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29/02/2008

LES FABLES DE MON TONNEAU: "L'ODEUR ET LE SON"

Tè! Je vous ai fait une fable!


L'ODEUR ET LE SON

Un clodo de belle facture
Sale, con, pauvre et barbu
Privilégié de la rupture
De not’bon roi Sarko-Ubu
N’avait pour se calmer la faim
Qu’un seul et sec quignon de pain.
Il passa devant la boutique
D’un rôtisseur peu sympathique
Gros, gras, suiffeux, puant le pet
Comme sont les Zuhèmepets,
Notre SDF eût l’idée
De s’arrêter juste à côté
Afin, en croquant son quignon,
De humer les fumets de viandes et d’oignons
Des mets en train de cuire.
- Qui te rend si hardi de voler mes odeurs
Dit le margoulin en fureur.
Le marchand voulait l’éconduire
Et lui faire payer l’odeur de ses rôtis.
Le clochard refusa, disant au mercanti
Que de toute manière
Les odeurs, les fumets partaient dans l’atmosphère
Etant ainsi perdus pour tous.
Le rôtisseur tempête et tousse,
Menace d’en venir aux mains.
Voyant ça un gamin
Court à toute vitesse
Quérir au Tribunal un juge plein de sagesse.
Ayant pris connaissance de la contestation,
Le sage demanda alors au vagabond :
- As-tu de l’argent ?
Le miséreux, plongeant
Une main sous ses hardes
Sort une bourse poissarde
Dont il tire, pas un douro,
Mais une pièce d’un euro.
Le juge prend la modeste pièce
La jette en l’air avec adresse,
Et la fait sonner sur le pas de la porte
De la boutique du cloporte.
Puis rendant la piécette à son propriétaire
Il dit au margoulin, d’un air autoritaire :
- « Il a assaisonné son pain du parfum de tes rôts,
Toi, tu est donc payé du son de son euro ! »

Jean-Victor Joubert



16:20 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3)

POUVOIR D'ACHAT...PR0MESSES...

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...les sarkoboys enfilent les salauds de pauvres!

La sarkonnerie du jour

Un gars est coincé dans un bouchon sur l’autoroute lorsque quelqu’un frappe à sa vitre :

- Des terroristes ont pris Sarkozy et Fillon en otage et ils demandent 1 million d’euros sinon ils les arrosent d’essence et ils jettent une allumette dessus ! Alors vous comprenez, on passe à chaque véhicule pour récolter des dons ...

- Et les gens donnent combien, en général ?

- Oh ! ça dépend ... 5 à 10 litres…

28/02/2008

LA BOUGIE DU SAPEUR est sans reproche

Courez vite chez votre marchand de journaux préféré et achetez, pour 4 € seulement la parution n°8 du célèbre périodique paraissant tous les 29 février ! C’est le seul quotidien sans interview de Nicolas Sarkozy !

Vous y trouverez une foultitude d’informations indispensables pour supporter avec humour les quatre ans lugubres à passer sus le joug de… Oh ! Victor, tu t’égares ! Par exemple :

- « Si vous pétez continuellement pendant six ans et neuf mois, assez de gaz est produit pour générer l’énergie d ‘une bombe atomique.

- Loi du compagnon de lit : C’est celui qui ronfle qui s’endort toujours le premier.

- Loi de la gravité sélective : En tout point de la surface du globe, toute biscotte tombera du côté beurre.

- « Deux femmes qui s’embrassent me feront toujours penser à deux boxeurs qui se serrent la main » Sacha Guitry

- « Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps, simplement le temps leur semble plus long » Cavanna.

- « Les curés sont consolés de ne pas être mariés quand ils entendent les femmes en confession » Salacrou

- Mariage : Union qui permet à deux personnes de supporter des choses qu’elles n’auraient pas eu besoin d’endurer si elles étaient restées seules.

Etc., etc., il y en a vingt pages.

Sans oublier le feuilleton « Le connard à l’orange », une enquête du commissaire Magret, suite du premier épisode…dans quatre ans !

BON APPETIT ! BEEUUURRRKKK !!!!!

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BBEEEUUURRRKKK !!! Cliquez, sur BBeeuurrkk et vous verrez (ou vous dégueulerez!)

Tu la connais celle-là?

Pour refléter sa présidence, Nicolas Sarkozy a cherché un nouveau logo pour l’UMP. Et il a trouvé... le préservatif !

En effet, le préservatif tolère une forte inflation, lubrifie les rapports sociaux, vide les bourses, stoppe la production, détruit la prochaine génération et protège les glands.

Il convient très bien aux trous du cul.

On en fait la pub à la télé, et en bonus, il vous donne un sentiment de sécurité quand vous vous faites baiser !

06:05 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sarko, rigolade

27/02/2008

Plutonium, Plutôt nie Homme, Plus tôt gnôme…

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Je viens d’entendre Mme Lauvergeon, patronne d’Areva, dégoiser à France Inter son hymne à la joie nucléaire.

La championne du nucléaire s’est faite épingler en marge du dernier raout ultra libéral de Davos par l’obtention haut la main des « Public Eye Awards ». Ces prix sont décernés depuis quatre ans aux entreprises les plus irresponsables en matière sociale et environnementale. Ces « oscars de la honte » lui ont été décernés pour deux sites d’extraction d’uranium au Niger, exploités par Somaïr et Cominak (dont elle est actionnaire majoritaire). Des analyses effectuées par la Criirad ont révélé un haut niveau de contamination radioactive de l’air, de l’eau, des sols et des déchets entreposés à ciel ouvert. La gestion du personnel humain est tout aussi déplorable : insuffisance d’information des mineurs et des familles, négligences dans la décontamination, encadrement médical douteux. Selon un rapport de l’organisation de défense des droits humains Sherpa, « des médecins du travail de ces complexes miniers ont avoué avoir sciemment annoncé à des travailleurs souffrant de troubles liés à l’exploitation de l’uranium qu’ils sont atteints d’autres maladies graves, telles que le sida ou la malaria ».

Areva, c’est cette entreprise - brillamment représentée par la dite Anne Lauvergeon - que Sarko espère refiler à son pote Bouygue, et qui nous bourre le mout avec de superbes publicités dans les lucarnes à décerveler. C’est ce « fleuron » de l’industrie française que le même Sarko emmène dans ses bagages lorsqu’il va vendre du « nucléaire civil » - appelé aussi usines à bombes – dans les pays les moins fiables, généralement dirigés par de sordides dictateurs (son pote Kadhafi en autres). Cette entreprise a donc été tout aussi brillamment sacrée « entreprise la plus pourries du monde ».

Tiens, voilà un de mes poèmes de combat qui a largement contribué, en son temps, à faire prendre conscience aux vignerons des Côtes du Rhône des ravages que risquaient de faire la poubelle nucléaire qu’ils nous préparaient au bord du Rhône, à Marcoule:


« Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Non à la poubelle nucléaire
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Ton labo, Andra, on n’en veut pas
.

Voilà bien quarante ans qu'est tombé le Malheur
Dont le souffle puant se nourrit de nos pleurs,
Son nom d'alors était " Energie nucléaire ".
Sous son masque civil, elle était militaire.
Ce qu'On nous promettait, c'est l'Electricité
Qui moderniserait les bourgs et les cités;
Qui siestaient au soleil parmi la férigoule
A deux pas de Bagnols, sous la Dent de Marcoule.
Derrière elle pourtant se camouflait La Bombe
Effroyable Moloch, pourvoyeuse de tombes.
Les servants de l'atome jouaient à pleines orgues
Le grand air du Progrès, sûrs d'eux et plein de morgue,
Promettant aux crédules des villes et des champs
Opulence, bonheur et futur alléchant.
Leurs machines de fer éventrant nos garrigues,
Ils ont détruit nos vins, nos olives, nos figues.

« Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Non à la poubelle nucléaire
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Ton labo, Andra, on n’en veut pas.


Des terres étripées, des collines rasées,
Bientôt surgit l'Usine par l'Etat imposée
Elle jeta aux Veaux du foin et du travail,
Endormit leur bon sens, puis en fit des cobayes.
Nul ne se rebellait , car tous étaient repus,
Nul ne réfléchissait grâce à l'argent qui pue.
On déversa sur eux un prodigieux pactole,
Avec quoi ils bâtirent des routes, des écoles
Dans toute la vallée, des chantiers s'élevaient
Le béton, la ferraille et le goudron pleuvaient
Alors les Marcoulins, insidieusement
En confortant les Veaux dans leur aveuglement.
Mirent à leur profit la voie électorale,
Pour investir partout la chose communale.
Bientôt dans chaque bourg et dans chaque famille
Des hommes et des femmes, en franchissant les grilles
De l'Usine de Mort pour gagner leur pitance
Laissèrent au vestiaire bon sens et conscience.
Quand la population perdit tout sens critique
On appela cela « la culture atomique ! »

« Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Non à la poubelle nucléaire
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Ton labo, Andra, on n’en veut pas.


Culture de mensonge, de dissimulation,
D'achat des consciences, d'actions sans précautions.
On fit Géhun, Gédeux, Gétrois. On fit Phénix,
Merveille cocardière au pays d'Astérix
Qui devait nous donner enfin l'indépendance
Energétique et donc la Grandeur, la Puissance.
On fabriqua surtout beaucoup de Plutonium
Ce produit de l'Enfer, disons plutôt "Nie Hommes",
On fit de l'Uranium et autres noms en Ium
Des jouets pour savants atteints de délirium.
On en trouve partout, depuis les eaux du Rhône
Jusque dans les produits de l'ardeur vigneronne.

« Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Non à la poubelle nucléaire
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Ton labo, Andra, on n’en veut pas.


Mais le peuple s'en fou, endormi par le fric
Que dégueule à foison la mafia atomique...
« Pourquoi donc se gêner se dit-on en haut lieu
Personne ne dit rien, utilisons au mieux
Le site de Marcoule ! » Et donc ainsi fut fait.
Il y eu ça et là quelques cris étouffés
Faisant se goberger les sinistres canailles
Partisans des folies dites : "Rapport Bataille "
Un texte projetant d'implanter sous nos terres
Une terrifiante Poubelle Nucléaire.
On vit venir l'ANDRA, experte ès-mensonges
- Questionnez à La Hague ceux que le cancer ronge -
Comme il ne fallait pas effrayer le gogo
La terrible Poubelle fût baptisée "Labo"...
Bien sûr, ça fait moins peur, ça fait même coquet :
Quelques laborantines, pourquoi pas des bouquets !
Mais en fait, dans l'esprit des sinistres guignols,
Il s'agit d'enfouir au tréfonds de nos sols
Les déchets nucléaires les plus radioactifs,
Le danger absolu, sans fin, définitif,
Valant danger de mort pour tous nos descendants
Non pas pour cent années, mais pour trois cent mille ans !

« Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Non à la poubelle nucléaire
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Ton labo, Andra, on n’en veut pas.


En attendant d'avoir les autorisations
La mafia nucléaire conforte ses positions :
Elle installe Mélox : du plutonium par tonnes,
Elle fond du métal pollué par l'atome
Et brûle des déchets toujours radioactifs
Qui, partis en fumée, retombent sur nos pifs
Ainsi que sur les vignes de la Côte du Rhône...
Vignerons, en étant aujourd'hui inactifs
Qui donc boira demain vos vins radioactifs ?
Quelques vieux cancéreux tracassés des neurones ?

« Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Non à la poubelle nucléaire
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Ton labo, Andra, on n’en veut pas.


Honte sur ces élus à l'épais crâne obtus
Engraissés au dépend de leur pays vendu
Salauds aux fronts de bœufs vautrés dans un argent
Gagné sur le malheur et sur la mort des gens.
Parents, quand vos enfants, crevant de leucémie
Verront bien que vous êtes leur pire ennemi
L’œil de Caïn , sur vous, sortant de leurs yeux morts
Fera de votre vie un enfer de remords.

« Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Non à la poubelle nucléaire
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Ton labo, Andra, on n’en veut pas.


Jean-Victor Joubert

Eh! Tu la connais celle-là?

Elle circule sur la Toile...

Alors que Nicolas Sarkozy visitait une école primaire, le professeur des écoles de l'heureuse classe ainsi inspectée a demandé au Président s'il voulait bien mener la discussion autour du mot "tragédie".

Tout enorgueilli, notre illustre meneur demanda donc à la classe de lui citer un exemple de tragédie.

Un petit garçon se leva alors rapidement et proposa :
- Si mon meilleur ami, qui vit dans une ferme, était en train de jouer dans le champ et qu'un tracteur lui roule dessus et le tue, ce serait une tragédie.
- Non, je ne pense pas, lui répondit Nicolas Sarkozy, ce serait un accident.

Une petite fille leva ensuite la main :
- Si un bus scolaire transportant 50 enfants tombait d'une falaise, et que tout le monde soit tué à l'intérieur, ça serait une tragédie.
- Je crains que non, expliqua le Président. C'est ce qu'on appellerait une grande perte.

Le silence se fit alors dans la salle, aucun autre enfant n'osant plus se porter volontaire. Le Président chercha alors du regard un élève susceptible de lui proposer une autre phrase.
- N'y a-t-il vraiment personne ici qui puisse me donner un exemple de tragédie ?
Mutisme des enfants.

Au bout d'un moment un petit garçon situé au fond de la classe finit par lever le doigt, puis par se mettre debout et d'une voix calme déclarer :
- Si l'avion présidentiel vous transportant était frappé par un tir de missile ami et était complètement désintégré, ça serait une tragédie.
- Formidable ! s'exclama Nicolas Sarkozy. C'est exactement cela !
Et peux-tu nous dire pourquoi ce serait une tragédie ?
- Hé bien, dit le petit garçon, il faut bien que ce soit une tragédie, car ce ne serait certainement pas une grande perte, et probablement pas un accident non plus !


26/02/2008

Allègre, expert ès-conneries, pressenti pour le prochain sarkogouvernement !

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Voilà-t’y pas que Ubu aurait l’intention d’intégrer Allègre à son prochain gouvernement ! En voilà une nouvelle qu’elle est bonne !

Allegre, c’est une bonne, une très bonne chose qu’il aille chez Sarko : un traître et un gros nullard qui débarrasse et donc va encombrer la cohorte déjà gratinée des dindons qui font la roue devant le blaireau mal embouché fait roitelet.

Il faut se rappeler qui est ce triste personnage, fossoyeur entre autres pingouins (pardon les pingouin !) de son acabit de la campagne de Ségo, avant d’aller lécher les aliboffis de Ubu.

C’est lui qui voulait dégraisser le mammouth, c’est lui qui voulait que la première langue à appendre aux petits Français soit l’anglais (comme l’inénarrable Pécresse d’ailleurs), c’est lui qui préconise le nucléaire à tout va…

J’ai eu l’honneur de déjeuner, il y a maintenant bien des années tout de même, avec Haroun Tazieff. C’était quelques temps après l’éruption du volcan de la Soufrière, à la Guadeloupe.

Allègre, qui dirigeait à l’époque l’Institut de physique du globe ou un truc comme ça, avait fait le déplacement, à grand renfort de caméras, et, du haut de ses « connaissances », avait décrété que le volcan allait exploser, qu’on risquait une catastrophe comme celle de la Martinique en début de vingtième siècle et donc, qu’en conséquence, il fallait évacuer toutes les populations vivant à proximité du volcan. Ce qui fut fait et donna lieu à bien des déchirements humains et…à quelques belles magouilles immobilières.

Haroun Tazieff, s’en fut lui aussi sur les flancs du volcan. Il étudia sérieusement la chose et, du haut de son expérience et de ses compétences mondialement reconnues en la matière, il décréta qu’il n’y avait aucun danger et qu’il était stupide de procéder à d’énormes transferts de populations.

Résultat : le volcan n’explosa pas, l’éruption se tarît peu à peu et… Allègre vira Tazieff de son poste !

Tazzieff considérait Allègre comme le Lyssenko français !

Avec un renfort pareil, ça va ronfler en Sarkozistan !

Casse-toi, PAUVRE con !

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Explication de texte.
En quatre mots, l’un des représentants les plus agités des nouveaux Maîtres du monde*, a avoué toute la philosophie de cette oligarchie souterraine qui tire les ficelles.
Dans cette invective, le mot le plus important est PAUVRE.
Le pauvre, voilà l’ennemi. Il est synonyme de CON, c’est à dire d’abruti, de quantité négligeable (alors que ce mot, dans son acception première, est magnifique et synonyme de rêve…).
On lui enjoint, que dis-je, on lui ordonne de « se casser ». C’est-à-dire de partir, de disparaître, mais aussi de se briser, de se détériorer, de se DETRUIRE.

Tout est dit : le pauvre est gênant, le pauvre est de trop, le pauvre doit disparaître.

Les Maîtres du Monde — c’est ainsi qu’ils se nomment entre eux — considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des « citoyens ordinaires » ont une valeur négative pour le système économique.

Par ailleurs, sur le plan écologique, la population consomme actuellement trop de ressources et génère trop de pollution.

Une solution serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution est inacceptable.

Une seconde solution serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais cela coûterait cher, sans réduire le danger d'instabilité sociale.

Les Maîtres du Monde ont donc choisi une troisième solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à moins d’un tiers de ce qu’elle est actuellement avant la fin du 21è siècle.

Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l'élimination de la population inutile.

Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information et à l'énergie. La brutale hausse de 40% des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique et la privatisation (à venir en France, déjà effective dans bien des pays dit « riches ») du marché de l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.

Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie ou le suicide.

La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l'air, l'eau ou l'alimentation industrielle) et par des guerres.

Voilà, dans la bouche de notre président, l’expression de son véritable programme : « Disparaît de la surface du globe, imbécile sans fric ».



*Le Groupe de Bildenberg est un groupe discret, presque secret, qui a été fondé par en 1954 à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien Nazi, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller.Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre.
Sa dernière réunion a eu lieu l’été dernier à Istanbul. Un des représentants français était… Bernard Kouchner.



25/02/2008

Coquin d'Alfred !

Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un coeur
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

Musset


C'est la réponse que ce grand pendard d'Alfred faisait à la lettre de George Sand que vous trouverez à:

http://lantifadas.midiblogs.com/archive/2008/02/19/un-peu...

C'est joli? Bon. Maintenant, faites ce que ce chaud lapin d'Alfred suggère à sa belle dans l'avant dernier vers!

Prochain remaniement: BIGARD A LA CULTURE

- Me touche pas ! Tu me salis !
- Alors casse-toi ! Sale con…
Un président qui s’avilit
Est-il un président fécond ?
Refuser une main qui se tend
Est, certes, impoli,
Mais être président
Impose qu’on oublie,
Sauf à être abscons,
De semer la chienlit.
Que risque d’éructer notre Sarco Ubu
A Wladimir Poutine si celui-ci a bu ?
« Dégage, vieux pochtron,
Cass’toi de là, tu pues
Presqu’autant qu’un estron » !
Ce serait de l’abus.
Que va-t’il balancer
A la reine d’Angleterre :
« Tes galurins, la mère, moi ils me font penser
Aux crottes d’un chameau qui chie quand il blatère ! »
A Barak Obama ou Hilary Clinton :
« Eh, toi, le mal blanchi, fais-lui voir tes roustons ! »
Il est vrai que Sarko, avec désinvolture
Envisage de mettre…Bigard à la Culture !

Eh! Sarko, tu vois que ça pourrait être pire!

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T'es pris au piège de ta connerie, alors serre les miches!

L'ANTIFADAS SUR FRANCE INTER !

Appuyez la dessous pour entendre l'émission:

http://www.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10749&BD=25022008

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Ollé!

L'anti fadas est passé ce matin sur France Inter, à 6 heures et quelques du matin! Un honneur qu'avait déjà eu mon pote Pierrot le Zygo!

Comme quoi un blog régional - merci à Midi-Libre de nous ouvrir cet extraordinaire espace de liberté - peut faire réagir la meilleurs radio nationale!

Ollé!


Voilà l'adresse de cette excellente émission:
http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/blogapart/

UBU Sarko vu par nos voisins espagnols.

Courrier international - n° 903 - 21 févr. 2008
France

ESTOCADE - Sarkozy, ce grand malade

Pour le directeur adjoint d’El País, le président français “se vautre dans l’exhibitionnisme” et “rabaisse la République au niveau de Monaco”. Une charge violente contre un Sarkozy atteint d’une “incurable hypertrophie de l’ego”.

Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper­dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.

Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public.

Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail

Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme.

C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias. En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.

Lluís Bassets
El País


06:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : sarko, malade

24/02/2008

Sciento(escroco)logie: Esclave sexuelle de Ron Hubbard

Voilà un témoignage qui devrait intéresser l'Escrocologue Sarko et sa clique, d'Emmanuelle Mignon à Valérie Pécresse, sans oublier MAM

Esclave sexuelle de Ron Hubbard

«Fin 1975, on m'a dit d'aller à l'Office des Communications de Hubbard. L'Officier dirigeant qui s'y trouvait m'informa que je devais aller à Fifield Manor (un château en ville du gourou, ndt); elle ne me dit rien d'autre, mais j'obéis sans savoir pourquoi. Au château, on me conduisit à un ascenseur, au septième étage. Le sol était si couvert de mobilier que c'en était suffocant. Un membre de la sea org me montra une porte entrouverte. J'entrai dans une très grande pièce aux rideaux lourds, tapisseries, emplie de sièges; c'était propre - jusqu'à l'obsession.

Dans un des sièges, en train de siroter ce qui semblait être un sherry, un homme lourd, d'un certain âge, cheveux roux-blancs, un peu trop longs derrière. Il portait une chemise blanche, des pantalons noirs, une cravate noire, des chaussures noires très lustrées. Il ne dit pas un mot, se leva lente- ment, s'approcha de moi, et me mena dans la pièce voisine. Je ne savais pas si c'était Hubbard, je me demandais s'il allait m'auditer, ou autre chose. Je le suivis. Je me retrouvai dans une chambre princière. Cela ne me perturba pas davantage, car l'audition des staffs se pratiquait souvent dans les chambres à l'Hotel Hollyday Inn. Il y avait une petite table avec un électromètre préparé; j'ai de nouveau pensé être auditée. Sans un mot, il commença à me déshabiller.

Il me répugnait. Je ne voulais pas coucher avec lui. J'étais pourtant terriblement effrayée et glacée jusqu'à l'os. Je ressentais un danger imminent. Je me rendis immédiatement compte du pouvoir calculé provenant de lui. Je savais que ma punition serait extrème si je résistais. Il avait le regard vide; pas d'émotion, pas d'interaction, rien. Je pris la décision de ne pas résister quoi qu'il arrive. Il semblait totalement hors du réel. Il avait l' air si étrange que je savais qu'en le provoquant, ce pourrait être très dangereux. Je l'ai laissé me déshabiller. Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait ensuite. Il s'allongea sur moi.

Pour autant que j'en puisse juger, il n'était pas en érection; mais, en s'aidant de la main, il s'arrangea pour me pénétrer de son pénis. Pendant l'heure qui suivit, il ne fit rien, rien, absolument rien ! Passées les vingt-cinq premières minutes, j'étais effrayée comme jamais ça ne m'était arrivé.J'avais la sensation qu'il me disait à sa façon perverse à quel point il me haïssait en tant que femelle. J'ai commencé à penser que mon esprit m'était arraché de force. Ce fut le pire. Je croyais qu'il "convoitait" quelque aspect de ma personnalité, qu'il voulait se l'approprier. C'était bizarre, ce contrôle absolu, à un niveau que je pouvais alors concevoir.

Au bout d'une demi-heure, j'ai commencé à penser qu'il était fou. Je ne pouvais bouger mon corps écrasé sous le sien, et je savais qu'il n'avait toujours pas d'érection. Il ne me regardait pas; il avait la tête de côté, le regard dans le vague. Il me fallut me discipliner pour ne pas hurler, je sentais venir la crise de nerfs. Puis j'eus l'impression d'être morte. Il respirait à peine - je crus qu'il allait me tuer. Mes pensées virèrent au morbide. Une heure après, il se releva, et sortit. Je restai là une dizaine de minutes; m'habillai mécani- quement. Immédiatement après, j'ai commencé à pleurer hystériquement. J'ai pleuré, pleuré, pleuré. Je n'avais pas peur d'être engrossée. J'avais peur de ce qu'il avait eu en tête. Finalement, je n'ai plus pu pleurer; je suis descendue et repartie en bus à l'ASHO. Je n'en ai parlé à personne.

(Extrait du livre d'un très ancien chef de Mission et membre le 'sea org', Bent Corydon; le titre est "L. Ron Hubbard, Messie ou cinglé ?" Traduction: Roger Gonnet)


Allez voir nos amis Jurassiens suisse sur le sujet: http://www.anti-scientologie.ch/

15:25 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarko, scientologie

Paroles présidentielles: - "Ne me salis pas! - Alors casse-toi, gros con"!

Il a inauguré le mémorial De Gaulle, il a sali, du bout de ses pinces, le cul de quelques vaches au Salon de l’agriculture, il a insulté un contradicteur, il a surtout tenté un véritable COUP D'ETAT en affirmant sa volonté de passer outre aux décisions du Conseil constitutionnel. Est-il encore légitime ? Où n’est-il qu’un…

…USURPATEUR

Sombre pourceau stupide, ô cupide menteur
Retourne dans ta bauge, gluant usurpateur
Qui prétend, du Grand Charles, détenir l’héritage
Lorsque tu n’as ni foi, ni honneur, ni courage.
Toi qui ose parler au nom de ce Géant
Alors que tu n’est qu’un triste nain du néant,
Regagne donc ta place, celle de la vermine
Qui sur un membre mort, comme toi s’agglutine.
Charles le Grand connut la fureur des batailles,
La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.
Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,
Sa gouvernance était celle d’un souverain.
Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,
Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.
Ses victoires sont Sécurité Sociale,
Vote aux femmes, indépendance nationale,
Réconciliation avec les Allemands
Paix avec l’Algérie et développement.
Les tiennes sont régression jusques à l’esclavage,
Faim et précarité, répression et chômage.
Toi, tu remplis les poches de tes amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Part donc, triste bouffon à la grasse bedaine,
Part donc avant que ne se transforme en haine,
La puissante colère qui dans le peuple monte,
Part donc quand il est temps car la révolte gronde.


23/02/2008

HELENE DE TROIE

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Lorsque la belle Hélène, femme de Ménélas,
Fut ravie par Pâris, elle goûta l’extase.
Ravie d’être ravie, la pétulante Hélène
Suivant le beau Pâris, courut à perdre haleine.

Son cocu magnifique, vert de rage et jaloux
Envoya son armée châtier le filou.
Les deux amants s’aimaient, le barbon n’aimait guère…
Pour venger son honneur, il déclencha la guerre.

Des Grecs contre des Grecs, en une lutte à mort
Vont, neuf années durant, s’étriper sans remords.
Pour les seins blancs d’Hélène, ses étreintes brûlantes,

Pour sa peau de satin et sa fougue d’amante,
Des guerriers, des héros, des princes et des rois
Pour la gloire et l’Amour périront devant Troie.

Jean-Victor Joubert

L’AVENIR ? UNE PLONGEE VERS LA CHAPE DE PLOMB D’UN NOUVEAU MOYEN-AGE…

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Marche arrière toute ! Fini l’Humanisme, aux poubelles la Renaissance, aux chiottes les Lumières.
L’avenir ? Sectes, fanatismes religieux, nous font chuter vers un nouveau Moyen age… Et à toute vibure !
Le sens de l’histoire s’est inversé depuis l’ultra-libéralisme de Reagan et Thatcher dans les années 80, avec un bon coup d’accélérateur dû au neo-conservatisme de Bush.

Mais, à la différence du passé, ce nouveau Moyen age possède les apparences et les pouvoirs de la technologie. Une technologie dont l'usage sera réservé à une élite, et qui sera utilisée pour asservir, contrôler, réprimer, torturer, détruire et assassiner, avec une violence et une cruauté inédites. L’inquisition plus l’ordinateur !

Les points communs entre le Moyen-Age et la période actuelle ne manquent pas :
— le fantastique décalage entre riches et pauvres ;
— une société gouvernée par une élite issue de castes héréditaires et de moules réservés (grandes écoles) ;
— le peu de valeur accordé à la vie humaine ;
— le retour de l'esclavage, en Chine et en Asie d’abord, déjà en Europe et en Amérique ;
— le retour à la Loi du plus fort imposée au mépris des Droits de l’homme (Guantanamo…) ;
— le retour des empires totalitaires (USA de Bush, Chine, Russie);
— le retour de l'obscurantisme (islamistes, néo-chrétiens évangélistes américains, explosion des sectes) ;
— le retour aux guerres de religion (charia islamiste et « croisades » de Bush) ;
— le recul de la culture et de l'éducation, le retour de l'illettrisme, l’accès à l'éducation réservé aux plus riches ;
— la réapparition des « bandits de grands chemins » et des pirates en mer. Retour à une insécurité des transports (attaque sur les autoroutes, « home jacking », etc.
— le retour des épidémies et des maladies qui avaient été éliminées depuis un siècle. La typhoïde, la tuberculose, la diphtérie et la gale ont fait leur réapparition en Occident à cause du développement de la misère. La peste et le choléra sont à nouveau en progression dans certains pays du tiers-monde. En attendant la peste aviaire transmissible d’humain à humain ! ;
— le retour des pratiques tribales (piercings, tatouages, organisation en tribus des exclus, etc.) ;
— la mode « gothique » (les modes étant souvent un révélateur des tendances sociales à venir) ;
— le retour de la sorcellerie et des rites de magie noire ;
— l’influence prédominante des ordres occultes et des sociétés secrètes ésotériques parmi les élites dirigeantes (Skull and Bones, Bohemians Club…)
— une population de plus en plus misérable et inculte, décérébrée par les médias de masse au service des mercantis, dont la seule fonction est de fournir des esclaves à l'élite. D'autant plus qu'avec la surpopulation, l'esclavage est finalement le mode de production le plus approprié et le moins coûteux, surtout si les machines devaient être un jour paralysées par les pénuries d'énergie.
— etc.

La chape de plomb du Moyen age a duré 12 à 13 siècles… Bonjour l’avenir !

Eh! Pour ne pas vous gâcher le ouiquinde, je vous prépare une petite poésie grivoise!







22/02/2008

Bluette marine...

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Une histoire d'amour anime l'océan,
Où la petite vague est éprise du vent.
Celui-ci, très galant, demande tendrement :
"Veux-tu une bourrasque ou bien un ouragan" ?
Notre vague, amoureuse, est alors bien surprise,
Et dit : "non, ce que je veux c'est juste une bise"…

15:41 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0)