Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

13/11/2017

« Allah o akbar ! » Pourquoi ils nous haïssent, pourquoi ils nous tuent.

haine islamiste.jpg

Il y a deux ans, des mahométans massacraient aveuglément à Paris pour « la grandeur d’allah » (« allah o akbar »). Comment peut-on tuer pour saluer « la grandeur » d’une quelconque entité fantasmée, quelle s’appelle « Dieu », « Yahvé » ou « Allah » ? Ça dépasse l’entendement de toute personne raisonnable. Mais justement, où est la Raison dans ces idéologies monothéismes ? Et en particulier dans celle qui, actuellement, est la plus mortifère, la doctrine islamique ? Lorsque le recours a la raison est banni, c'est la porte ouverte à la folie pure. Et le salafisme, c'est la suprématie du texte sur la Raison plus la «sacralité »...


Les principaux points de cette doctrine islamique entrant en conflit avec les lois de nos démocraties et menaçant directement non seulement nos valeurs mais encore la survie même de toute société « mécréante », les voici :

1 – l’inégalité entre hommes et femmes dans le mariage, l’héritage, le divorce, le témoignage, les sanctions, l’emploi.

2 – l’inégalité ente musulmans et non-musulmans, leur infériorité s’ils sont juifs ou chrétiens ou l’obligation de se convertir à l’islam sous peine de mort s’ils ne sont pas issus de la famille monothéiste abrahamique (les polythéistes, chamanistes, animistes, etc.

3 – l’interdiction de la liberté religieuse, de la liberté de conscience et d’expression, en particulier la liberté de changer de religion (apostasie), puis l’interdiction de tout prosélytisme non musulman, violemment combattu ou puni jusqu’à la peine capitale.

4 – l’interdiction pour les musulmans de vivre en territoire « infidèle » non soumis à la charia et la nécessité de faire sa hijra comme les invite l’état islamique, vers le territoire de l’islam (dar al-islam). L’impératif corrélatif de faire la guerre aux pays non musulmans (dar al-harb). L’exhortation à harceler en permanence (comme durant les actes de piraterie et les razzias ottomanes et arabo-berbères), puis à occuper les pays « infidèles » et à tuer ceux qui ne suivent pas les religions monothéistes.

5 – la justification de l’esclavage, de la capture des ennemis, de la prise d’otage, des prélèvements de butins et pillages des biens des infidèles dans le cadre du djihad ; l’appropriation de leurs femmes et même la fornication légale momentanée avec elles.

6 – les sanctions cruelles et tortures comme la crucifixion ou la lapidation de l’apostat ou de l’adultère ; la mutilation des voleurs ; l’égorgement des ennemis de l’islam sur le chemin du djihad, la flagellation, l’excision des femmes (dans le rite hanbalite-salafiste), etc.

7 – la destruction de tout art, toute oeuvre scientifique ou littéraire non islamique, y compris les statues, peintures, intruments de musique et toute œuvre représentant dieu et mahomet.

8 – l’impératif fait aux musulmans d’interdire ce qui est illicite selon l’islam et d’autoriser ce qui est licite, au non du principe de « supériorité de la Oumma », décrétée par le coran et la charia « meilleure communauté suscitée parmi les hommes (sourate III, 103), ce qui s’apparente à une forme théologique de racisme ou de discrimination envers les non musulmans.

En l’absence de réforme de l’islam, tous ces principes qui sont enseignés d’une manière directe ou indirecte dans la plupart des centres islamiques du monde sunnite, et même en Occident, sont théoriquement applicables en tout temps et en tous lieux, et ils ne sauraient être abrogés puisque tous les imams éclairés, savants et oulémas qui s’y sont employés depuis le X° siècle ont été soit excommuniés, soit menacés, soit emprisonnés, soit assassinés ou condamnés officiellement pour « apostasie ». Cela montre notamment l’intérêt en Europe d’endiguer, par un code clair (« Charte de l’islam »), l’enseignement des principes chariatiques contraire aux règles des sociétés sécularisées.

La charia stipule clairement qu’avec la terre de la mécréance, seules des relations de guerre et de conquête peuvent exister, sauf exceptions rares fondées sur la nécessité (darura). Ainsi l’état islamique ordonne aux musulmans de faire la « hijra » (quitter le territoire « infidèle », eh bien là on est d’accord avec eux !)) et précise qu’ils ne peuvent résider en « territoire infidèle » (dar al harb) que pour y perpétrer des actions djihadistes. Autrement dit des attentats..

Dans le droit islamique, l’altérité religieuse n’est conçue qu’en terme d’inimitié politique et l’Autre est un ennemi politique parce qu’il est un adversaire religieux, le monde non musulman étant appréhendé comme fondamentalement mauvais. C’est sur cette base théocratique légale foncièrement belligène (enseignée aujourd’hui dans les pays sunnites « alliés » de l’Occident, Arabie saoudite, Qatar, Emirats arabes unis, Koweit, Bahrein, etc.) que s’appuient les islamistes les plus fanatiques et les djihadistes.

Voilà des vérités qu’il n’est pas inutile de rappeler en ces périodes de commémoration.


Sources :

http://www.editionsdutoucan.fr/livres/essais/vrais-ennemis-loccident#. WglbYYWksy4

https://www.yabiladi.com/forum/salafisme-c-est-suprematie...


Écrire un commentaire