09.02.2010
Industrie agroalimentaire : La coprophagie à la portée de toutes les bourses !

Je suis allé faire quelques courses dans un hypermarmerdeché voisin. Pendant que ma compagne prenait ce dont elle avait besoin, moi, curieux, j’ai regardé les étiquettes des plats cuisinés devant lesquels je me trouvais. Pizzas emballées, gratins dauphinois, lazagnes, etc. Pratiques, prêts à être réchauffées. Le pied ! La liste des ingrédients – écrite en tout petit, tout petit – laisse apparaître de drôles de choses fleurant bon l’arnaque coprophagique. Tomates lyophilisées, exhausteurs de goûts, arômes artificiels, un tas de E trois chiffres et… du « fromage analogue ». (analogue : comparable, parent, semblable, similaire, voisin, qui remplissent la même fonction même si leur nature est différente, qu’il dit Le Robert)
Alors, revenu au gourbi, j’ai tapé « fromage analogue » sur google. Putaing ! On en apprend de belles ! Ainsi les « fromages » qui ornent les pizzas par exemple et brunissent légèrement pendant la cuisson au four n'ont pas grand chose à voir avec le lait et les vaches. Il s'agit au contraire d'un cocktail de graisse végétale, de blancs d'œuf et d'arômes divers qui évoquent la consistance et l'odeur du fromage, mais ne contiennent que 15% de protéines de lait, reviennent beaucoup moins cher et ne grillent pas si facilement que le vrai. Rien d’interdit en soi mais une belle escroquerie tout de même lorsque l'on fait passer le fromage analogue pour de l'original !
Mais ce n’est pas tout. Il y a pire ! La multinationale étazunienne Cargill (célèbre entre autre pour la catastrophe de Bhopal en Inde, 3000 morts sur le coup plus une vingtaine de milliers à terme) a mis au point le nec plus ultra pour les industriels de la malbouffe : le fromage…sans lait ! Vous voulez fabriquer du fromage sans lait! Comment faire? C’est très simple! Il suffit de mélanger 3 amidons, du galactomannane (fibre végétale) et du carraghénane (gélifiant).
« Cargill lance une vraie innovation, qui permet de fabriquer un fromage analogue très économique et sans aucun ingrédient laitier, destiné au marché des pizzas et divers plats préparés. Le système fonctionnel Lygomme™ACH Optimum reproduit la fonctionnalité des protéines du lait et les remplace totalement, offrant ainsi au producteur un avantage sans précédent en termes de coût. » dixit la brochure de cette firme
Selon Cargill, ce produit n’a que des avantages : moins de calories et de phosphates, kasher, hallal, adapté aux personnes intolérantes au lactose et aux végétaliens. De même, il coûte 200% moins cher que l’emmental ou la mozzarella que l’on met sur les pizzas. Et ce qui est top, c’est que cette chose procure le « même plaisir et la même satisfaction » qu’un fromage à pâte dure comme le gouda ou le gruyère.
Putaing ! En voilà une belle innovation ! Et bon pour tout le monde Tout est compatible avec le fromage sans fromage !
Je vais en parler à Denis, mon voisin éleveur de vaches lozériennes lorsque je transhumerais de nouveau vers les hautes terres. Lui qui se lève le cul du matin au soir pour faire du bon lait qu’on lui paie une poignée de figue, il va être content !
De la merde directement assimilable ! De la bouche au trou du cul : de la merde ! La coprophagie à la portée de toutes les bourses !
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Au Bistro de la Toile : le cul-béni Besancenot prend le voile
- Oh ! Loulle, il s’en passe des choses dans ta ville : le facteur de Neuilly vient de vous mettre sur sa liste une bonne femme voilée ! Autrement dit il met en emblème de son organisation – maintenant on peut dire de sa secte – un double symbole : celui de la primauté de la religion sur la laïcité et celui de l’acceptation revendiquée de l’oppression de la femme ! Ça c’est du progrès ! Les féministes qui se sont bagarrées pour le droit à l’avortement, les mecs qui se sont estrassés l’oignon pour défendre les homos, ils doivent avoir les aliboffis à ras de l’explosion !
- Ben ! Il parait qu’elle défend l’homosexualité ! Alors, on peut dire qu’elle est à voile et à vapeur ! Mais je suis d’accord avec toi Victor. Le facteur à vélo, il commence sérieusement à perdre les pédales…
- En fait, le Besancenot est une créature des sarko-trafiquants et de TF1 pour bouffer des voix à la gauche. Mais maintenant, son parti, le NPA, est en totale perte de vitesse. Bouffé par Mélanchon et les Cocos historiques qui, eux, n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis et qui montent, qui montent… Alors le Besancenot qui lui baisse, baisse, baisse ne sait plus quoi inventer pour faire parler de lui. D'ailleurs, si pour ce parti cette femme n'était qu'une candidate parmi tant d'autres, pourquoi avoir envoyé aux agences de presse des communiqués pour souligner le fait que l'une de ses candidates portait le voile ? Le facteur a fait illusion avec sa bonne gueule de Tintin, sa bécane de prolo et sa gouaille parigote. Mais il a oublié que « la religion est l’opium du peuple »… Il est même devenu toxico et addict à l’islamisme ! Bientôt, tu vas le voir avec la barbe et la gandoura. Je crois pas que ça fasse moins peur que le bon vieux « couteau entre les dents ».
- Ouais mais l’islam est la deuxième religion de France…
- Qu’est-ce c’est que ces conneries ! Une enquête du journal La Croix donne ces chiffres : Catholiques : 51%. Protestants : 3%. Juifs : 1%. Musulmans : 4%. Sans religion : 41%. Autrement dit la deuxième « religion », c’est celle des sans religion, des sans dieu ! Et on voudrait nous empêcher de parler ? Tè ! Fumes !
- C’est vrai que la défense des religions, c’est pas ce qu’on attend des partis de gauche, encore moins de la gauche de la gauche.
- Il y a longtemps qu’ils partent en couille sur ce sujet. Ils ont soutenus les intégristes musulmans contre les partis laïques baas. Ils ont contribué à la chute de la laïcité en pays musulman pour créer un monstre idéologique, « l’islamo-progressisme » que je préfère appeler « l’islamo-fascisme ». Les trotskos se sont acoquinés sans vergogne avec les fachos genre Tarik Ramadan et sa propagande salafiste. On les voit pérorer à la télé, dans les radios, dans la presse, ils polluent bien des blogosphères. Eux qui devraient être les porte-paroles des sans-voix, les voilà qui s’enflamment non pas pour les ouvriers, pour les chômeurs, pour les prolos laminés par le medef et les sarko-trafiquants, mais pour les fidèles ! Ils préfèrent la prison pour femme et le couteau des égorgeurs à la défense des travailleurs. Ce qui les fait monter au créneau, ce n’est plus la fermeture des usines, c’est l’ouverture des mosquées…
- Tè ! Victor, je mets ma tournée. De rouge !
- Le drapeau rouge de Besancenot, maintenant, il ne porte plus comme fier emblème la faucille et le marteau, mais le croissant et la burqa !
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07.02.2010
Gastronomie de RESISTANCE : le Cassoulet !
Bou du con ! J’arrive de Toulouse. Alors, pour la recette dominicale, il y en a une qui s’impose, c’est évidemment l’incontournable cassoulet !
D’autant plus que son histoire remonte à une époque qui a vu le déferlement des sauvages franchimands à la conquête des riches terres hautement civilisées du Sud.
La « croisade solferinienne » contre l’un des plus puissants barons du Midi, ça ne vous rappelle rien ? « Brûlez-les tous, dieu reconnaitra les siens… »

Le Cassoulet de Paulette
En ce temps là, petit, les terres occitanes
Subissaient les horreurs des foudres vaticanes.
La conjonction rapace de talibans papistes
Et de seigneurs brumeux aux vues colonialistes
Jetait en pays d'Oc des hordes franchimandes.
Ils tuaient, ils violaient, ces barbares en bandes,
Saccageant les campagnes, pillant villes et bourgs,
Exterminant le peuple, brûlant les troubadours.
Sous les exhortations de l'affreux Dominique
Ils cramaient les parfaits, sous le nom d'hérétiques.
Ces bœufs au front obtus, à l'ombre de leur croix
Menaient honteusement, pour leur pape et leur roi
La razzia des voleurs: la guerre de conquête.
Finies les Cours d'Amour, place au bal des squelettes.
- Ces temps étaient bien durs, ces gens étaient bien laids
Mais, Victor, on devait parler du cassoulet!
- Exactement, petit. Ouvre ce Saint-Nabor
Et buvons à la Dame Jéhanne de Lavaur,
Car c'est elle qui, en ces périodes troublées,
Au front de l'ennemi, créa le Cassoulet!
Ah ! Il fallait la voir notre Dame Jéhanne,
Indomptable, farouche et belle comme Diane,
Culbutant les marauds, écrasant les soudards,
Taillant et estoquant Franchimands et Picards,
Plus de six pieds de haut et lourde d'un quintal,
Sa crinière de geai et ses yeux de cristal,
Galvanisaient le peuple assiégé de la ville
Et glaçaient de terreur les assaillants débiles.
Tous abordaient l'hiver de l'an mille cent onze.
Les rives de l'Agout changeaient leurs ors en bronze,
Les assiégeants, menés par Simon de Montfort
S'efforçaient d'affamer le peuple de Lavaur,
Place fortifiée entre Albi et Toulouse,
Capitale du Sud, de son honneur jalouse.
L'Occitanie d'alors était démocratique,
On discutait de tout sur la place publique,
On s’aimait, s'entraidait, partageait l'assiettée,
Les maîtres mots étaient Amour et Liberté.
Dans Lavaur étranglée, la position est grave.
Jéhanne alors regroupe et harangue ses braves:
- « Monfort veut notre peau, il devra payer cher,
Ne nous nourrissons pas d' avés et de paters !
Amenez tous céans ce qui se peut manger,
Tout ce que vous avez, nous l'allons partager. »
Et chacun apporta, de caves et greniers,
Qui des tours de saucisses, qui des cochons entiers,
Qui des canards confits, qui de la graisse d'oie,
Qui des sacs de Pamiers, qui des fèves de Foix.
Dans de vastes chaudrons on fit cuire le tout.
C'est ainsi que naquit le célèbre ragoût,
L'un des plats les meilleurs qui se puisse avaler,
Puissant, tonitruant, fondant: le Cassoulet!
De Castelnaudary à Toulouse et Lavaur
De Castelsarrasin à Pamiers et Cahors,
Des berges de l'Ariège aux rives de Garonne,
Du château de Phoebus aux tours de Carcassonne,
Le cassoulet est roi, le cassoulet est maître,
Il donne à ses sujets plénitude et bien-être,
De tout le Sud-Ouest il est le plat fanion
Symbole de l'union et de la rébellion.
Voici comment le fait Paula de la Verrière,
Jéhanne d'aujourd'hui, grande, forte et altière.
Les premiers ingrédients, ce sont les haricots,
Il te faut des Pamiers, ou sinon des Cocos.
S'ils sont secs, trempe-les avant de mettre à cuire,
S'ils sont frais, dans de l'eau, tu les mets à blanchir
Demi-heure environ, toujours à gros bouillons,
Du sel évidemment et des petits oignons.
Lorsque les haricots sont souples sous le doigt
Tu égouttes et réserves, au chaud comme il se doit.
Range de belles couennes au fond de la marmite,
Place tes haricots par dessus tout de suite,
Un carré de cochon frotté d'ail et de sauge,
Quelques tours de saucisse, de Foix, Toulouse ou Auch,
(À Toulouse on y met un morceau de mouton,
À Castelnaudary, seulement du cochon),
Trois tomates en quartiers, mondées, épépinées,
Un saucisson de couennes et du petit-salé,
Quelques clous de girofles, poivre, bouquet garni.
Tu mouilles avec le jus où les fayots ont cuit,
Tu couvres et tu mets pour trois heures à feu doux.
Va-t'en boire un canon, et oublies ton faitout.
Deux heures après tu ouvres et vérifies le plat,
Si besoin est, rajoute du bouillon, juste un doigt,
Tu poses sur le tout - avec quelle allégresse!
Des cuisses de canard confit, avec leur graisse.
Tu fermes de nouveau et remets sur le feu,
Ou plutôt dans le four, une bonne heure ou deux.
Pour l'onctuosité - c'est un secret, écoute!
Sept fois, à la cuiller, tu casseras la croûte
Qui se forme au-dessus de ton plat qui mijote,
Fait délicatement, avec tact et jugeote.
Ton cassoulet est prêt, met l' oulo sur la table
Et sert à tes convives des portions équitables.
Accompagne ce plat d'un vin rouge puissant,
Cairanne, Châteauneuf, Gigondas ou Visan.
Dégustant ce fleuron des cuisines de France,
Tu manges, avec Jéhanne, un plat... de Résistance!
Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire,
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
D'un de ces vins subtils, poussés en Languedoc
Qui te rendent gaillard, solide comme un roc.
Ingrédients et proportions pour six personnes:
- 2 kg de haricots frais, des pamiers, des cavaillonnais, des cocos de Paimpol, à la rigueur des soissons (avec des haricots secs, divisez cette quantité par deux et faites tremper une nuit avec un peu de bicarbonate), - 3 couennes de cochon, - 1 carré d'un demi kilo de cochon (rouelle ou filet), - 1 kilo de saucisse de Toulouse, - 1 saucisson de couenne, - éventuellement 1 demi kilo de mouton (morceaux pour ragoût), - 2 hectos de petit-salé en dés, - 6 cuisses de canard confit, - 6 gousses d'ail, - 6 feuilles de sauge (fraîche ou sèche), - 1 oignon piqué de six clous de girofle, - 3 tomates coupées en quartiers, - 1 gros bouquet garni (thym, laurier, persil), - 2 cuillerées à café de poivre noir, - 1 poignée de gros sel de Camargue, - de l'eau à la demande (pour cuire les haricots).
Les vins conseillés:
A plat puissant, vins généreux. Pour le cassoulet, en vins de la vallée du Rhône: Cairanne, Vinsobres, Visan, Tulette, Rochegude, Suzette, Séguret, Violès, Rasteau, Sérignan-du-Comtat, Beaumes-de- Venise, Lirac, Bédarrides, St-Gervais, St-Victor-Lacoste, Estézargues, Domazan.
En vins du Languedoc et du Roussillon: Saint-Chinian, Pic-Saint-Loup, Saint-Georges-d'Orques, La Méjanelle, Faugères, Minervois, Fitou...Corbières, Collioure.
En vins de Provence: Bandol, Palette, Barjols, Saint-Maximin, La Roquebrussanne, Cogolin, Le Cannet-des-Maures, Bellet.
Sans oublier, bien sûr, les Gaillac, les Madiran, les Cahors et les Pécharmant.
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05.02.2010
Pourquoi le Midi votera pour Frêche.
Moi, je ne suis pas de ces « élites » germanopratines qui décrètent, depuis le café de Flore, la chasse à Frêche. Je suis bien plus important qu’eux pour le Languedoc-Roussillon puisque c’est là que je vis et donc là que je VOTE ! Car à la sortie, ce sont les électeurs qui auront le dernier mot.
Frêche n’est pas particulièrement ma tasse de thé, mais il est évident que je voterai pour lui et que je m’efforcerai de faire partager ce choix au maximum de personnes. Pourquoi ? Parce que c’est la seule manière d’éviter que la région retombe dans la gadoue d’une droite qui s’était faite élire avec le Front National. « Plutôt perdre une région que son âme », qu’elle proclame la dame de Solférino. Bien sûr, ce n’est pas elle qui devra vivre avec cette droite haineuse et anti sociale, c’est MOI. Mais ça, elle s’en fout, tout comme les donneurs de leçon germanopratins.
Les Languedociens et les Catalans voteront pour Frêche pour son bilan, pour ses capacités de gestionnaire, pour sa vision de l’avenir, pas pour ses frasques verbales. On s’en contrefout de ses écarts de langage ! Là n’est pas l’essentiel.
L’essentiel il est dans son bilan :
- Les impôts n’ont pas augmenté entre 2005 et 2010 malgré le fait que l’Etat se soit largement défaussé sur les régions sans compensation. De plus, une enveloppe de 6 millions d’euros a été destinée, dans le dernier budget, à la relance de l’emploi. Il y a plus de chômeurs dans le Sud qu’ailleurs car ceux-ci préfèrent descendre s’inscrire au chomdu au soleil…
- La formation professionnelle (23,1%), et la gestion des lycées (24,6%) représentent les deux plus gros postes de dépenses prévus dans le budget 2010 de la Région. Depuis 2004, la région finance la gratuité des livres scolaires. Et en 2010 elle projette de fournir un ordinateur pas élève ! La formation professionnelle a quant à elle profité des écoles de la deuxième chance. Le site de campagne de Frêche annonce la réalisation de 9 nouveaux lycées et la rénovation de 72 autres.
- Transports. Georges Frêche avait comme bras droit, dans ce domaine, l’ancien ministre des Transports Jean-Claude Gayssot. En investissant près de 270 millions d’euros pour le contournement de Montpellier et de Nîmes, l’administration sortante a permis l’aboutissement du projet de ligne à grande vitesse. Elle profitera aussi à terme à Perpignan. Le mandat a aussi vu la rénovation du réseau de trains express régionaux.
- Logement. 2,3% du budget 2010 sera consacré au logement. Si ce secteur ne fait pas partie intégrante des compétences du Conseil Régional 25 millions d’euros ont été investis depuis 5 ans pour le logement. Georges Frêche annonçait en septembre qu’il avait l’intention de doubler le financement en favorisant le logement étudiant.
- Viticulture (Ça compte beaucoup ici). En 2004, Georges Frêche s’était engagé notamment à développer la voie de l’oenotourisme. Créée en 2006, la marque « Sud de France » a amélioré la visibilité des viticulteurs et des producteurs régionaux. Ils sont près d’un millier à s’être associés à la démarche. La branche export du label accompagne, quant à elle, les entreprises régionales qui souhaitent se tourner vers le marché international.
- Sports. La Région subventionne les clubs de sport, notamment de 1ère division mais participe aussi au financement des équipements sportifs. Prévue en 2011, une Maison régionale des sports regroupant les sièges sociaux et les équipes administratives de certaines Ligues et Comités du Languedoc-Roussillon devrait ouvrir. Le Comité régional olympique et sportif (CROS) y siégera aussi. En 2009, 15,3 millions d’euros ont été investis pour le domaine sportif. Pour 2010, 1,4% du budget sera consacré à la politique sportive.
- Culture. Durant son mandat, Georges Frêche a plus fortement soutenu financièrement l’Opéra, l’Orchestre philharmonique et le festival Radio France. Rappelons néanmoins que peu de temps après son élection en 2004, le nouveau président n’avait pas hésité à fermer le Centre Régional des Lettres de Languedoc-Roussillon. La culture représente pour 2010 4,1% du budget du Conseil régional.
Voilà pourquoi le lynchage médiatique de tous ces Franchimands donneurs de leçon ne changera rien aux votes de la région et qu’au soir des résultats, on se fera un plaisir de leur mettre la paille au cul !
Sources: Midi Libre
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04.02.2010
C’est pas tous les jours, alors faut en profiter : je suis d’accord – sur ces points particulier ! - à 100% avec Besson et Hortefeux !

« Le ministre de l'immigration, Eric Besson, a signé un projet de décret refusant de naturaliser un étranger qui est marié à une Française et qui l'oblige à porter le voile intégral, a annoncé, mardi 2 février, le ministère.
"Pour répondre à certaines rumeurs, Eric Besson confirme avoir contresigné et transmis aujourd'hui au premier ministre un projet de décret refusant l'acquisition de la nationalité française par un ressortissant étranger marié à une Française", selon le communiqué. "Il est apparu, lors de l'enquête réglementaire et de l'entretien préalable, que cette personne imposait à son épouse le port du voile intégral, la privait de la liberté d'aller et venir à visage découvert, et rejetait les principes de laïcité et d'égalité entre homme et femme", justifie le ministre.
Le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, a suggéré en décembre 2009 de faire du voile un critère d'intégration à la communauté française. "Rien ne serait plus normal que de refuser systématiquement l'accès à la carte de résident à la personne portant le voile et à son mari", avait-il dit, ajoutant : "La naturalisation, c'est-à-dire l'entrée dans la communauté nationale, ne me paraît pas souhaitable en pareil cas". En juin 2008, le Conseil d'Etat avait rendu un arrêt confirmant le refus d'octroyer la nationalité française à une Marocaine portant la burqa, en stigmatisant une "pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française". »
Source : Le Monde
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03.02.2010
Les sarko-saloperies ne connaissent pas la crise.

Quand ce n'est pas Sarko, c'est son clone Copé qui s'y colle. Ainsi, un projet d’arrêté revoit à la baisse le calcul des cotisations de sécurité sociale des jeunes travailleurs.
Un projet d’arrêté pourri a été soumis à l’ACOSS (Agence centrale des organismes de Sécurité sociale) et à la CNAV (Caisse nationale d’Assurance vieillesse) afin de modifier la durée de référence lors du calcul des cotisations de sécurité sociale des apprentis. Croyez-vous que Copé et ses sbires, qui piquent déjà l’impôt sur les indemnisations journalières des accidents du travail, vont améliorer le sort de ces travailleurs en herbe ? Non, bien sûr. La bande de casseurs UMP veut, à la fois, s’en prendre aux ressources de la sécurité sociale et à l’acquisition des droits à l’assurance vieillesse de nos apprentis.
Le projet d’arrêté prévoit que « la base mensuelle de cotisations doit désormais être calculée sur 151,67 fois le SMIC horaire, au lieu de 169 » aujourd’hui.
Avec cette règle crapule des 151,67, les sarko-trafiquants vont donc voler deux trimestres à la carrière de chaque apprenti !
But de la vilaine manip, économiser 72 millions d’euros sur le dos de ces minots qui se lèvent à 6 heures du matin pour aller rejoindre un chantier où ils ne seront ni nourris ni payés, ou avec des nèfles.
Sources: Backchich
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02.02.2010
Au Bistro de la Toile : « Ayant observé le clair de Lune, décrivez le clair de l’autre ».
- Je n’ai jamais succombé à l’obamania et je m’en félicite. Il ne faut pas oublier que les Zétazuniens ont voté en grande partie contre Bush. Il ne faut oublier qu’Obama fut le candidat choisi – aussi et avant tout - par « l’establishment » financier et bancaire qui avait besoin de l’Etat pour éponger ses conneries. Ce qui fut fait, au prix de centaines de milliards pompés dans la poche des Zétazuniens d’en-bas.
- Bon. Où tu veux en venir Victor ? Un Ricain reste un Ricain, c’est-à-dire un cul béni se prosternant devant le dieu dollar et ignorant qu’il y a un monde hors les Zétats-Zunis si ce n’est pour en pomper les richesses.
- Je veux en venir que l’Obama, il vient de commettre une grave erreur psychologique : il vient, d’un trait de plume, de tuer une grande part du rêve américain. En renonçant à leur – à nous ! – redonner la Lune ! Il renonce au programme Constellation : établissement d’une base lunaire et voyage vers Mars.
- Ça sert à rien tout ça Victor. C’est du pognon jeté en l’air, c’est le cas de le dire.
- Mais ça fait rêver, ça redonne la fierté à un peuple déboussolé, ça conforte la prééminence ricaine en matière de technologie spatiale, etc. C’est une série de pertes énormes au niveau de l’image internationale. Tout ça pour économiser quelques dizaines de milliards de dollars, alors qu’il en a gaspillé des centaines pour les requins de Wall-Street… Résultat, ce sont les Chinois, ou même peut-être les Indiens qui donneront la Lune à leurs peuples. Chandra ! C’est le nom de la Lune en Inde.
- La Lune, Victor, moi je préfère celle de ma femme !
- Les Chinetoques non. Le 21è siècle sera donc asiatique, et les deux premières puissances économiques mondiales seront la Chine et l'Inde. Après avoir dilapidé leurs ressources dans les guerres, détestés du monde entier, les Etats-Unis seront sur la voie du déclin, sauf si ils décident une guerre nucléaire contre la Chine pour sauvegarder leur position dominante (mais même un prototype de con comme Bush n’aurait jamais osé !). Quant à l'Europe, elle est durablement affaiblie par un élargissement sans fin (bientôt la Turquie, puis l’Ukraine, pourquoi pas les pays du Maghreb, etc.), par les délocalisations, par l'impuissance économique volontaire des états, par une inexistence militaire, politique et diplomatique.
- Alors la Lune aura bientôt les yeux bridés ?
- Probablement. A la tienne !
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01.02.2010
Halte à l'insupportable discrimination à l'encontre des minorités audibles.
Je viens d'entendre, sur France bleue Vaucluse, mon cousin David « qui parle dans le poste ».
Eh bien, presque, je ne le reconnais pas! Parce lorsqu'il « parle dans le poste », il parle « pointu ». Lui qui sort d'une famille importante dans la région, ancrée dans le terroir provençal depuis des siècles! Et qui, donc, peut d'enorgueillir d'un accent fleurant bon le thym, le mistral et la rabasse.
Il parle « pointu »! C'est comme ça qu'on qualifie, dans le Midi, ceux qui ont l'accent parisien. Disons ceux qui vivent en Provônce et qui pôncent que l'accônt des autochtones ne fait vraimônt pas distingué...
Mon cousin qui parle dans le poste, c'est le Mickael Jackson de l'élocution: pour se fondre dans la masse « politiquement correcte », il gomme son élocution naturelle pour essayer d'endosser le parler insipide, formaté, sans couleur de l'ethnie dominante. « Mais, me dit-il lorsque je lui en fais gentiment la remarque, on nous oblige à avoir ce parler neutre! Si je veux garder mon boulot, je dois me plier à cette contrainte ». Voilà comment et pourquoi les radios locales, qui devraient être le reflet de leur région, sont toutes formatées sur le même moule. A Avignon, Nîmes ou Perpignan, « on » parle comme à Tours, Arras ou Plougastel.... C'est navrant et même révoltant. Le racisme - que l'on met à toutes les sauces - ne s'expriment-il pas ainsi, aussi?
C'est de l'ostracisme. C'est de la discrimination envers les minorités non pas visibles mais AUDIBLES. Et ce n'est pas un détail futile. Essayez, si vous avez le parler provençal ou si vous votre langue roule comme les cailloux de l'Adour, même si vous en avez largement les capacités, de postuler à la radio ou, pire encore à la télévision... Ou bien dans l'enseignement supérieur, dans la magistrature...Tè! Fumes. On vous regardera avec un sourire amusé et, comme mon cousin, on vous fera clairement savoir qui faudra revenir lorsque « vous parlerez normalement ». Où est la normalité en l'occurrence?
Oui mais vous me direz le journaliste Jean-Michel Apathie, le philosophe Michel Serres... Oui. Et après? Vous en connaissez beaucoup d'autres?
Alors? Faut-il ne rien dire? Accepter cette mise à l'écart qui est aussi choquante que celle fondée sur la couleur de peau?
Tè, voilà une chanson - sur l'air du Drapeau rouge de Fugain - qui illustre bien cette colère qui gronde sourdement dans le Midi à l'encontre de ce colonialisme de l'intérieur imposé par les descendants des sinistres et sanguinaires barons franchimands qui ont saccagé, il y a quelques siècles, la brillante civilisation des troubadours. Un épisode terrible qui reste dans l'inconscient collectif de tout le Midi :
Se vos denenant faire touma lis iruge
Si tu veux à présent te débarrasser des sangsues
Que te pipon tout toun sang
Qui te pompent tout ton sang
Te faus peravans, sènso cerca lou grabuge
Il te faut d'abord sans chercher la bagarre
Prendre toun astrado en man
Prendre ta destinée en main
Te fau jamai douna ta fianço
Il ne te faut jamais donner ta confiance
Pèr que fagon sempre respeta ti dre
Pour toujours faire respecter tes droits
Qu'a n'aquéli que soun sens doutanço
Qu'a ceux-là qui sont sans aucun doute
De Prouvènçau ni court-ni coustié.
Des Provencaux ni d'un bord ni de l'autre
Prouvençau di campagno, Prouvançau di ciéuta
Provençaux des campagnes, Provençaux des villes.
Petara la castagno se sian pas escouta
Nous nous battrons si nous ne sommes pas écoutés
Faudra pamens lou recounquista
Il faudra pourtant le reconquérir
Tout ço qu'au nostre nous avien rauba
Tout ce qu'aux nôtres ils nous ont volé
A l'asard Bautezar, se sian pas de bastard
Advienne que pourra si nous ne sommes pas des moins que rien
Fasèn lèu, deman sara trop tard.
Faisons vite, demain il sera trop tard.
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31.01.2010
Ouiquinde gastronomique: Le bœuf à l'Hermitage des mariniers de Condrieu

Au sortir de Lyon, le fleuve - lourd des masses
De séracs écroulés, et des torrents de glace,
Et des prairies de neige, et des mers domestiques
Qu'a enfanté pour lui la vigueur helvétique
Se joint à l'opulence des grandes eaux de Saône
Pour mériter enfin son nom de Dieu: le Rhône.
Il plonge vers le Sud voluptueusement
Pour créer sa vallée de soleil et de vent.
Il féconde en roulant, et la terre, et la pierre
Pour engendrer la Vigne et ses grains de lumière.
Dans le Septentrion, les vignes du vertige,
Sur les coteaux du Sud, celles du Félibrige.
Vignerons sur les roches, mariniers sur les eaux,
Qui avec ses tonneaux, qui avec ses bateaux,
Les hommes du grand fleuve étaient tous des gagneurs
Car à fleuve divin, il sied d'être un seigneur.
En ces temps là, petit, le Rhône était un dieu
Et sa Jérusalem était à Condrieu.
Ce bourg de pierres blondes, entre l'eau et les vignes,
Engendra les meilleurs, les plus forts, les plus dignes
De ces seigneurs du fleuve. Ah ! il fallait les voir
Les longs trains de bateaux, lorsque tombait le soir
S'arrimer à la rive. Vingt-cinq hommes par rigue
Et autant de chevaux débarquaient dans le bourg
Pour boire, manger, chanter et chasser la fatigue,
Pour se battre parfois, et pour faire l'amour.
Partout dans les auberges, les troquets, les bord' eaux
On débitait friture, vin fort et fricandeaux,
Mais ce que préféraient, avant l'appareillage
Les mariniers, c'était le bœuf à l'Hermitage.
Ce petit port du Rhône, en face de Tournon,
Escarpe sa syrah aux flancs d'un mamelon
Et produit l'un des meilleurs vins rouges qui soit,
Puissant comme un volcan, souple comme la soie.
C'est dans sa robe pourpre que les bons cuisiniers
Mettent à mariner le bœuf des mariniers.
Deux kilos et demi de paleron d'Aubrac
Coupés en gros morceaux et disposés en vrac
Dans un profond faitout avec thym et laurier,
Sel, poivre du moulin et un bel ail entier,
Un verre d'huile d'olive, du marc de Condrieu
Ainsi qu'une bouteille d'Hermitage un peu vieux.
Le lendemain matin, tu fais la retirade
Du bœuf bien imprégné avec ta marinade.
Dispose les morceaux dans un poêlon onché,
Avec plusieurs oignons grossièrement hachés.
Alterne bien les strates de viande et de légumes,
Pour finir, une couche d'oignons de beau volume.
Verse sur l'appareil ton jus de marinade,
Fait cuire à feu très doux, couvert, à l'estouffade.
Un quart d'heure plus tard, du vinaigre, un bon verre,
Ainsi que de gros sel une bonne cuillère.
Tu laisses encore un heure mijoter au frisson.
Pendant ce temps, prépare donc la liaison.
Tu haches finement deux anchois dessalés
Avec deux gousses d'ail, du persil ciselé,
Deux cornichons hachés, saupoudre de farine,
Mouille avec la bonne huile d'olive comtadine.
Puis verse doucement ce bol de liaison
Pour bien l'incorporer à la préparation.
Tu laisses mijoter encore cinq minutes
C'est prêt, tu sers très chaud, et la fête débute.
En accompagnement, quelques pommes vapeur,
Ou bien des pâtes fraîches, et vive le bonheur!
Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
De ce nectar divin de la Vallée du Rhône
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.
Ingrédients et proportions pour six personnes:
- 2,5 kilos de paleron de bœuf d'Aubrac (si possible), - 2 verres d'huile d'olive de la vallée des Baux, - 1 verre de marc, - 1 bouteille d'Hermitage, - 1 verre de vinaigre, - 4 gros oignons, - 2 gousses d'ail, - 2 anchois en filets, - 2 cornichons, - sel, poivre, thym, laurier, farine, - 2 kilos de pommes de terre vapeur ou 1 kilo de pâtes fraîches.
Les vins conseillés:
Essentiellement des vins rouges des Côtes-du-Rhône septentrionales: - Condrieu, - Hermitage, - Crozes-Hermitage, - Côte-Rôtie, - Saint-Joseph, - Cornas.
In : Le bonheur est dans l’assiette et dans les ver(re)s – Jean-Victor Joubert
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30.01.2010
Ouiquinde érotique avec ce grand paillard de Victor (Hugo!)

Le sonnet d'Arvers... à revers
Son con est sans secret, sa vulve est sans mystère,
Mais j'ai pris cette nuit, en un moment son cul.
Elle était endormie, aussi j'ai dû me taire,
Celle à qui je l'ai fait n'en a jamais rien su.
Hélas ! j'aurai piné près d'elle inaperçu,
Sans me l'asticoter et pourtant solitaire ;
J'aurais planté mon bout dans cette jeune terre,
Et sans rien demander elle aura tout reçu.
En elle, à qui Dieu fit la fesse douce et tendre,
Je suivrai mon chemin, me distrayant d'entendre
Ce bruit que dans la glaise on fait à chaque pas.
Au postère de voir ma semence fidèle
Elle dira, vidant son cul tout rempli d'elle :
"Quel est donc ce blanc d'oeuf ?" et ne comprendra pas...
Victor Hugo - Pastiche du:
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère :
Un amour éternel en un moment conçu.
Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,
Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su.
Hélas ! j'aurai passé près d'elle inaperçu,
Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire,
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
Pour elle, quoique Dieu l'ait faite douce et tendre,
Elle ira son chemin, distraite, et sans entendre
Ce murmure d'amour élevé sur ses pas ;
À l'austère devoir pieusement fidèle,
Elle dira, lisant ces vers tout remplis d'elle :
« Quelle est donc cette femme ? » et ne comprendra pas.
Félix Arvers
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Frêche, je vais voter pour toi !

Georges, tu viens de gagner une voix: la mienne. Je suis électeur en Languedoc-Roussillon et, d'ordinaire, je vote écolo ou front de gauche. Mais cette fois, je vais voter pour toi. Pour plusieurs raisons:
· Tu es un président de région efficace. Tu as un bilan incomparable. C'est ce qui compte finalement le plus.
· Tu as sorti Montpellier d'une profonde léthargie pour en faire un pôle régional rivalisant avec Marseille et Toulouse. Bilan plus que positif.
· Tu ne t'embarrasses pas de cette langue de bois lénifiante, « politiquement correcte » et si tu as envie de dire merde à quelqu'un, tu ne mets pas de gants. C'est un gage de franchise et de caractère.
· Tu as en face de toi tous les nullards de ce PS parisien englué dans ses rivalités et ses divisions. Il ne peuvent pas te voir parce que tu es un électron libre qui n'a rien a foutre de leurs magouilles. Gage d'honnêteté.
· Tu es une flamboyante grande gueule, ce qui ne peut que me séduire dans ce mundillo politique au cul serré.
· Il y en a qui ont des gueules « pas catholiques », qui te prennent pour leur « tête de Turc », qui voudraient bien te voir « filer à l'anglaise », mais Lille « n'est pas La Mecque ».
Continue à être toi-même et pisse leur à la raie à toutes ces raclures de bidets ! Dans le Midi, con, on n'a pas peur des « gros mots », ça fait même partie de notre culture ! Rira bien qui rira le dernier. Ils te font gagner des voix, car je pense que nombreux sont ceux qui vont avoir le même réflexe que moi.
Tèn té gailhard ! Sian amé tu, millo dieù !
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29.01.2010
Au Bistro de la Toile: Galouzeau de Villepin vainqueur dans la première.

Merci à Karine Villard
- Allez Loulle, tournée générale! C'est moi qui régale!
- Oh! Victor, qu'est-ce que tu fêtes ? T'as gagné au loto ou c'est la lutte finale ?
- Pas la lutte finale, mais une belle victoire: celle, en justice de Villepin sur Sarko !
- ...pttfffuuuu! Putaing! J'ai ai failli m'étouffer... Toi, Victor, qui parle de raccourcir les ci-devants qui te plaisent pas, tu fais péter les bouchons pour un bellâtre nobliau avec un nom de bourrin de course, Galouzeau de Villepin ? V'z'entendez les mecs, le Victor aurait viré sa cuti que ça ne m'étonnerait pas...
- Arrête tes conneries, tronche d'api. Ouais, je paie ma tournée et je vous demande de boire sans états d'âme à cette relaxe du père Galouzeau. Ce n'est pas le moment de faire la fine gueule: Villepin, qu'on l'aime ou pas – moi je lui tire mon chapeau pour son discours de l'ONU mais je n'oublie pas ses conneries sur le CPE – son acquittement est la seule bonne nouvelle depuis bien des mois. Parce qu'il est le seul à pouvoir nous débarrasser de Sarko.
- Comment ?
- Parce qu'il va se présenter à la présidentielle de 2012. Il ne sera pas élu, mais il pompera suffisamment de voix à l'Océan de Sagesse de Neuilly-sur-magouille au premier tour pour que celui-ci ne puisse plus rattraper son retard au second. S'il y est ! C'est le scénario de Chirac faisant élire Giscard plutôt que Chaban.
- Sauf que Chirac faisait élire un autre homme de droite... Crois-tu que le Galouzeau puisse virer à gauche ? Trahir son camp en faisant élire un candidat socialiste. Tu rêves Victor. Peut-être même qu'à terme ce jugement arrange Microlax. Il avait l'opinion sur le cul avec ses conneries de crocs de boucher et de coupable désigné avant le procès... Maintenant qu'il a gagné, Villepin – qui ne peut pas s'appuyer sur une grosse machine électorale - risque de rentrer dans le rang Uhèmepets. Avec une place de ministre important à la clé. Il a dit et répété qu'il n'avait pas de rancœur, pas de rancune. Ses proches parlent de « rassemblement »... Ça sent le rapprochement, non ?
- C'est possible. Sauf si...
- Sauf si quoi?
- Sauf si le ou la candidate n'est pas socialiste...
- Mouais. Et alors qui ? Bayrou ? Il ne sera jamais qu'un second couteau celui-là. Tu vois les socialos, écolos, les Mélanchon et les Besancenot boys voter pour le parpagnas du Béarn ? Aucune chance.
- Bien d'accord avec toi.
- Alors qui ?
- Quelqu'un d'expérience qui, tout en étant de gauche, n'est ni socialiste, ni modem. Qui, de plus, porte l'étendard de la nouveauté, de la modernité, de la diversité, de l'ouverture...
- Ben c'est un oiseau rare celui-là !
- Et même un oiseau des îles: la Christiane Tobira ! Femme et noire ! Mieux qu'Obama !
- Pffuuiii ! Ben, faut reconnaître que c'est pas con Victor.
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10:09 Publié dans à l'attaque !, Actualités, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, villepin
28.01.2010
Les faces cachées de l’auto-entreprise.

Une des trouvailles des sarko-trafiquants pour faire « baisser le chômage » - Sarko l’a promis lors de son pernault-circus – c’est la création d’entreprises grâce à cette idée lumineuse : le statut d’auto-entrepreneur. Une grande simplicité administrative et l’avantage indéniable de ne payer des charges que si l’auto-entreprise dégage une marge. Bien. C’est séduisant à première vue. Ceux qui se sont lancés un jour dans la création d’entreprise classique savent la galère que représente ce parcours du combattant où administrations et banquiers te tirent dessus à balles réelles ! Donc ce statut est une bouffée d’air frais.
Sauf que…
Sauf que ce statut n’est très souvent qu’un miroir aux alouettes. Le salarié ou le chômeur qui accède ainsi au statut de « patron » flatte peut-être son égo, mais… il perd ses droits de salarié ou de chômeur, il n’a plus de congés payés, il ne cotise plus pour le chômage. En plus, c'est à lui maintenant de payer les charges sociales et de s'occuper de toute la paperasserie auprès de l'URSSAF. C’est le revers de la médaille mais, bon, pourquoi pas. Tous ceux qui ont créé leur entreprise et qui ont réussis sont passés par là.
Oui mais…
Oui mais... certaines entreprises poussent leurs employés à prendre ce statut pour s'affranchir de leurs cotisations sociales. Plutôt que d'encourager la création d'entreprise, le statut d'auto-entrepreneur contribue alors à la précarisation du travail. « Je te vire mais tu peux continuer à travailler pour moi. A ton compte. En me facturant tes prestations. »
Pour maîtriser leur masse salariale, certaines entreprises ont vu dans le statut d'auto-entrepreneur un bon moyen de bénéficier de collaborateurs sans supporter les coûts et les risques d'un contrat de travail : elles n'ont plus à s'acquitter des charges sociales et jouissent d'une totale flexibilité.
Et ça marche ! Plus de 300.000 créations se gargarise l’ineffable Novelli ! Sauf que 60% de ces créateurs ne déclarent pas de chiffre d’affaire et que ceux qui déclarent ne gagnent pas plus de 1000 euros par mois…
Ils triment pour rien.
Sauf si…
Sauf si…le but de cette géniale trouvaille est de légaliser le travail au noir ! Car rien n'empêche de faire un devis, d’effectuer les travaux et de se les faire régler « au noir » une fois le travail fini ! S’il y a un contrôle il suffit de dire qu’on facturera à la fin des travaux…
On comprend mieux la position des artisans et des commerçants ayant pignon sur rue, payant plein pot et qui gueulent à la concurrence déloyale…
10:22 Publié dans à l'attaque !, Actualités, Economie, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : auto-entreprise
27.01.2010
Sarko au rendez-vous annuel des escrocs à Davos

Ils sont là haut quelques 2500. Ils sont entièrement responsables de la merde économique dans laquelle le monde entier se débat. Ils prétendent pourtant continuer à régir l’existence de 6 milliards d’individus. Qui sont-ils pour prétendre à cet extraordinaire pouvoir ? Qui les a élus ? Qui représentent-ils ? Devant qui sont-ils responsables ?
Les réponses sont simples.
Ils sont les représentants de quelques centaines de compagnies multinationales qui mettent la terre en coupe réglée, qui réduisent au quasi esclavage l’essentiel de l’humanité, au profit de quelques milliers, allez, soyons large, quelques dizaines de milliers de parasites.
Elus par personne évidemment si ce n’est par ces cercles mafieux qui se camouflent sous le nom de « conseils d’administrations ».
Ils sont les « apôtres » de la mondialisation, de la croissance à tout crin. Résultat de l’action de ces nuisibles : la planète dévastée, le climat déréglé, la clochardisation généralisée des populations laborieuses, l’accaparement des richesses mondiales au profit d’une poignée d’escrocs cupides et veules.
L’an dernier, ils ne bandaient pas trop : la crise financière qui continue de secouer le monde gène ces branquignoles qui n'ont même pas vu venir la crise que leurs comportements avides, cupides, mafieux à générée.
Parait qu’ils sont plus optimistes sur les perspectives économiques cette année, mais qu’ils s'inquiètent d'un accroissement de la régulation qui freinera leurs activités, selon un sondage publié mardi à la veille du Forum économique mondial (WEF) de Davos.
« L'excès de régulation inquiète les directeurs exécutifs (CEO) plus que toute autre chose », a indiqué PriceWaterHouseCoopers, qui a réalisé le sondage, dans un communiqué. Ben voyons ! Ça les gonflent que les Etats veuillent reprendre la main pour freiner leurs embrouilles !
Sarko – qui va participer à cette merde ! – va sûrement les inciter à réfléchir à « refonder le capitalisme ». La meilleure refondation pour ce système sordide, c’est la poubelle.
Et Ben Laden, t’aurais pas par hasard quelques petites bombes à essayer ? Voir comment ça pète dans la neige ? Ah, ils ne t’ont pas invité ?
Merci à Hervé Fell
22:51 Publié dans à l'attaque !, Actualités, Economie, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, davos, escrocs
« V’voulez qu’je vous dis’, m’sieur Berthelot ? Ben, j’vais vous dire… V’z’avez raison, et c’est scandaleux…»

Tout le monde il était, beau, tout le monde il était gentil dans le Sarko-circus. Le dernier a qui Microlax s’est adressé, c’est M’sieur Berthelot, le retraité qui touche 420 euros par mois…
Retraites ? Vous avez dit retraites ? « Les caisses sont vite ! » qu’il a dit Ubu. Vidées au profit des culs dorés. Eh ! Oh ! Les vieux, z’allez pas nous gonfler ! Vous n’êtes plus rentables, ren – ta – bles ! Compris ? Alors zou, au mouroir. Et en plus, ces cons de vieux, y veulent pas mourir ! Jusqu’à 76 ans pour les mecs, jusqu’à 84 pour les bonnes femmes ! Mais comment vous voulez qu’on s’en sorte, bordel. Un peu de civisme, merde. Comment voulez-vous qu’on puisse engraisser les actionnaires – ac – tio – nnaires !
« Soleil vert », les viocres, vous connaissez vous. Si, vous connaissez ! C’est un film des années septante je crois qui montrait comment on nourrissait la surpopulation en recyclant les morts. Et comment, à partir d’un certain age, les vieux recevaient une « convocation » pour être euthanasiés sur fond de musique éthérée et d’images de nature…
Et bien c’est ça, l’avenir que nous préparent Microlax 1er et sa clique avec la « réforme » des retraites.
L'allongement à 41 ans et plus si affinité de la durée de cotisation a pour objectif de faire des économies en augmentant les décotes et donc en diminuant les pensions, car les seniors du baby boom ne trouveront pas de travail demain puisque, au contraire, on compte sur leurs départs en retraite pour réduire le chômage ! Comme il n’y a pas de perspective d’emploi, ni de volonté patronale de les maintenir au travail, il sont bien obligés de faire valoir leurs « droits à la retraite » sans avoir les trimestres requis pour obtenir le taux complet qui est, rappelons-le, de 50% de la moyenne des 25 meilleurs années. Ça va chercher loin… Or, chaque trimestre manquant par rapport aux 40 ans, et bientôt aux 41 ans, implique une décote conséquente. Donc les retraités qui toucherons le « taux plein » seront de plus en plus rares…
Vous avez trimés toute votre vie ? Vous avez casqué des cotisations conséquentes ? Vous espérez pouvoir vivre décemment les années qui vous restent ? Tè ! Fume !
L'Etat sarkosien ultra libéral préfère développer les assurances privées, quitte à payer les chômeurs plutôt que de leur donner du travail. Alors qu'en travaillant ils cotiseraient pour la sécu, la retraite, les Assedic et les impôts, à croire que là aussi ils font tout pour plomber les comptes dans le but de privatiser.
CQFD.
La Sarkozie, c’est ça : des paillettes, de l’esbrouffe, beaucoup de mensonges, et surtout beaucoup de cadeaux aux riches.
Putaing ! Encore deux ans et demi, au mieux !
08:54 Publié dans à l'attaque !, Actualités, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, enfumage
26.01.2010
A vendre ? ou à racheter...

« Regardez s’ils sont beaux mes enfants d’Haïti !
Vaccinés, tatoués, ils sont sains et gentils,
Même pas le sida, même pas la vérole
Elevés sous la mère, de la bonne bestiole !
Je vous les vends au poids ou bien à l’unité
C’est vous qui choisissez, je ne suis pas buté.
Les bébés sont plus chers, les ados sont en solde,
S’ils n’ont pas de dossiers, je vous les passe en fraude
Car de toute façon, c’est exact, je l’avoue
Ici c’est le foutoir, ils seront mieux chez vous »
Dans les boites à bruits, les étranges lucarnes
La mort ne fait plus vendre : c’est laid, ça pue la carne,
Faut se renouveler, susciter l’émotion,
Ce qui se vend, Kiki, c’est les trucs d’adoption !
Regardez-les gueuler tous ces achadoptants !
Ils les veulent ces gosses ! Ils ont payé comptant !
Ils ont les couilles en deuil et les ovaires sèches
Mais en veulent pourtant de la bonne chair fraiche.
Sûr qu’ils vont les aimer ces jolies têtes brunes
Sûr qu’ils vont les sortir de leur triste infortune
Mais en les arrachant au trou du cataclysme
Est-ce pour ces enfants ? Ou bien par égoïsme ?

Et pourtant… Et pourtant, le sort de ces enfants,
Bien que déracinés, est plutôt triomphant
Lorsque l’on le compare à l’horreur intrinsèque
De ces enfants esclaves appelés « restaveks ».
Pauvres parmi les pauvres, vendus par leurs parents
A des un peu moins pauvres ou bien au plus offrant
Dès l’âge de quatre ans. Ils sont bêtes de somme,
Domestiques gratuits, objets de baisodrome,
Esclaves sexuels, tristes souffre-douleurs
D’une société insensible à leurs pleurs.
Mal nourris, maltraités, mal logés, mal aimés
Les « restavek » sont là pour se taire et trimer,
Toujours premiers levés, toujours derniers couchés…
Toujours frotter, laver, astiquer, éplucher…
Leurs mains en sont usées, élimées et meurtries…
Leurs épaules voûtées, leur pauvre peau flétrie…
Et dans leurs yeux baissés se cache la souffrance
Qui accable toujours les êtres sans défense.
S’ils peuvent échapper à leur « famille d’accueil »
Leur liberté gagnée reste en trompe-l’œil :
Ils seront « kokorats » (parasites en créole) ;
Mendiants, gosses de rue, les gangs sont leur école.
Alors la compassion, la générosité
Envers ce peuple ami que la calamité
Vient une fois de plus de jeter dans le deuil
Les quelques sous sortis de notre portefeuilles
Seront enfin utiles aux enfants d’Haïti
Lorsque ces « traditions » seront anéanties.
08:43 Publié dans à l'attaque !, Actualités, poésie, poésie de combat, Politique, Résistance, Traditions, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants d'haïti, restaveks
25.01.2010
Microlax 1er préfère la Ferrari et le Pernault, y a moins de risque qu'en Haïti.

Putaing! Ce soir, on va voir ce qu'on va voir! Avec deux pointures comme les deux comiques troupiers qui vont le pousser dans ses retranchements, et les rafales d'interrogations torrides du "panel" de vrais Français" (bien choisis!) qui vont le tourner et le retourner dans ses contradictions et ses promesses bidon, ÇA VA SAIGNER! Surtout sur la chaine de son pote Bouygues!

Merci à Chimulus
08:42 Publié dans à l'attaque !, Actualités, Déconnographie, Politique, Résistance, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, haïti
24.01.2010
L’andouille au Côte-du-Rhône

Mettez donc à tremper un kilo de fayots
De Paimpol ou Pamiers, si possible bio
Et pour, de votre anus, éviter la cantate
Ajoutez à cette eau quelque bicarbonate.
Faites cuire à l’eau froide pendant deux heures au moins
Une andouille de porc choisie avec grand soin
Puis laissez refroidir dans son jus de cuisson
Jusques au lendemain. Buvez un Jurançon !

La nuit étant passé, égouttez les fayots
Mettez-les en cocotte, couvrez avec de l’eau,
Ajoutez quelques couennes, une queue de porc frais,
Deux carottes en rondelles, trois oignons en quartiers,
Un peu de céleri et de l’ail écrasé
Sel, poivre du moulin, thym, feuille de laurier.
Mettre en ébullition, ajouter deux grands verres
De Côtes-du-Rhône rouge, du vin fort en matières.
Faites frémir une heure à feu non emballé,
Puis ajoutez l’andouille confite en sa gelée.
Remettez en cuisson pour que les haricots
Soient fondants à souhait sans être musicaux.
Servez le plat bien chaud en deux plats séparés,
Avec un peu de beurre, du persil ciselé.
Cessons pour aujourd’hui ce conte culinaire,
Ma tripe est assoiffée, remplis raz bord mon verre,
De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

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23.01.2010
Ouiquinde paillard !

Narguons les pédants, les dévots,
Qui veulent effrayer nos âmes;
Aimons en dépit des cagots
Les vins vieux et les jeunes femmes.
Dieu créa pour notre bonheur
La beauté, le jus de la treille.
Je veux ce soir en son honneur
Chanter le con et la bouteille.

On ne peut pas toujours bander
Au vit le temps borne l’usage.
Il n’est qu’un temps pour bien baiser;
Pour bien pinter, il n’est point d’âge.
Vieillards, avec vos froids couillons,
Sachez mieux employer vos veilles :
Quand on ne bouche plus de cons,
Il faut déboucher des bouteilles.

Dans les bassinets féminins,
Quand on a brûlé trop d’amorces,
Quelques bouteilles de vieux vins
Au vit rendent toutes ses forces.
Amis, plus on boit, plus on fout:
Un buveur décharge à merveille...
Enfin, le vin, pour dire tout,
C'est du foutre mis en bouteille.

Par malheur, depuis quelque temps,
Pour punir nos fautes maudites,
Le ciel a fait les cons trop grands
Et les bouteilles trop petites!
Grands dieux, accordez-moi le don
De pouvoir, par une merveille,
Trouver toujours le fond d’un con,
Jamais celui d`une bouteille.
Dans l’Olympe, séjour des dieux,
On boit, on patine des fesses,
Et ce nectar si précieux
N’est que le foutre des déesses.
Si j’y vais un jour, Apollon
Ne choquera plus mes oreilles:
A Vénus je saisis le con,
A Bacchus je prends sa bouteille.

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22.01.2010
Au bistro de la Toile - Proglio, fruit pourri de la mondialisation : "Des rémunérations américaines pour les grands dirigeants et des salaires chinois pour les autres".
- On fait mine de s’offusquer devant les salaires indécents de ces gros parasites de « grands patrons » qui, si l’on en croit Lagarde, foutraient le camp pour « apporter leurs lumières ailleurs ». Qu’ils se cassent ! Mais qui les voudra ? Vous en voyez beaucoup qui dirigent de grandes entreprises mondiales ? Ou seulement européennes ?
- Ils pourraient toujours aller en Chine ! Et puis, parait que le Proglio, il a renoncé à son double salaire
- Ben voyons. La Chine est l’illustration la plus aboutie de l’ultralibéralisme, l’exemple qui fait éjaculer d’envie tous ces parasites : dictature politique et capitalisme sauvage. Le politburo et les esclaves. C’est vers cela que nous conduisent les nuisibles de la Commission Barosso…
- Pourtant l’Europe !
- Oui. L’Europe, idée lumineuse, jouissive, mais saccagée de ses idéaux fondateurs par des gros cons de marchands de soupe. A la sortie de la dernière grande boucherie intra européenne, des esprits lumineux, animés par une bonne volonté farouche et une foi à toute épreuve ont jeté les bases de ce qui deviendra l’Union Européenne. L’idée de base était le réconciliation entre la France et l’Allemagne. Mais un des termes essentiels du Traité de Rome était la PREFERENCE COMMUNAUTAIRE. La vision à terme des Pères Fondateurs était, après l’approche économique du Marché commun, d’arriver à une union politique, donc aussi militaire et diplomatique.
Puis les princes qui nous gouvernent ont fait LA connerie rédhibitoire : faire entrer l’Angleterre… Et depuis l’Europe part en couille car les Rosbifs – ils sont comme ça ! – lorsqu’ils entrent dans une structure, ils n’ont de cesse de vouloir soit la dominer, soit la détruire. N’ayant pu dominer l’Europe, ils l’ont vidée de sa substance. Ce peuple de boutiquiers belliqueux a réussi, en quelques décennies à tuer le rêve et à faire de l’Europe un énorme mollusque gras du bide, sans cervelle, sans vision, sans limites. Une méduse flasque. Une zone de marchands de tapis (que la grande vérole les ronge !) où le portefeuille a remplacé le rêve et où les banquiers et autres parasites avides et cupides du même acabit ont imposé leurs vues. Cette Europe-là est dirigée par une aberration démocratique : cette « Commission » de technocrates bornés, élus par personne, à la solde de tous les lobbies mafieux.
- Bon. Victor. On sait que t’aimes pas trop l’Europe ultra libérale, mais tout de même, ça a apporté pas mal de choses non ?
- Bien sûr. L’aurait manqué plus que ça ! Mais l’énorme tare de cette Europe-là, c’est d’avoir refusé – sous la pression des Britichs - l’essentiel de ce qui peut créer un esprit d’identité européenne : la justice et l’égalité entre les divers peuples qui la composent à travers une harmonisation fiscale et sociale ! A la place de ça, les ultra libéraux ( que le tron les cure !) ont institués une concurrence entre pays européens, ont institutionnalisé le dumping social. C’est l’égoïsme national exacerbé, c’est à qui piquera les productions des autres, c’est à qui baisera le plus les travailleurs au nom de la « productivité » pour engraisser une oligarchie de patrons et de financiers véreux, c’est à qui saccagera les plus les acquis sociaux, les services publics, la protection sociale, le bien-être et donc la volonté de vivre ensemble. Les salaires roumains, hongrois, tchèques ou polonais incitent tous les Goshn d’Europe à délocaliser là-bas, quand ce n’est pas en Turquie. Quand à la Chine, alors là, c’est le bouquet. La Chine est l'usine du monde parce qu'elle dispose d'une main d'œuvre très peu chère – ras de l’esclavage - et quasi illimitée. La mondialisation lui permet de faire crever l'ensemble de l'industrie des pays développés et elle ne s'en prive pas.
Et en face, que trouve t'on ? Des pays industrialisés qui ont acquis un niveau de vie enviable grâce à leur activité industrielle dans un souci de progrès social que permet une démographie modérée.
Quelle solution, pour ces pays ?
La baisse des salaires, l'appel massif à la main d'œuvre étrangère , la suppression des charges sociales et de l'indemnisation du chômage. On fait des économies et on redevient compétitif. Joli programme, non ?
- Bon. Et le protectionnisme dans cette histoire, qu’est-ce qu’il devient ?
- Eh bien on devrait revenir à ce qui était inscrit dans le premier traité : la préférence communautaire qui implique un protectionnisme intelligent vis à vis de l’extérieur, ciblé à l’échelle non pas d’un pays (grosse connerie !) mais à l’échelle de l’Europe. Vous croyez qu’ils se gênent les Zétazuniens, les Zindiens ou les Chinetoques pour protéger leurs marchés intérieurs ? Ça passe par des normes environnementales, par des secteurs stratégiques interdits, des montagnes de difficultés administratives, mais ça existe.
Et nous, pauvres cons d’Européens, on se laisse dépouiller sans défense, sans stratégie, sans volonté. Cette Europe-là, avec la rage d’un amoureux déçu, je n’en veux pas. Et ils sont très, très nombreux ceux qui n’en veulent plus.
Tè ! Je vais boire un canon, de tant gueuler, ça me donne une large soif ! Et puis tiens Loulle, tournée générale, et du rouge !
- Putaing ! Qu’est-ce que t’arrose Victor ?
- La « Saint Cochon » !
- C’est quoi ?
- L’anniversaire du raccourcissement de Louis XVI ! Si ça pouvait faire réfléchir not’bon roi Microlax 1er !
Merci à Plantu
18:29 Publié dans à l'attaque !, Actualités, Economie, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : proglio, chine, protectionnisme, europe






