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31/03/2007

Miracle : les obscurantistes jouent petit bras

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Non mais, à quoi on joue ? Voilà que les étranges lucarnes, les boites à bruits et les canards à lire nous gonflent le mou avec le « miracle » de la bonne sœur de service guérie soi-disant par ce brave Jeannot-Paulo…
Attendez. D’abord elle est pas fiable la sœurette : elle est de la maison !
Jean-Paulo, ça fait un peu magouille tout ça. Ca fait petit bras. Ca fait miracle de consommation courante, miracle d’entrée de gamme. C’est pas de l’AOC grand cru.
Si vraiment tu veux nous faire une vrai beau miracle incontestable, un qui ferait gratter les boyaux de la tête même à un vieux mécréant comme moi, pourquoi tu ne nous fais pas repousser la jambe ou le bras arrachés d’un accidenté de la route ? Ca te coûterait quoi de plus ? Rien, c’est pareil pour ton patron, celui qui est assi à ta gauche. Oui, le grand barbu « tout puissant ». Faire pousser une jambe ou arrêter la tremblotte, c’est du pareil au même. Mais ça changerait tout ! Tu préviens du jour, du lieu et de l’heure et, en direct au journal de vingt heures, sur Téhèfun ou Antenne deux, tu nous fais sortir doucement, avec de beaux gros plans bien cadrés, une belle jambe neuve d’un moignon sanguinolent. Ca, ça aurait de la gueule !
Allez Jeannot-Paulo, on compte sur toi ?

30/03/2007

Ségo n'aime pas les zojéhèmes

Interrogée sur les OGM, Ségo répond : « il faut maintenant prononcer un moratoire sur les OGM en plein champs, au nom du principe de précaution et là aussi, ouvrir le débat public, continuer la recherche, mais dans des espaces confinés, alors que j’observe qu’aujourd’hui, la loi française n’est pas encore totalement transcrite puisque les OGM en plein champs vont pouvoir continuer à être semés, sans même l’autorisation des maires. Donc, là aussi, je crois qu’il faut mettre de la transparence, de l’intelligence, de la démocratie pour que les décisions soient toujours prises, non pas au profit de telle ou telle entreprise multinationale, mais au profit de l’intérêt général des Français, qui vivent sur leur territoire et qui ont le droit de revendiquer la protection de la santé publique. »
Attention Ségo, Monsanto va te faire panpan cucul si tu parles comme ça! Mais l'ami José Bové (et moi aussi!) te diront merci.

Ca restera dans les annales

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Celui qui a vaincu vingt cœurs est le vainqueur de vingt culs

12:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Au pieds, les journalistes!

A faire circuler sans modération !
Voici le texte du communiqué de la Société des Journalistes de France 3 :

Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ? Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.
M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.
A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage).
Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder ».
Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.
Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile.
Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?
La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France.
Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.
Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.
A bon entendeur.
La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007

29/03/2007

Etre de droite ou de gauche.

Les idées de Le Pen ou de son clone Sarkozy, ressemblent à ces papiers tue-mouches englués que l'on pend au plafond l'été, à la campagne, pour attraper les diptères bourdonnant. Moins il bouge, le tue-mouches, mieux ça vaut. Les mouches, à force de pen-ser n'importe quoi dans tous les sens, finissent par venir s'y coller. Il n'a pas besoin d'être actif, le tue-mouches. Les idées des uns ou des autres, les tiennes, les miennes, sont naturellement égoïstes, individualistes plutôt que collectives, réactionnaires, sujettes aux peurs, au désir de repli, de fermeture, de rejet de l’in-connu, de l'étrange, de l’inquiétant, du mal compris, de l'Autre, de l'Avenir, du désordre... Si l'on s'imagine l'adhérent du Front national ou le sarkozien comme une personne totalement étrangère à nous, si l'on fait avec lui ce qu’il fait avec l'étranger, nous ne pourrons jamais rien contre sa multiplication inexorable. Si, au contraire, nous cherchons à comprendre en nous-mêmes ce que nous avons en commun avec lui - c'est-à-dire presque tout -, nous pouvons espérer avancer un peu.
Pour être « de droite » radicalement, il suffit de se laisser aller. C'est une pente. Nos idées vont for-cément un jour ou l'autre aller se coller au papier collant où s'agglu-tinent leurs consœurs.
Être « de gauche » et démocrate, au contraire, demande un effort. C'est une construction intellectuelle, ça n'est pas instinctif. Ça demande de pen-ser son propre désir et de le conduire à trouver les conditions les plus harmonieuses et les plus durables à son accomplissement. C’est un effort de tous les jours.
Les idées de droite sont dans la satis-faction immédiate. C'est oui ou non. C'est les immigrés dehors, tout de suite, et non aux impôts, tout de suite.
Être de gauche, ou d'une droite antifasciste et respec-tueuse des droits, genre Bayrou, ce n'est pas for-cément être meilleur, plus gentil, plus humain. C’est surtout être moins con. C’est penser les phénomènes dans leur histoire et n’approuver que les décisions politiques qui, à terme, ne rendent impossibles ni le progrès des libertés ni l’amélioration du « vivre ensemble ».
Ségo, c’est cette frange de 3 ou 4 millions d’électeurs indécis, pas plus, qu’il te faut convaincre. C’est ceux-là qu’il te faut faire réfléchir. Leur pente naturelle conduisant vers la droite, ton travail — tout de rectitude, d’honnêteté intellectuelle, de refus des promesses intenables, de pédagogie — est beaucoup plus ardu que celui de ton principal concurrent qui, lui, surfe sans vergogne sur les bas instincts de l’Homme.
Tu auras — tu as déjà — contre toi tous les médias inféodés à la haute finance mafieuse (pléonasme) , aux bétonneurs et aux marchands d’armes (tous les profiteurs qui se gavent au frais de cet Etat qu’ils abhorrent). Tu as contre toi tous les fiers-à-bras machos empastissés de frais qui te méprisent du fond de leur cloaque, tout simplement parce que tu es une femme. Tu as contre toi, dans ton propre camp, tous les jaloux jamais repus et les incapables chroniques qui stérilisent le débat politique.
Mais n’oublie pas que tu as avec toi tous ceux qui veulent vivre, qui veulent rêver leur avenir, qui préfèrent l’Etre à l’Avoir. Ceux qui, au bout du compte, auront le dernier mot avec leur bulletin de vote. Médite sur le résultat du référendum…

Omar, on t'aime

Pour faire réfléchir les cul bénis enturbannés et autres, ce quatrain d’Omar Khayam :
« Sur la route où je vais, en mille endroits, tu mets des pièges.
Tu dis : « je te prendrais si tu y mets le pied ! »
Pas un atome du monde n’échappe à ton pouvoir,
Tu ordonnes toutes choses, et tu m’appelles révolté ! »

28/03/2007

L'arrtière petit-fils du Maréchal

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Sarkozy
Nous voilà
Le gang des profiteurs de la France
En volant,
En trichant
Nous voulons t’offrir la Présidence

Le pognon
Qu’nous piquons
Comm’Johnny
On le planque en Suisse
Ces salauds
De prolos
N’écorneront pas nos bénéfices

Sarkozy
Nous voilà
Les fripouilles
Les rois de la magouilles
Nous somm’ tous avec toi
Sarkozy
Sarkozy
Nous voilà.

Gard du Nord: troubles ou provocs?

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Vous vous souvenez du papy Doise, il y a cinq ans ? Bien sûr que vous vous rappelez. La pauvre gueule boursoufflée du papé martyrisé par des cons, relayé jusqu’à plus soif de sang par les vautours de Téhèfhun, a fait chier les Franchouillais de peur, et les a poussés dans les bras du borgne, et donc en ricochet dans ceux du Chichi…
Ne peut-on pas penser qu’Ils nous refont le coup avec les troubles de la gare du Nord ? Pas sûr, impossible à prouver. Mais quelques petites provocs pour exciter les débiles et l’affaire est enclenchée. Pour le plus grand avantage de qui ? Des deux compères Sarko et Le Pen…
On peut s'attendre à d'autres épisodes du même genre dans les jours et les semaines à venir...
Sarko a quitté le ministère des flics, mais il a suffisamment de relais pour organiser ces provocs en loucedé…
Eh ! Debouz, Eh ! Joe Star, c’est maintenant qu’il faut dire aux mecs qui vous écoutent, et qui ne sont pas tous débiles comme ceux qui ont sévis hier, de garder leurs nerfs. Le Sarko, on le mettra à la poubelle ENSEMBLE, les Céfrancs comme vous et les vieux Gaulois comme moi. Alors c’est pas le moment de se laisser manipuler et de foutre la merde au grand bénéfice de Le Pen et de son clone Sarko…

Cet homme ne boit JAMAIS de vin. Voilà ce que pense de lui le grand Baudelaire

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"N'est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais de vin, naïfs ou systématiques, sont des imbéciles ou des hypocrites; des imbéciles, c'est-à-dire des hommes ne connaissant ni l'humanité ni la nature, des artistes repoussant les moyens traditionnels de l'art; des ouvriers blasphémant la mécanique; - des hypocrites, c'est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette et ayant quelque vin occulte? Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables."
Charles Baudelaire

27/03/2007

Bon appétit: c'est ce que nous promet le sarkonié

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Eh! Alexandra, tu veux qu'on la mange ensemble cette boite?

SNCF: du pognon pour un record, l'abandon our les petites lignes

La SNCF me fait gonfler les aliboffis aujourd’hui. Pourtant je l’aime bien la Seuneukeufeu. J’en suis un fervent utilisateur. Surtout lorsque, à la bonne saison qui arrive, je fais régulièrement des trajets entre la Provence – ma région – et la Lozère – celle de ma compagne. Un petit tortillard superbe, savoureux, poétique, qui serpente en cahotant à travers les Cévennes, franchisant trente viaducs et se faufilant sous soixante-quatre tunnels. Le chauffeur, le ou la contrôleuse, deviennent des amis. Lorsque je le prends à la descente, à la gare de Belvezet, c’est en pleine cambrousse, entre prairies à vaches et forêts à cèpes. Pour savoir s’il arrive, je fais comme au far-west : je mets mon oreille sur la voie. Et lorsqu’il est là, je fais signe du pouce au conducteur, comme un auto stoppeur. C’est sympa, c’est bucolique…
Seulement il faudrait refaire la voie. Et le Seuneukeufeu dit qu’elle n’a pas de pognon pour ça. De même, le train qui va de Béziers à Paris en passant par St-Chély-d’Apcher est en rade. Faut prendre l’autobus. Et l’usine sidérurgique de cette petite ville risque de fermer…
Et pendant ce temps – c’est ça qui me fais gonfler les aliboffis (pour les profanes, les aliboffis, en Provence, ce sont les couilles) – la Seuneukeufeu va gaspiller des millions d’euros pour battre un record de vitesse stupide sur un TGV.
Eh ! Oh ! Les grosses têtes d’œuf de la Seuneukeufeu, c’est avec notre pognon que vous faites ça. Ne vaudrait-il pas mieux le mettre à simplement entretenir les petites lignes qui irriguent la France profonde ?

26/03/2007

La magouille des machines à voter.

Alors que la France, dans plusieurs grandes villes, va utiliser pour la première fois des « machines à voter » électroniques, la Floride opte pour le bulletin de vote en papier. Fini les écrans tactiles et autres mécanismes d’enregistrement direct du vote en Floride. L’électeur devra d’abord marquer un bulletin qui sera par la suite balayé par un lecteur optique. Les ordinateurs serviront à compter les votes mais ce sont les bulletins en papier qui seront officiels s’il y a contestation du vote.
Et nous, voilà qu’on va se lancer dans cette dangereuse technologie dont il a été prouvé – démonstrations à l’appui – qu’elle peut être manipulée par n’importe quel pirate informatique un peu futé.
Et tout ça sous l’égide de qui ? Du ministre de l’intérieur. Et qui que c’était le ministre de l’intérieur ? Non, ne regardez pas encore dans la poubelle…

Mettez vos pensules à l'heure d'été

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Merci Pierrot! Si avec ça on ne remonte pas les pensules et si on n'est pas en permanence à Midi pile, c'est à désespérer de tout!

18:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les vertus du fouteballe

A Nîmes, des « supporters » d’une équipe toulonnaise visiteuses se sont frittés avec les flics, avec les « supporter » nimois…
A Fourques, non seulement les joueurs – cadets ou juniors – se sont copieusement distribués sur le terrain des infusions de phalanges, mais, bien pire, leurs parente en ont fait de même.
Vive le sport, vive le foot…
Faut dire que l’exemple vient de haut. Il suffit de voir les déchainements de violence, de haine, de racisme et de toutes les pulsions les plus nauséeuses de « l’hom footus », ou plutôt de « l’homo foutus » que génère une rencontre PDG – OM ou autre connerie du même niveau pour être édifié. Et comment dès lors ne pas penser que la seule solution serait d’interdire le foot en tant que spectacle, pour qu’il retrouve sa dimension ludique…
Les joueurs de foot dans les stades sans spectateurs, voilà l’avenir. Combien de terrains de sports, dévolus aux joueurs, aux sportifs et uniquement à eux, et, pourquoi pas, à quelques centaines de spectateurs, ne pourrait-on construire avec le prix d’un stade de France ou d’un stade vélodrome !
Allez, rigolons un peu. Personnellement, je me suis remis sérieusement au sort : j’ai acheté un authentique « Peugeot Frères » et…je mouds mon café à la main. En prenant soin de changer de main pour éviter le « moulin à café elbow »


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...ou alors, il faudrait des équipes de fouteuses (footeuses?) comme ça. Les supporters auraient les mains bien trop occupés our penser à se taper sur la gueule.

25/03/2007

Cinquante ans d’Europe : cinquante ans de Paix !

La paix. Depuis cinquante ans. Du jamais vu en Europe. Et ce résultat merveilleux parce qu’extraordinaire au sens littéral du terme, nous le devons à la volonté de quelques visionnaires dont Schuman, Monnet, Adenauer. L’Europe est la plus belle idée du siècle passé. Elle a bercé nos rêves, suscité beaucoup d’espoirs.
Elle est devenue aussi – hélas – une grande déception car cette belle idée a été dévoyée. Au lieu de bâtir une Europe des solidarité, les technocrates — non élus et mis en place par les lobby financiers multinationaux — ont établi une Europe de la concurrence sauvage non seulement entre les nations mais surtout entre les peuples qui la constituent.
Il n’est pas inutile de revenir à ce qui a été la véritable volonté des Pères Fondateurs : la paix et la réconciliation entre l’Allemagne et la France. Ce but — ô combien difficile à seulement envisager à cette époque — est atteint au delà de toute espérance. Pour le rendre totalement irréversible tout incite France et Allemagne à avancer dans le sens d’une intégration politique, militaire et diplomatique réelle. L’Europe retrouverait dès lors son catalyseur naturel, son noyau dur autour duquel s’agglomèreraient d’autres nations en cercles plus ou moins serrés. Et elle pourrait sortir de cette dérive voulu par les Anglais : n’être qu’un énorme marché.
Mais il ne faut pas oublier que cette Europe politique a échoué il y a une cinquantaine d’années parce que nous, Français – les gaullistes, les communistes unis - avons refusé la C.E.D., la Communauté Européenne de Défense, qui impliquait le réarmement de l’Allemagne sept ans seulement après le cauchemar de la dernière guerre. L’Europe n’ayant plus d’ambition politique s’est alors développé dans l’espace qu’on lui laissait : l’économie. Et ce fut le Marché Commun, l’Acte unique, l’euro, la banque centrale européenne, l’élargissement sans borne, la concurrence entre pays européens. C’est bien, mais est-ce suffisant ?
A l’occasion du cinquantenaire de l’acte fondateur, les changements fondamentaux en France devraient être l’occasion à la notre pays et à l’Allemagne de relancer la construction européenne avec deux axes prioritaires : l’Europe fiscale et l’Europe sociale. Sinon l’Europe des banquiers et des marchands de soupe ne restera que ce qu’elle est devenue : une sorte de grosse Suisse bouffie et politiquement inexistante.

24/03/2007

On va le faire danser!

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23/03/2007

Femme à poil

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Rien n’est plus émouvant,
Rien n’est plus excitant
Rien n’est plus envoûtant
Qu’une bell’ femme à poil

Sachez mesdemoiselles
Que pour le sensuel
Que pour le sexuel
Il faut avoir du poil !

Touffe noire
Ciboire
Touffe blonde
Profonde
Touffe rousse
Qui mousse

Ecrin doux et soyeux
Du temple du désir
Toboggan broussailleux
Vers la grotte à plaisir
Le poil, le poil, le poil, le poiiiil

Sarko à côté de la plaque, comme toujours

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Sarko, avec son « ministère de l’immigration et de l’identité nationale » se trompe, comme sur beaucoup de sujet, de combat.
Si il y aujourd’hui une crise en France, ce n’est pas de l’identité nationale, mais de la citoyenneté et, totalement déconnectée du problème de l’immigration car elle concerne des gens qui sont Français.
Sarko dit qu’il n’acceptera pas des gens qui ne respectent pas le droit des femmes, pourtant c’est Sarko qui a créé le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) et qui a cautionné dès le départ l'organisation intégriste de l’UOIF en l’associant au CFCM
Le mufti de Marseille, Soheib Bencheik, déclare le 26 avril 2003, «tout le monde est représenté au CFCM, sauf l'es-sentiel, l'islam de France, qui a cru à l'intégration, à la sécularisa-tion de la société et à la privatisation de la foi ".
L'UOIF représente au mieux 40.000 sympathisants sur 3,5 millions de Français possiblement musulmans. Grâce à Nicolas Sarkozy, elle a acquis un statut désormais incontournable auprès des musul-mans de France. L’UOIF respecte-t-il le droit des femmes ?

22/03/2007

Victoire de la raison sur l'obscurantisme! Hourrah

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Voltaires, Diderot, Rabelais, Omar Kayham, buvez le champagne, Charlie a gagné!

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Les obscurantistes, on vous dit: Tè!!!

L'eau est rare: buvez du vin!

C’est la journée de l’eau. A cette occasion s’est ouverte à Bruxelles la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau (AMECE) groupant plus de 500 participants (parlementaires, élus locaux, représentants d'institutions publiques et ONG). l'Assemblée s'est fixée comme objectif de faire inscrire l'accès à l'eau dans la Déclaration universelle des droits de l'homme
Savez-vous que 1,1 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable ; que 2,6 milliards manquent d'installations sanitaires ; que chaque jour 34 000 personnes ­ dont 4 500 enfants ­ en meurent ? Voilà le vrai scandale mondial de l'eau. C'est le droit à la vie qui est nié. Et notre société l'accepte comme si elle ne pouvait rien faire.
Le premier problème, c'est la marchandisation de l'eau. Le marché mondial de l'eau représente 800 milliards de dollars par an. A comparer avec celui des télécoms : 400 milliards. Cette logique marchande gagne du terrain. La Russie, par exemple, qui a d'immenses réserves d'eau, entend devenir un grand exportateur. C'est une logique désastreuse. L'eau est un bien commun universel.
Deuxième problème, la privatisation des activités et des services liés à l'eau. Les entreprises privées ­ quelques multinationales ­ qui se voient déléguées à la gestion de l'eau, prétendent être de simples prestataires de services. Mais pourquoi le feraient-elles s'il n'y avait pas de profits à la clé ?
L'Union européenne est particulièrement critiquable car c'est elle qui se bat avec le plus d'acharnement dans les négociations internationales pour l'ouverture des marchés hydrauliques.
Enfin, on assiste à une invasion des fonds d'investissement privés internationaux spécialisés dans l'eau. Le taux de retour sur investissement est même supérieur à celui du pétrole!
C’est à travers le commerce de l’eau que les entreprises prédatrices Générales des Eaux (rebaptisée en Veolia pour camoufler son image désastreuse) et Lyonnaises des eaux (du groupe Suez, camouflée elle aussi derrière des filiales telles que Saur, Ondo, Vivendi, etc) se sont engraissées sur le dos des consommateurs, souvent avec la complicité intéressée de quelques élus véreux.
L’eau, bien indispensable doit revenir dans le giron national. Ségo, ou Bayrou, voilà pour celui d’entre vous qui prendra les rênes, une tache urgente à accomplir.
Pour finir sur une note plus pétillante, sachez que personnellement, je fais preuve d’un grand sens civique vis-à-vis de l’eau, bien rare et donc à économiser : je n’en bois que très rarement, sauf désinfectée au pastis ; quand à ma toilette, je pratique très souvent le nettoyage à sec : je me gratte !