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27/07/2013

« Avignon : une campeuse est réveillée par un inconnu qui lui lèche l'anus »

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Eh ! Vous allez dire : « Victor, il fait dans l’annus horribilis ! ». Pas du tout, c’est simplement un titre de notre quotidien régional préféré Midi-Libre. Saluons cette liberté de ton !

 

On comprend pourquoi les campings avignonnais ne désemplissent pas ! On y trouve – à en croire cet article léché – à la fois un accueil original mais aussi une pratique de l’hygiène intime pittoresque. Surtout en cette période de festival où les gargotes éphémères qui sévissent génèrent parfois une « turista » généreuse !

 

Faut-il s’offusquer de cette pratique et cul-pabiliser le personnage qui s’y livre et qui, finalement, ne fait que reprendre à son compte une manière éprouvée d’actionner l’ascenseur social dans les entreprises, les administrations, en politique, dans le spectacle, etc. Certains doivent avoir de la peau morte sur la langue à force de s’y livrer !

 

Allez ! Voilà un article qui restera dans les annales !

 

Approchons-nous plutôt de la belle Myriam :

 

 

Myriam

 

C’était au temps de la parenthèse enchantée

Du Voyage au long cours, des chants de Liberté

Ni tabou, ni sida, tous les garçons osaient

Les filles étaient belles, et s’ouvraient, et s’offraient…

 

C’était près de Collias, où des gorges sauvages

Creusées par le Gardon depuis le fond des âges

Accueillaient les ébats, les amours, les désirs

D’une jeunesse nue, avide de plaisir.

 

Elle jaillit, vêtue de gouttes de lumière

Et s’ébroua, cambrée, secouant sa crinière

En éblouissement de perles de soleil

Dans la beauté lustrale du plus simple appareil.

 

Je la mangeais des yeux d’un appétit vorace

J’aimais son cœur, son corps, son sourire et sa grâce.

S’allongeant à plat ventre sur les dalles brûlantes

Elle anima ses reins d’une ondulation lente,

 

Mettant le feu en moi et gonflant mes ardeurs.

Ses beaux yeux de friponne m’invitaient au bonheur.

En un bond de félin je fus bientôt sur elle,

Ma peau contre sa peau fleurant musc et cannelle

 

Myriam s’ouvrit, s’offrit puis elle m’accueillit

Sous les feux de Phébus, à l’abri d’un taillis

Et, mourant de plaisir, je fus en elle un homme

Par les voies de Sodome…

 

Victor 

 

Nonidi 9 Thermidor 221

 

Merci à l’inégalé Reiser                 

 

 

Commentaires

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À l'aqua-bar, faut s'hydrater !

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 28/07/2013

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