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25/10/2006

Qui a peur du Peuple ?

Ils en sont pathétiques ! Fabius, Strauuss-Khan, et même l’étonnant Bayrou. Qu’ils le veuillent ou non, ils sont obligés de se définir par rapport aux proposition de la belle Ségo ! Et ça, c’est un signe qui ne trompe pas : ils sont sur la défensives, ils ont déjà perdus… C’est elle qui fait la course en tête.
Faut les voir s’offusquer, avec des cris d’orfraie, devant la proposition de la madone du Poitou d’instituer des jurys populaires pour tenir à l’œil des représentants du peuple qui, une fois élus, utilisent au moins 60% de leur temps à ce qui est leur principale préoccupation : être réélus ! Ce n’est pourtant pas leur faire injure mais une simple marque de bon sens. N’y a-t-il pas, dans certaines entreprises — les plus saines — un « conseil de surveillance » chargé de surveiller les administrateurs et les dirigeants ? Comment un représentant du peuple peut-il s’offusquer que ce même peuple, dont il tient ses pouvoirs, puisse avoir la possibilité de leur demander des comptes ? Le manque de confiance du peuple envers ses « élites » demande justement ce type de contrôle. Il est trop facile de taxer de « populiste » toute propositions qui tend responsabiliser les élus à travers un contrôle des citoyens.
Allez Ségo, chauffe ! On les aura ! Puis on se farcira avec une délectation goulue le sinistre nain agité.

Les leçons de Boby Lapointe

Troisième Leçon: L'a peu prés.

La dictée du dernier exercice se termine par ces mots: «comme il était venu», que Toto écrit: «comme il était velu». On appelle cela: «lape-pré»... «Lape» indiquant que c'est par le truchement de la langue que l'on obtient des images telle que: «velu », «air bu », « poêle occulte» qui évoquent la fertilité des «prés». D'ou l'expression «Lape pré».
Remarque : ce n'est pas parce que «velu» et «poids lu», sont des «lape-pré» qu'il faut généraliser à tout ce qui concerne le système pileux.
Exemple : un coiffeur vous coupe les cheveux, vous lui dites «laissez-m'en». Ce n'est pas un «lape-pré», c'est une boutade. (Comment avez-vous pu la faire? nous n'en sommes pas encore là.) Le coiffeur vous répond Six cheveux!». Là c'est nettement un «lape-prés» qui fait rire. Mais s'il ne vous répond pas, non seulement ce n'est pas un «lape-pré», mais ce n'est certainement pas un coiffeur. Car un coiffeur doit parler; sinon , «il ne serait pas coiffair d'autres ». Ca aussi c'est un lape-pré (tiré par les cheveux). Nous avons donc dit que les lape-pré ne concernaient pas tous le système pileux. Par exemple, une comtesse délaissée par son mari, peut dire à son amant qui la console: «Je suis une léchée pour compte», ce sera un lape-pre, même si elle est chauve et lisse. Si elle hésite un moment avant d'ajouter « Na », c'est un « Na » peu prêt. Si son amant est un richissime petit vieux bien propre, c'est un «nabah propret»... Je pense que vous avez compris. Comme moi non plus, pour cette fois il n'y aura pas d'exercice.

Quatrième Leçon: Le Calembour.

«Le calembour est la fiente de l'esprit qui vole» à dit Victor Hugo (et il s'y connaissait, le bougre). N'allez donc pas croire que, connaissant les trois premières leçons vous allez pouvoir faire des calembours comme Kiss à muses ou même comme Kissa m'use.
1. Il vous faut un esprit. Si vous n’en avez pas, procurez-vous en un.
2. Apprenez-lui à fienter, soit en lui donnant des laxatifs, soit en choisissant un programme télé qui fasse fienter.
3. Apprenez-lui à voler, en le faisant fienter jusqu'à ce qu'il vole.
4. Apprenez lui a fienter en volant en le faisant voler jusqu'a ce qu'il fiente.
5. Apprenez lui a suivre le vol de ce bestiau, avec un récipient et à recueillir la fiente au vol.
6. Etalez le dit calembour sur un papier que vous envoyez à l'almanach Vermot.
S'ils avaient déjà publié celui ci :
c'est que : c'est un calembour qui a fait rire;
S'ils le republient:
c'est que: c'est un calembour qui fera toujours rire;
Sinon, c'est un bon calembour, or, ce qui fait rire ce sont les mauvais calembours.
Exercice: Lire attentivement l'exemple de calembour de votre dictionnaire quelque soit l'édition, ce doit être: «Des valeurs à lots - Des valeurs à l'eau». Essayez-le sur vos amis.
Est-ce un bon calembour?... Résumez vos impressions en un mot.
Boby Lapointe

Boby Lapointe: leçon n°2

Deuxième Leçon: La faute d'orthographe consciente.
La faute d'orthographe involontaire ne peut faire rire que les titulaires du brevet Élémentaire, et à la rigueur l'élite intellectuelle qui sait rire au second degré. Ce ne sont là que deux faibles portions des humains francophones et dézireuderires.
Mais ici quelques remarques s'imposent.
Le rire est un sujet très vaste et l'objet de cet ouvrage n'est pas d'en étudier tous les facteurs.
Les gags visuels n'entrent pas non plus dans le cadre du langage. Ni même aucun bruitage humoristique, du pet grave d'un archevêque à la plainte aiguë de la viole qu'on mouche, sans oublier celle de la mouche qu'on viole, de la mioche qui vole, de la vache qui miaule, de la moule qui pioche et du glas double du chef.
Pour en revenir à la faute d'orthographe involontaire, nous disions qu'elle avait un pouvoir hilarant très limité. Ne nous désolons pas pour si peu, mais ne nous arrêtons pas pour si peu à ce stade, ma colombe. Apprenons maintenant, la faute consciente.
Celui qui a triché dans l'exercice de la première leçon la connait déjà, et mérite un bon poing.
Le raffinement consiste à remplacer le mot que l'on va écrire par un homme au faune, tel que cet exemple typique:
Charles Quint,qui est né à Gand, y habitait encore (chez M. et Mme Quint, ses parents) quand il reçut une missive qui se terminait ainsi: «transmettez mes hommages à votre maire, sans oublier votre père de Gand.» Et notre petit quin-quint s'en gaudit fort. «Ah! s'écria-t-il en vers (car c'était l'été, et il prenait ses bains à Anvers et contre tous) la plaisante chose que d'omettre un accent grave sur le a, tout juste après un mot aussi cérémonieux que «Hommages ».
En résumé le raffinement, dans la faute d'orthographe consciente, consiste à écrire sans faute des «homme au faux nids».
Exercice: Voici quelques passages d'une dictée, suivis de la copie du malicieux élève toto. Complétez cette dictée en remplissant les espaces laissés en blanc, de façon la plus convenable.

Texte de la dictée:
La mansarde sous les toits est à Sir John qui l'habitait, comme il sied, dans ce confort douillet. Quelle qu'eut été sa vie... Et Danley partit comme il était venu.

Copie de l'élève Toto:
L'amant, Sarde saoulait toi et ta soeur jaune qu'il a bitté. Comme il sciait! dans ce con fort douillet! Quel cul tétait sa vis!
...Et dans les parties, comme il était velu!

24/10/2006

Instruisez-vous avec Bobby Lapointe

Première leçon: La faute d'orthographe

L'alphabet contient en tout deux douzaines de lettres, si l'on compte comme les écaillers dans leurs bons jours. Avec ces mots, on peut faire un nombre impressionnant de syllabes. Avec ces syllabes, un nombre impressionnant de mots et avec ces mots un nombre impressionnant de fautes d'orthographe.
Au stade actuel de notre civilisation, rares sont les gens qui ne savent pas faire de fautes d'orthographe. Ce sera tout de même le sujet de notre première leçon. Il me paraîtrait ridicule de commencer à un niveau plus bas : je croirais faire injure au lecteur, si je n'admettais pas qu'il sache, déjà, que l'on émet des sons avec la bouche, pour parler.
Donc, comme je viens de vous l'apprendre: pour parler, nous faisons des bruits avec la bouche... Pour écrire, on aurait pu faire correspondre une consonne à chaque son «consonne», et une voyelle à chaque son voyelle! Mais là... ça aurait vraiment manqué de fantaisie.
Si mes souvenirs sont exacts nos ancêtres en étaient à ce stade primitif de l'écriture, quand un conte allemand, qui était venu en France, chercher une occupation quelconque, décida de changer tout ca.
Il s'appelait Orto Graf, et il était très vexé parce qu'à cette époque, en France, ce qui s'écrivait «f » se prononçait «S». On l'appelait donc Orto Gras, ce qu'il prenait pour une allusion à sa rondeur... d'autant plus qu'il y avait un notable du coin qui s'appelait Ortomègre, et qui était justement d'un type filiforme. C'est pourquoi Orto Graf pondit le fameux décret qui décidait que les «p» suivis de «h» font «feu», et qu'à par ça toutes les autres consonnes pouvaient être suivies d"un «h», sans que cela leur porte préjudice, et que de plus on pouvait se mettre des «e» où on voulait, même à la fin d'un mot, et qu'il y avait d'autant moins d'inconvénient à cela que tous les paresseux de la région qu'il occupait (Le nord de la Loire) ne se donnerait jamais la peine de prononcer ses «e» dits muets.
En foi de quoi, il signa:
Orthographe
Nom dont la prononciation n'évoquait plus sa rondeur, et qui de plus comportait plus de lettres que celui du notable Ortomègre... ce qui rehaussa son prestige. Ortomègre était très vexé, mais il sut se rattraper le jour où Orthographe dut retourner chez lui: il décida que son nom s'écrirait Eaurthaumaigre.
C'était vraiment n'importe quoi! et on dut nommer des spécialistes pour fabriquer des lois légitimant ce genre de choses, c'étaient quarante braves grands-pères qui décidèrent servilement que «O» pourrait, selon les circonstances, s'écrire: au, hau, eau, ho, oh et même «o». C'est alors que l'un d'eux, plus poivré que les autres essaya d'expliquer: « la recette des œufs à la coque» en bafouillant, «Si je mets mon petit «neu» dans l'eau, ça me fait un neu... » «Et mon œil» interrompit un autre. Le secrétaire notant tout ça, interprétait à sa façon, et c'est de là que naquit la la mode des «e» dans I'«o» pour: œufs, œil, nœud, etc, etc.
Une autre fois l'un d'eux dit comme ça: «Les poules couvent dans le couvent en écoutant mon chant dans mon champ» et demanda comment cela devait s'écrire. Après de mûres discussions, ils décidèrent que du moment que «couvent» (les poules) et «couvent » (les moines) se prononçaient différemment il serait amusant de les écrire exactement pareil, et que par contre «chant» et «champ» ayant la même prononciation devaient s'écrire différemment à cause des mouches. Ensuite ils jouèrent à «l'exception confirme la règle». Et tout ça finit par faire beaucoup d'écriture. Ils en firent un «recueil» (sans «e» dans I'«o» pour des raisons d'économies, un «o» en moins avec un «eil», près du «cu», pour faire le tour de la question).Ils l'appelèrent «Grammaire» en hommage à la femme du plus âgé des 40, qui leur apportait un petit goûter tous les jours, à leur récréation de 4 heures. Celle-ci leur fit savoir que s'étant refusée à un Anglais qui lui proposait trois livres (de beurre) et six pinces à sucre, s'il suffisait maintenant d'un seul livre pour la personnifier, elle en était «déchue», «déçue», et n'hésita pas à enlever la cédille pour leur dire ce qu'elle pensait d'eux. Pour la consoler ils lui donnèrent la haute main sur les affaires de son village et lui permirent de s'appeler comme elle voudrait. Elle se fit graver des cartes de visite au nom de «Grand' Maire». Quand aux quarante, vu leur grand âge, ils décidèrent de s'appeler «Les Zigs Mortels». Imperturbablement, le secrétaire transcrivait comme il voulait l'entendre. Mais la gomme étant leur friandise préférée, ils n'allaient pas en gaspiller pour si peu, et ils consentirent à s'appeler:
«Les Immortels»
D'ailleurs le peuple leur avait déjà trouvé un nom plus académique. Voici comment: à cette époque-là, les hommes mettaient leurs bijoux de famille dans un petit sac accroché à leur ceinture. Voulant se distinguer du commun des mortels, les «immortels» arboraient des sacs mi-partie, sacs dont les deux parties différaient d'autant plus que l'une d'elles n'existait pas. Le peuple appela ces parures des «sacs à demi» et ceux qui les portaient des «Sacs à demiciens ».
Les quarantes avaient toujours le même secrétaire quand ils admirent ce vocable. Ils étaient d'ailleurs très contents de lui qui, empilant les mots comme un «silo» travaillait comme un «nègre». Ils l'appelèrent donc le Silo-Nègre, et décidèrent de confectionner un nouveau livre qui, en hommage, porterait le nom du dit silo-nègre.
Toujours imperturbable celui-ci titra: «Dictionnaire». Toutes ces fantaisies contribuèrent à la prospérité de leur petite affaire qui existe encore de nos jours. Mais l'esprit d'initiative s'avère très nuancé: le gros de leur travail consistant à faire de nouvelles éditions du dictionnaire en reprenant mot à mot les définitions de leurs ancêtres sur lesquelles ils ergotent jusqu'à saturation, et qu'ils finissent par recopier scrupuleusement. (1).
En résumé de cette première leçon :
Si la plupart des gens font des fautes d'orthographe, ce n'est pas parce que leur grammaire n'a pas ses règles, mais parce qu'ils en font fi (2) ainsi que du dictionnaire.
(1) Note de l'éditrice ('): Pourquoi L'auteur s'est-il-départi de toute rigidité didactique, et pourquoi cet érudit menteur noie-t-il son cours pratique dans l'étalage de connaissances historiques ?, pourrait se demander le lecteur avisé. J'ai moi-même donc posé la question à l'auteur qui m'a répondu: «Parce que »... Mais j'ai l'intime conviction qu'il ne m'a pas dit là tout le fond de sa pensée, et qu'il existe en réalité une raison plus troublante, qui est la suivante : C'est inopiné.
(') Note de l'E.D.F.: la note de l'éditrice était, avec la note du gaz pour faire le total de la somme portée sur la chemise avec cravate à poids nets.
(2) C'est cela même dont Napoléon, écrivant à Joséphine fit fi... (illustre exemple)
Puisqu'il suffit d'ignorer le dictionnaire et les fantaisies de la grammaire pour faire de telles fautes d'orthographe, la confection de ces dernières ne mérite pas plus d'explication. Et ce ne sont que des...
... Fautes d'orthographe involontaires.
Exercisse : Ecrivez dix mots difficiles.
Corrigé : Prenez un dictionnaire. Cherchez-y chaque mot tel que vous l'avez orthographié.
Si vous l'y trouvez: raté: 0.
S'il n'y est pas: gagné: 1 point.
Si vous n'atteignez pas 8/10 au deuxième essai, n'insistez pas. Vous faites une hypertrophie du scrupule qui vous rend allergique à l'humour.

20/10/2006

La règle des trois!

J'ai troiuvé ce texte quelque part sur la toile. Je vous en fait profiter!
Le corps humain est un royaume ou chaque organe veut être le roi
Il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi
Cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille
Elle oppose depuis toujours la tête, le cœur et les couilles.
Que les demoiselles m'excusent si je fais des trucs bizzard.
Si un jour je suis un agneau et que le lendemain je suis un loup
C'est à cause de ce combat qui s'agite dans mon corps
Ma tête, mon cœur, mes couilles discutent mais ils sont jamais d'accord
Mon cœur est une vraie éponge, toujours prêt à s'ouvrir
Mais ma tête est un soldat qui se laisse rarement attendrir
Mes couilles sont motivées, elles aimeraient bien coincer une brune, une blonde ou même juste une fille.
Mais y'en a qui veulent pas, putain ma tête me casse les couilles
Ma tête a dit a mon cœur qu'elle s'en battait les couilles
Si mes couilles avaient mal au cœur et que ça créait des embrouilles
Mais mes couilles ont entendu et disent à ma tête qu'elle a pas de cœur
Et comme mon cœur n'a pas de couilles, ma tête n'est pas prête d'avoir peur
Moi mes couilles sont têtes en l'air et ont un cœur d'artichaut
Et quand mon cœur perd la tête, mes couilles restent bien au chaud
Et si ma tête part en couilles, pour mon cœur c'est la défaite
Je connais cette histoire par cœur, elle n'a ni queue ni tête
Moi les femmes je les crains, autant que je suis fou d'elles
Vous comprenez maintenant pourquoi chez moi c'est un sacré bordel
J'ai pas trouvé la solution, ça fait un moment que je me casse les dent sur cette enigme.
Je resterais donc sous le contrôle de ma tête, mon cœur et mes couilles.

16/10/2006

Bravo et merci collègue.

DE LA DOULEUR DE S'AFFIRMER FEMME EN RUPTURE AVEC LE MACHISME MUSULMAN
Par Jocelyn BÉZECOURT
Un article de http://atheisme.org

Selon certains hauts responsables de la Ligue des Droits de l'Homme, il serait très bien venu de dialoguer avec l'islam politique (Libération 16 mai 2006), et l'interdiction des signes religieux à l'école constituerait une discrimination envers quelques jeunes musulmanes.
Si la LDH est préoccupée par certaines situations qui ne relèvent en rien du racisme, d'autres, bien réelles et beaucoup plus répandues, ne semblent pas l'affecter à leur juste mesure : les insultes, l'oppression quotidienne subie par les femmes originaires d'Afrique du Nord, imposées par ceux-là qui sont censés appartenir à la même "communauté". Et quand l'islam vient légitimer les intimidations machistes, la LDH tourne pudiquement la tête pour, plutôt, exhiber quelques hidjabs contrariés par la résistance laïque au totalitarisme religieux (conférence de Nicole Savy à Paris le 23 octobre 2003).
La femme, on le sait depuis la Genèse, est vouée à être dominée par l'homme (Genèse 3, 16), hiérarchie confirmée par le Nouveau Testament (1 Cor 11, 3) et le Coran (sourate 4, verset 34). Ce schéma antique qui naquit dans le Jardin d'Eden connaît aujourd'hui une renaissance alarmante dans les cités HLM de banlieue, zones où la loi est celle du plus fort, du plus gueulard, du plus arrogant.
L'espace y est transformé en territoires où des frontières invisibles pour les personnes qui y sont étrangères ne le sont pas pour les femmes africaines contraintes d'y vivre. Comment expliquer autrement que, par exemple, une femme rentrant chez elle soit contrainte, en été, de couvrir ses épaules avec un gilet pour ne pas donner un prétexte d'agression à la racaille, ivre de rap et parfois de Coran, qui traîne en bas de son immeuble ?
Le moindre centimètre carré de peau féminine est considéré comme une marque d'impudeur. Comment accepter que dans le domaine restreint délimité par le quartier, une femme divorcée, ou célibataire, soit considérée comme une débauchée car n'ayant pas un homme pour la "tenir" et être garant de sa respectabilité, c'est-à-dire imposer sa soumission totale à l'ordre patriarcal ? Car il est bien connu qu'une femme seule est une salope déchaînée se livrant à toutes les débauches, et pas une personne peut-être affligée par la solitude...
Pire, comment supporter qu'une Algérienne ne puisse rentrer chez elle accompagnée par un français blanc sans que des machos racistes qui bavent, boivent et urinent sur le trottoir ne la considèrent comme une traîtresse à sa "race" ? Ces abrutis prétendant naturellement constituer, dans leur fange, des modèles de pureté. Sont-ils tous animés par le rigorisme islamique ? Pas sûr mais l'islam, en imprégnant les cités, les légitime dans leur misogynie délirante et leur haine de l'étranger, ici le français blanc, "l'occidental".
L'appartenance à la tribu (déterminé aussi par l'enfermement patronymique) est une réalité et l'exogamie demeure une trahison de la famille, de la communauté, du sang. Le dénoncer serait du racisme ? Le problème ne disparaît pas en s'éloignant d'une HLM pour s'évader à Paris en espérant noyer ces stigmatisations dans la foule cosmopolite. Un comportement amoureux avec un français blanc pourra valoir à la contrevenante, au mieux, une remarque discrète, au pire des insultes en arabe. Éviter les baisers dans le quartier puritain de Barbès à Paris.
Où, alors, trouver un espace de paix et ne plus subir l'enfermement communautaire et religieux ?
Contrairement à sa mission, l'école publique et laïque ne constitue pas un refuge sûr, trop de laxisme de l'Éducation Nationale a laissé les enseignants seuls face à de jeunes ignares déjà lobotomisés par le néant culturel dans lequel ils se vautrent. Dans certains établissements de banlieue, une enseignante nord africaine peut, paradoxalement, être salie de l'accusation de racisme, astuce classique pour discréditer toute remontrance envers des maghrébins.
Ainsi, une enseignante de français en collège, dont le patronyme ne laisse aucun doute sur ses racines au sud de la Méditerranée, s'est-elle vue traitée de raciste pour avoir réprimandé des jeunes maghrébins qui, dès le début de l'année, pourrissaient la vie de la classe. A cela s'ajoutent de couardes dénonciations de la part de certains autres ayant découvert que cette enseignante, athée, ne pratique pas le ramadan.
L'islam est un englobant et nul n'a autorité pour s'en défaire.
Nul refuge n'existe donc et la famille est souvent la première génératrice d'une situation étouffante, qu'elle demeure au pays d'origine ou qu'elle réside en France. Les frères ou beau-frères seront prompts à rappeler à une femme seule l'indécence de sa situation et les pires calomnies ne seront pas de trop pour faire plier l'insoumise.
Est interdit à la femme ce que l'homme peut pratiquer en toute impunité, voire avec la fierté du mâle conquérant. Hypocrisie et dictature des apparences. L'existence d'accords binationaux avec le Maroc et l'Algérie est, à ce propos, une dramatique régression pour les droits des femmes, régression qu'on ne saurait qualifier de positive. La femme n'existe que dans sa soumission à l'homme à qui son aspiration à la liberté est insupportable.
S'affranchir de la tutelle patriarcale, décider seule de sa vie, affirmer son autonomie financière, condition première de sa libération, autant de sacrilèges qui conduisent à l'accusation d'occidentalisation alors que les accusateurs accourent précisément en Europe de l'Ouest pour y trouver travail et meilleures conditions de vie, pressés par la situation économique de pays d'origine qui ne sont rien moins que des dictatures ou des théocraties.
La lucidité, et le courage, imposent de voir que ce machisme n'est pas réduit à quelques individus mais imprègne et dicte l'immobilisme de sociétés figées au point que les femmes, endoctrinées ou épuisées par trop de résistance, n'ont d'autre choix que de se soumettre. Les drames vécus sont, ici, l'échec d'un système insuffisamment laïque qui pèche par trop de timidité à imposer la stricte égalité entre les hommes et les femmes

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15/10/2006

PAROCHUS PROXENETA

Grâce à un curé italien cette locution latine qui signifie curé proxénète entrera peut-être un jour, à double titre, dans les célèbres pages "roses" du dictionnaire Larousse.
L'AFP du 12.10.2006 nous apprend qu'un prêtre italien de 81 ans de la région de Saint-Marin, qui dirigeait une association d'aide aux personnes en difficulté, a été arrêté pour agressions sexuelles sur mineurs et proxénétisme. Deux complices un restaurateur italien et un jeune roumain, ont également été interpellés par la police.
Ce prêtre, Don Giuseppe Giacomoni avait fondé une association qui hébergeait des marginaux, italiens ou étrangers ayant notamment eu maille à partir avec la justice. Selon le parquet, cité par le quotidien La Repubblica, des mineurs étrangers vivaient sous la menace: soit ils acceptaient de se prostituer, soit ils étaient expulsés de l'association et dénoncés comme sans papiers.
Les victimes se prostituaient dans l'un des appartements de l'association au prix de 100 à 200 euros la passe, tandis que le prêtre se rendait régulièrement chez les carabiniers pour se plaindre du comportement de jeunes qu'il hébergeait, afin d'ôter par avance toute crédibilité à une éventuelle dénonciation.
Selon La Républica, un jeune homme de 16 ans qui aurait été abusé sexuellement par le prêtre aurait même été "cédé" d'octobre 2005 à août 2006 au restaurateur.
Les voies du Seigneurs sont impénétrables, mais pas l’oignon des jeunots !

14/10/2006

Un petit blasphème oeucuménique

Abraham, si tu savais,
Tes principes, tes principes
Abraham, si tu savais
Tes principes où on les mets.

Aucu.., aucu…, aucune hésitations
Fuyons, fuyons, toutes les religions !

Mahomet, si tu savais,
Tes principes, tes principes
Mahomet, si tu savais
Tes principes où on les mets.

Aucu.., aucu…, aucune hésitations
Fuyons, fuyons, toutes les religions

Oh, Jésus, si tu savais,
Tes principes, tes principes
Oh, Jésus, si tu savais
Tes principes où on les mets.

Aucu.., aucu…, aucune hésitations
Fuyons, fuyons, toutes les religions

13/10/2006

Faites des économies avec Roubaud, le maire qu'il vous faut!

Ca y est!!! La rue de la République, à Villeneuve-les-Avignon, artére principale, est à nouveau en travaux et ceci jusqu'à la fin décembre.
En effet, cette rue inaugurée en juin 2003 en grandes pompes et présentée comme une des principales réalisations de la municipalité du pittoresque dépité-maire Roubaud (oui, le taliban uhèmepets), est dejà dans un état lamentable.
Ces reprises, pourrait on penser, sont à la charge de l'entreprise qui a réalisée les travaux. Une garantie doit être prévue.
BEN NON. 40 000 euros à la charge des contribuables villeneuvois. S'agit il du dernier épisode où du premier d'une longue série?....
Les 70 commerçants et artisans qui travaillent dans ce secteur se retrouvent dans une situation difficile. Certains s'inquiétent pour leur survie.
QUEL FIASCO!!! Le Roubaud, il est aussi nul comme maire que débile comme député.

10/10/2006

Voltaire, Rabelais, Sartre, REVENEZ ! Nom de dieu.

Dans une école, des jeunes filles qui mangeaient dans la cour ont été importunées, menacées par des garçons parce que c’est l’époque du ramadan…
On croit rêver, mais on cauchemarde.
Où vivons-nous ? En France…
Vérité de La palisse me direz-vous. Pas sûr. En tout cas pas pour certains qui vivent sur ce territoire appelé France sans savoir, sans accepter que ce n’est pas qu’un mot, une coquille vide, mais une vieille nation qui s’est faite au cours de dizaines de siècles, souvent dans la douleur. Une nation qui a ses acquis et ses droits sociaux, qui a une histoire dont elle peut être fière, une culture qui rayonne, une vision universelle du monde qui en font un pays original, à part dans le monde. Tous ceux qui voyagent le savent.
Comment peut-on prétendre vivre dans ce pays sans respecter et accepter tout cela ?
Au fait, est-ce que l’Ecole a expliqué à ces jeunes gens intolérants ce qu’est la France ? Probablement pas, en tout cas pas assez. Car l’Ecole LAÏQUE subit chaque jour les assauts insidieux ou ostensible des religions (cet opium du peuple, comme disait quelqu’un de célèbre) : contestation du contenu des cours, pressions sur les enseignants pour obtenir des aménagements d’horaires, des heures de piscines séparées garçons et filles, des menus spéciaux à la cantine, des tenues spéciales aux cours de gym, etc.
De reculade en reculade, la laïcité — ce joyaux si fragile — risque de perdre une bataille décisive pour le devenir même de ce qui fait le fondement de la France : l’humanisme.

Ca bouge dans le nucléaire...

Le nucléaire est sur le devant de la scène aujourd’hui : lancement du chantier de l’EPR en France et explosion nucléaire en Corée du Nord. Alors je vais ressortir une poésie de combat qui n’a pas pris une ride :

Plutonium, Plutôt nie Homme, Plus tôt gnôme…

Voilà bien quarante ans qu'est tombé le Malheur
Dont le souffle puant se nourrit de nos pleurs,
Son nom d'alors était " Energie nucléaire ".
Sous son masque civil, elle était militaire.
Ce qu'On nous promettait, c'est l'Electricité
Qui moderniserait les bourgs et les cités;
Qui siestaient au soleil parmi la férigoule
A deux pas de Bagnols, sous la Dent de Marcoule.
Derrière elle pourtant se camouflait La Bombe
Effroyable Moloch, pourvoyeuse de tombes.
Les servants de l'atome jouaient à pleines orgues
Le grand air du Progrès, sûrs d'eux et plein de morgue,
Promettant aux crédules des villes et des champs
Opulence, bonheur et futur alléchant.
Leurs machines de fer éventrant nos garrigues,
Ils ont détruit nos vins, nos olives, nos figues.
Des terres étripées, des collines rasées,
Bientôt surgit l'Usine par l'Etat imposée
Elle jetta aux Veaux du foin et du travail,
Endormit leur bon sens, puis en fit des cobayes.
Nul ne se rebellait , car tous étaient repus,
Nul ne réfléchissait grâce à l'argent qui pue.
On déversa sur eux un prodigieux pactole,
Avec quoi ils bâtirent des routes, des écoles
Dans toute la vallée, des chantiers s'élevaient
Le béton, la ferraille et le goudron pleuvaient
Alors les Marcoulins, insidieusement
En confortant les Veaux dans leur aveuglement.
Mirent à leur profit la voie électorale,
Pour investir partout la chose communale.
Bientôt dans chaque bourg et dans chaque famille
Des hommes et des femmes, en franchissant les grilles
De l'Usine de Mort pour gagner leur pitance
Laissèrent au vestiaire bon sens et conscience.
Quand la population perdit tout sens critique
On appela cela « la culture atomique ! »
Culture de mensonge, de dissimulation,
D'achat des consciences, d'actions sans précautions.
On fit Géhun, Gédeux, Gétrois. On fit Phénix,
Merveille cocardière au pays d'Astérix
Qui devait nous donner enfin l'indépendance
Energétique et donc la Grandeur, la Puissance.
On fabriqua surtout beaucoup de Plutonium
Ce produit de l'Enfer, disons plutôt "Nie Hommes",
On fit de l'Uranium et autres noms en Ium
Des jouets pour savants atteints de délirium.
On en trouve partout, depuis les eaux du Rhône
Jusque dans les produits de l'ardeur vigneronne.
Mais le peuple s'en fou, endormi par le fric
Que dégueule à foison la mafia atomique...
« Pourquoi donc se gêner se dit-on en haut lieu
Personne ne dit rien, utilisons au mieux
Le site de Marcoule ! » Et donc ainsi fut fait.
Il y eût ça et là quelques cris étouffés
Faisant se goberger les sinistres canailles
Partisans des folies dites : "Rapport Bataille "
Un texte projetant d'implanter sous nos terres
Une terrifiante Poubelle Nucléaire.
On vit venir l'ANDRA, experte ès-mensonges
- Questionnez à La Hague ceux que le cancer ronge -
Comme il ne fallait pas effrayer le gogo
La terrible Poubelle fût baptisée "Labo"...
Bien sûr, ça fait moins peur, ça fait même coquet :
Quelques laborantines, pourquoi pas des bouquets !
Mais en fait, dans l'esprit des sinistres guignols,
Il s'agit d'enfouir au tréfonds de nos sols
Les déchets nucléaires les plus radioactifs,
Le danger absolu, sans fin, définitif,
Valant danger de mort pour tous nos descendants
Non pas pour cent années, mais pour trois cent mille ans !
En attendant d'avoir les autorisations
La mafia nucléaire conforte ses positions :
Elle installe Mélox : du plutonium par tonnes,
Elle fond du métal pollué par l'atome
Et brûle des déchets toujours radioactifs
Qui, partis en fumée, retombent sur nos pifs
Ainsi que sur les vignes de la Côte du Rhône...
Vignerons, en étant aujourd'hui inactifs
Qui donc boira demain vos vins radioactifs ?
Quelques vieux cancéreux tracassés des neurones ?
Honte sur ces élus à l'épais crâne obtus
Engraissés au dépend de leur pays vendu
Salauds aux fronts de bœufs vautrés dans un argent
Gagné sur le malheur et sur la mort des gens.
Parents, quand vos enfants, crevant de leucémie
Verront bien que vous êtes leur pire ennemi
L’œil de Caïn, sur vous, sortant de leurs yeux morts
Fera de votre vie un enfer de remords.

Jean-Victor Joubert

08/10/2006

Ca y est, les pinardiers tarés ont gagné…

Les tenants de la vinasse industrielle, les thuriféraires du nuisible Etazuniens Parker ont obtenu gain de cause auprès de la commission européenne, experte en conneries en tous genre : ils pourront dorénavant utiliser les copeaux de bois pour faire leurs infâmes pinards. Tout comme les Etazuniens, les Australiens et autres margoulins pour lesquels le vin n’est pas une création noble, expression d’un terroir et du savoir-faire d’un vigneron, mais un simple produit dont ont inflige la consommation aux gogos par des coups « marketing », au profit de financiers qui, eux, ont les moyens de se payer des grands crus.
Attendez-vous donc à devoir picoler d’atroces bibines qui ne seront plus que des infusions de parquet mis en vente par des pinardiers qui veulent péter plus haut que leur crû.
Tè, je vais boire (du bon !) pour oublier…

Sans vaseline… Aïe !

Eh ! Vous vous rappelez ? Chichi avait promis — pour la défense du consommateur qu’il disait — de mettre en place des « class actions », c’est-à-dire des procédures de groupe permettant, comme aux Uhessa, aux consommateurs grugés par des entreprises ou mis en danger par des produits de mener des actions judiciaires collectives et de demander réparation du préjudice subi.
En voilà une idée qu’elle est bonne, qu’on s’est dit ! Qu’est-ce qui lui arrive au Chichi ? Voilà qu’il penserait aux Français d’en bas maintenant ? Allons, allons… Faut pas rêver : il a confié cette tâche à l’inénarrable Breton, le ministre dont la nullité ne le dispute qu’à la prétention. Et qu’est-ce qu’il a concocté le magouilleur en chef de Bercy ? Un projet de loi scélérate directement dictée par le Medef : - en préambule, le projet exclu du domaine de la loi plusieurs dizaines d’infractions au droit de la consommation qui ne seront plus des délits pénaux, et en particulier les délits de mise en marché d’OGM, les fausses déclarations, etc. Qu’est-ce qu’on dit, le Medef ? Merci monsieur Breton !
Pour continuer, la procédure ne pourra pas être déclenchée pour des litiges supérieurs à 2000 €, - ils ne concerneront pas les dommages à l’environnement, - ils ne concerneront pas les dommages corporels (produits polluants, machines dangereuses, etc.). Et, cerise sur le gâteau, les consommateurs n’auront pas la possibilité de se regrouper librement, ils devront obligatoirement passer par une association de consommateurs agrée. Enfin, si la demande est acceptée, chaque consommateur devra, individuellement, tenter de demander réparation…
Qu’est-ce qu’on dit, le Medef ? Merci monsieur Breton !

07/10/2006

Mannequins

Pour avoir la ligne "made in USA"
medium_regime.JPG

Manger du beurre en tube
medium_publicite-038.jpg

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06/10/2006

Atatürk, au secours !

Saviez-vous que D’Artagnan, Portos et leurs potes s’étaient convertis à l’Islam ? Saviez-vous que Cosette sortait voilée ? Et ainsi de suite pour les principaux héros de la littérature mondiale…
Eh ! Oh ! Victor, t’as les boyaux de la tête qui se tartrent ou quoi ? allez-vous me dire.
Et pourtant, c’est ce que les nouveaux manuels scolaires préconisés par le gouvernement islamiste « modéré » en Turquie vont apprendre à des millions d’élèves. Ceci sur ordre du gouvernement de ce charmant pays qui serait — s’il intégrait l’Europe dans quelques années — le plus peuplé donc celui qui dicterait sa loi aux autres Européens…