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24/05/2007

Je pars à la cambrousse!

Je pars à la cambrousse! Je vais essayer de faire transférer ma ligne ADSL, ça risque de ne pas être triste...
Bon, à bentôt!

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23/05/2007

Les trois graces

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La France de la culture est en marche

22/05/2007

Limiter la casse puis...tout casser!

On va voter. Pour tenter de limiter la casse et qu’il y aie un maximum d’élus de gauche, il faut faire taire les rancœurs, les frustrations, les envies de casser ceux que l’on considère, à tort ou à raison, comme les responsables de la défaite. Il faut rester unis et ne pas hésiter à passer des accords de désistement réciproques avec les gens de Bayrou partout où cette tactique pourrait faire battre la candidat UMP.
Après, il faudra tout balayer, tout refaire. Le découpage des partis de gauche ne correspond plus à la France d’aujourd’hui. Le score de la gauche aux dernières grandes échéances trahit cette déconnexion. En toute logique, une fois les législatives passées, en fonction de ce rapport de force, le Parti socialiste devrait se scinder en deux. Une aile partira vers le centre de François Bayrou : social-démocrate, économiquement décomplexée, mais égalitaire et progressiste en matière de vie en société.
Une autre aile partira vers la gauche, vers le pôle anti-libéral. Ce pôle a deux options. Continuer à graviter à gauche de cette gauche, plus laminé et dispersé que jamais. Comme des débris flottant autour d’une météorite. Ou former une petite météorite altermondialiste, écologiste, anticapitaliste, féministe, antiraciste, connectée aux mouvements sociaux. Autour de leaders charismatiques, qui ne manquent pas, et pourront garder leur liberté de parole : Besancenot, Bové, Autin, celle qui va succéder à Arlette etc… Bien sûr, cette météorite est improbable car le PCF, La LCR et LO ont besoin de maintenir leurs étiquettes de partis politiques pour conserver leur influence en tant que mouvements sociaux sur le terrain.
Cette rénovation, de fond, est un défi majeur. Elle tournerait définitivement la page de l’après-guerre. Mais elle ne se fera pas dans la douceur. Le Parti Socialiste, s’il ne veut revenir à la SFIO qu’a dépoussiéré et fait revivre Mitterrand, doit renouveler ses idées, ses objectifs et surtout, surtout, ses dirigeants. A la retraite les « éléphants » dont les barrissements ne sont plus que des aboiements de caniches. Dehors les Fabius, Strauss-Khan, Hollande, Emmanuelli, etc. Ouvrez la porte aux jeunes. Et ne fusillez surtout pas la Ségo qui, seule, contre son propre parti, mais avec les militants et les électeurs – 47%, ce n’est pas rien compte tenu des circonstances de l’élection – à réussi à faire rêver.
En attendant, faudra faire le gros dos, mais ne jamais baisser la tête !

21/05/2007

Haut les cœurs ! On y va, les couilles en bandoulières et le bulletin brandit haut !

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Allez, on repart ! Pour une nouvelle campagne. Tous les « médias », tous les « sondages » (les guillemets, c’est les mouches qui, dans les dessins, symbolisent ce qui pue) nous disent que ce n’est même pas la peine de se déranger : les Zuhèmepets auront plus de 400 sièges.
Eh bien on ira quand même ! Même si ceux pour qui on va voter sont aussi bandant qu’un vieux croûton derrière la cheminée.
On ira parce qu’on a cet immense privilège d’avoir le bulletin sacré en mains. Ce bulletin pour lequel nos grands anciens se sont battus et sont morts.
On ira parce qu’on ne se résigne pas à croupir sans bouger dans le cloaque berluskozien qui s’avance.
On ira malgré les magouilles nauséabondes d’un Parti Sabordé qui, à l’instar des «has been » Strauss-Khan, Fabius, Hollande, ont mis l’essentiel de leurs force et de leur fiel à saccager la campagne de celle que les militants et les électeurs de gauche avaient choisi.
On ira pour aider Bayrou à garder la tête hors de l’eau, lui qui devient, par jet de l’éponge des opposants naturels, le plus fiable représentant d’une opposition à réinventer.
On ira pour tenter de barrer la route à la bushisation de notre pays.
On ira aussi pour dire merde à Kouchner et à tous les Ganelon.
Haut les cœurs ! On y va, les couilles en bandoulières et le bulletin brandit haut !

20/05/2007

C'est dimanche: on se faire pêter le bédélet!

Les sardines à la "Brulo dé" du Pégot

Éclairs d'acier bleuté bondissant hors de l'onde
Pour tenter d'échapper à la dent furibonde
De quelque carnassier montant des eaux profondes
Pour croquer tout de go ces poissons qui abondent...
C'est la reine des mers! Succulente et divine,
Pas la langouste, non. Simplement la sardine!
Sa réelle fonction, sa vie, son aventure
Généreuse et bornée: c'est d'être nourriture!
Les poissons s'en délectent, 1 'homme la met en boite,
Lui fait boucher le port si la passe est étroite...
Chez nous, dans le Midi, on l'aime tellement
Que chaque Provençal est un peu son amant.
Mon ami le Pégot, marin-pêcheur de Sète,
Les fait à "Brulo dé". En voici la recette.
Prenez-les sur le quai, juste au cul de la barque,
Chez votre poissonnier, la fraîcheur se remarque
Par la roideur arquée du petit corps luisant.
Un bon kilo pour deux, ce sera suffisant.
Devant le cabanon, à l'ombre de la treille,
Tandis que sa moitié débouche les bouteilles,
Le Pégot fait brûler un fagot de "gabel"
C'est les sarments de vignes du côté de Lunel.
Un bon coup de muscat met les convives à l'aIse
Juste le temps qu'il faut pour apaiser la braise.
Sur un bout de grillage il range les sardines,
Ni lavées, ni vidées. Nature les ondines.
Les poissons sur la grille sont posés sur le feu
Puis retournés après une minute ou deux.
Sur un grand plateau rond, au milieu de la table
Calée par des galets pour qu'elle reste stable,
Le Pégot sert en vrac sa première tournée
Puis remet sur le feu la prochaine fournée.
Un jet d'huile d'olive dans le creux de l'assiette,
On mange avec les mains, nul besoin de fourchette.
D'une pression du doigt on enlève la peau
Libérant les filets odorants et bien chauds,
La tête entre deux doigts, dans deux autres la queue,
La sardine grésille. Quel bonheur, maugrebeleu !
On se "rabine" un peu, d'où le nom: "brulo dé"
Mais c'est tellement bon! vous n'avez pas idée.
Avec les dents du haut, on bloque la sardine,
La mâchoire du bas, retroussant les babines
Fort délicatement détache le filet
Qu'un" ggluuff" aspirera jusqu'au fond du palais.
Sous le pin parasol où s'aiment les cigales
Montent les petits bruits des gens qui se régalent.
Ca fait des: "Ah !", des "Hum !" des "Fatche que c'est bon !"
C'est toute la marée, plus un goût de charbon.
Toute les deux sardines on boit un coup de blanc,
De Cassis ou de Saint-Hilaire-d'Ozilhan,
On parle avec les mains, on sort la galéjade
Et la journée se passe en franche rigolade.
Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

Ingrédients et proportions pour six personnes:

Rien de plus simple: des sardines, encore des sardines, seulement des sardines (comptez 1 demi kilo par personne, soit 3 kilos). Mais fraîches, pas trop grosses et de Méditerranée évidemment. Plus un peu de fleur de sel de Camargue et de l'huile d'olive dans chaque assiette.

Les vins conseillés:

La sardine est bonne fille et s'accompagne sans problème de vins blancs secs, de rosés, voire de rouges jeunes et frais.
En vallée du Rhône, blancs de Roaix, Saint-Hilaire-d'Ozilhan, Laudun, Villedieu ; rosés de Tavel, Rochefort, Chusc1an, Ventoux, Luberon, Cos-tières de Nîmes; rouges légers de Sainte-Cécile-Ies- Vignes.
En vins du Languedoc blancs Picpoul de Pinet, blancs de la Clape ; rosés de Saint-Saturnin, vins des sables d' Aigues-mortes.
En vins de Provence, les blancs de Cassis, tous les rosés des Côtes-de--Provence et des Coteaux varois.

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19/05/2007

On débauche avant la grande braderie!

Il est trapu le nab… Oh ! pardon, notre « président » ! Et les « alouettes » dont je parlais dans une précédente note se sont jetées dans ses panneaux. Enfin, pas toutes, une et demi : Couche-nerf et Joyet, côté PS (Parti Sabordé), et une, le Ganelon UDF, « ami » de Bayrou dont j’ai même oublié le nom.
Il n’a en fait que refait le coup de Tonton Mitterrand allant chercher l’inénarrable Soissons…
Ce n’est pas une ouverture – dans ce cas, il aurait discuté idées avec les responsables socialistes et bayroutiens pour dégager un consensus sur quelques points essentiels et traduit cette ouverture par la sollicitation concerté de quelques personnalités représentatives de ces grands courants politiques -, ce n’est qu’un coup politicien se servant du levier bien connu de l’ego surdimensionné du Couche-nerf pour planter un peu plus la merde au PS… Il aurait pu, ça aurait bien arrangé les choses, débaucher aussi Rosse-Quand et, pourquoi pas, Josse-Pain !
Ce que les "alouettes" oublient, c'est que leur contrat est tout ce qu'il y a de précaire: jusqu'aux élections législatives!Après, on les bradera...

18/05/2007

On a retrouvé le cheval à Sarko en Camargue

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Entre Grands Hommes...

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OGM: mensonges et complot

Derrière la volonté d'imposer les OGM se cache un véritable complot des multinationales pour s'approprier l'ensemble du vivant et prendre le contrôle intégral des ressources alimentaires...

Le but ultime des multinationales est d'obtenir le contrôle total de tous les secteurs vitaux: énergie, santé, et alimentation. Ces secteurs seront une fantastique source de profit pour les multinationales, dès lors qu'elles auront obtenu une situations de monopole pour pouvoir imposer leurs conditions, après avoir éliminé toute concurrence intempestive de la part des états, des petites entreprises, et producteurs indépendants. La récente augmentation des produits alimentaires est déjà le résultat des concentrations monopolistiques dans la distribution et le secteur agroalimentaire.
Dans le domaine des semences agricole, une part du marché échappe aux multinationales tant que la nature fournit encore une grande partie des semences, et la totalité des gènes.

L'objectif est qu'à l'avenir, les semences et les gènes soient la propriété brevetée des multinationales, et qu'elles puissent imposer leurs conditions de prix.

Lorsque les multinationales contrôleront totalement le secteur de l'alimentation, cela entrainera une fantastique hausse des prix pour le consommateur, et des coûts pour l'agriculteur. Dès lors, seule l'agriculture industrielle pourra survivre. La fin des exploitations agricoles indépendantes permettra de parachever la prise de contrôle des terres cultivables par les multinationales.

Le piège des brevets sur les OGM
La loi américaine permet de breveter les gènes qui constituent un OGM, ce qui semble à première vue normal pour permettre aux entreprises de biotechnologies de bénéficier du résultat de leurs recherches. Le piège est que chaque gène de l'OGM étant breveté, il suffit qu'une autre plante commercialisée contienne l'un de ces gènes pour que le producteur de la plante puisse être attaqué en justice.

Or la dissémination d'OGM vers les espèces naturelles fait que bientôt, les espèces naturelles contiendront des gènes modifiés et tomberont sous le coup du brevet.

C'est pourquoi la dissémination d'OGM est voulue, afin de permettre aux multinationales d'étendre leur propriété industrielle aux espèces naturelles.

Apprentis sorciers
On modifie le code génétique des espèces vivantes sans avoir compris l'ADN dans sa globalité, et sans rien savoir de certaines de ses fonctions essentielles. Ainsi, on ne sait rien de la fonction des 90% de l'ADN qui ne semblent jouer aucun rôle biologique et que les scientifiques nomment "l'ADN non-codant".

La nature n'a pas l'habitude de créer des choses inutiles. Dans un organisme, tout a une fonction bien précise. L'ADN non-codant joue un rôle que nous ignorons, et ce rôle est peut-être crucial pour la viabilité d'un organisme. D'où sans doute les problèmes inexpliqués déjà constatés avec certains organismes modifiés: vieillissement ou mort prématurée d'animaux aux gènes clonés ou manipulés, et plantes modifiées provoquant la mort d'animaux qui les ont consommé.

L'homme joue également aux apprentis sorcier tant qu'il ne maîtrise pas le problème de la dissémination. L'expérience montre que les gênes des plantes modifiées se transmettent rapidement aux plantes naturelles environnantes. Utilisés à grande échelle, les OGM représentent un danger de dégradation de l'information génétique de la biosphère. Pour respecter le "principe de précaution", les OGM devraient être cultivés uniquement en milieu clos. Mais parce que le coût de production est alors plus élevé, les OGM sont le plus souvent cultivés en plein champ.

Les mensonges du lobby pro-OGM

"Les OGM vont permettre de mieux nourrir les millions de personnes dans le monde qui souffrent de malnutrition"

FAUX: la famine et la malnutrition dans le tiers-monde ne sont pas causés par une production agricole insuffisante, mais par la misère et la mauvaise répartition des richesses.


"Les OGM sont plus écologiques car ils permettent de réduire l'utilisation des pesticides"

FAUX: le but de la plupart des OGM déjà commercialisés est de rendre la plante plus résistante aux herbicides et pesticides, afin de pouvoir en utiliser davantage. De plus, les semences OGM et les produits chimiques sont commercialisés par les mêmes multinationales, qui ont donc tout intérêt à utiliser les OGM pour faire augmenter leurs ventes de produits chimiques, et non pour les diminuer.


"Les OGM vont permettre d'offrir des produits moins chers au consommateur, grâce à une augmentation des rendements qui permet de réduire les coûts de production de l'agriculteur"

FAUX: dans le meilleur des cas, la baisse des coût ne serait que de 20% pour l'agriculteur, et à condition que cette baisse des coûts de production ne soit pas annulée par la hausse du prix des semences et l'obligation contractuelle d'acheter des doses supérieures de produits chimiques.

Or cette baisse de 20% serait diluée dans les autres coûts qui déterminent le prix de vente pour le consommateur final (emballage, transport, distribution, etc). Au final, la baisse des prix pour le consommateur a été évaluée à mois de 4%. Une baisse peu perceptible et qui serait en fait immédiatement empochée par les distributeurs.

En réalité, les OGM ne représentent aucun avantage pour le consommateur, mais seulement des profits supplémentaires pour une poignée de personnes, un risque inconsidéré pour la santé humaine, et une pollution irréversible de l'environnement.


© syti.net, 2005

08:30 Publié dans Bouffe | Lien permanent | Commentaires (1)

17/05/2007

Bon appétit

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07:49 Publié dans Bouffe | Lien permanent | Commentaires (3)

16/05/2007

Cons comme des alouettes devant un miroir !

Les alouettes, c’est con comme un politicien carriériste : tu leur montres un miroir qui scintille, les voilà qui se débusquent, qui montent en couinant comme une souris qui roulerait les « R », et qui font du surplace au-dessus de cette illusion qui brille. Alors, d’une cartouche de 16 plomb de 8, tu les flingues et le soir tu les plumes et tu te les bouffes !
Sarko, c’est le chasseur roué qui se régale de débusquer les alouettes du PS et des radicaux de gôôche. Son miroir, c’est quelques postes ministériels ou quelques missions rémunératrices et porteuse de gloriole. Et les alouettes, les voilà qui montent en se gonflant de plaisir pour se faire flinguer !
Bon. Allegre, c’est une bonne chose qu’il aille chez Sarko : un traître et un gros nullard qui débarrasse et donc va encombrer la cohorte déjà gratinée des dindons qui font la roue devant le renard fait roitelet. Vedrine, on peut espérer que ses convictions l’emporteront sur ses pulsions carriéristes.
Kouchner, on le lui laisse volontiers. C’est la prétention faite humanitaire. L’homme qui a trahit jusqu’à son idéal de jeunesse, lui qui fut tout de même un des créateurs – pas le seul ! – des toubibs sans frontières. Qu’il y aille, ça épure.
Tobira ? Il m’étonnerait qu’elle se laisse séduire par un strapontin dans un gouvernement d’essence bonapartiste (Bonaparte, celui qui a rétablit l’esclavage abolit par la Révolution !)
Et puis, rions un bon coup : cette « ouverture », ça n’engage pas grand chose : en effet, le gouvernement qui va sortir ne restera en place que QUELQUES SEMAINES ! Jusqu’à la prochaine élection législative ! Après, le Sarko tombera le masque, trouvera un biais malin pour se débarrasser de ces alibis de gôôche, et reprendra la main avec des sarkozistas purs et durs, à la trique lourde.
Mais il aura réussi son coup encore une fois : il aura semé la zizanie au sein d’un parti socialiste qui n’en peut déjà plus de se s’auto bouffer !
Salut l’artiste !

15/05/2007

Ca sent la naphtaline!

Eh! Oh! Ne m'engueulez pas! J'étais à la cambrousse, pour oublier. Mais je reviens fort. tiens, voilà un petit truc interessant qui montre la "modernité" de l'électorat de notre président:

Selon un sondage de l'IFOP, Ségolène Royal devance Nicolas Sarkozy dans toutes les catégories d'âges sauf celle des plus de 65 ans.


AGE DE L'INTERVIEWE ...... Ségo .........Sarko

18 à 24 ans ................................. 53%....... ..47%

25 à 34 ans ................................. 54% .........46%

35 à 49 ans ................................. 56%......... 44%

50 à 64 ans ................................. 51% .........49%65 ans et plus ....................... ..... 25%......... 75%


Sondage IFOP complet disponible aussi sur le site : http://www.ifop2007.fr
"Les intentions de vote du second tour" du 28 avril 2007

Cette information aurait dû faire "La Une" du Journal du Dimanche qui a commandé ce sondage.
Cette information a été censurée, comme c'est bizarre !

Rappels

IFOP : PDG Laurence Parisot, proche de Nicolas Sarkozy, également présidente du MEDEF et 276ème fortune de France par héritage.


MEDEF : Ancien Vice-Président Guillaume Sarkozy frère de Nicolas.

JOURNAL DU DIMANCHE : Propriétaire Arnaud Lagardère, héritier de Jean- Luc Lagardère, industriel de l'armement, très proche de Nicolas Sarkozy qu'il considère comme son frère. Il possède 11 chaînes de télé, 20 radios, 260 titres de journaux. Acteur principal du scandale d'EADS (Airbus) son nom n'a pas été cité par les médias.

TF1 non plus n'en a pas parlé, son propriétaire Martin Bouygues est le plus fidèle ami de Nicolas Sarkozy, il est témoin de son mariage et parrain de son fils. Il profite de juteux contrats dans le BTP de la part de l'état. La fortune de la famille Bouygues à augmenté de 54% l'année dernière, comme c'est bizarre !

Et "Nicolas" se plaignait d'être maltraité par les médias ........

11/05/2007

Journée de solidarité envers les pauvres nantis

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10/05/2007

Victor Schoelcher, homme de gauche. Il a aboli l'esclavage

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A l’occasion d’une démarche administrative, il y a quelques années, j’ai eu en face de moi une fonctionnaire d’origine antillaise. Son nom était Schoelchéry. Je me suis alors levé et lui ai demandé de me faire l’honneur de me toucher la main. C’était une descendante « naturelle » du grand Victor Schoelcher, l’homme qui a rendu son honneur à la France en abolissant l’esclavage. Esclavage une première fois aboli par la Révolution française puis rétabli par le sinistre Bonaparte. Cette mémoire douloureuse est mise en lumière aujourd’hui.

Victor Schoelcher est né le samedi 22 juillet 1804 dans une famille bourgeoise originaire de Fessenheim en Alsace. Il fit ses études au lycée Condorcet. Le jugeant désœuvré, son père, porcelainier de renom, l'envoie au Mexique pour affaires en 1830. Visitant Cuba, il y est révolté par l'esclavage. De retour en France, il publie des articles, des ouvrages, multiplie ses déplacements d'information et adhère à la Société pour l'abolition de l'esclavage. Il n'aura de cesse que de lutter pour la libération des esclaves.

Le discours abolitionniste de Schoelcher évolue au cours de sa vie. En effet, au début de son engagement, il s'oppose à l'abolition immédiate de l'esclavage. En 1830, dans un article de la Revue de Paris, "Des Noirs", il demande ouvertement de laisser du temps aux choses. Cette vision de l'abolition qu'il a, se retrouve en 1833, dans son premier grand ouvrage sur les colonies : « De l'esclavage des Noirs et de la législation coloniale. » Pour lui, il serait dangereux de rendre instantanément la liberté aux noirs, parce que les esclaves ne sont pas préparés à la recevoir. Il souhaite même le maintien de la peine du fouet, sans laquelle les maîtres ne pourraient plus travailler dans les plantations. Il faut attendre un nouveau voyage dans les colonies pour qu'il se tourne vers une abolition immédiate.

Nommé dans le Gouvernement provisoire de 1848 Sous-secrétaire d'État à la Marine et aux colonies par le ministre François Arago, il contribue à faire adopter le décret sur l'abolition de l'esclavage dans les Colonies. Le décret signé par tous les membres du gouvernement paraît au Moniteur, le 5 mars. Député de la Martinique et de la Guadeloupe entre 1848 et 1850 il siège à gauche.

En tant que président de la commission d'abolition de l'esclavage, il est l'initiateur du décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l'esclavage en France et dans ses colonies. L'esclavage avait déjà été aboli en France à l'initiative de l'Abbé Henri Grégoire, pendant la Révolution française (4 février 1794, 16 pluviôse an II), puis rétabli par Bonaparte en 1802.

Républicain, défenseur des droits de la femme, adversaire de la peine de mort, il est proscrit durant le Second Empire par le coup d'état de Louis Napoléon Bonaparte. Il s'exile en Angleterre où il rencontre fréquemment son ami Victor Hugo. En 1870 il revient en France suite à la défaite de Sedan. Après l'abdication de Napoléon III, il est réélu député de la Martinique à l'Assemblée Nationale (1871). Le 16 décembre 1875, il est élu sénateur inamovible.
A la fin de sa vie, comme il ne s'était jamais marié et qu'il n'avait pas eu d'enfant, il décida de donner tout ce qu'il possédait.
Enterré à Paris au cimetière du Père-Lachaise, ses cendres furent transférées au Panthéon le 20 mai 1949 en même temps que celles du Guyanais Félix Éboué (premier noir à y être inhumé).

En hommage à son combat contre l'esclavage, la commune Case-Navire (Martinique), prit le nom de Schoelcher en 1888.

09/05/2007

MEFFI: NOUVELLE ARNAQUE A LA CARTE

Un ami, fiable et fort aimable, me fait parvenir un avertissement concernant une nouvelle façon de se faire arnaquer :

« Voici une nouvelle version de fraude par carte de crédit. C'est très raffiné puisque les arnaqueurs VOUS donnent toutes les informations, à l'exception de la « partie » manquante.
Remarque : la personne qui appelle ne vous demande pas votre numéro de carte car ils l'ont déjà . L'information qui suit mérite d'être lue attentivement. En comprenant bien comment fonctionne l'ARNAQUE des cartes Visa et Master Card, vous serez en mesure de vous protéger.

Une de nos employées fut appelée mercredi par "VISA" et jeudi par "Master Card"
L'arnaque fonctionne comme suit: La personne qui appelle dit: "Bonjour mon nom est (untel) et j'appelle du département de sécurité de VISA. Mon numéro d'identité est 12460.
Votre carte nous est signalée pour un achat inusité et j'appelle pour vérifier. Il s'agit de votre carte VISA émise par (nom de la banque).
Avez-vous fait l'achat d'un système Anti-Télémarketing (ou n'importe quoi) au montant de $497.99 d'une compagnie basée en Arizona (ou autres)?
Lorsque vous répondez NON, il continue en disant: "Bien, nous allons créditer votre compte. Nous surveillons cette compagnie depuis quelque temps car les achats varient de $297 à $497, juste sous la limite de $500 accordée par la majorité des cartes de crédits. Avant votre prochain relevé de compte nous vous enverrons votre crédit à l'adresse suivante (il vous donne VOTRE adresse) est-ce exact?
Vous répondez que OUI. Il continue en disant qu'ils « vont inscrire un rapport de fraude au dossier. Si vous avez d'autres questions, appelez le numéro 1-800 inscrit à l'endos de votre carte (1-800-VISA ) et demandez pour la Sécurité. Vous devrez vous référer au numéro de contrat le suivant. Il vous donne un numéro de 6 chiffres. Est-ce que vous voulez que je vous redonne le numéro? »

Voici la partie LA PLUS IMPORTANTE de cet arnaque. La personne vous dit: "Je dois vérifier que vous êtes bien en possession de votre carte." Il vous demandera de retourner votre carte et de regarder certain numéros. "Il y a 7 numéros; les 4 premiers font partie de votre numéro de carte, les 3 suivants sont des numéros de sécurité pour vérifier que vous êtes bien en possession de votre carte. Ce sont les numéros que vous employez à l'occasion d'achats, par exemple par Internet, pour prouver que vous avez la carte en main. Il vous demandera de lui lire les 3 numéros, et par la suite vous dira, « C'est exact, je devais vérifier que la carte n'avait pas été perdue ou volée, et que vous l'aviez toujours. Avez-vous d'autres questions? »

Après que vous répondez NON, il vous remercie et ajoute "N'hésitez pas à nous rappeler si vous avez d'autres questions" et raccroche.

Vous n'avez presque rien dit et jamais il ne vous a donné ou demandé votre numéro de carte. Après cet appel de mercredi, nous avons rappelé environ 20 minutes après pour demander une question. Heureusement que nous avons rappelé... Le VRAI département de sécurité de VISA nous informe que c'était une ARNAQUE et que dans les 15 dernières minutes un nouvel achat de $497.99 fut chargé à notre carte.

En bref - nous avons fait un VRAI rapport de fraude et fermé le compte VISA. La compagnie nous donnera un nouveau numéro.

Le but des arnaqueurs est d'obtenir votre numéro d'identification personnel (NIP ou PIN en anglais) à 3 chiffres, inscrit à l'endos de votre carte. NE DONNEZ PAS ce numéro au téléphone et dites leur que vous allez appeler VISA ou MC directement pour vérifier cette conversation.
VISA nous dit qu'il ne demande JAMAIS d'information apparaissant sur la carte car ils les ont déjà puisqu'ils émettent la carte!! Lorsque vous donnez aux arnaqueurs votre NIP à 3 chiffres vous croyez que vous recevrez votre crédit. Toutefois, par le temps que vous recevrez votre relevé, vous verrez des frais pour des achats que vous n'avez jamais fait et il sera trop tard ou très difficile de portez plainte.

Le plus remarquable c'est que jeudi, nous avons reçu un appel d'un "Jason Richardson de Master Card" avec la répétition mots pour mots de l'arnaque de VISA Cette fois nous avons raccroché et rapporté le tout à la police, tel que mentionné par VISA. Les policiers nous ont dit qu'ils prenaient de nombreux rapports quotidiennement. Il nous ont demandé de transmettre cette information à toutes nos connaissances.

S.V.P. faites circuler à tous vos parents et amis. »

Les lampions sont éteints: revenons aux choses sérieuses

Septembre 2000, un nouveau siècle s'ouvre sur une déclaration de solidarité sans précédent. Sous l'égide de l'ONU, 189 chefs d'Etat et de gouvernement s'engagent à tout faire pour remplir des objectifs quantitatifs et qualitatifs de nature à réduire sensiblement toutes les formes de pauvreté humaine au plus tard en 2015. Pour cela, ils adoptent les «objectifs du millénaire pour le développement», au nombre de huit. Certes, le monde a assisté à des améliorations spectaculaires : l'espérance de vie a gagné huit ans, l'analphabétisation est globalement en recul, la proportion de personnes vivant avec moins d'un dollar par jour diminue en Asie. Mais voilà : au rythme actuel, le monde n'atteindra en 2015 qu'un ou deux objectifs du millénaire, comme celui qui consiste à réduire de moitié la pauvreté monétaire. Et encore, grâce aux progrès accomplis en Chine et en Inde. L'Afrique subsaharienne devra attendre l'an 2147. Petit tour d'horizon d'un compte à rebours mal enclenché.

Réduire de moitié l'extrême pauvreté et la faim Plus de 1,2 milliard de personnes survivent avec moins d'un dollar par jour. A New York, certains ne manqueront pas de souligner qu'au cours des années 90 la proportion des personnes souffrant de l'extrême pauvreté monétaire est passée de 30 % à 23 %, soit 123 millions en moins. Mais d'autres ajouteront qu'une fois retranchés les progrès de la Chine, «le nombre des individus extrêmement pauvres a en fait augmenté de 28 millions». De même le nombre de personnes souffrant de la faim a certes été réduit de 20 millions au cours des dix dernières années... Mais là encore, si l'on ôte la Chine, il s'est accru.

Rendre universelle l'éducation primaire Il s'agit de donner à tous les enfants du monde, filles et garçons, les moyens d'achever un cycle complet d'études primaires. Dans les pays en développement, plus de 80 % des enfants sont inscrits dans l'enseignement primaire. Pourtant, 115 millions d'entre eux ne fréquentent pas l'école primaire, et les niveaux de scolarisation sont cruellement faibles en Afrique subsaharienne (59 %) et en Asie du Sud-Est (84 %). En fait, une fois inscrit, seul un enfant sur trois achèvera sa scolarité primaire. Sans compter les disparités criantes entre les sexes : 60 % des 115 millions d'enfants qui ne vont pas en classe sont des filles. Un problème qui est exacerbé par le recul des aides des pays donateurs pour l'éducation. Elle a accusé un repli de 30 % au début des années 2000.

Promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomie des femmes Ce troisième objectif, qui met l'accent sur la nécessité d'une plus grande autonomie des femmes, passe par leur formation primaire et secondaire. Sur les 65 pays en développement pour lesquels l'ONU a des données, environ 50 % ont atteint la parité dans l'enseignement primaire, moins de 20 % dans le secondaire et 8 % dans le supérieur. Or, toutes les statistiques sont formelles : leur éducation favorise leur accès à la vie politique, à l'univers des entreprises... Lorsqu'elles grandissent, les filles qui sont allées à l'école ont moins d'enfants et sont en meilleure santé.

Réduire le taux de mortalité des enfants Chaque année, plus de 10 millions d'enfants de moins de 5 ans ­ soit 30 000 par jour ­ meurent de maladies qui auraient pu être évitées. Les causes de ces décès sont pourtant connues : mauvais accès à la médecine préventive, mauvais traitement des maladies bénignes, déshydratation, malnutrition... Globalement, des progrès sont là. Mais si rien ne change, les pays les plus affectés, comme ceux de l'Afrique subsaharienne, devront attendre cent cinquante ans de plus (par rapport à 2015), pour parvenir à une réduction des deux tiers de cette mortalité.

Améliorer la santé maternelle Ne plus mourir en donnant la vie. Plus de 500 000 femmes décèdent chaque année pendant leur grossesse ou leur accouchement. Elles sont 100 fois plus nombreuses en Afrique qu'en Europe. Au début de la décennie, aucun pays à revenu élevé ne consacrait moins de 5 % de sa richesse annuelle à son système de santé, contre 2 % pour le reste du monde. Quant aux maternités des pays les plus pauvres, les moyens financiers ne dépassent pas 13 dollars pour un accouchement en milieu hospitalier... contre 1 300 dollars dans les pays riches. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé à 40 dollars le strict minimum pour des services de santé élémentaires.

Faire reculer le sida et la tuberculose 42 millions de personnes vivent avec le sida dans le monde. Selon Onusida, si des mesures efficaces ne sont pas prises, 11 millions de personnes supplémentaires seront affectées par le VIH en 2007. Les maladies sont un frein au développement. Et dans les pays les plus gravement touchés une cause de régression économique. Comment réussir à «amorcer» le cercle vertueux du développement quand les orphelins se multiplient ? Par la prévention, le dépistage... ou la distribution de moustiquaires.

Assurer un environnement durable Dans les pays en développement, plus d'un milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable. Et 2,4 milliards sont privés d'installations sanitaires. Ces deux aspects décident de la vie ou de la mort. Les communautés les plus touchées sont celles qui vivent dans les zones rurales ou les bidonvilles. Ce septième objectif vise aussi à intégrer les principes du développement durable dans les politiques et les programmes nationaux. Il concerne donc tant les pays du Nord que ceux du Sud.

Un vrai partenariat
Bien sûr, rien ne se fera sans un partenariat mondial. Rien, si les pays riches ne mettent pas en œuvre les changements nécessaires (aides publiques au développement, annulation de dette des plus pauvres, fin des subventions agricoles, ouverture des marchés des pays riches, etc.) Autant de sujets qui, depuis 2000, n'ont pas franchement avancé. (
Article Libé de 2005 sur l’eau!)

08/05/2007

Le Prix Ganelon

"Un traître en nous quittant... nous affaiblit bien moins qu’un lâche défenseur." Jean Racine
Votez pour celui qui vous parait le plus digne d'emporter le Prix Ganelon de la traitrise. Vous pouvez aussi proposer d'autres candidats!

Claude Allègre

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Pascal Sevran
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Bernard Tapie
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Erick Besson
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Farrugia
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Jacques Ségala
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Roger Hanin
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Nicolas Sarkozy le libéral-bonapartiste

Sarkozy a fait souvent l’éloge du modèle de développement australien. Voici les remarques de quelqu'un qui vit en Australie depuis quinze ans. A méditer pour tous ceux qui croient dans la rupture...les autres seront confortés dans leur choix.

de Philippe à Sydney:
« Non je ne ferais pas un vote idéologique. Cette campagne présidentielle, ça me rappelle un peu celle de Bush en 2000, c’est à dire celle d’un candidat mis en place.

Monsieur Sarkozy me parait être le candidat qui représente les intérêts de ceux qui ont beaucoup à perdre si l’Europe ou le monde se fait sans eux. C’est le candidat du Medef, du CAC 40, des riches et autres puissants mais pas vraiment l’homme du peuple qu’il prétend être.

Les références à l’Australie sont très justes, mais à moins d’y vivre, d’y avoir vécu ou de s’intéresser de près à ces pays à économie libéral dont la politique est obsédée par la croissance économique, il est difficile d’imaginer les conséquences d’une telle politique. En Australie il y a 10 ans, le candidat miracle est arrivé avec un mot pour tous et un remède pour chaque maladie : le chômage, le crime, la dégénérescence sociale, et surtout la promesse de nous enrichir, nous qui méritions tant par rapport à ceux qui profitaient sans jamais contribuer. Et bien sûr c’est nous qui nous sommes fait avoir. On est tous endettés jusqu’aux dents avec des emprunts a taux élevés, impossible à repayer avec un salaire moyen à moins de gagner le Lotto. Tout est à crédit. Le pouvoir d’achat n’a pas vraiment augmenté mais par contre le crédit sur 30 ans et la carte de crédit sons devenus monnaies courantes. L’immobilier a pris 175% d’augmentations sur 10 ans. Pas la peine de se demander qui a profité de cette politique ? Pendant que les uns s’enrichissaient le gouvernement a procédé comme convenu au démantèlement des institutions sociales (Universités, Sécurité Sociale, Assurance chômage et j’en passe). Qui a dénoncé ? Personne, les médias sont concentrés dans les mains de deux groupes dont l’un appartient à Murdoch. Alors qu’est ce qu’on a gagné dans l’histoire ? De payer un peu moins d’impôts peut-être, mais on travail du lundi au dimanche et du dimanche au lundi toute l’année, mais surtout comme on a tout bradé il n’y a plus rien ni personnes vers qui se retourner, si ce ne sont les quelques organismes de charité.

Voilà ! Comme cela me ferait mal au cœur de savoir que la même chose se passe en France ! »

(Commentaire lu dans Rue 89)

07/05/2007

Allez ! Essuyons nos larmes, buvons un coup de rouge et A L’ATTAQUE !

Sont-ils vraiment 53% à vouloir « liquider l’héritage de mai 68 », cette extraordinaire bouffée de liberté et de joie de vivre ?
Sont-ils vraiment 53% à souhaiter que les banlieues flambent de nouveau pour que le président sorte le terrible « article 16 » ?
Sont-ils vraiment 53% à préférer mettre des gosses en taule plutôt que de leur donner les moyens d’une éducation correcte ?
Sont-ils vraiment 53% à penser que la liberté de la presse, on s’en fout ?
Sont-ils vraiment 53% à être prêts à renoncer à la séparation des pouvoirs, base de toute démocratie ?
Sont-ils vraiment 53%….
Certainement pas. Je les connais ces « 53% ». J’en ai dans ma famille, chez mes voisins, parmi mes amis.
Mais faut-il les blâmer d’être 53% à penser que « la France, si tu ne l’aimes pas, tu la quittes » ?
Mais faut-il les blâmer d’être 53% à penser qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde ?
Mais faut-il les blâmer d’être 53% à être fiers d’être Français, fiers de leur drapeau, fiers de leur histoire ? La plupart de 47 autres % pensent de même !
Mais faut-il les blâmer d’être 53% à penser que « travailler plus pour gagner plus » n’est pas un crime ?
Mais faut-il les blâmer d’être 53% à penser que la Turquie n’est pas en Europe ?
Sarko a remarquablement joué de ces évidences. Sa sincérité ? C’est une autre histoire mais ne faisons pas de procès d’intention. On verra à l’usage.
Quant à nous les « 47% » qui y avons cru, qui avons rêvé, qui avons agit chacun selon ses moyens, chacun avec sa manière pour ouvrir les yeux de nos proches, au delà de la terrible déception, il faut se remettre au boulot pour convaincre, tâcher de limiter la case à l’échéance de juin et – surtout – réinventer une Gauche conquérante.
Allez ! Essuyons nos larmes, buvons un coup de rouge et A L’ATTAQUE !

06/05/2007

Alea jacta est...

"Les français sont des veaux qui croient aux étiquettes dont les hypocrites et les fourbes se servent pour maquiller leurs programmes toxiques et frelatés : ils ne jugent pas les idées, les contenus, le fond, mais leur mise en scène, la forme et son spectacle"

De Gaulle

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