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27/06/2006

Crise viticole? Pas pour tous...

Triche. Un négociant en vins? Non, un trafiquant envieux

A Bize-Minervois, dans l'Aude, la société Rieux, la plus grosse maison de négoce du Midi, faisait des miracles. Alors qu'elle n'ache-tait que du vin de table aux coo-pératives et aux vignerons indé-pendants du coin, elle parvenait à vendre aux détaillants du vin de pays et des AOC du Langue-doc- Roussillon, des bordeaux, des côtes-de-provence... Les agents de la répression des fraudes ont découvert le pot aux roses de la métamorphose après avoir minu-tieusement épluché les comptes et calculé les quantités de vin qui entraient et sortaient des chais.
Comme par hasard, avant l'ar-rivée des contrôleurs, un incen-die avait détruit des documents comptables et des ordinateurs. Chez Rieux, on créait aussi du rosé par décoloration du rouge, ou en additionnant du blanc au rouge. L'ensemble de la triche porterait sur 300.000 hl écoulés en six mois en 2005. Il y a trois ans, le patron, Jean Rieux, avait été condamné pour « fraude sur la qualité des vins» à douze mois de prison avec sursis et à une amende de 15.000 €. Son avocat avait plaidé le « désespoir » engen-dré par la crise viticole.
Lu dans Marianne n°479

26/06/2006

Hédonisme de voyage.

Katy

J’ai rencontré Katy sur un paquebot turc
Qui reliait Marseille au pays d’Atatürk
Longue, fine, élancée, androgyne et très blonde,
En voyage de noce elle courait le monde.

Un regard prometteur longuement échangé,
Deux verres de raki, près du bar, partagés,
Et nous nous retrouvons, sans parole inutile,
Sur le pont, envoûtés, commençant une idylle.

Je cueille sur ses lèvres un baiser épicé,
Je roule entre mes doigts ses petits seins dressés
Elle m’offre, cambré, le bas de son échine

Et nous faisons l’amour, au rythme des machines
Nous grimpons, enlacés, vers le septième ciel
Croquant à belles dents dans sa lune de miel !



Le mari de Katy, un pasteur anglican
Pratiquait avec flegme une juste devise :
“ Mieux vaut une participation sur un volcan
Que l’exclusivité d’une froide banquise ! ”
Nous nous sommes aimés de fougue et d’abondance
De Marseille à Capri, du Pirée à Byzance,
Au hasard des recoins du bateau haletant
Toujours sur le qui-vive et pressés par le temps,
Sur des bâches pliées, sur des tas de cordages,
Mais surtout dans les chaloupes de sauvetage.
Grand, solide et rougeaud, le regard ironique,
Le pasteur buvait sec du rhum de Martinique
Il connaissait les hommes, les femmes et le péché
Et savait que Katy, sa belle amourachée
Lui reviendrait bientôt, et sans perdre la boule,
Sitôt que le bateau atteindrait Istamboul…
Le pasteur généreux, grand seigneur, m’invita
Dans un resto flottant, sous le pont Galata,
Il reprit possession, avec verve et humour
De sa volage épouse, de sa poupée d’amour,
Et la gorge serrée, je dus rendre les armes
Quand Katy me quitta, sans verser une larme…
- Eh ! Victor, ici bas, chacun porte sa croix,
Et souvent, le cocu n’est pas celui qu’on croit !
Il t’a bien fait marron, le serviteur de dieu !
Mais qu’avez-vous mangé comme repas d’adieu ?
- Un plat oriental, les “ Dolma yalanci ”,
On connaît : ce sont les feuilles de vignes farcies.
Tu fais blanchir trente secondes,
Dans de l’eau bouillante et salée,
Des feuilles de vignes que tu émondes
Des nervures et parties talées.
Tu les sèches sur du sopalin
Et tu te bois un coup de vin.
Tu colores un oignon et de l’agneau haché
Dans de l’huile d’olive sans laisser attacher,
Un verre de riz sec, laisse prendre du goût,
Puis recouvre d’un doigt d’eau, citronnée surtout.
Laisse cuire dix minutes, rajoute des raisins
Secs trempés, égouttés, cannelle, pignons de pin,
Sale, poivre, cuis à absorber le liquide,
Vide ton verre plein et plains ton verre vide.
Dispose cette farce sur tes portions de feuilles
Roule-les en cylindres, c’est fait en un clin d’œil,
Et pour ne pas qu’ils s’ouvrent, avec un cure-dent
Tu rapproches les bords et tu piques dedans.
Dans le fond d’une poêle, met ces petits rouleaux,
Un peu d’huile d’olives, un demi verre d’eau,
Et fais cuire à feu doux, vingt minutes à couvert.
C’est un plat délicieux, qui rend les hommes verts !
A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.
Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.
Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour
A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

Extrait de "Le bonheur grace à la cuisine de l'amour" de J-V Joubert - Edition du Grand Bramaïre

08:54 Publié dans poésie érotique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie

22/06/2006

INCROYABLE.... INIMAGINABLE.... MAIS VRAI !

(D'après l'AFP du 11. 06. 2006)
Une campagne a été lancée au Cameroun par une association de filles mères et l'agence allemande de coopération GTZ contre une pratique traditionnelle barbare visant à stopper le développement jugé trop précoce de la poitrine des filles.
Cette pratique qui a cours dans le quart de la population consiste à "repasser" les seins des filles à l'aide d'objets chauffés dans l'intention de les faire disparaître.
Telle jeune fille témoigne que sa mère lui a fait subir un massage très douloureux de la poitrine à l'aide d'un pilon chauffé au feu. Telle autre a témoigné que sa mère utilisait une pierre plongée dans l'eau bouillante pour lui écraser pratiquement les seins afin que sa poitrine soit plate et n'attire pas les hommes.
Le "repassage des seins" touche les 10 provinces du pays. Ses résultats sont contrastés: poitrines restées plates ou au contraire surdéveloppées. En plus du traumatisme provoqué chez la jeune fille, cette pratique crée d'autres problèmes tels que des cas d'infection, des kystes et même des cancers.
Certaines ne parviendront pas à allaiter un enfant tandis que d'autres verront leurs seins produire du lait en dehors de toute grossesse.
Que cela se passe à l'aube du 21ème siècle, (et bien d'autres choses encore comme la lapidation à mort pour adultère dans certains pays musulmans), alors que l'Homme en est à explorer les confins du ciel, a de quoi laisser songeur.

Ceci — lu sur l'excellent blog des athées du 66 — est une illustration de la phrase cyniquement désabusée qui figure en exergue de mon blog: "Le connerie humaine est la seule approche que l'on puisse avoir de l'infini..."

21/06/2006

Taliban news

Dhaou Meskine, secrétaire général des imams de France et seize de ses proches ont été interpellés dans le cadre d’une enquête sur le financement du terrorisme islamiste. (Midi-Libre du 21 juin 2006)

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20/06/2006

Halte aux députés UMP talibans!

Décidément ils sont indécrottables ! Après le taliban Roubaud que nous ne connaissons que trop et qui voulait faire passer une loi interdisant le blasphème, après le taliban Raoult, celui qui préfère le tchador aux minijupes, voilà qu’arrive le taliban François Grodidier. Celui-ci veut « modifier la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’état et permettre aux collectivités locales de construire des lieux de cultes pour répondre aux besoins de leur population. » Il veut aussi « intégrer le culte musulman dans le droit concordataire d’Alsace et Moselle. »
Raz le bol — et je suis poli — de ces munichois qui se couchent devant l’ennemi fasciste islamiste. Comme si les collectivités locales avaient pour vocation de financer églises, mosquées et autres temples de l’obscurantisme ! Il vaut mieux construire des écoles, non ?
Raz le bol de ces cul bénis de tous bords qui veulent détruire la laïcité. Le taliban Grosdidier veut que nous fiancions, avec nos impôts, les divers cultes, comme cela se fait — au mépris de toute égalité et en bafouant honteusement la laÏcité — en Alsace et en Moselle.
Ces trois talibans ont en communs d’être des députés UMP ! Ils doivent avoir de la peau morte sur la langue à force de lécher le cul des fasciste islamistes.
Vivement qu’on les renvoie à leur place : la poubelle de l’histoire.

18/06/2006

L'appel du 18 juin

Quand on voit la déliquescence dans laquelle se vautrent ceux qui se prétendent les héritiers du Grand Charles, il n'est pas inutile de se rafraîchir la mémoire:

"Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un
jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres."

17/06/2006

Un peu de poésie: le mécréant

Le mécréant (de tonton Georges Brassens)

Est-il en notre temps rien de plus odieux,
De plus désespérant, que de n' pas croire en Dieu?
J' voudrais avoir la foi, la foi d' mon charbonnier,
Qui' est heureux comme un pape et con comme un panier.
Mon voisin du dessus, un certain Blais' Pascal,
M'a gentiment donné ce conseil amical:
«Mettez-vous à genoux, priez et implorez,
Faites semblant de croire, et bientôt vous croirez. »
J' me mis à débiter, les rotules à terr',
Tous les Ave Maria, tous les Pater Noster,
Dans les ru's, les cafés, les trains, les autobus,
Tous les de profundis, tous les morpionibus...
Sur ces entrefait's là, trouvant dans les orti's
Un' soutane à ma taill', je m'en suis travesti
Et, tonsuré de frais, ma guitare à la main,
Vers la foi salvatric' je me mis en chemin.
J' tombai sur un boisseau d' punais's de sacristi'
Me prenant pour un autre, en chœur, elles m'ont dit:
«Mon Pér', chantez-nous donc quelque refrain sacré,
Quelque sainte chanson dont vous avez l' secret! »
Grattant avec ferveur les cordes sous mes doigts.
J'entonnai «le Gorille» avec «Putain de toi ».
Criant à l'imposteur, au traître, au papelard,
Ell's veul'nt me fair' subir le supplic’ d'Abélard,
Je vais grossir les rangs des muets du sérail,
Les bell's ne viendront plus se pendre à mon poitrail.
Grâce à ma voix coupé' j'aurai la plac' de choix
Au milieu des Petits chanteurs à la croix d' bois.
Attiré' par le bruit, un' dam' de Charité,
Leur dit: «Que faites-vous? Malheureus's arrêtez!
Y'a tant d'homm's aujourd'hui qui' ont un penchant pervers
A prendre obstinément Cupidon à l'envers,
Tant d'hommes dépourvus de leurs virils appas,
A ceux qui' en ont encor' ne les enlevons pas! »
Ces arguments massues firent un' grosse impression,
On me laissa partir avec des ovations.
Mais, su' l' chemin du ciel, je n' ferai plus un pas,
La foi viendra d'ell' même ou ell' ne viendra pas.
Je n'ai jamais tué, jamais violé non plus,
Y'a déjà quelque temps que je ne vole plus,
Si l'Éternel existe, en fin de compte, il voit
Qu' je m' conduis guér' plus mal que si j'avais la foi.

16:07 Publié dans poésie de combat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : poésie

16/06/2006

Le taliban Raoult récidive !

On se souvient que ce comique troupier dépité Hue-aime-pets et maire d’une ville de banlieue de la région parisienne (je ne sais plus où exactement) à soutenu le projet de loi Roubaud tendant à réintroduire le délit de blasphème. Cette fois, il s’élève contre « les tenues indécentes de certaines lycéennes ». Autrement dit il veut interdire les djins serrés taille basse avec l’embourigue qui scintille comme un soleil, il veut interdire les petites jupettes légères et multicolores qui sont les fleurs de nos rues, il veut interdire les bustiers ajustés où tressautent d’adorables pigeons de tendre chair…
Je suppose que, pour plaire à ses amis fanatiques islamistes, il va bientôt imposer le foulard puis le tchador noir, avec le grillage devant le visage des pauvres femmes emprisonnées au quotidien.
On peut s’attendre à ce que son complice le dépité Roubaud surenchérisse, par exemple en imposant des présences séparés, à des horaires différents à la piscine municipale de la cité dont il est maire, Villeneuve-lès-Avignon !
Ces deux là, à l’époque de la montée du nazisme, auraient été de fervents munichois, se couchant honteusement devant le fascisme nazi. Actuellement, ils se couchent lâchement devant la montée du fascisme islamiste.

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C'est peut-être ce genre de beauté que voudrait voir Raoult ?

15/06/2006

Salut l'artiste

De là-haut tu souris, délicieux poète
Et ton œil malicieux à travers ta lorgnette
Vois les larmes d’amour de tes amis en deuil.
Ô toi, Maître Raymond, merci de ces clins d’œil
Si subtils et si drôles ; merci de tous ces mots
Que tu faisais danser comme du belcanto

19:09 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poésie

14/06/2006

CENSUUUUUREEEEEEEEES!!!!!!!

J'ai été censurés par le blog des "jeunes populaire 34", le blog des Hu-aiment-pets, dans lequel j'ai laissé un commentaire en vers et contre (pas tous) eux! Ces gens n'aiment pas la poésie. Ils auraient bien pendu Victor Hugo en son temps!
Alors je ne résiste pas à vous remettrre l'objet du délit:


Si tu peux tout promettre sans jamais rien tenir
Si tu peux magouiller sans peur de te salir
Si tu peux, méprisant, humilier l’adversaire
Et si tu es capable de tuer père et mère,

Si tu peux t’engraisser sur le dos des plus faibles
Protéger tes amis lorsqu’ils pillent la plèbe
Et priver l’ouvrier du plus petit bénef
Tout en léchant le cul des patrons du Medef

Si tu peux trafiquer en restant populaire
Pressurer l’ouvrier plutôt que l’actionnaire,
Si tu peux générer les plus basses actions
Tant qu’elles multiplient ton tas de stock-options

Si avec les puissants tu sais te montrer veule,
Leur rendre des services et bien fermer ta gueule
Et puis lécher les bottes de tous les bons à rien
Espérant gentiment ta pâtée comme un chien,

Si tu peux sans vergogne renier ta parole
Trimbaler à ton cul des tas de casseroles
Si tu peux sans déchoir, sans peur de t’avilir,
Et la main sur le cœur dénoncer et trahir,

Alors tu pourras vivre sans honneur et sans gloire
Te vautrer dans la boue sans jamais t’émouvoir
Enfiler tes semblables par tous tes orifices,
Tu seras Hue-aime-pets mon fils.

Sauvons les baleines

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Les Japonais aiment les baleines. D’un amour dévorant. Le problème c’est qu’ils les aiment plus en sushi qu’en majestueuses reines des océans. Ils sont bien emmerdés à cause de cette saleté de moratoire signé en 1986 et contrôlé par une Commission Baleinière Internationale (C.I.B.)interdisant de harponner les cétacés. Sauf à des fins scientifiques… Ils font donc, depuis, des études très poussées sur le sujet, ce qui implique d’en occire une bonne centaine par an. Eh ! pour le science, faut ce qu’il faut. Puis, pour ne pas gaspiller cette bonne viande « scientifique », ils la bouffent dans les restos huppés de Nipponie.
Ouais. Pourquoi pas. Seulement dans deux jours, le 16 juin, il y a réunion de cette C.I.B. composées de 66 états dont certains n’ont jamais vu la mer. Et les Japonais sont en passe d’en prendre le contrôle ! Pour ça, ils ont craché généreusement au bassinet : en dix ans, ils ont distribué 10 millions de dollars d’aide à un bon nombre de ces pays, tels la Zambie, le Belize, le Togo, la Guinée, le Mali, et la plupart des états confettis du Pacifique et des Caraïbes. Et, comme par hasard, ces états sont devenus très favorables à l’abandon du moratoire et à la reprise de la chasse à la baleine…
Eh ! les défenseurs des bestiaux à cornes, en voilà un vrai beau combat à mener ! Qui vaut bien celui des toros dans les arènes. Non ?

13/06/2006

Les petites expériences de l'été: boire en pissant

Boire en pissant

Durée.. 1 ou 2 minutes
Matériel.. toilettes et verre d'eau Effet.. ouvrant

Depuis des centaines de milliers d'années, l'immense majorité des humains vit et meurt sans avoir connu l'expé-rience qui va suivre. Elle est pourtant extrêmement facile, et particulièrement intéressante.
Comme tout le monde, vous pissez. Et vous buvez à d'autres moments. Vous ignorez ce qu'on peut éprouver quand on fait les deux en même temps. Cette expérience va vous permettre de le découvrir.
Vous aurez donc, tout bêtement, préparé un grand verre d'eau. Quand vous commencez à uriner, commencez à boire. Vous devez, autant que possible, boire de façon continue, d'un trait, sans temps d'arrêt. Des sensations tout à fait insolites vous habitent aussitôt. L'eau qui sort par votre sexe entre presque aussitôt en continuité avec celle qui entre par votre bouche. Vous allez donc soudainement
imaginer, et surtout éprouver, une organisation de votre corps que vous n'aviez jusqu'alors pas même soupçonnée possible. L'eau que vous buvez vous paraît sortir directe-ment de votre vessie. Vous découvrez en quelques secondes un circuit direct, gorge-urètre, un parcours instantané esto-mac-vessie, une physiologie impossible que cependant vous éprouvez de manière directe et indiscutable.
Vous vous inventez en quelques secondes un corps délirant, simplissime, et que pourtant vous éprouvez, de manière manifeste, indubitable. Plus d'intestin, de reins, de temps d'attente, de filtrage, de dialyse. L'eau circule en vous à la verticale, vous êtes traversé par le liquide frais, lavé du dedans, nettoyé d'une manière singulière et palpa-ble. Votre organisme paraît ouvert du dedans, l'eau circu-lant souplement entre intérieur et extérieur, comme, au choix, un flux cosmique ou un lavage automatique.
Cette expérience, renouvelable indéfiniment, d'un coût nul, toujours susceptible de réserver de nouvelles décou-vertes ou de curieuses surprises, n'est pas considérée comme une cure thermale.
L'expérience est encore plus étonnante avec du vin blanc!

12/06/2006

J'ai baisé Fanny !

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Ce ouiquinde, j'ai baisé Fanny... Eh oui, ça arrive. Mais vous savez d'où vient cette expression et ce qu'elle contient?
Cette tradition serait originaire... de Savoie ! La Fanny originelle aurait été serveuse au café de Grand-Lemps, juste avant la Première Guerre Mondiale. La légende dit que, par gentillesse, elle se laissait embrasser par les clients qui venaient de perdre aux boules sans marquer le moindre petit point. La bise se faisait alors sur la joue.
Jusqu'au jour où, toujours selon la légende, le maire du village perdit à son tour et vint quémander sa " récompense ". Fanny avait-elle un grief contre lui et voulut-elle l'humilier en public? Nul ne le sait. Ce qui est sûr, c'est qu'elle grimpa sur une chaise, releva ses jupes et lui tendit... ses fesses! Le maire ne se démonta pas. Moins d'une seconde plus tard, deux baisers retentissants résonnaient dans le café. C'était le début d'une longue tradition...
Le problème, c'est que les joueurs n'ont pas toujours une Fanny sous la main. Ou plus exactement une Fanny qui accepte de dévoiler ses fesses en public. C'est pourquoi, dans tous les lieux où l'on joue aux boules, une place d'honneur est réservée à une Fanny postiche. Les malheureux perdants sont alors obligés de venir embrasser en public les fesses toujours rebondies d'une Fanny représentées sous forme de tableau, de poterie ou de sculpture. Ainsi, la récompense est devenue l'humiliation suprême pour tout joueur de boules. Mais quel bonheur!

11/06/2006

Trou de la Sécu : le modèle audois

L’autre jour, j’étais chez le toubib (vérification périodique normale, je vais très bien, merci !) et, à côté d’autres patients, il y avait une charmante dame, bien mise et tout et tout, avec un porte document bien rempli. Comme elle fouillait dans ses docs, j’ai compris que c’était une « visiteuse médicale », ces commerciaux payés par les labos pour vanter aux toubibs les produits qu’ils commercialisent. Ils ne vendent rien, ils influencent… D’où la surconsommation des antibiotiques et autres antidépresseurs. Pour le plus grand profit des labos et, parallèlement, pour le creusement du fameux trou…
Dans l’Aude, le directeur de la Sécu, Laurent Jalladeau, a eu une idée lumineuse : contrecarrer la propagande des labos avec les mêmes armes qu’eux ! Il a fait suivre à des membres de son personnel la même formation que les visiteurs médicaux, puis les a envoyés sur le terrain. Ils ont visités les 225 toubibs prescrivant le plus d’antibiotiques. Résultat des courses : la consommation d’antibiotique reculait de 17,5% dans l’Aude tandis qu’elle progressait de 6,6% à l’échelle nationale !
Eh bien ! En voilà une idée qu’elle est bonne !

Vive la pleine lune !

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La pleine lune, c'est l'ami des romantiques, des amoureux, des poètes.
Sujet du bac: "Ayant observé le clait de lune, décrivez le clair de l'autre"

07:58 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie

10/06/2006

Publicité pour les enfants : « Pédophilie mentale »…

…C’est ainsi que Daniel Mermet — l’honneur du service public radiophonique — qualifie la publicité destiné à décerveler les enfants. L’objectif de la formidable machine de guerre publicitaire : rendre les enfants accros aux marques, obèses, futurs alcooliques, drogués du tabac, futurs asociaux…
Des heures durant, les gosses sont abandonnés dans les pattes sales des publicitaires qui dominent la télé par des parents surmenés qui perdent leur vie à la gagner. Regardez-les se gaver de saloperies sucrées et grasses en ingurgitant dans leur tête tendre des américonneries ou des japoniaiseries à pleins tombereaux. Regardez-les ensuite bassiner leurs parents au supermarché pour leur IMPOSER des achats inutiles que leur ont IMPOSES les pubs IMPOSES par les publicitaires à la solde des marchands de merde…
Vous voulez en savoir plus ? Courrez acheter le remarquable bouquin de Nathalie Sapena : « L’enfant Jackpot », chez Flammarion.

09/06/2006

Allo, ne COUPEZ pas.

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Il commence par arroser la pelouse. Après...

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...l'équipe de rêve, le "dreamteam" comme disent les autres, pourra venir.

08/06/2006

Les marchands de merde attaquent!

Nestlé ! Vous connaissez ?
Ces braves gens qui ont mis sur la paille des centaines de travailleurs de Perrier à Vergèze.
Ces braves gens qui incitent à coup de pub et de gratuités ciblées les mères africaines à abandonner l’allaitement pour le lait en poudre, ruinant le porte-monnaie des familles et la santé des bébés car le lait est alors fait avec de l’eau généralement polluée.
Ces braves gens qui transforment en tas de mauvaise graisse les enfants et les ados avec leurs Crunch, barres Lion, Smarties et autres saloperies bourrées de sucre et de gras.
Eh bien ces braves gens pensent à la santé de nos enfants. Mais si, mais si !
La Croix-Rouge ! Vous connaissez ? La grande Adrienne qui nous fait tous saliver.
Ces braves gens qui aident les malheureux, qui sont partout où le malheur frappe.
Ces braves gens qui pourtant — depuis qu’ils sont présidé par Mattéi, célèbre dans les maisons de retraite ! — ferment des dispensaires en Seine-Saint-Denis pour en ouvrir dans le XVI° arrondissement !
Eh bien ces braves gens et les autres — Nestlé — se sont acoquinés pour proposer au ministre de l’Education nationale une « Mallette d’animation » destinée à sensibiliser les ados de 11 à 15 ans au « problème majeur de santé publique que constituent le surpoids et l’obésité ». Le dit ministre — ultra libéral et cul béni pur jus — s’est empressé d’envoyer une lettre à tous les recteurs d’académie pour les prier d’accueillir favorablement cette initiative.
Ils ne sont pas touchant ces braves gens de Nestlé ! Eux, fabricants leader de la merde agroalimentaire qui endaube les jeunes !
Ce n’est que le début d’une offensive des « shitfooder’s » pour circonvenir l’Education nationale. Avant de l’investir si le Sarko confisque le pouvoir…
Bientôt, comme chez Blair, les collèges Findus, les lycées Nestlé, les écoles maternelles Mac Do, les crèches Coco Cola ?
Tiens Ségolène, en voilà un beau combat à mener, non ?

07/06/2006

SCOOP: Bin Laden arrêté.

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George Dobelillou peur être fier de la Grande Civilisation Etazunienne: enfin la grande victoire que l'on attendait, Bin Laden terrassé par Macdo!

06/06/2006

Les femmes au pouvoir !

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Eh ! Qui est contre le pouvoir des femmes ? Ne rêve-t'on pas d'y être entièrement plongé?