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31/10/2010

Toussaint... « Si tu meurs, je te tue ! »

cro magnon chasseur.jpg

Et si on réfléchissait un peu sur la mort, cette curiosité, et ce que son appréhension à suggéré à ce « curieux poulet sans poil » qu'est l'Humain ? J'ai essayé de m'y frotter dans une saga préhistorique que j'ai commise il y a quelques années... Ça se passe à la charnière entre le paléolithique supérieur, celui des artistes de Lascaux, et le néolithique porteur de malheur. Au moment où l'homme devint con...

(...)

- Il y a bien longtemps, s'exprime à son tour Elor-Hans le sorcier Félobre, la grande Terre-Mère vivait, tremblait, se convulsait en montagnes de feu, en gouffres d'eaux, en infinis de neige. Et personne n'était là pour le voir et surtout pour le savoir. La terre était peuplée d'animaux qui naissaient, copulaient, se reproduisaient et crevaient. Sans se poser de problèmes.

Heureux ! Puis est tombé sur un drôle d'animal - nous - une calamité : il a pris conscience qu'il existait, qu'il vivait.

Et donc qu'il devrait un jour ou l'autre mourir... De là est née l'angoisse. La terrible angoisse de l'Après. Pour combattre cette angoisse, le malheureux animal humain, désormais conscient de sa terrible condition, a tout de suite perçu une attraction instinctive, irréfléchie, imprécise vers quelque chose d'inaccessible qui le dépasse totalement : l'obscure appréhension, le vague pressentiment qu'il existe ailleurs, en haut, très haut, très grand, un ordre des choses infiniment supérieur à lui et vers lequel il est impulsivement enclin à se soumettre s'il veut donner un sens à sa vie, s'il veut se libérer de son angoisse, s'il veut accepter sa condition humaine. L'angoisse de la mort lui a fait inventer la religion et avec elle tout ce qui organise

la société des hommes. Pour nous, c'est l'harmonie de la Terre-Mère que nous appelons Gha-Yah et l'intégration de l'humain dans la nature parmi les autres créatures et au même titre qu'elles. C'est ce qui nous fait respecter les animaux et les plantes qui nous donnent leur vie pour perpétuer la nôtre. C'est ce qui nous fait respecter la vie, la liberté des autres humains

tant nous avons besoin les uns des autres. C'est ce qui nous fait vivre en communauté pour affronter ensemble la dureté de l'existence. C'est ce qui nous fait honorer et respecter les femmes qui portent et donnent la vie. C'est ce qui nous fait respecter et honorer nos morts lorsqu'ils rejoignent la Grande Terre-Mère. C'est ce qui fait que nous ne craignons pas la

mort car nous savons que notre esprit se fondra dans le Tout d'où nous sommes venus.

Pour d'autres, ce peut être autre chose.

- L'Homme, c'est pas toujours tout joli, ajoute Gaabhi en se grattant la barbe. Nous qui devons les aider à vivre au mieux ensemble, nous le savons... L'homme, il trimballe une bonne dose de cupidité, de méchanceté, d'agressivité. Avec, hélas, une certaine propension à humilier le vaincu, à dépouiller le faible, à jouir de le voir souffrir et crever. Mais toute cette

saloperie latente est mêlée aussi à un esprit d'aventure, à un goût du risque, à un besoin de se surpasser et de vaincre. Sans oublier, quelque part dans les replis de sa cervelle et de toute

sa viande, un besoin d'aimer, de protéger, de se sacrifier pour les autres parfois. C'est ça l'Homme. Faut faire avec. Mais ce dieu dont nous parle Thôrvig, ce Yahvzusla, c'est une belle crevure ! Qu'est-ce que c'est que ce dieu m'as-tu-vu et narcissique qui aurait créé les hommes uniquement pour se faire adorer ! Qu'est-ce que c'est que ce dieu mégalo, prétentiard

et sadique qui exige le sang des pauvres humains qui n'ont jamais demandé à être créés ! Qu'est-ce que c'est que ce dieu injuste, qui a ses favoris : les prêtres qui s'autoproclament

leurs représentants sur terre et ses souffre-douleur : les pauvres types qu'on lui sacrifie ! Qu'est-ce que c'est que ce dieu fourbe et combinard qui permet l'esclavage des hommes

et des animaux ! Moi je vais vous dire : ce dieu a été créé à leur image par des gens particulièrement stupides, méchants, trouillards, mesquins, cruels, prétentieux et vindicatifs. Ces gens, ce sont ces prêtres qui établissent leur toute-puissance sur l'obscurantisme, la soumission et la foi aveugle qu'ils imposent à cette société de terreur dont vient de nous causer Thôrvig. »

(...)

in « Les mammouths ne viendront plus » de Jean-Victor Joubert - chapitre 12

29/10/2010

"On peut cogner chef ?"

 

chimulus flics casseurs.jpg

- On peut cogner chef ?

- Ça dépend sur qui, eh ! Ducon !

- Ben, c'est un basané à capuche chef, et il a des cailloux dans ses poches.

- Mais t'es con ou quoi Kevin ? Qu'est-ce qu'il a dit le grand chef ? « Vous mettez un brassard de la CGT, vous infiltrez la foule des guignols qui manifestent, surtout les jeunes, vous prenez chacun cinq pierres dans une poche, votre petit coktail-molotov genre flasque à pastis individuelle, votre briquet et, en gueulant comme des supporters de foot, vous cassez des vitrines et vous foutez le feu à quelques bagnoles. » Après, vous laissez faire les connards comme celui que tu tiens Kevin. Compris ? Allez, rompez ! Et exécution !

- Chef ! Oui chef !

C'est peut-être pas vrai, mais ça pourrait l'être... Les provocs de flicasseurs, c'est monnaie courante. Ça amorce la pompe à merde, les casseurs-crameurs « légitimes » entrent alors en action puis il suffit de choper un ou deux de ces cons pour l'exemple.

L'important, c'est de discréditer les manifestants, de faire peur au bon peuple pour qu'il plébiscite « l'ordre » de l'extrême-droite sarkozienne.

Au fait le lycée qui a brûlé au Mans... Comme par hasard, cette boite avait été fermée puis rouverte devant la pression de la population. Il gênait le gouvernement, donc, on peut penser que... Mais non, pas de mauvais esprit !

 

Pour l'illustration merci à Chimulus

 

28/10/2010

Ben Laden serait-il sarkoziste ?

sarkoladen.jpg

Coucou, le revoilou le croquemitaine asmatique avec sa serpillère sur la tête et son blaze de machine à laver. Il nous menace directement parait-il ! Ben dit donc... Tremblez braves gens... Le malheur est sur vous... Les foudres du ciel d'Allah vont s'abattre sur vous, vil mécréants qui refusaient le bonheur de la burqua pour vos femelles lubriques.

 

Tiens. Un que ça doit arranger, c'est notre Grand Caudillo à talonnettes, notre Lumière de la Création, Microlax 1er. Ça le conforte dans son flicage général de la société, ça excuse toutes les saloperies de ses archers puisque c'est pour traquer le terroriste et donc nous « protéger »... La menace est peut-être vraie, mais est-elle réaliste ? Qui lo sa... Espérons ne jamais le savoir.

 

Ces menaces contre nous (pas la France, les Français) au nom d'une idéologie politico-religieuse, devraient, me semble-t-il susciter une intense réprobation parmi les Français qui se reconnaissent dans cette religion. Logiquement, ces bons citoyens devraient descendre dans la rue en masse pour proclamer haut et fort, une bonne fois pour toute, leur rejet de cette idéologie de la terreur qui les « stigmatise », pour utiliser un vocable à la mode, et leur attachement aux valeurs de notre république. J'attend avec impatience mais hélas scepticisme ces manifestations qui - si elles se déroulaient - balaieraient la suspicion voire l'irritation, la peur et un certain rejet de nos compatriotes musulmans.

 

Ne faisons pas de procès d'intention et attendons les réactions des responsables et de la rue.

 

Pour l'illustration merci à Blog du Chi

27/10/2010

Eloge de la Fainéantise. « Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué » (Boris Vian)

gaston-lagaffe-sieste Franquin.jpg
 

 

Gus – noble vigneron qui du sang de la terre tire le nectar des dieux – me disait il y a quelques temps dans un commentaire qu’il « aimerait bien glander mais qu’il était obligé de trimer dans ses vignes ». Non ami Gus, ce que tu fais n’est pas un « travail » (du latin tripalium, instrument de torture) mais un « labeur ». Ils sont bien plus valorisant les termes « labeurer » ou « labourer » plus spécifique et « œuvrer », accomplir une œuvre.

 

Le travail implique contrainte, souffrance, malédiction divine. Le sinistre M. Thiers, dans le sein de la Commission sur l'instruction primaire de 1849, disait: «Je veux rendre toute-puissante l'influence du clergé, parce que je compte sur lui pour propager cette bonne philosophie qui apprend à l'homme qu'il est ici-bas pour souffrir et non cette autre philosophie qui dit au contraire à l'homme: "Jouis".» Thiers formulait la morale de la classe bourgeoise dont il incarna l'égoïsme féroce et l'intelligence étroite. Il a un digne successeur en la personne de Sarkozy et de son « travailler plus pour… ».

 

La paresse, la fainéantise, le glandage sont l’apanage d’une sorte d’élite. On naît fainéant. C’est une chance immense et une injustice pour les autres. L’art de ne rien faire est difficile et ne semble pas donné à tout le monde. Même les loisirs en prennent un coup : le temps libre est de plus en plus confisqué par la télévision et les industriels des loisirs. Nombreux sont ceux qui redoutent l’inaction et réclament un ordre du jour même pendant leurs vacances. Comme s’ils craignaient de se laisser aller, de se laisser guider par la fantaisie. Peut-être par peur de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

 

Nous sommes influencés par cette culture où le religieux  ( "Tu te nourriras à la sueur de ton front !") se mêle à l’économique (travailler plus pour gagner plus) et condamne l’oisif à travailler. Sauf s’il est rentier : et encore dans ce cas, c’est son capital qui travaille pour lui. Après des siècles de christianisme et avec l’esprit du capitalisme, on n’imagine pas passer sa vie dans l’inactivité, à moins de passer pour un marginal ou un illuminé. Et malheur à vous si vous avez la malchance d’être au chômage ou si vous avez choisi de faire passer votre vie personnelle avant le travail. On aura vite fait de vous soupçonner de paresse, fainéantise ou de manque d’ambition. Et vous perdrez votre vie à la gagner.

 

Il y a dans l’art de ne rien faire le signe d’une conscience vraiment affranchie des multiples contraintes qui, de la naissance à la mort, font de la vie une frénétique production de néant. Niquer ces contraintes est une libération.

 

Il y a de la malice, assurément, à en faire le moins possible pour un patron, à s’arrêter dès qu’il a le dos tourné, à saboter les cadences et les machines, à pratiquer l’art de l’absence justifiée. La paresse ici sauvegarde la santé et prête à la subversion un caractère plaisamment roboratif. Elle rompt l’ennui de la servitude, elle brise le mot d’ordre, elle rend la monnaie de sa pièce à ce temps qui vous ôte huit heures de vie et qu’aucun salaire ne vous laissera récupérer. Elle double avec un sauvage acharnement les minutes volées à l’horloge pointeuse, où le décompte de la journée accroît le profit patronal. Voler ainsi un patron, ce n’est que de la récupération !

 

Pourtant, il plane sur la paresse une telle culpabilité que peu osent la revendiquer comme un temps d’arrêt salutaire, qui permet de se ressaisir et de ne pas aller plus avant dans l’ornière où le vieux monde s’enlise.

 

Qui, des allocataires sociaux, proclamera qu’il découvre dans l’existence des richesses que la plupart cherchent où elles ne sont pas ? Ils n’ont nul plaisir à ne rien faire, ils ne songent pas à inventer, à créer, à rêver, à imaginer. Ils ont honte le plus souvent d’être privés d’un abrutissement salarié, qui les privait d’une paix dont ils disposent maintenant sans oser s’y installer. La culpabilité dégrade et pervertit la paresse, elle en interdit l’état de grâce, elle la dépouille de son intelligence. Pourtant ils feraient dans la fainéantise d’étonnantes découvertes : un coucher de soleil, le scintillement de la lumière dans les sous-bois, l’odeur des champignons, le goût du pain qu’il a pétri et cuit, le chant des cigales, la conformation troublante de l’orchidée, les rêveries de la terre à l’heure de la rosée…

 

- Oh ! Victor ! Bois un coup, ça te passera !

 

- Merci !

 

Nous aurons bien mérité la retraite, soupirent les travailleurs. Ce qui se mérite, dans la logique de la rentabilité, a déjà été payé dix fois plutôt qu’une !

 

Si la paresse s’accommodait de la veulerie, de la servitude, de l’obscurantisme, elle ne tarderait pas à entrer dans les programmes d’État qui, prévoyant la liquidation des droits sociaux, mettent en place des organismes caritatifs privés qui y suppléeront : un système de mendicité où s’effaceront les revendications qui, il est vrai, en prennent docilement le chemin si l’on en juge par les dernières supplications publiques sur le leitmotiv « donnez-nous de l’argent ! ». L’affairisme de type mafieux en quoi se reconvertit l’économie en déclin ne saurait coexister qu’avec une oisiveté vidée de toute signification humaine.

 

La paresse est jouissance de soi ou elle n’est pas. N’espérez pas qu’elle vous soit accordée par vos maîtres ou par leurs dieux. On y vient comme l’enfant par une naturelle inclination à chercher le plaisir et à tourner ce qui le contrarie. C’est une simplicité que l’âge adulte excelle à compliquer.

 

Que l’on en finisse donc avec la confusion qui allie à la paresse du corps le ramollissement mental appelé paresse de l’esprit - comme si l’esprit n’était pas la forme aliénée de la conscience du corps.

 

L’intelligence de soi qu’exige la paresse n’est autre que l’intelligence des désirs dont le microcosme corporel a besoin pour s’affranchir du travail qui l’entrave depuis des siècles.

 

La paresse est un moment de la jouissance de soi, une création, en somme ! Le fainéant est un créateur naturel. Un créateur de bonheur !

 

 

Victor - Maître siestologue – Vice-président du Club des Fainéants de Villeneuve – Fondateur de l’Académie des Amoureux de l’Aïoli – Fondateur des Bistrots du Cœur – Fondateur de Buveurs sans Frontières – Fondateur de la Chorale des Bois-sans-soif – Mammifère ampélophile.

 

 

 

26/10/2010

Le corbeau et le lapin

lapin corbeau.jpg

 

 

Un corbeau sur un arbre perché

Ne foutait rien de la journée.

Un lapin voyant le corbeau

L'interpella aussitôt :

« Moi aussi, comme toi, puis-je m'asseoir

Et ne rien foutre du matin jusqu'au soir ? »

Le corbeau lui répondit de sa branche :

« Bien sur, ami à la queue blanche,

Dans l'herbe tu peux te coucher

Et ainsi de la vie profiter ! »

Blanc lapin s'assit alors par terre

Et sous l'arbre resta à ne rien faire…

Tant et si bien qu'un renard affamé,

Voyant ainsi le lapin somnoler,

S'approcha du rongeur en silence…

Et d'une bouchée en fit sa pitance.

 

Moralité :

Pour rester assis à ne rien branler…

Il vaut mieux être très haut placé... !

 

06:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : conte

25/10/2010

« Je me révolte, donc je suis ! »

je lutte classe.jpg

 

Il est frappant de constater que ceux qui ont pensé, initié puis voté et enfin imposé contre la volonté du Peuple la contre-réforme sur les retraites ont fait ça pour les autres car elle ne les concerne pas : les parlementaires se sont concocté un système de retraite scandaleusement avantageux ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais… C’est typique de cette république corrompue par l’argent roi dans laquelle le pouvoir est confisqué par une oligarchie où cohabitent avec les parasites financiers et industriels, des politiques généralement sortis du même moule : l’ENA.

 

Cette oligarchie se reproduit par héritage mais aussi cooptation entre mafias d’écoles et de grands corps d’état. Le pouvoir, tant économique que politique est ainsi complètement coupé de ceux sur lesquels il s’applique. La démocratie n’est plus qu’un vocable, une étiquette apposée sur des institutions dévoyées. Un exécutif envahissant dans les mains d’un malade qui veut tout contrôler, tout diriger ; un législatif sclérosé par le cumul des mandats, les rentes de situation, la sujétion genre « godillot » à l’exécutif ; une justice sans moyens, dangereusement aux ordres de l’exécutif. D’un autre côté une opposition sans lideur ni programme, engluée dans des rivalités d’ego, se faisant – lorsque par hasard elle accède au pouvoir - la complice de l’idéologie dominante : le néo libéralisme. Et le peuple là au milieu ? Il subit l’injustice, il s’efforce de survivre, et – plus grave – très souvent, esseulé dans un individualisme mortifère, il adhère à l’idéologie qui le broie. La vraie fracture, c’est là qu’elle est.

 

La forme du gouvernement des humains a changé. Il ne s’agit plus d’imposer sa puissance, voire de persuader le peuple en l’incitant par tous les moyens à adhérer à une idéologie, mais de diriger le comportement des individus en les mettant dans des situations où leur intérêt personnel est sollicité pour les orienter vers des choix  supposés « libres ». Le dirigé doit agir selon la norme édictée par le dirigeant, renforçant ainsi les conditions qui le contraignent ! Rousseau, dans L’Emile disait déjà : « Il n'y a point d'assujettissement si parfait que celui qui garde l'apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même. »

 

JE_lutte_des_classes.jpgPierre DARDOT et Christian LAVAL écrivent dans un article paru dans l’Humanité Dimanche n° 231 du 7 au 13 octobre 2010 : « Je lutte des classes » ! Résistances et contre-conduites sous le néolibéralisme écrivent : « La généralisation de la concurrence à toutes les relations sociales, l’extension de la logique de marché à toutes les sphères d’activité jusque dans le fonctionnement des institutions publiques, la transformation des citoyens et des usagers en « consommateurs » de services  concurrents des autres, voilà à quoi œuvrent les dispositifs de pouvoir mis en place par les gouvernements néolibéraux. Les techniques d’évaluation à partir d’objectifs quantifiés, de punitions et de récompenses en fonction du « résultat» et du « mérite », n’ont en effet rien de naturel, elles visent avant tout à agir sur les subjectivités en transplantant  partout un système analogue à celui du marché qui permettrait aux individus de se comparer entre eux et de mieux mesurer leur propre « valeur ». Toutes procèdent d’une méfiance de principe envers des individus qui sont censés n’agir qu’en vue de leur intérêt égoïste. Toutes s’ingénient à les isoler, à les mettre sous tension, à les dresser les uns contre les autres, de manière à sanctionner les « bras cassés », les « paresseux » et autres « pauvres imméritants », comme disait cet adepte du « darwinisme social » qu’était Herbert Spencer. »

 

Les grands mouvements actuels – qui ont d’ores et déjà largement dépassé la simple lutte contre la « réforme » des retraites – lèvent un immense espoir car ils permettent à des gens emmurés jusque là dans leur individualisme de se voir, de se comprendre, de se conforter les uns les autres et surtout de découvrir la formidable force qu’ils possèdent en œuvrant ensemble contre la classe dominante ! Ils redécouvrent enfin le parfum puissant, enivrant de la lutte des classes. Sarko pourra se gargariser du haut de ses talonnettes d’avoir tordu le cou aux syndicats, d’avoir su résister à « la rue » en imposant sa « réforme » sur les retraites, sa « victoire » à la Pyrrhus aura eu pour effet inattendu pour son clan  de réveiller le peuple, de lui révéler sa force, de lui montrer les grandes lignes des actions à suivre pour vaincre : sur le plan individuel résistance intérieure dans l’entreprise, dérision, mauvaise volonté, etc. qui sont autant de façon pour l’exploité de résister sourdement à sa propre servitude ; sur le plan collectif, à côté des grandes manifestations et des grèves organisées au niveau national par l’intersyndicale, des actions relevant d’une véritable guérilla sociale et citoyenne (grèves catégorielle coup de poing, rassemblements lycéens impromptus utilisant les moyens de communication d’aujourd’hui et ainsi difficiles à contrer, blocage de routes, de dépôts de carburants, déversement d’ordures devant les permanence UMP, etc., l’imagination doit être à l’œuvre). Il faut pourrir la vie des sarko-trafiquants. L'avenir d'une politique démocratique réellement alternative se joue dans de tels processus d'auto-organisation populaire et citoyenne.

 

BANZAÏE !

 

 

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23/10/2010

Ouiquinde érotique avec Clovis Hugues

bouche-chatte.jpg

 

Ode au vagin (extraits)

Quand une femme est en chemise
Les épaules de marbre blanc,
Le cul, forme encore indécise
Dans les plis du voile tremblant,
Le parfum épars dans la chambre,
L'orteil, le mollet qui se cambre,
Les nichons rosés d'un émoi,
Les bras, la taille forte ou frêle,
Tout t'annonce, tout te révèle,
Rien n'est attirant que pour toi.

Le voile glisse. Extase ! Aurore !
Exquis prélude des bons coups !
Les cuisses te cachent encore,
Mais voici ton poil souple et doux,
Ton poil, touffe d'or ou d'ébène
Que l'on croirait posée à peine
Au bas du ventre point plissé,
Et qui, lentement caressée,
Allonge sa pointe frisée
Comme un triangle renversé.

Mais les cuisses s'ouvrent. Victoire !
Voici le con dans sa beauté,
Sous sa frisure blonde ou noire
Adorablement abrité,
Humide comme une prunelle,
Frissonnant déjà comme une aile
Dans le fouillis des rameaux verts,
Détendu sur sa fente rose,
Et l'air tout de même un peu chose,
Avec son sourire en travers !

La main de l'amant t'entrebâille
Vivante rose de cypris,
Et de tout de suite elle travaille,
D'un doigt léger, le clitoris.
Fin chef-d'œuvre de la nature,
Vit d'oiseau, pine en miniature,
Bouton subitement durci,
Qui, dans l'écartement des lèvres,
Tout baigné d'amoureuses fièvres,
Dresse la tête et bande aussi.


Ô paradis ! joie étoilée !
Explosion du désir fou !
La langue, la langue effilée,
Toute la langue dans le trou !
Pendant que, de ses mains savantes,
Il étreint les fesses mouvantes
Ou chatouille le bout des seins,
Et que, la chevelure éparse,
L'impétueuse et belle garce
Halète en mordant les coussins !

Clovis Hugues

 

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22/10/2010

Toutou Sarkoco et Dame Medef

 

SarkoChien.jpg

 

 

- Hola ! P’tit Nicolas. Aux pieds quand je convoque !

Ecoute, Sarkoco. Qu’il n’y ait pas d’équivoque :

Si tu es président, toi, le mari honnête,

C’est bien parce que tu es notre marionnette !

- Ouah ! Ouah ! Je le sais bien, M’am’ Laurence Medef

Vous êtes ma patronne, pour vous tout le benef,

Je vous lèche les pieds, et les bottes, et le cul

Vous aurez, c’est promis, encore plus d’écus,

Regardez donc ce que je mets dans votre assiette :

A la virgule près, tout votre plan retraite !

Tout ce que vous vouliez, je le fais avaler,

A coup de pieds au cul à nos deux assemblées,

Dans quelques jours au plus la Mère des Réformes

Sera  enfin votée et en tous points conforme

Aux desideratas des patrons, des banquiers.

Pas de raison, chers maîtres, de vous montrer inquiets !

- J’espère bien, Toutou ! Pourtant toutes ces grèves,

Ce bordel dans la rue, les manards, les élèves,

Ces gueulards avinés brandissant leurs pancartes

A l’heure où TF1 fait le plus d’audimat !

Toutes nos entreprises bloquées par cette meute,

Le fric que nous perdons à cause des émeutes…

- Ça ne va pas durer, j’envoie mes CRS

Tabasser ces connards et leur botter les fesses…

- N’oublie jamais, Toutou : qui est-ce qui t’a hissé

Au sommet de l’Etat, aux ors de l’Elysée ?

Qui est-ce qui a payé tous tes frais de campagne ?

Les télés, les médias, la pube, le champagne ?

Les vacances au soleil, dans les plus grands palaces,

Les yachts et le Fouquet’s, les mannequins de classe ?

Tu sais bien que c’est nous, patrons du CacQuarante,

Et qu’en misant sur toi c’était pour qu’une rente

Nous engraisse un peu plus. Pour que tu te conformes

Aux idées du Médef pour faire tes « réformes ».

Alors débrouilles-toi. Tu es assez menteur

Pour enfumer encore tes connards d’électeurs.

Et surtout n’oublie pas que pour deux mille douze

C’est encore chez nous qu’il y aura le flouze

Nécessaire pour fabriquer un « Président »…

Et pourquoi pas ton clone, Dominique Strauss-Kahn ?

 

 

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Quelques sites pour soutenir les grévistes, s'informer sur les manifs:

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Sarko social killer

sarko social killer trop boy.jpg

 

Sarkozy, ton vrai nom, c’est « Social killer »

Perché sur ton fumier tu sèmes le malheur

Tu as conduit la France près d’un gouffre abyssal,

Encore un pas, bouffon, vers la chute finale ?

 

Les Français, tu t’en fous, sauf s’ils sont plein de thunes

Ta seule hiérarchie a pour nom la fortune,

Pour ceux-là, tes « amis », les sarko-trafiquants

Le bouclier fiscal. Pour les autres, les croquants

 

Trimant pour trois kopecks, leur retraite, nabot,

Tu veux la repousser à l’heure du tombeau.

Mais on t’a reconnu, usurpateur notoire !

 

Les Français ont compris, tes heures sont comptés,

Ils te feront payer tes méfaits éhontés,

Tu finiras au fond des poubelles de l’Histoire

 

JVJ

 

 

Merci à Tropicalboy pour l'illustration

21/10/2010

TREMBLEZ ! CUPIDES VAUTOURS : VOUS AVEZ REVEILLES LE PEUPLE QUI COUPE LA TETE AUX ROIS

Vautours 2.jpg

Ô, gouvernants POURRIS dans votre CITADELLE,
Vous pouvez nous berner à n'en jamais finir,
Mais quand aura paru la première Hirondelle,
Vous n'empêcherez pas le PRINTEMPS de venir.

Nicolas Descamino

Autistes. Vous ne voyez rien, vous n'entendez rien, vous ne comprenez rien. Vous ne percevez pas cet immense ras le bol qui prend les Français aux tripes. Vous continuez à manier la morgue et le mensonge, le mépris et l'anathème. Vous niez jusqu'au ridicule le rejet global, total de votre politique d'INJUSTICE généralisée par un peuple qui a enfin ouverts les yeux. Enfermés dans vos certitudes, vous n'entendez pas la juste colère qui gronde, qui enfle, et qui va vous submerger.

 

 

Bêtise, aveuglement, veulerie, avidité, clanisme sont les seules vertus qui vous animent. Et pour cause : vous et votre chef mafieux n'êtes que les marionnettes des puissants, des cupides, des tricheurs, des voleurs, des vautours en col blanc. De ces charognards qui se tapissent la tripe de sauces chaudes et onctueuses au Fouquet's puis se partagent - entre deux rots puants - les dépouilles d'un pays qu'ils saccagent, abandonnant en ricanant à la rue les millions de travailleurs kleenex qu'ils exploitent puis jettent. Et vous êtes leurs complices.

 

 

Enfin réveillé, le Peuple exige ses droits, le Peuple exige son dû, le Peuple exige le respect, le Peuple est prêt à vous imposer l'article 35 de la déclaration du 24 juin 1795 : « Quand le gouvernement viole les droits du Peuple, l'insurrection est pour le Peuple, et pour chaque portion du Peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

 

Selon l'adage « séparer pour mieux régner », vous dressez en toute occasion les Français les uns contre les autres : les travailleurs du privé contre ceux du service public, les jeunes contre les vieux, les pauvres contre les riches, les « Gaulois » contre les « Céfrancs ». Mais ça suffit : entendez la rue qui gronde. Regardez marcher, protester, gueuler la main dans la main fonctionnaires et ouvriers, lycéens et retraités, Français « souchiens » et Français venus d'ailleurs. Tous unis contre votre politique désastreuse. Tous unis pour vous renvoyer à votre juste place : les poubelles de l'histoire.

 

Ils sont des millions à vous dire « Basta ! »

Des millions à vous dire « Merde ! »,

Des millions à vous dire « CASSEZ-VOUS ! ».

 

 

Vous en êtes encore à croire que c'est votre contre-réforme sur la retraite - monument d'injustice s'il en est - qui est au centre des mouvements sociaux qui secouent le pays. Mais vous ne comprenez décidément rien du rien ! Elle est dépassée la question des retraites : c'est un rejet total de tout ce que vous êtes, de tout ce que vous faites qui est en cause. C'est une remise en cause de cette cinquième république que vous avez défigurée jusqu'à la caricature. De cette cinquième république au service des seuls riches, de cette caricature de république des scandales Woerth-Bettencourt, Karachi, Tapie et autres. De cette république des coquins et des copains. Ras le bol ci-devant pseudos « élites ». Ras les couilles ci-devant parasites. Ras les couilles de la précarité, du chômage, de l'exploitation jusqu'à l'esclavage, de la répression et du flicage.

Vous vous gargarisez parce que vos spadassins « débloquent » quelques dépôts de carburants ? Qu'importe : le blocage reprend ailleurs. Vous vous gargarisez parce que vos spadassins « débloquent » quelques lycées ? Qu'importe, lycéens et étudiants - rompus aux techniques internet, facebook et twitter - se regroupent immédiatement ailleurs. Vous vous gargarisez parce que les métros circulent mieux ? Qu'importe : les routiers bloquent la circulation. C'est vous qui débloquez.

 

La vérité, c'est que vous tremblez ! La vérité, c'est que vous voyez poindre le spectre de ce qui est, pour vous et vos maîtres du Caca-rente, l'horreur absolue : le blocage de l'économie. Perdre du fric ! Voilà ce qui vous fait trembler ! Et vous allez en perdre du fric ! Beaucoup ! Du fric que vous pompez sur le dos des salariés.

Tremblez stupides guignols !

 

Retournez dans vos bauges cupides menteurs, gluants usurpateurs sans honneur ni courage !

TREMBLEZ ! IMPRUDENTE ET TRISTE VERMINE :

VOUS AVEZ REVEILLES LE PEUPLE QUI COUPE LA TETE AUX ROIS

Victor

20/10/2010

Cass'toi pauv... (vous connaissez la suite).

chimulus manif octobre.jpg

 

 

Retraites : Un problème d’arithmétique divise les Français

D
’un côté : Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes qui disent que, pour des raisons démographiques, il ne sera bientôt plus possible de financer les retraites par répartition.

De l’autre côté : des syndicalistes, des ingénieurs, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des ouvriers, des chômeurs, des étudiants, des lycéens qui ont aussi fait le calcul et qui disent que même dans 40 ans il ne sera pas très difficile de financer les retraites par répartition.


Qui a raison ? Qui a tort ? Les calculs sont-ils compliqués ?

Quelques professeurs de mathématiques ont voulu en avoir le c
œur net. Ils ont décidé de poser la question, sous la forme d’un problème d’arithmétique, à un millier d’élèves de la classe de 6ème, dans différentes villes de France.

Ils sont partis des données incontestables suivantes :


- Au cours des 40 dernières années, avec une croissance annuelle moyenne de 2%, le PIB est passé de 1000 à 2000 milliards d
’euros

- Au cours des 40 ans prochaines années, le nombre de personnes de plus de 60 ans va en gros doubler

- Dans l
’hypothèse où, sur les 40 prochaines années, la croissance serait seulement de 1% en moyenne annuelle (le gouvernement promet 2% et plus, afin de faire reculer le chômage), le PIB passerait de 2000 milliards en 2010 à 3000 milliards en 2050


Pour soumettre l’énoncé suivant aux élèves, ils ont convenus que les 2000 milliards seraient représentés par un gâteau de 2000 grammes et les 3000 milliards par un gâteau de 3000 grammes.

« Aujourd’hui en 2010, dix salariés produisent un gâteau de 2000 grammes, à partager avec 4 retraités.
Dans 40 ans, en 2050, dix salariés produiront un gâteau de 3000 grammes à partager avec 8 retraités.
Calculer le poids de la part de gâteau de chaque personne, en 2010 et en 2050.
La part de chacun en 2050 sera-telle plus petite qu
’en 2010 ? »


Après corrigé des copies, il apparaît que 99% des 1000 élèves ont trouvé :

- qu’en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- qu’en 2050, la part de chacun sera de 167 g (3000 : 18)
- qu’en conséquence, en 2050 la part de chacun aura augmenté par rapport à 2010 !

Aucun élève de 6ème n’a donc trouvé le même résultat que Sarkozy, Fillon et Woerth au problème de partage du gâteau !

Nous avons profité du débat « Quel avenir pour les retraites ? », entre Xavier Bertrand et Bernard Thibault, à Lyon le 25 septembre 2010, pour demander à Xavier Bertrand si les résultats trouvés par les 1000 élèves étaient justes ou erronés. Il nous a répondu que les résultats étaient justes, mais que l’énoncé du problème aurait du préciser que dans les 40 années à venir, une partie de l’accroissement des richesses devra être consacrée aux dépenses de santé et à celles liées à la dépendance (le 5ème risque), car elles vont encore augmenter. Nous avons donc refait les calculs, en réservant sur le gâteau de 2050 : 100 milliards de plus pour la santé et 100 milliards pour la dépendance. C’est donc comme si le gâteau de 2050 ne pesait plus que 2800 grammes.

Résultats du nouveau calcul :


- en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- en 2050, la part de chacun sera de 155 g (2800 : 18)
- en conséquence, en 2050 la part de chacun aura
… toujours augmenté par rapport à 2010 !

Les explications de Xavier Bertrand n’étant toujours pas satisfaisantes, nous invitons cette fois l’ensemble des citoyens à réfléchir à la fameuse question : « A votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon, Woerth, Copé et Bertrand font semblant de ne pas savoir calculer ? ».

Roland BRAUN

 

Merci à Chimulus pour l'illustration

09:49 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, sarko, manif

19/10/2010

Debout ! Fils de Danton, Mirabeau, Robespierre.

Revolution-Delacroix.gif

Enfin il se réveille ce grand Peuple de France,

De Bretagne, du Nord, de Paris, de Provence,

De Corse, des Antilles, d’Alsace, de Savoie,

D’Auvergne, de Gascogne, de Lorraine, d’Artois !

Debout ! Fils de Danton, Mirabeau, Robespierre,

Ô héros glorieux, sortez des cimetières,

La France est avachie, la France est aux abois

Livrée aux appétits de gougnafiers sans loi.

Ô fils des Sans-culottes cessez d’être des Veaux

Abrutis de télés laveuses de cerveaux,

Cessez d’être cocus, têtus comme des mules,

Ne léchez plus les pieds de ceux qui vous enculent.

Beaucoup ont voté pour un vil aventurier,

Vulgaire démago, cynique et ordurier.

Aussitôt installé, ce « sarko vulgaris »

Vida toutes les caisses, foin de toute avarice,

Au profit des vautours, des hyènes, des chacals

Qui avaient financé sa campagne immorale.

Grouillant comme morpions autour d’un trou du cul,

Ces escrocs patentés font le peuple cocu.

Ils s’engraissent la tripe de grasses subventions

Puis ils délocalisent en gardant le pognon,

Mettant dans la misère des régions entières,

Et crachent à la gueule de la gent ouvrière.

Mais ça ne suffit pas ! Le Hun est un dévot

Qui prétend rétablir le pouvoir des corbeaux,

Gourous, curés, imams, rabbins ou chefs de sectes

Tous ces obscurantistes dont les idées infectes

Ramènent au galop burkas et goupillons

Pour écraser le Peuple de leur chape de plomb.

Mais ce Peuple a enfin arraché ses œillères

Et retrouvé, grondant, les attitudes fières

Des guerriers indomptables de la grande Nation

Qui abattit les rois par la Révolution.

Part donc, triste bouffon à tes calembredaines,

Part donc avant que ne se transforme en haine,

La puissante colère qui dans le peuple monte,

Part donc quand il est temps car la révolte gronde.

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Je viens de recevoir des nouvelles de Mme Chilali:
" bensoir victor
je vien de vous écrire ce message pour vous donner de mes nouvelle
j'ai pas encore reçu de suite de ministére de l'immigration et de l'identité national
voila monsieur victor mon combat est toujour contenu
je veux bien que vous publier  ce passage dans ton blog :
fille de harkis de l'abandon a l'oubli
C'EST POUR L'HONNEUR DE LA FRANCE QUE JE SUIS SOUFFERTE DANS MA VIE EN ALGERIE
a ce jour je souffre en tant que fille de harkis  en algerie
fille d'un homme qui defendu la france au moment de guerre
fille d'un homme qui as defendu l'honneur de la france au moment de guerre
a l'honneur de la france que mon pére a defendu
a l'honneur de la france que je suis souffert pendant 49ans rendez moi mes droits  rendez moi ma nationalité française
arrété me envoyer des message que j'ai pas onqua droit
je suis souffert dans ma vie pour l'honneur de la france
mon pére a sacrifié leur vie ainsi la vie de ça famille pour la france kan la france a besoin de lui au moment de guerre
aujourd'hui j'ai  besoin de la france au moment de paix

fille de harkis abandonné en algerie "
Eh! Besson, ça ne t'intéresse pas ?

18/10/2010

Au bistro de la toile: Vive la grève !

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Alors, Victor, t'as de l'essence ?

- M'en fout complètement, je marche à vélo. Et j'ai encore de bonnes jambes. Mais je dois avouer que je trouve jouissif le bordel organisé qui s'installe. Merci aux travailleurs des raffineries qui ferment les robinets, merci aux routiers qui vont bloquer les routes, merci aux cheminots, merci aux ératépistes qui perturbent les déplacements, merci aux profs, merci aux jeunes qui aiguaient les manifs et font la preuve de leur lucidité en ne se laissant pas enfumer par la propagande des sarko-trafiquants et merci à tous ceux qui les soutiennent parce qu'ils ne peuvent pas faire grève eux-mêmes, soit parce qu'ils sont dans des entreprises trop petites, soit parce qu'ils sont dans des secteurs d'activité sans effet sur la marche économique du pays.

- Tout ça pour des retraites...

- Pas seulement Loulle. C'est une contestation qui s'exprime, c'est une colère qui gronde venant des tréfonds du peuple contre les dégâts sociaux et sociétaux commis par la clique à Sarko. Des crapules qui ne sont que les marionnettes des voyous du Medef, organisation mafieuse qui parasite le pays. On en a marre de ces INJUSTICES assumées avec morgue et mépris par les crapules au pouvoir. Marre des saloperies Woerth-Bettencourt, marre des millions refilés aux parasites du bouclier fiscal, marre du pognon pris dans nos poches pour le refiler à Tapie, marre, marre, marre...

- Pourtant Victor, le « peuple » comme tu dis, a voté à 53% pour Sarko !

- On touche là une faiblesse de la démocratie : le fait de signer un chèque en blanc pour cinq ans à des députés et à un président tout puissants, et qui estiment n'avoir plus de compte à rendre au peuple qui leur a délégué ses pouvoirs... Il faudrait corriger ça en trouvant un système permettant de remettre en cause cette délégation. Référendum ou autres moyens d'initiative populaire peut-être. Il y a suffisamment de grosses têtes pour y réfléchir. Ça se fait bien en Suisse.

- Ouais... Seulement revenons aux fondamentaux : il n'empêche qu'il n'y a plus de pognon pour payer les retraites.

- Cette connerie ! Tu te laisses enfumer toi aussi Loulle ? Du pognon, il y en a des palanquées. Combien faut-il pour les retraites, pour la Sécu ? Entre 30 et 40 milliards d'euros. Et tu sais combien l'état sarkozien refile sans contreparties aux voyous du Medef chaque année ? 172 milliards !!! Et c'est pas des chiffres que j'invente, ce sont ceux de la Cour des Comptes ! Donc tout ça, c'est voulu, c'est dans la droite ligne de la stratégie à long terme des ultra libéraux et de leurs pantins politiques : casser tous les acquis sociaux issus du Conseil National de la Résistance (Sécurité sociale, code du travail, etc.) pour refiler ces énormes gâteaux aux privés. Privatiser au profit d'un petit nombre de salauds - ceux de la bande du Fouquet's - tout ce qui peut rapporter de la thune. Tu as dû voir à la télé, sur tf1 ou tf2 cette pube pour les retraites par capitalisation de Malakoff-Médéric. Sais-tu qui est le patron de cette officine genre « hedge fund » ? Sarkozy Guillaume !!! Le frérot... On se partage la France en famille...

- Putaing... T'as raison Victor. Vive la grève.

 

Merci à Chimulus pour l'illustration

Sarko débloque!


chimulus sarko débloque.jpg

Merci à Chimulus


17/10/2010

SOLIDAIRES pour lui en foutre plein la gueule !

sarkozy marque-mal.jpg

Solidaires pour une grève efficace !

 

Aujourd'hui l'idée d'une grève générale s'étend : pour atteindre le gouvernement il faut

bloquer la seule chose qui les préoccupe vraiment : l'argent. Il faut paralyser l'économie.

Les cheminots, les raffineries et d'autres se lancent dans des grèves reconductibles. Mais

pour être efficace encore faut-il pouvoir tenir. La grève coûte cher aux grévistes. D'un autre

côté, beaucoup de gens ont un travail dont l'arrêt ne gênerait personne, si ce n'est le

citoyen.

 

Pour faire durer les grèves et garantir un financement juste des retraites, nous pourrions

donc imaginer une solidarité de tous dans ce même objectif.

 

Les salariés des secteurs « clés » de l'économie, ceux de l'énergie, des transports de

marchandises, des transports internationaux, des banques, des industries etc. se

mettraient en grève illimitée. En même temps, des salariés « solidaires », comme les

artisans et les petits commerçants, les salariés des services sociaux, d'associations, des

médias, la plupart des employés de bureau, etc. continueraient de travailler tout en

reversant l'équivalent de une à plusieurs journées de salaire à un fond qui compenserait la

perte de revenus des grévistes.

 

Ainsi l'effort de grève serait partagé et les grévistes des secteurs clefs, ceux qui menacent

vraiment le gouvernement, pourraient ainsi tenir plus longtemps.

 

Le gouvernement ne pourra qu'abdiquer et la solidarité aura eu raison de

l'argent roi.

 

Le fond de solidarité pourrait être géré par un comité rassemblant tous les syndicats de

salariés, les mouvements sociaux etc., fonctionnant en toute transparence : publication de

tous les dons et affectation des fonds sur internet. Pour éviter tout malentendu il faut que

ce fond ne soit lié à aucun syndicat en particulier et soit créé très rapidement, beaucoup

de grèves reconductibles ayant déjà démarrées.

 

Nous sommes déjà plusieurs motivés, en attente d'autres constitutions de collectifs !

 

Salariés « solidaires », regroupez-vous ! Discutez-en et faites-vous connaître !

(dans un premier temps : adrien.kempf@gmail.com)

 

Syndicats et collectifs, organisez-vous ! Emparez-vous de cet appel, faites-le

vivre !

 

Appel à diffuser ! A discuter ! A organiser !

 

Adrien Kempf, un salarié « solidaire », relayé par Victor.

16/10/2010

Ouiquinde érotique avec Guillaume Apollinaire : Le verger des amours

fille cheval voiture.jpg

A Paris dans la nuit tombante
La reine des belles du quai
O crinière écluse indolante
Quand son amant vient forniquer
Se change en cavale écumante


Ainsi par le désir trompé
L'amour subit quelques mécomptes
Pour s'être un jour émancipé
Fougeret de Montbron raconte
Qu'il fut changé en canapé


Mais au Canapé des Pucelles
C'est encor d'amour qu'il s'agit
J'y ai vu deux pêches jumelles
Sous la soie le cul de Sylvie
Et deux oranges ses mamelles


Le soir en la mettant à l'aise
Ses clunes s'ouvrent sous mon dard
Et duvetée comme les fraises
Elle ressemble à un miroir
Dans une estampe japonaise


Barbe ou Brigitte soeurs jumelles
Voilà celles qu'il me faudrait
La rainure est dit-on chez elles
Plus grasse que du cassoulet
Et plus poivrée que les aisselles


Je les ai trouvées en chemin
Fredonnant une chanson grise
Mais dans leur bouche le refrain
S'est défait comme par surprise
Sous un baiser déjà lointain


Paris dort pris dans la couronne
Que lui font les filles perdues
Qui ne sont baisées par personne
Et que l'on trouve morfondues
Dans un cabinet de cretonne


Vénus breneuse en pâmoison
A coups de cul tette une pine
Dont le parfum de venaison
Mêlé de marolle et d'urine
Ferait bander buffle et bison


Mais chez Trostolle où la pénombre
Est propice à la volupté
J'ai vu Désiderio Descombes
Danser sur un fil argenté
Tout en piant la rose immonde

in Le verger des amours 

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

 

Plus faux-cul qu’un député, tu meurs !

 

Vous les avez vu nos dignes représentants, ceux auxquels nous déléguons pendant cinq ans le pouvoir exorbitant de décider pour nous, se draper dans la toge du bien public pour nous imposez des efforts, des sacrifices concernant nos retraites, qu’elles soient actuelles ou futures. Ils nous demandent, la main sur le cœur, « d’être raisonnables », d’accepter une « réforme » qui se veut « juste » et efficace.

 

Ah ! Les cons ! Les sales jocrisses !


Par un vote du 3 septembre 2010, les députés ont rejeté à la quasi-unanimité l'amendement n°249 Rect. proposant d'aligner leur régime spécifique de retraite dont bénéficient également les membres du gouvernement) sur le régime général des salariés.

Alors qu'ils n'ont de cesse d'expliquer l'importance de réformer rapidement un régime de
retraite en déficit, les parlementaires refusent donc d'être soumis au régime de retraite
de la majorité des Français. C'est ce qu'ils appellent une réforme "juste" paraît-il !


Sources : www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/2770/277000249.asp
<http://www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/2770/277000249.asp>

 

 

Petit rappel : la retraite parlementaire est particulièrement favorable. Ici pas de départ à 65 ou 67 ans. Non. Jusqu'à récemment, le parlementaire pouvait toucher sa retraite dès 55 ans, à 60 ans désormais. Surtout, le député ou le sénateur a l'immense avantage de pouvoir bénéficier du « taux plein » (plus de 5 000 euros) après seulement 22 ans de (double) cotisation.

Mais ce n'est pas tout. L'élu sexagénaire a en effet le droit de toucher sa retraite tout en travaillant à temps plein. On l'a vu récemment avec les ministres les plus âgés du gouvernement Fillon qui cumulaient, jusqu'à ce que le scandale les pousse à y renoncer, leur salaire ministériel (14 000 euros) et leur retraite de député.

 

14/10/2010

Quand comptez-vous démissionner monsieur le président ?

 

Grèves tournantes, manifs impromptus, rassemblements protestataires organisés par les jeunes sur le modèle des « apéros », utilisation des SMS, de Twitter, etc. Tout est bon. Il faut y aller ! Il faut faire trembler les rufians qui mettent le pays en coupe réglée pour engraisser leurs amis de la mafia du Fouquet’s. L’épreuve de force est indispensable. Le Nain Sectaire ne reculera que devant une détermination implacable de tous les salariés, tant du public que du privé, de tous les jeunes. Les sarko-trafiquants ne comprennent que la force. Il faut les faire trembler par la force.

 

Si on veut abattre politiquement Sarko et enfin se débarrasser de cette clique par les urnes, en 2012, il est indispensable que cette contre-réforme scélérate échoue. Le Nain Sectaire n’aura alors rien de « positif » à présenter aux cupides imbéciles qui ont eu la naïveté de croire à ses boniments et l’ont mis à la tête du pays. Il sera alors dégagé avant d’avoir eu le temps de commettre encore plus de dégâts irrémédiables. A moins qu’il ne démissionne…

 

Faisons grève partout, perturbons l’activité économique, fermons les écoles, arrêtons les transports. Bloquons les routes, c’est en train de se faire avec la fermeture des raffineries. L’épreuve de force, il faut qu’elle soit rude, sans concession. Et il faut la gagner !

 

BANZAÏE !

 

13/10/2010

Eh! Tu la connais celle-là?

Un prêtre et une nonne sont dans une tempête de neige.

 

Après un moment, ils trouvent une petite cabane. Exténués, ils se préparent à dormir. Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais seulement un lit.

 

Gentleman, le prêtre dit: " Ma sœur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, dans le duvet".

 

Alors qu'il venait juste de fermer son duvet et commençait à s'endormir, la nonne dit " Mon père, j'ai froid ! "

 

Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture et la pose sur elle. De nouveau, il s'installe dans le duvet, le ferme et se laisse sombrer dans le sommeil quand la nonne dit encore : " Mon père, j'ai toujours très froid".

 

Il se lève a nouveau, met une autre couverture sur elle et retourne se coucher.

 

Juste au moment ou il ferme les yeux, elle dit : "Mon père, j'ai siiiiii froid ".

 

Cette fois, il reste couché et dit : "Ma soeur, j'ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part,et personne ne saura jamais ce qui s'est passé. Faisons comme si nous étions mariés".

 

Enfin exaucée, la nonne répond : " Oui, c'est d'accord ".

 

Et le prêtre crie : " Alors tu lèves ton cul et tu prends toi même la putain de couverture, conasse !!! "

06:35 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blague

12/10/2010

Manifs: en direct du neurone de Woerth

 

Puteng ! Merde, ils sont jamais contents ces salauds de pauvres. On leur refile le RSA, un système qui permettra aux moins feignasses de ces cons de bouffer un peu plus de patapon et de mener une fois par mois leur portée de chiards se préparer leur obésité réglementaire chez maquedo ! On leur offre la possibilité de se niquer les reins ou autres viandes avariées jusqu’à leur sénilité. Et ils sont pas contents ! Et ils font grève ! Et ils défilent derrière leurs pancartes débiles !

Ils nous emmerdent avec leurs grèves sous prétexte qu’on veut leur sucrer leurs retraites. Ils nous cherchent des poux pour des futilités : ils vont travailler pour une poignée de figues jusqu’à 67 ans, et plus si affinité. Et alors ? Eh ! Les viocres, quand on n’est plus rentables, faut au moins avoir l’élégance de mourir, non ?

On peut pas leur dire brutalement, mais le fait est que dans nos plans comptables ultra libéraux, l’être humain (pauvre, salarié, chômeur, èrèmiste, èrèssiste, nouveau né, et même ressource humaine de la classe moyenne) n’est en aucun cas un investissement , il est un COÛT , une DEPENSE et une CHARGE !

Crevez les viocres !

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11/10/2010

Touche pas à ma crèche LAÏQUE !

Vous avez dû lire ou entendre parler de cette crèche associative - Baby Loup - qui accueille au cœur du quartier « sensible » de Chanteloup-les-vignes (Yvelines), 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, une centaine d'enfants dont les parents travaillent en horaires décalés. Elle recrute son personnel parmi les femmes du quartier, généralement sans qualification, et auxquelles elle apporte une formation valorisante. Voilà donc une structure altruiste, efficace, innovante, ouverte, apportant beaucoup à ce quartier qualifié - à tort ou à raison - de « difficile ». Et pourtant...

Et pourtant elle risque de devoir fermer ses portes, de licencier son personnel, de laisser dans le désarroi une centaine de familles. Tout ce gâchis parce qu'il y a des gens qui veulent emmerder le monde par provocation, des gens qui veulent allumer une guerre religieuse, des gens qui testent les capacités de résistance, les limites du système.

Revenons sur les causes de cette affaire. En décembre 2008, une salariée de retour d'un congé parental consécutif à un congé maternité datant de 2003 - les dates sont importantes car elles montrent la manipulation - fait part à la direction de la crèche de sa volonté de porter le voile islamique durant son travail. Refus, altercation, licenciement, plainte aux Prud'hommes (qui examinera l'affaire le 8 novembre), plainte à la Halde, demande de dommages et intérêts de 80.000 euros ! Autant dire la faillite pour la crèche.

Alors ? Intolérance, « discrimination » selon le vocable à la mode et mis à toutes les sauces, ou plutôt volonté de faire respecter la laïcité, principe fondateur de notre république ?

Marre du politiquement correct et de cette tétanisation de la plupart des médias face aux prétentions et aux provocations des islamistes. Toutes ces histoires de voile, de hidjab, de niquab, de barbaque hallal et autres conneries venues d'ailleurs choquent et gonflent l'énorme majorité des gens. Oui mais il faut être tolérant que bêlent les « idiots utiles » de l'islam. Eh ! Oh ! Où est-elle l'intolérance ? Est-ce à la majorité de se plier aux diktats d'une minorité sous prétexte de « tolérance », de respects de « traditions » ? Jusqu'où va-t-on reculer ? Les piscines à horaires séparées pour les hommes et les femmes, le refus de tenues de sports normales pour les filles dans les écoles, le bordel que foutent régulièrement les barbus dans les hôpitaux, la viande hallal dans les cantines. C'est quoi les étapes suivantes ? Les salles de prières (5 fois par jour !) dans les entreprises et les administrations ? La séparation hommes femmes au travail ? L'interdiction du sauciflard et des pieds de cochon sauce gribiche ?

On touche là la cause essentielle de la montée de l'extrême droite partout en Europe. Parce qu'on s'approche, voire qu'on a dépassé un seuil de tolérance (encore un gros mot Victor !). « Ce seuil existe, disait Lévi-Strauss, il s'agit de le prendre non pas pour une valeur mais pour une réalité ». Et lorsque le différent est trop visible ou trop agressif, il provoque des « autodéfenses structurales » relève Jean Daniel (http://jean-daniel.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/09/29...) dans un article lucide et mesuré où il cite la chancelière allemande Angela Merkel. « Elle a dit  que tout désormais devait être clair : on ne peut pas être citoyen de la République allemande si l'on n'en connaît pas la langue, si l'on  n'en respecte pas les lois et « particulièrement », a-t-elle précisé, si l'on ne partage pas la conception que se font les Allemands des rapports entre hommes et femmes.

L'idée que l'équilibre d'une société puisse être bousculé par l'arrivée soudaine d'une communauté massive, étrangère à son histoire et qui n'a pas la possibilité de s'intégrer lentement constitue une thèse à la fois pertinente et sérieuse. Il s'agit d'une réaction de « biologie sociale » et non de barbarie calculée. Ce n'est pas parce que l'extrême-droite récupère diaboliquement de telles observations qu'elles peuvent être ignorées.  (...) Evidemment, s'il y a choc des civilisations à l'extérieur, il y aura une lutte entre nationaux de souche et nationaux de fraîche date aux noms de traditions différentes. »

Le racisme est une stupidité dangereuse qu'il faut combattre, encore faut-il ne pas en faciliter l'émergence par des reculades « munichoises » devant les provocations de ces ennemis déclarés de nos valeurs que sont les naze-islamistes.

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L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

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Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE