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24/02/2012

Duplicité et connivence entre la Sarkozie et le patronat : repousser les plans sociaux…

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La tribu Le Pen and C° n’est pas ma tasse de thé – ou plutôt pas mon ballon de rouge – mais si la Marine dit qu’il pleut et qu’en fait, en mettant le nez dehors, je vois qu’effectivement il pleut, je serais stupide de dire qu’il fait beau ! Ce préambule pour introduire une information qui était jusque là passée (presque) inaperçue et qu’a dévoilée la candidate FN hier soir. Après quelques recherches, la voici, tirée du site de Challenge dans un article de Fanny Guinochet daté du 15 février :

 

« EXCLUSIF : Les patrons de la Fnac et d'Areva ont reçu des instructions pour ne pas durcir leurs projets de licenciements. PSA et Renault ont promis de ne rien annoncer avant le mois de mai.

Le cabinet du ministre du Travail, Xavier Bertrand fait le forcing auprès des patrons pour éviter les plans sociaux. En cette période électorale, l’ex-secrétaire général de l'UMP qui n’a pas envie que les chiffres du chômage, déjà très élevés, ne se dégradent encore veut calmer le jeu d’ici aux élections.

Ainsi, Alexandre Bompard (Fnac) ou encore Luc Oursel (Areva) ont reçu des instructions pour repousser de quelques mois leurs projets de licenciement. La Fnac, qui a fait part de son intention de supprimer 500 postes (dont 300 en France) en janvier dernier, a été priée de ne pas aller au-delà pour le moment. Idem pour le groupe Areva qui projetait de se délester de 3.000 emplois dans l’Hexagone.

 Dans le secteur automobile, le couperet tombera après le mois de mai

Les constructeurs automobiles ne sont pas en reste. PSA avait à l’automne annoncé une réduction de la voilure. Sur les conseils de la rue de Grenelle, le groupe ne fera aucune communication qui puisse inquiéter les salariés d’ici à mai 2012.

Chez Renault, les relations avec l’Etat –actionnaire à hauteur de 15%- sont plus complexes, mais les mesures d’économie évoquées fin décembre par Carlos Tavares, le DG du groupe, sont repoussées de quelques mois. Elles devraient prendre effet au second semestre et non au premier comme prévu à l’origine.

Les dirigeants ont bien compris que le timing ne leur était pas favorable. L’exemple de Lejaby en a échaudé plus d’un. Ils savent qu’au moindre plan social, les politiques s’en mêleront. Beaucoup n’ont pas envie de voir défiler dans leur usine, les différents candidats prendre fait et cause pour leurs employés. »

source : Challenges  

 

 

Illustration lumineuse de la duplicité et de la connivence sévissant au plus haut niveau de l’état et des instances patronales ! Et accessoirement, cadeau empoisonné pour Hollande…

 

 

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 Sextidi 6 ventose 220

 

 

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