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14/05/2014

Islamisme : les terrifiants résultats du laxisme britannique

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« Courrier international » publie ce véritable cri de colère de l'écrivaine palestinienne Ahlam Akram contre les écoles tenues par des intégristes à Birmingham et ailleurs. Ce témoignage édifiant et effrayant fera-t-il réfléchir les bisounours idiots utiles de cette idéologie de mort qui squattent en France  la presse-purée et les canards-laquais ?

 

« Cher lecteur, je vous affirme que j'ai tout vérifié avant d'écrire la première ligne de ce texte. Tout a commencé quand quelques familles musulmanes, à Birmingham, ont commencé à se plaindre de l'extrémisme qui sévissait dans des écoles [publiques]. Dans ces écoles, on apprend aux enfants à rejeter le non-musulman, on sépare les garçons des filles et on interdit les cours de natation et de musique.

La BBC s'est penchée sur le sujet. Or ses journalistes se sont heurtés au refus des instituteurs musulmans de les laisser accéder aux écoles en cause. Après enquête, la chaîne a conclu à l'existence de 25 écoles où des extrémistes ont réussi à remplacer les équipes pédagogiques par des instituteurs musulmans rigoristes qui enseignent la haine.

Une police des mœurs à l'école
Dans le même reportage, la BBC évoque également la présence de “gardiens fondamentalistes” au contact des enfants, qui agissent comme une police des mœurs, sermonnant les élèves musulmanes qui s'habillent de manière “indécente” ou qui ne jeûnent pas, allant jusqu'à les agresser physiquement. Ces gardiens exigent des repas halal, des salles de prière et des endroits spécifiques pour la récitation du Coran pendant le ramadan.

Avant même le 11 septembre 2001, on avait assisté à une montée de l'extrémisme islamiste, qui allait de pair avec la crainte croissante suscitée par la présence des musulmans en Occident. Cette crainte, l'extrême-droite européenne l'a exploitée à merveille. Et les musulmans eux-mêmes l'ont nourrie par une attitude de défi et par leur manière d'user des libertés dont ils jouissent. Le tout sous prétexte de préserver leur identité religieuse.

Des “zones d'application de la charia” à Londres
Bien qu'ils meurent d'envie de vivre en Grande-Bretagne et plus généralement en Occident, c'est-à-dire dans les pays de l'“égarement et de la mécréance” plutôt que dans ceux de la “juste voie islamique”, les islamistes cherchent à combattre la culture et les lois de l'Occident pour lui imposer leur propre culture.

Ils profitent de la liberté de culte qui leur est offerte pour exiger des lieux de prière, des mosquées et des écoles [islamiques]. Même ceux qui ne fréquentaient pas la mosquée dans leur pays d'origine se mettent à s'y rendre, au point qu'on les voit déployer leurs tapis de prière en pleine rue, contribuant à provoquer des embouteillages. Certains d'entre eux déclarent même des quartiers de l'est londonien “zones d'application de la charia”.

Au nom de l'identité musulmane

Évidemment, ils refusent le système d'éducation britannique, connu pour encourager la liberté de pensée. Chose totalement inacceptable pour ces “parangons de l'islam autoproclamés”, puisqu'une telle liberté est contraire à leur doxa religieuse. Par conséquent, ils refusent que leurs enfants soient éduqués selon les principes de la libre-pensée, de l'approche rationnelle du monde et de l'ouverture aux autres cultures.

Leurs écoles prétendent qu'elles préservent l'identité musulmane. L'identité qu'ils veulent préserver sert-elle vraiment l'islam et les musulmans ? ou fait-elle tort au premier comme aux seconds ? Les dégâts sur la société sont énormes.

Séparation des sexes
Un tribunal britannique a jugé neuf musulmans pour exploitation sexuelle de mineures – des mineures qu'ils avaient prostituées à Manchester. C'est cette affaire qui a fait dire à la baronne musulmane Saeeda Hussein Warsi qu'une partie des Pakistanais de Grande-Bretagne considèrent la femme blanche comme licite pour eux, puisque de religion et d'appartenance ethnique différentes des leurs. Les crimes d'honneur, au nombre croissant dans le monde musulman, ont également atteint la Grande-Bretagne.

Plus de 2 800 cas ont été enregistrés en une seule année. Lors de conférences organisées par les syndicats d'étudiants, certains orateurs ont demandé qu'on applique la séparation des sexes. On a eu peur que cela soit accepté, étant donné que toute critique de l'islam est devenue taboue en Grande-Bretagne et peut désormais aboutir à la perte de son emploi. Et ce alors qu'on reste entièrement libre de critiquer toute autre religion.

Ce qui nourrit l'extrême-droite
C'est cette mauvaise exploitation des libertés qui encourage Othman Mustafa, avant-dernier fils d'Abou Hamza Al-Masri [prédicateur islamiste expulsé aux Etats-Unis] à appeler au djihad à la mosquée Al-Nour, dans le quartier londonien d'Acton.

Quand on demandait à son père pourquoi il vivait à Londres alors qu'il détestait tant l'Occident, il répondait que cela était temporaire et dicté par la nécessité, et qu'il se servait de l'Occident comme d'un urinoir. Il vivait pourtant aux frais du contribuable britannique. Et son expulsion, qu'il a fallut attendre huit années, le temps des recours en justice, a coûté 8 millions de dollars.
 
Tout cela nourrit l'extrême-droite. Cela amène aussi la société britannique, y compris les musulmans, à la crainte que la société soit confrontée aux dangers de l'extrémisme, d'un racisme débridé, de l'insécurité ou encore du retour des combattants du djihad en Syrie. Ce sont des dangers qui ne planent pas seulement sur l'Occident, mais également sur l'ensemble du monde musulman.

Enquête sur les Frères musulmans
La demande faite au gouvernement britannique d'ouvrir officiellement une enquête sur les activités des Frères musulmans est totalement justifiée. Elle intervient même un peu tard. L'islam politique est comme une pieuvre. Son danger est profond, et réside dans le fait qu'il dispose de réseaux interconnectés qui travaillent avec acharnement et de manière préméditée à changer la culture occidentale pour imposer la culture islamique. Le tout en partant de l'idée que la vraie culture se résume en la croyance dans le Coran, et cela dans le but de préparer le terrain à la charia et d'imposer leur tyrannie aux peuples.

Je suis favorable aux mesures que prendra le gouvernement britannique contre tous ceux qui veulent changer les lois du pays. Je suis d'accord avec la ministre australienne qui a demandé l'expulsion vers les pays musulmans des musulmans qui se déclarent mécontents dans son pays.

Si même l'Arabie Saoudite, berceau des idées fondamentalistes, a commencé à prendre des mesures pour circonscrire le danger islamiste (certes, avec du retard), et punit désormais ceux qui veulent partir faire le djihad en Syrie, pourquoi ma nouvelle patrie n'aurait-elle pas le droit de faire de même, qu'elle soit chrétienne ou laïque ? »

 

Source : http://www.courrierinternational.com/article/2014/05/07/h...

 RADICALISATION — 25 écoles passées au crible

C’est une lettre fuitée, envoyée par un islamiste à Birmingham à un contact à Bradford, qui a donné l’alerte, raconte le Sunday Times. Le courrier donne des informations sur "Opération Cheval de Troie", un programme ayant pour but le remplacement des directeurs d’écoles publiques à Birmingham, à Manchester et à Bradford par des personnes musulmanes désignées pour les diriger selon un islam orthodoxe, et revendique quatre remplacements déjà effectués.

Mi-avril, un sonneur d’alerte anonyme a donné davantage d’informations au Sunday Times, notamment sur l’école Park View à Birmingham. Il aurait dit entre autres que les enseignants non-musulmans sont poussés vers la porte, que les garçons et les filles sont séparés dans les classes, "qu’ils ne sont pas autorisés aux cours d’EPS ensemble", qu’ils apprennent aux cours d’éducation sexuelle "que les épouses sont obligées d’assouvir les besoins de leur mari selon la sharia..."


Le Sunday Times note qu’à Birmingham, vingt-cinq écoles font l’objet de quatre enquêtes différentes: celle du ministère de l’Education, du conseil municipal de Birmingham, de l’inspection académique Ofsted et de la police des West Midlands. Le premier rapport d’enquête, celui du ministère, sera publié courant du mois de mai et devrait pointer le doigt sur "des bavures en ce qui concerne la direction, le management et la protection des enfants, causées par des idéologies religieuses radicales".

 

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