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25/03/2013

Au bistro de la Toile : c’est le bordel !

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- Eh ben, c’est le  bordel Victor ! Tè ! Je te fais une brève revue de presse. Des centaines, de milliers de gogos culs-bénis dans la rue, qui découvrent la délicate odeur des bombes lacrymogènes et la saveur des coups de trique des bourres sur la tronche ou sur les côtelettes, les Chypriotes qui, à leur corps défendant, vont être obligés de balayer (un peu !) les mafias financières, la Merluche qui se farcit le Mosco, et les fouteux français qui semblent avoir appris à jouer…

 

- Les culs-bénis dans la rue ? Bof. Laissons-les cracher leur bile et découvrir les coups de matraques des flics. D’ordinaires, ce sont les ouvriers, les chômeurs et les étudiants qui en profitent ! Mais tout de même Loulle, on peut se poser des questions sur ce qu’il y a dans la tronche de cette droite rétrograde, celle de Copé, de Boutin et autres : ils manifestent bruyamment contre l’extension à tous d’un droit ! Pour refuser un droit commun à une partie de la population ! C’est moche et dégueulasse. Et les ténors de la droite s’engouffrent dans la brèche. C’est de bonne guerre. Mais François n’avait-il vraiment pas de réformes plus importantes que celle-là qui, pour intéressante qu’elle soit, ne touche que quelques dizaines de milliers de personne ? Ce que veulent les Français, c’est la lutte contre le chômage ; c’est une remise à plat complète de la fiscalité française réellement progressive et non un chiffon rouge à 75% retoquée ; c’est la séparation effective des activités des banques et non une réformette bidon dictée par les banksters ; c’est la volonté politique de se faire entendre et respecter en Europe, au besoin en renversant la table. De tout ça – ce pourquoi nous avons voté pour François – que dalle. Alors il ne faut pas s’étonner du désenchantement du peuple de gauche.

 

- Et oui… Mais sinon on aurait eu Sarko…

 

- Quant à Chypre Loulle, on paie la connerie d’avoir ouvert l’Europe (sous la pression de Zétazuniens à travers leur pittbull britannique) à des tas de pays qui n’étaient pas prêts et qui ont tirés à outrance, sans vergogne, dans les caisses de ceux qui paient en Europe, essentiellement les Allemands et nous. C’est Chypre, mais aussi l’Irlande, sans oublier les anciens pays de l’est. Les ultras libéraux qui tiennent les institutions européennes ont mis la concurrence sauvage là où il devrait y avoir solidarité. Et pour une fois, ces institutions ont mis les pendules à la bonne heure : ce sont les mafiosi russes et les barbeaux de la City de Londres qui vont casquer ! Très juste retour des choses. Mais il faudra rapidement faire preuve d’une telle détermination avec d’autres paradis pour banksters : Luxembourg , Pays-Bas, Angleterre entre autres.

Quant à Mélenchon, sa sortie contre Moscovici a été, volontairement ou non, déformée en agitant à tort le chiffon rouge, l’arme suprême de l’antisémitisme. Il n’empêche qu’il a bien raison de penser et de dire que Mosco pense plus avec les schémas intellectuels de la finance qu’avec ceux de la défense de son pays. S’il se cassait du gouvernement, ce n’est pas moi qui le regretterais.

 

- Reste les footballeurs qui gagnent !

 

- Tant mieux. Dédé fait place aux jeunes et les résultats arrivent. Mais on verra demain soir contre les Espanches. Et là, c’est autre chose…

 

- A la nôtre !

 

 

Quintidi 5 Germinal 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

 

Un homme arrive chez Cartier, Place Vendôme à Paris, en compagnie d'une jeune femme splendide, et ensemble, ils choisissent un bijou de 50 000 euros pour elle. 
Au moment de payer, l'homme sort son carnet de chèques et, sans sourciller, le rédige. 
Le vendeur, lui, est un peu ennuyé car c'est la première fois qu'il voit ce couple à la bijouterie. 
L'homme s'aperçoit du malaise du vendeur et, avec beaucoup d'aplomb, lui dit: 
- J'ai le sentiment, très cher, que vous pensez que ce chèque est peut-être sans provision, n'est-ce pas ?... 
- Heu... Et bien... 
- Bien !voici ce que nous allons faire : vu qu'aujourd'hui c'est samedi et que ma banque est fermée, je vous propose que vous gardiez ce chèque ainsi que le bijou. Dès lundi, procédez à son encaissement et lorsque le paiement sera honoré, faites livrer le bijou chez Mademoiselle. D'accord ?... 
Le vendeur, rassuré, donne son aval à cette solution sans l'ombre d'une hésitation, assurant même, que la bijouterie prendrait à sa charge la livraison du bijou et qu'il s'assurerait en personne du bon déroulement de l'opération. 
Le lundi matin, à la présentation du chèque à la banque, celui-ci est bien évidemment en bois !!! 
En colère, le vendeur appelle le client qui lui répond : 
- Mais ce n'est pas grave ! Cela ne vous a rien coûté et moi j'ai baisé tout le week-end !!!... Merci beaucoup pour votre collaboration et sans rancune !

 

  

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