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31/01/2010

Ouiquinde gastronomique: Le bœuf à l'Hermitage des mariniers de Condrieu




boeuf hermitage pour le web.jpg



 

Au sortir de Lyon, le fleuve - lourd des masses

De séracs écroulés, et des torrents de glace,

Et des prairies de neige, et des mers domestiques

Qu'a enfanté pour lui la vigueur helvétique ­

Se joint à l'opulence des grandes eaux de Saône

Pour mériter enfin son nom de Dieu: le Rhône.

Il plonge vers le Sud voluptueusement

Pour créer sa vallée de soleil et de vent.

Il féconde en roulant, et la terre, et la pierre

Pour engendrer la Vigne et ses grains de lumière.

Dans le Septentrion, les vignes du vertige,

Sur les coteaux du Sud, celles du Félibrige.

Vignerons sur les roches, mariniers sur les eaux,

Qui avec ses tonneaux, qui avec ses bateaux,

Les hommes du grand fleuve étaient tous des gagneurs

Car à fleuve divin, il sied d'être un seigneur.

En ces temps là, petit, le Rhône était un dieu

Et sa Jérusalem était à Condrieu.

Ce bourg de pierres blondes, entre l'eau et les vignes,

Engendra les meilleurs, les plus forts, les plus dignes

De ces seigneurs du fleuve. Ah ! il fallait les voir

Les longs trains de bateaux, lorsque tombait le soir

S'arrimer à la rive. Vingt-cinq hommes par rigue

Et autant de chevaux débarquaient dans le bourg

Pour boire, manger, chanter et chasser la fatigue,

Pour se battre parfois, et pour faire l'amour.

Partout dans les auberges, les troquets, les bord' eaux

On débitait friture, vin fort et fricandeaux,

Mais ce que préféraient, avant l'appareillage

Les mariniers, c'était le bœuf à l'Hermitage.

Ce petit port du Rhône, en face de Tournon,

Escarpe sa syrah aux flancs d'un mamelon

Et produit l'un des meilleurs vins rouges qui soit,

Puissant comme un volcan, souple comme la soie.

C'est dans sa robe pourpre que les bons cuisiniers

Mettent à mariner le bœuf des mariniers.

Deux kilos et demi de paleron d'Aubrac

Coupés en gros morceaux et disposés en vrac

Dans un profond faitout avec thym et laurier,

Sel, poivre du moulin et un bel ail entier,

Un verre d'huile d'olive, du marc de Condrieu

Ainsi qu'une bouteille d'Hermitage un peu vieux.

Le lendemain matin, tu fais la retirade

Du bœuf bien imprégné avec ta marinade.

Dispose les morceaux dans un poêlon onché,

Avec plusieurs oignons grossièrement hachés.

Alterne bien les strates de viande et de légumes,

Pour finir, une couche d'oignons de beau volume.

Verse sur l'appareil ton jus de marinade,

Fait cuire à feu très doux, couvert, à l'estouffade.

Un quart d'heure plus tard, du vinaigre, un bon verre,

Ainsi que de gros sel une bonne cuillère.

Tu laisses encore un heure mijoter au frisson.

Pendant ce temps, prépare donc la liaison.

Tu haches finement deux anchois dessalés

Avec deux gousses d'ail, du persil ciselé,

Deux cornichons hachés, saupoudre de farine,

Mouille avec la bonne huile d'olive comtadine.

Puis verse doucement ce bol de liaison

Pour bien l'incorporer à la préparation.

Tu laisses mijoter encore cinq minutes

C'est prêt, tu sers très chaud, et la fête débute.

En accompagnement, quelques pommes vapeur,

Ou bien des pâtes fraîches, et vive le bonheur!

Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire

Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre

De ce nectar divin de la Vallée du Rhône

Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

 

Ingrédients et proportions pour six personnes:

- 2,5 kilos de paleron de bœuf d'Aubrac (si possible), - 2 verres d'huile d'olive de la vallée des Baux, - 1 verre de marc, - 1 bouteille d'Hermi­tage, - 1 verre de vinaigre, - 4 gros oignons, - 2 gousses d'ail, - 2 anchois en filets, - 2 cornichons, - sel, poivre, thym, laurier, farine, - 2 kilos de pommes de terre vapeur ou 1 kilo de pâtes fraîches.

 

Les vins conseillés:

Essentiellement des vins rouges des Côtes-du-Rhône septentrionales: - Condrieu, - Hermitage, - Crozes-Hermitage, - Côte-Rôtie, - Saint-Jo­seph, - Cornas.

 

In : Le bonheur est dans l’assiette et dans les ver(re)s – Jean-Victor Joubert

 

 

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30/01/2010

Ouiquinde érotique avec ce grand paillard de Victor (Hugo!)

 

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Le sonnet d'Arvers... à revers


Son con est sans secret, sa vulve est sans mystère,
Mais j'ai pris cette nuit, en un moment son cul.
Elle était endormie, aussi j'ai dû me taire,
Celle à qui je l'ai fait n'en a jamais rien su.

Hélas ! j'aurai piné près d'elle inaperçu,
Sans me l'asticoter et pourtant solitaire ;
J'aurais planté mon bout dans cette jeune terre,
Et sans rien demander elle aura tout reçu.

En elle, à qui Dieu fit la fesse douce et tendre,
Je suivrai mon chemin, me distrayant d'entendre
Ce bruit que dans la glaise on fait à chaque pas.

Au postère de voir ma semence fidèle
Elle dira, vidant son cul tout rempli d'elle :
"Quel est donc ce blanc d'oeuf ?" et ne comprendra pas...

Victor Hugo - Pastiche du:


Sonnet d’Arvers

Mon âme a son secret, ma vie a son mystère :
Un amour éternel en un moment conçu.
Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,
Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su.

Hélas ! j'aurai passé près d'elle inaperçu,
Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire,
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.

Pour elle, quoique Dieu l'ait faite douce et tendre,
Elle ira son chemin, distraite, et sans entendre
Ce murmure d'amour élevé sur ses pas ;

À l'austère devoir pieusement fidèle,
Elle dira, lisant ces vers tout remplis d'elle :
« Quelle est donc cette femme ? » et ne comprendra pas.

Félix Arvers

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Frêche, je vais voter pour toi !



georges frêche.jpg


Georges, tu viens de gagner une voix: la mienne. Je suis électeur en Languedoc-Roussillon et, d'ordinaire, je vote écolo ou front de gauche. Mais cette fois, je vais voter pour toi. Pour plusieurs raisons:

· Tu es un président de région efficace. Tu as un bilan incomparable. C'est ce qui compte finalement le plus.

· Tu as sorti Montpellier d'une profonde léthargie pour en faire un pôle régional rivalisant avec Marseille et Toulouse. Bilan plus que positif.

· Tu ne t'embarrasses pas de cette langue de bois lénifiante, « politiquement correcte » et si tu as envie de dire merde à quelqu'un, tu ne mets pas de gants. C'est un gage de franchise et de caractère.

· Tu as en face de toi tous les nullards de ce PS parisien englué dans ses rivalités et ses divisions. Il ne peuvent pas te voir parce que tu es un électron libre qui n'a rien a foutre de leurs magouilles. Gage d'honnêteté.

· Tu es une flamboyante grande gueule, ce qui ne peut que me séduire dans ce mundillo politique au cul serré.

· Il y en a qui ont des gueules « pas catholiques », qui te prennent pour leur « tête de Turc », qui voudraient bien te voir « filer à l'anglaise », mais Lille « n'est pas La Mecque ».

Continue à être toi-même et pisse leur à la raie à toutes ces raclures de bidets ! Dans le Midi, con, on n'a pas peur des « gros mots », ça fait même partie de notre culture ! Rira bien qui rira le dernier. Ils te font gagner des voix, car je pense que nombreux sont ceux qui vont avoir le même réflexe que moi.

Tèn té gailhard ! Sian amé tu, millo dieù !

 

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29/01/2010

Au Bistro de la Toile: Galouzeau de Villepin vainqueur dans la première.

Karine villard villepin-sarko.jpg

 

Merci à Karine Villard


 

- Allez Loulle, tournée générale! C'est moi qui régale!

- Oh! Victor, qu'est-ce que tu fêtes ? T'as gagné au loto ou c'est la lutte finale ?

- Pas la lutte finale, mais une belle victoire: celle, en justice de Villepin sur Sarko !

- ...pttfffuuuu! Putaing! J'ai ai failli m'étouffer... Toi, Victor, qui parle de raccourcir les ci-devants qui te plaisent pas, tu fais péter les bouchons pour un bellâtre nobliau avec un nom de bourrin de course, Galouzeau de Villepin ? V'z'entendez les mecs, le Victor aurait viré sa cuti que ça ne m'étonnerait pas...

- Arrête tes conneries, tronche d'api. Ouais, je paie ma tournée et je vous demande de boire sans états d'âme à cette relaxe du père Galouzeau. Ce n'est pas le moment de faire la fine gueule: Villepin, qu'on l'aime ou pas – moi je lui tire mon chapeau pour son discours de l'ONU mais je n'oublie pas ses conneries sur le CPE – son acquittement est la seule bonne nouvelle depuis bien des mois. Parce qu'il est le seul à pouvoir nous débarrasser de Sarko.

- Comment ?

- Parce qu'il va se présenter à la présidentielle de 2012. Il ne sera pas élu, mais il pompera suffisamment de voix à l'Océan de Sagesse de Neuilly-sur-magouille au premier tour pour que celui-ci ne puisse plus rattraper son retard au second. S'il y est ! C'est le scénario de Chirac faisant élire Giscard plutôt que Chaban.

- Sauf que Chirac faisait élire un autre homme de droite... Crois-tu que le Galouzeau puisse virer à gauche ? Trahir son camp en faisant élire un candidat socialiste. Tu rêves Victor. Peut-être même qu'à terme ce jugement arrange Microlax. Il avait l'opinion sur le cul avec ses conneries de crocs de boucher et de coupable désigné avant le procès... Maintenant qu'il a gagné, Villepin – qui ne peut pas s'appuyer sur une grosse machine électorale - risque de rentrer dans le rang Uhèmepets. Avec une place de ministre important à la clé. Il a dit et répété qu'il n'avait pas de rancœur, pas de rancune. Ses proches parlent de « rassemblement »... Ça sent le rapprochement, non ?

- C'est possible. Sauf si...

- Sauf si quoi?

- Sauf si le ou la candidate n'est pas socialiste...

- Mouais. Et alors qui ? Bayrou ? Il ne sera jamais qu'un second couteau celui-là. Tu vois les socialos, écolos, les Mélanchon et les Besancenot boys voter pour le parpagnas du Béarn ? Aucune chance.

- Bien d'accord avec toi.

- Alors qui ?

- Quelqu'un d'expérience qui, tout en étant de gauche, n'est ni socialiste, ni modem. Qui, de plus, porte l'étendard de la nouveauté, de la modernité, de la diversité, de l'ouverture...

- Ben c'est un oiseau rare celui-là !

- Et même un oiseau des îles: la Christiane Tobira ! Femme et noire ! Mieux qu'Obama !

- Pffuuiii ! Ben, faut reconnaître que c'est pas con Victor.

 

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28/01/2010

Les faces cachées de l’auto-entreprise.

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Une des trouvailles des sarko-trafiquants pour faire « baisser le chômage » - Sarko l’a promis lors de son pernault-circus – c’est la création d’entreprises grâce à cette idée lumineuse : le statut d’auto-entrepreneur. Une grande simplicité administrative et l’avantage indéniable de ne payer des charges que si l’auto-entreprise dégage une marge. Bien. C’est séduisant à première vue. Ceux qui se sont lancés un jour dans la création d’entreprise classique savent la galère que représente ce parcours du combattant où administrations et banquiers te tirent dessus à balles réelles ! Donc ce statut est une bouffée d’air frais.

Sauf que…

Sauf que ce statut n’est très souvent qu’un miroir aux alouettes. Le salarié ou le chômeur qui accède ainsi au statut de « patron » flatte peut-être son égo, mais… il perd ses droits de salarié ou de chômeur, il n’a plus de congés payés, il ne cotise plus pour le chômage. En plus, c'est à lui maintenant de payer les charges sociales et de s'occuper de toute la paperasserie auprès de l'URSSAF. C’est le revers de la médaille mais, bon, pourquoi pas. Tous ceux qui ont créé leur entreprise et qui ont réussis sont passés par là.

Oui mais…

Oui mais... certaines entreprises poussent leurs employés à prendre ce statut pour s'affranchir de leurs cotisations sociales. Plutôt que d'encourager la création d'entreprise, le statut d'auto-entrepreneur contribue alors à la précarisation du travail. « Je te vire mais tu peux continuer à travailler pour moi. A ton compte. En me facturant tes prestations. »

Pour maîtriser leur masse salariale, certaines entreprises ont vu dans le statut d'auto-entrepreneur un bon moyen de bénéficier de collaborateurs sans supporter les coûts et les risques d'un contrat de travail : elles n'ont plus à s'acquitter des charges sociales et jouissent d'une totale flexibilité.

Et ça marche ! Plus de 300.000 créations se gargarise l’ineffable Novelli ! Sauf que 60% de ces créateurs ne déclarent pas de chiffre d’affaire et que ceux qui déclarent ne gagnent pas plus de 1000 euros par mois…

Ils triment pour rien.

Sauf si…

Sauf si…le but de cette géniale trouvaille est de légaliser le travail au noir ! Car rien n'empêche de faire un devis, d’effectuer les travaux et de se les faire régler « au noir » une fois le travail fini ! S’il y a un contrôle il suffit de dire qu’on facturera à la fin des travaux…

On comprend mieux la position des artisans et des commerçants ayant pignon sur rue, payant plein pot et qui gueulent à la concurrence déloyale…

 

27/01/2010

Sarko au rendez-vous annuel des escrocs à Davos


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Ils sont là haut quelques 2500. Ils sont entièrement responsables de la merde économique dans laquelle le monde entier se débat. Ils prétendent pourtant continuer à régir l’existence de 6 milliards d’individus. Qui sont-ils pour prétendre à cet extraordinaire pouvoir ? Qui les a élus ? Qui représentent-ils ? Devant qui sont-ils responsables ?

Les réponses sont simples.

Ils sont les représentants de quelques centaines de compagnies multinationales qui mettent la terre en coupe réglée, qui réduisent au quasi esclavage l’essentiel de l’humanité, au profit de quelques milliers, allez, soyons large, quelques dizaines de milliers de parasites.

Elus par personne évidemment si ce n’est par ces cercles mafieux qui se camouflent sous le nom de « conseils d’administrations ».

Ils sont les « apôtres » de la mondialisation, de la croissance à tout crin. Résultat de l’action de ces nuisibles : la planète dévastée, le climat déréglé, la clochardisation généralisée des populations laborieuses, l’accaparement des richesses mondiales au profit d’une poignée d’escrocs cupides et veules.

L’an dernier, ils ne bandaient pas trop : la crise financière qui continue de secouer le monde gène ces branquignoles qui n'ont même pas vu venir la crise que leurs comportements avides, cupides, mafieux à générée.

Parait qu’ils sont plus optimistes sur les perspectives économiques cette année, mais qu’ils  s'inquiètent d'un accroissement de la régulation qui freinera leurs activités, selon un sondage publié mardi à la veille du Forum économique mondial (WEF) de Davos.

« L'excès de régulation inquiète les directeurs exécutifs (CEO) plus que toute autre chose », a indiqué PriceWaterHouseCoopers, qui a réalisé le sondage, dans un communiqué. Ben voyons ! Ça les gonflent que les Etats veuillent reprendre la main pour freiner leurs embrouilles !

Sarko – qui va participer à cette merde ! – va sûrement les inciter à réfléchir à « refonder le capitalisme ». La meilleure refondation pour ce système sordide, c’est la poubelle.

Et Ben Laden, t’aurais pas par hasard quelques petites bombes à essayer ? Voir comment ça pète dans la neige ? Ah, ils ne t’ont pas invité ?

Merci à Hervé Fell

« V’voulez qu’je vous dis’, m’sieur Berthelot ? Ben, j’vais vous dire… V’z’avez raison, et c’est scandaleux…»

 

Sarko oncle sam.jpg

 

Tout le monde il était, beau, tout le monde il était gentil dans le Sarko-circus. Le dernier a qui Microlax s’est adressé, c’est M’sieur Berthelot, le retraité qui touche 420 euros par mois…

 

Retraites ? Vous avez dit retraites ? « Les caisses sont vite ! » qu’il a dit Ubu. Vidées au profit des culs dorés. Eh ! Oh ! Les vieux, z’allez pas nous gonfler ! Vous n’êtes plus rentables, ren – ta – bles ! Compris ? Alors zou, au mouroir. Et en plus, ces cons de vieux, y veulent pas mourir ! Jusqu’à 76 ans pour les mecs, jusqu’à 84 pour les bonnes femmes ! Mais comment vous voulez qu’on s’en sorte, bordel. Un peu de civisme, merde. Comment voulez-vous qu’on puisse engraisser les actionnaires – ac – tio – nnaires !

 

« Soleil vert », les viocres, vous connaissez vous. Si, vous connaissez ! C’est un film des années septante je crois qui montrait comment on nourrissait la surpopulation en recyclant les morts. Et comment, à partir d’un certain age, les vieux recevaient une « convocation » pour être euthanasiés sur fond de musique éthérée et d’images de nature…

 

Et bien c’est ça, l’avenir que nous préparent Microlax 1er et sa clique avec la « réforme » des retraites.

L'allongement à 41 ans et plus si affinité de la durée de cotisation a pour objectif de faire des économies en augmentant les décotes et donc en diminuant les pensions, car les seniors du baby boom ne trouveront pas de travail demain puisque, au contraire, on compte sur leurs départs en retraite pour réduire le chômage ! Comme il n’y a pas de perspective d’emploi, ni de volonté patronale de les maintenir au travail, il sont bien obligés de faire valoir leurs « droits à la retraite » sans avoir les trimestres requis pour obtenir le taux complet qui est, rappelons-le, de 50% de la moyenne des 25 meilleurs années. Ça va chercher loin… Or, chaque trimestre manquant par rapport aux 40 ans, et bientôt aux 41 ans, implique une décote conséquente. Donc les retraités qui toucherons le « taux plein » seront de plus en plus rares…

 

Vous avez trimés toute votre vie ? Vous avez casqué des cotisations conséquentes ? Vous espérez pouvoir vivre décemment les années qui vous restent ? Tè ! Fume !

 

L'Etat sarkosien ultra libéral préfère développer les assurances privées, quitte à payer les chômeurs plutôt que de leur donner du travail. Alors qu'en travaillant ils cotiseraient pour la sécu, la retraite, les Assedic et les impôts, à croire que là aussi ils font tout pour plomber les comptes dans le but de privatiser.

CQFD.

 

La Sarkozie, c’est ça : des paillettes, de l’esbrouffe, beaucoup de mensonges, et surtout beaucoup de cadeaux aux riches.

 

Putaing ! Encore deux ans et demi, au mieux !

 

 

 

26/01/2010

A vendre ? ou à racheter...

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« Regardez s’ils sont beaux mes enfants d’Haïti !

Vaccinés, tatoués, ils sont sains et gentils,

Même pas le sida, même pas la vérole

Elevés sous la mère, de la bonne bestiole !

Je vous les vends au poids ou bien à l’unité

C’est vous qui choisissez, je ne suis pas buté.

Les bébés sont plus chers, les ados sont en solde,

S’ils n’ont pas de dossiers, je vous les passe en fraude

Car de toute façon, c’est exact, je l’avoue

Ici c’est le foutoir, ils seront mieux chez vous »

Dans les boites à bruits, les étranges lucarnes

La mort ne fait plus vendre : c’est laid, ça pue la carne,

Faut se renouveler, susciter l’émotion,

Ce qui se vend, Kiki, c’est les trucs d’adoption !

Regardez-les gueuler tous ces achadoptants !

Ils les veulent ces gosses ! Ils ont payé comptant !

Ils ont les couilles en deuil et les ovaires sèches

Mais en veulent pourtant de la bonne chair fraiche.

Sûr qu’ils vont les aimer ces jolies têtes brunes

Sûr qu’ils vont les sortir de leur triste infortune

Mais en les arrachant au trou du cataclysme

Est-ce pour ces enfants ? Ou bien par égoïsme ?

 

 

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Et pourtant… Et pourtant, le sort de ces enfants,

Bien que déracinés, est plutôt triomphant

Lorsque l’on le compare à l’horreur intrinsèque

De ces enfants esclaves appelés « restaveks ».

Pauvres parmi les pauvres, vendus par leurs parents

A des un peu moins pauvres ou bien au plus offrant

Dès l’âge de quatre ans. Ils sont bêtes de somme,

Domestiques gratuits, objets de baisodrome,

Esclaves sexuels, tristes souffre-douleurs

D’une société insensible à leurs pleurs.

Mal nourris, maltraités, mal logés, mal aimés

Les « restavek » sont là pour se taire et trimer,

Toujours premiers levés, toujours derniers couchés…

Toujours frotter, laver, astiquer, éplucher…

Leurs mains en sont usées, élimées et meurtries…

Leurs épaules voûtées, leur pauvre peau flétrie…

Et dans leurs yeux baissés se cache la souffrance

Qui accable toujours les êtres sans défense.

S’ils peuvent échapper à leur « famille d’accueil »

Leur liberté gagnée reste en trompe-l’œil :

Ils seront « kokorats » (parasites en créole) ;

Mendiants, gosses de rue, les gangs sont leur école.

Alors la compassion, la générosité

Envers ce peuple ami que la calamité

Vient une fois de plus de jeter dans le deuil

Les quelques sous sortis de notre portefeuilles

Seront enfin utiles aux enfants d’Haïti

Lorsque ces « traditions » seront anéanties.

 

25/01/2010

Microlax 1er préfère la Ferrari et le Pernault, y a moins de risque qu'en Haïti.

 

 

 

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Putaing! Ce soir, on va voir ce qu'on va voir! Avec deux pointures comme les deux comiques troupiers qui vont le pousser dans ses retranchements, et les rafales d'interrogations torrides du "panel" de vrais Français" (bien choisis!) qui vont le tourner et le retourner dans ses contradictions et ses promesses bidon, ÇA VA SAIGNER! Surtout sur la chaine de son pote Bouygues!

 

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Merci à Chimulus

 

23/01/2010

Ouiquinde paillard !


 

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Narguons les pédants, les dévots,
Qui veulent effrayer nos âmes;
Aimons en dépit des cagots
Les vins vieux et les jeunes femmes. 
Dieu créa pour notre bonheur
La beauté, le jus de la treille.

Je veux ce soir en son honneur
Chanter le con et la bouteille.

 

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On ne peut pas toujours bander
Au vit le temps borne l’usage.
Il n’est qu’un temps pour bien baiser;
Pour bien pinter, il n’est point d’âge.
Vieillards, avec vos froids couillons,
Sachez mieux employer vos veilles :

Quand on ne bouche plus de cons,
Il faut déboucher des bouteilles.

 

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Dans les bassinets féminins,
Quand on a brûlé trop d’amorces, 
Quelques bouteilles de vieux vins
Au vit rendent toutes ses forces.
Amis, plus on boit, plus on fout:
Un buveur décharge à merveille...

Enfin, le vin, pour dire tout,
C'est du foutre mis en bouteille.

 

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Par malheur, depuis quelque temps,
Pour punir nos fautes maudites,
Le ciel a fait les cons trop grands
Et les bouteilles trop petites!
Grands dieux, accordez-moi le don
De pouvoir, par une merveille,

Trouver toujours le fond d’un con,
Jamais celui d`une bouteille.

 

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Dans l’Olympe, séjour des dieux,
On boit, on patine des fesses,
Et ce nectar si précieux
N’est que le foutre des déesses.
Si j’y vais un jour, Apollon
Ne choquera plus mes oreilles:

A Vénus je saisis le con,
A Bacchus je prends sa bouteille.

 

 

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22/01/2010

Au bistro de la Toile - Proglio, fruit pourri de la mondialisation : "Des rémunérations américaines pour les grands dirigeants et des salaires chinois pour les autres".


plantu patrons.jpeg- On fait mine de s’offusquer devant les salaires indécents de ces gros parasites de « grands patrons » qui, si l’on en croit Lagarde, foutraient le camp pour « apporter leurs lumières ailleurs ». Qu’ils se cassent ! Mais qui les voudra ? Vous en voyez beaucoup qui dirigent de grandes entreprises mondiales ? Ou seulement européennes ?

- Ils pourraient toujours aller en Chine ! Et puis, parait que le Proglio, il a renoncé à son double salaire

- Ben voyons. La Chine est l’illustration la plus aboutie de l’ultralibéralisme, l’exemple qui fait éjaculer d’envie tous ces parasites : dictature politique et capitalisme sauvage. Le politburo et les esclaves. C’est vers cela que nous conduisent les nuisibles de la Commission Barosso…

- Pourtant l’Europe !

- Oui. L’Europe, idée lumineuse, jouissive, mais saccagée de ses idéaux fondateurs par des gros cons de marchands de soupe. A la sortie de la dernière grande boucherie intra européenne, des  esprits lumineux, animés par une bonne volonté farouche et une foi à toute épreuve ont jeté les bases de ce qui deviendra l’Union Européenne. L’idée de base était le réconciliation entre la France et l’Allemagne. Mais un des termes essentiels du Traité de Rome était la PREFERENCE COMMUNAUTAIRE. La vision à terme des Pères Fondateurs était, après l’approche économique du Marché commun, d’arriver à une union politique, donc aussi militaire et diplomatique.

Puis les princes qui nous gouvernent ont fait LA connerie rédhibitoire : faire entrer l’Angleterre… Et depuis l’Europe part en couille car les Rosbifs – ils sont comme ça ! – lorsqu’ils entrent dans une structure, ils n’ont de cesse de vouloir soit la dominer, soit la détruire. N’ayant pu dominer l’Europe, ils l’ont vidée de sa substance. Ce peuple de boutiquiers belliqueux a réussi, en quelques décennies à tuer le rêve et à faire de l’Europe un énorme mollusque gras du bide, sans cervelle, sans vision, sans limites. Une méduse flasque. Une zone de marchands de tapis (que la grande vérole les ronge !) où le portefeuille a remplacé le rêve et où les banquiers et autres parasites avides et cupides du même acabit ont imposé leurs vues. Cette Europe-là est dirigée par une aberration démocratique : cette « Commission »  de technocrates bornés, élus par personne,  à la solde de tous les lobbies mafieux.

- Bon. Victor. On sait que t’aimes pas trop l’Europe ultra libérale, mais tout de même, ça a apporté pas mal de choses non ?

- Bien sûr. L’aurait manqué plus que ça ! Mais l’énorme tare de cette Europe-là, c’est d’avoir refusé – sous la pression des Britichs - l’essentiel de ce qui peut créer un esprit d’identité européenne : la justice et l’égalité entre les divers peuples qui la composent à travers une harmonisation fiscale et sociale ! A la place de ça, les ultra libéraux ( que le tron les cure !) ont institués une concurrence entre pays européens, ont institutionnalisé le dumping social. C’est l’égoïsme national exacerbé, c’est à qui piquera les productions des autres, c’est à qui baisera le plus les travailleurs au nom de la « productivité » pour engraisser une oligarchie de patrons et de financiers véreux, c’est à qui saccagera les plus les acquis sociaux, les services publics, la protection sociale, le bien-être et donc la volonté de vivre ensemble. Les salaires roumains, hongrois, tchèques ou polonais incitent tous les Goshn d’Europe à délocaliser là-bas, quand ce n’est pas en Turquie. Quand à la Chine, alors là, c’est le bouquet. La Chine est l'usine du monde parce qu'elle dispose d'une main d'œuvre très peu chère – ras de l’esclavage - et quasi illimitée. La mondialisation lui permet de faire crever l'ensemble de l'industrie des pays développés et elle ne s'en prive pas.

Et en face, que trouve t'on ? Des pays industrialisés qui ont acquis un niveau de vie enviable grâce à leur activité industrielle dans un souci de progrès social que permet une démographie modérée.

Quelle solution, pour ces pays ?

La baisse des salaires, l'appel massif à la main d'œuvre étrangère , la suppression des charges sociales et de l'indemnisation du chômage. On fait des économies et on redevient compétitif. Joli programme, non ?

- Bon. Et le protectionnisme dans cette histoire, qu’est-ce qu’il devient ?

- Eh bien on devrait revenir à ce qui était inscrit dans le premier traité : la préférence communautaire qui implique un protectionnisme intelligent vis à vis de l’extérieur, ciblé à l’échelle non pas d’un pays (grosse connerie !) mais à l’échelle de l’Europe. Vous croyez qu’ils se gênent les Zétazuniens, les Zindiens ou les Chinetoques pour protéger leurs marchés intérieurs ? Ça passe par des normes environnementales, par des secteurs stratégiques interdits, des montagnes de difficultés administratives, mais ça existe.

Et nous, pauvres cons d’Européens, on se laisse dépouiller sans défense, sans stratégie, sans volonté. Cette Europe-là, avec la rage d’un amoureux déçu, je n’en veux pas. Et ils sont très, très nombreux ceux qui n’en veulent plus.

Tè ! Je vais boire un canon, de tant gueuler, ça me donne une large soif ! Et puis tiens Loulle, tournée générale, et du rouge !


- Putaing ! Qu’est-ce que t’arrose Victor ?

- La « Saint Cochon » !

- C’est quoi ?

- L’anniversaire du raccourcissement de Louis XVI ! Si ça pouvait faire réfléchir not’bon roi Microlax 1er !

 

Merci à Plantu

21/01/2010

Donnons la parole aux lanceurs d'alerte.

Les édulcorants de table pourront désormais être commercialisés avec de la Stévia, selon un arrêté publié ce vendredi 15 janvier au Journal Officiel.


La Stévia est un édulcorant naturel qui dispose d'un pouvoir 200 à 300 plus sucrant que le sucre lui-même, sans apporter de calorie. Il est autorisé en France depuis septembre dernier.

Cette nouvelle autorisation permet ainsi à Whole Earth Sweetener Company (WESCO), une filiale du groupe Merisant qui commercialise la marque Canderel, de lancer Pure Via, une alternative pour sucrer son café ou son thé, par exemple.

Les sachets de poudre devraient être commercialisés dans les prochaines semaines. Les prix et les conditionnements doivent être bientôt annoncés.

Pure Via sera à base d'extraits de plante de Stévia. Le produit est déjà présent aux Etats-Unis où il "rencontre un vif succès auprès des consommateurs" avait précisé la marque lors de l'annonce de ce produit en septembre dernier, quelques jours après l'autorisation de la Stévia dans l'Hexagone.

D'autres produits alimentaires, comme la pâte à tartiner à base de cacao, les boissons non-alcoolisés ou encore les confiseries étaient déjà autorisés à intégrer des extraits de Stévia dans leur recette, par l'arrêté du 26 août 2009.

En décembre dernier, Coca-Cola France a annoncé lancer sa première boisson aux fruits plate avec une recette à base d'extrait de Stévia. La filiale a choisi Fanta Still pour incorporer cet édulcorant d'origine naturelle.

Source: Sauve la terre

 

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France - La Poste a annoncé avoir conclu un partenariat avec l'entreprise Anovo afin de proposer un service de recyclage des téléphones portables. Les possesseurs de mobiles usagés pourront les faire valoriser contre une éventuelle compensation financière.

Après avoir testé un service de collecte et de recyclage des mobiles dans le Sud-ouest de la France, La Poste a décidé de l'étendre à l'ensemble du pays.
Les tarifs de rachat des téléphones sont indiqués sur le site Love2recycle.fr mais certains modèles trop anciens pourront être repris gratuitement. Les possesseurs de mobiles usagés devront les expédier par une Lettre Max envoyée gratuitement à domicile, affranchie et prépayée comme La Poste s'est engagée à le faire dans le cadre de son partenariat avec Anovo. Un éventuel chèque sera alors envoyé en compensation à l'utilisateur, en fonction de la valeur estimée de l'appareil.

Les mobiles encore en état de marche seront revendus aux pays émergents tandis que les matières premières des téléphones qui ne peuvent plus être réutilisés seront valorisées.

Le 12 janvier dernier, Bouygues Télécom a annoncé le lancement d'un service similaire. Les possesseurs de téléphones usagés pourront, dès le 18 janvier, envoyer leurs appareils à l'opérateur, via un bordereau ou une enveloppe pré-affranchie, afin que ces derniers soient valorisés.

Source: Sauve la terre

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L'industrie nucléaire a désormais le droit de se débarrasser de ses déchets radioactifs dans des produits de consommations courantes.

En effet depuis le 5 mai 2009, plusieurs dérogations permettent d’ajouter délibérément des substances radioactives dans les biens de consommation et les produits de construction (article R.1333-2).

Dans les aliments?

L’article R.1333-3, quant à lui permet d’utiliser des matériaux et des déchets provenant d’une activité nucléaire dans des biens de consommation et de produits de construction.

On a donc résolu le problème des déchets nucléaires…

Ils sont chez vous …

et si vous etes septique, le texte officiel

 

Sources:  « Sauve le terre »

Le président voyou et le président complice. "-Qui t'as fait duc? - Qui t'as fait roi?"

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-         Salut, président Goshn. Assieds-toi et causons.

Si je t’ai fait venir, t’en connais la raison.

Je t’ai filé du blé quand t’étais dans la mouise

Pas pour que les manards y laissent leur chemise.

Trois milliards pour gratos, plus la prime à la casse

Qui t’a permis de vendre tes bagnoles en masse.

Tout ça avec les thunes des pélucres qui votent

Et qui vont, très bientôt, me présenter la note…

Je sais que tu feras tes Clio en Turquie,

L’actionnaire d’abord, c’est d’accord, c’est acquis,

On est du même bord, l’ultralibéralisme,

Mais je n’ai pas le droit d’étaler le cynisme

Jusques à applaudir que tu délocalises

Tes usines sans que l’on crie à la traitrise…

 

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-         Oh ! Président Sarko, qui est-ce qui t’a hissé

Au sommet de l’Etat, aux ors de l’Elysée ?

Qui est-ce qui a payé tous tes frais de campagne ?

Les télés, les médias, la pube, le champagne ?

Les vacances au soleil, dans les plus grands palaces,

Les yachts et le Fouquet’s, les mannequins de classe ?

Tu sais bien que c’est nous, patrons du CacQuarante,

Et qu’en misant sur toi c’était pour qu’une rente

Nous engraisse un peu plus. Pour que tu te conformes

Aux idées du Médef pour faire tes « réformes ».

Alors débrouilles-toi. Tu es assez menteur

Pour enfumer encore tes connards d’électeurs.

Et surtout n’oublie pas que pour deux mille douze

C’est encore chez nous qu’il y aura le flouze

Nécessaire pour fabriquer un « Président »…

Et pourquoi pas ton clone, Dominique Strauss-Kahn ?

 

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19/01/2010

L'antifadas: le blog où l'on ne parle pas d'Haïti! (enfin, presque pas...)

 

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Ras les aliboffis de cette dégoulinante qui submerge les étranges lucarnes et les machines à bruit. Vous savez tout (nous savons...) confortablement assis dans nos fauteuils de voyeurs. Alors un peu d'humour ne peut pas faire de mal...

Merci à Chimulus
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Eh ! Tu la connais celle-là ?

 

C’est un uhèmepet qui va voir un ami à lui, ministre de son état. Il lui dit :


-         Je suis emmerdé. C’est à cause de mon fils. Il a planté ses études, il est bon à rien, il ne pense qu’à faire la bringue avec ses copains. Bref, il me désespère. Tu n’aurais pas un petit boulot pour lui dans ton ministère ?

-         Pas de problème. Chef de cabinet adjoint, à 6900 euros par mois, ça irait ?

-         Non. C’est trop. Il faut qu’il comprenne la valeur de l’argent…

-         Bon. Chef de mission adjoint. A 5600 euros par mois.

-         Non. Il faut qu’il assimile la notion de travail. C’est trop.

-         Eh bien ! Chargé de mission alors. A 2500 euros par mois.

-         Non. Je te remercie de ces propositions, mais il lui faudrait un petit travail de fonctionnaire de base dans ton ministère. Avec le salaire usuel de la fonction, dans les 1200 euros par mois.

-         Alors là, mon cher ami, tu me demandes trop. Je ne peux rien faire pour toi. Pour ce genre de poste, il faut réussir à un concours.


 

N.T.B. – Nique Ta Banque !



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Ta banque te nique ? Nique ta banque !


Voilà un slogan promis à un bel avenir si – comme d’ordinaire – ce qui se passe aux Zéta-Zunis traverse l’Atlantique. Là-bas, les clients des banques (qui en ont ras les aliboffis des pratiques scandaleuses de leurs banques qui ne cessent de leur pomper du pognon pour un motif tordu ou un autre) larguent en masse les « big six » (Bank Of America, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup) en transférant leur pécule dans de petites banques régionales.


Ils partent d’un constat simple : les vautours de Wall Street ont beau être puissants et protégés par un gouvernement qui ne fait rien pour museler leur insatiable avidité, si des millions de gens retirent leur argent de leurs coffres pour le mettre ailleurs, ils finiront bien par être obligés de prêter attention au grondement qui monte !


Les citoyens s’organisent en mouvements pour mener à bien cette offensive contre la crapulerie banquaire. La plus importante de ces organisations est  Move Your Money Le site de "Move Your Money" (en anglais). Les initiateurs de ce mouvements ont créé un site internet donnant les adresses des petites banques et établissements de crédits locaux ainsi que les conseils d’un groupe d’analystes financiers. Le succès a été tout de suite foudroyant : 340.000 visiteurs la première semaine !


Cela est-il possible en France ? Pas évident depuis que toutes les petites banques régionales ont été bouffées par de gros groupes dont la philosophie est « On est trop gros pour que la puissance publique nous abandonne. Donc prenons tous les risques pour nous gaver de pognon, et si ça foire, l’Etat nous renflouera avec l’argent des contribuables ! » La crise leur a donné raison puisque Sarko et ses sarko-trafiquants leur ont « prêtés » à 1% des milliards et des milliards sans contrepartie aucune ! Dès lors, pourquoi se gêner…


Il reste pourtant quelques rares alternatives :


- En premier lieu la Banque Postale (avant qu’elle ne soit privatisée…) qui demeure pour l’instant une entreprise publique dont les tarifs sont bien moins onéreux que ceux des grosses privées. Encore que, depuis quelques mois, elle mette en place une politique de démarchage commercial – qu’elle sous-traite –  agressif et gonflant.


- Le Crédit coopératif http://www.credit-cooperatif.coop/ qui est malheureusement une filiale du groupe banque populaire mais garde encore quelques valeurs éthiques...


- La NEF ( http://www.lanef.com/ ) qui n'est pas une banque à proprement parlé mais une société coopérative de finances solidaires. Le souci est qu'on peut y épargner notre argent mais pas avoir de compte chèque. Cependant, la Nef est aujourd’hui engagée dans la construction d’une banque éthique coopérative européenne, avec ses partenaires italiens, Banca Etica, et espagnols, Fiare. Ce projet a pour vocation d’offrir en France, en Italie et en Espagne, une alternative bancaire complète (donc avec compte chèque), reposant sur les principes d’éthique et de transparence qui régissent déjà l’activité de la Nef.

Par ailleurs, les Suédois viennent de mettre en place une banque coopérative qui collecte l'épargne des membres afin de proposer des prêts à d'autres membres. Sans demander
d'intérêt. Certes, il y a des frais à payer, mais ils sont fixés à l'avance et ne dépendent pas de la solvabilité du client. De plus, la banque a mis au point un système de gestion de l'épargne et des crédits qui lui permet d'avoir toujours assez de dépôts, sans être obligée de chercher de l'argent sur le marché interbancaire -pratique poussée jusqu'à l'extrême par certains établissements.


Alors ! Il doit bien y avoir dans les blogosphères des gens ayant la formation appropriée pour lancer de pareils mouvements !


Chiche !


A l’attaque !


BANZAÏ !


Sources : http://www.rue89.com/california-dreamin/2010/01/15/pour-p...

http://www.rue89.com/passage-a-lacte/2010/01/17/et-si-ma-...

 

 

18/01/2010

Ouiquinde érotico-gastronomique

 

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Yolande

Yolande scintillait, la-haut, près des étoiles

Perchée sur les agrès d’un chapiteau sans toile.

Son corps de caoutchouc volait de mains en mains

Porté par un courage et un cran surhumains.

 

Elle virevoltait, la jolie Bohémienne

Dans un rai de lumière, presque nue, aérienne,

Elle fendait les airs de son corps gracieux,

Ignorait les humains et s’approchait des dieux.

 

Moi, perdu tout en bas parmi les spectateurs,

Ignoré de la belle, je souffrais mille peurs.

Je découvrais l’Amour, ses affres hédonistes,

 

Sous l’aspect flamboyant de cette trapéziste.

Mon tout premier amour, Yolande, avait sept ans,

Moi, si je me souviens, j’en avais presque autant…

 

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Le hérisson des Boumians

 

— Eh, petit ! Les amours d’enfants sont précieux,

Ils sont une fenêtre ouverte sur les cieux,

Les joies de leur avers sont sans équivalence,

Mais leur revers caché n’est que larme et souffrance…

Tandis que je rêvais, dans mon lit, à Yolande,

Les Bohémiens pressés décrochaient les guirlandes,

Eteignaient les lampions, démontaient les gradins

Et le cirque était loin lorsque vint le matin…

La belle a dû laisser, dans mon âme, un message :

« Si tu veux me trouver, entreprends le Voyage »,

Peut-être que si j’ai vécu en bourlinguant,

C’était, au fond de moi, pour relever le gant

Que jeta en mon cœur la petite princesse

Qui a, sans le savoir, mis ma vie en liesse.

— Les Bohémiens, Victor, sont de rudes gaillards

Qui n’ont pas, tous les jours, droit à la soupe au lard.

Quand on est sur les routes, en verdine, en voiture,

Pour se remplir le ventre, tout corps fait nourriture,

Une poule empruntée, un grillé d’escargots,

Mais leur plat préféré, leur must, c’est le niglo.

Ils appellent ainsi, dans leur idiome étrange

Le hérisson commun, qu’ils préparent, et qu’ils mangent.

Angélo-le-Boumian, un ami de mon père,

Nous a souvent montré comment il faut le faire.

Tu prends un hérisson de grosseur convenable,

Aux piquants acérés, bien dodu, gras du râble.

Tu lui perces la gorge et tu en bois le sang,

C’est un aphrodisiaque remarquable et puissant.

Pour cuire un hérisson, la méthode est facile,

Il faut un feu de bois, de l’eau et de l’argile.

Avec la terre glaise bien assouplie à l’eau,

Enrobe entièrement tout le corps du niglo,

Sur trois doigts d’épaisseur et pas d’endroits manquants,

Tu fais bien pénétrer pour couvrir les piquants.

Au bord du feu de camp tu creuses un nid de cendre

Où tu vas déposer ton niglo, bien au centre,

Tu recouvres le tout de cendre et de brandons,

Fais chanter la guitare en buvant des litrons

Et, deux heures plus tard tu sors la terre cuite

Enrobant ton niglo. Casse-là tout de suite,

Les piquants et la peau s’enlèvent avec la gangue

Et tu humes un parfum qui réveille ta langue.

Tu saupoudres de thym, de sel et de piment

Et manges avec les doigts ce repas de gourmands !

À nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

À la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

 

 

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Ingrédients et proportions pour six personnes :

- 3 hérissons de grosseur convenable, - 1 seau de terre glaise (1'argile grossière suffit), - eau, - feu de camp avec braise et cendre, - thym, - sel, - piment d'Espelette.

 

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Les vins conseillés:

Ce plat de feu de camp s'accompagne de vins de large soif, qui préparent la voix pour les goualantes flamencas. Les vins rosés de Tavel, Lirac, Chusclan, Sainte-Cécile-les-Vignes, Valréas, Camaret, les rosés des Côtes-du-Ventoux, les vins gris d'Aigues-Mortes, les rosés de Palette, de Pierrefeu font parfaitement l'affaire.

 

in: Le bonheur grâce à la cuisine de l'Amour

 

 

16/01/2010

Au Bistro de la Toile : l’agneau à face humaine !

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- - Fait-toi voir Loulle ! Tourne un peu la tête…Là. Comme ça…

 

- - Oh ! Victor, qu’est-ce que t’as ? T’es en train de virer ta cuti ou quoi ?

 

- - Non, Loulle, mais…

 

- - Mais quoi ?

 

- - Ben, je trouve qu’il te ressemble…

 

- - Qui ?

 

- L’agneau à tête humaine. T’es bien allé en vacances en Turquie il y a quelques mois ?

 

- Ben, ouais…

 

- Et en célibataire en plus ?

 

- Ben, ouais…

 

- Bè ! alors je crois que tu es père.

 

- T’es con ou quoi Victor ?

 

- Tè ! Regarde cette photo dans le journal.

 

- Mais c’est un journal anglais ! Le Daily Telegraph. Je lis pas le Rosbif moi, je le bouffe. Comme les côtelettes…

 

- Les côtelettes d’agneaux ?

 

- Ouais. J’adore. Et en Turquie, c’est pas ce qui manque.

 

- Tu es sur le chemin de l’aveu Loulle ! Regarde bien cette photo : c’est un agneau à face humaine ! Et…si, Loulle, y a quelque chose de toi ! C’est frappant.

 

- Qu’il est con ce Victor. Et qu’est-ce qu’il dit l’article ?

 

- Je te traduis : « Une brebis donne naissance à un agneau à face humaine. L’agneau est né dans un village proche de la ville d’Izmir, en Turquie. Erhan Elibol, un vétérinaire de 29 ans, a pratiqué une césarienne pour sortir un agneau mort-né, mais il a été horrifié de voir que l’agneau présentait une étonnante ressemblance – les yeux, le nez, la bouche - avec une face humaine. »

 

- Tè ! Victor, je me sens tout estransiné. Buvons un coup, c’est ma tournée…

 

- …de jeune père ! Ça me rappelle une histoire de bergers. C’est un jeune berger « citadin retour à la terre », frais émoulu de l’école de Salon, qui monte pour la première fois en estive au-dessus de Jausiers, sur le col de Restefond. Les journées sont longues et les nuits encore plus. Il demande aux autres pastres comment on fait pour… enfin pour les choses du sexe. Adrien, son « pelo », un vieux de la vieille lui dit : « Ben, les femmes, y en a pas beaucoup. Mais t’as mille brebis et douze chèvres ! Je te conseille plutôt les chèvres ». Le lendemain, au repas commun du soir, Adrien et les bergers – qui ont espinché le jeunot et l’on vu opérer, se fendent la gueule en se moquant de lui. Celui-ci, rouge de honte, leur dit :

 

- « Putaing, vous m’avez pris pour un con. C’est des conneries la légende des bergers qui se tapent leurs bêtes… Et moi, comme un bédigas, j’ai marché.

 

- Eh non, fadoli ! Mais c’est que t’as choisi le plus moche ! »

 

 

15/01/2010

Les Zéta-Zuniens, qui en ont ras les aliboffis de la malbouffe, découvrent la cuisine paléolithique !

Etats-Unis : suivre un régime préhistorique pour vivre mieux.

Les hommes préhistoriques étaient-ils trop gros ? Non, il paraît qu'ils mangeaient correctement. Du coup, c'est la nouvelle mode aux Etats-Unis : les plus branchés des urbains se nourrissent « paléolithique »(…) Article paru dans Rue89

  cro magnon chasseur.jpg

Il y a lurette (belle ?) que je sais que la cuisine de nos ancêtres – les vrais, ceux du paléolithique, pas les cons du néolithique qui ont inventé le travail (beurk !) – était succulente ! Ayant vécu environ deux ans (dans ma tête !) avec une extraordinaire tribu de cette époque heureuse, je vais vous faire participer à une grande « bafrâde » paléolithique.

 

 

(…)Présentés sur de grandes omoplates de mammouths arrivent de superbes poissons fumants. « Les saumons de la Sa’Hône sauce basilic façon Bôkh-Hüz, accompagnés de bhôj’holpîf blanc de l’année », annonce Nôbruh-Rimpêh.

 

Pendant que les serveurs s’activent, Tass’Hânn, le grand maître des Liquides de Bôkh-Hüzz, une outre pleine à l’épaule, emplit les hanaps du breuvage légèrement pétillant qu’adorent

les Kânn’Hutts.

 

La délicatesse du mets tire des Oh ! des Ah ! des Hum ! aux heureux convives. Les boissons, servies à profusion, font monter l’ambiance. Déférente au départ vis à vis du chef prestigieux,

elle devient de plus en plus chaleureuse et sonore.

 

Suivent, pour faire patienter, quelques liches de jambon de rhinocéros laineux roulées sur des tranches de melons sauvages.

 

Puis arrivent les gras, spécialités de la cuisine locale : pieds de sangliers bouillis puis grillés, viande salée de sanglier à la graisse de marmotte serrée dans des boyaux de bouquetins, estomacs de bouquetins, couilles d’aurochs à la moelle.

 

Les frigos naturels de Bôkh-Hüzz regorgent de ressources alimentaires que le grand chef fait préparer selon son extraordinaire imagination culinaire. On bâfre à pleines mains, à pleine gueule. On rote, on rit, on se lève pour pisser, on dégueule et on recommence. Le bhôj’holpîf et le nârpi coulent à fl ots dans les trognes qui s’épanouissent de bonheur.

 

C’est alors que Bôkh-Hüzz se lève et se dirige vers les cuisines. Quelques minutes plus tard, il revient à la tête de la brigade au grand complet. Les hommes portent à l’épaule, sur deux brancards de rondins, deux cylindres dorés et croustillants de trois coudées de long sur un pan de section, posées sur trois omoplates de mammouths agencées de façon à en faire un large plat de service.

 

cro magnon bouffe copie.jpg« Les filets d’aurochs en croûte fourrés aux truffes du Trick’Hastin, de Bôkh-Hüz ! » annonce lui-même fièrement le chef Kânn’Hutt, aussi célèbre pour ses inspirations culinaires géniales que par sa très relative modestie.

 

Les serveurs présentent le plat aux convives, puis retournent dans la cuisine pour la découpe. Ils posent les filets fumants sur la table qui coiffe le four où ils ont cuit et Nôbruh-Rimpêh, à l’aide d’un couteau de silex long et mince, découpe des portions solides. La viande, rosée, embaume la truffe tandis que le jus imbibe la croûte de pâte d’épeautre. Au fur et à mesure,

Gourg’Houya place les portions sur les grandes omoplates et la brigade de service s’active avec célérité, discrétion et efficacité.

 

Femmes, hommes, enfants savourent à pleines bouches, à pleines dents, à pleines mains la succulente viande d’aurochs.

 

Le jus dégouline dans les barbes des hommes, sur le menton, sur le cou, entre les seins des femmes. Leurs compagnons et voisins de bâfrade lèchent goulûment ce jus délicat à même la peau des belles, donnant au repas une tonalité d’érotisme de plus en plus torride. Les bustiers de cuir des femmes, les jambières des hommes se délacent sous les doigts graisseux des partenaires au comble de l’excitation. (…)

 

In : « Les mammouths ne viendront plus » de Jean-Victor Joubert

14/01/2010

Laisse baver les cons Fadela Amara

 

Laisse baver les cons Fadela Amara

Qu’ils portent le costard ou bien la gandourah

Ils ne supportent pas que ce soit une femme

Et qui plus est issue des terres de l’islam

Qui leur dise leur fait, à ces tarés furieux

Semant la peur, la mort dans leurs tristes banlieues.

Bien sûr que « nettoyer au karcher s’il le faut » 

Sont des mots qui peuvent te mettre en porte-à-faux

Tant ils sont connotés au sceau de Sarkozy.

Mais ces voyous jouant du couteau, du fusil,

De la kalachnikov, du feu, du vitriol,

Qui sèment la terreur, par la mort, par le viol,

Pour leur « honneur » de cons, leurs commerces de cames

Ce n’est plus au karcher, mais c’est au lance-flamme

Qu’il faut les déloger de leurs bauges de porcs

D’où ils crachent la drogue, la violence et la mort.

Plus d’excuses bidon et plus de complaisance

Envers ces parasites et leur sale arrogance.

Leur exemple pourri, leurs guerres de « dealers »

Saccagent, tuent les gosses et sèment le malheur

Dans ces cités pourtant ne demandant qu’à vivre

Normalement et pas comme des bateaux ivres,

Débordantes de vie, de créativité,

Prêtes à s’épanouir dans la fraternité.

Sarko t’a fait venir pour servir d’alibi

Ni pute, ni soumise, l’idole des gourbis,

Belle prise de guerre ! Il t’a fait des promesses :

Plan Marshall des banlieues, du pognon plein la caisse.

Résultat ? Peau d’zobi, des paroles, du vent.

Tu parlas d’un milliard mais bien imprudemment !

Des milliards, il en sort, mais pour les gargotiers,

Pour les laboratoires, pour ses amis banquiers.

Les banlieues ? Il s’en fout. Les jeunes ? Il s’en balance.

Les dealers sont ses alliés de circonstance

Car la peur qu’ils génèrent justifie le flicage

De la société, lui gagne les suffrages

De cette extrême-droite bornée, au front obtus

Sans les voix de laquelle le nain serait battu.

Laisse baver les cons Fadela Amara

Qu’ils portent le costard ou bien la gandourah.

 

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ALERTE - CATASTROPHE

 

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 Merci à Tropicalboy

13/01/2010

Et la biodiversité Roseline ? Si ton vaccin ne soigne pas, il engraisse les requins des labos et…tue les requins chagrins !

 Bachelot seringue.jpg

« La fabrication de vaccins contre la grippe A H1N1 menace les requins.

Bien que les vaccins qui contiennent du squalène ne soient pas approuvées aux États-Unis, ils sont utilisés au Canada et en Europe et dans plusieurs autres pays.

L’Organisation mondiale de la santé a recommandé l’utilisation d’adjuvant pour la fabrication de vaccins contre la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009.

Le squalène est l’une des composantes principales de certains adjuvants comme le ASO3 du Arepanrix ou encore le MF59. C’est un précurseur du cholestérol, mais il est aussi retrouvé dans l’huile d’olive, l’huile de germe de blé ou l’huile de riz.

Mais le squalène est produit industriellement à partir d’huile de foie de requin et plus particulièrement d’espèces de requin vivant en profondeur. Les espèces de requins vivants en profondeur ont des taux de reproduction très bas et plusieurs sont des espèces menacées.

Par exemple, une importante source de squalène est le requin chagrin ou Centrophorus granulosus. Cette espèce de requin est sur la liste rouge des espèces menacées, ce qui signifie que l’espèce a un haut risque d’extinction. Une femelle prend 12 à 15 ans pour arriver à sa maturité sexuelle. Par la suite, la femelle donne naissance à un seul petit après une période de gestation de 2 ans.

Les compagnies pharmaceutiques sont peu bavardes concernant leurs sources d’approvisionnement en squalène.

La compagnie GlaxoSmithKline (GSK) a reçu des commandes pour 440 millions de doses de vaccins. On a calculé que plus de 4400 kg d’huile de foie requin seraient nécessaires pour produire ces doses de vaccin contre la grippe A H1N1.

Selon des organismes de protection des requins 'Shark Safe Network’, les méthodes de pêche en profondeur sont très dommageables pour l’écosystème.

Suite aux limites de pêche imposées pour la pêche du requin en profondeur en 2006 dans le nord-est de l’Atlantique par l’Union Européenne, la quantité de squalène disponible sur le marché s’est trouvée réduite. Malgré tout, les fournisseurs de squalène, aussi utilisé dans certains cosmétiques, continuent de solliciter les pêcheurs pour ces espèces de requins.

Bien que des méthodes alternatives de production de squalène soient à l’étude, dont une à partir de l’huile d’olive, aucune n’est actuellement suffisamment développée pour être capable de fournir du squalène de haute qualité comme celui produit à partir de l’huile de foie de requin. » 

Source : Sauve la Terre

Source en anglais: National Geographic

 

Bon. La biodiversité, c’est vaste… Peut-être que la disparition du requin chagrin ne chagrinera pas outre mesure les adeptes des piquodromes façon Bachelot, mais ceux-ci devraient être sensibles à la note présentée par les requins des labos, les masques inutilisés, les montagnes de Tamiflu obsolètes, les campagnes de pub, la rémunération des personnels piquants, la location des salles, etc. Autour de 2,5 milliards, soit trois fois le plan cancer, trois fois le déficit de tous les hôpitaux de France. Mais ce n’est pas fini ! Les toubibs, qui voyaient passer cette manne de pognon à côté de leurs narines frémissantes, vont maintenant bouffer eux aussi dans le gâteau. Roseline veut leur refiler 6,6 euros par piqouze. Tè ! Fumes ! qu’ils leur ont répondu les syndicats de toubibs : on fera payer une visite normale, soit 22, euros ! Alors, comme seulement 5 millions de Français ont été piqués, il en reste 60 millions à piquer ! Soit soixante millions de fois 22 euros, c'est-à-dire 1,32 milliards d’euros supplémentaires ! A prendre où ces montagnes de sous ? Ben ! Dans notre poche pardi !