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31/05/2011

En période gravidique, les sarko-embrouilles continuent !

sénat intérieur.jpg
 
 

 

 

Je viens de recevoir cette info par courriel. Je vous la livre :

 

Dans le journal "La Montagne" du 03 mars, une petite info qui n'a pas eu beaucoup d'écho, parmi les médias.


Cette info disait que l'âge minimum requis pour être sénateur passait de 30 à 24 ans. Tiens, pourquoi 24 et pas 25, 26 ou 27 ans ?


Cette année a lieu au mois de septembre, le 21 pour être précis, des élections sénatoriales. La moitié des sièges des sénateurs va être renouvelée.


La date limite de dépôt des candidatures a lieu " le deuxième vendredi précédant le jour des élections (le 21 septembre 2011) " soit le vendredi 12 septembre 2011.
A cette date, le candidat devra donc remplir comme nouvelle condition d'être âgé d'au moins 24 ans.


Or un certain Jean Sarkozy, fils de Nicolas Sarkozy, n'aura 25 ans que le 19 septembre 2011. Si l'âge minimum avait été de 25 ans, à une semaine près il n'aurait pas pu se présenter aux élections sénatoriales (ils sont encore élus par " les grands électeurs ") !

 

Il se trouve également que le département des Hauts-de-Seine fait partie des départements où les sièges de sénateurs vont être renouvelés…

Etonnant, non ?

Pure coïncidence ? On verra bien s'il est candidat...

 

 

 

 Photo X - Droits réservés

 

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Tridi 13 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

30/05/2011

Lettre ouverte à mon député, ami des chauffards.

 

radars panneaux enlevés.jpg

 

 

Ci-devant mon député Roubaud Jean-Marc, tu fais partie de ces beaufs UMP (pléonasme ?) qui menent la fronde contre l’enlèvement des panneaux annonçant les radars routiers. En voilà une idée brillante ! Tu rejettes par là – je te tutoie en vertu d’une loi de novembre 1793 instituant le tutoiement obligatoire – l’une des très rares actions positives de Sarkozy alors qu’il était ministre de l’intérieur de Chirac ! Tu tacles ton « héros » sur une des rares réussites de ses gouvernements, la sécurité routière. Autrement dit, tu te renies politiquement et tu accordes aux chauffards un permis de tuer !

 

L’assouplissement du permis à points a été le point de départ du retour vers l’hécatombe routière. Cette connerie, le gouvernement a tenté de la compenser avec l’enlèvement de ces fameux panneaux et l’interdiction des machines à signaler les radars. Mais toi et tes acolytes faites des pieds et des mains pour revenir en arrière. Des « panneaux pédagogiques »…qui signaleront de nouveaux les radars tout en coûtant infiniment plus chers. Une modification bidon des avertisseurs de radars qui fait de toi et de tes acolytes – législateurs de la République ! – les complices du lobby de fabricants d’appareils destinés expressément à violer la loi !

 

Clientélisme où il faudrait fermeté, électoralisme où il faudrait honnêteté, veulerie où il faudrait courage.

 

Et tu voudrais qu’on vote pour toi ci-devant mon député ?

 

 Photo X - Droits réservés

 

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Duodi 12 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

28/05/2011

Ouiquinde paillard avec Tonton Georges !

Brassens à table.jpg
 
 

Melanie

 

Les chansons de salle de garde 
Ont toujours été de mon goût, 

Et je suis bien malheureux, car de 
Nos jours on n'en crée plus beaucoup. 
Pour ajouter au patrimoine 
Folklorique des carabins
Folklorique des carabins 
J'en ai fait une, putain de moine, 
Plaise à Dieu qu'elle plaise aux copains, 
Plaise à Dieu qu'elle plaise aux copains.

Ancienne enfant d'Marie-salope 
Mélanie, la bonne au curé, 
Dedans ses trompes de Fallope, 
S'introduit des cierges sacrés. 
Des cierges de cire d'abeille 
Plus onéreux, mais bien meilleurs, (bis) 
Dame! la qualité se paye 
A Saint-Sulpice, comme ailleurs. (bis)

Quand son bon maître lui dit : " Est-ce 
Trop vous demander Mélanie, 
De n'user, par délicatesse, 
Que de cierges non encor bénits ? " 
Du tac au tac, elle réplique 
Moi, je préfère qu'ils le soient, (bis) 
Car je suis bonne catholique 
Elle a raison, ça va de soi. (bis)

Elle vous emprunte un cierge à Pâques 
Vous le rend à la Trinité. 
Non, non, non, ne me dites pas que 
C'est normal de tant le garder. 
Aux obsèques d'un con célèbre, 
Sur la bière, ayant aperçu, (bis) 
Un merveilleux cierge funèbre, 
Elle partit à cheval dessus. (bis)

Son mari, pris dans la tempête 
La Paimpolaise était en train 
De vouer, c'était pas si bête, 
Un cierge au patron des marins. 
Ce pieux flambeau qui vacille 
Mélanie se l'est octroyé, (bis) 
Alors le saint, cet imbécile, 
Laissa le marin se noyer. (bis)

Les bons fidèles qui désirent 
Garder pour eux, sur le chemin 
Des processions, leur bout de cire 
Doiv'nt le tenir à quatre mains, 
Car quand elle s'en mêl', sainte vierge, 
Elle cause un désastre, un malheur. (bis) 
La Saint-Barthélemy des cierges, 
C'est le jour de la Chandeleur. (bis)

Souvent quand elle les abandonne, 
Les cierges sont périmés; 
La saint' famill' nous le pardonne 
Plus moyen de les rallumer. 
Comme ell' remue, comme elle se cabre, 
Comme elle fait des soubresauts, (bis) 
En retournant au candélabre, 
Ils sont souvent en p'tits morceaux. (bis)

Et comme elle n'est pas de glace, 
Parfois quand elle les restitue 
Et qu'on veut les remettre en place, 
Ils sont complètement fondus. 
Et comme en outre elle n'est pas franche, 
Il arrive neuf fois sur dix (bis) 
Qu'sur un chandelier à sept branches 
Elle n'en rapporte que six. (bis)

Mélanie à l'heure dernière 
A peu de chances d'être élue; 
Aux culs bénits de cett' manière 
Aucune espèce de salut. 
Aussi, chrétiens, mes très chers frères, 
C'est notre devoir, il est temps, (bis) 
De nous employer à soustraire 
Cette âme aux griffes de Satan. (bis)

Et je propose qu'on achète 
Un cierge abondamment béni 
Qu'on fera brûler en cachette 
En cachette de Mélanie. 
En cachette car cette salope 
Serait fichue d'se l'enfoncer (bis) 
Dedans ses trompes de Fallope, 
Et tout s'rait à recommencer. (bis)

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=fpihvPZMHHM

 

 

Illustration X - Droits réservés

 

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Décadi 10 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

27/05/2011

Vous avez aimé Fukushima, vous adorerez Fessenheim, Cruas, Tricastin, Gravelines ou Nogent !

nucléaire dessin sarko.jpg
 

 

Je viens d’entendre Dame Lauvergeon, la patronne d’Areva, déployer tout son charme – et elle n’en manque pas la bougresse – pour nous faire avaler l’extraordinaire « progrès » que constitue l’énergie nucléaire. Loin d’être convaincante Dame Lauvergeon…

 

Elle, ainsi que son frère ennemi Proglio, l’ami de Sarko patron d’EDF, sont les deus ex machina du très puissant lobby du nucléaire qui s’agite autour de la commission européenne concernant les fameux « stress tests » qui doivent permettre de vérifier la sureté-sécurité des 143 centrales nucléaires européennes (143 Fukushima potentiels, rappelons-le).

 

Ces « stress tests » ont été décidés afin de répondre aux légitimes inquiétudes des populations européennes à la suite de la catastrophe de la tristement célèbre centrale japonaise. L’idée de ces « stress tests » - vérifications de toutes les centrales en service en Europe en fonctions de certains critères précis – est louable, mais ils risquent dans les faits de se résumer à une vaste opération de communication. En effet, la France, soutenu par les Britanniques, a réussi à imposer les vues du moins disant en matière de sécurité nucléaire. N’est-il pas aberrant que ces tests de résistance soient réalisés par les mêmes autorités et experts que ceux qui les pratiquent habituellement ! Autorités et experts évidemment issus des opérateurs nucléaires : Juges et parties… Bonjour la transparence.

 

Yannick Jadot, le député européen Europe Ecologie - les Verts ne s’est pas laissé abuser : « De toute évidence, le Commissaire européen à l'énergie, Günther Oettinger a perdu la lutte face aux autorités britanniques et françaises, et n'a pas réussi à imposer des "stress tests" totalement transparents et indépendants, qui prennent en compte tous les critères nécessaires. Le Commissaire avait longtemps campé sur ses positions et affirmé qu'il prendrait en compte les attentats terroristes dans le cahier des charges mais il a finalement du céder face à la pression des autorités françaises et britanniques. Il tente de sauver la face en renvoyant cette question de sécurité et de terrorisme à des futurs groupes de travail nationaux, mais c'est finalement le moins-disant sécuritaire qui remporte la mise. Ces tests se transforment, comme prévu, en simple exercice de communication, orchestré par les autorités nationales, tandis que pendant ce temps, les citoyens européens s’interrogent légitimement sur le risque qu’on leur impose. C'est l'arrogance nucléaire française qui se poursuit, illustrée d'ailleurs par les mensonges du PDG d'EDF Henri Proglio, qui déclarait dans le journal Le Monde que la catastrophe de Fukushima n'était lié qu'à un tsunami, contrairement à tous les éléments dont on dispose aujourd'hui »

 

Pendant ce temps, à Fukushima, dans le silence assourdissant des médias, la catastrophe continue voire s’amplifie. http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/   http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/crise-nucleaire-au-japon/

 

 

Illustration X - Droits réservés

 

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Nonidi 9 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

26/05/2011

Au bistro de la toile : femmes = danger ?

chimulus bistro copie.jpg
 

 

 

- Oh ! Victor, t’as vu le journal, y en a que pour les femmes !

 

- Ah bon ?

 

- Ben regarde : deux nanas portent plainte contre le ci-devant Tron, sous-ministre de je ne sais quoi de son état, mais aussi maire de je ne sais quelle ville. Bref, pas un inoubliable. Et elles portent plaintes contre des agressions sexuelles. Parait que le mec, il voulait les soigner en leur massant les arpions !

 

- Je vois ça d’ici. Le mec convoque sa subalterne dans son bureau. « Oh ! vous avez pas l’air dans votre assiette ce matin. Mettez-vous à l’aise chère madame, mettez vos pieds sur mon bureau, je vais vous soulager.- Mais… - Pas de mais, je pratique la panardothérapie, je soigne en massant les pieds ! »

 

- Ouais. Effectivement, c’est un peu gros. D’autant plus qu’il lui aurait ensuite fait un « doigt de conduite »… Faut pas trop prendre les hommes des cons mesdames !

 

- Il n’empêche qu’on glisse là vers des travers « américains » plutôt dégueulasses. Pour un oui pour un non, pour une œillade, un regard appuyé, voire un compliment, tu peux te retrouver menotté chez les bourres avec une plainte pour harcèlement sexuel ! Imagine, t’es dans un ascenseur avec une nana, seuls. C’est ta subordonnée, elle veut une augmentation. Elle te la demande sans ambages et, si tu refuses, déchire un peu ses habits, se file une baffe pour avoir des marques et se mets à gueuler « au viol » en sortant sur le palier. T’es dans la merde jusqu’au cou… Avec ça, Le Roméo se retrouverait en gabiole pour harcèlement sous la fenêtre de la belle Juliette !

 

- Faut peut-être pas exagérer. DSK par exemple…

 

- Tè ! Revenons-en à celui-là. S’il s’est fait piéger, qu’on lui a envoyé sciemment une femme de ménage en lieu et place d’une pute qu’il aurait « commandée», il n’est pas anormal qu’on trouve du foutre sur les habits de la personne dont il croyait qu’elle était là pour un « service sexuel », donc évidemment consenti puisque tarifé ! S’il a réellement agressé la femme de service, qu’on ne me parle pas de « fellation forcée». Sauf chez Balkaporc avec un calibre sur la tempe, une pipe ne peut pas être imposée, elle est toujours, sinon consentie, du moins acceptée, car il est bien trop dangereux pour un homme de mettre sa flamberge entre les mâchoires redoutables d’un piège à loup ! Un serrage de mâchoires et adieu le bâton à bonheur !

 

- …taing ! J’en frémis. Tè ! Buvons un coup pour se remonter de ces émotions !

 

 

Merci à Chimulus 

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Octidi 8 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

25/05/2011

Un peu de poésie dans ce monde de cons

Paul Eluard d'abord...

 

Liberté

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom

Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom

Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom

Sur chaque bouffées d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

...puis un de ses dignes successeurs, Pierre Desproges 

 

Sur le collier du chien que tu laisses au mois d'août

Sur la vulgarité de tes concours de pets

Sur l'étendard nazi et sur le drapeau rouge

Sur la rosette au coin du vieillard officiel

Sur les blousons kaki, sur les képis dorés

Sur le cul blanc des féministes

Sur le mandrin des misogynes

Sur le béret obtus des chauvins aveuglés

Sur la croix des cathos, le croâ des athées

Sur tous les bulletins et sur toutes les urnes

Où les crétins votants vont se faire entuber

Sur l'espoir en la gauche

Sur la gourmette en or de mon coiffeur de droite

Sur la couenne des connes aplaties sur les plages

Sur l'asphalte encombré de cercueils à roulet­tes

Sur les flancs blancs d'acier des bombes à neutron

Que tu t'offres à prix d'or sur tes impôts forcés

Sur la sébile humiliante et dérisoire

Qu'il faut tendre pourtant à tous les carre­fours

Pour aider à freiner l'ardeur des métastases

Sur le mur de la honte et sur les barbelés

Sur les fronts dégarnis des commémorateurs

Pleurant au cimetière qu'ils ont eux-mêmes empli

Sur le petit écran qui bave encore plus blanc

Sur l'encéphalogramme éternellement plat

Des musclés, des Miss France et des publicitai­res

Sur l'étendard vainqueur de la médiocrité

Qui flotte sur les ondes hélas abandonnées

Aux moins méritants des handicapés men­taux

Sur la Bible et sur Mein Kampf

Sur le Coran frénétique

Sur le missel des marxistes

Sur les choux-fleurs en trop balancés aux ordures

Quand les enfants d'Afrique écartelés de faim

Savent que tu t'empiffres à mourir éclaté

Sur le nuage

Sur la lune

Sur le soleil atomique

Sur le cahier d'écolier de mes enfants irradiés

J'écris ton nom

 

HOMME.

 

 

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Septidi 7 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

Un peu de poésie dans ce monde de cons

Paul Eluard d'abord...

 

Liberté

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom

Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom

Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom

Sur chaque bouffées d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

...puis un de ses dignes successeurs, Pierre Desproges 

 

Sur le collier du chien que tu laisses au mois d'août

Sur la vulgarité de tes concours de pets

Sur l'étendard nazi et sur le drapeau rouge

Sur la rosette au coin du vieillard officiel

Sur les blousons kaki, sur les képis dorés

Sur le cul blanc des féministes

Sur le mandrin des misogynes

Sur le béret obtus des chauvins aveuglés

Sur la croix des cathos, le croâ des athées

Sur tous les bulletins et sur toutes les urnes

Où les crétins votants vont se faire entuber

Sur l'espoir en la gauche

Sur la gourmette en or de mon coiffeur de droite

Sur la couenne des connes aplaties sur les plages

Sur l'asphalte encombré de cercueils à roulet­tes

Sur les flancs blancs d'acier des bombes à neutron

Que tu t'offres à prix d'or sur tes impôts forcés

Sur la sébile humiliante et dérisoire

Qu'il faut tendre pourtant à tous les carre­fours

Pour aider à freiner l'ardeur des métastases

Sur le mur de la honte et sur les barbelés

Sur les fronts dégarnis des commémorateurs

Pleurant au cimetière qu'ils ont eux-mêmes empli

Sur le petit écran qui bave encore plus blanc

Sur l'encéphalogramme éternellement plat

Des musclés, des Miss France et des publicitai­res

Sur l'étendard vainqueur de la médiocrité

Qui flotte sur les ondes hélas abandonnées

Aux moins méritants des handicapés men­taux

Sur la Bible et sur Mein Kampf

Sur le Coran frénétique

Sur le missel des marxistes

Sur les choux-fleurs en trop balancés aux ordures

Quand les enfants d'Afrique écartelés de faim

Savent que tu t'empiffres à mourir éclaté

Sur le nuage

Sur la lune

Sur le soleil atomique

Sur le cahier d'écolier de mes enfants irradiés

J'écris ton nom

HOMME.

 

 

24/05/2011

JEUNES ! REINVENTEZ LA DEMOCRATIE !

Revolution-Delacroix.gif
 

 

 

Jeunes de France, jeunes d’Europe,

QU’EST-CE QUE VOUS ATTENDEZ ?

Faites comme les jeunes de Tunisie, les jeunes d’Egypte, et maintenant les jeunes d’Espagne,

Prenez en mains votre destin,

Indignez-vous,

REVOLTEZ-VOUS !

 

Ouvrez grandes les voiles de votre jeunesse aux vents de liberté venus du Sud.

Descendez dans la rue,

Occupez les places,

Faites-vous entendre,

GUEULEZ,

 

Indignez-vous,

Faites-vous entendre,

Faites-vous respecter,

PRENEZ LE POUVOIR !

 

N’acceptez pas d’être une génération sacrifiée sur l’autel du profit d’une oligarchie de voleurs.

N’acceptez plus d’être  une génération plus précaire que celle de vos parents,

N’acceptez pas que vos enfants aient encore moins d’avenir que vous.

De droite comme de gauche, les « politiques » n’ont plus de pouvoirs, eux qui se vautrent aux pieds du Moloch financier, eux qui lèchent le cul des banquiers.

Ceux qui vous représentent, ceux qui nous représentent ont failli à leurs devoirs,

BALAYEZ-LES !

 

Vous avez le nombre,

Vous avez la jeunesse,

Vous avez l’imagination,

Vous avez la connaissance,

Vous êtes la modernité,

Virez tous les vieillards cacochymes qui prétendent vous représenter, qui prétendent vous imposer un avenir sans espoir.

 

Votre AVENIR, c'est à VOUS de le faire !

 

 

Descendants des sans-culottes, frères des révolutionnaires tunisiens et égyptiens

 

PRENEZ LE POUVOIR !

 

REINVENTEZ LA DEMOCRATIE !

 

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Sextidi 6 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

23/05/2011

Ere Primaires : après DSK qui ?

chimulus dsk élections avocats.jpg
 

 

Allez, on prend les mêmes et on continue. DSKlibre, DSKdort, DSKfouille, est-ce pour autant que DSKgagne, et si ce n’est lui, après DSKki ?

 

Merci à Chimulus

 

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Quintidi 5 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

22/05/2011

Ouiquinde érotico gastronomique avec Gunilla

adriana-lima-nue-03.jpg

 

 

 

 

Ma jolie suédoise s’appelait Gunilla

Ses cheveux étaient d’or et ses grands yeux lilas

Nous vivions en sauvages sur une plage indienne

J’étais son Robinson, elle, ma Bohémienne

 

Sa bouche était de miel, sa peau était dorée

Elle croquait la vie et moi je l’adorais.

Elle est allé nager, nue, dans les déferlantes,

Jeune, belle à croquer, forte et appétissante.

 

Elle s’est éloignée d’un crawl souple et puissant

Dans les reflets d’argent de l’astre éblouissant.

Un trait noir fendant l’eau s’en arrive du large.

 

Gunilla ne voit pas le monstre qui la charge.

Un cri dans une gerbe d’écume et de rubis…

Les requins sont cruels dans la mer d’Arabie.

 

 

 

- Voilà, Victor, une bien funeste aventure…

Qui pourtant porte en elle une philosophie :

On est tous prédateur, on est tous nourriture,

Telle est la dure loi qui régule la vie.

- Non, mais, écoutez-le ce Socrate à la manque !

J’y parle d’une meuf bouffée par les requins,

Et lui, il me dégoise une philo de branque…

Que c’est presque normal et tout le saint-frusquin…

Depuis ce jour, petit, j’ai la haine des squales,

Je ne peux les aimer que bien cuits, dans la poêle.

Ce mangeur de bonheur, les pêcheurs l’ont chopé,

Grand capoun de boun dieù, ce fut une épopée !

Mes amis malabars à gueules de pirates

L’ont pris dans leurs filets sur la côte marathe,

Le bestiau dépassait trois mètres de longueur,

Ses mâchoires claquaient de toute sa fureur,

Des grands coups de bâtons, de couteaux et de masses

Ont enfin eu raison  du monstre coriace.

On lui creva les yeux pour mieux l’humilier

Puis, dans son estomac, on trouva un collier :

Un pendentif d’argent serti d’une turquoise,

Celui offert par moi – oui ! – à ma Suédoise…

Les cinq pêcheurs et moi, nous étions sous le choc,

L’alcool, le sang, le bang nous rendaient tous amok.

Les clameurs du combat réveillant le village,

Femmes, vieillards, enfants s’en vinrent sur la plage.

Un grand feu lumineux se mit à crépiter

Pour griller le requin en darnes débité.

C’est une viande ferme, moins rouge que le thon

Qu’on pose sur la braise, à même les brandons,

Quand la chair est saisi, qu’elle grésille et fume,

D’un bâton on la tourne et puis on la parfume

D’une pincée de sel, de carry mêlé d’ail

Tandis que l’on prépare, à côté, le rougail.

De l’océan indien, c’est un produit typique,

C’est frais, c’est parfumé, mais ça brûle et ça pique !

Tu haches deux oignons et tu les fais blondir,

Rajoutes trois tomates, coupées, ça va sans dire,

Deux, trois piments z’oiseau, attention, c’est sévère ,

De l’ail, du sel, du sucre, du jus de citrons verts,

Puis deux cuillers à soupe de bon carry hindou,

Dix minutes, à la poêle, tu fais cuire à feu doux.

On mange chaud ou froid cet accompagnement,

Mais il ne faut vraiment pas craindre le piment !

Sous les rais de Chandra, assis sur la terrasse,

Ensemble nous avons dévoré le vorace.

Comme assiette une simple feuille de bananier,

Comme couverts, nos doigts, comme les boucaniers

En mangeant son mangeur, j’aimais ma Gunilla

Tandis que sous la lune résonnaient les tablas.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

 

 

 

Photo X - Droits réservés 

 

 

 

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Quatridi 4 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

 

21/05/2011

Ouiquinde paillard ! Au diable le puritanisme.

dubout 1.jpg
 

 

Narguons les pédants, les dévots,
Qui veulent effrayer nos âmes;
Aimons en dépit des cagots
Les vins vieux et les jeunes femmes. 
Dieu créa pour notre bonheur
La beauté, le jus de la treille.

Je veux ce soir en son honneur
Chanter le con et la bouteille.

 

On ne peut pas toujours bander
Au vit le temps borne l’usage.
Il n’est qu’un temps pour bien baiser;
Pour bien pinter, il n’est point d’âge.
Vieillards, avec vos froids couillons,
Sachez mieux employer vos veilles :

Quand on ne bouche plus de cons,
Il faut déboucher des bouteilles.

 

Dans les bassinets féminins,
Quand on a brûlé trop d’amorces, 
Quelques bouteilles de vieux vins
Au vit rendent toutes ses forces.
Amis, plus on boit, plus on fout:
Un buveur décharge à mervei1le...

Enfin, le vin, pour dire tout,
C'est du foutre mis en bouteille.

 

Par malheur, depuis quelque temps,
Pour punir nos fautes maudites,
Le ciel a fait les cons trop grands
Et les bouteilles trop petites!
Grands dieux, accordez-moi le don
De pouvoir, par une merveille,

Trouver toujours le fond d’un con,
Jamais celui d`une bouteille.

 

Dans l’Olympe, séjour des dieux,
On boit, on patine des fesses,
Et ce nectar si précieux
N’est que le foutre des déesses.
Si j’y vais un jour, Apollon
Ne choquera plus mes oreilles:

A Vénus je saisis le con,
A Bacchus je prends sa bouteille.

 

 

Merci à l'irremplaçable et irremplacé Dubout !

 

 

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Tridi 3 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

 

20/05/2011

Au bistro de la toile : radars !

 

chimulus bistro copie.jpg

- A pieds Loule ! A pieds, qu’il faut venir dans ton antre de perdition, mastroquet de mon cœur. Si on vient en bagnole, faut boire du palermo où du vichy cassis… Fini le ballon de rouge, sinon pan-pan-cucul !

 

- C’est pas un mal Victor, d’ailleurs toi tu t’en fous, tu viens pédibus ou à vélo…

 

- Et lorsque je dois conduire, ou lorsque des amis viennent bouffer à la maison, avant de les laisser repartir, j’ai un alcootest équivalent à celui des bourres – 90 euros ! – et je m’efforce de garder ceux qui font siffler la bête. Sans compter que j’ai toujours cet appareil dans la boite à gants pour mézigue. C’est un petit investissement pour une grande sécurité personnelle !

 

- Très bien. Pourtant, même les députés commencent à gueuler contre les mesures qui font chier les automobilistes : retrait des panneaux avertisseurs de radars, interdiction des systèmes coyotte et autres…

 

- Normal. J’ai toujours trouvé stupide que l’on avertisse les excités du champignon de la présence d’un radar ! Ça veut dire « Allez-y les gars, dépassez allègrement la vitesse, on vous fait signe quand il faudra ralentir » ! C’est d’une connerie rare… Moi je respecte strictement les vitesses autorisées et je n’ai jamais d’embrouille. Souvent je me fais corner par un connard pressé mais je m’en tamponne la raie. Tiens, il y a quelques jours, à la sortie d’un village mais avant le panneau de fin d’agglomération, un gros con en 4x4 qui me collait au cul à doublé rageusement alors qu’en face arrivait une autre bagnole… Passage in extremis en sifflet, queue de poisson et une catastrophe évitée par chance, uniquement par chance…

 

- Les conducteurs de 4x4 ne sont pas tous des cons, mais c’est parmi eux qu’on trouve le plus de gros cons sur la route…

 

- Saine réflexion Loulle ! Pour en revenir aux radars, les panneaux avertisseurs avaient une vocation pédagogique, après quatre ou cinq ans, il est donc normal de les enlever. D’autant plus qu’arrivent les nouvelles générations de ces ustensiles honnis par les débiles de la route : radars tronçons, radars embarqués, etc. Le message induit c’est qu’à tout moment on risque d’être contrôlé. Il suffit de respecter le code et tout va bien.

 

- Tiens, je lis dans le journal : « Le premier facteur d'accident en France, c'est la vitesse. En second on trouve l'alcool, en 3ème le non-port de la ceinture qui occasionne 400 morts par an. Et maintenant, l'ensemble des accidents impliquant la téléphonie, kit mains-libres compris, approche les 450 morts par an" souligne Chantal Perrichon avant d'ajouter: "Après les lobbies de la vitesse et de l'alcool, il faudrait lutter contre le 3ème lobby, celui de la téléphonie. Mais le gouvernement n'a pas le courage d'aller dans ce sens, on préfère sanctionner l'automobiliste" affirme la présidente de la Ligue contre la Violence Routière. »

 

- Tiens, je dirai deux mots quand je le rencontrerai à monsieur « mon député » qui fait partie de ceux qui mènent la fronde contre ces mesures de sagesse ! Et met ma tournée !

 

 

 Merci à Chimulus

 

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Duodi 2 prairial de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

 

 

19/05/2011

GERAAAAARRRDDD !!!

Gérard 2011.jpg

 

 

 

 

Ah ! J’avais oublié de vous passer le palmarès des Gérard 2011. Le voici donc avec un petit coup de cœur pour le prix réservé à DSK :

 

* Gérard du vieux machin fabriqué sous Mitterrand qui n’a plus aucune chance de rien mais qui s’accroche quand même, au lieu d’aller pêcher la crevette avec Jospin sur l’Ile de Ré : Jack Lang.

 

 

* Gérard de la personnalité politique géographiquement contrariée : Eric Besson, à l’extrême droite de la droite, venu de gauche

 

 

* Gérard du ministre qui lèche le plus les bottes de son Président, et quand on dit les bottes, c’est pour rester poli : Frédéric Lefèbvre, en janvier 2010 : « Nicolas Sarkozy a un tort, c’est qu’il a raison trop tôt ».

 

 

* Gérard du type qui a un nom de mafieux, mais juste le nom : Patrick et Isabelle Balkany.

 

 

* Gérard du député qui se mange : André Flajolet.

 

 

* Gérard du politique à qui la Vierge Marie est apparue pour lui dire : « Prends ton clairon, sonne l’olifant, pense à Clovis, pense à Jeanne d’Arc, pense au grand Charles, pense à Tonton, lève-toi et guide ton peuple vers un nouvel âge d’or républicain, présente-toi à la grande élection ». Depuis, il a une mission, il a une destinée, son épée est de feu, son bouclier d’argent, sa chevelure parfumée flotte aux quatre vents sacrés, et il va se manger un vieux 0,4% dans la face : Dominique de Villepin.

 

 

* Gérard du simplet dont on frémit à la pensée qu’il ait des responsabilités, vu qu’il a même pas l’air assez intelligent pour peindre des coquillages dans un centre d’aide par le travail : Frédéric Lefèbvre ex aequo avec Benjamin Lancar.

 

 

* Gérard du truc qu’on n’a pas le droit de dire : Carla Bruni a eu une grande aventure sentimentale, pour une nuit ou pour la vie, avec (biiiip) (biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip)(biiiip).

 

 

* Gérard de la « petite phrase » qui les suivra jusqu’à la tombe : Nicolas Sarkozy avec « Casse toi pauv’con ».

 

 

* Gérard de la femme politique, quand tu la vois, t’as pas envie de lui mettre ton bulletin dans l’urne : Fadela Amara ex aequo avec Nadine Morano.

 

 

* Gérard de l’idée de programme griffonnée sur un coin de nappe en papier avec cinq pastis, un cassoulet, une bouteille de Côtes du Rhône et deux calvas derrière la cravate, et allez zou ! : « On aura tous une allocation à la naissance, le revenu universel » de Cécile Duflot.

 

 

* Gérard du politique qui va enfin nous débarrasser des bamboulas, des métèques, des romanos, des chinetoques, des boucheries hallal, de la HALDE, du MRAP et de Yannick Noah : Claude Guéant.

 

 

* Gérard du queutard, alias Human dick, alias Monsieur 30 cm, alias Ready for the zob, alias Penetrator, alias Couilles and the gang, alias Planque ta moule, alias Le Kärcher, alias Les Femmes d’abord, alias Monté comme un âne, alias l’Anaconda, alias l’Etouffechrétienne, alias Galope salope, alias Le Ministre de la défonce, alias le Ravageur de rondelles, alias le Canon à neige, alias l’Extincteur, alias Crème Chantilly, alias Une Giclette pour les suffragettes, alias Billy Salami, alias l’Assommoir, alias la Queue de billard, alias l’Erection législative, alias C’est Noël mémère, alias le Flashboule, alias Fais gaffe avec tes dents, j’aime pas qu’on me raye le casque, Alors heureuse ? : Dominique Strauss-Kahn.

 

 

* Gérard du mec de gauche qui a trimé vingt ans pour se constituer un capital sympathie qu’il a niqué en vingt secondes en acceptant de bosser avec Sarkozy : Bernard Kouchner.

 

 

* Gérard du charisme : Hervé Morin.

 

 

* Gérard du politique qui te parle tellement de son bilan local que t’as envie de lui dire : « Ben restes-y, dans ton bled » : Ségolène Royal, très fière de son bilan dans les Deux-Sèvres.

 

 

* Gérard du père de l’enfant de Rachida Dati : Bernard Laporte.

 

 

* Gérard du vieux mythe périmé : Jean Jaurès.

 

 

* Gérard de la minorité visible qui ne le sera pas restée longtemps, visible : Ali Soumaré, le candidat PS qui ressemblait à un joueur du PSG

 

 

* Gérard du socialiste musical : Georges Frêche, fresh, exciting.

 

 

* Gérard du sarkozyste musical : Rama Yade, oh oh oh Ramaya.

 

 

* Gérard de la femme politique 2011 : Michèle Alliot-Marie.

 

 

* Gérard de l’homme politique 2011 : Jean-François Copé.

 

 

 

 

Illustration X - Droits réservés.

 

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Décadi 30 floréal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

18/05/2011

Piège à la suite 2806, Sofitel Times Square

 

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Jo, assis dans un angle stratégique du lobby sirote lentement son Martini-gin. Il sent l’adrénaline qui excite ses neurones. Il adore cette sensation. Celle du chasseur qui guette son gibier. Il a reçu il y a une heure un SMS laconique du directeur de Sofitel Times-Square : « Big fish here ». Voilà pourquoi il est là ce vieil agent de la CIA au physique passe-partout d’employé de banque mais spécialiste respecté des coups tordus.

 

 

Il n’a pas été trop difficile à « convaincre » le loufiat en chef frenchie, pense Jo. Tous les grands établissements s’arrangent pour fournir discrètement des « oreillers » aux bons clients. « Oreillers » blonds, bruns, blancs, noirs, jaunes, yin ou yan, à la demande. Ça fait partie de l’excellence de service qui sied à un établissement affichant de tels tarifs. Sauf que ça tombe sous le coup de la loi… Jo a su faire savoir au directeur qu’il valait mieux pour lui « collaborer » et surtout fermer sa gueule…

 

« Big fish » aime les femmes. Il aime aimer les femmes. C’est un queutard. Il n’y a pas de mal à ça. Sa position à la tête du FMI, malgré la puissance qu’elle lui confère, ne lui laisse pourtant guère de possibilité côté radada, surtout dans ce pays de culs bénis et de peine-à-jouir… Alors, de temps en temps, il s’échappe, seul, sans secrétaire ni garde du corps, vient à cet hôtel de Manhattan où il a ses habitudes et…s’envoie discrètement une belle pute que lui fournit discrètement un des responsables de la réception, qui y trouve largement son compte. Discret, efficace. Une bouffée d’air dans une vie trépidante…

 

Il est arrivé il y a une heure et s’est installé, comme d’habitude, à la suite 2806. A la réception, il a demandé Jimmy.

-         Comme d’habitude monsieur ?

-         Comme d’habitude. Mais j’aimerai si possible un chocolat chaud…

-         Dans une heure ?

-         Très bien.

 

« Big fish », heureux, gagne sa suite, se met à l’aise, se sert un whisky soda depuis le bar de sa chambre, donne quelques coups de téléphone, se détend et lisant le journal puis se déshabille et va dans la salle de bain. Dans quelques minutes, son « ami » Jimmy va lui envoyer une belle hétaïre. Une black cette fois, son « chocolat chaud ». « Big fish » adore leur peau luisante, leurs formes pleines, leur parfum un peu sauvage de musc, de cannelle, leur goût poivré…

 

Dans le lobby, Jimmy s’approche de Jo et lui fait part des désidératas de « Big fish ». Jo ordonne :

-         A l’heure dite, tu ne lui envoies pas la pute qu’il t’a demandée mais une de tes femmes de chambres, black, pour faire le service, en disant à celle-ci que la chambre est vide.

-         Mais…

-         Pas de mais. Exécution.

 

« Big fish » sifflote dans la salle de bain. A poil. Prêt à se donner du bon temps. Ah ! Il entend la porte d’entrée qui s’ouvre. Il sort de la salle de bain et tombe nez à nez avec une ravissante jeune femme noire. Celle-ci, le voyant, est étonnée et se répand en excuses « Sorry ! Sorry Sir ! » et tourne les talons pour partir. « Big fish » trouve le jeu à son goût : « Comédienne en plus ! Elle joue les effarouchées ! Faudra que je félicite Jimmy ! » Il attrape le jeune femme, la serre contre lui et lui fait sentir « la solidité de ses sentiments » ! La fille se débat pour s’échapper et roule des yeux effrayés. Bon, se dit « Big fish », maintenant, ça suffit le cinéma. « The game is over, Honey, came with me on the bed et have fun and love… ». Il pousse la fille sur le lit... Il voit alors ses yeux véritablement emplis de terreur, son souffle court, ses efforts désespérés pour se dégager... Il se rend alors compte de la méprise, de la terrible méprise

 

-         Mais, mais… Qui êtes-vous ?

 

La fille se dégage et réussie à s’enfuir.

 

« Big fish », atterré, comprend alors le piège dans lequel il vient de tomber, victime de sa queue, comme un collégien…

 

La femme de ménage, tremblante, traumatisée, vient se confier au patron. Au coup d’œil discret de Jimmy, Jo a compris : le gros poisson a mordu à l’hameçon ! Il ne reste plus qu’à le ferrer : sur les consigne de Jo, le directeur prévient la police, etc., etc.

 

Voilà une opération remarquablement réussie. « Big fish » gêne de plus en plus en haut lieu aux USA. Considéré comme un libéral bon teint en France, il est perçu comme un dangereux gauchiste aux States ! Pensez donc. Ce type met en danger les intérêts des banques américaines, il veut sauver l’euro, il met des bâtons dans les roues des multinationales étazuniennes en Afrique, etc. De plus il risque de devenir le prochain président de la France. En le foutant en l’air on dégage le FMI d’un individu qui n’est pas à la botte des USA. En lui barrant la présidence de la république française, on s’évite un président « socialiste », un autre emmerdeur genre Mitterrand. De plus on met Sarkozy au pli car on saura toujours lui rappeler à qui il devra sa réélection…

 

CQFD.

 

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Nonidi 29 floréal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

 

17/05/2011

Pendant la tempête dans un verre de foutre, les sarkosaloperies continuent.

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Le démantèlement des services publics continuent de plus belle derrière l’écran de fumée des tempêtes médiatiques. 16.000 postes supprimés cette année encore dans la seule éducation nationale. L’intérêt des élèves ? Rien à cirer. La finalité de l’école publique ? Rien à foutre, l’école privée prendra le relais. L’important pour les sarko-trafiquants c’est de faire des « économies » sur tout ce qui ressemble à des services publics et au premier chef l’éducation nationale. Avec en point de mire de refiler au privé tout ce qui peut être juteux.

 

Au premier rang des pistes pour faire des « économies » figurent l'augmentation de la taille des classes, la réduction de la scolarisation des enfants de deux ans, une meilleure organisation des remplacements, la suppression de postes d'assistants étrangers en langue, etc. Les 16 000 suppressions de postes programmées à la rentrée 2011 se traduiront par l’augmentation du nombre d’élèves par classe dans les écoles, les collèges et les lycées, par des fusions d’écoles, des fermetures de classes et encore plus de problèmes de remplacement à venir… C’est à la qualité de l’enseignement et à l’accès de tous les élèves au service public d’éducation que s’attaque le gouvernement !

 

Dans leur lutte contre cette réduction drastique des moyens humains, les personnels de l’Education reçoivent le soutien de 8 Français sur 10 qui dans un sondage CSA pour le SNUipp-FSU, pensent que les suppressions de postes sont une mauvaise chose et pour 82% pensent qu’elles auront "un effet plutôt négatif sur la réussite des élèves dans les écoles maternelles et élémentaires". Quatre Français sur cinq jugent par ailleurs que la politique de non remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite est "une mauvaise chose".

 

 

Et pourtant les effectifs des élèves augmentent ! Et pourtant la qualité de l’enseignement n’est plus à la hauteur par manque de personnel entre autres lacunes. On balaie, on saccage alors qu’il faudrait recruter 180.000 enseignants pour atteindre dans les écoles françaises le taux d’encadrement du Danemark !

 

Il appartient aux parlementaires de décider quelles sont les priorités de la République : pour ou contre son École publique ? La majorité godillote semble avoir déjà choisi…

 

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Octidi 28 floréal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

16/05/2011

Au bistro de la toile : Dominique nique, nique…

chimulus bistro copie.jpg
 
 

 

- Oh putaing Victor, t’as vu ce ramdam ! C’est DSKapout ! En gabiole comme le dernier des voleurs de portable ! Tout ça pour la pointe… Attends, dans une suite à 3.000 dollars la nuit, l’ « oreiller » peut être fourni, non ? Quand même, quand on pense que c’est ça qui prétend nous gouverner… Encore que, en France, un queutard aux affaires, ce n’est pas pour déplaire…

 

- Eh ! Oh ! Loulle, tu vas pas me faire croire que tu avales une seconde cette histoire de tentative de viol ! DSK, ça n’a jamais été mon ballon de rouge mais cette histoire pue la manip.

 

- C’est vrai que s’il veut tirer un coup le mec, il suffit qu’il donne la pièce au loufiat de la réception pour qu’il lui envoie dans le quart d’heure une belle pouffe pour quelques poignées de thunes !

 

- Voilà ! Non mais réfléchis : le type est chez lui, dans sa piaule, à poil dans sa salle de bain vu que c’est comme ça qu’on se douche ordinairement. Il entend quelqu’un qui s’introduit dans l’appartement. Il sort, inquiet pour sa sécurité compte tenu de sa position. Imagine donc la situation : il demande des comptes à l’intruse. Normalement, celle-ci s’excuse platement et dégage. Ou alors elle peut la lui jouer joyeuse luronne, s’extasier sur le service trois pièces du mec et… On est tellement cons nous les hommes, que le DSK peut vouloir profiter de l’occase. C’est alors que la femme gueule, déchire ses vêtements, se griffe, griffe son « partenaire ». Bref, le grand jeu… Tentative de viol, et tout et tout… Dans ce cas là, le DSK ne s’en va pas tranquillement prendre son avion : le ramdam dans l’hôtel le lui interdit et il est coincé dans le piège.

 

- Donc, pour toi, c’est un coup monté.

 

- Compte tenu de notre faiblesse à nous, les hommes lorsqu’on renifle un cul de femme à portée de tir, on ne peut jurer de rien. Si c’est vrai, DSK serait un gros con de macho qui profite de sa position, incapable de juguler ses pulsions et donc ne pouvant pas prétendre diriger un grand pays. Mais ce serait aussi se mettre dans une situation totalement loufoque correspondant à un suicide politique et…à une vie en taule chez ces tartuffes cul-serrés d’Etazuniens. Et après ça, le DSK serait sorti tranquillement de l’hôtel comme l’attestent des témoins, serait allé bouffer au restau avant d’aller à l’aéroport…

 

- Oui mais et son portable et quelques habits oubliés, comme dans une fuite ?

 

- Attends, cet hôtel, c’est comme qui dirait sa cambuse. Il aurait d’ailleurs téléphoné pour demander qu’on lui garde ces effets et ce portable. C’est un peu trop gros tout ça. Ce qui me fait dire que ce con est tombé dans une embrouille sordide. C’est parole contre parole. Et en la matière, les femmes ont toujours l’avantage. N’importe qui peut se faire piéger par une salope décidée.

 

- Et qui serait à l’origine de cette embrouille ?

 

- Oh ! Ce n’est pas les candidats qui manquent. Il y en a en France, évidemment du côté de Microlax 1er où ne manquent pas d’officines douteuses capables de monter un coup pareil. La discrétion presque désolée des sarko-trafiquants cache mal un bonheur jubilatoire. Mais il y en a aussi aux Zétazunis qui aimeraient bien se débarrasser de ce mangeur de grenouille et de fromage qui puent qui prône une certaine régulation du système économique mondial ne plaisant pas, mais alors pas du tout aux mafieux de Wall-Street… Il est des alliance de circonstances…

 

- Bon. Et le PS la dedans ?

 

- Ben, ça va les obliger à se dépouiller de « l’homme providentiel » et à trouver enfin une candidate ou un candidat qui ne soit pas un clone de Sarko. Et qui n’oublie pas qu’ils doit représenter le « peuple de gauche » et non de « gôôôche » ! Ce qui n’est pas pour me gêner !

 

 

Merci à Chimulus

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Septidi 27 floréal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

15/05/2011

Ouiquinde épicurien: Vanessa, les escargots et l'aligot de l'Aubrac!

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Vanessa

 

La brune Vanessa chemine sur l’Aubrac.

Pressée par la nature, elle pose son sac

Et, discrète, s’épanche derrière une murette.

Soudain elle bondit en hurlant, la pauvrette…

 

Une vipère avait planté ses crocs pointus

Dans la partie charnue de son individu !

Foin de toute pudeur ! La malheureuse appelle,

Et je me précipite au secours de la belle.

 

Agenouillé près de ses trésors féminins,

Je mords, suce, aspire et crache le venin.

Pour sauver Vanessa, sans ménager ma peine,

 

Je presse à pleines mains la jolie lune pleine.

Pour me remercier de ce vaillant combat,

La belle offre à ma bouche son sourire d’en bas…

 

La cargolade à l'aligot

 

— Afin de rassurer ta charmante marcheuse

Qui, d’après tes écrits ne semblait pas bêcheuse,

Tu eus pu l’amener dans un buron d’Aubrac,

C’est ainsi qu’on appelle les sortes de baraques

En pierres de granit qui servent aux bouviers

De solides refuges ainsi que d’ateliers

Où ils mettent au point les somptueux fromages

Dont la réputation à traversé les âges :

Tommes de lait de vaches d’Aveyron et Lozère

De Laguiole, d’Aubrac et de la Fau-de-Peyre.

Elle aurait pu manger, avec toi, l’aligot,

Compagnon idéal d’un bon plat d’escargots.

Tu ramasses, en marchant, quelques gastéropodes

Si nombreux sur l’Aubrac après une pluie chaude.

Compte-z-en deux douzaines pour chacun des mangeurs.

Surtout si tes convives ont l’appétit majeur.

Au vinaigre et au sel tu les fais dégorger,

Pendant deux heures au moins, puis rince les rejets

Et mets-les à bouillir dedans un court-bouillon

Avec laurier, fenouil, sel, poivre, thym, oignons.

Deux heures après tu vas, à l’aide d’une aiguille,

Sortir tes escargots, chacun, de leur coquille,

Puis tu vas supprimer carrément les entrailles

C’est, au bout de la chair, une noire tripaille.

Pendant cette cuisson, tu prépares ta sauce :

Des oignons rissolés avec du lard des Causses,

De la chair à saucisses, quelques anchois pilées,

Epinard, vert de blettes, oseille acidulée.

Jette les escargots dedans ta cassolette,

Poivre, sel, noix muscade et piment d’Espelette,

Mouille si nécessaire d’un peu de court-bouillon,

Mijote vingt minutes mais sans ébullition.

Tu sers ta gargoulade avec de l’aligot,

En buvant du vin rouge de derrière les fagots.

À nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

À la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

 

 

Ingrédients et proportions pour six personnes :

Pour les escargots: - 12 douzaines d'escargots, - 2 feuilles de laurier, - 3 branches

de fenouil, - 2 oignons piqués de 3 clous de girofle, - thym, - sel, - poivre.

Pour la sauce: - 3 oignons, - 1 hecto de lard blanc, - 3 hectos de chair à sau­cisse, - 3 anchois au sel pilés, - 2 douzaines de feuilles d'épi­nard, - le vert de 3 feuilles de blette, - 1 petite botte d'oseille, - sel, - poivre, - noix muscade râpée, - 1 cuillerée à café de piment d'Espelette.

 

Les vins conseillés:

Ce plat doit s'accompagner de nombreuses rasades. Il lui faut donc des vins de soif. Les vins primeurs sont parfaits:

En Côtes-du-Rhône: Sainte-Cécile-les-Vignes, Tulette, Lirac, Saint-Hilaire-d'Ozilhan, Laudun, Chusclan.

En vins du Languedoc : Costières-de-Nîmes, Saint-Chinian, Faugères.

En vins de Provence: Côteaux-d'Aix-en-Provence, Côteaux-­des-Baux.

 

14/05/2011

Ouiquinde érotique avec Pierre Louÿs

bonobos missionnaire.jpg

 

Je n’aime pas à voir la princesse autrichienne
Qui fait raidir le vit de son grand lévrier,
Puis se courbe sous lui pour lui servir de chienne
Avant que l’empereur songe à la marier.


Je n’aime pas qu’Alice en rut lève son linge
Montre son clitoris dardé, rouge et durci,
Long comme un vit de chien, droit comme un vit de singe,
Et soupire : « Ah ! Ma gousse ! Un coup de langue ici ! »


Je n’aime pas à voir qu’une fille de ferme
Fourre un vit de cheval au con d’une jument
Et racle avec la main tout le surplus du sperme
Pour se lécher la patte au soleil, goulûment.


Je n’aime pas à voir derrière une roulotte
La gitane en levrette et qui baise trop bien,
Ruisselle par la croupe, inonde la culotte,
Puis se torche le cul dans l’herbe comme un chien.


Je n’aime pas, Judith, celles pour qui tu mouilles ;
Ces vaches de Lesbos qui n’ont pas de taureaux,
Prennent tous les tétons pour des paires de couilles
Et les godemichés pour des godelureaux.


Je n’aime pas à voir la jeune chevrière
Qui présente au bouc noir son petit cul tout nu
Mais se fourre le vit du bouc dans le derrière
De peur d’avoir un fils ruminant et cornu.


Je n’aime pas à voir le cocher de remise
Qui, sur le quai désert, enfile sa jument
Puis essuie à l’écart son vit dans sa chemise
Et regarde le con qui bâille encor fumant.

 

Photo X - Droits réservés

 

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Quintidi 25 floréal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

13/05/2011

Faire chier les Zotomo-bilistes ? En voilà une idée qu’elle est bonne !

 

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...taing! Fallait voir la gueule qu'ils faisaient hier matin au bistro, tout en s'empastissant consciencieusement, les enragés du macadam, les choutés au 98, les içncontitionnels de la sacro-sainte bagnole !

 

 

« Non mais vous vous rendez compte ! « Ils » veulent nous piéger encore plus avec leurs radars à la con. Tout ça pour prendre du pognon. » Eh non Ducon. Ils veulent sauver des vies. Qu’est-ce que tu dirais si tu devais aller reconnaître les morceaux sanglants de ton fils, de ta fille, de ta femme, de ta mère envoyés « ad patres » par un triple connard qui assimile son tas de ferraille à sa bite ?

 

Tout ce qui brime, tout ce qui fait chier les Zotomo-bilistes qui ne respectent pas le vivre-ensemble sur la route et dans les rues, c’est-à-dire le Code de la route, est bon. Parole de vieil anar !

 

Merci à Chimulus

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Quatridi 24 floréal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

 

12/05/2011

Comment on se fait « enschister » profond et sans vaseline !

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 Les députés ont voté la loi présentée tant par l’UMP que par le PS concernant les gaz de schiste. Bon. Bien. Faut pas cracher dans la soupe, c’est toujours ça de pris. Pourtant…

 

Pourtant il y a une différence essentielle entre la première mouture de la loi et celle qui a été votée. La première version de l’article 2 de cette loi est celle-ci : «Les permis exclusifs de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux non conventionnels sont abrogés.» La version revue et corrigée sous la pression des lobbies industriels, bien plus longue et obscure, stipule que les titulaires de permis de recherche devront «dans les deux mois» à compter de la publication de la loi remettre «à l’autorité administrative qui a délivré les permis un rapport précisant les techniques employées». Les permis ne seraient abrogés que si ce rapport n’est pas remis ou s’il «mentionne le recours, effectif ou éventuel, à des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche». Et c’est tout à fait différent. Il n’est plus question d’abrogation pure et simple des autorisations refilées (contre quoi ?) par l’ineffable Borloo mais de…

 

En fait, cette loi donne toute satisfaction aux industriels qui projettent de saloper le pays. En effet, ils doivent demander l’autorisation de saloper à l’administration…qui leur a déjà accordé les permis ! Administration aux mains du corps des Mines, favorable à ces forages et qui donc a peu de chance de se désavouer ! D’autant plus qu’il suffira aux industriels de changer la terminologie de présentation de leur technique opératoire tout en faisant pareil puisqu’il n’existe pas d’autre manière de faire ! Et pan ! Dans l’oignon ! Et sans vaseline.

 

Ce dossier est significatif de la duplicité des responsables politiques et de leur complicité avec les industriels.

 

Duplicité : il y a un an, Jean-Louis Borloo signait en catimini trois permis autorisant l’exploration du sous-sol d’une zone de 15.000 km2, à la recherche de gaz de schiste.

 

Duplicité encore : les modifications apportées au code minier qui simplifient la vie des prospecteurs. 

 

 Complicité : Six mois plus tôt, les sociétés Toreador Energy France (dont le vice-président est…Julien Balkany, le demi-frère du maire de Levallois-Perret !) et Hess Oil France – à la recherche de pétrole de schiste – avaient déjà obtenu un permis pour sonder le sous-sol de l'Aisne, de Seine-et-Marne et de la Marne (« Permis de Château-Thierry »).

 

Complicité encore : dans les archives de la Drire de Midi-Pyrénées, le rapport « Bilan 2007, objectif 2008 » démontre sans équivoque que la fracturation hydraulique a déjà été utilisée en France. Cette première a eu lieu sur la commune de Franquevielle (Haute-Garonne), en mars et en avril 2007, dans le cadre du « Permis de Foix ».

 

Complicité toujours : un forage qui se voulait discret sous l’égide de Total à Garn, dans le Gard concluant à la présence de « forte potentialité d’eau disponible ». Curieuse coïncidence lorsque l’on sait que l’exploitation des gaz de schiste demande d’énormes quantités d’eau…

La seule technique pour récupérer des « gaz de schistes » - la fragmentation hydraulique  - est celle utilisée aux Etats-Unis qui saccage, défigure des régions entières et perturbe gravement la santé des habitants. Couverts par des brevets et jalousement tenus secrets par l’industrie (plus de 600 ont toutefois été recensés), la plupart sont accusés d’avoir des impacts sur la peau, les yeux ou le système respiratoire, nerveux, immunitaire ou cardiovasculaires. Les témoignages d’habitants désespérés du documentaire Gasland de Josh Fox – attaqué à l’artillerie lourde par les gaziers, surtout depuis sa nomination aux Oscars – démontrent sans fard que la fracturation hydraulique peut aussi avoir des effets catastrophiques.

La fragmentation hydraulique ? Ques aco ? Pour réussir une bonne fracturation hydraulique : mélangez beaucoup d’eau (entre 15.000 et 20.000 m3), du sable et quantités de produits chimiques de synthèse. Projetez ce cocktail à forte pression sur des roches compactes, entre 2.000 et 3.000 mètres de profondeur, pour les fracturer. Vous libérerez alors des hydrocarbures « non conventionnels », dont les fameux « gaz et pétrole de schiste ». Et vous saccagerez la région…

Des nappes phréatiques polluées, des terres trouées de centaines de milliers de puits, des caravanes de camions géants jetés sur les routes, un air toxique en rase campagne, sans oublier l’augmentation des émissions de CO2… Voilà le spectacle dramatique créé par l’industrie des gaz de schiste aux Etats-Unis. Les produits chimiques de synthèse, utilisés pour dissoudre les minéraux, limiter le développement de bactéries nuisibles au bon état des tuyaux ou encore « sécher » le gaz, sont particulièrement décriés.

Voilà les saloperies  que des intérêts privés, avec la complicité des sarko-trafiquants, veulent commettre dans nos régions… Oui mais si nous on ne le fait pas, les Polonais, eux, vont le faire sans états d’âme !

 

Faut pas être pessimiste Coco ! Faut pas être pessimiste ! Bien sûr, l’eau de ton robinet sera pourrie et il faudra la faire bouillir avant de l’utiliser. Mais ce sera facile : le gaz pour la faire bouillir sortira aussi du robinet !

Photo X - Droits réservés

 

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