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31/03/2006

Une bluette galouzarde

(se chante sur l’air de « Domino, Domino… »)

Galouzeau, Galouzeau
Tu commences à nous briser les nouilles (variante possible)
Galouzeau, Galouzeau
T’as vraiment une tête d’andouille
(je fais mes plates excuses à ces nobles produits de la gastronomie française qui ne méritent pas une telle comparaison, mais c’est un cliché d’usage courant…)

14:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

30/03/2006

Ah! ça ira, ça ira

Ah ! ça ira..

Galouzeau tu n’es pas Bonaparte à Arcole
Tu es bien trop petit pour endosser ce rôle,
Les Français ne se laisseront pas abuser
Ni par ta permanente, ni ta lampe-à-bronzer,
Tes costumes croisés, tes cravates pervenches,
Ni ta morgue affichée et tes effets de manches.
Ci-devant Galouzeau vraiment tu nous les brises
Toi qui foule aux pieds notre fière devise.
Liberté aux patrons de virer sans entrave
Egalité des gueux pour devenir esclaves
Fraternité mafieuse de tous les exploiteurs
Politicards véreux et grands patrons voleurs.
Galouzeau, Sarkozi, Chirac et compagnie
Le peuple vous conspue, le peuple vous renie.
Votre clique douteuse et vos clans corrompus
Votre caste d’énarques, le peuple n’en veut plus.
Votre profond mépris pour la France qui souffre,
Celle que votre autisme amène au bord du gouffre,
Atteint un degré tel que le peuple éveillé,
Celui que vos médias avaient anesthésié,
Est prêt à s’enflammer, poussé au désespoir.
N’avez-vous pas compris les leçons de l’Histoire ?
Êtes-vous sourds au point de ne pas percevoir
Le grondement terrible qui monte des terroirs ?
Ci-devants Galouzeau, Sarkozi et Chirac
Oui, les Français sont prêts à casser la baraque.
Galouzeau, toi qui rêve d’un grand destin épique
Ta belle tête pourrait finir sur une pique !

Hector Vigo

26/03/2006

Mangez du poulet !

Eunice Barber citée et honorée par le GAU

Le G.A.U., Groupement Aviculture Urgence vient de citer, avec félicitation pour son comportement aussi courageux que civique la championne Eunice Barber.
En effet, celle-ci n’a pas hésité à manger du poulet, bien que ceux qu’elle avait à se mettre sous la dent n’étant pas confinés présentaient bien des dangers.
Nos félicitation à cette courageuse championne exemplaire.

Rappelons ce qu’est le G.A.U. :
G.A.U !
Groupement Aviculture Urgence
NE PRENONS PAS LES POULETS
POUR DES CANARDS SAUVAGES

Lancé en Ardèche par quelques défenseurs du bon sens et de la gastronomie rurale, le Groupement Aviculture Urgence, « G.A.U ! » (coq, en Provençal), se propose de réunir celles et ceux qui s’opposent au décervelage ambiant concernant la consommation de volailles et plus particulièrement de poulet.
Ils souhaitent :
- donner l’exemple en mangeant du poulet au moins trois fois par semaine ;
- relever les plus grosses énormités vues, lues ou entendues sur la grippe aviaire ;
- inciter les associations, clubs, organisateurs de fêtes et kermesses, à proposer systématiquement des grillades-parties à base de poulet ;
- défendre les producteurs de foie gras français ;
- distinguer les restaurants de toutes catégories et les responsables de restauration collective inventant de nouvelles recettes et multipliant les occasions de consommer du poulet, des œufs et des volailles des régions de France.
Un rassemblement national est envisagé pour le 29 avril mais l’action peut et doit être engagée sans attendre, en tous lieux et sous toutes formes par ceux qui l’estiment utile et efficace.

(Coordination et secrétariat provisoires : « G.A.U ! », chez René-Louis Thomas,
Moutay-Notre-Dame-à-la-Rose, 07300 Plats. ( rl.thomas@wanadoo.fr)

16:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

25/03/2006

Allez, c'est samedi: un peu de fleurs bleues!

Adrienne.

Je n’oublierai jamais les grands yeux d’Adrienne,
Pervenche le matin, lilas au crépuscule,
Lacs bleus où l’on se noie, brasiers où l’on se brûle.
J’en étais amoureux et je la voulais mienne.

Le geai de sa crinière, la blancheur de sa peau
Enfiévraient les pensées de mes nuits sans repos.
Je les voulais pour moi ces belles tiédeurs rondes,
Ces courbes satinées et ces vallées profondes,

Je rêvais ses parfums, son porte-jarretelles,
Je rêvais plus encor d’effeuiller ses dentelles
Je rêvais de l’avoir pour la nuit, pour la vie,

Je me serais damné tant j’en avais envie
Peu m’importait alors de courir à ma perte
Je la voulais à moi, amoureuse et offerte.

24/03/2006

Pour les blogeurs blagueurs qui ont de beaux organes.

La cuite finale

Chant patriotico-révolutiono-bachique
de Jean-Victor Joubert de Mairdre, de l'Académie, de l’Opéra

se chante sur l'air de "L'internationale".

- « C'est la cuiiite finaaale.
Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales,
Remplaceront le viiin!
C'est la cuiiite finaaale.
Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales,
Ne vaudront pas le viiin!
Tan Ta Tsan!

Debouut, ivrognes de la teeerre,
Debout tous les buveurs de vin
Le bon jus qui nous désaltèèère,
Est le seul breuvage divin.
Tan Ta Tsan!

C'est la cuiiite finaaale.
Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, remplaceront le viiin!
C'est la cuiiite finaaale.
Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
Tan Ta Tsan!

Vous, buveurs d'eau, buveurs de bièèère,
Buveurs de coca de soda
Contre ces boissons délétères,
Nous sommes les rudes soldaats!
Tan Ta Tsan!

C'est la cuiiite finaaale.
Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales,
Ne vaudront pas le viiin!
C'est la cuiiite finaaale.
Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales,
Ne vaudront pas le viiin! »

23/03/2006

Les Glafougnies ont-ils encore frappé. L'aïoli concernée.

Voici la contribution que je me suis permis d'apporter à nos doctes confrères du Centre de recherche sur le phénomène Grafougny. Je vous le fais partager:

Je me permet d’apporter mon modeste témoignage à la recherche que vous faites concernant le phénomène des Glafougnies. Excusez mon parler moins sophistiqué que celui du grand Fin-quelle-crotte, mais je ne suis qu’un modeste glandulard…
Voilà donc.
Il y a deux semaines, un lundi, je me livrais à une occupation fort délicate : la confection d’un grand aïoli en compagnie de quelques membres importants de l’Académie des Amoureux de l’Aïoli. Je ne ferais pas à votre docte assemblée l’injure de croire qu’elle ne connais pas l’aïoli, mais il m’est arrivé un phénomène pour le moins troublant.
Vous savez que pour réussir un bon aïoli, il est nécessaire et même indispensable - après avoir soigneusement mêlé le jaune d’œuf et les aulx écrasés en pommade – de laisser reposer l’appareil quelques minutes, le temps exactement de vider une bouteille de Chateauneuf-du-Pape blanc à la température de 7°C. Je sacrifiai donc à cette obligation, puis je repris le mortier de marbre et le pilon d’olivier pour monter l’aïoli. Et c’est alors que ce qui se passa me laisse à penser que le Glafougny avait frappé.
Ce fut d’abord un grand éblouissement, puis une douce torpeur s’empara de moi, suivi d’une soif inextinguible (prononcer « gouible », merci). Mais, comme vous le savez, on ne peut arrêter de tourner lorsque l’aïoli est en route. Je demandai donc à un assistant de mouiller largement ma glotte de ce bon jus de la treille. Ce qui fit amplement fait. Et alors j’entrai dans une autre dimension, probablement sous l’action du Glafougny. En voiçi la résultante :

Aïoli! Aïoli!

Quand retentit ce cri de trois mille poitrines
Les accortes soubrettes se firent plus câlines.
S'enduisant les tétons de la Sauce Absolue,
Donnèrent à taster à nos bouches goulues.

Les Académiciens, appréciant l'offrande
Sentirent un frisson leur exciter les glandes.
Leurs mains pleines de doigts malaxèrent des fesses
Tandis que leurs pilons se gonflaient d'allégresse.

C'était dans un grand mas, quelque part vers Maussane
Où Quenin presse en oli baussenques et grossanes.
Les Académiciens buvaient l'huile à la louche
Faisant force bougnettes en s'essuyant la bouche.

Sous les voûtes moussues du vieux Moulin des Barres
La Grande Académie, à l'abri des barbares
Fêtait allègrement son premier Bougnettage
En buvant et baffrant comme seuls font les sages.

Bontoux de Chantecôte, marquis de Cécilia
Oubliant pour un jour son côté auvergnat
Offrit avec panache aux trois mille gourmets
Trois cent cinquante hectos de son Primeur primé.

Et le bon Max Aubert, viguier de Santo-Ceillo
Apporta lui aussi le bon jus de sa treille,
Quatre mille magnums de Châteauneuf-du-Pape
Qui suffirent à peine à ouvrir les agapes.

« A boire tavernier! » braillait le grand Joubert
Débouchant les flacons et remplissant les verres.
La panse rebondie, moustaches en bataille,
Tel un Bacchus gaulois, il perçait les futailles.

Puis vint Papalardo, duc des Quatre-Chemins
Traînant derrière lui quatre wagons de vin,
De ce blanc de Laudun au goût si parfumé
Qui fait bander les hommes et pâmer les mousmées.

Henri Estévenin, le Grand Aillé Pilon
Bretelles dégrafées, bourré comme un tromblon,
Le trisson à la main, tel un chef athénien
Bougnettait un à un les Académiciens.

Bonneau de Châteauneuf, assumant son diabète
Se dressa fièrement et, ouvrant sa braguette:
« A genoux prestement! Et sucez-moi, marquise!
Si ce n'est par amour, au moins par gourmandise! »

L'assemblée, tout autour, applaudissait la pipe,
Et, rotant et buvant, se préparait la tripe.
Soudain, du fond des bois sonna un hallali
Alors René Quenin fit servir l'AIOLI.

Pour traiter dignement ses trois mille convives,
Cinquante tonnes d'ail, autant d'huile d'olives,
Cent wagons de morues dessalées dans la Sorgue
Cinquante tombereaux d'escargots de Fréjorgues.

D'Avignon, par le Rhône, trente grosses péniches
Avaient livré patates, carottes et pois-chiches
Que l'on mit à bouillir au creux du Val-d'Enfer
Aux flammes d'un volcan fournit par Lucifer.

Pour tourner l'Aïoli, tout le pays en parle,
On creusa un mortier dans les arènes d'Arles
Et l'on prit pour touiller, en guise de pilon
La grande cheminée d'usine d'Aramon.

Les académiciens bâfraient à tour de bras
Buvaient comme des trous des hanaps pleins à raz.
Sous les tables les femmes jouaient du Combucal
Comme aux congrès, jadis, du Parti Radical.

Maistre René Quenin, pour clore les agapes
Offrit dix muys de marc de Châteauneuf-du-Pape.
Ayant apprécié ce breuvage corsé
Enfin l'Académie se leva pour pisser.

Tous se mirent en rang sur la grande roubine
Et pissèrent en chœur en secouant leur pine.
Rapidement grossit par ce pissat de marque
Le Rhône déborda, inondant la Camargue.

Mille académiciens derrière une cébisse,
Faisant brûler leurs pets, donnaient feu d'artifice.
Un rôt tonitruant embauma le mistral
Démoustiquant ainsi le terroir Provençal.

Stoppons pour aujourd'hui ce conte populaire
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

Jean-Victor Joubert de Mayrdre
Grand Aillé Bramaïre
Fargatas de Villeneuve

La berge du ravin (contrepêterie bien connue)

Comme quoi, faut pas désespérer des religions ! Faut pas non plus croire ce qu’elles disent…
Cette nouvelle réjouissante a été dégoté par mes potes du site Athées en P.O. :


« Une petite offrande en plus de la prière ne peut que mettre le ciel ou son représentant dans de bonnes dispositions. En Israël, de jeunes femmes célibataires désireuses de trouver un mari se rendent ces derniers temps sur la tombe d’un rabbin vénéré de Galilée et y déposent leur petite culotte ou leur soutien-gorge dans l’espoir que leur prière sera entendue.
Pas moins de 400 dessous féminins ont ainsi été collectés par les autorités religieuse qui s’insurgent contre ce phénomène. L’histoire ne dit pas ce qu’elles font de tous ces dessous affriolants ni ce que fut la vie privée de cet heureux rabbin de son vivant, pour espérer bénéficier de sa compréhension. »

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22/03/2006

Rouborigolade

Tiens, une petite bluette en forme de piqûre de rappel pour l'olibrius Roubaud, dépité du Gard.

A chanter évidemment sur l'air de "La casquette du pèr'Bugeaud", célèbre à l'époque coloinialiste que célèbre le dépité Roubaud.


"L'as-tu vu
La soutane, la soutane
L'as-tu vu
La soutane du pèr'Roubaud"

21/03/2006

Le combat des Voraces et des Coriaces. Episode 2

Episode 2 du 210306

Or donc en ce temps là le Vizir Ville-aux-Eaux,
Pour complaire au Médef de Dame Parizot,
Eut une idée brillante pour bouter le chômage
Hors des terres françoises : rétablir le servage.

Ce fut le Cépéheu, contrat épouvantail
Qui donnait aux patrons, sur le plan du travail,
Droit de vie et de mort sur les jeunes manants
Qu’ils pouvaient condamner, sans raison, sur deux ans.

Iceux, forts courroucés, faisant fi des menaces,
Dans les rues des cités descendirent en masse.
Banderoles en tête, calicots déployés,
Insensibles aux coups des flics arquebusiers

Que le nain Sarconar envoyait par légions
Pour caresser le cuir de tous ces trublions
Qui prétendaient savoir ce qui est bon pour eux
Et rejetaient en bloc le fameux Cépéheu.

Ils étaient des millions à battre le pavé
Joyeux, déterminés, foutrement motivés
Pour remettre à sa place, c’est-à-dire aux poubelles
Le contrat abhorré aux termes criminels.

Le Vizir Galopin, dans ses bottes planté
Un bâton dans le cul, raide comme un juppé
Restait sourd et aveugle au dangereux courroux
Qui, par tout le royaume, montait comme un remous.

Le vieux Roi cacochyme, bavochant, tremblotant,
Crût bon de soutenir son Vizir inquiétant
En trouvant des vertus au sombre Cépéheu
Et, agissant ainsi, jouaint les boute-feu…

Sarconar, pas fâché de voir le Grand Vizir,
Par sa rigidité, gâcher son avenir
Se montrait solidaire, juste du bout des cornes,
Laissant à Galopin les coups de la chicorne.

Et la France d’en bas, sortant de la torpeur
Où l’avait rejeté la misère et la peur,
Faisant enfin rouler ses muscles de colère
Grondait comme un volcan débordant son cratère.

Cessons pour aujourd’hui ce conte populaire
Ma tripe est assoiffée, remplit raz bord mon verre
D’un de ces vins subtils poussés en Languedoc
Qui te rendent gaillard, solide comme un roc.


(à suivre)

Coquin de printemps!

Cul… Oh !

Femme, à ton cul ce soir, je voudrais rendre hommage,
Moi qui suis culophile, moi qui suis culophage.
Tes divines rondeurs de Vénus calypige
Aiguisent mes fantasmes et font gonfler ma tige.
Je t’imagine donc en accorte soubrette,
Petit tablier blanc et très courte jupette,
Un tout petit slip blanc dissimule ta raie,
Tu es dans ta cuisine, tu as le dos tourné.
Tu te penches en avant pour allumer ton four,
Ta croupe qui se tend soulève tes atours,
Me révélant ainsi l’affriolant spectacle
De ton slip délicat couvrant ton réceptacle.
Moi, je tombe à genoux, faire mes dévotions
A ce cul adoré, ce cul plein d’émotions.
Toi, tu cambres les reins et ondule des fesses,
Mouvement lancinant appelant la caresse.
J’ai les mains dans le dos, mais ma bouche est active,
Avec les dents j’abaisse ton string décoratif,
Mon nez fouille tes poils, hume, grume ta raie
Ma bouche se ventouse au petit trou doré,
Qui orne la forêt de ta ligne médiane.
J’aime son goût amer, d’absinthe et de gentiane,
J’admire l’abricot de ta vulve enflée,
Qui s’ouvre et qui se fend pour mon engin gonflé,
Je déguste tes jus, m’enivre de ta mouille,
Une douce chaleur me traverse les couilles.
Saoulé de tes humeurs, envoûté de tes goûts,
Je laisse enfin ta fente et me remet debout.
Tu te cambres et présente ta croupe en offrande,
Brûlant fourreau de chair pour ma bite qui bande.
J’enfonce enfin ma queue dans ton lotus ouvert,
Et je rentre, et je sors de ton volcan de chair.
La chaleur de ta chatte me fait monter aux anges,
Nos corps ne font plus qu’un, nos sexes se mélangent
Se lâchent, se reprennent en un ballet d’amour.
Notre désir atteint le point de non retour,
Aux grands coups de boutoir sur ton cul de ma queue
Tu réponds en ouvrant ton conin délicieux,
Ma queue sort, ma queue rentre,
Une douce chaleur irradie tout mon ventre
Je vais bientôt jouir, je le sens dans mes couilles,
Tu roucoules et tu geins, ta chatte aspire et mouille,
Nous perdons la notion de ce qui est autour,
Le plaisir nous submerge en un long cri d’amour,
Et mon foutre brûlant se répand dans ton antre
En un feu d’artifice au soleil de ton ventre.

20/03/2006

Une petite chanson pour la prochaine manif!

Cà se chante sur l'air bien connu de "La Madelon".



Quand Villepin vient nous servir sa soupe
On a envie d’y casser le menton
Ce typ' là mérite qu’on lui coupe
Ce qui lui sert de roustons !

Quand Villepin vient nous gonfler les glandes
On a envie de lui bourrer l’oignon.
Il faudra bien qu’un jour on le pende
Villepin, Villepin, Villepin…

Quand ce salaud vient nous baver dans le poste
Son grand air du bonheur ultra-libéral
C’est le moment d’organiser la riposte.
Tous dans la rue, soulèvement général !
Nous les clodos crevant la dalle
Qui n’avons mêm’ pas le chomdu
Nous les champions de la fringale
Nous prendrons ce qui nous est dû
Tremblez vous les patrons
Tremblez vous les poltrons
Les princes du pavé vont vous botter le cul !


(le nom est évidemment interchangeable, ça marche aussi bien avec Sarkozi et encore mieux avec Madellin!)

19/03/2006

citation

Je suis très fier de faire savoir à la gent bloguienne que je viens de recevoir une Citation suite à mon coup de gueule contre le député Roubaud le débile.




"Monsieur Jean-Victor Joubert de Mairdre de l’Opéra,

Nonce défroqué des Embiez et de Bendor
Curé (défroqué!) doyen de la Gare de Bandol
Fondateur de "Buveurs sans frontières"
Fondateur des "Bistrots du coeur"
Fondateur de la Chorale des "Bramo-la-sé"
Vice-président du Club des fainéants de Villeneuve
Héroïque chef de file de la lutte engagée contre le sieur Roubaud, laid et ensuqué de première,

sous l’invocation de Voltaire, de Descartes et au nom de dieu,

EST FAIT GRAND MAÎTRE HONORIS CAUSA

dans l’ordre chevaleresque de La Barre


avec pouvoir d’énucléer, de délanguer et de brûler vif tout calotin refusant d’abjurer sa croyance et refusant de se soumettre au seul dieu qui soit dieu, Dionysos, dit Bacchus."

Vive la poule!

J'ai reçu cette interessante proclamation, je vous la fais partager!
Vive les belles poulettes et les poulets (mais pas ceux de Sarkonard).

G.A.U !
Groupement Aviculture Urgence
NE PRENONS PAS LES POULETS
POUR DES CANARDS SAUVAGES


Lancé en Ardèche par quelques défenseurs du bon sens et de la gastronomie rurale, le Groupement Aviculture Urgence, « G.A.U ! » (coq, en Provençal), se propose de réunir celles et ceux qui s’opposent au décervelage ambiant concernant la consommation de volailles et plus particulièrement de poulet.
Ils souhaitent :
- donner l’exemple en mangeant du poulet au moins trois fois par semaine ;
- relever les plus grosses énormités vues, lues ou entendues sur la grippe aviaire ;
- inciter les associations, clubs, organisateurs de fêtes et kermesses, à proposer systématiquement des grillades-parties à base de poulet ;
- défendre les producteurs de foie gras français ;
- distinguer les restaurants de toutes catégories et les responsables de restauration collective inventant de nouvelles recettes et multipliant les occasions de consommer du poulet, des œufs et des volailles des régions de France.
Un rassemblement national est envisagé pour le 29 avril mais l’action peut et doit être engagée sans attendre, en tous lieux et sous toutes formes par ceux qui l’estiment utile et efficace.

(Coordination et secrétariat provisoires : « G.A.U ! », chez René-Louis Thomas,
Moutay-Notre-Dame-à-la-Rose, 07300 Plats. ( rl.thomas@wanadoo.fr)

18/03/2006

Le grand Victor Hugo les avait bien pendues!

VICTOR HUGO CROYAIT EN DIEU, ET POURTANT...
AUJOURD'HUI, POURRAIT-IL ECRIRE CELA ?
Extrait d'un poème composé par Victor Hugo lors de son exil et qui ne fut publié qu'après sa mort

Que je prenne un moment de repos? Impossible.
Coran, Zend-Avesta, livres sibyllins, Bible,
Talmud, Toldos-Jeshut, Vedas, lois de Manou,
Brahmes sanglants, santons fléchissant le genou,
Les contes, les romans, les terreurs, les croyances,
Les superstitions fouillant les consciences,
Puis-je ne pas sentir ces creusements profonds ?
J'en ai ma part: veau d'or, sphinx, chimères, griffons,
Les princes des démons et les princes des prêtres,
Synodes, sanhédrins, vils muftis, scribes traîtres,
Ceux qui tendraient encore à Socrate le verre,
Ceux qui redonneraient à Jésus le calvaire;
Tout cela, c'est partout. C'est la puissance obscure,
Plaie énorme qui fait une abjecte piqûre.
Ô l'infâme travail! Ici Mahomet, là
Cette tête, Wesley, sur ce corps, Loyola;
Cisneros et Calvin dont on sent les brûlures.
Ô faux révélateurs! Ô jongleurs, vos allures
Sont louches, et vos pas sont tortueux; l'effroi,
Et non l'amour, tel est le fond de votre loi;
Ô mages grecs, romains, païens, hindous, hébreux,
Le genre humain, couvert de rongeurs ténébreux,
Sent s'élargir sur lui vos hordes invisibles;
Vous lui faites rêver tous les enfers possibles,
Je devine, malgré vos soins pour vous cacher,
Que vous êtes sur nous et je vous sens marcher
Comme on sent remuer les mineurs dans la mine,
Et je ne puis dormir, tant je hais la vermine.
Vous êtes ce qui hait, ce qui mord, ce qui ment.
Vous êtes l'implacable et noir fourmillement,
L'insecte formidable. Ô monstrueux contraste:
Pas de nain plus chétif, pas de pouvoir plus vaste.
L'univers est à vous puisque vous l'emplissez.
Vous possédez les jours futurs, les jours passés,
Le temps, l'éternité, le sommeil, l'insomnie.
Vous êtes l'innombrable et, dans l'ombre infinie,
Fétides, sur nos peaux, mêlant vos petits tas,
Vous vous multipliez: et je ne comprends pas
Dans quel but Dieu livra les empires, le monde,
Les temples, les foyers, les vierges, les époux,
L'homme, à l'épouvantable immensité des poux.

Merci à Marianne de m’avoir fait découvrir ce superbe poème de notre maître à tous, le grand Victor Hugo, inégalé parce qu’inégalable.

17/03/2006

Lettre ouverte à un triste fada

Maire de Villeneuve-les-Avignon et député Hu-Aime-Pets du Gard, le ci-devant Roubaud Jean-Marc, sarcozinien grand contempteur du Contrat Pour Exploiter, pourfendeur du Pacs, imbu du rôle positif de la France dans les colonies (où il est né), se taille actuellement dans les médias une belle notoriété dans le genre sordide avec sa proposition de loi « Tout discours, cri, menace, écrit, imprimé, dessin ou affiche outrageant, portant atteinte volontairement aux fondements des religions est une injure ». Fermez le ban !

Je lui ai donc fait une lettre ouverte dont Midi-Libre (merci à lui) a repris une partie dans un article de ce jour.
En voici la teneur (elle reprend en fait un coup de gueule paru récemment sur « L’Anti fadas », mais une piqûre de rappel ne fait jamais de mal) :

Voltaire, Descartes, au secours ! Nom de Dieu !

« La volonté, c’est de ne pas être d’accord, de ne pas se soumettre. »
Ces évidences sont du plus célèbre condamné à mort du monde, Salman Rushdie. Souvenez-vous, il a été condamné à mort il y a maintenant bien des années par un bourreau que nous avons nous-même engraissé. Par un schizophrène qui brandissait son coran saignant comme une guillotine par delà les frontières. C’était le sinistre Khomeiny.
Et voilà que ça recommence avec l’hystérie schizo qui se déchaîne en terres d’Islam contre quelques caricatures parues dans un journal danois ! On croit rêver, mais en fait on cauchemarde…
Et le ci-devant Jean-Marc Roubaud, représentant élu du peuple, est de ceux qui se couchent devant ces monstruosités. Le ci-devant Roubaud, a déposé un projet de loi demandant d’interdire tout blasphème.
Peut-on se laissez aller à de telles extrémités pour ça ? Pour des choses si futiles ?
Les religions ont été inventées par l'Homme lorsqu'au sortir d'une mutation, un grand singe a pris conscience de sa mort ! Et qu'est-ce qu'une religion sinon une secte qui a réussi ?
Que l’Homme soit l'infime parcelle consciente d'un Tout éternel qui englobe tout l'univers est une évidence. Qu'on appelle ça Dieu, pourquoi pas. Libre à chacun de nous se chercher sa voie. Mais les religions, et en premier lieu les monothéistes, portent en elles le germe de l'oppression puisqu'elles se réfèrent de manière aveugle à un Livre, donc à une compilation humaine de préceptes soit disant révélés. Qui n'est pas d'accord est mécréant. Qui est mécréant doit se convertir ou mourir. Les grands inquisiteurs, les as du barbecue d'où monte le bon fumet de tous les hérétiques et cathares que l'on grillât allègrement pour la Gloire de Dieu, sont toujours là, tapis sous leur calotte ou planqués derrière leur barbe, attendant le moment propice pour resurgir, bible ou coran d'une main et lance-flammes de l'autre!
C’est ce que vous voulez ci-devant Roubaud ?
Facilité, paresse intellectuelle que de se référer, pour tous les actes de la vie, face à tous les problèmes de l'existence à un mode d'emploi soi-disant d'essence divine - bible, coran, tora, upanihads.
L'Homme Libre reconnaît le droit d'exister, de penser, de prêcher à ceux qui se réfugient dans le cocon confortable d'une religion ou d'une idéologie - cette religion laïque - face à leur angoisse existentielle. Et il se battra pour faire respecter ces droits. Mais il revendique haut et fort son droit à la différence, son droit à la Raison. Il a le droit de penser qu'au sortir de cette brève existence il ne sera que charogne putride, ossements blanchis au soleil. Il a le droit de penser qu'il a quinze milliards d'années et l'éternité devant lui car les milliards de molécules, d'atomes et de quarks qui le constituent ne disparaissent pas avec lui. Ils continuent d'être et se reforment en structures simples qui évolueront peut-être de nouveau vers la complexité biologique et la conscience.
Pas besoin de ratichons pour çà !
Je respecte la liberté de conscience des autres. Je respecte toutes les fables, élucubrations, inventions souvent poétiques qui fleurissent sur les religions. Marie vierge et mère? Pourquoi pas. Jésus ressuscité? Pourquoi pas. La Mer Rouge qui s'ouvre devant Moïse? Pourquoi pas. La barbe du Prophète? Pourquoi pas. Les vaches sacrées? Pourquoi pas. La pomme d'Eve ? Pourquoi pas.
Mais, ci-devant Roubaud, je revendique le droit de douter. Et d'exprimer mes doutes. Et je refuse à quiconque le droit de m'interdire de critiquer ce que les dogmatiques appellent vérité révélée.
La liberté implique la remise en cause de tout. Je revendique donc le droit au blasphème, ci-devant Roubaud. Toute loi qui réprime le blasphème tue la Liberté. Toute idéologie qui réprime le sacrilège et le blasphème est totalitaire. Ce sont là vos idées, ci-devant Roubaud ?
Au secours Voltaire! Au secours Descartes ! Au secours Omar Kayham ! L'obscurantisme est de retour.
En cette année du centenaire de la loi sur la laïcité, ci-devant Roubaud, faut-il rappeler que la Liberté n'a pu naître que parce que des esprits éclairés, bravant au péril de leur vie les interdits "sacrés" ont su renvoyer dans leurs sacristies les ayatollahs ensoutanés de leur époque ! Faut-il rappeler que cette Liberté à vocation universelle est née chez nous! Qu'elle a apporté à l'humanité en deux siècles plus de progrès, plus d'égalité, plus de bonheur, qu'elle a généré plus de connaissances, qu'elle a ouvert plus d'espoirs que la chape de plomb des dogmatismes de tous poils en vingt siècles!

Citoyen Jean-Victor Joubert, électeur à Villeneuve-les-Avignon

10/03/2006

C'est la semaine de la poésie! Profitons-en...

Danielle

J’ai rencontré Danielle à vingt-cinq mille pieds
Dans le ventre inquiétant d’un Boeing long-courrier.
Sous l’uniforme chic des hôtesses d’Air France
Ses hanches balancées mettaient mon cœur en transes.

Elle se penche vers moi pour me servir du vin,
Exposant à ma vue quelques appâts divins,
Quand un brusque trou d’air fait tanguer la cabine
La plaquant contre moi, mon nez sur sa poitrine.

Tant que l’avion plonge, elle se colle à moi
Durcissant ma nature d’un délicieux émoi.
Hélas, trois fois hélas, les turbulences cessent

Arrachant à mes bras la ravissante hôtesse.
Elle vrille mes yeux d’une flèche azurée…
Serait-ce, pour ce soir, le bonheur espéré ?





- Bon. Et alors, Victor, ton hôtesse de l’air,
Est-ce que tu l’as revue ? Qu’as-tu fait pour lui plaire ?
- J’ai retrouvé Danielle le soir au “ Sun and Sand ”,
Palace de Bombay où Air France descend.
Elle se relaxait sur une balancine,
En bikini mini au bord de la piscine.
J’ai abordé la belle avec quelque émotion
Mais elle a acquiescé à mon invitation !
Ce fut au Taj Mahal, derrière l’Indian Gate
Un hôtel fastueux pour touriste en goguette,
Face au soleil plongeant dans la mer d’Arabie
Que nous avons mangé le “ King fish Tandoori ”.
- Si tu me parles indien, Victor, je peux pas suivre
Et ce n’est même pas la peine de poursuivre !
- T’encagne pas, petit, ça te rendrait malade.
En guise de “ king fish ”, tu prends une dorade,
Royale si possible, pêchée au Grau-du-Roi
Lorsque la mer s’ébroue sous un vent de norois.
Pour deux, compte un poisson d’une livre et demi,
Tu en prendras plusieurs si tu as des amis.
Pour plus de sûreté, demande au poissonnier
De te les préparer vidées et écaillées.
Attention : ce plat pour sa préparation
A besoin de douze heures de macération.
Pour ce faire, il te faut apprêter la mixture
Qui lui apportera son parfum d’aventure.
Si tu étais aux Indes, tu pourrez préparer,
Ecraser au mortier, mélanger, mesurer
Les graines et les baies, les poudres, les épices
Qui font s’épanouir les saveurs en délices :
Du cumin et du sel, de l’ail et du gingembre,
Cannelle, fenugrec, oignon, curry et poivre,
Des graines de moutarde, du laurier, du piment,
Produits faits pour fouetter la vigueur des amants.
Mais sur tous les marchés fleurissant en Provence
On trouve ce mélange tout préparé d’avance :
C’est une poudre rouge au joli colori
Et au parfum subtil appelée “ Tandoori ”.
Dans une jatte creuse, fait un égal mélange
De deux cuillères à soupe de cette poudre étrange,
De citron, de vinaigre, de yaourt naturel,
Et d’huile d’arachide. Ajoute un peu de sel.
Cet appareil, fouetté, sera la marinade
Où va évoluer, pour la nuit, ta dorade.
Juste avant le repas, tu la mets à four chaud
Quinze minutes au plus, le temps d’un gaspacho.
C’est un met délicat qui fait tourner les têtes,
Appelle la boisson et met le cœur en fête.
A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.
Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.
Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour
A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

07/03/2006

Un peu de poésie dans ce monde de boeufs

Contacts

Ton visage blotti au creux de mon épaule,
J'aime sentir ton corps qui sur mon corps se colle,
Souple et dur à la fois. Ondoyante liane
Qui épouse le tronc de l'arbre qu'elle gagne.

Tu presses en ondulant ton ventre sur la bosse
Qui gonfle à ce contact comme l'épée d'Athos.
Ma main serrant ton dos, amorce une caresse
Qui la conduit bientôt vers tes aimables fesses

A travers le tissu, mes doigts suivent la raie
Douce et mystérieuse qui conduit à l'entrée
Brûlante du bonheur blottie entre tes cuisses.

Ta bouche prend la mienne, délicieuses prémices,
Mélange de saveurs, délicate morsure,
Merveilleuse promesse pour d'autres ouvertures.

05/03/2006

Le combat des Voraces et des Coriaces

Le combat des Voraces et des Coriaces.

Or donc en ce temps-là le vieux roi cacochyme
Entendait bien gagner en ce combat ultime
Qu’il menait durement contre son chef des flics
Un nain plein d’ambition : Sarconar-le-lombric.

Les chroniques du temps traitent ces avatars
Sous le nom générique de « Guerre des nullards ».
Le nabot la voulait la place du Chichi
Et cela enrageait le vieux roi défraîchi.

Pour contrer Sarconar, il lui mit dans les pattes
En temps que Grand Vizir un fougueux diplomate,
Un bellâtre doublé d’un fringant aristo
Au nom turfiste : Galopin de Ville-aux-Eaux.

Le premier faisait preuve d’un appétit vorace,
Le second se montrait charmeur mais coriace.
L’un jouait du quart-cher, fustigeant la racaille ?
L’autre dynamitait le Code du Travail !

Sarco mettait ses pas dans les pas du Médef ?
L’autre avec ses grands pieds désespérait l’Unef !
Le nabot, irrité, envoyait ses condés
Quand la France-d’en-bas commençait à gronder…

Cessons pour aujourd’hui ce conte atrabilaire
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
De ce nectar divin de la Coste-du-Rhosne
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne !

(à suivre)

03/03/2006

Les aliboffis!

Eh ! Oh ! Midi-Libre, si tu nous lâchais un peu la grappe avec Georges !!! Toutes les Unes de la semaine ont été consacrées aux tribulations de l’empereur de Septimanie… De deux choses l’une : ou ton rédacteur en chef n’a vraiment pas grand-chose à se mettre sous la plume, ce qui m’étonnerait, ou il a reçu l’ordre de sa direction de matraquer sur Georges. Je n’ose pas penser que c’est parce que celui-ci a sucré à M.L. les budgets pub de la Région…
Les gens qui, comme moi, font l’effort d’acheter tous les jours le journal sont de plus en plus rares, raison de plus pour les respecter.
Allez, Tchaoù ! Et débouchez-vous les boyaux de la tête !