04.05.2008

Sarko vient chez moi ! Ben merde alors, j'ai pas mérité ça!

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SARKOSY est annoncé mardi 06 mai à Villeneuve-les-Avignon. Chez moi!

Je n'irais pas le voir pour autant.

Notre député maire l'invite à manger dans un grand restaurant de Villeneuve.

Et...les enseignants et les éléves de l'école MONTOLIVET - pas loin du parcours qui mène à l'hostellerie où doit gueuletonner Ubu - se sont vu notifier l'interdiction de sortir de l'école de 9 h à 16 h !!!

Comme en Chine...

Certains sont révoltés par cette atteinte à leur liberté d'aller et venir. Z'ont qu'à mettre sur la façade de leur école une pancarte avec les célèbres paroles prononcées par notre Guide au salon de l'agriculture!

Eh! Coco, c'est ça le Sarkoland!

02.05.2008

Victor, t’aime pas les J.O. ?



41a139d73310a3be64578baba0335cb0.gifJe crois que ça y est, leur flamme olympique à la con est retournée en Chinistan. Elle pourra toujours servir à foutre le feu aux baraques des crève-la-faim que le régime « démocratique » de Beijing jette à la rue en rasant des quartiers entiers pour construire leurs conneries destinées aux « Jeux Olympiques ».

Tè ! parlons-en des « Jeux Olympiques » ! Le sport vu par le père Coubertin, c’est pas mal : plus haut, plus vite, plus fort. Voilà qui doit plaire aux dictateurs chinois : plus haut (pendre les dissidents..), plus vite (débarrasser le Tibet de ses « autochtones…), plus fort (taper sur ceux qui osent ouvrir leur gueule…)

Au fait le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prône la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas !

Ses idées sont interessantes :

« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. » (The Review of the Reviews, avril 1901).

« La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Pierre de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).

« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. » Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stock
holm.

Il considère comme les Jeux Olympiques de Berlin de 1936 ont été les mieux organisés depuis l'origine. Il était un grand admirateur de Hitler qui le lui rendait bien : le sinistre furher a appuyé une demande de prix Nobel pour Coubertin (qui lui aurait été refusé à cause de cet appui). Hitler (à la recherche de crédibilité pacifiste) a également proposé de subvenir aux besoins de Coubertin via une rente (refusée par ce dernier tout de même).

Le C.I.O., multinationale bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, a été dirigé par un autre grand démocrate : Juan Antonio Samaranch Torello, marquis de Samaranch , né le 17 juillet 1920 à Barcelone, président du comité international olympique (CIO) de 1980 à 2001. Né dans une riche famille, il a été chef de mission pour l'équipe espagnole à de nombreux événements olympiques avant d'être nommé au gouvernement espagnol secrétaire des sports par Franco en 1967. Il devint aussi à cette époque président du comité national olympique et un membre du CIO. Il a été vice-président du CIO de 1974 à 1978, et il a été nommé ambassadeur d'Espagne en Union soviétique et en Mongolie de 1977 à 1980.
Après les jeux d'été de 1980, le président Lord Killanin démissionna et Samaranch fut élu comme successeur. Durant son mandat, Samaranch a réussi à améliorer la santé financière du mouvement olympique grâce aux droits télévisuels et aux partenariats. C’est à lui qu’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au fric roi, des J.O. Le roi d'Espagne lui a conféré le titre de Marquis de Samaranch en 1982.5a238df5a78d6d9a33f3cf2df10c3d85.jpg

Comme quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César.

Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille… Et bien on les prend pour des cons. On les traite comme des sous merdes. On ne leur autorise même pas le port d’un petit badge pas bien virulent.

Attendez-vous au triomphe des « sportifs chinois ». Ils vont en avoir des médailles ! Des palanquées. Ça fait des années – depuis qu’ils savent qu’ils ont les jeux – que les dictateurs chinois les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou !

Allez zou Victor ! On a compris, t’aime pas les Jeux Olympiques…




01.05.2008

L'INTERNATIONALE ! Elle n'a pas pris une ride...

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L'INTERNATIONALE
Paroles: Eugène Potier (1871). Musique: Pierre Degeyter 1888

Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C'est l'éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
La monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout!

{Refrain:}
C'est la lutte finale
Groupons nous, et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l'esprit du cachot
Soufflons nous même notre forge
Battons le fer quand il est chaud.

{au Refrain}

L'état comprime et la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez, languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits!

{au Refrain}

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a crée s'est fondu
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

{au Refrain}

Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air et rompons les rangs
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

{au Refrain}

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n'appartient qu'aux hommes
L'oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.


Lisez, relisez ces paroles, près de deux siècles après, elles restent plus que jamais d'actualité.
A quand le grand sursaut ?


30.04.2008

Les bourrages de crâne de Bertrand


Il y a cinq ans si je ne m’abuse, ces phares de la pensée que sont MM. Chirac et Fillon nous ont concocté une réforme des retraites baissant le montant des pensions tout en augmentant les années de cotisation. Ceci venant après la fameuse « réforme Balladur » de sinistre mémoire. Cinq ans après donc, dans la Sarkozie « triomphante », rebelote, avec le même enfermement dans une fausse alternative : ou réduire les retraites, ou cotiser plus. Avec les brillants résultats que l’on connaît : les salariés doivent travailler plus pour toucher moins, donc pouvoir d’achat des retraités qui se réduit comme peau de chagrin et déficit des organismes sociaux croissants. Nos têtes pensantes manquent vraiment d’imagination.

La France est maintenant un pays de bas salaires, de temps partiel, d’intérim. Qui dit bas salaires dit évidemment moins de cotisations, donc problèmes pour les retraites comme pour la sécu. Il faut rapprocher cela du fait qu’en dix ans, la part des salaires dans le revenu national à baissé de dix points, ces sommes étant allés renforcer la part de la rétribution du capital. Ce qui fait un différentiel de 20 points ! Voilà où se trouve les causes principales des trous des retraites et de la sécu. Inverser cette tendance ne pourrait qu’avoir des effets rapidement positifs tant sur les caisses de retraites et de sécu que sur le niveau de vie des familles.

Par ailleurs, les têtes d’œufs nous bassinent en nous disant qu’il faut allonger le temps de travail. Mais bien sûr que bien des salariés ne demanderaient qu’à continuer à travailler un peu plus. Mais ce ne sont pas eux qui décident, mais les patrons qui jettent comme un kleenex sale les salariés de plus de cinquante balais.
De plus, le gouvernement et sa majorité parlementaire de godillots ont décider la suppression de la taxe dite Delalande qui justement pénalisait les entreprises licenciant les quinquagénaires, et d’instaurer les contrats à durée déterminée (CDD) pour les plus de 50 ans. En fait, il risque de se produire avec les salariés plus âgés ce que vivent déjà les jeunes : la multiplication des petits boulots, très qualifiés mais peu payés. Le tout au détriment des salariés bien sûr, et... des recettes de la CNAV et de la Sécu.

Enfin, pour sortir de cette alternative vicieuse — réduire les retraites, ou cotiser plus comme nous bassine le père Bertrand à longueur de baratin dans les lucarnes à décerveler — il serait juste d’élargir l’assiette du financement des retraites non pas aux seuls revenus des salaires, mais à tous les autres et surtout ceux du capital. Une sorte de CSG retraite que paieraient donc aussi ceux qui se gavent de stock options et autres dividendes d’actions. Et puis, pourquoi ne pas taxer les robots, les machines qui prennent la place des salariés ?

Mais qui aura les couilles de faire, ou simplement de proposer ça ? Certainement pas les Sarkoziniens inféodés au Medef et sous influence des multinationales maffieuses qui ravagent le monde.

28.04.2008

Sarko et sa clique au confessionnal...

Mea culpa, ouais, mais mea minima culpa !

Sarko, Fillon, Lagarde…

Non mais, écoutez-le, regardez-les ces culs bénis battre leur coulpe pour tenter de nous enfiler une nouvelle fois. Parce que c’est ça l’objectif. Un objectif concocté par les boyaux de la tête fumeux des tronches de « com’ » qui gravitent et parasitent les palais gouvernementaux.

C’est moderne ça coco ! Tu reconnais tes erreurs, tu avouent humblement n’être qu’un homme susceptible de faire des erreurs. Et le bon peuple t’absoudra. Y a un vieux fond catho en France, coco ! Faut pas oublier ça ! Reconnais tes erreurs, mais sans exagérer : tu ne reconnais que des petites erreurs ! Tu avoues n’avoir pas su « communiquer », (entendons par là, baratiner, tromper l’ennemi, enfumer le terrier).

Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil avec ton cadeau annuel de 15 milliards d’euros aux bourrés de thunes.

Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil en saccageant le code du travail, socle de l’harmonie sociale du pays.

Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil en faisant tout ton possible pour foutre en l’air la loi 1905 sur la laïcité.

Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil en t’alignant servilement sur la politique extérieure de Bush.

Tu n’avoues évidemment pas t’être foutu le doigts dans l’œil… Y en a tellement des conneries que tu as fait coco !

Et c’est pas tes petits costards noirs étriqués de croque-mort de nos espoirs qui nous ferons marrons.

C’est pas tes airs contrits de vieille fille offusquée comme si on avait pété dans la sacristie qui nous ferons oublier que ce que d’aucuns prenaient pour de l’enthousiasme désordonné n’est que de l’incompétence.

Faut-il te dire ta phrase fameuse du salon de l’agriculture ?


27.04.2008

Enfin le bronze-culs revient !

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C'était hier, sur la plage de la Commune Libre de Bandol !

25.04.2008

Oh! Coquin de sort... Je viens de dévorer un aïoli du tron de dieu! Et j'ai pas invité Sarko...

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L'Aïoli des Académiciens


Aïoli! Mot sonnant comme un salut gaillard!
D'Avignon à Marseille il est un étendard.
Emblème culinaire en terres de Provence
Il engendre gaieté, amour et pétulance.
Pour unir ceux qui l'aiment, il est avantageux
Tant son parfum puissant éloigne les fâcheux.
L'aïoli est en soi un éloquent symbole
Des valeurs des pays où court la Farandole:
L'or de l'œuf est fortune, rondeur, fécondité,
L'ail est puissance mâle, santé, virilité
Quand à l'huile d'olive, impériale maîtresse
C'est elle l'unité, l'harmonie, la richesse.
L'aïoli est parfait quand fou trissoun ten dré (l),
Quand le pilon de bois, dans la sauce dorée,
Tient droit tel Priape redoutable et vainqueur
Dans l'onctueux parfum qui chavire les cœurs.
L'Académie des Amoureux de l'Aïoli,
Chaque année, réunie en un conclave, élit
Parmi les cuisiniers du pays des cigales
Celui dont la recette lui paraît idéale.
Voici celle que fait, lors de grandes agapes,
Henry Estévenin, de Châteauneuf-du-Pape.
Truculent moustachu, buveur et quintalien (l)
Il est le "Grand Aillé" (2) des Académiciens.
Pour que ton aïoli soit de bonne facture
Tout doit bien être à la même température :
L'huile, l'ail et les œufs, le mortier, le pilon
Sont préparés la veille ou le matin selon
Que tes invités viennent dîner ou souper:
Car voilà un travers qu'il convient de stopper,
On n'est pas dans le nord, c'est à midi qu'on dîne
Et le soir que l'on soupe en terres comtadines!
Pour six convives il te faut douze gousses d'ail
Dont tu ôtes les germes pour faire un bon travail.
Quatre beaux jaunes d'œuf, du sel, du poivre blanc,
Beaucoup de jus de coude et un pichet de blanc.
Le vin, dans l'aïoli, ce n'est pas pour la sauce
Mais pour le cuisinier dont la soif est très grosse!
À l'aide du pilon, dans un mortier de marbre,
Tu écrases en pommade ail et sel, sans palabre.
Tu mets tes jaunes d'œufs et tu tournes, tu tournes,
Qu'aucune distraction, jamais, ne te détourne,
Pendant deux, trois minutes pour tout bien mélanger.
Puis laisse reposer dans un coin ombragé,
Juste le temps de boire deux ou trois bons canons
Avec tes acolytes, devant le cabanon.
Reprend ton appareil et coince le mortier
Entre tes deux genoux, et serre volontiers.
Éloigne les badauds et concentre-toi bien,
C'est là que ça se passe: ou c'est tout, ou c'est rien!
Tu commences à verser ton huile goutte à goutte
En tournant de bon cœur, d'un seul sens, tu t'en doutes.
Si tu suis la recette très rigoureusement,
L'émulsion doit se faire assez rapidement.
Quand l'aïoli a pris, verse en un fin filet
Ta bonne huile d'olive. Mais pas sur ton gilet!
Maintiens ton mouvement régulier jusqu'au bout
Ne mollit pas surtout. S'arrêter, c'est tabou.
Si elle est réussie, elle doit être épaisse,
Onctueuse, dorée, mais pleine de finesse.
Le pilon, en son sein, tient droit sans se vautrer.
Présentant ton chef d' œuvre, dit: "Lou trissoun ten dré" !
Traditionnellement, l'aïoli accompagne
La morue dessalée, seul poisson des campagnes.
Fait-là tremper deux jours dans de l'eau fraîche et claire
Que tu changes souvent sans souci des horaires.
En de belles portions il te la faut trancher,
Juste avant de servir tu la feras pocher.
Fais bouillir à l'avance œufs durs et escargots,
Du chou-fleur, des carottes et de verts haricots,
Des patates, bien sûr, une pleine fourchée
Que, pas plus que les œufs, il ne faut éplucher.
Sers ces aliments chauds dans des plats séparés
Et, trônant au milieu, l'aïoli vénéré.
Que boire avec ce plat? La question reste ouverte.
Sur ce point important, l'Académie concerte.
Du rouge, du blanc sec, ou même du rosé
Si c'est servi bien frais, on peut tout écluser.
Cessons pour aujourd 'hui ce conte culinaire
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

(1) "Lou trissoun ", c'est le "pilon", la pièce de bois qui sert à piler les ingré-dients dans le mortier et à "monter" l'aïoli. Lorsque la sauce est réussie, "lou trissoun ten dré" - le pilon tient debout dans la sauce ferme et onctueuse.
(2) Quintalien .. personnage de poids, ayant tourné le quintal.
(3) "Grand Aillé" .. grade suprême dans la hiérarchie de l'Académie des Amoureux de l'Aïoli.


Ingrédients et proportions pour six personnes:

Pour la sauce: - six gousses d'aï!, blanc de préférence, desquelles vous enlever les germes, - deux cuillerées à café de sel fin, - quelques tours de poivre blans du moulin, - deux jaunes d'œuf, - trois-quarts de litre d'huile d'olive vierge extra AO.C. Vallée des Baux.
Attention: faites en sorte que tous ces ingrédients soient à la même tem-pérature. C'est primordial pour prévenir tout ratage (on dit alors, si ce malheur arrive, que l'aïoli a "cagué").
Pour le plat: - un kilo de morue sèche que vous ferez dessaler, - un kilo de carottes, - un kilo de haricots verts, éventuellement quelques bettera-ves rouges, - douze œufs durs, - trois douzaines d'escargots de mer (les "bioù", escargots dont la coquille présente des cornes), - trois douzaines d'escargots des garrigues provençales, - 3 kilos de pommes de terre cui-tes à la vapeur.

Les vins conseillés

L'Académie des Amoureux de l'Aïoli, autorité incontestée en la matière, a longuement travaillé - verre en main - sur le délicat problème des vins les plus aptes à accompagner l'aïoli.
Le poisson qui en constitue une partie essentielle incite a pencher pour des vins blancs secs. Les légumes cuits à la vapeur appellent des vins rosés. La délicatesse des fragrances de l'huile d'olive s'accomode fort bien de vins rouges charpentés. Mais la puissance de la sauce dominée par l'ail ne s'accomode que... d'eau prétendent certains Académiciens. On ne peut tout de même pas aller jusqu'à de telles extrémités.
Essayez donc des blancs de Cassis, Châteauneuf-du-Pape, Cairanne, Rochegude, Picpoul de Pinet ; des rosés Tavel, Chusclan, Valréas, Vaison-le-Romaine, Côtes-de-Provence; des rouges de Vacqueyras, de Lirac, de Sablet, de Rasteau, de Violès, des Costières de Nîmes.

Extrait de "Le bonheur est dans l'assiette et dans les ve(re)s"
www.ayoli.info

Ya pas que le Sarko-barnum dans la vie ! Pourquoi les bombes fleurissent en Corse comme la myrthe au printemps ?

48944268214d07487e5286cd51824d5c.jpgLa situation de la Corse s’est aggravée le 17 avril 2008. Que s’est-il passé ce jour-là ? La présidente du Tribunal Administratif de Bastia, nommée en Corse en octobre 2006, a rejeté les requêtes de l’association agréée de protection de l’environnement ABCDE. Cette dernière demandait qu’il soit mis fin aux débuts des travaux des villas de Messieurs Séguéla, Sulitzer et Delsol, sur la côte orientale de Bonifacio, en application de la loi Littoral et de jugements déjà rendus au cours de ces dernières années.

L’Extrême Sud de la Corse est devenu le nouvel eldorado des grandes fortunes qui ont trouvé la meilleure façon de bétonner puisque le tribunal administratif apparaît aujourd’hui à leurs côtés afin que chaque nanti y possède une « toute petite » construction sur une très grande parcelle, à l’abri des regards des voisins et loin des habitants permanents de l’île.

Les Corses estiment qu’ils ont déjà été dépossédés de Cavallu avec ses constructions les pieds dans l’eau sur l’ensemble de son pourtour. C’est aujourd’hui le tour de la côte est de Bonifacio. Ce sera demain l’ensemble du littoral de la Corse, en commençant par les espaces les plus beaux.2d3ed0e4796bd6794387122f510bd369.jpg

En Corse, des maires complaisants, un état défaillant ou complice et sans doute une justice sous influence appliquent un schéma qui prévalait ailleurs il y trente ans. Alors qu’aujourd’hui, en Sardaigne ou en Espagne, un grand coup de frein est mis à la spoliation du patrimoine, à la spéculation, au béton (en Sardaigne la loi a étendu la bande inconstructible à 2km, en Espagne on s’apprête à démolir des kilomètres de constructions littorales), ici, nos décideurs vendent la terre aux plus offrants : Séguéla, Sulitzer, Delsol …. Doit-on les laisser faire ?

On voudrait allumer les mèches des bombes qu’on ne s’y prendrait pas autrement…

Il a encore essayé de nous enfumer le terrier...

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Tu causes, tu causes mais tout n'est qu'illusion, double jeu, double langage, double image...
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23.04.2008

Tch’Chine ! Tch’Chine ! Cocus, battus et contents?

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Eh ! C’est dans nos gènes. Un Français, c’est plus fort que lui, ça gueule, c’est frondeur, c’est toujours prêt à s’allumer et à allumer le feu dès qu’il sent l’odeur faisandée de l’injustice, c’est toujours prêt à enfourcher le canasson de toute révolte dans le monde. C’est comme ça. Faut-il s’en plaindre ? Sûrement pas.

Mais chez lui, ça vote Sarko…

Tout ça pour vous dire qu’on s’est un peu excité, un peu fait plaisir – moi le premier ! – en faisant un peu chier les robots-flics chinois voulant à toute force faire visiter Paris à leur briquet « olympique ».

On s’est fait plaisir, mais on s’est fait rouler dans la merde. Enfin not’ gouvernement et not’bon guide surtout.
Est-il glorieux que des flics spéciaux chinois régissent avec brutalité une manifestation festive en France et donne des ordres aux flics de la République ?

Est-il glorieux d’accepter que l’ambassade de Chine suscite et organise, avec les bataillons d' "étudiants" et d'imigrés chinois, une manifestation verbalement très violente en France, à Paris, drapeaux rouges en tête, en insultant le pays qui les accueille et les nourrit ?

Est-il glorieux d’envoyer à Canossa – rebaptisé Pékin pour l’occasion – d’éminents émissaires du monde politique français (un ancien premier ministre et un président du Sénat en exercice, même s'ils sont un peu bouffés aux mites), qui se mettent à plat ventre devant des officiels chinois goguenards ?

Et tout ça pour quoi ?

Pour des contrats commerciaux qui sont autant de marchés de dupes aussi aléatoires que dangereux.

Pour vendre aux industriels chinois :

— Quelques centrales nucléaires ET LEUR DONNER la technologie pour les construire eux-mêmes, chez eux évidemment.

— Quelques TGV ET LEUR DONNER la technologie pour les construire eux-mêmes, chez eux évidemment.

— Quelques Airbus ET LEUR DONNER la technologie pour les construire eux-mêmes, chez eux évidemment.

Et lorsqu’ils auront bien assimilé ces technologies, qu’on leur aura bâtit les usines nécessaire, qu’est-ce qu’il feront ? Ils vendront au reste du monde ces produits, à leurs coûts…

Et nous qu’est-ce qu’on leur vendra alors ?

Cocus, battus et contents?


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