Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

21/12/2016

Les adorateurs de LA MORT.

haine regard.jpg

 

Ils ont massacré. Aveuglément. Lâchement. C’est une constante chez eux. Ils ont frappé en Allemagne, le pays qui a ouvert son territoire et, dans un premier temps, son cœur à tous les migrants..

Qui sont ces « ils » ? Des adorateurs de la mort. Des musulmans fanatisés par les idées moyenâgeuses de l’islam salafiste, enfermés dans des luttes sanguinaires mais archaïques jusque dans leur vocabulaire, parlant de « croisés », de « mécréants », d'« infidèles », de « koufars ». Ils se réfèrent à une idéologie obscurantiste n’admettant aucune contradiction.

Ces « ils » sont gavés jusqu’au fanatisme des versets les plus porteurs de mort du coran, oubliant soigneusement tous les versets porteurs de miséricorde et de tolérance. Cette dérive émane d’un pays bien précis : l’Arabie saoudite, propriété privée possédée par un ramassis de tyrans. Eh ! Oh ! Pas touche Victor : ce sont des clients…

Ces créatures nourries à la haine exècrent tout ce que nous aimons, tout ce qui fait notre art de vivre : ils détestent la fête, la musique, les couleurs, le bonheur, la joie de vivre ; ils rejettent l’égalité, en particulier celle entre les hommes et les femmes ; ils vénèrent la mort, celle des autres comme la leur ; ils rejettent tous ceux qui ne sont strictement de leur secte ; ils rejettent toutes nos valeurs de tolérance envers les choix de vie y compris sexuels, le goût de la fête, le rejet de tous les tabous, l’acceptation de toutes les religions et de ne pas avoir de religion du tout, etc.

Douze morts et quarante-huit blessés en Allemagne. Mais durant la même période, il y a eu trente-huit morts au cœur d’Istanbul. Contre des flics et des gens qui sortaient d’un stade de football… Il y a eu vingt-cinq morts au Caire. Dans une église copte orthodoxe. Ils tuent bien plus de musulmans que de « koufars ». Par rapport aux hécatombes que ces tueurs d’allah ont commises en terre d’islam, les massacres en France ou en Allemagne pourraient passer pour des « dommages collatéraux »…

Si on fait le décompte macabre de tous les attentats sanglants perpétrés par cette engeance se réclamant de l’islam, leurs principales cibles ne sont pas les chrétiens, les athées, les juifs, les hindous mais les musulmans ! Des gens de la même culture, parlant souvent la même langue. Des frères mais… d’une obédience religieuse un peu différente… Ça remonte à loin. À l’héritage du patron. Les uns révèrent un pote du bédouin illuminé, le dénommé Abou Bakr, ce sont les sunnites ; les autres lui préfèrent le gendre du Mahomet, pour que ça ne sorte pas de la famille, ce sont les chiites. Et depuis l’an 632, ils se haïssent et s’entre-égorgent avec beaucoup d’entrain et de constance, à toutes les époques et sous tous les cieux. Ce sont les corollaires normaux de toutes les névroses collectives appelés « religions ».

Ces rivalités ne nous regardent pas. Mais le problème c’est qu’à cause des interventions belliqueuses auxquelles nous avons participé, dans le sillage des États-Unis, leur guerre intestine se retourne contre nous. Chiites, sunnites : union sacre contre les koufars ! Les « koufars », les incroyants, c’est nous… À nos bombes sophistiquées répondent leurs bombes humaines… Un redoutable boomerang.

Le pire c’est que les tueurs sont parmi nous, ils sont de chez nous, ou ils y sont venus, parfois mêlés aux cohortes de migrants. Ils sont souvent s sur notre sol, ont été éduqués selon nos valeurs. Et pourtant ils tuent. Ils nous tuent au nom d’une dérive sectaire qui, certes, n’est pas l’islam, mais qui pourtant s’en revendique. Ces tueurs lobotomisés sont responsables de leurs actes. Ils ne sont ni des malades mentaux, ni des « loups solitaires » victime d’une société qui les rejetterait (selon la doxa des idiots utiles des nazislamistes). Mais ils partagent cette responsabilité avec ceux qui les endoctrinent et les poussent à l’acte : les imams ultra-radicaux envoyés par l’Arabie saoudite et le Qatar qui puisent leur idéologie haineuse dans la doctrine des frères musulmans et du salafisme. Ce sont eux qui encouragent et légitiment les actes les plus barbares.

Mais ce ne sont pas les principaux responsables des guerres du Moyen-Orient – les États-Unis d’Amérique – qui sont les plus touchés. Eux, ils sont loin. Ils plantent la merde puis ils se replient. Et les Européens, complices forcés par le piège de l’Otan, subissent les attaques des terroristes et l’invasion des migrants…

Alors on fait quoi ? On commence par se doter de moyens militaires et policiers adéquats à cette nouvelle forme de guerre. En y mettant les moyens financiers nécessaires. Eh oui ! Ça coûte cher la guerre…

Les moyens, ils sont ceux de la police, de l’armée, surtout du renseignement puisque l’ennemi est dans la place « comme un poisson dans l’eau ». Mais pour ce faire, encore faut-il ne pas casser ce qui existe, comme Sarko supprimant les Renseignements Généraux et supprimant 13 000 policiers. Les services ne sont pas coordonnés, ils se tirent la bourre, ne se communiquent pas, ou avec réticence, leurs informations, les gendarmes, pourtant au plus près de la population, ne sont même pas intégrés aux services de renseignement. Et que dire de ces services au niveau européen ! Nul ! Scandaleusement nul !

Les moyens doivent être au service d’une stratégie. La stratégie actuelle à pour but de rassurer. C’est le plan Vigipirate, l’opération Sentinelle, les soldats patrouillant dans les gares, etc. Ça rassure, mais ça n’empêche rien. Le carnage de Nice en est l’illustration dramatique…

En temps de guerre, il faut apprendre à vivre avec le danger d’être tué sournoisement, lâchement. Ça, c’est pour la mentalité des citoyens. Finie la belle tranquillité d’esprit : « Les guerres, c’est loin ». Non, maintenant c’est ici. Le danger est partout et tous les jours. Tout peut être une arme par destination, comme ce camion. Après Nice, les Allemands s’en rendent eux aussi compte. Les tueurs potentiels susceptibles de les activer sont partout, sous l’influence de ces sectes barbares appelant quotidiennement au meurtre des « mécréants ».

Les autorités doivent donc passer à une stratégie différente.

D’abord sécuriser tous les lieux publics écoles, stades, aéroports, gares, etc. Non pas par des vérifications aléatoires, mais par le passage sous des portiques de détection, la fouille systématique de tous les sacs, etc. C’est très chiant, c’est cher, ça demande beaucoup de personnel. C’est vrai, mais puisque c’est la guerre, il faut en passer par là et se donner les moyens de lutter. On ne vit pas en temps de guerre avec l’insouciance confortable des temps de paix. Il reste encore bien des vieux de la vieille qui peuvent en témoigner.

Ne pas laisser rentrer n’importe qui venant de pays où vivent des gens potentiellement hostiles. Et expulser sans état d’âme tout étranger condamné pour quelque fait que ce soit. Mettre en rétention tout individu classé S.

Traquer et « neutraliser » les salafistes « jusque dans les chiottes » comme disait Poutine. Pour cela, il est indispensable de s’appuyer sur les Français de culture musulmane, les mieux placés pour détecter les tueurs potentiels. D’autant plus que la « communauté musulmane » y semble prête. La marche de Mantes-la-jolie en solidarité avec les deux policiers lâchement assassinés marque une prise de conscience très positive. Comme les prises de position immédiate et sans restriction des diverses organisations musulmanes comme la Mosquée de Paris de Boubaqueur et même l’UOIF à la suite des attentats de France.

S’occuper de cette jeunesse issue de l’immigration afin de détourner les plus fragiles de l’idéologie de mort que leur proposent les salafistes. En soutenant, en aidant ceux qui le méritent, quitte à instituer dans une certaine mesure et provisoirement une « discrimination positive ». Mais aussi en mettant hors d’état de nuire sans faiblesse les quelques milliers de racailles qui pourrissent la vie des cités. Pour ce faire, la légalisation du cannabis couperait l’herbe sous les pieds de tous ces petits délinquants, viviers des salafistes.

Enfin, sur les « opex », les théâtres d’opérations extérieures, il convient d’être pragmatique pour être efficace et non satisfaire les lubies mercantiles des Etasuniens ou de Frau Merkel. Ce qui veut dire s’allier avec ceux qui, réellement, luttent contre l’État Islamique : l’armée de Bachar el Assad, les Kurdes et les Russes.

Hors de ça, point de salut.

 

Photo X - Droits réservés

Commentaires

Merci Victor . Ca fait du bien de vous lire. Je suis tellement écœuré par toute cette propagande diffusée par nos médias aux ordres. Merci Victor et Joyeuses fêtes.

Écrit par : claude Papillault | 26/12/2016

Les commentaires sont fermés.