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30/09/2008

Lagarde, le Rantanplan de l'économie

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Merci à Goubelle

Lagarde, c’est le Rantanplan de l’économie : quand elle dit quelque chose, c’est l’exact contraire qui se produit.
Ainsi, elle nous assurait il y a quelques jours que la crise était derrière, que le système bancaire français était à l’abri des secousses à l’américaine, que le problème du chômage était sinon résolu du moins maîtrisé…

On connaît le résultat ! La « crise », elle a bon dos, c’est « à cause d’elle » que la croissance décroît, que la bourse fait de la spéléologie dans des gouffres abyssaux, que le pouvoir d’achat se tient bien à l’abri des dents chercheuses du comique de l’Elysée, que le chômage escalade le Mont Blanc sans crampons.

Et en face, vous entendez quelque chose vous ? Les socialistes devraient ouvrir leur gueule, merde ! Ils devraient se gonfler les pectoraux, rentrer le ventre, rouler des biscottos puisque même les chantres de l’ultra libéralisme puisent sans vergogne dans leurs idées et nationalisent les banques à tour de bras. C’est Tonton qui doit se fendre la gueule dans sa tombe ! Il avait raison le Sphinx : ces putains de banquiers, qui ne produisent aucune richesse mais qui sont en situation de bloquer l’économie, faut les mener à la trique ! Mais, rien, que dalle. D’accord, la Ségo relookée genre tour de chant enflamme le Zénith. D’accord, le DSK, de son exil doré de Whasington, préconise une refonte du système financier mondial. Mais à part ces gesticulations, quoi ?

Allez ! Ça me gonfle, je vais voir si ces putains de cèpes sortent. Cette année, même les champignons sont à la baisse…

A plus tard !

29/09/2008

Notre Guide bien-aimé nous demande de « serrez les coudes ». Serrez plutôt les miches : la sodomie non souhaitée, ça fait mal au cul !

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Notre Guide bien-aimé nous demande de « serrez les coudes ». Serrez plutôt les miches : la sodomie non souhaitée, ça fait mal au cul !

Eh ! Vous avez vu s’il était beau le Verticalement Compressé dans son beau costard ! Vous avez entendu comment qu’il leur a parlé aux gros pourris de banquiers, de patrons voyous et de financiro-combinards, là-bas, aux Zuhessa ! « Des coupables ! Il nous faut des coupables ! » qu’il leur a dit.

Et le lendemain, à Toulon, devant sa brigade des applaudissements au grand complet, il nous a joué le numéro du défenseur du pauvre, de la veuve et de l’orphelin ! C’est pas la gôôche qui aurait dit tout ce qu’il a dit ! Il a l’art de dramatiser la situation. Pour nous faire peur. Pour qu’on accepte ainsi toutes ses mesures réactionnaires.

Au fait, qu’est-ce qu’il a dit exactement ?
Ben, rien. Du vent, comme d’hab…

Ou plutôt si. Mais fallait entendre entre les mots :

Il a dit que c’était pas de sa faute : c’est de la faute à ces salauds de Ricains qu’ont laissé dévoyé le sacro-saint système capitaliste. Pratique pour s’exonérer de toutes ses fautes, de toutes ses conneries, de tous ses cadeaux faits à ses copains du Medef. C’est pas très élégant pour ses amis Etazuniens dont il nous nus gonfle les aliboffis en nous en vantant l’exemple.

Il a dit qu’il fallait se serrer des coudes et surtout la ceinture, faire l’unité nationale pour lutter ensemble « Tous ensemble ! Tous ensemble ! Ouais ! Ouais ! »

Qu’il fallait donc oublier toutes ses promesses bidon.
Qu’il fallait oublier le pouvoir d’achat.
Qu’il fallait oublier les augmentations de salaires et de retraites.
Qu’il fallait accepter en baissant la tronche les charrettes de licenciements à venir.

Bref, qu’il fallait fermer sa gueule, s’écraser et subir sans broncher. Parce que c’est pas lui, le grand copain de Bush, qui a voulu ça. C’est ces salauds de profiteurs. Ah ! Mais ! On va voir ce qu’on va voir !

Au fait, les 400 millions pris dans la poche des cons tribuables pour passer dans celle de sa con plice Tapie ? Qui va payer ? Ben, vous, moi, bien sur.

Mais ça, c’est broutille, roupie de sansonnet comme on dit dans les romans bien élevés. Ce qui nous attend – il l’a proclamé la main sur le cœur : « L'État se portera garant de toute faillite bancaire éventuelle » – c’est des milliards d’euros qu’il va prendre dans les poches des très cons tribuables pour... garantir les dépôts des banques françouaises qui se sont mises dans la merde par l’impéritie et la malhonnêteté de leurs gougnafiers de dirigeants. Ils peuvent donc faire toutes les saloperies qu’ils veulent, le Génie Magyar les fera de toutes façons payer, ces saloperies, aux pauvres cons tribuables.

Dormez heureux braves gens. Soporisez-vous les boyaux de la tête avec les décervelages télévisuels, pâmez-vous devant les minauderies de la belle Carlita. De toutes façon, vous casquerez…

Vous l’avez voulu ? Vous l’avez… Dans le cul. Mais nous aussi bande de tarés.


28/09/2008

(classé X ! ! !) Mon dernier cadeau du Père Noël : le cul de Mado-langue-de-velours

2169633f4ce8a441ffcb37b411813939.jpg- Tu montes mon bichon!
- Non Madame!
- Ben dis-donc, t’es difficile toi... C’est pas beau ça? Tiens regarde, elles te plaisent pas mes loloches? C’est pour toi mon chéri. Tiens touche, respire, sens-moi ça. C’est-y pas appétissant?
Mado-langue-de-velours sortait pourtant le grand jeu! Ayant soulevé son pull noir, elle présentait à pleines mains une paire de roploplos superbes qu’elle mettait sous le nez cramoisi de Michel Vachard, l’heureux vainqueur du mois.
- Eh! t’es con ou quoi? T’as gagné le gros lot et tu fais ta mijorée? Allez viens, je vais te régaler. Moi, les inaugurations, j’adore ça. Tout le collège peux te le dire. Allez viens avec moi mon bichon.
- Non Madame!

Michel Vachard, front buté, genoux serrés, les deux mains croisées sur sa vertue menacée, refusait farouchement les avances pourtant fort honnêtes de la belle Mado.
- Bon allez, ça suffit Mado. Remballe le matériel. S’il veux pas se déniaiser le puceau, qu’il reste. On va retirer. Ses copains demandent que ça. Pas vrai les petits?

Madame Odette était la sous-maîtresse du Lotus Bleu, un des sympathiques petits lupanars qui fleurissaient rue de la Bourse, à Avignon. Une femme superbe, la cinquantaine fort présentable, longs cheveux blonds décolorés, décolleté opulent et cuisses fermes supportant un tafanari monté sur roulement à billes. Elle avait fait ses classes dans tous les bordels d’Indochine et d’Afrique du nord. En Indo, elle avait fait front avec succès aux corps expéditionnaires français, japonais, anglais. Elle avait appris les secrets du métier à des générations de petites putes vietnamiennes, laotiennes, cambodgiennes, bretonnes, provençales, basques...

Le Lotus Bleu, qu’elle tenait d’une main ferme mais généreuse avec Monsieur Pierre - Pierrot-le-valseur - était son bâton de maréchal, l’aboutissement d’une vie de dur labeur au service de l’amour tarifé.
Madame Odette reprit donc le chapeau de Monsieur Pierre dans lequel restaient cinq autres noms écris sur de petits bouts de papiers pliés en quatre.

- Allez, une main innocente. Tiens Nadia, c’est toi la plus jeune. Viens tirer un nom!
Madame Odette, dans sa grande bonté, orchestrait la petite cérémonie qui, chaque début de mois, lorsque nous avions touché notre prêt, nous regroupait dans son palais des délices factices, dans son paradis des jeux interdits.

Il y avait là Stéphane Degraveson, Michel Vachard, Jeannot Ladaude, Albert Singat, Philippe Ligat et moi, Victor Bouscatier. Nous faisions un pot commun des quelques sous que nous donnaient nos parents pour nos petites dépenses du mois - pains au chocolats, journaux illustrés, cinéma. Cela faisait une somme suffisante pour ouvrir à l’un d’entre nous les portes du paradis et les cuisses de l’une des pensionnaires de madame Odette ! L’heureux élu était donc tiré au sort dans le salon de velours azur du Lotus Bleu.

Mado, se désintéressant du pauvre Vachard, s’était altièrement campée devant les deux banquettes d’angle sur lesquelles se trémoussait notre belle brochette de puceaux. Mains aux hanches, elle faisait saillir sous son pull son opulente laiterie tout en ondulant des miches sur les notes jazzyfiées de “ Cerisiers roses et pommiers blancs ”, une rengaine de l’époque que distillait en sourdine le Teppaz de service.
- Eh! Le Vachard! Il est puceau! Ah! Ah! Ah! Il est puceau!

Nos lazzis à l’encontre du pauvre Michel Vachard sonnaient faux. Nous tentions de refouler par une attitude bravache la sourde angoisse et le formidable espoir qui nous chamboulaient le cœur .

Madame Odette nous couvait d’un regard attendri. Nous étions un peu les enfants qu’elle n’avait jamais eu... Sa réputation était grande parmi tous les collèges de garçons de la ville. Et sa mansuétude valait à son établissement une clientèle conséquente de jeunes boutonneux. Elle a largement contribué, de la façon le plus agréable qui soit, à l’éducation de la jeune génération, et, à ce titre, aurait largement mérité les palmes académiques voire quelques subventions gouvernementales !

Malgré la double entrée - une porte rue de la Bourse, l’autre place des Corps-Saints - et un agencement intérieur qui faisait que jamais un client délesté ne pouvait croiser un client chargé, il est arrivé qu’un fils de commerçant, de notaire ou d’employé de banque croisât aux abords du Lotus... son géniteur! Ce qui a créé bien des complicités forcées, établi bien des non-dits lourds de menaces dans les familles bien-pensantes de la ville...
Madame Odette, tenant le Borsalino gris perle de Monsieur Pierre, mélangeait les papiers. Nous étions tétanisés! Il me semblait que tout le monde devait entendre les battements effrénés de mon palpitant. Nadia - une brunette pétillante, ronde partout où ça excite l'imagination - fait durer le suspense en nous couvant d'œillades incendiaires.

- Pour qui le bonheur? Pour qui le septième ciel?
Elle prend un papier, le tend à Madame Odette. Un silence lourd, oppressant. On entendrait voler un banquier. Mado et Nadia - les deux jeunes filles lotusiennes libres - jouaient à qui roulera le plus des miches en nous offrant les plus engageants des sourires. Madame Odette pose le Borsa et déplie solennellement le papier. La tension est à son comble parmi notre fière équipe de boutonneux.

- Victor! Clame enfin Madame Odette en me regardant.
Ouarff! Le flash! Liquéfié de trac le Victor, mais heureux. J'étais transcendé par l'importance du choix qui venait de me désigner. Sans doute le doigt de dieu, mais alors du dieu Eros.
Venait maintenant le rituel du choix.

La petite Nadia, qui devait tout juste avoir vingt ans, me plaisait bien. Elle me rappelait une fille que, sur mon vélo, je croisais tous les matins mais que je n'osais pas aborder... Longs cheveux châtain clair tenus par une queue de cheval, grands yeux couleur d'iris au printemps, poitrine débordant de son court caraco rouge, taille fine, jupe noire fendue.

Mado, c'était autre chose. Plus grande, plus mûre, des cheveux noirs mi-longs coiffés en casque, avec deux accroche-cœurs partant des oreilles. Une coiffure à la "Faradiba" disait-on à l'époque. De grands yeux sombres étirés en amande par la magie du maquillage, grande bouche charnue rehaussée d'un rouge agressif. Son pull noir moulait la rassurante poitrine qu'elle venait de nous dévoiler pour décider cette andouille de Vachard. Jupe noire fendue également - c'était en quelque sorte l'uniforme des jeunes filles du pensionnat de Madame Odette -, bas nylon noirs. Elle avait belle allure et son surnom de Mado-langue-de-velours n'était-il pas une délicieuse promesse?

Et elles étaient pour moi! Je les aurais voulu toutes les deux. J'étais amoureux des deux. Mado, Nadia. Nadia, Mado. Nadia, plus jeune, plus belle... Mais avec elle, j'aurais l'impression de tromper la jeune nana que je croisais chaque matin et qui hantait mes rêves érotiques les plus secrets. Ce fût donc Mado. Mado et ses allures rassurantes de mama. Mado et ses gros seins aux larges aréoles sombres de solide nourricière.

L'élue tarifée de mon cœur, avec un sourire incendiaire et un déhanchement suggestif, me dit selon la formule consacrée:
- Tu montes, chéri !
- Oui madame !

Pas si con que Vachard...
Laissant mes complices régler la transaction avec Madame Odette, je suivais donc, le cœur chaviré et le feu entre les jambes, la belle Mado dans le petit escalier montant aux chambres. C'était mes premiers pas dans le domaine de l'interdit, dans cet antre du plaisir dont je connaissais quelques recoins par ouï dire, et qui enflammait depuis des années mon imagination de niaisard...

Deuxième porte à droite dans le couloir, me voilà dans la chambre. Une petite piaule meublée d'un lit, d'un lavabo, d'un bidet, d'une petite table et de deux chaises. Une ampoule rouge faisait vivre les kyrielles de petits Cupidon qui se coursaient sur le papier peint. Et l'odeur ! Il pesait sur cette pièce un parfum lourd, complexe, de patchouli bon marché, de tabac froid, de sueur et de permanganate. Dégoûtant ? Non, envoûtant.
Mado prend la direction des opérations. Tout de suite elle enlève son pull noir, libérant ses beaux melons chauds. Elle dégrafe sa jupe qui tombe à ses pieds. En deux coups de hanche, elle descend et enlève sa minuscule culotte noire. Elle ramasse et range ses fringues sur une chaise.

Elle est là, devant moi, à portée de mains. Nue! Vêtue seulement de ses bas noirs et de son porte-jarretelles. Nous vivions encore - sans savoir notre bonheur - la belle époque de ces harnachements féminins compliqués, mais si excitants!

Moi, j'étais figé. Mes yeux ne pouvaient se détacher de ce triangle sombre, de cette crinière de geai qui fleurissait entre ventre et cuisses, au confluent de tous les désirs.

- Eh! Alors. Qu'est-ce tu fais? Déshabille-toi!
Je me déloque maladroitement, laissant maintenant mes yeux lécher avidement tous les endroits de Mado, toute la peau de Mado, tous les seins de Mado, tous les poils de Mado. Les poils! Les poils! Quelle découverte!
Des femmes à poils, je n'en avais vu que sur les revues de cul que je piquais à la librairie familiale et qui servaient de support à d'énormes après-midi de branlettes, avec les copains de la bande, dans les recoins les plus retirés de nos jungles préférées : au Champ-de-Griollet, à la Montagne-des-Soeurs, au bord du Rhône dans les sous-bois de la Savoye. Mais les femmes à poil de mes revues - Paris-Hollywood, Régal - si elles montraient généreusement fesses et nichons, ne méritaient pas ce titre car elles nous privaient de l'essentiel : les poils! Pas de poils à la chatte à cette époque! Tabou le poil! On ne le montrait pas! Interdit le poil! Les pubis de mes belles partenaires d'autocoïtpalmaire sur papier sépia étaient donc retouchés en un vague dessin triangulaire, responsable de terribles frustrations. Les souvenirs de mes premiers touche-pipis exploratoires, avec cousines, sœurs et voisines, n'étaient pas très lointains, mais la encore, pas de poils pour cause d'enfance!

Alors, les poils de Mado, la pelouse à Mado, le tablier de sapeur de Mado, quel bonheur! A cette époque, les femmes ne jouaient pas les chichiteuses comme celles d'aujourd'hui que "se font le maillot". Si la nature faisait don à une demoiselle d'une pilosité généreuse, elle s'en accommodait. Pour le plus grand bonheur de ses amoureux, d'ailleurs.

- Ben alors, mon chéri? Qu'est-ce tu fais. Tu te déloques ou pas?
Mado me rappelle à l'ordre. Au plus délicieux des ordres. Une femme, à poil, me demande, à moi, de me foutre à poil! J'obtempère.
- Je quitte mes chaussettes aussi?
- Pourquoi? Tu baises avec tes pieds?

Elle s'approche de moi et me prend par la queue. PAR LA QUEUE!
- Ben dis donc. En voilà un beau petit frère! Viens, on va lui laver la tête.
Je me trimballe un démonte-peuneu en bronze! Faut dire qu'à cet âge, la trique au beau fixe est l'état normal...
- Ben dis donc! elle t'a pas manqué toi, ta mère! Et tu veux me mettre tout ça ? Tu vas me défoncer mon chéri !
Subtile Mado, qui sait que "tout flatteur vit au dépens de celui qui l'écoute". D'autant plus que ces petits mensonges commerciaux précédaient la transaction complémentaire habituelle:
- Et mon petit cadeau ? minaude-t-elle en me flattant le chauve… Je savais par les amis déjà affranchis qu'il est de bon ton de donner à sa compagne éphémère un petit billet, en plus du prix perçu par Madame Odette. De la générosité de ce cadeau dépendait la qualité de la prestation. Je fouille dans mon bénard et tends à Mado une poignée de pièces. Elle éclate d'un rire clair :
- Eh ! t'as cassé la tirelire ! C'est bien. Je compte pas. T'as pas trop de sous, mais l'intention y est. T'es verni, j'ai fait une bonne journée. Et puis, c'est pas tout les jours qu'on a un beau minot qui sent encore le lait. Mes amants fleurent plus souvent les pieds crados, la couenne réfractaire à l'eau, le tabac froid et le fromage à l'ail. Viens mon chéri, je vais t'aimer comme une vrai petite fiancée !

Mado me mène par la queue - docile et fasciné - vers le petit lavabo. Elle règle la température de l'eau, fait mousser dans ses mains une petite savonnette rose et me récure la bête en faisant bien coulisser la peau.
- Oh! Ben mon salaud! Tu bandes comme un grand!
Pendant ce rituel, je me hasarde à toucher les fesses de ma compagne. Ouarf ! Le premier cul que je touche! La fesse droite, la fesse gauche, le décrochement de la vallée de tous les mystères. C'est doux, c'est chaud, c'est élastique...

Un petit coup de serviette sur le fringant et :
- Viens sur le lit mon chéri.

Pas besoin de me le dire deux fois. Je m'allonge sur le petit lit - c'est pas un cent quarante, vu que les utilisateurs sont le plus souvent superposés. Mado se couche sur le côté droit, ses hanches sur le bord du lit et, attrapant ma queue à pleines mains, m'attaque un aller-retour sur la grande bleue. Je rêve, c'est pas vrai, c'est trop. Plein de lumières dans ma tronche, plein de musiques, plein de cloches, plein de guirlandes de fleurs. C'est fête! De la main gauche, timidement, j'écarte un peu les belles, rondes fesses qui s'offrent à moi. Je me hasarde:
- Je peux La voir, Madame Mado, s'il vous plait ?
- Tu veux La voir ? Tiens, regarde, elle te crèvera pas un œil, y a pas d'épines, seulement des pines !

Mado enjambe mes épaules et me voilà la tête entre ses cuisses! ENTRE SES CUISSES ! J'en peux plus. J'écarte les larges fesses et me voilà face à l'entrée du paradis. En face d'ELLE ! Oh ! La superbe escalope à moustache ! C'est tout rose, tout lisse dans son écrin de fourrure noire. Et l’œil de bronze ! Devant mon nez ! Je respire à plein poumons pour bien m'imprégner de toutes ces effluves fantastiques...

Un nez marin, crevette rose, avec une légère nuance de pipi et de sueur, un parfum somptueux malgré une légère touche superflu de permanganate.

N'en pouvant plus, j'enfouis mon visage dans cette conque rose et nacrée. Le goût ! Ouarf ! le goût ! Une attaque en bouche franchement océane, goût de violet, avec des nuances d'anchois fraîches et de dorade grillée au fenouil. Puis viennent de délicates saveurs animales, de vieux cuir, de fauve en rut. Suivent des fragrances de charcuterie fine, rosette, jésus, avec des touches poivrées de copa, de figatelli. Enfin une somptueuse fin de bouche longue, ample, de sous bois, de truffes et de violettes.
Ah ! Mado ! Mado !

Dans la douce moiteur de tes cuisses ouvertes,
Je savoure les goûts de ta chagasse offerte,
Parfums de tabac blond, musc et saveurs marines,
De poivre, de jasmin, de charcuterie fine…

Ta bouche goulûment engame mon phallus,
Tes doigts massent mes couilles, taquinent mon anus,
Ta langue lentement longe la grande bleue
Qui souligne en longueur le dessous de ma queue

Tu as ôté tes bas, enlevée ta culotte,
Mon nez est dans ton cul, ma bouche dans ta grotte
Ma langue fait rouler ton berlingot de chair,
Je m’enivre de toi, de tes saveurs de mer.

Mon nez fouille tes poils, hume, grume ta raie
Ma bouche se ventouse au petit trou doré,
J’aime son goût amer, d’absinthe et de gentiane,
J’aspire et déglutit. Hum ! Que c’est bon ! Miam, miam !

J’admire l’abricot de ta vulve, enflée,
Qui s’ouvre et qui se fend pour ma bite gonflée,
Je déguste tes jus, je bavouille ta mouille
Une douce chaleur me traverse les couilles.

Enivrée, envoûtée par les goûts de ta chatte,
Ma bouche trouve enfin un bonheur qui l’éclate,
Saoulée par les saveurs de ce divin repas.
Puis tu offres à ma queue ton sourire d’en bas.

Allongé sur le dos je ne suis plus que mâle
Toi, à califourchon, sur ma queue tu t’empales,
Les sucs délicieux de ta chatte qui mouille
Me lubrifient la queue et m’inondent les couilles,

Ta fleur, avidement, avale mon engin,
Je tête goulûment et masse tes gros seins,
J’écarte à pleines mains les globes de tes fesses
La moiteur de ta raie dirige ma caresse.

Je m’abandonne à toi, par le plaisir vaincu
En enfonçant un doigt dans le trou de ton cul.
Et les vagues rythmées de nos corps mélangées
Transforment le désir en plaisir partagé.

Merci, Mado. Tu as su clore avec générosité mes rêves de gosses, et tu as allumé avec talent les premiers lampions de ma vie d'homme.

Dernier cadeau du Père Noël comme dit si justement Tonton George, je ne t'oublierai jamais.
.
.

27/09/2008

LA GAUCHE DE RETOUR avec le Sobre-commandante Sarko

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Merci à Tropicalboy

La cuite finale

Chant patriotico-révolutiono-bachique
de Jean Joubert de Mairdre de l'Académie, de l’Opéra



- “ C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
Tan Ta Tsan!

Debouut, ivrognes de la teeerre, debout tous les buveurs de vin
Le bon jus qui nous désaltèèère, est le seul breuvage divin.
Tan Ta Tsan!

C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
Tan Ta Tsan!

Vous, buveurs d'eau, buveurs de bièèère, buveurs de coca de soda
Contre ces boissons délétères, nous sommes les rudes soldaats!
Tan Ta Tsan!

C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin!
C'est la cuiiite finaaale. Saoûlons-nouuus car demain
Les eauuux minéraaales, ne vaudront pas le viiin! ”




Tè! Demain, c'est dimanche, je vais vous faire une belle histoire de cul, tendre et cochonne à la fois. Avec plein de belles et bonnes choses rondes et chaudes et douces et parfumées , et plein de jus délicieux et de goûts ennivrants!
J'y mets la dernière main. Si l'on peut dire!

26/09/2008

Les mots et les actes.

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Merci à Laurent

La Pythie de Neuilly a parlé à Toulon
Pas loin de Gonfaron
Là où les ânes volent,
Par devant un parterre de sombres branquignoles,
Sa servile brigade des applaudissements,
Tous des Uhèmepets réjouis lorsqu’il ment,
Ceux qui profitent à fond de son « paquet fiscal »
Par planquer leur pognon en terres tropicales.
Paroles de Pythie : « Laisser-faire, c’est fini
Le marché qui a toujours raison, c’est fini ».
Ben voyons, on te croit, toi le copain de Bouygues,
D’Arnaud, de Lagardère, et de tant d’autres zigues
Bâtissant des fortunes par la spéculation
Sur le dos des prolos par la confiscation
Du fruit de leur savoir, leur sueur, leur travail
Et puis les rejetant tout comme vil bétail.
Avec tes airs confits de sacristain en messe
Tu t’appuies sur la crise, oubliant tes promesses
De chercher la croissance, s’il faut, avec les dents.
Et le pouvoir d’achat, Monsieur le Président !
Vous nous aviez promis qu’une fois aux affaires
Par la foi, le travail, finirait la misère.
Et les terribles nuits, seul, dehors, lorsqu’il gèle ?
Les vieux qui pour bouffer fouillent dans les poubelles ?
Et les essedéhèfes ? Et les gens qu’on expulse ?
Y avez-vous pensé ? Est-ce que ça vous révulse ?
Non ! Vous voulez, en fait, profiter de la crise
Pour nous faire avaler, en loucedé, par surprise
De sordides « réformes » toujours réactionnaires,
Dures pour le prolo, douces pour l’actionnaire.
Vous voulez, dîtes-vous, remettre « plus d’Etat »,
Alors que vous lourdez ses agents par gros tas.
Votre bilan d’un an : régression, esclavage,
Faim et précarité, répression et chômage.
Vous remplissez les poches de vos amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Halte ! Tristes bouffons à la grasse bedaine,
Partez avant que ne se transforme en haine,
La puissante colère qui dans le peuple monte,
Partez quand il est temps car la révolte gronde.





Paroles.. Paroles… Paroles sarkoziennes… et exemple Indien !

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Comme on pouvait s’y attendre depuis qu'on connaît le loulou, not’bon président a fait son cinoche devant un parterre de complices, les bourrés de thunes et les meufs à joncaille. Il a pris, selon son habitude, une posture qui cette fois se veut moralisatrice.

Vous allez voir ce que vous allez voir ! Ah ! Mais… Un discours volontariste bien que plutôt pessimiste, mais des propos qui sonnent faux. Sanctionner les patrons voyous ? Mouais… On attend de voir. Supprimer les « parachutes dorés » ? Les Hollandais et les Allemands l’on déjà fait mais notre Don Quirote de Neuilly se contente de conditionner ces escroqueries aux performances de l’entreprise. Reste à savoir comment on évalue les « performances ».

Il a surtout promis « du sang et des larmes », c’est à dire un plan de rigueur qui ne veut pas dire son nom mais qui se traduit déjà dans les faits par les restrictions de crédits, les augmentations de taxes et l’envolée des prix des denrées de base.

Il a tenu un discours avec une teinture sociale presque de « gôôche » qui sent son Guaino, mais les actions du gouvernement qu’il dirige – car c’est lui qui dirige - démentent ses belles paroles : on casse les services publics, on veut privatiser la poste, on refuse les augmentations de salaire, on salope les retraites, à côté de ça, on refile 15 milliards par an aux richards escrocs qui sont ses principaux soutiens.

Bref, il nous a promis un peu plus de merde, et rassuré en fait ses grands amis les patrons.

Tiens, à propos de patrons, un exemple, digne de nos glorieux ancêtres Sans-culottes : en Inde, des ouvriers lourdés comme des savates par leur patron sont revenus, ont saccagé l’usine et ont lynché le patron-voyou. Et le ministre du travail de ce pays leur a donné raison.

Eh ! Carlos Ghosn, le « cost killer » de Renault, toi qui lourde à tour de bras les ouvriers français pour garantir plus de thunes à tes actionnaires, tu risques d’avoir chaud au cul si le salutaire exemple des ouvriers indiens franchit les frontières !

25/09/2008

Rabia: la Saloperie élevée au niveau de l’Art

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Quand on est pourri, on l’est jusqu’à la moelle. Et la pourriture morale et mentale des petits cons diplômés – grâce aux sous de la collectivité française – des écoles de fabrication d’escrocs encore appelés « grandes écoles de commerce », et qui s’expatrient à la City, à Londres comme « traders » ou autres conneries de ce genre, atteint un niveau qui touche à l’art.

Ces crapules – suite au dégonflage de la baudruche financière anglo-saxonne puis mondiale – se retrouvent lourdés, comme les merdes qu’elles sont. Pauvres malheureux qui se sont gavés de sommes astronomiques en spéculant…

Et que croyez-vous qu’ils font, ces raclures de bidets qui crachent sur la France « archaïque » ? Qu’ils vont s’inscrire au chomdu en Rosbifistan pour toucher environ 100 euros d’alloc chomage par semaine ? Non. Pas si cons les pourris : ils traversent la manche, retrouvent cette bonne vieille France « archaïque », travaillent une seule petite journée et – les lois française étant généreuse – vont, en Ferrari, s’inscrire au chomdu en France. Où ils ont droit à des indemnités proportionnelles à leur ancien salaire en Rosbifistan, qui était plus que gras. Ils touchent donc le plafond des assedic, soit 6366 euros par mois pendant 23 mois…

Eh ! Sarko, si tu faisais une Loi contre ces aberrations ? Pour une fois que ce serait utile. C’est vrai que - malgré tes postures moralisatrices en Ricainistan – leur modèle ultra-libéral de merde, c’est ce dont tu rêves pour nous…

24/09/2008

Champignons!

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Puteng ! Je suis un peu cassé, mais c’est le pied : j’arrive des champignons ! Oh ! Il n’y en a pas des masses, mais de quoi se faire péter le bédélet avec quelques tranches de gigots de la Margeride et du rosé de Tavel. Faut ce qui faut… Le pouvoir d’achat étant ce qu’il est, faut trimer dans les bois et les prairies pour chercher sa pitance…

C’est dur… Ainsi, ce matin, il faisait 2°C quand je suis parti avec la motocyclette. Sous les bois, l’eau condensée la nuit par les aiguilles de pins te coule dans le cou, te mouille ses brailles, te trempe les grolles. C’est pas grave. Tu regardes bien entre les massifs de myrtilles et de bruyère à la recherche des précieux cryptogammes (c’est savant ça, non ?). Les toiles d’araignées ornées de rosée difractent délicatement le soleil levant. Entre les branches, un geai se faufile en ricanant. Et toi tu marches, tranquille, le regard aiguisé.

a9ff6bc9510a7aac27fc94ba1db20077.jpgPuis, voilà la première coulemelle. On ne peut pas la manquer celle-là : une large ombrelle blanche saupoudrée de brun. S’il y en a une, il y en a d’autres. Et c’est bon les coulemelles ! Faut les peler, les poêler à l’huile d’olive, les saler, les poivrer et les déguster…

Puis voilà le premier sanguin (lactarius delicious). Tu le coupes délicatement avec ton couteau spécial à lame recourbée, et tu en cherches d’autres. Il y en a toujours d’autres.

c3221c0b353bf65677924135ad3ebdea.jpgPuis voilà le premier cèpe. Superbe, joufflu, solide sur son pied trapu, se dégageant fièrement de sa gangue de feuilles mortes…

Puis voilà… Et puis merde ! Vous avez qu’à y aller vous aussi !

Moi, je bois un canon et je vais aider la Lionne à les trier. J’élucubrerais plus tard !

La montre à prière !

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On croyait que c’était des sérieux, des qui croient dur comme fer à leurs supertstitions, mais non… En fait, ils ont besoin de la technique pour prouver leur bonne volonté à leur dieu. La preuve : les musulmans qui ont quelques moyens peuvent se payer…une montre à prière ! Je n’invente rien, c’est sur un site de vente sur interniais. Voici la notice de la « Montre à prière » :

Les principales fonctions :

• Appel VOCAL à la prière quotidienne et automatique
• 5500 villes programmées
• 5 prières quotidiennes programmées et adaptables selon vos choix et en fonction du lieu où vous vous trouvez.

Possibilité de choisir la durée de chaque prière vocale :
* Prière courte : 10 secondes (CHIITE ou SUNNITE)
* Prière longue : 60 secondess (CHIITE ou SUNNITE)
Bip sonore possible à la place de n'importe quelle prière.
Fonction « discrétion » (mode silencieux) prière par prière
Visualisation des prières programmées.


Cette montre offre des possibilités multiples d'utilisation qui vous permettent d'entendre vos prières selon vos propres choix.
La notice jointe vous guide pour le réaliser à l'aide d'un programme simple :
Une première pression sur une commande vous met en présence d'un menu.
Une autre pression permet de choisir le programme Chiite ou Sunnite.
La pression suivante permet de sélectionner le continent.
La suivante le pays.
La suivante enfin la ville où vous vous trouvez.

Bien entendu cette montre offre toutes les autres fonctions d'une montre classique.
Date...Heures...Chronomètre...Réveil…

Merde, si Allah n’est pas content après ça !



23/09/2008

Fraude à la chaussette aux municipales de Perpignan : les sarko-trafiquants à la manœuvre…

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Merci au grand Topor

Trichez ! Trichez ! Vous ne risquez rien, je vous protège ! C’est en quelque sorte le message que le commissaire du Gouvernement, dans Pyrénées Orientales, vient de faire passer concernant la « fraude à la chaussette » qui a défrayé la chronique au dernières municipales et permis au ci-devant Alduy Jean-Paul, sortant UMP, d’être réélu à la mairie de Perpignan.

Le mec qui s’est fait choper - frère d'un colistier de Jean-Paul Alduy – a été démasqué avec des paquets de bulletin Alduy et d’enveloppes planqués dans ses poches et jusque dans ses chaussettes !

"Nous sommes en présence d'une fraude, au moins simple, puisque l'intéressé l'a reconnue et a été mis en examen pour ce motif", a constaté le commissaire du gouvernement, chargé de dire le Droit, Pierre De Monte.
Cette fraude "a incontestablement altéré la sincérité du scrutin", a-t-il ajouté, soulignant toutefois - "c'est la seconde certitude" - qu'il ne pensait pas "que soit établie l'existence d'une fraude systématique et généralisée".

Peut-on s’étonner, dans notre sarko-république de plus en plus bananière, qu’un préfet UMP, donc aux pieds de Sarko, « ne pense pas » qu’il y ait une fraude systématique. En foi de quoi il s’est prononcé mardi pour le rejet de la requête demandant au tribunal administratif d'annuler l'élection municipale de Perpignan. Ben voyons !

Cette requête avait été déposée par Jacqueline Amiel-Donat (PS), dont la liste d'union avait été battue de 574 voix par celle du maire sortant UMP, Jean-Paul Alduy. Avec 66 bureaux de vote, il suffisait de déplacer dix voix par bureau (soit de remplacer moins de 5 bulletins Amiel-Donat par autant de bulletins Alduy) pour changer le résultat.

La décision du tribunal a été mise en délibéré au 7 octobre, tant pour le recours déposé par Mme Amiel-Donat que pour celui déposé par le FN que M. De Monte a également proposé de rejeter.

Pourris jusqu’au fond de leurs chaussettes, et fier de l’être !

Afghanistan à l'Assemblée...

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Merci à Laurent

Mal armés, insuffisamment préparés, Rambo-Sarko envoie des troufions se faire flinguer...

Pourquoi?

Pour défendre les Droits de l'Homme?

Ou pour lécher le cul de son pote Rambo-Bush?

22/09/2008

Virginité à vendre

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Une jeune Américaine de 22 ans, Natalie Dylan, met sa virginité aux enchères pour 1 million de dollars afin de financer ses études supérieures.

Eh ! Nathalie, ta chatte est chère !
T’as mis ton pucelage aux enchères
Un million de dollars, c’est pas une affaire…
Puteng ! Tu manques pas d’air !
Vendre son cul, c’est alimentaire
T’as rien inventé sur cette terre,
Depuis des milliers de millénaires
Les meufs monnaient leur train arrière
Sauf celles qu’ont des gueules de chaisières
Et qui restent célibataires.

Pour payer tes études étazuniennes
Toi, la petite collégienne,
Tu fais comme les péripatéticiennes
Qui vendent leur boutique sous pubienne.
Sont-elles pour autant des chiennes ?
Leur pastille vaut bien la tienne.
Ce qui m’étonne, citoyenne,
C’est qu’à vingt-deux balais t’es encore la tienne,
Je la trouve un peu ancienne
Pour ne pas dire antédiluvienne.
Vaginale ou clitoridienne,
T’as pas de maladie vénérienne ?

Tout de même, tout est marchandise
Dans ce monde où la bêtise
A terre conquise…
Quand tu lèveras ta chemise,
Quand tu feras ton strip-tease
Pour vendre la chose promise,
A un gogo pas dans la mouise,
Toi, pauvre fillette soumise
Tu mesureras la sottise
De ce monde de traîtrise
Dont la nauséabonde devise
Est : « Tout, tout, n’est que marchandise… »



Mes Frères, mes Sœurs, espérons en la Sainte Parole du Chanoine des Latrines… Amen.

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Vous l’avez entendu vous, l’Oracle de l’Elysée, nous parler de la tempête économique déclenchée par ses maîtres et modèles, les néocons (disons gros cons tout court) étazuniens ? Lui qui a toujours quelque chose à dire sur tout, sur tous, il doit avoir une extinction de voix. Mais rassurons-nous, le Chanoine des Latrines « réfléchit » paraît-il, avant de nous faire l’honneur de sa sainte parole, jeudi à Toulon…

On peut être inquiet sur ses élucubrations, quant on connaît sa vista remarquable en matière économique. Rappelez-vous ses idées de campagne visionnaires: un an avant que n'implose le marché immobilier américain, celui qui n’était encore que le candidat UMP à l'élection présidentielle préconisait avec une fulgurante intuition dans son programme quelque chose qui ressemble étrangement à des subprime à la française : «Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.»

Passée inaperçue au printemps 2007, dans le feu de la campagne présidentielle française, cette formule de «crédit hypothécaire» avait peu de chance d'émerger l'été dernier au moment où l'économie américaine commençait à subir les désastreuses conséquences de ces «prêts spécial pauvres». «Une économie qui ne s'endette pas suffisamment, c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir !», argumentait la pythie de l'UMP pour justifier sa proposition d'emprunt immobilier pour foyers modestes.

Là encore visionnaire, Sarkozy pariait même sur le mécanisme qui a causé l'effondrement de la finance américaine : il imaginait que les banques se focaliseraient «moins sur la capacité personnelle de remboursement de l'emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué». Lors de son prochain discours, tant attendu, à Toulon le 25 septembre, le Phénix de l’Elysée osera-t-il brandir comme solution miracle à la crise du pouvoir d'achat des «subprimes» à la française ?

Vous avez veautez pour lui ? Alors ne vous plaignez pas si vous en chiez… Mais à cause de vous, nous, les 47% qui n’avons pas fait la même erreur, nous en chions aussi…

21/09/2008

Journée du Patrimoine - un monument: le Cassoulet!

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Dessin original de Vincent Barbantan

Le Cassoulet de Paulette

En ce temps là, petit, les terres occitanes
Subissaient les horreurs des foudres vaticanes.
La conjonction rapace de talibans papistes
Et de seigneurs brumeux aux vues colonialistes
Jetait en pays d'Oc des hordes franchimandes.
Ils tuaient, ils violaient, ces barbares en bandes,
Saccageant les campagnes, pillant villes et bourgs,
Exterminant le peuple, brûlant les troubadours.
Sous les exhortations de l'affreux Dominique
Ils cramaient les parfaits, sous le nom d'hérétiques.
Ces bœufs au front obtus, à l'ombre de leur croix
Menaient honteusement, pour leur pape et leur roi
La razzia des voleurs: la guerre de conquête.
Finies les Cours d'Amour, place au bal des squelettes.
- Ces temps étaient bien durs, ces gens étaient bien laids
- Mais, Victor, on devait parler du cassoulet!
- Exactement, petit. Ouvre ce Saint-Nabor
Et buvons à la Dame Jéhanne de Lavaur,
Car c'est elle qui, en ces périodes troublées,
Au front de l'ennemi, créa le Cassoulet!
Ah ! Il fallait la voir notre Dame Jéhanne,
Indomptable, farouche et belle comme Diane,
Culbutant les marauds, écrasant les soudards,
Taillant et estoquant Franchimands et Picards,
Plus de six pieds de haut et lourde d'un quintal,
Sa crinière de geai et ses yeux de cristal,
Galvanisaient le peuple assiégé de la ville
Et glaçaient de terreur les assaillants débiles.
Tous abordaient l'hiver de l'an mille cent onze.
Les rives de l'Agout changeaient leurs ors en bronze,
Les assiégeants, menés par Simon de Montfort
S'efforçaient d'affamer le peuple de Lavaur,
Place fortifiée entre Albi et Toulouse,
Capitale du Sud, de son honneur jalouse.
L'Occitanie d'alors était démocratique,
On discutait de tout sur la place publique,
On s’aimait, s'entraidait, partageait l'assiettée,
Les maîtres mots étaient Amour et Liberté.
Dans Lavaur étranglée, la position est grave.
Jéhanne alors regroupe et harangue ses braves:
- « Monfort veut notre peau, il devra payer cher,
Ne nous nourrissons pas d' avés et de paters !
Amenez tous céans ce qui se peut manger,
Tout ce que vous avez, nous l'allons partager. »
Et chacun apporta, de caves et greniers,
Qui des tours de saucisses, qui des cochons entiers,
Qui des canards confits, qui de la graisse d'oie,
Qui des sacs de Pamiers, qui des fèves de Foix.
Dans de vastes chaudrons on fit cuire le tout.
C'est ainsi que naquit le célèbre ragoût,
L'un des plats les meilleurs qui se puisse avaler,
Puissant, tonitruant, fondant: le Cassoulet!
De Castelnaudary à Toulouse et Lavaur
De Castelsarrasin à Pamiers et Cahors,
Des berges de l'Ariège aux rives de Garonne,
Du château de Phoebus aux tours de Carcassonne,
Le cassoulet est roi, le cassoulet est maître,
Il donne à ses sujets plénitude et bien-être,
De tout le Sud-Ouest il est le plat fanion
Symbole de l'union et de la rébellion.
Voici comment le fait Paula de la Verrière,
Jéhanne d'aujourd'hui, grande, forte et altière.
Les premiers ingrédients, ce sont les haricots,
Il te faut des Pamiers, ou sinon des Cocos.
S'ils sont secs, trempe-les avant de mettre à cuire,
S'ils sont frais, dans de l'eau, tu les mets à blanchir
Demi-heure environ, toujours à gros bouillons,
Du sel évidemment et des petits oignons.
Lorsque les haricots sont souples sous le doigt
Tu égouttes et réserves, au chaud comme il se doit.
Range de belles couennes au fond de la marmite,
Place tes haricots par dessus tout de suite,
Un carré de cochon frotté d'ail et de sauge,
Quelques tours de saucisse, de Foix, Toulouse ou Auch,
(À Toulouse on y met un morceau de mouton,
À Castelnaudary, seulement du cochon),
Trois tomates en quartiers, mondées, épépinées,
Un saucisson de couennes et du petit-salé,
Quelques clous de girofles, poivre, bouquet garni.
Tu mouilles avec le jus où les fayots ont cuit,
Tu couvres et tu mets pour trois heures à feu doux.
Va-t'en boire un canon, et oublies ton faitout.
Deux heures après tu ouvres et vérifies le plat,
Si besoin est, rajoute du bouillon, juste un doigt,
Tu poses sur le tout - avec quelle allégresse! -
Des cuisses de canard confit, avec leur graisse.
Tu fermes de nouveau et remets sur le feu,
Ou plutôt dans le four, une bonne heure ou deux.
Pour l'onctuosité - c'est un secret, écoute! -
Sept fois, à la cuiller, tu casseras la croûte
Qui se forme au-dessus de ton plat qui mijote,
Fait délicatement, avec tact et jugeote.
Ton cassoulet est prêt, met l' oulo sur la table
Et sert à tes convives des portions équitables.
Accompagne ce plat d'un vin rouge puissant,
Cairanne, Châteauneuf, Gigondas ou Visan.
Dégustant ce fleuron des cuisines de France,
Tu manges, avec Jéhanne, un plat... de Résistance!
Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire,
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
D'un de ces vins subtils, poussés en Languedoc
Qui te rendent gaillard, solide comme un roc.

Ingrédients et proportions pour six personnes:

- 2 kg de haricots frais, des pamiers, des cavaillonnais, des cocos de Paimpol, à la rigueur des soissons (avec des haricots secs, divisez cette quantité par deux et faites tremper une nuit avec un peu de bicarbonate), - 3 couennes de cochon, - 1 carré d'un demi kilo de cochon (rouelle ou filet), - 1 kilo de saucisse de Toulouse, - 1 saucisson de couenne, - éven-tuellement 1 demi kilo de mouton (morceaux pour ragoût), - 2 hectos de petit-salé en dés, - 6 cuisses de canard confit, - 6 gousses d'ail, - 6 feuilles de sauge (fraîche ou sèche), - 1 oignon piqué de six clous de girofle, - 3 tomates coupées en quartiers, - 1 gros bouquet garni (thym, laurier, persil), - 2 cuillerées à café de poivre noir, - 1 poignée de gros sel de Camargue, - de l'eau à la demande (pour cuire les haricots).

Les vins conseillés:
A plat puissant, vins généreux. Pour le cassoulet, en vins de la vallée du Rhône: Cairanne, Vinsobres, Visan, Tulette, Rochegude, Suzette, Séguret, Violès, Rasteau, Sérignan-du-Comtat, Beaumes-de- Venise, Lirac, Bédarrides, St-Gervais, St-Victor-Lacoste, Estézargues, Domazan.
En vins du Languedoc et du Roussillon: Saint-Chinian, Pic-Saint-Loup, Saint-Georges-d'Orques, La Méjanelle, Faugères, Minervois, Fitou...Corbières, Collioure.
En vins de Provence: Bandol, Palette, Barjols, Saint-Maximin, La Roquebrussanne, Cogolin, Le Cannet-des-Maures, Bellet.
Sans oublier, bien sûr, les Gaillac, les Madiran, les Cahors et les Pécharmant.


In: "Le bonheur est dans l'assiette et dans les ver(re)s"

20/09/2008

Alerte ! Le bâtard d’Edvige – DESTOP - veut ficher nos enfants !

10c62d499ecfe0900c480b4cc4f273ae.jpgDESTOP, vous connaissez ? Sûrement. C’est le nom d’une saloperie qu’on balance dans l’évier, ou dans les chiottes pour dégager toutes les merdes récalcitrantes qui empêchent la flotte de s’écouler… Faut prendre des gants pour s’en servir…

Ouais. Mais c’est aussi autre chose, et aussi dangereux à utiliser : c’est le fichier DESTOP pour « Dossier sur les Enfants Susceptibles de Troubler l’Ordre Public ». Non, vous ne rêvez pas, c’est bien une saloperie au moins aussi dangereuse que cette grosse salope d’Edvige qu’on a, momentanément, renvoyée dans sa bauge.

DESTOP veut ficher les mineurs de 13 ans susceptibles de troubler l’ordre public. Qui n’a pas fait de petites conneries quand il était minot ? Qui n’a pas chapardé une orange dans une boutique pour faire le beau devant les copains ? Qui n’a pas écrit « mort aux vaches » ou, plus moderne, tagué un mur ? Et bien pour ce genre de déconnade, les jeunes de plus de treize ans seront fichés par cette raclure de bidet de DESTOP ! Il n’est pas un mineur qui ne soit susceptible de troubler l’ordre public. Va-t-on ficher toute la jeunesse de France à partir de 13 ans soit en moyenne 750 000 x 7 donc un peu plus de 5 millions d’enfants ?

Ouais, mais il parait qu’à la majorité la fiche du jeune sera enlevée s’il n’y a pas de nouvelle alerte. Qui le garantit ? Sur quel critère cela se fera-t-il ?

Et, vous croyez qu’il va y avoir un débat parlementaire sur ce sujet de société important ? Tè ! Fumes ! Un simple décret suffira.

On a gueulé contre Edvige, on a eu – à moitié… - sa peau, gueulons contre DESTOP, aussi dangereux qu’Edvige !



19/09/2008

Chin Toc Slam

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Tchin, Chine
C'est pas d'la bibine,
Ça vient de la race bovine
De Chine
Qui assassine
Sa fleur enfantine
Avec du lait à la mélanine
Pour la rapine
Chafouine
Des maffias mandarines.

Le péril jaune
C'est toutes ces conneries en « one »
Comme magnétophone,
Dictaphone, radio téléphone
Et autres machines très connes
Fabriquées par des esclaves jaunes
Et qui arrivent à la tonne
Dans les ports de l'hexagone
Quand ferment les usines bretonnes
Provençales ou bourguignonnes.

Pour ne pas être des michetons
Boycotons
Tous les produits bidons
Qui nous cassent les roustons
Qui empoisonnent nos mistons
Au risque d'en faire des avortons
Pour engraisser les macs de Canton
Qui se vautrent dans leurs biftons
En s'empiffrant de gueuletons
Dans leur hautes tours de béton.

Oh! Victor, toi qui frappe de taille et d'estoc
Sur les Ricains, sur les Chinetoques
Tes fringues ne sont-elles pas chinetoques?
L'ordi où tu tapes n'est-il pas chinetoques?
Alors arrête tes rimes en toc
Et ouvre plutôt une bouteille de Haut Médoc.
Et toc!









Carla et nous, même sort...

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06:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Carla, baiser

18/09/2008

Pourquoi Sarko cunnilingue le pape, les musulmans et toutes les autres sectes

bbb7ed9138742d97811ab350a35a9d82.jpgLe cinéma effarant que les sarko-trafiquants ont fait autour de la visite du (très cher) Drag-Queen du Vatican est encore une embrouille du Verticalement-compressé et de sa clique pour nous enfumer le terrier.
L’important, c’est d’occuper les médias aux ordres avec les papouseries pendant qu’on prépare une entourloupe. Le procédé est connu et habituel chez Sarko.

Il a fallu des siècles pour que la paix religieuse permette aux Français de faire évoluer en bien la question sociale. L’embrouille à Sarko, c’est de vouloir réveiller les guerres de religion (dangereuse, très dangereuse boite de Pandore pourtant…) pour pouvoir détourner l’attention des Français des attaques ravageuses de sa clique médéfienne contre les acquis sociaux du pays.

Voici ce qu’écrivait sur le question Eric Besson, avant de tourner Ganelon :

« Beaucoup n’ont retenu de l’ouvrage de Nicolas Sarkozy consacré à la question religieuse, « La République, les religions, l’espérance », que sa suggestion de modifier la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des églises et de l’Etat. Peu nombreux sont ceux qui ont observé que son ambition réelle est bien plus vaste et qu’elle consiste à faire des religions le nouvel outil de régulation de nos sociétés. Exagération de notre part ? Absolument pas ! Il suffit de le lire : « Je suis convaincu que l’esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une société de liberté ». Et d’ajouter, pour être certain d’être bien compris, qu’« on aurait tort de cantonner le rôle de l’église aux seuls aspects spirituels ».

Il puise en fait directement son inspiration des Etats-Unis. On dit souvent que l’Etat y est laïque mais que la société y est religieuse.

Les Américains, très attachés à leur liberté individuelle, ont toujours préféré en appeler à la charité chrétienne plutôt que d’accorder trop de pouvoirs à l’Etat. Ainsi les racines profondément religieuses de l’Amérique associées à son individualisme directement hérité de la conquête de l’Ouest ont permis de limiter le poids de
l’Etat dans la société américaine. On comprend mieux alors la fascination de Nicolas Sarkozy pour le modèle américain : substituer à la solidarité nationale de nouvelles solidarités, essentiellement communautaires, est le moyen de réduire le poids de l’Etat et de la sécurité sociale dans l’économie française.

Le président plaide donc pour une transformation radicale des relations entre les églises et l’Etat et un retour en force des religions dans les affaires publiques. On l’a vu proposer de construire des lieux de culte pour résoudre les problèmes des banlieues ! Mais pourquoi alors ne pas déléguer aux prêtres, aux imams et aux pasteurs un rôle de maintien de la concorde dans les quartiers ? Et pourquoi alors s’arrêter aux seuls problèmes des banlieues ? Les religions peuvent légitimer un retour à l’ordre moral dans les domaines de la santé publique et de l’éthique ou se substituer progressivement à notre Etat providence.

Cette relégitimation du rôle politique et social des églises prônée par Nicolas Sarkozy n’est pas sans danger.
Elle s’est tout d’abord traduite par l’intronisation de l’UOIF – une organisation musulmane intégriste et minoritaire – comme représentant officiel de l’Islam de France. Nicolas Sarkozy se revendique comme l’ami exigeant des musulmans, il est en fait devenu l’avocat de l’UOIF.

Cette politique de relégitimation fragilise ensuite l’autonomie des cultes car en accordant des droits et des obligations aux religions, Nicolas Sarkozy propose en fait de renouer avec le régime bonapartiste du concordat de 1801 qui avait organisé un régime de cultes reconnus par l’Etat. Revenir sur la laïcité, c’est en effet amener l’Etat à faire le tri dans les philosophies, les croyances et les opinions ! »

17/09/2008

Découvrez la tomate tueuse de l’Amérique du Nord

En visite à Montréal (Québec), vous décidez de commander une petite salade de tomates… Vous voici alors sur le point de faire connaissance avec la Tomate Tueuse de l’Amérique du Nord.

L’histoire de cette tomate commence au Mexique, sur une terre rachetée par une compagnie américaine. Sa graine est un hybride créé grâce aux subventions de recherche financées par le contribuable américain.

La terre en question a d’abord été aspergée de méthyle bromide, 120 fois plus nocif pour la couche d’ozone que le CFC-111. Elle a ensuite été traitée avec des pesticides produits et distribués par Monsanto l’un des plus grands pollueurs des Etats-Unis (et d’ailleurs !). Les déchets issus de la production de ces pesticides sont transportés par bateau et entreposés dans le dépotoir de produits toxiques le plus vaste du monde à Emelle, en Alabama, dont la plus grande partie des habitants vit dans la pauvreté.

Les journaliers mexicains ne sont pas protégés contre les pesticides : pas de gants, ni de masques ou de consignes de sécurité. Ils gagnent environ 2,50 dollars par jour et n’ont pas de couverture sociale.

Récoltée, la tomate est posée sur un emballage plastique et sur un plateau en plastique, puis dans des boîtes en carton. L’emballage a été manufacturé par une compagnie au Texas, ses travailleurs et habitants risquent de connaître une augmentation significative du taux de cancer, un affaiblissement du système immunitaire et des troubles de croissance à cause de leur exposition à un fort taux de dioxine. Les fibres de carton proviennent d’arbres vieux de 300 ans ayant poussé en Colombie Britannique (Canada) ; le carton est fabriqué dans la région des Grands Lacs dont on déconseille aux habitants de consommer les poissons, pollués à la dioxine ; il est ensuite expédié par voie maritime vers le Mexique.

Une fois dans les cartons, les tomates, rougies à l’éther, insipides et sans valeur nutritionnelle, sont expédiées par camions réfrigérés vers le Canada. Les camions et les centres de distribution sont équipés d’un système de réfrigération à base de CFC produit par Du Pont.

Une fois à bon port, l’emballage plastique est jeté, collecté et renvoyé aux États-Unis pour être brûlé dans un incinérateur à Detroit.

Il faut du carburant pour assurer tous ces voyages. Contribuant au réchauffement du climat, le pétrole nécessaire au ravitaillement des camions a nécessité un forage dans le Golfe Campeche au Mexique. Il a ensuite été expédié par pétrolier (entre les 3800 récifs du Golfe du Mexique) à destination des raffineries de la côte des États-Unis qui sont à elles seules responsables de la mort écologique et économique de la région. Le pétrole raffiné est redistribué aux fabricants de plastique, de pesticides, d’emballages et de véhicules, qui rendent possible le transport de cette fameuse tomate sur 3000 kilomètres !

Bienvenue en Amérique du Nord, votre salade de tomates est arrivée. Bon appétit !26a7955359764f2d7a94509fcdb4545d.jpg

Ne vous réjouissez tout de même pas trop vite de vivre de ce côté de l’Atlantique. Les tomates insipides, dures, raides et bien trop rondes pour être aimables, venus d’Espagne ou de Hollande sur les marchés…de Provence, suivent les mêmes traitements, supportent les mêmes conditionnements, subissent des transports équivalents. De plus, nous avons aussi notre alimentation irradiée au cobalt-6 et au césium-137, en grande partie issus de déchets nucléaires. Et, contrairement à ce que prévoit la directive européenne, la pratique la plus courante en Europe est l’absence d’étiquetage de cette nourriture irradiée !

Bon appétit !


Source : http://www.ecologiste.org/

http://bellaciao.org:80/fr/spip.php?article71000


Extrait d’un article de Peter Bahouth publié dans la revue L’Ecologiste n°2.

16/09/2008

Les tyrans ne sont grands que si nous sommes à genoux.

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Ils ne changeront pas, ils ont ça dans la peau,
Les barreaux des prisons dessinent leur drapeau,
Partout où l’on conteste leur volonté rapace,
Où un chef courageux se montre coriace,
Ils fomentent des coups tordus, des attentats,
Révoltes de nantis, séditions, coups d’état.
Partout où des richesses échappent à leur contrôle :
Les matières premières, la drogue ou le pétrole,
Leurs sbires sont tapis dans l’ombre, dans la boue,
Pour abattre les chefs et leurs peuples debout.
Ils ne changeront pas, ils ont ça dans la peau,
Ces cul bénits mielleux, vêtus des oripeaux
Des croisés du fric-roi. L’ultra libéralisme
Qui leur tient lieu de croix, les poussent avec cynisme
A soutenir partout les chiens de l’affairisme.
Dans leur collimateur, le Venezuela
Dont le patron, Chavez, les vire avec éclat,
La Bolivie aussi où Evo Moralès
Nationalise les mines de cuivre et manganèse.
Ces métèques indiens n’ont-ils pas le culot
De leur botter le cul, et avec quel brio !
Ils ont foutu dehors leur con d’ambassadeur
Qui tentait, par dessous, de semer la terreur.
Partout où naissent et vivent quelques alternatives
Crédibles au pognon-roi, leurs cliques agressives
Tentent par les coups bas, le chaos, la menace
De remettre au pas la vile « populace »,
Au nom d’une « croisade » ultra capitaliste
Au profit de voleurs, d’assassins, de papistes.
Et après ils s’étonnent d’être partout haïs !
Ils salopent l’image de la Démocratie…
Sarko, c’est ce modèle que tu voudrais pour nous ?
Les tyrans ne sont grands que si nous sommes à genoux…