09.05.2008
Sarko chez moi... J'ai honte
07:25 Publié dans à l'attaque ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.05.2008
ALPHABET DE LA ZONE OCCUPEE
LA NATION............................. A.B.C
LA REPUBLIQUE......................D.C.D
LA GLOIRE............................. F.A.C
LES PLACES FORTES.............. O.Q.P
LES PROVINCES..................... C.D
LE PEUPLE............................. E.B.T
LES LOIS.............................. L.U.D
LA JUSTICE.......................... H.T
LA LIBERTE.......................... F.M.R
LES PRIX DES DENREES...... L.V
MAIS L'ESPOIR.................. R.S.T
C'est un Tract de la résistance que m'a passé mon ami Vermeulen
http://www.dailymotion.com/video/x1wrmm_la-resistance-liv...
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07.05.2008
Enfin il apporte l'opulence!
20:50 Publié dans à l'attaque ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Ouf ! Je peux réapparaitre…
Il est venu chez moi, sur mon terrain !
Mais il en est vite reparti…
Il a libéré le territoire.
J’étais parti fissa me planquer dans mon terrier.
Pas une oreille qui dépassait.
Des fois que ses chiens de garde me mette leur patte sale sur le râble…
Ça y est, je peux sortir…
Mais y a quand même de drôles d’effluves au village.
Tout le monde tousse.
Il nous aurait refilé une épidémie de sarkozite que ça m’étonnerais pas.
Tè, je vais me désinfecter les intérieurs au Côtes-du-Rhône…
A la vôtre, A la nôtre…
06.05.2008
Ami Glandeur, mon frère !
Ah ! Cette bluette chantée par Michel Simon, sur des paroles de Serge Gainsbourg ! Quel bonheur !
D'avoir vécu le cul
Dans l'herbe tendre
Et d'avoir su m'étendre
Quand j'étais amoureux
J'aurais vécu obscur
Et sans esclandre
En gardant le cœur tendre
Le long des jours heureux
Pour faire des vieux os
Faut y aller mollo
Pas abuser de rien pour aller loin
Pas se casser le cul
Savoir se fendre
De quelques baisers tendres
Sous un coin de ciel bleu
Pas se casser le cul
Savoir se fendre
De quelques baisers tendres
Sous un coin de ciel bleu.
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04.05.2008
Sarko vient chez moi ! Ben merde alors, j'ai pas mérité ça!

SARKOSY est annoncé mardi 06 mai à Villeneuve-les-Avignon. Chez moi!
Je n'irais pas le voir pour autant.
Notre député maire l'invite à manger dans un grand restaurant de Villeneuve.
Et...les enseignants et les éléves de l'école MONTOLIVET - pas loin du parcours qui mène à l'hostellerie où doit gueuletonner Ubu - se sont vu notifier l'interdiction de sortir de l'école de 9 h à 16 h !!!
Comme en Chine...
Certains sont révoltés par cette atteinte à leur liberté d'aller et venir. Z'ont qu'à mettre sur la façade de leur école une pancarte avec les célèbres paroles prononcées par notre Guide au salon de l'agriculture!
Eh! Coco, c'est ça le Sarkoland!
07:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.05.2008
Sarko nous fait honte.
« L’Europe a l’intelligence, la Tunisie a la maind’œuvre », ou un truc comme ça. En tout cas un discours du même acabit que le célèbre discours de la honte de Dakar… De discours en harangue, Sarko atteint les sommets de l'arrogance et du mépris ! Comment peut-il baver la prose idéologique d'un Guaino réac et condescendant avec nos voisins d'Afrique, comment ose-t-il qualifier les tunisiens de réservoirs de main-d’œuvre pour l'Europe, comment la France peut-elle s'arroger le droit d'y puiser son stock d'emplois "utiles", comment en 2008 peut-on tolérer de tels propos? On se croirait revenu à la plus nauséabonde période coloniale.
Ce gouvernement décomplexé m'écoeure, j'ai honte pour la France, honte que cette clique parle au nom des français, honte à Sarkozy, honte à Yade qui sert les plats, annule des RDV sur ordre de Ben Ali au mépris de sa fonction et accessoirement de son salaire! A quoi sert-elle si ce n'est jouir d'un poste de complaisance afin de cautionner la pseudo ouverture ethnique du gouvernement!
Sacrifier les droits de l'homme sur l'autel du business, Parisot en rêvait, Sarkozy l'a fait, mais attention aux conséquences!
Sarkosy n'a ni la stature, ni le savoir, ni la compétence d'un président ...c'est de plus en plus terrifiant, il ne peut plus masquer dorénavant son inaptitude à gouverner ce pays! Et au niveau international, quelle représentation et quelle humiliation !
05:45 Publié dans à l'attaque ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.05.2008
Victor, t’aime pas les J.O. ?
Je crois que ça y est, leur flamme olympique à la con est retournée en Chinistan. Elle pourra toujours servir à foutre le feu aux baraques des crève-la-faim que le régime « démocratique » de Beijing jette à la rue en rasant des quartiers entiers pour construire leurs conneries destinées aux « Jeux Olympiques ».
Tè ! parlons-en des « Jeux Olympiques » ! Le sport vu par le père Coubertin, c’est pas mal : plus haut, plus vite, plus fort. Voilà qui doit plaire aux dictateurs chinois : plus haut (pendre les dissidents..), plus vite (débarrasser le Tibet de ses « autochtones…), plus fort (taper sur ceux qui osent ouvrir leur gueule…)
Au fait le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prône la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas !
Ses idées sont interessantes :
« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. » (The Review of the Reviews, avril 1901).
« La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Pierre de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).
« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. » Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stock
holm.
Il considère comme les Jeux Olympiques de Berlin de 1936 ont été les mieux organisés depuis l'origine. Il était un grand admirateur de Hitler qui le lui rendait bien : le sinistre furher a appuyé une demande de prix Nobel pour Coubertin (qui lui aurait été refusé à cause de cet appui). Hitler (à la recherche de crédibilité pacifiste) a également proposé de subvenir aux besoins de Coubertin via une rente (refusée par ce dernier tout de même).
Le C.I.O., multinationale bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, a été dirigé par un autre grand démocrate : Juan Antonio Samaranch Torello, marquis de Samaranch , né le 17 juillet 1920 à Barcelone, président du comité international olympique (CIO) de 1980 à 2001. Né dans une riche famille, il a été chef de mission pour l'équipe espagnole à de nombreux événements olympiques avant d'être nommé au gouvernement espagnol secrétaire des sports par Franco en 1967. Il devint aussi à cette époque président du comité national olympique et un membre du CIO. Il a été vice-président du CIO de 1974 à 1978, et il a été nommé ambassadeur d'Espagne en Union soviétique et en Mongolie de 1977 à 1980.
Après les jeux d'été de 1980, le président Lord Killanin démissionna et Samaranch fut élu comme successeur. Durant son mandat, Samaranch a réussi à améliorer la santé financière du mouvement olympique grâce aux droits télévisuels et aux partenariats. C’est à lui qu’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au fric roi, des J.O. Le roi d'Espagne lui a conféré le titre de Marquis de Samaranch en 1982.
Comme quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César.
Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille… Et bien on les prend pour des cons. On les traite comme des sous merdes. On ne leur autorise même pas le port d’un petit badge pas bien virulent.
Attendez-vous au triomphe des « sportifs chinois ». Ils vont en avoir des médailles ! Des palanquées. Ça fait des années – depuis qu’ils savent qu’ils ont les jeux – que les dictateurs chinois les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou !
Allez zou Victor ! On a compris, t’aime pas les Jeux Olympiques…
23:03 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
En mai, défait ce qui te déplait !
14:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
On n'est pas bois? Ben...Si!
05:45 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.05.2008
La cuite finale
Chant patriotico-révolutiono-bachique
de Jean-Victor Joubert de Mairdre, de l'Académie, de l’Opéra
- « C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
Tan Ta Tsan!
Debouut, ivrognes de la teeerre, debout tous les buveurs de vin
Le bon jus qui nous désaltèèère, est le seul breuvage divin.
Tan Ta Tsan!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
Tan Ta Tsan!
Vous, buveurs d'eau, buveurs de bièèère, buveurs de coca de soda
Contre ces boissons délétères, nous sommes les rudes soldaats!
Tan Ta Tsan!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin! »
En Provençal de cuisine :
Es la cueuto finalo, bouren nous que deman
L’aigo minéralo remplasara lou vin
Es la cueuto finalo, bouren nous que deman
L’aigo minéralo remplasara lou vin
Daù, daù, ibrougnas de la terro
Daù, daù, touti li galavars
Beleù que l’aïgo desaltero
Maï naùtro amèn lou pinar
Lou soda, lou la amè la birra
Tout aco a ges de degou
Doù coca fasèn taùlo raso
Aven de vin, lou beùren tout
Es la cueuto finalo, bourèn nous que deman
L’aigo minéralo remplasara lou vin
Es la cueuto finalo, bouren nous que deman
L’aigo minéralo jamaï, voùdra lou vin
17:01 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
L'INTERNATIONALE ! Elle n'a pas pris une ride...
L'INTERNATIONALE
Paroles: Eugène Potier (1871). Musique: Pierre Degeyter 1888
Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C'est l'éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
La monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout!
{Refrain:}
C'est la lutte finale
Groupons nous, et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.
Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l'esprit du cachot
Soufflons nous même notre forge
Battons le fer quand il est chaud.
{au Refrain}
L'état comprime et la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez, languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits!
{au Refrain}
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a crée s'est fondu
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
{au Refrain}
Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air et rompons les rangs
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
{au Refrain}
Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n'appartient qu'aux hommes
L'oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.
Lisez, relisez ces paroles, près de deux siècles après, elles restent plus que jamais d'actualité.
A quand le grand sursaut ?
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30.04.2008
Les bourrages de crâne de Bertrand
Il y a cinq ans si je ne m’abuse, ces phares de la pensée que sont MM. Chirac et Fillon nous ont concocté une réforme des retraites baissant le montant des pensions tout en augmentant les années de cotisation. Ceci venant après la fameuse « réforme Balladur » de sinistre mémoire. Cinq ans après donc, dans la Sarkozie « triomphante », rebelote, avec le même enfermement dans une fausse alternative : ou réduire les retraites, ou cotiser plus. Avec les brillants résultats que l’on connaît : les salariés doivent travailler plus pour toucher moins, donc pouvoir d’achat des retraités qui se réduit comme peau de chagrin et déficit des organismes sociaux croissants. Nos têtes pensantes manquent vraiment d’imagination.
La France est maintenant un pays de bas salaires, de temps partiel, d’intérim. Qui dit bas salaires dit évidemment moins de cotisations, donc problèmes pour les retraites comme pour la sécu. Il faut rapprocher cela du fait qu’en dix ans, la part des salaires dans le revenu national à baissé de dix points, ces sommes étant allés renforcer la part de la rétribution du capital. Ce qui fait un différentiel de 20 points ! Voilà où se trouve les causes principales des trous des retraites et de la sécu. Inverser cette tendance ne pourrait qu’avoir des effets rapidement positifs tant sur les caisses de retraites et de sécu que sur le niveau de vie des familles.
Par ailleurs, les têtes d’œufs nous bassinent en nous disant qu’il faut allonger le temps de travail. Mais bien sûr que bien des salariés ne demanderaient qu’à continuer à travailler un peu plus. Mais ce ne sont pas eux qui décident, mais les patrons qui jettent comme un kleenex sale les salariés de plus de cinquante balais.
De plus, le gouvernement et sa majorité parlementaire de godillots ont décider la suppression de la taxe dite Delalande qui justement pénalisait les entreprises licenciant les quinquagénaires, et d’instaurer les contrats à durée déterminée (CDD) pour les plus de 50 ans. En fait, il risque de se produire avec les salariés plus âgés ce que vivent déjà les jeunes : la multiplication des petits boulots, très qualifiés mais peu payés. Le tout au détriment des salariés bien sûr, et... des recettes de la CNAV et de la Sécu.
Enfin, pour sortir de cette alternative vicieuse — réduire les retraites, ou cotiser plus comme nous bassine le père Bertrand à longueur de baratin dans les lucarnes à décerveler — il serait juste d’élargir l’assiette du financement des retraites non pas aux seuls revenus des salaires, mais à tous les autres et surtout ceux du capital. Une sorte de CSG retraite que paieraient donc aussi ceux qui se gavent de stock options et autres dividendes d’actions. Et puis, pourquoi ne pas taxer les robots, les machines qui prennent la place des salariés ?
Mais qui aura les couilles de faire, ou simplement de proposer ça ? Certainement pas les Sarkoziniens inféodés au Medef et sous influence des multinationales maffieuses qui ravagent le monde.
18:40 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Jeux pour faire travailler les boyaux de la tête
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29.04.2008
Le "Soleil vert "va se lever sur la Sarkozie
Cochons de retraités, cochons de futurs retraités, vous allez vous faire enfiler sans vaseline!
Retraites ? Vous avez dit retraites ? « Les caisses sont vite ! » qu’il a dit Ubu. Vidées au profit des culs dorés. Eh ! Oh ! Les vieux, z’allez pas nous gonfler ! Vous n’êtes plus rentables, ren – ta – bles ! Compris ? Alors zou, au mourroir. Et en plus, ces cons de vieux, y veulent pas mourir ! Jusqu’à 76 ans pour les mecs, jusqu’à 84 pour les bonnes femmes ! Mais comment vous voulez qu’on s’en sorte, bordel. Un peu de civisme, merde. Comment voulez-vous qu’on puisse engraisser les actionnaires – ac – tio – nnaires !
« Soleil vert », les viocres, vous connaissez vous. Si, vous connaissez ! C’est un film des années septante je crois qui montrait comment on nourrissait la surpopulation en recyclant les morts. Et comment, à partir d’un certain age, les vieux recevaient une « convocation » pour être euthanasiés sur fond de musique éthérée et d’images de nature…
Et bien c’est ça, l’avenir que nous préparent Ubu et sa clique avec la « réforme » des retraites.
L'allongement à 41 ans de la durée de cotisation a pour objectif de faire des économies en augmentant les décotes et donc en diminuant les pensions, car les seniors du baby boom ne trouveront pas de travail demain puisque, au contraire, on compte sur leurs départs en retraite pour réduire le chômage ! Comme il n’y a pas de perspective d’emploi, ni de volonté patronale de les maintenir au travail, il sont bien obligés de faire valoir leurs « droits à la retraite » sans avoir les trimestres requis pour obtenir le taux complet qui est, rappelons-le, de 50% de la moyenne des 25 meilleurs années. Ca va chercher loin… Or, chaque trimestre manquant par rapport aux 40 ans, et bientôt aux 41 ans, implique une décote conséquente. Donc les retraités qui toucherons le « taux plein » seront de plus en plus rares…
Vous avez trimés toute votre vie ? Vous avez casqué des cotisations conséquentes ? Vous espérez pouvoir vivre décemment les années qui vous restent ? Tè ! Fume !
L'Etat préfère sarkosien ultra libéral préfère développer les assurances privées, quitte à payer les chômeurs plutôt que de leur donner du travail. Alors qu'en travaillant ils cotiseraient pour la sécu, la retraite, les Assedic et les impôts, à croire que là aussi ils font tout pour plomber les comptes dans le but de privatiser.
CQFD.
La Sarkozie, c’est ça : des paillettes, de l’esbrouffe, beaucoup de mensonges, et surtout beaucoup de cadeaux aux riches.
Vous l’avez voulu ? Vous l’avez…
17:21 Publié dans à l'attaque ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Faites du vélo! Ça restera dans les annales...
05:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28.04.2008
Salauds de pauvre, on va vous piquer les éconocroques que vous avez sur votre Livret de Caisse d’épargne !
Ils en discutent aujourd’hui de cette arnaque organisée. Elle va passer, bien planquée, dans le paquet général de la loi dite de « modernisation de l’économie ». Modernisation, dans la bouche d’un UMP, ça veut dire spoliation.
Ça les mettait en rogne, ces crapules de banquiers (pléonasme Victor, pléonasme !), de voir tout le pognon que ces salauds de pauvres arrivaient, en bouffant des patates à l’eau, à mettre sur leur « Livret de caisse d’épargne ». C’est comme ça qu’ils disent ces fumiers de pauvres. Le livret A, c’est 46 millions de détenteurs (pour un total de 143 milliards d’euros), dont 60 % disposent de moins de 200 euros. Et ce pognon sert à financer, à taux préférentiel, les organismes qui s’occupent des logements sociaux.
Mais c’est juteux ça coco ! On va pas le laisser à la caisse d’épargne et à la poste, non !
Cet argent est garanti, jusqu’à présent, par l’Etat. Mais avec la mise en cause du monopole de la Poste et de la Caisse d’épargne, ces avantages risquent de disparaître pour le petit épargnant. La garantie de l’Etat ne portera plus que sur 60 % des sommes déposées, contrairement aux 100 % actuels. En effet, lorsqu’une banque ouvrira un livret A, seulement 60 % de la somme seront centralisés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Les 40 % restants pourront être investis par la banque dans des actions plus juteuses, et plus risquées sur le marché des capitaux.
Les banques vont essayer de capter les livrets à tout prix. Elles vont inciter ces petits ou grands épargnants - 3 millions de détenteurs de livret A ont plus de 7 000 € dessus - à ouvrir leur livret chez elles. Une fois le livret A rapatrié, le client sera invité à vider son livret sur des placements ou des comptes qui rapportent plus. Ce matraquage existe déjà, mais la démarche sera plus facile lorsque le livret A et le compte courant seront dans la même banque. Un simple "oui" suffit pour faire passer l’argent d’un compte à l’autre.
La Commission européenne s’est prononcée pour l’ouverture à la concurrence après la plainte déposée par quatre banques concernant le monopole du livret A en France. Le gouvernement possède cependant un moyen de s’opposer à cette libéralisation : ce monopole est justifié par la nécessité de financer le logement social, qui est un Service d’intérêt économique général (Sieg), et de maintenir l’outil de bancarisation des démunis qu’est le livret A. L’Etat a en effet déposé un recours en ce sens, mais il ne le défend absolument pas puisqu’il a confié une étude à Michel Camdessus (célèbre cul-béni, ancien patron du FMI…) pour organiser la banalisation du livret A, qui aboutit à ce projet de réforme. L’Europe n’est qu’un prétexte pour satisfaire les banques.
En bout de course, les banques vont ramasser le pactole, sans aucune contrepartie, sur le dos des épargnants, des ménages pauvres, des mal-logés, des usagers en zone rurale…
18:18 Publié dans à l'attaque ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sarko et sa clique au confessionnal...
Mea culpa, ouais, mais mea minima culpa !
Sarko, Fillon, Lagarde…
Non mais, écoutez-le, regardez-les ces culs bénis battre leur coulpe pour tenter de nous enfiler une nouvelle fois. Parce que c’est ça l’objectif. Un objectif concocté par les boyaux de la tête fumeux des tronches de « com’ » qui gravitent et parasitent les palais gouvernementaux.
C’est moderne ça coco ! Tu reconnais tes erreurs, tu avouent humblement n’être qu’un homme susceptible de faire des erreurs. Et le bon peuple t’absoudra. Y a un vieux fond catho en France, coco ! Faut pas oublier ça ! Reconnais tes erreurs, mais sans exagérer : tu ne reconnais que des petites erreurs ! Tu avoues n’avoir pas su « communiquer », (entendons par là, baratiner, tromper l’ennemi, enfumer le terrier).
Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil avec ton cadeau annuel de 15 milliards d’euros aux bourrés de thunes.
Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil en saccageant le code du travail, socle de l’harmonie sociale du pays.
Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil en faisant tout ton possible pour foutre en l’air la loi 1905 sur la laïcité.
Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil en t’alignant servilement sur la politique extérieure de Bush.
Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil… Y en a tellement des conneries que tu as fait coco !
Et c’est pas tes petits costards noirs étriqués de croque-mort de nos espoirs qui nous ferons marrons.
C’est pas tes airs contrits de vieille fille offusquée comme si on avait pété dans la sacristie qui nous ferons oublier que ce que d’aucuns prenaient pour de l’enthousiasme désordonné n’est que de l’incompétence.
Faut-il te dire ta phrase fameuse du salon de l’agriculture ?
08:19 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27.04.2008
Vé! C'est Aldo-Sarko !
11:45 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Gueuleton préhistorique chez Bôkh-Hüz !
Un grand brouhaha monte autour du feu. On papote entre femmes, on rit grassement entre hommes, on fait connaissance, on propose l’échange des partenaires en mettant en avant avec humour les qualités érotiques de celle ou de celui qu’on offre. Mais on attend surtout le grand moment : celui où commencera le bonheur rare d’un repas de fête confectionné comme une œuvre d’art par le grand chef Bôkh-Hüz !
Enfin, celui-ci sort de ses cuisines et gagne la place que lui a réservée sa première femme. Il est vêtu d’une tunique blanche en fine peau de renne tombant sur des jambières grises. Son épaisse chevelure brune est enserrée dans une haute toque de cuir blanc. Il a fière allure Bôkh-Hüz ! Conscient de sa propre importance, il sollicite le silence en promenant sur les commensaux un regard hautain, puis il annonce :
«Honneur à nos amis Félobres ! Pour entamer cette bountî, voici les Perles du R’Hône, ces succulents œufs d’esturgeons à la fleur de sel qu’ils nous ont apportés.»
Gourg’Houya — qui est avec Bherr l’un des maîtres cuistots du peuple du Trou-de-la-Lune — a sollicité et obtenu l’insigne faveur de travailler sous les ordres du grand Bôkh-Hüz. Il parait alors, armé d’une louche taillée dans un fémur d’aurochs. Il est suivi de trois jeunes marmitons portant chacun un panier d’osier finement tressé empli à ras bord de minuscules perles grisâtres et brillantes. Gourg’Houya sert à pleine louche cette spécialité félobre sur les assiettes en os des convives, en commençant évidemment par les femmes entourant les chefs, puis par ceux-ci. Il attend, déférent, que la maîtresse de caverne taste et donne son appréciation. Tous les regards sont tournés vers le couple dominant des Kânn’Hutt. Rozz’Hett, mettant ses doigts en cuillère, prend une belle portion des œufs parfumés, les hume en fermant les yeux, puis, avec son pouce, les pousse délicatement sur sa langue. Elle les fait voluptueusement rouler dans son palais, sur et sous sa langue, yeux clos, visage relevé, avec une mimique de bonheur charnel intense.
« Superbe ! s’extasie-t-elle en reprenant une bouchée. »
Bôkh-Hüz , confiant en l’appréciation de sa compagne, goûte lui aussi avec des expressions de vive jouissance.
— Jamais Bôkh-Hüz n’a mangé pareille délicatesse ! Bôkh-Hüz lui-même n’aurait pas fait mieux. Jamais Bôkh-Hüz n’aurait pensé que ces grands poissons que chassent les Félobres pussent receler de pareil trésors de goût ! Merci, mes amis ! Bôkh-Hüz vous dit bravo et merci ! »
Gourg’Houya, fier de ce satisfecit du Grand Maître, se rengorge comme un coq de bruyère et assure le service de l’ensemble des convives tandis que Myr’Haman sert une tournée générale de nârpi.
Le chef Kânn’Hutt trinque avec Gaabhi et tous deux vident sans sourciller un hanap de la boisson-qui-dilate-les-boyaux-la-tête.
« À la tienne, vieux pirate du R’Hône ! Que les Puissances du fleuve te gardent toujours la force de mener ton peuple et d’honorer tes femmes et particulièrement la mienne ce soir sur les chemins du Plaisir !
— À la tienne, grand maître de la Tripe heureuse ! Que les Puissances de la Sacrée Jouissance t’inspirent toujours de nouvelles trouvailles tant pour le ventre que pour le bas ventre afin que tu puisses, ce soir, combler ma femme ! »
Penchées l’une vers l’autre, Lally-Hôn et Rozz’Hett se donnent en pouffant quelques idées pour faire reluire leurs vantards d’hommes lors de l’orgie à venir.
« Le mien, chuchote Rozz’Hett, ce qu’il adore, c’est me faire lécher son bâton à Plaisir qu’il trempe d’abord dans une de ses sauces ! C’est dé-li-ci-eux ma chère !
— Je n’en doute pas, chérie ! J’espère avoir droit au grand service ! Le mien est un gros mangeur : il adore fourrager de la langue et du nez dans mes endroits chauds et humides tandis que je lui fais quelques allers-retours à coups de langue sur la grande bleue ! »
Pendant ces délicates mondanités, Bôkh-Hüz a fait signe à son chef de brigade, Nôbruh-Rimpêh, de servir le second plat. Présentés sur de grandes omoplates de mammouths arrivent de superbes poissons fumants.
« Les saumons de la Sa’Hône sauce basilic façon Bôkh-Hüz, accompagnés de bhôj’holpîf blanc de l’année », annonce Nôbruh-Rimpêh.
Pendant que les serveurs s’activent, Tass’Hânn, le grand maître des Liquides de Bôkh-Hüzz, une outre pleine à l’épaule, emplit les hanaps du breuvage légèrement pétillant qu’adorent les Kânn’Hutts.
La délicatesse du mets tire des Oh ! des Ah ! des Hum ! aux heureux convives. Les boissons, servies à profusion, font monter l’ambiance. Déférente au départ vis à vis du chef prestigieux, elle devient de plus en plus chaleureuse et sonore.
Suivent, pour faire patienter, quelques liches de jambon de rhinocéros laîneux roulées sur des tranches de melons sauvages. Puis arrivent les gras, spécialités de la cuisine locale : pieds de sangliers bouillis puis grillés, viande salée de sanglier à la graisse de marmotte serrée dans des boyaux de bouquetins, estomacs de bouquetins, couilles d’aurochs à la moelle. Les frigos naturels de Bôkh-Hüzz regorgent de ressources alimentaires que le grand chef fait préparer selon son extraordinaire imagination culinaire. On bâfre à pleines mains, à pleine gueule. On rote, on rit, on se lève pour pisser, on dégueule et on recommence. Le bhôj’holpîf et le nârpi coulent à flots dans les trognes qui s’épanouissent de bonheur.
C’est alors que Bôkh-Hüzz se lève et se dirige vers les cuisines. Quelques minutes plus tard, il revient à la tête de la brigade au grand complet. Les hommes portent à l’épaule, sur deux brancards de rondins, deux cylindres dorés et croustillants de trois coudées de long sur un pan de section, posées sur trois omoplates de mammouths agencées de façon à en faire un large plat de service.
« Les filets d’aurochs en croûte fourrés aux truffes du Trick’Hastin, de Bôkh-Hüz ! » annonce lui-même fièrement le chef Kânn’Hutt, aussi célèbre pour ses inspirations culinaires géniales que par sa très relative modestie.
Les serveurs présentent le plat aux convives, puis retournent dans la cuisine pour la découpe. Ils posent les filets fumants sur la table qui coiffe le four où ils ont cuit et Nôbruh-Rimpêh, à l’aide d’un couteau de silex long et mince, découpe des portions solides. La viande, rosée, embôme la truffe tandis que le jus imbibe la croûte de pâte d’épeautre. Au fur et à mesure, Gourg’Houya place les portions sur les grandes omoplates et la brigade de service s’active avec célérité, discrétion et efficacité.
Femmes, hommes, enfants savourent à pleines bouches, à pleines dents, à pleines mains la succulente viande d’aurochs. Le jus dégouline dans les barbes des hommes, sur le menton, sur le cou, entre les seins des femmes. Leurs compagnons et voisins de bâfrade lèchent goulûment ce jus délicat à même la peau des belles, donnant au repas une tonalité d’érotisme de plus en plus torride. Les bustiers de cuir des femmes, les jambières des hommes se délacent sous les doigts graisseux des partenaires au comble de l’excitation. Les mains des belles saisissent les virilités réveillées de ces messieurs dont les doigts s’égarent sous les jupettes de cuir qui se retroussent. Le grand Bôkh-Hüz, récupérant son madrier des mains d’une gentille phy’hasp’hou, l’enduit de jus d’aurochs en croûte et le donne à goûter à Laly’Honn qui entame un solo de flûte de pan sur cet instrument opulent. Le chef Kânn’Hutt, grognant de bonheur, ingurgite coup sur coup trois cornes d’aurochs de bhôj’holpîf puis, chargeant Laly’Honn sur son épaule, l’emporte en courant dans sa tanière de chef. Gaabhi, renversé sur le dos, est parti en exploration dans la grotte parfumée de Rozz’Hett tandis qu’une jolie phy’hasp’hou lui manipule effrontément le gourdin à bonheur. Il retire son groin plein de graisse de mammouth et de jus de plaisir des replis odorants de sa compagne de jeu, se dresse en éructant, charge les deux femmes chacune sous un bras et se retire lui aussi sur les couches de fourrures préparées dans la caverne d’os pour le confort d’une nuit agitée.
C’est le signal de l’Orgie...
extrait de: "Les Mammouths ne viendront plus" - www.ayoli.info
11:42 Publié dans Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note





















