20.08.2008
Accidents du travail à Kaboul: 10 morts...
Merci à Willem
Il les a traité d'amateurs et il les envoie se faire flinguer comme des lapins en Afghanistant. D'accord, ce sont des professionnels et se faire descendre est pour un troufion de métier un aléa de la profession qu'ils ont choisie. Un accident du travail en quelque sorte. Mais encore faudrait-il que ça serve à quelque chose! Et le Sinistre qui se déplace pour aller les baratiner à Kaboul. C'est pas de la provocation ça?
L'Afghanistan - où, dans une autre vie, j'ai roulé mes tongs pendant des mois, tant l'hiver que l'été - est un pays difficile au niveau terrain, et surtout habité par une mosaïques d'ethnies ennemies entre elles, mais desquelles émergent les Patans (ou Pachtous), établis sur les deux côtés de la frontière avec le Pakistan. Ces gens-là sont des guerriers nés. Ils n'ont jamais - jamais - été conquis, ni par Alexandre, ni par les Anglais, ni par les "Chouravi" (les Russes), et ils ne le seront pas plus par les Zétazuniens et leurs supplétifs, dont les Français.
Ce sont des populations qui crèvent de faim alors que la guerre qu'ils subissent coûte des milliards. Ils sont exploités par des seigneurs de guerre corrompus, sanguinaires. Ils sont fanatisés ar des extrémistes islamistes. Ils sont les premiers producteurs d'opium du monde, ils sont le nid du terrorisme. D'accord, d'accord. Tout le monde sait ça. Mais ils sont chez eux...
La guerre d'Algérie ne nous a pas suffi? Ni celle d'Indochine? Ni celle du Vietnam? Même si les motifs de cette guerre peuvent être compris - les talibans sont de sinistres fumiers - elle ne sera pas gagnée militairement. Par contre, en inversant les dépenses entre aide civile et dépenses militaires, peut-être y aurait-il quelques bribes de solutions. Peut-être...
Tout ça pour lécher le cul d'un Bush déjà aux poubelles de l'histoire.
Lamentable...
08:20 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : morts, Sarkozy, Afghanistan, connerie
19.08.2008
Où-c'est-t'y l'Ossétie?
Partirons? Partiront pas? C'est la question du jour. On parle des Ruskofs (ce terme n'est pas péjoratif, mais affectueux depuis le livre éponyme de Cavanna).
Tous le monde gesticule en la matière.
« Ours mielleux » (c'est parait-il la signification du nom Medvedev) et Poutine (en Provence, la poutine, c'est une succulente préparation de la mer!) font preuve de la puissance de leurs muscles à peu de frais (c'est un peu, en termes militaires, le rapport entre la France et Monaco). Mais ilsveulent surtout dire aux Zétazuniens: « Meffi les mecs. On est là! Et pas question de se laisser marcher une fois de plus sur les panards. Vous nous avez humiliés avec votre implantation en Georgie, vous avez placé à la tête de ce pays une marionnette à votre solde, surtout vous nous squizzez pour le pétrole de cette région, et en plus vous nous provoquez. Ça n'ira pas plus loin. Basta ».
Les dits Zétazuniens, qui ont profité de la déliquescence qui a suivi la chute de l'empire soviétique, ont mis en place – et continuent de mettre en place – un encerclement militaire de la Russie en s'efforçant d'intégrer dans l'alliance à leur botte qu'est l'Otan toutes les anciennes républiques satellites. Les prochaines étant donc la Georgie et...l'Ukraine, avec pour finalité de virer les Ruskofs de Sébastopol pour y implanter leur propre flotte! Tu parles si les Ruskofs vont laisser faire ça!
Le prétexte à cet affrontement voulu par les Zétazuniens est une réalité explosive: les problèmes ethniques entre séparatistes Ossètes et la Georgie. Et donc les bouffeurs de chiens-chauds ont poussé leur marionnette Sakachvili (ou un truc comme ça) à écraser de bombes les CIVILS d'Ossétie du sud. Et évidemment, les Ruskofs, avec toute la délicatesse qui les caractérise, ont foutu à Sakasch-chez-pas-quoi une gigantesque bouffe dans la gueule. Ou plutôt dans la gueule des pauvres cons de CIVILS georgiens, comme d'hab...
Tout ça découle pour partie de l'énorme connerie qu'a été l'indépendance du Kosovo. En effet, il y a deux principes antagonistes qui régissent la politique nternationale: - l'intangibilité des frontières, - le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Les Puissances (!!??) jouent de ce paradoxe en fonction de leurs intérêts. Ainsi les Ruskofs, concernant le Kosovo, avancent le principe des frontières intangibles MAIS concernant l'Ossétie, ils avancent le principe des peuples à disposer d'eux-mêmes...
C'est la boite de Pandore, avec des ferments de séparatisme dans bien des points du globe: Macédoine, Pays-Basque et pourquoi pas, Corse!
Au fait, félicitons-nous que la Georgie ne soit pas dans l'Otan, car sinon, nous serions tenus d'envoyer des troufions se frotter avec les Ruskofs en Ossétie. Pour combien de temps? Sarko, Merkel et évidemment Bush poussent à la roue.
Merci Sarko... Encore un choix brillant!
10:00 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ossétie, Ruskofs, Etazuniens, Sarko
Fascisme rampant: bientôt tous fichés ?
La grenouille est dans l'eau, l'eau dans la casserole, la casserole sur le gaz...et les sarkonuisibles ont allumé le feu.
La grenouille, c'est nous... Et on est en train, doucement, sans s'en rendre compte - abrutis que nous sommes par les télés débiles, les magazines peoples et les jeuzolimpiques – de se faire cuire sans réagir.
Dernière en date des saloperies sarkoziennes, les fameux – fumeux! - tests que les bourres, au bord de la route, vont nous obliger à faire pour soi-disant détecter les drogues...
Ben quoi, c'est bien, vous allez me dire. Ceux qui ne se droguent pas n'ont rien à craindre! Mon cul oui!
Parce que pour faire ce test, le flic de service va faire quoi? Il va vous demander un échantillon de salive. Et ce glaviot précieux, il va l'amener dans sa camionnette bleue, en même temps que votre permis de conduire. Et là, discrètement, à côté du test de dépistage des drogues – prétexte? - qui vous dit qu'il ne va pas mettre votre précieux échantillon de salive dans un petit tube stérile où il collera vos coordonnées et que ce glaviot révélateur ne partira pas au labo de la maison poulaga pour que l'on puisse RELEVER VOTRE ADN ?!?!
Pour cette grosses salope d'Edvige peut-être...
Vous n'y croyez pas? Espérons que vous avez raison. Moi, je m'efforce de rester lucide, et de ne pas avaler toutes les couloeuvres...
06:00 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.08.2008
Résistons à Microsoft Big Brother!
Tè ! Ami(e)s internautes et blogueurs invétérés, je vais un peu vous filer des boutons.
On a tendance à gloser un peu sur les Chinetoques qui sont hyper surveillées lorsqu’ils vont sur la toile. Et nous alors ? Pareil, qu’est-ce-que vous croyez… Big Brother nous guette, Big Brother nous espionne, Big Brother connaît tout de nous, Big Brother sait ce que vous bouffez, ce que vous lisez, qui vous baisez…
En effet, il n'y a pas plus transparent que le réseau internet. Avec les logiciels adéquats, n'importe qui peut pister les informations consultées par un internaute. L'utilisateur d'internet est par ailleurs facilement identifiable grâce aux données personnelles stockées par le navigateur et le système. Les données sur notre identité sont "interrogeables à distance", ainsi que le contenu du fameux fichier "magic cookie". Ce fichier garde la trace de certains sites visités qui y inscrivent des informations afin d'identifier les utilisateurs et mémoriser leur profil.
De plus, depuis les attentats du 11 Septembre 2001, la plupart des pays occidentaux ont adopté des lois qui autorisent la surveillance de l'ensemble des communications sur Internet: les mails, mais aussi les sites visités, les pages consultées, le temps passé sur chaque site, ou encore les participations à des forums. Les informations mémorisées sont extrêmement détaillées, beaucoup plus que ne le nécessiterait la lutte contre d'éventuels terroristes. Par contre, les informations recueillies correspondent exactement à ce qui serait nécessaire pour établir le "profil" de chaque citoyen.
La palme du Big Brother électronique revient incontestablement à Microsoft, avec son système Windows et son navigateur Internet Explorer, qui renferment un numéro d'identification de l'utilisateur, le GUID (Globally Unique Identifier). Ce numéro d'identification est ensuite inscrit dans tous les documents créés avec les applications de Microsoft Office. Il peut être consulté à distance par Internet grâce à des commandes spéciales prévues par Microsoft.
Le système Windows et Internet Explorer intègrent d'autres commandes spéciales qui permettent de sonder le contenu du disque dur de l'utilisateur, à son insu, durant ses connexions à Internet. Microsoft a reconnu l'existence de ces commandes spéciales et du GUID.
Selon un rapport réalisé en 1999 pour le ministère français de la Défense, il existerait des liens entre Microsoft et les services de renseignements américains, et des membres de la NSA travailleraient dans des équipes de Microsoft. Ce rapport parlait aussi de la présence de programmes espions ("back-doors") dans les logiciels de Microsoft.
De son coté, Intel a également placé un numéro d'identification consultable à distance dans les puces Pentium III et Xeon.
Vous comprenez pourquoi Microsoft prétend “ offrir ” son logiciel de merde à ‘achat de toute machine !
La solution pour protéger votre vie privée et vos données: utilisez un Macintosh (ou le système Linux), et surfez sur le Net avec un autre navigateur qu'Internet Explorer. Faites comme moi, passez vite à Firefox ! Et laissez tomber la suite Microsoft Office au profit de Open Office, qui est gratos et aussi facile et efficace que le machin payant de Microsoft.
22:18 Publié dans à l'attaque ! , Blog , Résistance , Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.08.2008
La recette des ALIBOFFIS ! Huummm ! A s’en lécher les babines !
Les aliboffis, vous connaissez. Oui, d’accord, c’est le nom d’un de mes blogs. Mais c’est aussi, en Provence, les couillons. Pas au figuré, non, les couilles, les testicules si vous préférez le terme politiquement correct. J’ai coutume de dire que « quand elles se vident, c’est le bonheur, tous le monde comprend pourquoi, et quand elles gonflent, c’est la rabia. »
Bon. Après ces petites précisions physiologiques, savez-vous que les aliboffis, c’est excellent à manger ?
Tè ! Je vais vous expliquez comment les faisait mon père (les aliboffis sont un plat que seul un homme peut cuisiner. Les femmes, on préfère qu’elles nous les caressent, bien que parfois elles nous les cassent… C’est dans leur nature, faut faire avec…)
Alors voilà. Chez votre tripier (on en trouve encore), demandez deux belles paires d’aliboffis d’agneau. Si vous êtes ambitieux et si vous ne craignez pas les comparaisons hasardeuses, demandez des aliboffis de taureaux (on en trouve à Arles, à Nîmes, à Dax, à Bayonne, à Vic, à Béziers pendant les Férias). Trempez-les deux heures dans l’eau froide pour les faire dégorger. Puis blanchissez-les une petite minute à l’eau bouillante salée. Sortez-les avec une écumoire, passez-les rapidement à l’eau froide, puis coupez-les en deux et enlevez la peau.
Dans un faitout, sur feu doux, mettez une cuillère à soupe d’huile d’olive. Lorsqu’elle est chaude, jetez-y quatre belles gousses d’ail pelées et écrasées avec le plat du couteau. Faites revenir juste le temps de boire un canon de rosé. Ajoutez un demi-litre d’eau et un verre de vin blanc, deux cuillères à soupe de concentré de tomate, une cuillère à café d’harissa, une cuillère à café de cumin en poudre, autant de paprika, autant de sel et le jus d’un demi citron. Pendant que ça monte à ébullition, coupez les aliboffis en dés grossiers d’environ trois centimètres. Jetez-les dans la préparation précédente lorsqu’elle bout. Couvrez et laissez cire à feu doux pendant vingt minutes.
Après ce temps, si la sauce est trop liquide, faites réduire à feu vif en maniant l’appareil délicatement à la spatule bois pour éviter que ça attache. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement qui doit être de haut goût. Servez très chaud en agrémentant la couleur avec du persil plat haché et des tranches de citron. Ce plat s’accompagne de riz blanc de Camargue. Avec un rosé bien frais, vous m’en direz des nouvelles !
Ah ! J’oubliais : prévoyez quelqu’un pour une petite sieste crapuleuse après ce met gaillard !
Vive les aliboffis !
08:30 Publié dans Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.08.2008
Les traditionnelles saloperies du 15 août: le gaz augmente encore de 5%… pour engraisser les actionnaires de la privatisation de GDF !

La privatisation de Gaz de France — entreprise publique, et donc qui nous appartenait — est maintenant une sordide réalité.
Que faut-il faire pour satisfaire les actionnaires, espèce nuisible mais bien protégée ? Gagner le plus de clients possible, par tous les moyens, même les plus douteux ET augmenter le prix du gaz. Avec la bénédiction de la clique sarkozienne évidemment. Une manière toute de finesse de lutter contre la baisse du pouvoir d’achat !
Comment faire pour draguer la clientèle de pigeons ? Les cervelles gazeuses de GDF-Suez innovent en la matière : incroyable mais vrai, une banque vend des contrats gaz et électricité pour le compte de GDF !
Une Banque et pas n’importe laquelle, le Crédit Lyonnais, profite de l’ouverture du marché de l’énergie depuis le 1er juillet 2007 pour placer avec l’aval de GDF, des contrats gaz et électricité aux personnes souhaitant acquérir un nouveau logement ou souhaitant contracter un prêt.
Cette banque via le conseiller financier insiste même en contactant directement ses clients pour un rendez-vous à l’agence bancaire afin de proposer la souscription d’un contrat alléchant en gaz naturel et en électricité. Dans le cadre d’un processus de vente développé en commun, le conseiller LCL propose l’offre contractuelle adaptée à son client, édite le contrat qu’il fait signer et transmet en temps réel le dossier à Gaz de France, qui assure la fourniture d’énergie. Pour le S.A.V. c’est une autre paire de manches.
INDECOSA-CGT dénonce ces pratiques qui consistent à vendre du gaz et de l’électricité comme on vend de l’assurance vie. Le gaz et l’électricité ne sont pas des marchandises. Ces énergies doivent être proposées par de véritables professionnels dans le cadre de la qualité, de la sécurité et de la transparence.
Gaz de France ne se "grandit" pas de forcer ainsi la "main" à des milliers de ménages par l’intermédiaire d’une banque, alors que dans le même temps, cette société a déserté les points d’accueils traditionnels laissant dans la "panade" pas mal de citoyens.
Depuis la libéralisation du marché, les différents fournisseurs d’énergie y compris GDF et EDF ont mis la pression sur leurs vendeurs ou se sont appuyés sur des prestataires extérieurs pour recruter un maximum de clients.
Rémunérés à la commission, certains vendeurs peu scrupuleux n’hésitent pas à utiliser des méthodes abusives pour faire signer le particulier qu’ils ont en face d’eux ou au téléphone. Les clients sont-ils toujours bien informés sur les conséquences de leur signature ? Se rendent-ils compte qu’ils quittent le tarif réglementé ou régulé ?
GDF et SUEZ se sont "mariés" dernièrement, non pas pour le bien des usagers du gaz, mais bel et bien pour faire des profits et des gains pour les actionnaires. Le mariage avec le LCL est une aubaine de plus et tant pis pour les usagers qui attendent après leurs réclamations !
Voilà qui devrait ragaillardir les pauvres actionnaires !
Cochons de payants, retournez vos poches.
Pour information :
http://www.indecosa.cgt.fr/article.php3?id_article=415
22:22 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.08.2008
Madona.
— Mon dieu, qu'il est devenu brave votre petit, Madame Chouli. Vé ! on le reconnaît plus. Lui qui d'habitude est un droulas, un vrai chiapacan, un desmontecristian! A la messe de neuf heures, le jeudi matin, il se met au deuxième ou au troisième rang, juste en face de la statue de la vierge. Et il est sage! Il fixe la Madone avec un regard extatique, des yeux qui brillent. Il est en adoration! Vous savez, Madame Chouli, je fonde de grands espoirs sur lui: peut-être qu'il a été touché par la foi et que c'est une jeune vocation qui s'éveille !
C'est ainsi que, vers ma quarantième saison, j'étonnais le brave curé Tressy, capelan de notre village. Faut dire qu'à l'époque, les radis noirs tenaient encore le dessus du plat et que, chaque jeudi, il fallait se farcir la messe et le catéchisme...
Quarante saisons, dix ans, c'est l'âge où, dans nos culottes courtes, le goupillon commençait à s'exprimer par un état de roideur quasi permanente. Des plus grands nous avaient expliqués que ça ne servait pas qu'à pisser et nous avaient initiés à l'autocoït-palmaire.
Si nous étions si extatiques, mon pote David et moi, devant la vierge de la chapelle, c'est parce que nous l'aimions. D'un amour physique, charnel en quelque sorte. Nous trompions Saint Joseph avec sa bourgeoise, la belle Marie, rejoignant en cela le Saint Esprit qui devenait ainsi en quelque sorte notre beau-frère.
La chapelle en question était occupée pour moitié par le tombeau de ce brave Innocent 5 ou 6 - j'ai retenu la marque mais pas le millésime - qui, en son temps, fut pape à Avignon. C'était un monument de pierres et de stuc, haut, avec un ciel de lit ajouré par des dentelles de pierres et, allongée, mains jointes sur la poitrine, la représentation du client qui était à l'intérieur du tombeau. Il avait une bonne gueule, avec sa tiare comme un saint-honoré à la crème posée sur la tronche et qui lui donnait un petit air mystérieux devenant franchement égrillard selon la lumière. Nous lui mettions parfois une fleur à la bouche, ce qui égaillait sa posture éternelle. Allongé comme il était, Innocent semblait mater sous les jupes de Marie.
Une vierge superbe, polychrome, dégageant délicatement un téton pour donner la gamelle à son minot. Le mouvement qu'elle faisait pour assurer le repas au fils putatif de Joseph l'obligeait à un déhanchement bien suggéré par les plis du drapé de son long voile. Merde, on la trouvait bandante la Marie!
David et moi, nous nous mettions contre le tombeau d'Innocent, planqué ainsi des regards directs du curé Tressy, au boulot devant l'autel. Et nous imaginions ce qu'il y avait sous la longue robe bleue. Les nichons, le cul, le ventre, les poils, la myntch (c’est comme ça qu’on nommait la chatte) de la Marie... Autant d'images sacrilèges qui hantaient nos esprits enfiévrés. Et lorsque Brespin, l'enfant de cœur de service, secouait son machin à encens, l'odeur envoûtante nous en suggérait une autre que nous supposions bien plus capiteuse: celle qui devait régner sous les voiles de la Marie!
Immanquablement, nos habitudes reprenaient le dessus : par les poches trouées de nos pantalons courts, nous nous astiquions l'asperge en tendant nos narines frémissantes vers la belle jeune mère de famille que nous couvions de regards enamourées.
C'est là, planqué par un vieux pape complice que nous a été donné la révélation - non pas de l'existence de dieu, on s'en foutait complètement, David et moi - mais du plaisir, en retirant, après un spasme délicieux, libérateur et tellement nouveau, une main poisseuse de nos premiers jus d'hommes!
La pratique religieuse a parfois du bon a qui a l'esprit libre!
Tu as su, ô Marie, toi si belle, si femme,
Illuminer mon cœur, et mon corps, et mon âme.
Ta sensualité a enflammé mon sang,
Je t'ai aimé d'amour, à l'ombre d'Innocent.
La douceur de ton sein, la courbe de tes hanches
L'éclat malicieux de tes grands yeux pervenche
Le parfum de ta chair, ta douce carnation
Ont allumés en moi le feu de la passion.
Oui, j'ai joui de toi, de tes parfums intimes
Et quand viendrons pour moi les angoisses ultimes
Un sourire de toi calmera mes tourments,
Moi qui t'aimais d'amour, moi qui fut ton amant.
Une telle passion vaut quelques privilèges,
Car quand le cœur est pur, où est le sacrilège?
Jean-Victor Joubert de Mairdre
12:10 Publié dans poésie érotique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sarko sauve le monde...et lessive la France !
06:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.08.2008
Les tribulations de « l’Idiot en colère ».
Lamentable. L’Eveillé du Cap Nègre est égal à lui-même : lamentable. Dur avec les faibles, couché devant les puissants.
Seuls parmi les dirigeants des grands pays européens, il est allé en Chine se prosterner sans vergogne devant les dirigeants de la plus grande dictature de la terre, puis il obéit servilement à leurs injonctions de ne pas recevoir le Prix Nobel de la Paix. Le chanoine de Latran reçoit chaleureusement le gourou de la scientologie Tom Cruise, il va se mettre à plat ventre au pied de l’allumé du Vatican, mais il n’a pas de temps à accorder au représentant d’un grand courant philosophique universel (le bouddhisme n’est pas une religion).
C’est une attitude de servilité qui fait honte à la France. Et toute cette veulerie dans le seul but de faire plaisir à ceux qui le manipulent comme une marionnette, ses « amis » exploiteurs du Medef et du Caca-rente. Sans compter qu’après les J.O., les Chinetoques enverront bouler en ricanant celui qu’ils appellent « l’idiot énervé ». Ses fameux contrats, il pourra toujours se les mettre au fion...
Mais ce n’est pas tout. Le voilà avec sa casquette bien trop grande pour lui de Président de l’Europe.
Fort de son amitié avec les dictateurs (Kadhafi, Poutine, Assad entre autres), le voilà qui fait le « petit télégraphiste » entre la marionnette de Bush qui dirige la Georgie et les maîtres du Kremlin. Son « plan de paix » et son accord de cessez-le-feu ont été signés aux seules conditions des Russes. De plus, ces derniers n’ont pas attendus 12 heures pour s’en torcher le cul, continuant leur invasion de la Georgie, même s’ils y mettent un petit bémol.
Tout ce qu’il fait, c’est un bide. A tout ce qu’il touche, il apporte la scoumoune.
Monsieur le Président, vous nous lassez. Quand donc comptez-vous prendre du repos en démissionnant ?
12:16 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.08.2008
Tricastin : inactifs aujourd’hui, radioactifs demain !
(document Le Monde)
Les incidents du mois de juillet ont permis de dénoncer l’opacité qui règne depuis toujours sur la filière nucléaire. Didier Champion, directeur de l’environnement et de l’intervention à l’IRSN n’y va pas par quatre chemins lorsqu’il reconnaît : « Nos experts n'assurent aujourd'hui quasiment aucune surveillance des nappes phréatiques » (dans Le Monde).
Voilà qui doit rassurer les populations de cette portion de la moyenne vallée du Rhône !
Rappelons que le 7 juillet, une fuite d’effluents nucléaires a rejeté dans la nature une quantité très importante d’uranium (74 kg selon les autorités nucléaires, jusqu’à 340 kg selon des sources indépendantes… Bonjour la clarté !) Ces merdes nucléaires se sont forcément, pour une grande partie, infiltrées dans la terre et ont migré vers les nappes phréatiques, polluant ainsi irrémédiablement l’eau de boisson et d’arrosage du secteur ; le reste s’est retrouvé au Rhône, le fleuve-dieu ayant depuis longtemps troqué son auréole pour une poubelle…
Suite à cet « incident », le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, a demandé de vérifier l'état de toutes les nappes phréatiques. Pourquoi, c’était pas fait ? Ben, il était temps, non ?
Il serait malhonnête de dire que IRSN (l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) - placé sous la tutelle des ministères de l'environnement, de la santé, de l'industrie, de la recherche et de la défense, chargé d’assurer l'expertise et la recherche sur les risques nucléaires. Moyens : 1 600 agents, 11 implantations régionales, 275 millions d'euros de budget – ne fait rien. En effet, cet institut procède chaque année à 30 000 prélèvements dans 600 points du territoire national. Les trois quarts de ces analyses portent sur les aérosols (poussières atmosphériques), la pollution radioactive de l'air étant considérée comme le risque majeur. Les autres prélèvements sont faits dans les rivières, ou sur des végétaux ou des produits tests (herbes, mousses, blé, lait). Dans le même temps, les 180 balises du réseau Téléray, qui mesurent en permanence le niveau de radioactivité dans l'air ambiant, fournissent 19 millions de mesures par an. Elles sont complétées par quelques stations de mesures des eaux fluviales et des bassins d'épuration.
Mais l'Institut ne s'intéresse que "très peu" aux nappes phréatiques, reconnaît Didier Champion. Il ne suit que 16 sites (dont celui du Tricastin), sur lesquels il n'effectue que 114 prélèvements par an.
Pour compenser ce manque, les exploitants sont tenus de surveiller les nappes situées sous leurs installations. Ben voyons ! On a vu comment on pouvait faire confiance à la Socatri ! Mais les résultats, communiqués à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), ne le sont pas à l'IRSN… Voilà qui file un coup de tatane au « sérieux » de ces expertises où le pollueur est en quelque sorte chargé de se dénoncer ! Une "anomalie" qui, aux yeux de Didier Champion, contribue à une certaine "opacité". Un remède devrait y être apporté avec la création, à partir de janvier 2009, d'un réseau national de mesure de la radioactivité dans l'environnement. Géré par l'IRSN, il centralisera toutes les mesures émanant des exploitants comme des services de l'Etat. Un « machin » de plus… Faut bien recaser quelques fonctionnaires. 
L'institut n'envisage pourtant pas de mettre en place une surveillance systématique des nappes phréatiques. "Ce serait déraisonnable, pour des raisons de moyens, estime Didier Champion. Les eaux souterraines ont un comportement complexe et fluctuant. Il ne suffit pas d'effectuer quelques mesures ponctuelles pour statuer sur leur qualité."
Moralité, si vous habitez du côté de Saint-Paul-Trois-Châteaux, Bollène, Pierrelatte, prenez une bonne assurance-vie et, surtout, préférez le vin à l’eau ! Mais qu’en pense les producteurs de ces excellents vins AOC dits des « Côteaux du Tricastin » ? Les première victimes visibles de l’impéritie de cette insupportable ploutocratie nucléaires, ce sont eux.
09:34 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Nature/Environnement , Résistance , Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Ne pleure pas Laure, on t’aime !
Ah ! Les merveilleuses larmes de Laure ! Des larmes belles comme un champ de lavande en été, suaves comme le chant d’une cardeline. Des larmes libératrices sur le beau visage d’une superbe jeune fille qui refuse de se laisser robotiser. Ces larmes, elles veulent dire : « Basta ! Faîtes vos conneries sans moi. J’arrête, je reprend mes billes. Je veux être moi, je veux faire ce que j’ai envie, je veux aimer et être aimer, mais pas par un fumier comme celui qui a mis mon cul sur le net. Je me fous de votre fausse gloire, de toute façon, je l’ai déjà eu ! Je me fous de vos médailles, j’en ai des pleins tiroirs. Basta !
Bravo Mademoiselle Laure Manaudou. Vous avez refusé le système, tout comme cette autre immense championne qu’a été Marie-Josée Perec. Vous avez refusé de continuer à obéir aux vociférations, aux menaces, à la pression insupportable pour une toute jeune fille d’un « entraineur » adjudant aux méthodes de tortionnaire.
Quinze kilomètres chaque jour à nager dans un bassin… Un truc de fou. A rendre débile à tout jamais. Vous avez essayé vous, oui vous qui lisez mes élucubrations, de « faire des longueurs de piscine" ? Moi oui dans une autre vie. Et je puis vous dire qu’il n’y a rien de plus EMMERDANT ! Vous suivez une ligne peinte au fond du bassin, puis quand vous touchez le mur, vous culbutez, vous poussez sur les jambes et vous recommencez. Sans fin. A devenir dingue. Pour faire un kilomètre, il faut dix aller-retour. Pour quinze kil, c’est cent-cinquante aller-retour ! Le terrible ennui vous prend, vous passe la cervelle à la Javel. Encore, si vous avez un peu d’imagination, vous vous racontez des histoires que vous ne connaissez pas, mais meffi : si vous riez sous l’eau, c’est la tasse assurée ! Et chaque fois que vous relevez la tête pour respirez, vous subissez les coups de gueule du chien de quartier qui vous suis, qui vous surveille, qui vous engueule en permanence depuis le bord du bassin… Dingue je vous dis !
Libérée la jolie Laure ! Libérée !
Sèche tes larmes ma belle ! La vie va enfin commencer pour toi. Dans ton sport, tu n’as plus rien à prouver, tu as tout gagné ! Laisse la place aux autres…
Maintenant que tu t’es faites un nom, avec ton allure de reine et ta jolie gueule, tu peux « monnayer ton image » comme ils disent. Mais, mieux tu devrais suivre l’exemple d’un autre grand champion rebelle : Yannick Noha. Fait comme lui : chante ! Tu es sûre de faire un tabac !
Comment ? Tu dis que tu ne sais pas chanter ? Quelle importance… D’autres, sans voix mais avec une belle allure et une gueule d’ange, ont fait carrière… jusqu’au sommet de l’Etat !
L’avenir radieux, libre, la vie te tendent les bras ! Mord à pleines dents !
Ne pleure pas Laure, on t’aime !
08:15 Publié dans Actualités , Coup de coeur/Coup de griffe , Sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.08.2008
Le sport rend beau...
Au début, l'entrainement, les "compléments alimentaires"(!!??), les soins médicaux (pourquoi, ils sont malades tous ces mecs et ces meufs qui courent, qui sautent, qui nagent pour avoir besoin d'un toubib?);au début donc, vous êtes beau. Puis vous arrêter les drogues et...vous grassissez, vous enflez, vous avez besoin d'une glace pour vous voir pisser...
Pratiquez plutôt l'apérobic!
13:28 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.08.2008
Je préfère ne pas être malade…
Au village où j’accroche chaque année mon hamac pour mes quartiers d’été, quelque part à près de 1300 mètres, dans le Gévaudan, depuis plusieurs mois il n’y avait plus de toubib… Dur, dur pour ce chef-lieu de canton de la cambrousse profonde… Vaut mieux être d’un acier bien trempé.
Les toubibs, dont les études ont été payées par la collectivité, par vos et mes impôts, rechignent à s’isoler dans les cambrousses. Il est plus facile de gagner du pognon en expédiant 40 clients (on ne peut plus dire patient…) par jour dans les villes du sud ou en région parigote que de se farcir les scrophules purulentes qu’il faut aller nettoyer souvent dans la gadoue, le brouillard, les merdes de vaches et parfois même la méfiance de populations isolées. Là, le 4x4 a une raison d’être…
La municipalité a pourtant bien fait les choses : l’ancienne boulangerie, sur la place, face au bistrot, a été rachetée et transformée en cabinet médical bien conçu et bien équipé. Avec un coquet appartement de fonction juste au dessus. Malgré cela, il a fallu des mois pour que ce cabinet médical trouve son toubib !
Et puis la grande nouvelle est arrivée : « Ça y est, paraît qu’ils ont trouvé un docteur ! »
Ce docteur, c’est une docteure, belle jeune femme blonde qui s’est installée. Et savez-vous d’où vient cette courageuse ? De Roumanie. Ouais. Dans nos cambrousses, les toubibs viennent d’ailleurs. Savez-vous que 45 % des médecins et assistants médicaux roumains souhaitent quitter leur pays ! Pourquoi ? Parce qu’après six années d'études, un médecin en cours de spécialisation ne touche en Roumanie qu'un salaire de base de 220 euros, moins que le salaire moyen de 350 euros affiché dans les statistiques officielles du pays.
Selon l'Ordre des médecins français, le nombre de docteurs roumains pratiquant en France a augmenté de 320 % ces dix derniers mois. Par ailleurs, depuis janvier 2008, plus de 7 000 professionnels ont sollicité, auprès du ministère roumain de la santé, une reconnaissance de leur diplôme à l'étranger. Et comme tous les Roumains éduqués parlent parfaitement le français, c’est pour nous une chance énorme.
Mais cette chance s’appuie sur le pillage d’un pays ami, éminemment francophile. Car ce sont les Roumains, pauvres parmi les Européens, qui ont investi leur pognon pour former ces toubibs. Et c’est nous, enfants gâtés gavés de l’Europe, qui profitons de ces toubibs…
Tè ! J’ai un peu honte, alors pour retrouver ma fierté, je préfère ne pas être malade !
07:45 Publié dans Actualités , Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.08.2008
Le sermont dominical du Révérent-père Dekouil
Jesus in bordelum
In eo tempore erat Jesus in calore, dixit discipulis etapostolis suis: "Cauda mea erecta est,
tempora revolutasunt; eamus ad bordelum ut pinare!"
Discipuli responderunt: "Eamus, eamus"
Entraverunt in via Sancti Laurenti, arrivati ad portam bordeli Jesus dixit: "Silencia, silencia"
tocavitque ad portam apparuit macrella monstruosa gueula fardata demandans; "Vultime coïre
aut flanellam facere?"
Responderunt: "Coïre, coïre!"
Entraverunt in salonum; Jesus vidit in canapeto sedente,macrella bene garnita cum gueula
hospitalata.
Dixit Jesus:"Vultime ludere cum couillonibus meus?"
Jesus foutavit pedem suum in culo sancti Tomasi quiquam super canapetum crampam tirabat et
dixit: "Nullo discipulus meus coïre potet ubi dominus non gaudet."
Jesus payavit champagnum, sed Petrus bibit grenadinam cum aqua gazata nam calidam pissam
habebat. Deboutonavit culottam suam: apparuit cauda immensa cum glando mirabile et
couillonibus monstruosis. Jesus foutavit caudam suam in culo Maria Magdalena qui suscabat
pinam sancti Matthei.
Poussavit ad fundum et dechargeatus, dixit Jesus:"Consumatum est".
Amen.
06:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.08.2008
Chantons pour les J.O.: "LE MANDARIN"
Dans un grand pays lointain (bis)
Il y avait un mandarin (bis)
Entouré de mandarines
Qui lui pignolait la pine
Ah qu’il est beau le mandrin
Le mandrin du mandarin
Ah qu’il est beau le mandrin
Le mandrin du mandarin
Y’en a la queue qu’est molle et qu’est foutue
Y’a qu’à couper la quiquette aux cocus
En mangeant son bol de riz (bis)
Il s’astiquait le céleri (bis)
Puis il leur faisait minette
Toujours avec des baguettes
Tout en branlant le mandrin
Le mandrin du mandarin
Tout en branlant le mandrin
Le mandrin du mandarin
Refrain
Il leur fourinait la mangue (bis)
Sur les bords du Yang Tsé Kiang
Sur les bords du Yang Tsé Kiang
Nuit de Chine nuit câline
Soupiraient les mandarines
Tout en pipant le mandrin
Le mandrin du mandarin
Tout en pipant le mandrin
Le mandrin du mandarin
Refrain
Il rencontra une geishas (bis)
Qu’sauvagement il troncha (bis)
Il lui défonça l’échine
Pour la gloire de la Chine
Puis se fit hara-kiri
Du trou du cul au nombril
Puis se fit hara-kiri
Du trou du cul au nombril
Refrain
P.S. 1: après chaque couplet, on fait une courte pose (un temps ou deux) pendant laquelle le ou la « kapellmeister » indique à voix noble mais résolue, et en roulant les « r », le mot « refrain » !
P.S. 2: la phrase générique "Y’en a la queue qu’est molle et qu’est foutue" peut être remplacée avantageusement par une phrase adaptée à votre goût, du genre "Marko ta queue, l'est molle et l'est foutue", (le nom est au choix évidemment!)
08:29 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Déconnographie , Musique , poésie de combat , Résistance | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sarko au J.O.
06:00 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.08.2008
Boycottez les Jeux hOntelympiques !
La plus grande escroquerie mentale, c’est de faire croire que les « J.O. » sont une fête de la jeunesse, un instant de paix mondiale.
Mon cul ! comme dirait Siné…
Les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses et ont été portés pendant des années par Samaranche, fruit délicat du franquisme. Il représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnés (notez, j’ai pas dit sponsorisés !) par les marchands de merde mondiaux. Les « villages olympiques » sont autant de ghettos où les robots programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs kapos ».
Tè ! parlons-en des « Jeux Olympiques » ! Le sport vu par le père Coubertin, c’est pas mal : plus haut, plus vite, plus fort. Voilà qui doit plaire aux dictateurs chinois : plus haut (pendre les dissidents..), plus vite (débarrasser le Tibet de ses « autochtones…), plus fort (taper sur ceux qui osent ouvrir leur gueule…)
Au fait le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prône la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas !
Ses idées sont interessantes :
« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. » (The Review of the Reviews, avril 1901).
« La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Pierre de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).
« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. » Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stockholm.
Il considèrait que les Jeux Olympiques de Berlin de 1936 ont été les mieux organisés depuis l'origine. Il était un grand admirateur de Hitler qui le lui rendait bien : le sinistre furher a appuyé une demande de prix Nobel pour Coubertin (qui lui aurait été refusé à cause de cet appui). Hitler (à la recherche de crédibilité pacifiste) a également proposé de subvenir aux besoins de Coubertin via une rente (refusée par ce dernier tout de même).
Le C.I.O., multinationale bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, a été dirigé par un autre grand démocrate : Juan Antonio Samaranch Torello, marquis de Samaranch , né le 17 juillet 1920 à Barcelone, président du comité international olympique (CIO) de 1980 à 2001. Né dans une riche famille, il a été chef de mission pour l'équipe espagnole à de nombreux événements olympiques avant d'être nommé au gouvernement espagnol secrétaire des sports par Franco en 1967. Il devint aussi à cette époque président du comité national olympique et un membre du CIO. Il a été vice-président du CIO de 1974 à 1978, et il a été nommé ambassadeur d'Espagne en Union soviétique et en Mongolie de 1977 à 1980.
Après les jeux d'été de 1980, le président Lord Killanin démissionna et Samaranch fut élu comme successeur. Durant son mandat, Samaranch a réussi à améliorer la santé financière du mouvement olympique grâce aux droits télévisuels et aux partenariats. C’est à lui qu’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au fric roi, des J.O. Le roi d'Espagne lui a conféré le titre de Marquis de Samaranch en 1982.
Comme quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César.
Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille… Et bien on les prend pour des cons. On les traite comme des sous merdes. On ne leur autorise même pas le port d’un petit badge pas bien virulent.
Attendez-vous au triomphe des « sportifs chinois ». Ils vont en avoir des médailles ! Des palanquées. Ça fait des années – depuis qu’ils savent qu’ils ont les jeux – que les dictateurs chinois les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou !
Les « jeux » de Péking – ils disent « Beijing » - seront du même acabit que ceux de Berlin en 1936. Ils sont là pour faire l’apologie d’un régime sanglant, d’un pays qui empoisonne le monde avec les merdes produites à coups de triques par des esclaves.
Il est un podium sur lequel on retrouve les Zétazunis, la Chine et l’Arabie : c’est celui des assassinats d’état que sont les exécutions de condamnés. Et notre Phénix de l’Elysée qui va faire le guignol dans cette mascarade… Quelle honte…
Boycottez les Jeux hOntelympiques !
13:09 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.08.2008
Taxer le gras !
Cruel dilemme pour nos pauvres gouvernants en cette période de bronzeculage : lutter contre la baisse du « pouvoirdachat » ou contre cette calamité venu des Zétazuni, l’obésité.
Un rapport de l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) et de l’IGF (Inspection générale des finances) préconise de taxer à 19,6% au lieu de 5,5 certains produits (des merdes…) de l’agroalimentaire qui font grassir (pas grossir, grassir !) : les aliments «trop gras, trop sucrés ou trop salés» (charcuterie, beurre, mayonnaise, ketchup, chips, biscuits…) afin d’en modérer la consommation. Voilà une idée qu’elle est bonne !
Bachelot voudrait bien, d’autant plus que le produit de cette nouvelle taxation de la merde viendrait en déduction du déficit de la sécu.
Mais le cabinet d’Eric Wœrth, ministre du Budget, assure que «l’augmentation de la TVA n’est pas à l’ordre du jour au regard de l’inflation et de la conjoncture actuelle».
Vous pariez que ça ne se fera pas ? Parce que le puissant lobby des industries agro-alimentaires va ouvrir le portefeuille pour ramener à la raison le nombre de députés et surtout de sénateurs nécessaire à faire capoter une réforme qui, pour une fois, serait bonne…
08:57 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Bouffe , Cuisine/Gastronomie , Economie , Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.08.2008
Pénéqué…
Rien que le mot, en étirant la bouche sur une voyelle modulée, appelle le bâillement jouissif. Pas le vulgaire bâillement de fatigue, mais l’opulente ouverture de bouche travaillée qui gonfle la gorge et baigne délicatement les yeux de petites larmes de bonheur.
Regardez-le, l’athlète du hamac, le champion du carré d’herbe sous le ciel bleu, le gymnaste du fauteuil, bref, l’adepte du Pénéqué ! Après un dernier ballon de rouge ou de rosé bien frais venant parfaire la volupté gastronomique d’un grand aïoli ou autre repas fortement aillé, son abdominal tressaute délicatement tandis qu’il s’étire voluptueusement puis que ses muscles se relâchent comme ceux des félins. Il émet, avec une discrétion de bon aloi, un dégazage buccal qui le fait baigner dans une aura odorante assurant sa tranquillité en éloignant les mouches et les fâcheux. Sa nuque s’alourdit et bascule vers l’arrière. Sa mâchoire pointe vers le bas, arrondissant sa bouche en cul de poule. Ses paupières s’alourdissent et se ferment, ses moustaches tressaillent et ses narines palpent l’air par petits coups savants. Comme l’avare touche son portefeuille dans sa veste pour se rassurer, sa main palpe précautionneusement, à l’entresol, ce qu’il a de plus précieux. Dès lors, apaisé, il est sur la rampe de lancement, prêt pour le grand départ vers le Pénéqué !
Le signal de l’embarquement pour Cythère est donné par quelques petits grognements de plaisir, préludes à un ronflement soyeux, raffiné comme les basses à l’orgue d’une fugue de Bach. Ca y est, l’esprit du bienheureux a pris son essor. Il est seul même au milieu d’une foule, même au milieu du bruit et de l’agitation. Il vole. Non. Pas comme un banquier, comme un oiseau ! Il fend l’azur de son corps gracieux, taquine la mouette mutine, rivalise de prouesses avec l’hirondelle, règne comme l’aigle sur le pauvre monde des rampants.
Heu-reux ! Il est heu-reux !
Puis son esprit atteint les rivages de Cythère et il sacrifie avec volupté au culte de la belle Aphrodite. Les expressions changeantes de son visage, aux tons rehaussés de la pourpre cardinalice, reflètent parfaitement l’état de béatitude de son esprit. Il entame alors les rêves roses les plus fous, les plus somptueux. Il partage avec les dieux un repas d’amour. Ceux-ci sont évidemment des dieux aimables, et surtout les déesses plantureuses, souriantes, accueillantes, largement dénudées, fleurant bon l’huile d’olive et le patchouli du panthéon grec. Et notre adepte du Pénéqué passe des bras voluptueux d’Aphrodite à ceux Junon, de Déméter à Koré, d’Athéna à Circé, de Diane à Pénélope et même, pourquoi pas, d’Adonis à Apollon.
Puis, observez-le, il se réveille doucement avec un long grognement de jouissance. Il s’étire, vérifie les proportions avantageuses de son antenne à bonheur, se lève et… va boire le café !
Dix minutes de Pénéqué : une éternité de bonheur renouvelé.
08:37 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05.08.2008
Bronzons vigilants ! Vi-gi-lants ! ! !
Mais non je ne veux pas vous gâcher les vacances ! Mais, enfin, on peut se bronzer le cul, on peut courir la gueuse, on peut chercher les champignons, aller aux festivaux (ouais, ça me plaît festivaux, j’ai pas écrit fesses-t’y-veaux) et pour autant rester vigilants sur les sarko-saloperies qui fleurissent encore plus en période de canicule.
La Sécu, on y est tous attaché, c’est une des plus grande, généreuse et belle conquête sociale du siècle passé. Et il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que les divers pouvoirs de droite s’efforcent, mandat après mandat, de la démantibuler avec pour stratégie finale de la refiler au privé, c’est-à-dire aux gros conglomérats assurance-banque.
Selon l’adage de « qui veut tuer son chien prétend qu’il a la rage », les nuisidroitiens (ouais, c’est nouveau, faut créer des mots, faire évoluer la langue !) – les gens nuisibles généralement de droite (mais n’est-ce pas un pléonasme ?) – les nuisidroitiens donc font en sorte que cette pauvre Sécu soit en déficit chronique. Et si possible fort déficit. Comment ? On en a déjà souvent parlé, mis rappelons quelques ingrédients de cette magouille : l’état ne paie pas, ou pas en totalité ses dettes, ne reverse pas, ou pas en totalité, les taxes sur l’alcool et le tabac, ne rembourse pas les cadeaux aux entreprises, etc. Dès lors, pour redresser les comptes, on détricote la Sécu pour la refiler par lots, c’est moins douloureux, aux requins de la banque et de l’assurance privé.
Dernière magouille en route : pour combler une partie du déficit 2008, les sarko-trafiquants veulent ponctionner 1 milliard aux mutuelles offrant une assurance-maladie complémentaire (on ne va pas pleurer sur ces organismes qui ont perdu depuis longtemps l’esprit de partage « mutuel » des risques pour se comporter comme les assurances privés capitalistiques). Mais en contrepartie, ces mutuelles seront associées à la gestion de l’assurance maladie ! Le pied dans la forteresse !
En même temps, l’administration de la Sécu vient de signer un accord avec les syndicats de toubibs par lequel ils créent un nouveau secteur de tarification. Entre le secteur 1, où les médecins pratiquent strictement les tarifs fixés par la Sécurité sociale (forts rares aujourd’hui !), et le secteur 2, autorisé aux dépassements (occasionnellement et partiellement remboursés par les mutuelles), le secteur « optionnel » serait accessible, d’abord aux chirurgiens, anesthésistes, gynéco-obstétriciens (ces pauvres malheureux ! faut bien les aider à changer leur 4x4 tous les six mois…), mais s’étendrait ensuite à toutes les spécialités.
Dans ce secteur optionnel les toubibs s’engageraient à réaliser 30% de leurs actes au tarif de la Sécurité sociale. Le reste de leurs honoraires pourraient être supérieurs de 50% à ce niveau et seraient pris en charge par les mutuelles. En contrepartie ces médecins se verraient offrir « certains avantages sociaux » qui ne sont évidemment pas précisés. Ben voyons !
Cerise sur le gâteau, si le passage au secteur optionnel ne leur rapporte pas plus, bien des toubibs qui s’y seront essayés repasseront au secteur 2, à dépassements libres, avec remboursement au bon vouloir des mutuelles.
Qui peut me dire se que gagneront les malades au système ? Et que vont inévitablement faire les mutuelles? Augmenter leurs cotisations! Et à la sortie, c’est encore le patient qui casquera. Ceci s’ajoute, en les alourdissant, aux franchises de 0,5 € par boite de médicament et de 2 € par transport, avec un plafond annuel de 50 €, sans oublier les déremboursements.
On arrive ainsi, petit à petit, à une médecine à deux vitesses. Pour les « pauvres cons », selon la terminologie sarkozienne, les médecins au rabais, pour les rupins qui ont les moyens de se payer des assurances complémentaires devenues très chères, les meilleurs spécialistes. C’est la dérive « américaine » chère à Sarkozy…
On nage en plein paradoxe, avec une pratique « libérale » de la médecine et un financement socialisé ! Car les professionnels de santé, qu’ils l’acceptent ou pas, sont des quasi-fonctionnaires, puisque leur rémunération de base - la seule qui soit légitime - est payée par des prélèvement obligatoire qui ne sont rien d’autre que des impôts. Pour en sortir, pourquoi ne pas envisager le paiement au forfait-patient en remplacement du paiement à l’acte ?
Quand aux riches, créons pour eux un secteur entièrement libre, mais plus du tout remboursé par l’Assurance maladie et les mutuelles. Ces bourrés de thunes pourront se faire soigner par les toubibs qui s’y risqueront sans plus avoir aucun filet pour garder leur clientèle ! Chiche !
Bonnes vacances ! Mais vigilantes ! Vi-gi-lantes !
09:52 Publié dans à l'attaque ! , Actualités , Economie , Politique , Résistance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




















