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18/04/2012

Oui, il est possible de dire merde au FMI et à la mondialisation rapace !

 

 

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L’Argentine et l’Islande le prouvent avec éclat.

 

 

L’Argentine, écrasée par ces organisations cupides (FMI, OMC, Banque mondiale, etc.) à la solde des banksters et des multinationales mafieuses yankees, a retrouvé le chemin de la croissance et du bonheur national brut en rejetant brutalement les diktats de cette mondialisation nuisible. Et elle continue à reprendre en mains son destin et ses ressources en expropriant la compagnie pétrolière YSF, filiale de la multinationale espagnole Revsol. Raison de cette décision : stratégie de désinvestissement de cette compagnie et reprise de ses ressources.

 

 

En Islande, laminée elle aussi par les banksters internationaux, le peuple a fait démissionner un gouvernement au grand complet. Les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé, à l’issue de deux référendums, de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques en Grande Bretagne et en Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière. Et, cerise sur le gâteau, elle a mis en taule ces banquiers gangsters ainsi que quelques politicards complices ! Résultat, ce pays a renoué avec la croissance, les investisseurs sa pressent à ses portes et elle s’apprête à proclamer une nouvelle constitution basée sur la démocratie la plus directe possible, où les citoyens ne signent pas un chèque en blanc à des représentants élus, où toutes les informations sont à la disposition du public, où une enquête sur les décisions du gouvernement peut être demandé par un tiers des élus du parlement, où 2% des électeurs peuvent soumettre une question au Parlement et un projet de loi peut y être déposé s’il est soutenu par 10% des électeurs. Cette constitution véritablement révolutionnaire (dont on parle bien peu dans les canards laquais) sera soumise à référendum en juin.

 

Alors ? « there is no alternative » qu’ils disent les ultralibéraux qui nous pressurent. Eh bien si il y a des alternatives ! Ces deux pays - un très grand et un petit – le prouvent.

 

Alors François, on y va ?

 

Décadi 30 germinal 220

 

Illustration X - Droits réservés

 

 

 

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