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26/08/2016

Migrants : esclaves en Allemagne !

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Il semble bien qu’ils tombent le masque, les « altruistes » allemands qui étaient montrés en exemple pour leur merveilleux accueil des « migrants ». Les me(r)dias aux ordres du patronat nous ont servi à pleins seaux des articles culpabilisants, fustigeant notre égoïsme, ouvrant largement leurs colonnes aux imbéciles heureux gaucho-bobos bêlants de bien-pensance vis-à-vis de ces « pauvres » réfugiés. Et de nous montrer de généreuses familles allemandes portant des pancartes de bienvenue. Et de porter aux nues Frau Merkel, « l’honneur de l’Europe ». Mouais…

Quelques mois après, les choses ont bien changé. Avec les exactions et les viols du début de l’année, avec les attaques au couteau dans les trains, la belle image d’Épinal de ces flots de réfugiés malheureux, chassés de leurs pays par la guerre, tous éduqués et prêts à apporter leurs compétences à leur pays d’accueil en a pris un sacré coup ! La société allemande est en pleine mutation idéologique. Et pas dans le bon sens ! Les partis d’extrême droite renaissent. Et on sait trop ce que cela signifie.

Les lampions de la commisération sont éteints et restent plus d’un million de migrants désœuvrés, ne parlant pas la langue, logés dans des gymnases ou des structures d’accueil bondées, souvent important leurs rivalités génératrices de rixes, inquiétant voire effrayant les populations autochtones qui déchantent. Alors, le patronat d’outre-Rhin a fait pression sur le gouvernement de Frau Merkel pour tirer les marrons du feu. En recréant une forme éhontée d’esclavage « new-look » : la création de 100 000 emplois qui seront payés au tarif faramineux de… 0,80 EUROS DE L’HEURE !

Les masques tombent et la véritable intention des responsables allemands est enfin révélée : utiliser une main-d’œuvre quasi gratuite, celle de ces « réfugiés » sans qualification mais aussi sans statuts, sans défense et donc taillables et corvéables à merci. Ils viendront s’ajouter aux « mini-jobs » créés par les lois Hartz pour les chômeurs de longue durée qui sont royalement payés à 1,05 euro de l’heure ! L’agence allemande pour l’emploi (BA) estime à 7,4 millions le nombre de "mini-jobs", auxquels s’ajoutent des contrats à temps partiel rémunérés 450 euros par mois maximum, dont plus d’un tiers concerne des salariés obligés pour vivre d’avoir plusieurs emplois. Non mais on cauchemarde ! Il va de soi que ces travailleurs esclaves seront embauchés en premier, exerçant ainsi une pression irrésistible sur les salaires et les conditions de travail. Ceci plus les travailleurs détachés, voilà le secret sordide de la « puissance allemande ».

Le patronat allemand – que l’on porte aux nues chez nous pour son « efficacité » - va ainsi endosser une redoutable responsabilité si des troubles éclatent et si l’extrême-droite retrouve outre-Rhin un redoutable potentiel de nuisance. Il est vrai que les chefs d’entreprise, à l’aune de la financiarisation triomphante, réfléchissent à l’horizon de trois ans au mieux, de six mois au pire. Et que leur principale motivation est le fric. Mais que dire des politiques dont la vocation et l’utilité sont justement de réfléchir à long terme ? Mouais… Leur temps de réflexion et d’action est surtout calculé à l’aune de la prochaine échéance électorale…

 

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25/08/2016

Grandes voix : Tahar Ben Jelloun sur le burkini.

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L’an dernier déjà, Tahar Ben Djelloun, écrivain et poète marocain, grande voix de la francophonie, s’exprimait sans ambiguïté sur cette provocation malsaine qu’est le burkini. Il parlait alors de l’arrivée de cette chose sur les plages du Maroc. Écoutons-le :


Burqua plage !

Chacun a la liberté de montrer ou de dissimuler son corps, mais quand on va à la plage on n’y va pas en djellaba. Il faut être vicieux et pervers pour penser que couvrir un corps d’une femme c’est le protéger des regards concupiscents.

Cela fait quelques années que nous assistons, l’été, à un phénomène bizarre. Des femmes, accompagnées ou non par leur époux ou leurs enfants, nagent toutes habillées dans la mer ou même dans certaines piscines. Je sais qu’on leur a dit qu’une femme respectable ne se mettait pas en maillot. La question qui me vient à l’esprit est : l’est-elle quand elle sort de la mer, ses habits collant sur sa peau et mettant en valeur les formes qu’elle ne voulait pas montrer ?

Chacun a la liberté de montrer ou de dissimuler son corps, mais quand on va à la plage on n’y va pas en djellaba. Il faut être vicieux et pervers pour penser que couvrir un corps d’une femme c’est le protéger des regards concupiscents. Le ridicule le dispute à la bêtise.

Quand il fait chaud et que l’envie de plonger dans les vagues se fait sentir, il est normal de se déshabiller, de porter un maillot de bain et d’aller se rafraîchir dans la mer. Ce que les hommes n’hésitent pas à faire. Ainsi que de fois n’ai je vu des hommes en maillot de bain prendre du bon temps à la plage pendant que leur épouse, leur mère ou leur sœur souffraient dans la chaleur de l’été, enveloppées dans des vêtements noirs qui les étouffaient en plus. Ce n’est ni hygiénique, ni esthétique, ni moral.

Certains prétendent qu’ils font cela pour respecter les préceptes de l’islam. Non, cela n’a rien à voir avec la religion. La décence est une question d’éthique. Or on constate que ce qui travaille en profondeur les fanatiques c’est la question sexuelle. Tout tourne autour du sexe de la femme. Le corps de la femme. L’âme de la femme. L’ombre de la femme. Le parfum de la femme. L’idée de la femme. Le reste n’est que bavardage enrobé de religiosité mal comprise.

Cet été, des casseurs du tourisme au Maroc ont essayé de faire interdire le bikini à la plage pour les touristes. Heureusement qu’ils n’ont été suivis par aucune autorité officielle. Mais leur stupidité a été postée sur le Net et a fait le tour du monde, ce qui a certainement dû décourager de braves touristes étrangères de venir à Agadir par exemple. Déjà on a du mal à attirer des clients et surtout à les faire revenir, (le Maroc a été très mal noté pour ce qui est du service et du suivi en matière hôtelière), alors n’inventons pas des épouvantails hideux et nauséabonds pour les repousser définitivement.

Il suffit d’une initiative de ce genre pour tuer l’industrie touristique du pays. Ce que Daech n’a pas réussi à faire chez nous, des Marocains frustrés sexuels ont osé le faire : faire fuir les étrangers et répandre une très mauvaise image de notre pays.

Il est temps que le gouvernement réagisse à cette nouvelle dictature de l’ignorance, de la frustration et de la bêtise. Sur une plage à Tanger, des voyous munis de sabres et poignards ont fait la semaine dernière la chasse aux baigneuses non habillées. Attention ça commence par un harcèlement de ce genre et ça se termine avec une bombe dans une piscine ou dans un café. Il faut que les services de sécurité prennent au sérieux ces agitations dangereuses et garantissent la sécurité et la liberté de l’individu, homme ou femme.


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24/08/2016

« Migrants » de Calais : maintenant ils se tuent entre eux !

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Un mort au cours d’une des nombreuses bagarres entre migranvahisseurs qui égaient les nuits estivales de Calais. Un mort Soudanais. Pas Syrien. Tué au cours d’une chicorne avec probablement des Afghans. Pas des Syriens. Ils sont maintenant 9000, une vraie petite ville musulmane. Les plus nombreux sont les Afghans (38 %) suivi des Soudanais (32 %) puis des Érythréens (8 %, des Pakistanais (7,5 %) puis, loin derrière les Éthiopiens et les Syriens (3 %). Et il en arrive 50 de plus par jour. Ils créent des troubles, saccagent l'image et l'économie de cette malheureuse ville, excèdent les habitants, mobilisent des centaines de flics.

On est donc loin de ces pauvres migrants Syriens qui fuient leur pays martyrisé. Les migrants de Calais sont essentiellement des migrants économiques. Et nous, bons kons, on s’escrime à les empêcher d’aller vers leur Eldorado : l’Angleterre. Un pays qui n’est pas dans Schengen et même plus dans l’Union Européenne, Brexit oblige. À part qu’ils ne sont pas pressés de partir les Rosbifs. Ben voyons, on fait leur boulot puisque, par les accords scélérats du Touquet, la frontière anglaise est… en France !

Pourquoi ces « migrants » veulent-ils aller en Angleterre, Parce que beaucoup viennent de pays qui ont subi le knout colonial britannique mais qui, en revanche, se sont approprié la langue du colonisateur. Parce qu’en Angleterre, il n’y a pas de carte d’identité et donc que le migrant, une fois arrivé, se fond dans la masse. Parce que cette masse est organisée en communautés ethniques et/ou religieuses dans lesquelles le migrant peut espérer de l’aide. Enfin et surtout parce que l’économie britannique est une expression caricaturale de l’ultralibéralisme et donc que les patrons britanniques se frottent les mains de pouvoir embaucher cette main-d’œuvre docile travaillant dans des conditions peu enviables pour des salaires de misère. Voilà pourquoi la Grande-Bretagne agit comme une véritable pompe à migrants.

Alors plutôt que de faire le boulot des Anglais – protéger la frontière de Grande-Bretagne qui se situe en France à cause des accords aberrants du Touquet (merci Sarko et Chirac, signataires) – ne vaudrait-il pas mieux leur faciliter la tâche en les aidant à traverser la Manche, le « Channel » comme disent les Rosbifs ? À la nage ? Non, mais ce ne sont pas les bateaux qui manquent. Il suffit d'affréter deux ferries, et même de payer la traversée. Bon voyage ! Quitte à provoquer une crise diplomatique avec nos meilleurs ennemis anglais.

Que disent ces accords du Touquet ? Ils disent que c’est nous qui devons contrôler, à Calais comme à Eurostar ou ailleurs, non pas seulement les sorties du territoire français mais les entrées en territoire britannique ! Á nos frais ! Nos douaniers, nos flics doivent courser les migrants qui veulent entrer en Angleterre, chez nous. Alors que ce devrait être aux douaniers et aux flics britanniques de les contrôler voire de les courser chez eux, à Douvres, et pas à Calais ! Parce que la frontière de Grande-Bretagne n’est pas au passage des côtes anglaises mais… en France ! Qu’est-ce que c’est que cette konnerie ? Ben, un exploit (un de plus) de Sarkozy et de Chirac avec les accords du Touquet mettant les frontières britanniques en France ! Ça paraît incroyable ? On revient au temps des bourgeois de Calais ?

Plutôt que de s’entasser dans une « jungle » sordide, plutôt que se mettre à dos toute une population excédée, plutôt que de tenter de passer par la route, via les camions ou l’Eurostar, ne serait-il pas plus efficace et utile pour eux de passer par la mer ! Sur la mer. Avec des bateaux. Comme ils l’ont, pour beaucoup, déjà fait pour arriver en Europe à travers la Méditerranée sans y laisser leur peau. Puis - individuellement ou en groupe - ils ont traversé toute l’Europe sans se faire alpaguer par les diverses polices. À croire qu’ils ont des complices parmi les nombreuses associations dites humanitaires qui leur facilite le job… Ils ont casqué jusqu’à deux ans de salaires pour arriver jusqu’à Calais, puis ils restent là, à croupir sous des sacs-poubelles alors que leur « eldorado » n’est qu’à quelques dizaines de miles nautiques ? Quelques dizaines de kilomètres ? Ils sont kons ou quoi ? La France, ils n’en veulent pas. Ça tombe bien parce que c’est réciproque.

Les passeurs qui les ont guidés jusqu’à Calais pour les y abandonner ne pourraient-ils pas mettre au point des systèmes de passages à bord de vedettes rapides, partant de n’importe quel point des côtes françaises ou belges pour arriver n’importe où sur la côte anglaise ? Une petite heure de navigation. C’est plus facile que de traverser la Méditerranée que je sache ! Rappelez-vous les passages de milliers de « réfugiés » jetés sur les plages italiennes par des bateaux rapides albanais.

Il me semble qu’un dénommé Bertrand, élu il y a peu président de la région « Haut de France » ou un truc comme ça pour pas dire Nord, a proposé bruyamment, lors de sa campagne électorale, de dénoncer ces accords scélérats du Touquet. Alors, qu’est-ce qu’il attend ?

 

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23/08/2016

Sarko : le retour.

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Approchez ! Approchez ! Barjottes, barjots.

Vous aimez les promesses ?

Oui !

Vous aimez les mensonges ?

Oui ! Euh ! Pas trop…

Vous voulez du pouvoir d’achat ?

Oui !

Moi non plus.

Vous aimez le chômage ?

Oui… ? NON !

Moi, oui.

Vous aimez le flicage généralisé ?

Oui… ? Euh ! NON !

Vous aimez mes amis escrocs du Fouquet’s qui vous font les poches ?

Oui… ? Euh ! NON !

Vous exécrez la Liberté, l’Egalité, la Fraternité ?

Votez pour moa !

Vous souhaitez travailler plus pour gagner moins ?

Votez pour moa !

Vous souhaitez foutre en l’air ce qui reste des services publics ?

Votez pour moa !

Vous souhaitez partir à la retraite à 75 ans ?

Votez pour moa !

Vous souhaitez payer plus chers vos médicaments ?

Votez pour moa !

Vous souhaitez que les diktats de Merkel passent sans consultation nationale ?

Votez pour moa !

Vous détestez la Sécurité sociale et vous préférez le tout sécuritaire ?

Votez pour moa !

Vous rêvez d’une société « à la Grecque » façon Junker-Merkel ?

Votez pour moa !

Vous êtes pour des interventions militaires diverses et variées (Syrie, Iran après Afghanistan et Libye) mais toujours à la botte des États-Unis ?

Votez pour moa !

Vous pensez que la laïcité telle qu’elle existe actuellement ne fonctionne pas ?

Votez pour moa !

Vous êtes pour plus de place des conceptions religieuses dans la vie politique ?

Votez pour moa !

Vous acceptez de vous mettre à plat ventre devant les agences de notations, les fonds de pensions et les banques ?

Votez pour moa !

Vous aimez Gattaz et les vautours du MEDEF ?

Votez pour moa !

Vous aimeriez voir un type qui a trahi tout le monde revenir au pouvoir ?

Votez pour moa !

Vous croyez que mes mea culpa et mes postures « populaires » sont sincères ?

Votez pour moa !

Vous souhaitez que l’on vous refasse le coup de la fracture sociale ?

Votez pour moa !

Vous rêvez d’élections où les votes se feraient sur des machines et où le dépouillement serait incontrôlable ?

Votez pour moa !

Vous pensez que l’écologie « ça commence à bien faire » ?

Votez pour moa !

Vous voulez des flics partout et de la justice nulle part ?

Votez pour moa !

Vous voulez des tribunaux d’exception ?

Votez pour moa !

Vous voulez que la politique qui a foutu le pays dans le trou de 2007 à 2012 revienne mais en pire ?

Votez pour moa !

Vous voulez encore croire à mes mensonges de circonstances ?

Votez pour moa !

Vous voulez des belles paroles, des belles résolutions mais RIEN derrière, aucune action ?

Votez pour Moa !

Vous voulez une politique encore pire que celle de François Rantanplan ? Si, si ! Je suis capable de faire pire.

Votez pour moa !

Je vous ai déjà endoffé pendant cinq ans. Vous avez aimé ?

Oui… ? Euh ! Non, pas trop…

Alors VOTEZ pour moi ! Je vous fournirai la vaseline !

 

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10:35 Publié dans actualités, humour, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sarko

22/08/2016

La FNSEA sonne l'hallali contre Lactalis. Les requins se boufferaient-ils entre eux ? Olé !

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Le lait des producteurs français acheté par le principal industriel français, Lactalis, au prix du lait indien ! 0,25 euro le litre soit 250 euros la tonne. À rapprocher des prix de 2010 qui étaient de 295 euros, déjà en dessous du prix de revient générant un simple salaire au SMIC pour l’exploitant. Lactalis paie 25 à 30 euros de moins que la concurrence. Les producteurs estiment qu’il faudrait que le prix du lait atteigne 386 euros la tonne pour être très modérément rentable.

Mais comme le groupe Lactalis, numéro Un européen est le plus puissant, les contrats qu’il a signés avec les producteurs contraints et forcés le confortent dans son approche uniquement mercantile de ses rapports avec la production.

Lactalis se justifie en arguant de la chute des cours et de la surproduction mondiale. Surproduction organisée à partir de l’abandon des quotas laitiers par l’Union européenne, favorisant les usines à lait (les « fermes 1 000 vaches ») qui sont pléthore en Allemagne, aux Pays-Bas et au Danemark et qui sont plutôt d’ailleurs des fermes à 5 000 vaches. Les 90 laitières broutant de la bonne herbe de la Margeride de mon voisin estival Hervé ne font pas le poids…

Les producteurs de la FNSEA, aux abois ont décidé d’une épreuve de force avec Lactalis. Ce lundi 22 août, à l’appel de leur syndicat, ils assiègent les bâtiments du groupe à Laval, empêchant toute entrée et sortie de produits.

Pourtant, dans des publicités multisupports, Lacatalis met en avant la qualité du lait français et le savoir-faire des producteurs. Une manière de se ménager la presse, grâce à des budgets pube généreux… que l’on peut suspendre en cas de « mauvais articles »…

Lactalis est pourtant l’exemple d’une petite PME familiale de province – Besnier - qui a brillamment réussi en se hissant au premier plan tant européen que mondial. Chapeau ! Oui mais on ne réussit dans ce monde sans pitié, sans foi ni loi des multinationales qu’en piétinant allègrement ses sous-traitants et ses producteurs. Et qu’en agissant souvent aux limites de la loi. Ainsi, en 2000, le groupe, qui s’appelait encore Besnier, a été condamné pour « fraude sur le lait et publicité mensongère » pour mouillage (ajout d’eau) systématique du lait de consommation. En décembre 2012, le Canard enchaîné dénonce les pratiques du groupe, l’accusant de vendre du lait UHT pour du lait frais pasteurisé, au prix bien plus élevé. Cette fraude a été découverte en 2010 lors d’un contrôle d’une laiterie dans l’Ille-et-Vilaine par la répression des fraudes. Le parquet de Rennes n’a cependant pas donné suite à leur rapport en raison d’un vide réglementaire. En mars 2015, l’entreprise est condamnée dans l’affaire dite du « Cartel du yaourt », pour entente illicite sur les prix et les appels d’offres pour produits laitiers frais vendus sous marque de distributeur à une amende de 56,1 millions d’euros, par l’Autorité française de la concurrence. Le groupe a aussi tenté de faire modifier par l’INAO (institut national des appellations d’origine) le cahier des charges très strict des AOC (appellation d’origine contrôlée) fromagères afin de pouvoir vendre sous ce label prestigieux ses camemberts industriels au lait pasteurisé ou thermisé. Lactalis a perdu mais dans les rayons des grandes surfaces, il faut vraiment avoir l’œil exercé pour trouver des vrais camemberts (portant le logo AOC ou AOP) au milieu des flopées de fromages industriels agrémentés de belles images et de mentions ne voulant rien dire…

Pour aider les producteurs, quelques supermarchés boudent les produits Lactalis. Dans le même esprit, nous, consommateurs, pouvons éventuellement ne pas acheter les fromages President, Rouy, Lanquetot, Bridélight, Galbani, Rondelé, Munster Les petits amis, Chaussée aux moines ; ou aussi les beurres et crèmes Président, Bridélice, Bridélight, Primevère, Le Marin ; ou encore les produits laitiers La Laitière, Yoco, Flanby, Sveltesse, Viennois, Yaourt à la grecque, Kremly, B’A, Bercail, Chambourcy,Bidel ; et même les produits AOC Pochat, Istara, Beult, Salakis, Lanquetot, Société (eh oui, les célèbres Roquefort…), Boule d’Or, Lou Pérac, Le Roitelet, Ragui, Le pont de la Pierre. Etc.

Bon. Ben reste plus qu’à acheter une vache, tirer son lait, faire son beurre, sa crème, ses yaourts, ses flans, ses fromages.

Et pourquoi pas ?


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20/08/2016

BIBURKINI

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BIBURKINI

 

Mais quel embrouillamini

Cette histoire de burkini 

Symbole infini

De misogynie.

Pourtant moi je trouve la tenue bandante

L'eau plaquant sur des formes abondantes

Des belles naïades ondulantes

Ces tissus aux couleurs chatoyantes

Sexy comme les tenues latex

Qui nous excitent le cortex.

Les trésors ainsi révélés

Beaucoup plus que suggérées

Ne sont-ils pas un bras d'honneur

A tous ces machos de malheur

Qui prétendent enfermer les femmes

Dans tous ces suaires infâmes !

Bikini, burkini,

Corps offerts ou bannis

Femmes,

Femmes,

Femmes,

Au diable tout blasphème :

On vous aime !

 

VictorAyoli.

 

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19/08/2016

Un peu cru, mais tellement vrai !

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J'ai reçu ce courriel. Comme j'aurais pu l'écrire moi-même, je fais suivre :

 

"Le Bruit de La colère monte en France....!

Et va peut-être arriver jusqu'à nos élus .......!! 

Elle est gonflée la maman mais elle a l'instinct de survie pour notre laïcite

 

Une femme a écrit sur Facebook ce qui suit :

 

Attention, je ne serai pas délicate dans mes mots. Je parle vrai.

Je vais probablement passer pour une raciste, JE M'EN FOUS !

Il est temps que quelqu'un dise tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas et ce message s'adresse à vous... MUSULMANS.

 

 Je suis athée et je ne fais pas chier le peuple avec ça.

 Ce n'est pas parce que je ne crois pas en Dieu que je dois mettre de côté les valeurs qu'on m'a apprises.

Vous quittez vos pays respectifs parce que la dictature, la guerre, la violence, la haine et la mort (que vous avez-vous-même installés) y règnent.

Vous venez vous établir ici dans NOTRE PAYS, pour pouvoir fuir tout ça et vivre heureux, en santé et à l'abri de tout ce que vous avez quitté.

 

 On vous donne tout ce dont vous avez besoin pour vous aider à vous intégrer ici même, dans NOTRE PAYS.

 

On vous donne un toit, de la nourriture, de l'argent, on vous inscrit à l'école pour apprendre la langue, on vous aide à acquérir de meilleures connaissances de NOTRE PAYS, vos études sont payées, afin de faciliter votre intégration sur le marché du travail.

 

Mais à vous entendre, ce n'est pas encore ASSEZ !

Moi, c'est à vous que je dis : C'EST ASSEZ !!!

ASSEZ de vouloir changer nos traditions et nos coutumes,

ASSEZ de brimer nos droits et libertés parce que c'est contraire à votre religion,

ASSEZ de nous traiter de racistes parce qu'on n'aime pas votre façon de faire.

 

Pourquoi venez-vous dans notre pays si ce n'est que pour tenter de le changer à l'image du pays que vous avez fui ?

C'est nous qui vous offrons l'hospitalité, alors à vous de vous conformer à nos traditions et nos coutumes.

Lorsqu'un étranger s'établit dans vos pays, il doit respecter vos traditions, vos coutumes et celui qui ne les respecte pas peut être passible de mort dans certains de vos pays !!!

Et nous, européens, devrions vous laisser tout changer sans rien dire ???

 

                   ASSEZ , C'EST ASSEZ    !!!

 

Retournez dans vos pays, si nos traditions et nos coutumes vous déplaisent tant que ça !

Vous nous faites chier à vouloir tout changer alors que vous n'étiez pas capables de le faire chez vous !

Qui sont les vrais racistes d'après-vous ? VOUS, les musulmans.

 

Un raciste est une personne qui n'aime pas les gens d'une autre nationalité.

   

N'inversez pas les rôles !

   

Intégrez-vous ou dégagez !

 

              DES MILLIONS D'HOMMES SONT MORTS EN EUROPE POUR ACQUÉRIR

              LA LIBERTÉ ET CELLE-CI S'APPELLE LA DÉMOCRATIE

 

     C'est curieux que nos sapins de Noël vous dérangent dans la rue, mais la prime de Noël, pas du tout!"

 

Illustration X - Droits réservés

     

 

17/08/2016

Au bistro de la toile : on s’arrange entre amis lorsqu’on fait partie de la Caste des Riches…

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- Alors Victor, qu’est-ce qu’il se passe d’un peu croustillant et caché pendant qu’on nous bourre le mou avec les bourrins des Jiho ?

- Tiens, il y en a une d’histoire qui n’est pas mal. Elle concerne notre grand argentier, le ci-devant Michel Sapin.

- Celui qui rigole toujours en nous prenant nos sous ?

- Celui-là même. Notre ami Abies pectinata ?

- Qui c’est çuilà ? Abies pectinata !… teng, tu fais dans le latin maintenant Victor ?

- Ben ouais quoi, c’est une réminiscence de quand j’étais bûcheron : sapin, l’arbre, c’est un abies et il peut être pectinata, c’est-à-dire pectiné ou encore amabilis, aimable.

- Bon. Revenons à notre maître des sous des autres. Qu’est-ce qu’il a fait ?

- Il se comporte comme un oligarque, un de ces privilégiés de cette bande qui détient tous les pouvoirs, qu’ils soient politiques ou financiers et se partagent la gamelle. Par exemple, il vient d’embaucher – discrètement – comme « conseiller » un jeune « retraité ». Pas n’importe qui : le dénommé Thierry Aulagnon, énarque. Celui-ci avait déjà été son directeur de cabinet de 1992 à 1993 alors que Sapin était ministre des finances du gouvernement de Pierre Bérégovoy, ce socialiste adulé des riches pour avoir dérégulé les marchés, permettant ainsi à la finance d’asseoir son pouvoir sur l’économie et de transformer la bourse en casino. Le ci-devant Aulagnon, fort de son carnet d’adresses et des réseaux qu’il a pu se constituer à Bercy, est ensuite allé pantoufler chez l’assureur privé GAN, au poste de directeur général, puis est passé à un poste de haut dirigeant à la Société Générale.

Bercy est un panier à crabes pourri par l’idéologie ultralibérale. Ainsi les directions du Trésor et du Budget s’entourent de « banques conseil » qui profitent de leur position pour inspirer des réformes ou décisions favorables au monde de la finance ou au contraire pour étouffer dans l’œuf des réformes ou décisions contraires aux intérêts de ce même monde de la finance (voir la calamiteuse réforme bancaire à minima, ainsi que la création d’une entité bidon, la BPI, inexistante sauf pour les dépenses somptuaires de son siège !). Être agréée « banque conseil », c’est une sinécure ! Les places sont chères et font l’objet d’une débauche de concurrence feutrée entre établissements : avoir l’oreille du « Trésor », c’est avoir la main sur les manettes de l’État. Ces « banques conseils » sont écoutées par les haut fonctionnaires de Bercy avec d’autant plus d’intérêt que – outre leur identité de vue ultralibérale – ceux-ci espèrent bien en retour de celles-là de confortables situations de pantouflage à leur sortie de Bercy ! Ben voyons, ça vaut des millions leur influence dans les rouages de l’État et leur carnet d’adresses ! Le ci-devant Aulagnon en est l’exemple caricatural.

- Faut croire qu’il est compétent le mec…

- Espérons ! Manquerait plus qu’il soit une branque en plus. Mais la discrétion de Sapin s’explique par le fait que son poulain surfe allègrement avec des palanquées de « conflits d’intérêts » comme ils disent. Pour tenter d’éviter toute embrouille, Abies amabilis a envoyé une bafouille étrange à tous ses collaborateurs, avec des consignes strictes disant en substance que pour l’ensemble des questions concernant la Société Générale, Thalès, BPCE, Air-France-KLM et les sociétés We share bonds et MAB Finances, des entreprises auxquelles Thierry Aulagnon a été lié d’une manière ou d’une autre, les collaborateurs devront absolument l’ignorer et éviter de lui communiquer toute information.

- À quoi ça sert un collaborateur auquel on ne fait pas confiance ? Ça sert à quoi de le payer, grassement?

- Si Abies Sapin est si prudent, c’est parce qu’il marche sur des œufs. Mais des œufs à un prix exorbitant : 2,2 milliards d’euros.

- Fatche. Et c’est quoi cette montagne de thunes ?

- Ça remonte à l’affaire Kerviel, le mec qui aurait fait perdre 5 milliards à la Société Générale, sans que les plus hauts dirigeants ne soient au courant ! Faut pas nous prendre pour plus kon qu’on est… Et voilà où on retrouve le susnommé Aulagnon Thierry, alors ponte de la pôôvre banque « victime » de son salaud de salarié ! Parce que la banque, considérée comme « victime », a bénéficié de not' bon coeur, à travers Bercy qui a refilé à la Société Générale 2,2 milliards de crédit d’impôts. Aulagnon – qui était aux affaires de la S.G. et donc bénéficiaire au moment de cette fabuleuse ristourne – se retrouve maintenant dans le camp de ceux qui ont payé.

- Si c’est casqué on peut toujours s’aligner…

- Pas sûr Loulle. Pas sûr. Parce que cette affaire doit trouver son épilogue le 23 septembre par la décision en appel du tribunal de Versailles. Et que les largesses de Bercy étaient assorties d’une condition sine qua non : que la justice n’épingle pas les défaillances de la banque dans la faillite de ses mécanismes de contrôle. Ce que la Commission bancaire avait pourtant fait en juillet 2008 en condamnant la "SG" à une amende de 4 millions d’euros pour des "carences graves du système de contrôle interne". Ce qui fait que la S.G. risque d’avoir à rembourser ces 2,2 milliards.

- Position délicate pour le ministre qui embauche un personnage que l’on pourra soupçonner d’avoir joué contre l’institution à laquelle maintenant il émarge !

- Bof. Dan ce milieu, ce n’est pas la vergogne qui les étouffe. Ils bouffent sans états d’âme à tous les râteliers. La classe dominante n’est pas homogène, elle compte des catholiques, des protestants, des juifs. Et des sensibilités politiques diverses, de la gauche socialiste à l’UMP, en passant par le centre. C’est la même caste, la même mafia, ils sortent tous du même moule, se connaissent, se cooptent dans les conseils d’administration, se côtoient dans leurs clubs privés et passent allègrement du public au privé et vice-versa.

- Voilà donc des gens qui ont une éminente conscience de leur classe, qui sont solidaires quand la mode est à l’individualisme, qui sont organisés et mobilisés, qui défendent énergiquement leurs intérêts. Il faut suivre leur exemple ! Faisons comme eux. Battons-nous !

- Exact Loulle. Conclusion : il est temps de nettoyer les écuries d’Augias…


Illustration: merci à Chimulus


15/08/2016

Alors, ce Brexit, ç’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

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Décidément, Albion ne tient pas à déroger à sa réputation de perfidie… J’ai entendu hier soir, dans une machine à bruits, que la nouvelle première ministre britannique compte respecter le vote de ses concitoyens, c’est-à-dire quitter l’Union Européenne. Mais pas avant… la fin 2019 ! Non mais de qui elle se fout la Miss May ?

De tout le monde. De ses électeurs d’abord, puis de ses ex-partenaires de l’U.E. ensuite et surtout. Ses électeurs, c’est le peuple, le grand oublié, toujours. Méprisé par les « zélites », ignoré par les me (r) dias, taillable et corvéable à merci, chair à trimer pour les vampires de la City. Et ce peuple a fait mentir toutes les pitoyables Pythies en votant pour la sortie de l’Europe, synonyme – hélas, trois fois hélas – d’austérité, de perte de souveraineté au profit d’une oligarchie cooptée et non élue, d’alignement sur le moins-disant social, de mépris des urgences écologiques et surtout de régression démocratique. Quel gâchis.

Elle invoque, Miss May, le flou politique engendré par les élections, en 2017 tant en France qu’en Allemagne. Elle invoque des difficultés technico-administratives, comme si les milliers de technocrates grassement payés de Bruxelles n’étaient pas capables de résoudre ces problèmes d’intendance. Elle se rend surtout compte que son pays dégringole : recul de la livre sterling, croissance en baisse, marché de l’immobilier qui plonge, baisse de la consommation sans oublier les maquereaux de la City qui toussent. Alors elle prend du temps pour négocier au mieux des intérêts de son pays, c’est-à-dire enfiler aussi profond que possible ses ex-partenaires européens. Dont certains s’y prêtent volontiers, offrant leur oigne en bénitier !

Parmi ceux-ci, on compte, évidemment l’Allemagne, complice ultralibérale de la Grande-Bretagne et vassale docile des États-Unis. Celle-là avait cédé et entraîné ses partenaires, de gré ou plutôt de force, à céder aux demandes les plus inconsidérées de Cameron, avant le référendum, afin de conforter sa position anti Brexit. Pendant ce temps, cette même Allemagne écrasait cyniquement sous ses bottes cloutées la Grèce en lui imposant des purges austéritaires insupportables. On s’écrase devant les banksters de la City et on écrase le peuple grec, poussant son président à capituler et à perdre la face. Et que dire de Hollande, va-t’en guerre en pantoufle, qui s’est écrasé dès sa première rencontre avec Frau Merkel, initiant ainsi une longue série de trahison de ses promesses électorales.

Ce ramdam autour de la sortie de la Grande-Bretagne cache le véritable problème de l’Europe devenue une colonie allemande. Ceci ne l’oublions pas, à cause de la faiblesse et du renoncement politique de la France. Frau Merkel à la baguette mène l’orchestre et la danse européenne, mais avec une musique exclusivement allemande. Avec des effets désastreux pour les nations de l’U.E. sauf… pour l’Allemagne.

Son économie est prospère ? Oui mais elle est basée sur l’exploitation éhontée de la main-d’œuvre des ex-pays de l’Est, sous payée, supportant des conditions de travail « à la chinoise ».

Elle exporte ainsi ses produits industriels avec le label « made in Germany » alors qu’ils sont souvent faits ailleurs, Tchéquie, Hongrie, Roumanie, etc. et seulement assemblés voire juste étiquetés en Allemagne.

Elle fout en l’air l’industrie laitière et l’élevage des autres pays européens, en industrialisant l’agriculture, exploitant là encore la main d’œuvre détachée de ses marches de l’Est.

Ses décisions en matière de politique internationale sont catastrophiques, comme toujours lorsqu’elle se laisse griser par sa puissance.

Ainsi elle a étranglé et humilié la Grèce avec une brutalité et une morgue qu’on croyait rangées aux poubelles de l’Histoire.

Ainsi elle a ouvert toutes grandes, avec une effarante stupidité, les portes de l’Europe à une immigration sans limite… pour ensuite faire marche arrière.

Elle est allée (Frau Merkel) négocier la gestion des immigrés du Moyen-Orient - de sa propre initiative sans mandat ni même concertation de ses partenaires européens - avec le dictateur Turc Erdogan qui s’est fait une joie de lui imposer ses diktats.

Elle négocie avec la Chine ses seuls intérêts, s’implique en Ukraine comme un toutou docile des Yankees, donnant toutes facilités à l’Otan pour provoquer le voisin Russe, elle pousse à la roue pour signer au plus vite l’horreur économique qu’est le traité Tafta.

Mais elle se garde bien de s’impliquer dans les problèmes du Moyen-Orient et de l’Afrique, laissant la France s’épuiser par son effort militaire bien solitaire au profit pourtant de toute l’Europe.

Qui peut faire face à cette Allemagne à volonté hégémonique ? Comme le montre l’Histoire, seule la France est en mesure de le faire. Dès lors, l’avenir de l’Europe dépend en grande part de nous.

Encore faut-il que nous le voulions et donc que nous nous débarrassions de cette caste politique ayant amplement prouvé son incompétence, sa lâcheté, sa cupidité.


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10/08/2016

Grandes voix : Zineb El Rhazoui

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Vous connaissez Zineb El Rhazaoui ? Elle mérite de l'être. C'est une journaliste de Charlie Hebdo rescapée de la tuerie de janvier 2015. Son courage, sa lucidité en ont fait une bête noire à abattre pour les islamistes de tous bords, à tel point qu'elle vit sous protection policière.

Son courage, elle le montre dans cette « lettre ouverte aux candidats au Jihad » qu’elle a publié récemment dans l’excellent journal algérien Le Matin d’Algérie ainsi que dans Le Figaro.fr. Une lettre que devrait lire la petite pisseuse de 16 ans qui veut organiser un attentat sanglant sur le sol du pays qui l’éduque, la soigne, la protège et la nourrit.

Lettre ouverte aux candidats au djhad

« Avant ton grand départ, je voulais t’écrire comme on jette une bouteille à la mer, car je sais que tu ne lis pas. (…/…)

Tu me liras probablement en tapant djihad sur ton clavier, car c’est ainsi que tu procèdes. Ton moteur de recherche te proposera peut-être ma lettre parmi la longue liste de sites qui t’ont appris que le crime de masse était ton identité, que pour aimer ton Dieu, il fallait haïr les hommes.

Ton identité supposée, celle que tu penses avoir perdue et qui t’a fait entreprendre cette quête, c’est aussi la mienne. Lorsque nous étions enfants, puisque nous avons le même âge, je m’étonnais que tu m’appelles "cousine" quand je venais du bled pour passer mes vacances en France. Je trouvais alors que tu avais beaucoup de chance de vivre ici. Tu avais des droits que je n’avais pas, tu allais à l’école républicaine pendant que je vomissais les cours de religion obligatoires. Tu faisais du sport, alors que le terrain de handball de mon collège était un vaste champ de boue, et que la moitié de mes camarades de classe avaient renoncé aux cours d’éducation physique parce qu’ils ne possédaient qu’une paire de sandales en plastique. Toi, tu venais frimer en été avec tes baskets dernier cri, tu te soignais gratuitement dans des hôpitaux équipés, alors que seuls les plus nantis parmi nous pouvaient se payer des médicaments. Aujourd’hui, tu prônes la médecine mahométane dans des conférences en France, pays de l’hôpital public, tu conseilles de se soigner au Coran, au miel et à l’urine de chameau. Demande à tes cousins du bled, ils ont déjà essayé, ça ne marche pas.

Pourtant, tu te sentais exclu. Tu disais que tu n’avais pas eu les mêmes chances que les autres, et tu as oublié que nous, ceux du bled, n’avions jamais eu les mêmes chances que toi. Tu nous as donné beaucoup d’espérance, lorsque enfants, nous t’avons vu t’élever contre le racisme, revendiquer ton droit à l’égalité et à l’intégration. L’antiracisme est devenu un étendard d’espoir, nous avions alors cru à des lendemains républicains meilleurs, à une France qui serait enfin fière de sa diversité. Certains de tes "cousins" ont saisi l’air du temps, ils sont devenus fonctionnaires, enseignants, ministres, avocats ou policiers.

Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi.

Et toi, regarde-toi. Tu as fait de l’antiracisme non pas un combat pour l’universalité des droits, pour gommer les différences entre les citoyens d’un même pays, mais une petite lutte pour faire valoir ta portion congrue. A ta décharge, je reconnais que tu n’y serais jamais arrivé sans l’aide de certains politiques, pour qui l’antiracisme n’était qu’un slogan électoral. Ils ont fait de toi leur chasse-gardée, leur fonds de commerce. Ils t’ont expliqué que toi, né en France, tu étais différent et que tu le serais toujours, car c’est ainsi qu’ils te voient, pas moi. Moi qui fus ta cousine, je sais que tu n’es pas exclu ipso facto, mais que tu te complais dans cette posture pour mieux haïr. Ils t’ont appris que ce n’était pas la peine d’apprendre à l’école, car tu ne trouverais jamais de travail. Pendant ce temps, chaque jour, de nouveaux arrivants en France s’élevaient par le savoir. Ils t’ont ôté toute notion de mérite en te consacrant des quotas, convaincus que c’était le seul moyen pour toi d’intégrer les grandes écoles. Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi. Car je sais que si tous les hommes sont égaux en droits, ils le sont aussi en devoirs. Les politiques de ce pays t’ont expliqué que ta religion prônait la paix et l’amour, alors que ton imam t’expliquait qu’il fallait battre ta femme. Que dis-je ? Tes femmes ! Lorsque tu as arboré un accoutrement afghan pour revendiquer ton identité de Nord-Africain, ces mêmes politiques t’ont expliqué que tu avais le droit de te ridiculiser dans l’espace public, car il s’agissait de ta "culture". Moi, je sais que ce n’est pas l’habit qui fait l’Arabo-Berbère, l’Amazigh, qui dans la langue de Jugurtha, veut dire l’homme libre.

Sais-tu au moins ce que le mot djihad veut dire avant d’y aller ? Toi qui baragouines l’arabe depuis que tu appliques à la lettre la foi de Mahomet ? Je gagerais que non. Ton arabe, celui que j’ai tété du sein de ma mère, ce dialecte que parlent tes parents et que tu n’as jamais appris, ne connaît pas ce mot. Tu n’as jamais eu à défendre tes droits en arabe. Tu n’as jamais eu à répondre à ton agresseur parce que tu es une femme, tu n’as pas eu à corrompre un fonctionnaire pour te délivrer ton acte de naissance, ni à expliquer à un policier ce que tu fais avec ta petite amie, ni à chanter les louanges d’un dictateur, ni à supplier à l’entrée d’un dispensaire pour que l’on daigne te soigner. Tes droits, tu les as toujours obtenus en français, et pourtant, tu hais cette patrie. Djihad veut dire effort, mais quel effort as-tu déjà fait avant de te résoudre à faire celui de la guerre ? Ton islam à toi, celui que tu penses être ton identité retrouvée, n’est qu’une maladie mentale, une nécrose de la raison, une défaite de ton humanité.

Lorsque tu cesseras de te faire passer pour une victime alors que tu es ton propre persécuteur, lorsque tu accepteras d’être enfin ton seul maître, et non le mercenaire et l’esclave d’une idéologie qui te méprise tout autant que ces politiques qui ont fait de toi le parent pauvre de la République, je pourrais te dire, moi ta lointaine "cousine" du bled, comment faire pour t’intégrer en France tout en retrouvant enfin ton identité. Pour l’y avoir étudiée, je pourrai te démontrer que ta langue, l’arabe, est remarquablement enseignée dans notre pays. Je t’apprendrai que Paris est la capitale de la culture arabe, celle qui n’a pas droit de cité sous les cieux de nos dictatures. Je t’emmènerai voir des spectacles d’artistes arabes qui ne peuvent plus se produire dans leur pays à cause de tes idéologues. Je te montrerai que la France est aussi la Mecque de ceux parmi nous qui défendent les droits humains dans des pays qui les violent allègrement. Si tu es encore parmi nous, tu verras qu’il est possible de renouer avec ton identité perdue, tout en étant plus français que jamais. »

 

Photo X - Droits réservés

 

Sources:

http://www.lematindz.net/news/21349-lettre-ouverte-aux-ca...

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/07/25/31003-20160725ARTFIG00019-lettre-ouverte-a-un-candidat-au-djihad-par-zineb-el-rhazoui.php

 

 

08/08/2016

Annulation des fêtes de l’été : le couillemollisme triomphant !

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Les feux d’artifice, fleurs nocturnes de l’été, sont supprimés les uns après les autres. Risques d’incendie ? Non, couillemollisme triomphant.

Des festivals de jazz, des fêtes votives, des marchés festifs annulées. Mauvaises météos ? Non, couillemollisme triomphant.

Et voilà maintenant, cerise sur halva, Martine Aubry qui « suspend » la grande braderie de Lille ! Risque grave d’attentat ? Peut-être, mais surtout couillemollisme triomphant. Il est vrai que c’est de famille chez la maire de Lille : son père ne « les » a pas eues suffisamment gonflées pour se présenter à une élection présidentielle largement gagnable…

Pourquoi cette débandade (c’est le mot juste) générale ? La peur panique d’un attentat. C’est le syndrome de Nice. Ce risque existe-t-il réellement ? Il serait stupide de le nier, mais est-il si important qu’il faille tout annuler ? Transformer l’été français en un sombre été saoudien ? Faut-il arrêter de rire, de faire la fête, de se rencontrer, de boire quelques canons ensemble, d’assister à une manifestation que des organisateurs souvent bénévoles ont mis des mois à préparer ? Par peur de quoi ? D’un camion fou comme à Nice ? D’un fou d’allah suicidaire ? Ces risques existent, évidemment. Mais la réponse des responsables – l’annulation de ces manifestations – consacre le triomphe de ceux que l’on dit combattre : les nazis de l’état islamiste, d’al quaïda ou autres sectes se réclamant de l’islam.

Chaque annulation de fête doit être… fêtée avec force « alaouacbar » chez les barbus ! Fêtée comme autant de victoires. Parce que le couillemollisme de nos responsables assure leur triomphe ! Chaque couillemolliste devient un complice de fait des assassins enturbannés. Et chaque marche blanche, chaque Marseillaise plus bêlante que virile ânonnée par des cortèges éplorés sonnent comme des victoires pour nos ennemis. Face à un ennemi gouverné par la violence primaire, la compassion est une faiblesse mortelle.

Le Festival d’Avignon et ses foules joyeuses, les Fêtes de Bayonne, la Féria de Nîmes, etc. ont eu lieu sans problème. Parce que les autorités locales « les » avaient bien pendues et qu’elles ont pris les mesures de base les plus évidentes, pas comme à Nice.

Les déambulations de militaires en treillis camouflé, armés jusqu’aux dents, dans les rues, le long des plages, sont-ils réellement utiles ? Dissuasifs pour les uber-terroristes ? Pas sûr. Des équipes très mobiles genre « voltigeurs de Pasqua », avec un chauffeur de moto tout-terrain et un passager armé d’un Famas, prêt à défourailler sans état d’âme, seraient plus redoutés par les uber-terroristes. Parce que le danger, il ne vient pas, il ne vient plus de l’extérieur, mais de chez nous. Il est le fait de terroristes made in France, des autoentrepreneurs du massacre en quelque sorte. Si guerre il y a, c’est une guerre civile. C’est effrayant, mais c’est comme ça. Le travail, c’est sur le renseignement qu’il faut le faire. Et sur les réseaux sociaux. Facebook ne met pas deux heures pour supprimer de ses pages tout ce qui ressemble à un nichon ou à un cul, mais serait incapable de détecter les sites islamistes et de supprimer les sites appelant au meurtre ? Allons, allons… Foutons en taule pour quelques jours le directeur pour la France de cette multinationale yankee, et ça facilitera leur compréhension du problème !

Pour en revenir à la suppression des fêtes de l’été, il coûterait moins cher de, lors de manifestations festives prévues longtemps à l’avance, de mettre en place des blocs de béton pour empêcher l’irruption du camion ou de la voiture assassine. De même les abribus devraient être protégés par de solides arrêts métalliques ou en béton. Ça ne coûte pas cher. Quant aux rues adjacentes, il faut investir dans des plots métalliques escamotables. Et., etc. Ça coûte du pognon ? Et alors ? On est en guerre ou pas ?

Après ça on entend les pleureuses "économistes" se désoler du fait que « les touristes étrangers boudent la destination France ». Ben voyons. Avec un Président et un Premier ministre qui proclament à tous vents que « La France est en guerre », avec ces militaires qui font penser à des troupes d’occupation, avec ces flics armés de flingues sur les plages, il faut vraiment qu’ils nous aiment les étrangers pour « risquer leur vie » en venant dans un pays que l’on s’escrime à décrire comme étant à feu et à sang…

Banzaïe !


Illustration: merci à Savignac

06/08/2016

Si tu vas... z'à Rioooo !

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Si tu vas à Rio

N'oublie pas d'prendre ton Epo

N'oublie pas tes seringues

Ta valis' de poutchingues

Ton urine de rabio

 

Pour que tu gagnes

Il faudra que tu te magnes

Et pour sabler le Champagne

Faudra être un vrai bestiau

 

La concurrence

Elle fait pas dans l'abstinence

Plutôt dans les biosciences

Pour être première au poteau

 

Si tu vas à Rio

N'oublie pas d'prendre ton Epo

N'oublie pas tes seringues

Ta valis' de poutchingues

Ton urine de rabio

 

Les Olympiades

Une vaste mascarade

Avec de faux camarades

Cornaqués par des kapos

 

Et sur l'estrade

Des sourires de façade

Avec des fanfaronnades

Lorsque montent les drapeaux

 

Si tu vas à Rio

N'oublie pas d'prendre ton Epo

N'oublie pas tes seringues

Ta valis' de poutchingues

Ton urine de rabio

 

Vois, bien à droite

Un pays que l'on exploite

Une présidente démocrate

Victime d'un coup d'état

 

Fait par Temer

C'est le nom d'l'usurpateur

Sa devise d'affameur

C'est « Plus pourri que moi tu meurs »

 

Si tu vas à Rio

N'oublie pas d'prendre ton Epo

N'oublie pas tes seringues

Ta valis' de poutchingues

Ton urine de rabio

 

J.O carnaval

Une escroquerie mentale

Qui rapportera que dalle

Mais qui va couter un bras

 

Aux cariocas

Mais va goinfrer de pesetas

Les margoulins du coca

Du macdo de la vodka

 

Ne va pas à Rio

Ne tombe pas dans le panneau

Car derrière le sport

Y a le fric pour les sponsors

Et les gangsters du CIO

 

VictorAyoli

 

 

Photo X - Droits réservés

09:46 Publié dans Actualités, humour, Musique, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jo, rio

05/08/2016

Au bistro de la toile: Les sabres et les goupillons

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- Alors Loulle, quoi d’important dans l’actualité ?

- Ben, pour l’instant, la Une des canards, c’est surtout les Jeux Olympiques. Puis les chasseurs de Pokémons. Par contre, complètement sorti de l’actualité : les attentats et les rapprochements entre Cathos et Moslims.

- Donnez aux peuples du pain et des jeux ! Encore que du pain, est-ce vraiment nécessaire ? Revenons donc sur ce qui est sorti des lucarnes à décerveler et des canards laquais : les spectaculaires rassemblements œcuméniques.

- T’en connais des jolis mots toi Victor : « Au cul, mais nique » !

- Œcuménique Loulle. Ça veut dire selon Le Robert : « Qui rassemble des personnes ou des idéologies différentes ». C’est ce qui s’est passé avec les catholiques conviés à participer à la prière du vendredi dans quelques mosquées et, réciproquement, ces quelques centaines de musulmans qui sont allés à la messe du dimanche. C’est un rapprochement intéressant Loulle. Mais dans lequel il y a du bon et du moins bon.

- Commençons par le bon ».

- Le bon c’est évidemment que lorsque des gens se parlent, font quelques pas les uns vers les autres, essaient de se comprendre, c’est excellent. Et ça marque un changement conséquent des mentalités. Ça veut dire que l’islam est désormais reconnu dans la France « fille aînée de l’église ». Le croissant fait ainsi son entrée chez nous parmi les cadors de ces névroses collectives que sont les religions, ces pansements de l’esprit, ces opiums des peuples comme disait un moustachu célèbre. Le positif, c’est la volonté ainsi affichée des Français de culture musulmane de rejeter le terrorisme islamique, comme leurs autres concitoyens. Ce qui coupera l’herbe sous les pieds de ceux qui estiment que les musulmans sont complices passifs ou non des terroristes puisqu’ils ne les dénoncent pas. Et renverra à leurs humeurs bilieuses tous les membres souffreteux de la tribu des « Pada-Malgam ».

- Mouais. Tout ça, ce sont des mots Victor. Concrètement ça veut dire quoi ?

- Mao disait que « les révolutionnaires doivent être dans le peuple comme des poissons dans l’eau ». Pour choper les poissons, il y a deux solutions : ou on vide toute l’eau, c’est ce que préconisent les tarés à front de bœuf qui taguent « la valise ou le cercueil », ou on chauffe l’eau, ce qui cuit les poissons ! Et l’eau sera sacrément chaude pour les terroristes salafistes si les tous Français de culture musulmane font leur devoir de citoyen en signalant aux autorités compétentes de la République les imams douteux, les jeunes qui dérivent, les organisations dangereuses. Ce n’est pas de la balance, mais simplement de la citoyenneté républicaine bien comprise. Et l’eau sera bouillante si, dans le cadre de l’état d’urgence, les flics pourrissent la vie des gros trafiquants de drogues comme de tous ces petits délinquants et dealers qui sont le terreau des recruteurs salafistes. Les perquises à toute heure du jour et surtout de la nuit, c’est pas bon pour les affaires ça ! Puis, après un temps de pression, proposer aux caïds une sorte de patches : « vous nous débarrassez définitivement des connards salafistes et on fermera un peu les yeux sur votre bizness ». C’est pas très orthodoxe, mais c’est efficace. À la guerre comme à la guerre.

- Ça se défend. Et le mauvais ?

- Le mauvais, c’est que les dévots culs-bénis de tous bords, qu’ils portent la croix, le turban ou la kippa, ont un ennemi commun : la laïcité. Ils se haïssent, s’entre-tuent depuis des siècles mais ils sont prêts à se donner la main dans une alliance de circonstance pour jeter à bas cette expression de la tolérance, de l’intelligence, de la Raison qu’est la Laïcité. Voilà le danger Loulle. Il ne faut pas donner aux religions une importance qu’elles n’ont pas. En France, 40 % se déclarent sans religion, sans dieu, athée. C’est la majorité, trop silencieuse. Et moins de 30 % se déclarent croyant pratiquants. Alors ça file sérieusement les boules les tentatives de ce faux-cul de Valls de rétablir une forme de concordat pour les musulmans, et – horreur intégrale – de faire financer la construction des mosquées par des fonds publics.

- T’as raison Victor. Ça me faciliterait énormément le transit intestinal que mes sous, de quelque manière que ce soit, finance une quelconque religion… Et puis, concernant le manque de lieux de culte pour les musulmans, il n’y a qu’à leur permettre de prier dans des endroits existants et dont c’est la vocation : les églises !

- Alors ça Loulle, c’est une excellente idée ! Il existe en France des milliers de lieux dévolus aux manifestations spirituelles, dans chaque village, dans chaque ville, ce sont les églises. Ces lieux appartiennent aux municipalités - donc à la collectivité - qui en assurent l’entretien avec les impôts de tous les citoyens. Il est donc non seulement anormal mais profondément injuste que ces bâtiments superbes, nombreux, toujours idéalement situés ne servent qu’à une partie de la population, à l’exclusion de tous les autres qui pourtant paient ! Pourquoi ne pas en faire officiellement des lieux de rencontre œcuméniques, loués aux différents cultes, avec obligation d’en laisser l’aspect et la décoration telles qu’ils sont actuellement. Les chrétiens utilisent ces bâtiments presque uniquement le dimanche, jour de leur seigneur, les juifs pourraient donc les utiliser le samedi, jour de leur sabbat, les musulmans le vendredi, jour de leur grande prière. Il reste encore quatre jours, pour les bouddhistes, les animistes mais aussi les agnostiques et les athées. Oui, les athées – les plus nombreux en France, ne l'oublions jamais !!! - ont eux aussi droit à leur lieu de rencontre, de discussion, de réflexion, de cérémonie éventuellement. Tiens, moi par exemple, lorsque je vais casser ma pipe, j’aimerais bien que mes amis se réunissent en un lieu digne, beau. J’aimerais qu’ils boivent les meilleurs crus de ma cave en ma mémoire, j’aimerais qu’ils chantent des chansons à boire et même des chansons grivoises comme si j’étais là ! Mais où faire ça ? Les églises reconverties en lieux de spiritualité œcuméniques feraient parfaitement l’affaire !

- Extra Victor. Allez, à la nôtre !


Illustration: merci à Chimulus

 

 

 

 

03/08/2016

NUCLEAIRE. Projet CIGEO : c'est mal barré à Bure !

NUCLÉAIRE :

INACTIFS AUJOURD'HUI

RADIOACTIFS DEMAIN !

 

 

Pfft ! Pas facile de faire des trous pour planquer sa merde, qu’il doit se dire le patron de l’ANDRA (agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). En effet, en date du 1er aout, le Tribunal de grande instance de Bar-le-Duc a ordonné à L’Andra non seulement de stopper les travaux de défrichements entamés sur les lieux du projet, mais encore de remettre les lieux, en l’occurrence un bois) dans son état primitif sous peine de contrainte. En voilà une nouvelle qu’elle est bonne ! Ils se battent les gens de l’Est ! Et ils ont bon espoir d’arrêter cette horreur que serait CIGEO, le site conçu par les têtes d’œuf nucléocrates pour planquer sous le tapis toutes les saloperies issues de l’industrie nucléaire.

Les nucléocrates n’ont pas choisi le site de Bure sur le critère technique de sa structure géologique, ce qui aurait été au moins scientifiquement honnête, mais sur un critère « d’acceptabilité par la population » ! Une population, ou plutôt des élus, des collectivités locales achetées à grands coups de subventions.

En d’autres temps, il a été question d’implanter cette poubelle nucléaire près de chez moi, à Marcoule, sur les rives du Rhône, dans le Gard. Choix géologiquement aberrant mais population déjà bien conditionnée. Je suis fier d’avoir – bien modestement – un peu contribué à ouvrir les yeux des populations locales anesthésiées par des décennies de « culture nucléaire ». Ceci en alertant une puissance locale, celle des vignerons des Côtes-du-Rhône à ma manière, celle des mots :

 

Plutonium, Plutôt nie Homme, Plus tôt gnome…

 

Voilà des décennies qu’est tombé le Malheur

Dont le souffle puant se nourrit de nos pleurs,

Son nom d’alors était " Énergie nucléaire ".

Sous son masque civil, elle était militaire.

Ce qu’On nous promettait, c’est l’Électricité

Qui moderniserait les bourgs et les cités

Alanguies au soleil parmi la farigoule,

À deux pas de Bagnols, sous la Dent de Marcoule.

Derrière elle pourtant se camouflait La Bombe

Effroyable Moloch, pourvoyeuse de tombes.

Les servants de l’atome jouaient à pleines orgues

Le grand air du Progrès, sûrs d’eux et plein de morgue,

Promettant aux crédules des villes et des champs

Opulence, bonheur et futur alléchant.

Leurs machines de fer éventrant nos garrigues,

Ils ont détruit nos vins, nos olives, nos figues.

Des terres étripées, des collines rasées,

Bientôt surgit l’Usine par l’État imposée

Elle jeta aux Veaux du foin et du travail,

Endormit leur bon sens, puis en fit des cobayes.

Nul ne se rebellait, car tous étaient repus,

Nul ne réfléchissait grâce à l’argent qui pue.

On déversa sur eux un prodigieux pactole,

Avec quoi ils bâtirent des routes, des écoles

Dans toute la vallée, des chantiers s’élevaient

Le béton, la ferraille et le goudron pleuvaient.

Alors les Marcoulins, insidieusement

En confortant les Veaux dans leur aveuglement,

Mirent à leur profit la voie électorale,

Pour investir partout la chose communale.

Bientôt dans chaque bourg et dans chaque famille

Des hommes et des femmes, en franchissant les grilles

De l’Usine de Mort pour gagner leur pitance

Laissèrent au vestiaire bon sens et conscience.

Quand la population perdit tout sens critique

On appela cela « la culture atomique ! »

Culture de mensonge, de dissimulation,

D’achat des consciences, d’actions sans précautions.

On fit G1, G2, G3 On fit Phénix,

Merveille cocardière au pays d’Astérix

Qui devait nous donner enfin l’indépendance

Énergétique et donc la Grandeur, la Puissance.

On fabriqua surtout beaucoup de Plutonium

Ce produit de l’Enfer, disons plutôt "Nie Hommes",

On fit de l’Uranium et autres noms en Ium

Des jouets pour savants atteints de delirium.

On en trouve partout, depuis les eaux du Rhône

Jusque dans les produits de l’ardeur vigneronne.

Mais le peuple s’en fout, endormi par le fric

Que dégueule à foison la mafia atomique…

« Pourquoi donc se gêner se dit-on en haut lieu

Personne ne dit rien, utilisons au mieux

Le site de Marcoule ! » Et donc ainsi fut fait.

Il y eut çà et là quelques cris étouffés

Faisant se goberger les sinistres canailles

Partisans des folies dites : "Rapport Bataille "

Un texte projetant d’implanter sous nos terres

Une terrifiante Poubelle Nucléaire.

On vit venir l’ANDRA, experte ès mensonges

- Questionnez à La Hague ceux que le cancer ronge -

Comme il ne fallait pas effrayer le gogo

La terrible Poubelle fut baptisée "Labo"…

Bien sûr, ça fait moins peur, ça fait même coquet :

Quelques laborantines, pourquoi pas des bouquets !

Mais en fait, dans l’esprit des sinistres guignols,

Il s’agit d’enfouir au tréfonds de nos sols

Les déchets nucléaires les plus radioactifs,

Le danger absolu, sans fin, définitif,

Valant danger de mort pour tous nos descendants

Non pas pour cent années, mais pour trois cent mille ans !

En attendant d’avoir les autorisations

La mafia nucléaire conforte ses positions :

Elle installe Mélox : du plutonium par tonnes,

Elle fond du métal pollué par l’atome

Et brûle des déchets toujours radioactifs

Qui, partis en fumée, retombent sur nos pifs

Ainsi que sur les vignes de la Côtes-du-Rhône…

Vignerons, en étant aujourd’hui inactifs

Qui donc boira demain vos vins radioactifs ?

Quelques vieux cancéreux tracassés des neurones ?

Honte sur ces élus à l’épais crâne obtus

Engraissés aux dépens de leur pays vendu,

Salauds aux fronts de bœufs vautrés dans un argent

Gagné sur le malheur et sur la mort des gens.

Parents, quand vos enfants, crevant de leucémie

Verront bien que vous êtes leur pire ennemi

L’œil de Caïn, sur vous, sortant de leurs yeux morts

Fera de votre vie un enfer de remords.

 

VictorAyoli

 

 

 

02/08/2016

TAFTA gueule à la récrée !

hollande obama merkel.jpg

 

En voilà une nouvelle qu’elle est bonne : il semblerait que le très exécré TAFTA aie du plomb dans l’aile ! Pourquoi ? Parce que les peuples, tant d’Europe que des États-Unis n’en veulent pas. Et que nous sommes en période électorale des deux côtés de l’Atlantique. Or, les politiciens ne respectent les volontés des peuples que lorsqu’ils ont besoin de leurs voix pour parvenir au pouvoir. Si bien que, en France par exemple, le président dit qu’en l’état des choses, la France ne signera pas les accords, même si Frau Merkel, dont le pays est ligoté aux États-Unis, poussée aux fesses par Obama, voudrait que l’U.E. signe ces accords scélérats avant la fin de l’année. Mais ses électeurs ne sont pas d’accord et les manifestations anti-Tafta qui ont perturbé la récente venue d’Obama outre-Rhin doivent lui donner à réfléchir. Ils étaient quelque 35 000, selon la police, à Hanovre au mois d’avril à demander l’abandon du traité de libre-échange. C’était la veille de la rencontre entre Barack Obama et Angela Merkel, lesquels s’entendent très bien sur le dossier. Ils ont pourtant du mal à convaincre les citoyens et les politiques, que ce soit en Europe ou aux USA, où les rangs des opposants au traité transatlantique grossissent.

Il n’est pas inutile, encore et encore, de dénoncer la nocivité de ce projet d’accord. TAFTA, on connait maintenant. C’est ce traité de vassalisation de l’Union Européenne – donc de la France – aux États-Unis. Vassalisation économique s’entend, les vassalisations politique et militaire étant depuis longtemps réalisées avec l’Otan. Ainsi, en matière d’agriculture par exemple : si TAFTA est signé, on abandonne le mécanisme de régulation des marchés. Les prix plongent. Les Américains, eux, sont protégés par le Farm Bill. Ici en Europe, que ce soit en matière de lait, de céréale ou de viande, tout accord avec les USA ferait plonger les prix et ne protégerait pas les producteurs. Sortons de l’épouvantail du poulet aux hormones lavé à l’eau de javel et regardons les choses en face : que pourront faire les fermiers, les éleveurs français et européens avec leurs productions « raisonnables » face aux gigantesques usines à fabriquer de la barbaque étasunienne ? C’est dans de véritables fermes usines - les feedlots - que sont produites 95 % de la viande bovine aux États-Unis. Des parcs d’engraissement industriels au sein desquels les considérations de « bien-être animal » liées à la production de viande sont beaucoup moins prégnantes qu’en France et en Europe. Les dés sont pipés.

Au-delà de cela, les mécanismes de règlement privé des conflits entre les multinationales et les États, seront utilisés pour attaquer des lois protectrices de l’environnement, les lois sociales et les lois de santé publique. Un des points les plus contestés de ces « accords », c’est l’établissement de tribunaux privés chargés de régler les litiges entre multinationales et États. Cette privatisation de la justice, au seul profit des entreprises et au détriment des peuples et des États qu’ils se sont choisis, est scandaleuse. Elle est rejetée par toutes les populations formant l’U.E.

Dans les faits, à travers de telles juridictions privées, composées d’avocats d’affaires et de juristes au service des entreprises, les multinationales peuvent attaquer un gouvernement qui, prendrait, par exemple, des décisions contre le tabagisme, et réclamer des sommes fabuleuses pour « compenser » leur manque à gagner. Juridictions sans appel possible. Depuis qu’ils ont eu connaissance de ces horreurs ultralibérales les peuples de l’Union Européenne font entendre leur voix farouchement contre. À tel point que le gouvernement français a annoncé, à plusieurs reprises, son opposition à ces juridictions privées, menaçant même de refuser de signer TAFTA si ces tribunaux privés étaient retenus. On ne peut que se féliciter de cette fermeté.

Sauf que, par ailleurs, la France prône tout le contraire à l’intérieur même de l’Europe ! Il existe quelque 200 traités bilatéraux régissant le commerce entre les membres les plus anciens de l’Europe et ceux qui ont été récemment intégrés. Bruxelles souhaite – à raison – supprimer tous ces traités, vestiges d’autres temps et incompatibles avec le droit européen. Mais plusieurs pays de l’Union – dont la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande – se disent d’accord pour abroger ces traités obsolètes à condition de sauvegarder le mécanisme de règlement des différends investisseurs-États qui est une juridiction arbitrale privée vers laquelle les entreprises peuvent se tourner au lieu des tribunaux nationaux ! C’est exactement le mécanisme farouchement combattu dans le TAFTA ! Les arguments avancés sont exactement ceux du lobby patronal « Business Europe »

On peut légitimement se demander pour qui travaille le gouvernement : pour les citoyens et les consommateurs français ou pour les multinationales ? Il est vrai que François, le Rantanplan de la politique, nous a depuis longtemps habitués à faire l’exact contraire de ce qu’il proclame.

Mais si le TAFTA a du plomb dans l’aile, ce plomb est tiré depuis l’autre côté de l’Atlantique : en effet, les deux candidats à la succession d’Obama, Hillary Clinton et Donald Trump, se sont prononcés contre le TAFTA. Pour cela, ils ont regardé les résultats catastrophiques de l’ALENA, ces accords équivalents au TAFTA mais pour le continent américain, qui ont généré des millions de chômeurs tant aux USA que dans les autres pays de l’accord, au profit des multinationales.

La défense des multinationales ne fait pas une élection. Alors « Ouate Inde Scie ». Mais ne nous leurrons pas : si ce TAFTA est enterré, il reviendra dans quelques années, sous une autre forme, mais avec un fond équivalent.


photo X - Droits réservés

 

30/07/2016

Ouiquinde érotique avec Charles Cros et la sublime Brigitte

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Charles Cros : Triolets fantaisistes

Sidonie a plus d'un amant, 
C'est une chose bien connue 
Qu'elle avoue, elle, fièrement. 
Sidonie a plus d'un amant 
Parce que, pour elle, être nue 
Est son plus charmant vêtement. 
C'est une chose bien connue, 
Sidonie a plus d'un amant.



Elle en prend à ses cheveux blonds 
Comme, à sa toile, l'araignée 
Prend les mouches et les frelons. 
Elle en prend à ses cheveux blonds. 
Vers sa prunelle ensoleillée 
Ils volent, pauvres papillons. 
Comme, à sa toile, l'araignée 
Elle en prend à ses cheveux blonds.



Elle en attrape avec les dents 
Quand le rire entr'ouvre sa bouche 
Et dévore les imprudents. 
Elle en attrape avec les dents. 
Sa bouche, quand elle se couche, 
Reste rose et ses dents dedans. 
Quand le rire entr'ouvre sa bouche 
Elle en attrape avec les dents.



Elle les mène par le nez, 
Comme fait, dit-on, le crotale 
Des oiseaux qu'il a fascinés. 
Elle les mène par le nez. 
Quand dans une moue elle étale 
Sa langue à leurs yeux étonnés, 
Comme fait, dit-on, le crotale 
Elle les mène par le nez.



Sidonie a plus d'un amant, 
Qu'on le lui reproche ou l'en loue 
Elle s'en moque également. 
Sidonie a plus d'un amant. 
Aussi, jusqu'à ce qu'on la cloue 
Au sapin de l'enterrement, 
Qu'on le lui reproche ou l'en loue, 
Sidoine aura plus d'un amant.

 

Poême interprété par Brigitte Bardot, mis en musique par Jean-Max Rivière et Yani Spanos pour le film Vie privée de Louis Malle en 1962

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28/07/2016

L’électricité sans le nucléaire ? C’est possible et… moins cher !

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Savez-vous que la France pourrait tirer, dès 2050, la totalité de ses besoins en électricité des énergies renouvelables ? Donc SANS NUCLÉAIRE ! Ben oui, c’est faisable.

Un rapport très précis de l’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), sortie non sans difficulté au printemps dernier grâce à la pugnacité de Médiapart le démontre.

Ce rapport de 119 pages, fruit de 14 mois de travail et très argumenté explique que rien n’empêche qu’en France 100 % de l’électricité provienne de sources renouvelables en 2050. Il vèle aussi que ce scénario ne coûterait guère plus aux consommateurs que le maintien du nucléaire à 50 %, seuil fixé par François Hollande pour 2025. Il révèle également, calculs détaillés à l’appui, que ce scénario ne coûterait pas beaucoup plus cher aux consommateurs que le maintien du nucléaire à 50 % de la production électrique, seuil fixé par François Hollande pour 2025.

Un mix électrique 100 % renouvelable est atteignable « à coût maîtrisé » calculé à 119 euros par Mégawatt/heure (MW/h). A rapprocher du coût actuel de 91 euros le MW/h. Mais ce prix, basé sur une production presque essentiellement nucléaire, est très largement sous-évalué puisqu’il ne tient pas compte des coûts faramineux du stockage des déchets nucléaires et de celui, abyssal, du démantèlement des centrales nucléaires que tant EDF qu’AREVA sont par ailleurs incapables de faire… Mais la gigantesque imposture du nucléaire « pas cher » continue à faire des ravages.

Qu’y a-t-il dans ce mix de production électrique renouvelable ? De l’éolien terrestre et marin, de l’hydraulique, du photovoltaïque, de la géothermie, de la cogénération au bois, de la méthanisation des ordures ménagères, des énergies marines (énergie des marées, des vagues, des courants), du solaire thermodynamique à concentration, des centrales hydroélectriques à réservoir.

Afin d’assurer l’adéquation à chaque instant entre la demande et la production, ce qui est une spécificité de l’énergie électrique, l’ADEME a également étudié les moyens de stockage, à court terme (batteries), à moyen terme (par les STEP, station de transfert d’énergie par pompage ), à long terme inter-saisonnier par les filières de méthanisation « power to gas » et ensuite « gas to power ».

On comprend qu’un tel rapport soit resté le plus confidentiel possible, tant il dérange les nucléocrates qui sévissent dans les milieux politiques décisionnaires…

Et pourtant…

et pourtant une évolution semble en route dans les sphères décisionnaires. Ségolène Royal, ministre entre autres de l’énergie, a présenté, mercredi 27 juillet de cette année 2016, un projet d’ordonnance concernant l’autoconsommation de l’électricité. Ce texte, approuvé par la Commission de régulation de l’énergie, prévoit que les particuliers et les entreprises consommant leur propre courant pourront bénéficier d’un tarif spécifique, plus avantageux, pour leur utilisation du réseau de distribution de l’électricité. Ce tarif sera arrêté par la Commission de régulation. De plus, la ministre va lancer dans les prochains jours un appel d’offres auprès des entreprises industrielles, agricoles et tertiaires intéressées par l’autoconsommation. L’État retiendrait alors entre 100 et 400 projets pour un volume de production total de 40 mégawatts. Ces projets seraient subventionnés. Ils concernent essentiellement, actuellement, les panneaux solaires des centres commerciaux et des installations agricoles et industrielles, les ombrières des parkings.

La pratique de produire et de consommer son électricité reste très marginale en France. 90 à 95 % de l’électricité auto-produite sont actuellement revendus à EDF, celle-ci étant obligée de l’acheter à des prix prohibitifs subventionnés par l’État payé à la sortie… par les contribuables. Mas les choses sont en train de changer puisque le coût des installations photovoltaïques a chuté et qu’elles deviennent plus fiables, et que d’autre part le tarif de rachat de l’électricité auto-produite ne cesse lui aussi de baisser. Il va donc être plus rentable de consommer l’électricité que l’on produit que de la vendre à EDF ou aux compagnies concurrentes.

On est ainsi en train d’évoluer vers une production et une consommation d’électricité décentralisées. Ce qui – excellente nouvelle – pourrait enfin sonner le glas du tout nucléaire, à la fois ruineux et tellement dangereux.

 

Illustration: Merci à Olivero

26/07/2016

Attentats religieux musulmans : les dénis de réalité.

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L’Allemagne de Frau Merkel, à son tour, découvre les « délices » des massacres religieux. Elle aussi ? Pourtant Frau Merkel, il y a seulement quelques mois, était portée aux nues pour sa générosité, son ouverture d’esprit, son empathie envers les foules de « migrants ». Elle appelait ses concitoyens à les accueillir. « Welcome refugees ! » proclamés les pancartes à la sotie des gares. Les citoyens n’hésitaient pas à accueillir chez eux quelques-uns de ces pauvres gens en quête d’un avenir meilleur.

C’est grand, c’est beau, c’est généreux. C’est surtout très kon. Les preuves de la stupidité, de la dangerosité de cette politique d’ouverture sans restriction des frontières de l'Europe, imposée à la schlague sans consultation de ses partenaires, par la chancelière allemande, en ont été données très vite. Ce fut d’abord, spectaculairement, les effarantes brutalités sexistes de janvier où des jeunes femmes allemandes ont été violentées voire violées par des bandes vociférantes et brutales « venues d’ailleurs ». Puis, ces jours derniers, c’est une déferlante de violences. Certes pas au niveau de ce qui se passe en France, mais tout de même suffisamment pour déstabiliser, voire paniquer les Allemands.

Explosion visant un festival de musique. Douze blessés dont trois grièvement. Auteur : un réfugié syrien. Musulman. « La piste islamique n’est pas évidente, il a essayé plusieurs fois de se suicider ». Les autorités nient la réalité.

 

Massacre dans un centre commercial à, Munich. Neuf morts, plus l’auteur de la tuerie, un « germano iranien « fasciné par les tueries de masse. Musulman. Les autorités le rapprochent du tueur danois.

 

Dans le sud de l’Allemagne, une femme enceinte a été massacrée à la machette par un réfugié syrien. La encore, les autorités nient la réalité : « l’acte terroriste a été écarté ». Ben voyons.

 

Quelques jours avant, cinq personnes ont été sérieusement blessées à coup de hache et de couteau par un jeune pakistanais. Musulman. Il sera abattu par la police. Les autorités nient la réalité, même si l’État Islamique revendique les faits.

 

Chaque fois, les autorités minimisent le côté attentat islamique pour tenter d’aiguiller l’opinion vers des actes isolés de « déséquilibrés ». Déséquilibré, c’est vrai qu’il faut l’être pour sacrifier sa vie pour croire les inepties des religions… Mais cette opinion publique commence à comprendre, en Allemagne aussi, la naïveté stupide de la politique d’accueil de Merkel. Politique dictée par deux raisons : - les ventres stériles des Allemandes et les couilles molles des Allemands, - le patronat allemand avide de chair fraîche à exploiter. La générosité, en l’occurrence, passe loin derrière le pragmatisme égoïste.

 

Regardons les choses en face. Les massacres en France, aux États-Unis, en Allemagne maintenant, mais aussi et encore plus à Kaboul, Bagdad ou au Nigeria ne sont pas commis par des athées, des agnostiques, de mécréants, des païens, des apostats. Ils sont le fait de musulmans. Canal sunnite ou chiite, mais c’est pareil. Ils sont commis par des individus mâles se réclamant de l’islam. Et toutes les circonvolutions sémantiques, toutes les dénégations des autorités et des idiots utiles nazislamistes qui sévissent chez islamo-bobo-gauchos n’y feront rien. Tous les meurtres, écrasements, explosions, égorgements, éviscérations, décapitations actuels le sont au nom de la religion. Et particulièrement au nom de la religion musulmane. Les beaux esprits se gaussent de cet adage « tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des musulmans ». Et d’autres temps et d’autres lieux, ce fut, c’est des chrétiens, des hindouistes, des bouddhistes. Mais c’est toujours au nom d’une de ces terribles névroses collectives appelées religion qu’une partie de la population s’en prend à l’autre sous prétexte de faire son bonheur !

 

Le visage de la religion, c'est celui de la haine. Haine de tout ce qui fait notre art de vivre, d'aimer, de jouir, d'inventer, de créer, de rire. De vivre quoi !

 

Il est un truc qui m’a fait sauter de rage sur ma chaise l’autre jour, suite aux massacres au camion de Nice, c’est cette phrase effarante : « Pray for Nice », « Priez pur Nice ». Ah les kons ! Les sinistres kons ! Il faudrait prier un quelconque dieu à cause de ceux qui massacrent au nom… de ces dieux !

 

La konnerie humaine est vraiment, comme disait Einstein la seule approche que l’on puisse avoir de l’infini…

 

Photo X - Droits réservés

 

24/07/2016

Ouiquinde gastronomique: Les pavés de sandre au beurre rouge.

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Connaissez-vous le sandre ?

Un poisson carnassier assez facile à prendre

Pour mon ami Alain, ce pirate du Rhône

Qui, parfois, fanfaronne

En m'apportant, heureux, l’œil frisant de plaisir

Plusieurs de ces poissons qu'il me laisse choisir.

Un autre mien ami m'a offert la recette

Qui va faire du sandre un prince de l'assiette :

C'est les pavés de sandre en sauce au beurre rouge.

Hum ! J'en ai déjà les moustaches qui bougent !

Prenez un beau poisson d'environ un kilo

Dont il vous faut lever les filets et la peau,

Détaillez en portions de 150 grammes

Mais si c'est en peu plus, n'en faites pas un drame.

Pour cuire le poisson, il y a deux écoles :

Au cuit-vapeur pour ceux qui ont du cholestérol,

Ou bien au four avec sel, poivre du moulin,

Un demi verre d'eau, comme pour le colin,

Recouvrez l'appareil d'une feuille d'alu

Mais enfin, ce n'est pas un besoin absolu.

Four à 180 et cuisson 20 minutes

Et attaquez la sauce sans perdre une minute.

Dans une casserole, réduisez à feu vif

Un flacon de vin rouge de Saumur-Champigny

Musclé de deux cuillers de vinaigre de vin.

Réduisez des deux-tiers ce mélange angevin.

Ciselez finement deux belles échalotes

Mais pas des hollandaises, c'est de la camelote.

Ajoutez-les alors à votre réduction

Ainsi qu'un pot de crème. Tournez sans componction.

Incorporez deux hectos de beurre ramolli

En le montant au fouet, comme pour l'aïoli.

Assaisonnez le tout par le sel et le poivre

Puis passez l'appareil dedans une passoire.

Servez avec fierté, juste après l'apéro,

Nappé de sauce rouge, votre sandre bien chaud

Que vous dégusterez en bonne compagnie,

Accompagné bien sûr de Saumur Champigny.

Cessons pour aujourd'hui ces contes culinaires

Ma tripe est assoiffée, remplis ras bord mon verre

D'un grand vin rouge ou blanc de nos terroirs de France

Synonyme d'amour, plaisir et abondance.

 

Illustration X - Droits réservés

 

23/07/2016

Ouiquinde érotique avec Charles Collé et les sourires d'en-bas.

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La marchande de cons

Je vends des cons,
Bruns, noirs et blonds,
Châtains-mêlés,
Gris-pommelés,

 

Rasés,
Frisés,
Barbus,
Crépus,
Tondus,
Dodus,

 

Et peu fendus.

J'en ai d'unis
Á juste prix ;
D'autres garnis
De clitoris,

 

Qui vont
Au fond

 

Et vous le font !

Je vends des cons,
Bruns, noirs et blonds,
Châtains-mêlés,
Gris-pommelés,

 

Rasés,
Frisés,
Barbus,
Crépus,
Tondus,
Dodus,

 

Et peu fendus.

Je garantis
Qu'ils sont petits,
Et, dans tout temps,
Je les reprends,

 

Quand les gens

 

Les trouvent trop grands !

Je vends des cons,
Bruns, noirs et blonds,
Châtains-mêlés,
Gris-pommelés,

 

Rasés,
Frisés,
Barbus,
Crépus,
Tondus,
Dodus,

 

Et peu fendus.

 

 

 

Charles Collé