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28/02/2007

La chronique de Big Brother: une drôle d'encre pas très sympathique...

Encore plus fort que la "puce" injectée sous la peau: l'Américain Somark Innovations annonce avoir mené à bien une batterie de tests visant à utiliser la technologie d'identification par radio-fréquence (RFID) sans puce émettrice. Le procédé mis au point par Somark repose sur l'utilisation d'une encre biocompatible RFID, injectée sous la peau, pour l'heure testée sur du bétail et des rats de laboratoire. De fait, l'usage de cette technologie est réservé aux animaux - troupeaux de bovins, chiens, chats, etc. - mais pourrait également intéresser les militaires. Les soldats seraient « tagués » et pourraient s'identifier même dans l'obscurité. En cas de blessés ou de morts, quelque soit leur état, ils seraient identifiables, même chez les grands brûlés.
Selon Mark Pydynowski, cofondateur de la start-up, l'encre peut être invisible ou colorée, et ne contient pas de métaux. L'entreprise explique que son procédé a été initialement pensée pour tracer les bêtes atteintes d'ESB (la maladie de la vache folle) et endiguer leur exportation.
Mais le champ des applications semble sans limite : l'encre peut ainsi servir à remplacer les tatouages des animaux de compagnie, à empêcher la revente de bétail volé, à certifier la traçabilité d'une pièce de viande, etc. L'encre utilisée, dont la composition reste un mystère, peut être colorée ou invisible et Somark certifie qu'elle est inoffensive. Elle s'implante et est lue sans que les poils des animaux n'aient besoin d'être rasés. L'appareil d'injection est constitué d'un ensemble d'aiguilles et d'une cartouche d'encre. Celle-ci peut être détectée à 1 mètre de distance, et rendue incolore selon les besoins.
Si le système semble séduisant et que son concepteur atteste de son caractère inoffensif, il reste qu'il faudra convaincre les consommateurs d'ingérer des aliments ayant contenu l'encre marqueuse.
Et puis allons plus loin: pourquoi ne pas taguer les employés d'une entreprise pour les suivre à la trace? Pourquoi ne pas taguer – à son insu – madame pour que monsieur puisse savoir ce qu'elle fait quand il n'est pas là? Pourquoi les flics ne tagueraient-ils pas tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre seraient convoqués au commissariat? N'y a-t'il pas là un formidable intérêt biométrique en créant une empreinte artificielle unique?

27/02/2007

Bayrou : cœur à gauche mais portefeuilles à droite…

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Dopé par les sondages, il rêve des (Champs) Elisés.

Bayrou n’a pas été très bon au cirque téhèfun. Pas de coups de gueule à la Sarko, pas d’émotion à la Ségo. Un cours professoral face à des interlocuteurs plutôt conciliants.
Ses solutions sont plus proches de celles de Ségo que de celle de Sarko. Mais en fait, l’UDF a peut-être le cœur à gauche (un peu !), mais les portefeuilles lui sont attribués par la droite !
Ce sont des grands électeurs de droite qui permettent à l’UDF d’avoir un groupe au Sénat (ce qui expliquent d’ailleurs que les Sénateurs UDF aient été moins virulents que leurs collègues députés face au CPE ou à la fusion GDF-Suez, ne bloquant pas les projets alors qu’ils auraient pu mettre le seul groupe UMP en minorité avec la gauche).
Les ministres UDF l’ont tous été dans des gouvernements de droite (y compris François Bayrou, ministre de l’Education de Balladur puis de Juppé de 1993 à 1997).
Les députés UDF sont élus sur des circonscriptions ancrées à droite, les maires UDF dirigent des majorités de droite.
Il est étonnant par ailleurs d’entendre Bayrou dire qu’il prendra les meilleurs à droite et à gauche au niveau national alors… que les maires UDF ne piochent leurs adjoints que dans une seule famille politique., celle de la droite évidemment…

26/02/2007

Les tarés de dieu

D'après une dépêche AFP de Bucarest datée du 19. 02. 2007, Daniel Corogeanu, un prêtre de 29 ans à l'impressionnante barbe rousse, accusé d'avoir provoqué la mort d'une nonne lors d'un "rituel d'exorcisme" en juin 2005, a été condamné à 14 ans de prison ferme par le tribunal de Vaslui (Roumanie). Quatre religieuses, complices de ce décès, ont écopé de peines allant de 5 à 8 ans de prison.
La jeune nonne, sœur Irina Cornici, 23 ans, qui souffrait d'une maladie psychique (1) et qui, selon les accusés, était "possédée par le diable", était morte après avoir été bâillonnée, enchainée sur une croix et privée d'eau et de nourriture pendant plusieurs jours. Les inculpés ont reconnu les faits durant l'enquête mais ont affirmé avoir été motivés par le souhait de délivrer la victime. Cette affaire a suscité un vif débat en Roumanie sur les pratiques "moyenâgeuses" tolérées par l'Eglise orthodoxe, majoritaire dans ce pays.
(1) Serait-ce la psychopathie dont parle le Dr. Pierre SOLIGNAC dans son livre intitulé "La névrose chrétienne", Ed. de Trévise 1976.

PAS DE TOLÉRANCE POUR LA BARBARIE

(D'après l'AFP Lyon 20. 02. 2007)
La Cour de cassation a rejeté le 6 février 2007 le pourvoi de l'ancien imam de Vénissieux (Rhône), Abdelkader Bouziane, qui avait été condamné par la Cour d'appel de Lyon le 14 octobre 2005, à six mois de prison ave sursis pour ses propos justifiant le châtiment corporel des épouses infidèles.
L'imam salafiste, polygame et père de 16 enfants, avait été poursuivi pour ses propos au cours d'un entretien avec le mensuel Lyon Mag, publiés par le magazine en avril 2004.
Au cours de cet entretien il a déclaré qu'il approuvait les violences faites aux femmes, car "battre sa femme était aurorisé par le Coran, mais dans certaines conditions. Notamment si la femme trompe son mari. Mais attention, avait-il précisé, l'homme n'a pas le droit de frapper n'importe où. Il ne doit pas frapper au visage mais viser le bas, les jambes ou le ventre. Et il peut frapper fort pour faire peur à sa femme, afin qu'elle ne recommence plus".
Pour l'association lyonnaise Regards de femmes, la confirmation de la décision de la cour d'appel de Lyon est extrêmement importante. Le droit à la dignité, au respect et à l'intégrité de son corps concerne toutes les femmes vivant sur le territoire national à quelque religion qu'elles appartiennent. À l'avenir il ne sera plus possible de légitimer des violences envers les femmes sous un prétexte religieux.
NDLR: Alors que certains invoquent la tolérance à tout propos jusqu'à vider ce mot de sa signification, la Cour de Cassation vient de rendre un arrêt qui remet les pendules à l'heure, et qui nous rappelle qu'il ne peut pas y avoir de tolérance pour la barbarie.
Merci à mes potes de l'excellent blog des athées des Pyrénées orientales

25/02/2007

L'"ordre" selon Sarko

Les sondages nous bourrent le mou et on le sait. Chirac a fait au premier tour de la présidentielle en 2002, 19% des voix. Sarkozy ne fera pas de miracle et aura du mal à gagner 5% de plus. C’est donc loin d’être du tout cuit pour lui.
Il ressort donc ses vieilles antiennes usées jusqu'à l’os, pompées sur ses amis les Ricains de Bush: l’ordre et l’autorité. Ce qui est cocasse de la part d'un homme entouré de personnages malsains qui, eux, s'en moquent royalement ! Faut-il citer l’escroc Balkany, qui veut se faire exonérer de 250000 euros qu'il doit à sa commune après un détournement ? Faut-il citer Doc Gyneco, qui traîne dans la merde les flics de Sarko et oublie de payer ses impôts ? Faut-il parler du pauvre Jauni, le Suisse-allemand aspirant Belge pour rejoindre ce nid à vermine de Monaco pour ne pas payer ses impôts lui aussi ?
L'ordre et l'autorité vu par Sarko, c'est très bien pour les caméras de TF1 et l'électeur amnésique ou sarkolatre. Mais pour le français doté d'un cerveau qui fonctionne encore, n'est ce pas le prendre pour un veau ?

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Bonjour l’avenir et bon dimanche !

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La puce "Digital Angel"

Fabriquée par la société américaine Applied Digital Solutions, la puce "Digital Angel" permet l'identification et la localisation par satellite des individus. Il s'agit d'une puce électronique de la taille d'un grain de riz et qui est implantée sous la peau. Elle est aussi capable de renvoyer des informations biologiques sur son porteur (température du corps, rythme cardiaque, etc).

Une autre version de la puce appelée "Veripay" a été présentée en Novembre 2003 au salon ID World à Paris. Elle permet d'y inscrire des données personnelles en vue de servir de carte d'identité ou de carte de crédit.

Déjà, une troisième version de la puce, Verichip, est implantée sur le bétail pour en assurer la "traçabilité". Bientôt le bétail humain lui aussi sera parfaitement "traçable", dès qu'un nouveau "11 Septembre" fournira le prétexte pour rendre la puce obligatoire, au nom de la "sécurité".

De multiples moyens sont actuellement utilisées pour préparer l'opinion publique à accepter la puce, et pour réduire la répulsion instinctive à l'intrusion d'objets matériels dans le corps. D'où les efforts des médias et de l'industrie culturelle pour populariser les piercings, les implants en silicone, ou encore les anneaux gastriques (comme solution à l'obésité).

Pour rendre la puce désirable et "tendance", une discothèque de Barcelone dirigée par un américain propose déjà à ses clients de se faire implanter pour 100 euros afin de pouvoir payer les consommations au bar sans argent. Mais la méthode la plus largement utilisée est de populariser la puce grâce à des prétextes médicaux. Des hôpitaux américains encouragent déjà les patients à se faire greffer une puce contenant leurs données médicales personnelles (groupe sanguin, traitements déjà en cours, etc), dans le but d'éviter les risques d'erreur dans l'identification et traitement des malades. Les implants seront aussi proposés pour une surveillance médicale à distance avec envoi automatique d'une alerte au médecin en cas de problème.

Cette puce est la prochaine étape pour un contrôle absolu des individus. A terme, les implants électroniques permettront de contrôler directement les esprits en modifiant le fonctionnement du cerveau, et donc, l'humeur, les émotions, les pensées et le comportement.

24/02/2007

Le ouiquinde, on se tape sérieusement la cloche!

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Les pieds de cochon comme en Margeride

- Te souviens-tu, petit, où est la Margeride ?
- Evidemment, Victor. C’est un pays splendide,
« Altiplano » français où le climat est rude,
Vastes forêts à cèpes et prairies d’altitude,
Royaume des cochons, des vaches et des truites.
Maisons basses en granit, solidement construites,
Où vivent de rugueux paysans de Lozère.
Des tapis de jonquilles, des serres de bruyère.
C’est le pays du vent, du froid et de la Bête,
Celle du Gévaudan qui, de mille cachettes
Terrorisa jadis toute cette contrée
Avant que les fusils ne l’en ait délivrée.
- C’est aussi un pays où l’on mange solide,
La fourchette à la main, on n’y est pas timide.
L’aligot, les tripoux, le sac-d’os, le farçi
La truffade, les raves, les cèpes… l’on apprécie.
Mais ce que l’on révère, en ôtant les bouchons
Des bouteilles de rouge, c’est les pieds de cochon !
Le cochon, c’est le pied ! Tu vas donc en chercher
Un pour chaque mangeur chez ton ami boucher.
Il te les vend raclés, nettoyés, prêts à cuire,
S’il te les fend en deux, c’est qu’il veut te séduire.
Passe-les à la flamme pour en éliminer
Les derniers poils qui restent, puis met à bassiner
Dans une eau vinaigrée, le temps de boire un verre
Et d’éplucher oignon, carotte, ail et « juver ».
Puis tu ranges tes pieds au fond de ton faitout,
Tes légumes et tu mouilles, à l’eau froide surtout.
Porte à ébullition en écumant souvent.
Quand c’est propre rajoute tes autres ingrédients :
Un beau bouquet garni, girofle, poivre et sel
Tu mets à feu moyen, et zou, chauffe Marcel !
Laisse cuire deux heures, même trois s’ils sont gros.
C’est cuit lorsque la chair se détache des os.
Sors-les à l’écumoire et fais-les égoutter,
Coupes-en une liche si tu veux les goutter.
Ranges-les dans un plat, couvre de chapelure
Avec un peu de beurre, ça aura fière allure.
Passe-les cinq minutes sous le gril de ton four
Tes pieds sont presque prêts, et ça vaut le détour !
Il est temps de monter ta sauce béarnaise.
Tu sers les pieds bien chauds. Et pour manger à l’aise
Fais-le avec les doigts, c’est tellement meilleur.
Avec un blanc moelleux, tu atteins le bonheur.
Cessons pour aujourd’hui ce conte culinaire
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

23/02/2007

Les « succés » des privatisations

En 1999, sous la présidence de Chirac, Jospin premier ministre et Gayssot ministre (communiste) des transports, signaient la privatisation d'Airbus. La structure ancienne, fruit spectaculairent réussi d'une saine collaboration économique ET politique franco-allemande (Anglais et Espagnols sont venus après), reflétait la réalité tant industrielle que financière et politique d'Airbus: 60% pour la France, 40% essentiellement pour l'Allemagne et à bien moindre titre l'Angleterre et l'Espagne (dixit Pierson, l'ancien patron à l'époque d'Airbus triomphant).
La privatisation s'est faite à 50/50 entre porteurs d'actions français et allemands, créant donc un face à face antagoniste entre les deux partenaires là où, du tant de la nationalisation, il y avait collaboration et complémentarité. Avec en plus un cadeau chiraquien à son pote et bailleur de fonds Lagardère qui, avec 10% des actions devenait le patron de cet « enfant mal formé » qu'est EADS. Donc, Lagardère côté français, Daimler côté allemand prenant systématiquement des décisions opposées. Une profusion de « comités de coordination » franco-allemands à chaque niveau, alourdissant considérablement la structure décisionnaire, chacun « marquant l'autre à la culotte » (dixit Pierson) et paralysant toutes décisions. Résultats, cette entreprise qui avait ravi à Boeing la première place mondiale au temps de la nationalisation est devenu un monstre ingouvernable qui se déchire en discussions bizantines en regardant, impuissant, passer le train (si j'ose dire!) Boeing depuis la privatisation.
Seule solution, continue Jean Pierson, re-na-tio-na-li-ser! CQFD.

Deuxième « succés » des privatisations, EDF. Depuis que l'opérateur national a « ouvert son capital », doux euphémisme pour dire que EDF privilégie maintenant le profit à verser à ses actionnaires à l'investissement et même à l'entretien de ses installations. Résultat, il paraît que la plupart des barrages dépendant d'EDF sont dans un état vétuste et pour certains sont carrément dangereux. J'étais tout jeune étudiant quand le barrage de Malpasset à pété et à tué près d'un millier de personnes à Fréjus... Et cela risque de se reproduire en plusieurs sites... Vive la privatisation, vive le pognon sorti de la poche des clients EDF pour que des rentiers parasites puissent de tapisser la tripe de sauces chaudes et onctueuses!
Solution: re-na-tio-na-li-ser!
Eh! Ségo, t'aura du boulot!

22/02/2007

Eh! Tu la connais cette blague vigneronne?

Un viticulteur appelle l'INAO et fait un scandale au téléphone…
« Vous comprenez, c'est inadmissible : ma parcelle de vigne est en bordure de l'appellation Chateauneuf-du-Pape. Juste un chemin les sépare. C'est la même terre, le même soleil, la même exposition et pourtant moi je n'ai pas le droit de produire du Châteauneuf… Mon voisin vend ses bouteilles 30 €, et je ne trouve pas d'acheteur pour les miennes si je dépasse 5 € »
Excédé, l'expert de l'INAO finit par lui dire : « Vous êtes marié ? »
« Oui » fait le viticulteur un peu surpris…
« Eh bien ce soir, reprend l'expert, mettez un doigt dans le cul de votre femme et un autre dans sa chatte. Goûtez et vous verrez : c'est juste à coté et pourtant ça n'a pas du tout le même goût ! »

Les bienfaits de l’Islam

« Croyants, attention, la campagne de vaccination contre la polio que fait chez nous, au Pakistan, l’OMS et l’ONU est une campagne organisé par les Américains pour stériliser les enfants musulmans. » Voilà en substance le message que font passer les mosquées et les dignitaires islamistes de ce pays. Fin décembre dernier, un imam a même lancé une fatwa appelant à tuer les fonctionnaires de l’OMS et de l’ONU chargés de cette vaccination.
Résultat des courses, vingt cinq mille gosses n’ont pas été vacciné dans le nord du Pakistan et sont en grand danger. Mais Allah est grand…

21/02/2007

Ce type ne boit JAMAIS DE VIN !

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Je me disais aussi, ce type n’est pas normal. Il a une tare caché. Ce n’est pas possible de tirer tout le temps une gueule comme ça. Ce n’est pas possible d’avoir autant d’humour que le carnet à souche d’une contractuelle hépatique. On a dû y niquer sa femme (Ah, ben ouais, c’est vrai !), y bouffer sa soupe, ou, pire, y boire son vin…
Eh ! la voilà la tare caché ! Ce type ne boit JAMAIS DE VIN.
Il n’est donc pas normal.
Il fait par ce fait preuve d’une inculture affligeante.
Il crache sur ce que le pays qu’il prétend diriger a de plus emblématique : la bonne chère et le bon vin.
Il foule aux pieds (image osée en l’occurrence !) ce qui fait que la France est de loin la première destination touristique au monde : son art de vivre.
Et vous voudriez confier le destin du pays de Rabelais à un pisse-froid refoulé, à un peine-à-jouir cocu, à un buveur d’eau ou, pire peut-être, buveur d’une de ces boissons-poisons venues de ce pays qu’adore ce type ?
Electrices, électeurs qui hésitaient encore, s’il vous fallait une raison essentielle pour barrer la route à ce type, celle-ci est toute trouvée : comment un type qui crache sur le VIN peut-il gouverner le pays des trois mille crus et des trois mille fromages ? !

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Voilà comment il parle aux vignerons !

20/02/2007

Le changement et l’espoir, c’est ELLE. Le cloaque visqueux du passé, c’est LUI.

Elle a été bonne. N’en déplaise au pauvre Fillon qui estime que « Les socialistes sont dans une impasse et ne s'en remettront pas ». Cette émission de TF1 (je ne regarde habituellement cette chaîne que pour Ushuaia de Nicolas Hulot mais là comment faire autrement ? ). Je n’étais d’ailleurs pas seul puisque elle a été suivie par 8,914 millions de téléspectateurs (contre 8,241 millions pour Nicolas Sarkozy). Ca doit grimacer dans les couloirs de l’état-major du nain !
Elle a été bonne parce que différente. Parce que proche de ses interlocuteurs. Parce qu’à leur écoute. N’en déplaise aux machos qui se mordent la bite de jalousie, c’est elle qui incarne non pas la « rupture », mot fort négatif, mais ce changement auquel aspirent les Français après douze ans de berlusconisme rampant (magouilles chiraquiennes, main mise sur les médias, abrutissement des foules par des télés débiles, etc).
Ce changement, elle l’incarne pour la France, mais aussi pour son propre parti. A la niche les éléphants qu’elle réduit à aboyer à défaut de barrir. Au sacré coup de jeune à attendre !
Quant à Sarko, elle doit constamment, inlassablement le renvoyer dans les cordes du bilan nullissime des gouvernements chiraquiens desquels il a été – et est toujours – une pièce maîtresse. Comment peut-il prétendre incarner une politique nouvelle alors que depuis au moins une législature il a eu tous les moyens à sa disposition pour mener sa politique.

19/02/2007

Sarko : l’homme du passé et non de la rupture

Notre société, notre pays tout entier, est en situation de rébellion et de défiance vis-à-vis de ses élites.
De toutes ses élites.
La résolution foudroyante de l’épisode Duhamel montre bien comment ces élites en place croient pouvoir "règler" les conflits, et même les plus minimes : en excluant ceux qui dévient d’un pouce. Et Dieu sait que concernant cette affaire, il s’agissait plutôt d’un auriculaire que d’un pouce...
Il y a donc un créneau politique évident à occuper pour qui parviendra à s’incarner comme le candidat de cette défiance au système.
En 2002, Le Pen l’incarnait (presque) à lui seul. Il couvrit alors tout le spectre de la protestation et parvint au second tour. Mais ce qu’il est par ailleurs rendait impossible son succès. Et de ce point de vue, sa situation n’a pas changé.
Le vote non au référendum sur le Traité constitutionnel européen (2005) a montré clairement, une deuxième fois, que cette défiance n’était en rien un épiphénomène, mais bien une nouvelle manière de s’exprimer politiquement. De refuser l’ordre juste choisi par tous ceux qui nous gouvernent (politiques, intellectuels, journalistes, etc.)
Pour le moment, dans la campagne qui nous occupe, c’est François Bayrou qui semble camper sur cette position ; notamment en tapant quotidiennement sur les médias "bipolarisateurs" et en sollicitant à outrance le thème - excellent - de la république impartiale.
Ségolène Royal a, elle, commis une erreur de taille.
La candidate a d’abord cru qu’il lui suffisait simplement d’être femme pour incarner cette dissidence par rapport aux ordres établis. C’est ainsi, en effet, qu’elle l’a largement emporté face aux éléphants, au sein du PS. Mais ce registre ne suffit pas pour gagner à l’échelle du pays ! Il lui faut donc désormais enfin affronter de face Nicolas Sarkozy, en faisant de lui l’incarnation du système.
Parce que si, pour le moment, le ministre de l’Intérieur a réussi la "prouesse" tactique de parvenir à donner l’illusion qu’il est la rupture, c’est uniquement parce que son opposant naturel (la candidate socialiste) n’a pas du tout su l’enfermer dans le rôle du "sortant". Évidemment, Nicolas Sarkozy, en bon communicant, disposant de toutes les enquêtes d’opinion permettant de comprendre l’état d’esprit "révolutionnaire" de l’opinion, a lui bien compris qu’il fallait flirter en permanence avec ce rejet du système. Mais l’usurpation ne peut pas durer. Le candidat de l’UMP sera forcément rattrapé par sa totale immersion en son sein et par son conservatisme naturel et obligé. Lorsque tous les ministres de l’actuel gouvernement l’auront rejoint (il doit en manquer deux à l’appel...), il ne pourra plus feindre de s’extraire du bilan. Il sera comptable de tout ce qui a été fait - ou pas ... - depuis deux mandats, comme l'écrit Guy Birambaum dans Agoravox.
Si Ségolène Royal veut vraiment passer l’obstacle du premier tour, il lui faut donc solliciter d’extrême urgence cette stratégie de rupture.

Le poids des mots, le choc des fautes

Ce ouiquinde, j’ai été sollicité par une jeune personne proche de la famille pour « jeter un œil » sur un travail écrit qu’elle devait remettre dans le cadre d’une formation au métier…de formateur.
Le fond du travail était très correct, les idées claires et leur cheminement logique. Mais que dire de la forme ! ! ! Des fautes d’orthographe tous les deux ou trois mots (du genre « et » pour « est »), des erreurs de syntaxe aberrantes, sans parler des participés passés avec une terminaison en « er », quand à l’accord du complément d’objet direct placé avant le sujet, alors là, c’est plus que de l’hébreux, c’est de l’aztèque…
Cette personne – par ailleurs éduquée, intelligente, vive - était honteuse et j’en étais moi-même gêné.
Des fautes, on en fait tous, et moi par le premier. Mais il ne faut pas en faire trop ! !
Comment voulez-vous que le jury d’une commission auquel vous donnez à apprécier un manifeste littéralement bourré de fautes puisse vous juger à votre juste valeur ?
« Je suis victime, m’a-t’elle dit, des méthodes d’apprentissage de la lecture et de l’écriture qui avaient cours pendant ma scolarité… »
Ces fameuses méthodes dites « globales », « structurales » et autres conneries de ce genre qui ont fait – et continuent à faire - des générations d’analphabètes. Un enseignant avec lequel je m’entretenais à ce sujet me confia que sa hiérarchie et même ses collègues l’avait fortement dissuadé de revenir à la traditionnelle dictée complétant la lecture, à l’analyse logique, à l’apprentissage du vocabulaire et surtout de la grammaire. « C’est dépassé, c’est ringard… ». C’est même mal vu paraît-il par la hiérarchie.
Mesdames et messieurs les enseignants, cessez – comme dit l’ami Brighelli – de nous fabriquer des crétins.

AÏE ! AÏE ! AÏE !

PUTENG AIDEZ-MOI, MERDE !

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18/02/2007

Faux-culs et faux chiffres

Ce matin, j’entendais le faux-cul de service de France Inter tenter d’exciter François Hollande en lui répétant sans cesse le « décrochage » de sa candidate préférée dans les sondage, de l’ordre de 55/45 au second tour. Le Mi-haï en question (je crois que c’est son blase) s’est fait vertement remettre à sa place et c’est tant mieux. D’autant que ce qui compte – si tant est qu’un sondage puisse compter à quelque chose deux mois avant un scrutin (pas vrai Balladur ! ! Pas vrai les oui-ouistes ! – c’est le premier tour !
Mais comment les médias peuvent-ils citer en boucle des sondages donnant un rapport de 51 % à 49 % ou de 52 % à 48 % alors même qu’un résultat aussi serré n’a aucune valeur statistique du fait de la marge d’erreur (plus ou moins 3 %) !
Cela explique le fait que depuis peu, certains sondages sont ainsi un peu plus large avec un rapport de 53 % à 47 % ou 54 % à 46 % (celui de l’Ifop de l’ineffable Florence Parizot !) : pour se rendre plus crédibles ?
Notons le rappel important fait le 6 février dernier par la Commission des Sondages mais qu’aucun média n’a cru devoir relayé :
« Ayant constaté une certaine tendance des commentateurs des sondages portant sur la prochaine élection présidentielle à présenter les pourcentages d’intentions de vote comme permettant un classement des candidats selon la préférence des électeurs, la Commission croit utile de rappeler que l’interprétation de tels sondages doit se faire compte tenu de la marge d’incertitude qui les affecte.
La taille et les modalités de constitution des échantillons ont notamment pour effet que les résultats obtenus par les candidats réalisant, dans les intentions de vote, un score qui n’excède pas, après redressement, un pourcentage de quelques points ainsi que les écarts de cet ordre qui séparent deux candidats ne sont pas véritablement significatifs. La Commission demande donc aux instituts ainsi qu’aux organes de presse qui assurent la publication ou la diffusion des sondages d’alerter l’opinion publique sur la prudence avec laquelle ces résultats doivent être interprétés. »
CQFD !

17/02/2007

L'insondable duplicité des sondages

Comment accorder une crédibilité sans nuance à certains sondages comme ceux de l’Ifop dont la présidente n’est autre que Laurence Parisot, également présidente du Medef et proche du candidat UMP Nicolas Sarkozy ?
Alors les sondages sont-ils un outil pour servir certains candidats ? Et en particulier (uniquement ?), celui de l’UMP ?
On peut légitimement se poser la question. En ce sens, soulignons l’étrange manœuvre ayant eu lieu autour du discours de Mme Royal, le dimanche 11 février 2007 à Villepinte :
- Tout d’abord, l’ensemble des médias a focalisé la population sur cette intervention en affirmant qu’il s’agissait d’une étape essentielle voire « vitale » pour la campagne de la candidate socialiste.
- Le discours ayant été particulièrement bien reçu par l’ensemble des présents et des commentateurs, on a assisté à un réajustement du positionnement des médias qui se sont montrés plus impartiaux pour nombre d’entre eux.
- Pour autant, très vite, alors que l’ensemble des médias appelait à plus de propositions la veille du discours, ce contenu a été tout simplement ignoré, bien que très abondamment traité par la candidate pendant près de deux heures.
- Dès le lendemain, été rendu public et relayé un sondage donnant une nouvelle fois Ségolène Royal perdante, alors même qu’il était tout à fait obsolète et ne prenait pas en compte la prestation de cette dernière.
- Le même jour et comme chacun s’en doutait, nous avons assisté à une médiatisation abusive sur le financement des mesures, alors même que cela n’avait jamais été demandé à Nicolas Sarkozy, sous-entendant, - ce qui a bien entendu été infirmé depuis, mais trop tard - que le programme de Mme Royal était un « gouffre financier irresponsable ».
- Etrangement, le mardi 13 février, la population prend connaissance d’un sondage réalisé par l’Ifop, dont la présidente Laurence Parisot est proche du candidat UMP.
- Précisément, ce sondage donne une avance encore plus large de M. Sarkozy sur Mme Royal que précédemment au discours de cette dernière. Le rapport est alors de 54 % contre 46 % au second tour.

On saisit alors aisément la volonté de « casser » la dynamique de Ségolène Royal suite à son discours reconnu comme de très haute tenue. Volonté de l’UMP relayée par un institut de sondage « ami ».
Il faut préciser que ce sondage a été commandé par Paris Match, propriété d’Arnaud Lagardère, ami intime du président de l’UMP.
Il a été effectué le lundi 12 février 2007 auprès de seulement 879 personnes et alors que la population n’avait pas eu le temps de prendre en compte le discours prononcé la veille par Mme Royal. Mais aucune nuance n’est apportée au sondage de l’Ifop et il est bien précisé : « sondage réalisé après le discours de Ségolène Royal ».
Mais sur ce point, Jean-Christophe Cambadélis a justement réagit. Il s’est ainsi plaint d’une enquête « sauvage car trop rapide ». « Combien de Français ont vu le discours (à la télévision) ? Combien ont eu le programme entre les mains ? », s’est-il demandé. « En moins de 24 heures, vous voudriez que l’ensemble de la France soit au courant des propositions ! ». « Laissez infuser le discours de Ségolène Royal, et laissez-nous (le) diffuser », a-t-il lancé. « Quand les Français verront réellement les propositions et feront la comparaison avec le programme de Nicolas Sarkozy, je n’ai aucune crainte ». Enfin, il a estimé qu’ « Il y [avait] un vrai souci : la rapidité de l’espace médiatique qui ne correspond pas à la manière dont nos concitoyens abordent le débat politique ».
Résumons : celui qui commande, celui qui paye et qui fait publier peut faire dire ce qu’il veut aux sondages. Ceux qui commandent, qui payent, qui publient sont tous ou presque des proches du candidat UMP...
Nous ne savons pas ce qui va se passer dans les prochaines semaines mais espérons que nous nous souviendrons une bonne fois pour toutes que les sondages se trompent toujours et que parfois, comme nous l’avons vécu en 2002, ce qui sort des urnes est l’expression malade d’une manipulation médiatique qui dégénère.

Un peu de poésie iconoclaste !

Je ne peux résister à vous faire partager ce sonnet de mon ami Roger, peintre et poète iconoclaste



Vérités sur la « Vierge ».

Or, la Vierge ?-Marie étant putain dans l’âme,
A l’insu de Joseph, avec un sien cousin,
Forniquait ! Tout pareil qu’elle aidait un voisin
A la fournir en sperme, et cela sans nul blâme.

Elle rafraîchissait son sexe plein de flamme,
Qui semblait une cuve à fouler le raisin,
Avec la « verge » raide ainsi qu’un dur fusain ;
Enceinte elle devînt, triste, triste, réclame.

A son époux vieillard qui n’en croyait ses yeux
Elle dit que cela lui provenait des cieux
Et que le Saint-Esprit était l’auteur de l’acte.

Le bonhomme la crut, décrétant que divin
Serait l’enfant ; mieux : fils de Dieu, Elu, Devin ;
Et cette vierge-folle osa se dire « intacte » !

Roger Lorance – Villeneuve-les-Avignon le 1-XII-1998

16/02/2007

Sarkozy: un Etazunien avec un passeport français...

Nicolas Sarkozy qui se revendique « libéral, atlantiste et communautariste » est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie.
Libéral, et même ultra libéral, il l' est assurément depuis toujours et profondément. Mais, contrairement à la légende qu'il entretient, le candidat ne l'assume pas franchement et préfère se retrancher derrière des mythes.
Plutôt que de dire explicitement qu'il souhaite revenir sur la durée légale du travail et remettre en cause le droit du travail, Nicolas Sarkozy préférera affirmer qu'il souhaite, par exemple, que « celui qui veut travailler plus et gagner plus puisse le faire ». Ce qui, pris au pied de la lettre, signifie que ce ne serait plus le chef d'entreprise mais le salarié qui fixerait son temps de travail ou que tout salarié à temps partiel serait en droit d'exiger de travailler à plein temps ! Sarkozy-le-libéral sait que la France ne l'est pas. Ou plus exacte-ment il a tiré de l'expérience de la campagne présidentielle de Balladur en 1995 la conviction que le libéralisme pur ne pourrait jamais concerner plus d'une dizaine de pour cent d'électeurs.
Le libéralisme de Sarkozy s'est donc mué en libéralisme « populaire». A George W. Bush, Nicolas Sarkozy ne s'est pas contenté d'emprunter les slogans ou la mise en scène (ah, cette intronisation du président-candidat de l'UMP avec un décor calqué sur celui de la campagne de Bush...). Il lui a pris la méthode: « parler des problèmes des gens », à défaut d'avoir la moindre idée de la façon de les résoudre. Se servir des mots pour prétendre panser les maux. Décrire ce que l'on est incapable de guérir. Diagnostic claironné, inefficacité à moitié pardonnée.
Ainsi, en 2004, l'éphémère ministre de l'Economie et des Finances se targue-t-il de prendre en charge la « menace des délocalisations » et de répondre à l'angoisse - réelle - des Français. Un plan de « relocalisations » est annoncé en grande pompe, il n'aura aucun effet, l'emploi industriel restera le grand perdant de la législature mais peu lui chaut: Nicolas Sarkozy estime qu'il a « préempté le débat» et que les Français savent désormais qu'avec lui les délocalisations trouveront à qui parler. Toujours des postures.
A« Dobelillou », le très libéral Nicolas Sarkozy aura aussi emprunté l'obsession de la fin de l'impôt progressif. L'emballage paraît toujours frappé au coin du bon sens:
- « éviter la fuite des capitaux » pour démanteler l'impôt de solidarité sur la fortune dont la suppression est pourtant étrangement absente du programme de l'UMP ;
- « permettre à ceux qui travaillent d'en tirer les fruits» pour porter une réduction de l'impôt sur le revenu qui n'aura pleinement profité qu'aux 10% des Français les plus aisés ;
- accéder au vœu des Français de « transmettre leur patrimoine à leurs enfants à la fin d'une vie de labeur » pour mettre en œuvre la réforme de la taxation des donations et successions la plus inégalitaire jamais conçue, qui recréera des dynasties de rentiers ultra riches, au détriment des classes moyennes et laborieuses, pour lesquelles les droits de succession sont déjà considérablement réduits à travers de larges franchises !
Le libéralisme de Nicolas Sarkozy n'est ni la facette la plus originale - tous les libéraux du monde tiennent son discours - ni la plus inquiétante : on plaidera volontiers qu'une démocratie moderne a besoin de deux pôles, libéral-conservateur d'un côté, réformiste-progressiste de l'autre et que Nicolas Sarkozy, en dépit de ses faux -semblants partiels, a le mérite de redessiner une ligne de clivage claire entre la droite et la gauche sur le plan économique et social. Son atlantisme forcené, sa très grande complaisance pour ne pas dire sa fascination à l'égard de la politique extérieure de George Bush sont autrement plus graves.
N'acceptons pas l'écran de fumée que dresse « Sarkozy l'Américain », formule qu'il revendique et dont il s'est dit« fier» lors de ses voyages aux Etats- Unis, en 2004 et en 2006.
Sarkozy se veut« l'ami des Américains». Pourquoi pas? Qui se vou-drait « l'ennemi des Américains» ? Qui n'éprouve de la reconnaissance pour l'engagement qui fut le leur pour nous délivrer du joug nazi? Qui refuse de lutter contre le terrorisme?
Ce qui pose problème, ce sont ses silences à l’époque de l’intervention étazunienne en Irak. C’est surtout ses extravagantes déclarations lors de son voyage de 2006. Le spectacle d’un candidat à la présidentielle, supposé issu de la famille gaulliste, quémandant un rendez-vous au « grand Dobelillou Bush », se haussant sur un escabeau pour être à la hauteur sur la photo, a quelque chose de très pénible pour tous Français. Mais entendre le même candidat du principal parti de France se vautrer au pied de Bush, critiquer ouvertement la politique étrangère du Gouvernement dont il est le numéro deux et déplorer « l’arrogance » de son pays est insupportable.
Au moment où les Etazuniens vont se débarrasser de leur encombrant va-t’en-guerre, où les Anglais vont remercier le complice du précédent, tandis que les Espagnols ont rejeté l’autre complice Aznar, serait-il opportun pour les Français de se doter d’un président représentant ce courant de pensée rétrograde et dépassé ?

15/02/2007

La merde attire toujours les mouches !

A tout seigneur tout honneur, il y a d'abord Jauni. A que ouais alors! Le Suisse allemand, aspirant à devenir belge pour rejoindre enfin le paradis des escrocs à Monaco. Pauvre France qui laisse fuir ses plus grands cerveaux...
Il y a Doc Ginéco. Aves lui, par de risque de fuite des cerveaux: sa tête, c'est de l'os. De l'os plein. Pas de place pour la moindre trace de cervelle. Mais une ardoise fiscale au cul longue comme le casier judiciaire de Samy Naceri.
Il y a le pittoresque Stivi, dont le talent le plus profond réside entre ses fesses.
Il y a Roger Hanin. Le beauf dans toute sa splendeur. Il a tout de même les circonstances atténuantes de sa sénilité.N'oublie pas tes couches papi pour aller à la réunion de l'Uhèmepé.
Il y a les deux comiques troupiers Finkelcrotte et Glucsman, ancients mao-trostko virés au gâtisme précoce, qui sont à la Philosophie ce que Macdo est à la Gastronomie.
Il va y avoir Tapie, expert en magouilles de haute volée.
Et puis il y en a un qui m'attriste, parce que je l'aime bien, c'est ce pôvre Enrico Macias...
Eh bien tu vois, Ségo, tu t'en sors bien. Tu te vois avec des soutiens comme ça ?
Electeurs, songez aux exemples que vous avez devant le nez. Apprécier la manière dont on vous prend pour des cons. Et tirez-en les cxonséquences.
Comme pour le référendum !!