Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

18/02/2009

Partage des profits : Sarko Marx au pied du mur !

sobre commandante sarko copie.jpgQuel est la personnalité politique qui a eu la lucidité et le courage de proclamer que les profits des entreprises devaient répondre à la loi des trois tiers : un tiers pour l’investissement, un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les salariés ? Martine Aubry ? Ségolène Royal ? Olivier Besancenot ? Que nenni ! C’est le nouveau Jaurès de l’Elysée, le Proudhon de Neuilly, le Karl Marx des beaux quartiers : Nicolas Sarkozy soi-même, ci-devant président de la République (BBBRRRRLLLLLLL – roulement de tambour) lors de son raout télévisé du 5 février !

En voilà une idée qu’elle est bonne ! Chapeau l’artiste ! Ben, reste plus qu’à la proposer, cet après-midi, lors du « sommet social ».

Sur que vous feriez un tabac, ci-devant président en proposant et en imposant à votre pote Lolo Parizot une telle mesure ! Sûr que les syndicats, pris à contre-pieds vous regarderaient avec un intérêt nouveau, ci-devant président, sûr que le Peuple retrouverait pour vous, ci-devant président, les yeux de Chimène, sûr que même moi et nombre de mes collègues blogiconoclastes aurions le cul pailleux, ci-devant président, pour vous brocarder sans vergogne !

Ce partage procédant de la JUSTICE est préconisé paraît-il depuis des décennies par…Serge Dassault ! Autre grand révolutionnaire bien connu le Sergeou !

Ce partage équitable existe déjà dans les faits dans pas mal d’entreprises. Mais ces entreprises sont des SCOP, sociétés coopératives ouvrières de production. Dans le reste des entreprises privées, on est loin du compte, ci-devant président !

En 2007, 52 % des profits ont été réinvestis dans les entreprises et 42 % distribués en dividendes, vient de calculer l'Insee. Les salariés, via l'intéressement et la participation, ont obtenu 5,5 % de l'excédent brut d'exploitation après impôt sur les sociétés.

Au total, les dividendes distribués se montent à près de 120 milliards d'euros. Du côté des salariés, l'institut statistique évalue l'intéressement et la participation à 15,6 milliards d'euros en 2007, à déduire des 672 milliards de rémunérations perçues. Au final, les salariés ont ainsi reçu en 2007, sous forme d'intéressement et de participation, 5,5 % du profit.

Alors, ci-devant président, vous voilà au pied du mur ! On est prêt à vous faire la courte échelle pour vous aider à le franchir ! Chiche !


17/02/2009

Guadeloupe : ça commence à péter… Que fait Sarko ? Du ski…

manifestation antille.jpg

Qu’est-ce qui caractérise une économie coloniale ? Premièrement le pillage des matières premières du pays victime, deuxièmement la vente exclusive des produits manufacturés en provenance du pays prédateur, troisièmement la confiscation au profit des seuls colons des terres et des ressources locales. Ceci étant mis en œuvre par une administration extérieure au pays victime, brutale, foncièrement injuste. Quant à la soumission des population colonisées, elle est assurée par la terreur policière et militaire et confortée par le lavage de cerveau et l’acculturation mis en place par les « missionnaires » religieux.

Ce schéma est révolu ? Pas du tout. Il demeure en place dans tous les départements d’outre-mer. Les révoltes de la Guadeloupe découlent directement de cet état de fait perpétué depuis l’abolition de l’esclavage par tous les gouvernements de la République. En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane ainsi qu’à la Réunion.

Lorsque Victor Schelcher – esprit éclairé qui fait honneur à la France – a réussi à imposer l’abolition de l’esclavage, les colons propriétaires de ces esclaves se sont vu donner en pleine propriété, en compensation de leurs pertes, pratiquement toutes les terres de ces pays. Après quelques soubresauts – ils n’étaient pas chauds pour libérer leurs esclaves les Békés ! – et quelques centaines de têtes passées à la bascule à Deibler, l’économie est repartie sur le même schéma : économie d’exportation par monoculture de la canne à sucre puis, après la chute de ce marché juteux dû à l’arrivée du sucre de betterave, monoculture de la banane (tenue sous perfusion par les subventions…).

Aucun gouvernement n’ayant fait l’effort de casser ce cercle vicieux de l’économie coloniale, ces îles superbes n’ont pas de cultures vivrières, aucune industrie locale, aucun schéma de développement s’imbriquant dans leur environnement géographique. Résultats : toute l’économie – importation depuis la métropole, transport, distribution, énergie, exportation de la banane, banques, etc. – sont aux mains de quelques familles de Blancs et, plus rares, de Métis qui, à l’abri de monopoles d’importation, établissent les prix qu’ils veulent et se gavent sur le dos de l’ensemble de la population.

Autre composante essentielle de cette économie : 60% du pognon qui circule dans l’île provient des salaires des fonctionnaires ! Totalement aberrant. Il faut dire que ceux-ci touchent des traitements et salaires majorés de 40% par rapport à ceux de la métropole ! Contrairement aux salariés du secteur marchand pour lesquels le SMIC est la règle… Cette manne de pognon est captée sans vergogne par les chaînes de distribution de produits courants et de produits alimentaires en provenance de la métropole. D’où la cherté de la vie, bien supérieure à celle de la France métropolitaine.

flics guadeloupe.jpgQue fait la métropole ? Imposer au patronat local entièrement aux mains des Békés (toujours proches du pouvoir parisien ! Ça aide pour des élections serrées…) la fin des monopoles ? Remplacer la majoration des salaires des fonctionnaires par une aide au transport depuis la métropole ? Mettre en place des structures de développement agricole vivrier en remplacement de la monoculture bananière ? Favoriser des industries locales pour les produits de consommation courante ? Utiliser la proximité des marchés américains pour implanter des industries hight tech et développer un tourisme haut de gamme en profitant de l’attrait de ces îles ?

sarko ski.jpgQue dalle… On envoie des gardes mobiles… 17 Airbus ont débarqué depuis début janvier, avec près de 4000 militaires/gendarmes/CRS, armés jusqu'aux dents. Des chars d'assauts, des munitions, des cercueils en plastique, des vivres auraient également été acheminés en même temps que ces forces de répression. Ce dispositif de guerre coûte des millions d'euros au contribuable français. Rappelons que l'Etat français a fait tirer sur la foule à plusieurs reprises en Guadeloupe : 1910 - 1925 - 1952 – 1967…

Ça commence à péter… Que fait Sarko ? Du ski…

Le sauveur.

sarko megève.jpg


Sarkozy
Nous voilà
Car c'est toi
Le sauveur de la France...

16/02/2009

M’ame Michu et M’ame Chazotte : le PIB ou le BIG ?

vamps.jpg

- Eh ben M’ame Michu, qu’est-ce qui vous arrive. Vous faites le régime ? On dirait un estoquefiche !

- Ben non, M’ame Chazotte, mais je décrois !

- M’ame Michu qui décroit ! Ben c’est la meilleure ça. J’y crois pas qu’elle décroît…

- Ben si ! Ch’uis civique moi. Je protège la terre. Y l’a dit Monsieur Borloo ! Et puis M’ame Lagarde, elle a bien dit que le PIB y baisse ! Alors faut s’adapter…

- Le PIB ! Et la mère Lagarde en plus. Celle qui semble avoir un balai dans le cul et qui rie toujours comme une demeurée… V’savez ce que c’est le PIB, M’ame Michu ?

- Ben ch’ais pas trop. Pib, piboule, c’est un peuplier non ?

- Un peu plié le PIB ! Ça oui ! Le PIB, M’ame Michu, c’est le Produit Intérieur Brut. Un machin de technocrate qui mesure la soi-disant richesse d’un pays en ajoutant tout ce qui bouge du pognon… Aussi bien les salaires des travailleurs, des employés que les ventes d’airbus, d’armes, de blé, de pinard, etc. Tout s’ajoute ! Ainsi, quand vous bouffez des frites faites avec des patates belges, qui traversent la France et l’Espagne en camion pour être pelées au Maroc, puis qui vont en Italie pour être congelées, qui reviennent en France pour être bouffées, on ajoute le prix du transport, le coût des emballages, le coût de la distribution, etc. Tout ça pollue, mais ça compte pas qu’y disent…

- Ben c’est pas bien ça…

- Y a pire M’ame Michu. Tè, y a des mauvais Français, ce sont ces salauds d’automobilistes qui respectent le code de la route et qu’ont pas d’accidents.

- Eh ! Ça va pas M’ame Chazotte ! Pourquoi c’est des mauvais Français ?

- Parce qu’ils ne participent pas à la croissance du PIB !

- Pffuuiiittt… J’y comprend rien…

- Ben si M’ame Michu. Le bon Français, c’est le connard qui fonce avec son quatre-quatre et qui a un bel accident !

- ? ? ? ? ? ? ! ! ! ! ! ! ! ! ? ? ? ? ? ?

- Et oui ! Cet accident génère des flux de pognon qui créent du PIB. Faut payer les flics, les pompiers, les infirmières, les toubibs s’il y a des blessés, les pompes funèbres s’il y a des morts, mais aussi le dépanneur, le garagiste, les assureurs, les experts. Voilà qui est bon M’ame Michu ! Ça, ça fait de la croissance du PIB !

- Ben ça alors !

- Et les guerres ! C’est ça qu’est bon pour le PIB ! D’abord ça fait vendre des avions, des chars d’assauts, des fusées, des missiles, des bateaux, des sous-marins, des fusils, des grenades, des habits de troufions ! Et c’est encore mieux quand ça pète vraiment car ça permet de casser tous ces beaux objets pointus et durs qui coupent, qui taillent les viandes, qui brûlent, qui explosent les maisons. Et donc d’en faire d’autres, puis de reconstruire ce qui a été cassé. Ça fait tourner les usines ! En plus, ça permet de soulager la pression démographique qu’y disent les zesperts…

- Ben ça alors ! Je savez pas que c’était ça le PIB ! Ben moi, je voudrais proposer une autre manière de calculer la richesse du pays. Ce serait pas le PIB, le produit intérieur brut, mais le BIG !

- Le BIG ? Le gros ? Kézako M’ame Michu ?

- Ben ce serait le Bien-être Intérieur Gentil ! On compterait en positif tout ce qui est bon pour le bien-être des gens par exemple les écoles, les hôpitaux, les infirmières, les spectacles, les retraites, les salaires, etc. , et en négatif tout ce qui est mauvais pour ce bien-être, c’est-à-dire toute ce que vous venez de me dire ! Et vous verrez que le classement des pays les plus « riches » selon ce modèle changerait !

- Ben vous alors M’ame Michu, vz’en avez des choses dans les boyaux de la tête ! Faut vous mettre à la place de la Lagarde ! Et vous marier avec le roi du Boutang ! Parce que lui, il le met en action ce principe dans son pays !

- C’est qui ce Monsieur Boutang ? Vous croyez qu’il voudra m’épouser ?

- Ben pour ça, faudra acheter un string, ça fera monter le BIG!!!

Ecolo-Sarko recycle...

sarkozyrecycleordurehw8.jpg

Il a recyclé Le Pen, il a recyclé Kouchner, il a recyclé Besson, il a recyclé Allègre, il va recycler Lang...

Prenons exemple sur notre Grand Phénix, sur la Lumière de l'Élysée, recyclons-le en poubelle.

06:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarko

15/02/2009

Laissons exulter les corps! Après le coeur et le cul, le VENTRE!

Gardiane copie.jpg

La gardiane camarguaise

Tout Provençal se doit, au moins une fois l'an,
D'aller se ressourcer, reprendre son élan,
De mettre le vaisseau de sa vie au grand largue
Dans l'eau, le sel, le vent, le soleil de Camargue.
Terres demi noyées, secouées de mistral
- Jumeau du fleuve-dieu, fleuve d'air magistral - -
Pétries et façonnées par le Rhône et la mer,
Puis soudain ravagées par le fleuve en colère.
Terres où le soleil fait naître des mirages,
Terre où le sol et l'onde hésitent leur partage,
Terres de solitude, rivages de naufrage,
Qui mesurent les hommes à l'aune du courage.
Digues, lônes, marais, étangs, sables mouvants,
Boue sèche et craquelée, cristaux étincelants
Du sel sur la sansouire, faisceaux arachnéens
Des tamaris en fleurs d'où s'envolent soudain
Des millions d'oiseaux venus d'ailleurs lointains,
Royaume incontesté des flamands africains.
Terre des chevaux blancs et des taureaux sauvages,
Où Mitrhra règne en dieu depuis le fond des âges.
Il faut voir la Camargue lorsque 1 'hiver l'étreint
Lorsque le ven terraù sauvage court sans frein,
Lorsque les Camarguais déplacent la manade:
Des milliers taureaux menés en cavalcade.
Conduits par cent gardians, par cent puissants centaures
Défile l'infernal troupeau de minotaures,
Taureaux noirs, chevaux blancs, aux narines fumantes
Remplissent la contrée d'une clameur géante.
Taureaux dont les meilleurs combattront dans l'arène
Face aux hommes, mains nus, que leur fierté entraîne
Entre les noirs poignards. Pour la rouge cocarde
Et les yeux d'une belle, ils défient la Camarde!
Certains de ces taureaux, à l'ardeur légendaire,
Adulées tels des dieux par la gent populaire,
Sont enterrés debout et ont leur mausolée,
Comme le grand Goya (1), l'immense Sanglier (2).
Ceux qui n'ont pas le sang pour les j eux et la gloire
Termineront leur vie dans une rôtissoire,
Car en mangeant Mytrhra, les Provençaux dévorent,
Avec sa chair, sa force. Et, ce faisant, l’honorent.
Cette hostie des gardians s'appelle "La gardiane".
— Oh ! Victor. Et alors, on les coupe ces couennes?
— Bien sûr, petit, mais je voulais que tu comprennes
Que c'est un plat sacré, et qu'il en vaut la peine.
Fais mariner trois tranches de taureau bien épaisses
Dans le l'huile d'olive. Rajoute avec largesse
Poivre et clous de girofle, ail, oignon, thym, laurier.
Laisse toute la nuit, comme pour du gibier.
Au fond de ta marmite, en fonte uniquement,
Dispose quelques couennes, de porc évidemment,
Sur lesquelles tu places une première tranche.
Couvre avec de l'oignon et de l'ail effilés,
Carottes en rondelles et du persil en branche,
Sel, poivre du moulin, un anchois en filets.
Tu fais ainsi trois couches. Enfin, pour terminer,
Zeste d'orange séché, girofle, laurier, thym,
Puis tu mouilles avec six grands verres de bon vin,
Du Costières de Nîmes, rouge carabiné.
Met ta marmite au four, fermée soigneusement,
Et fais cuire cinq heures, doucement, lentement.
Ce taureau parfumé, tendre, confis, moelleux,
Découvre-le sur table, et accompagne-le
D'une jatte fumante de long riz camarguais.
Dans les verres tu sers un Gallician bien gai.
Mais attention, petit, le riz est un plat riche,
N'en fais pas - c'est courant - de la colle d'affiche.
Pour qu'il ne colle pas, tu dois bien le laver,
C'est donc tout l'amidon qu'il te faut enlever.
Dans une jatte creuse ou un plat similaire,
Tu frottes entre tes mains le riz dans de l'eau claire,
Tu changes et recommences dès que ton eau blanchit,
Après quoi tu égouttes, tu bois et réfléchis:
Il y a plusieurs façons de cuire le riz blanc,
Comme les Espagnols, comme les Catalans,
Comme les Vietnamiens ou comme les Créoles,
Surtout pas comme les Français de métropole!
À Saïgon ou Vientiane, à Pnom Pen ou... Paris
C'est deux mesures d'eau par mesure de riz,
Tu couvres quand ça bout et tu réduis la flamme,
Si ça attache au fond, tu n'en fais pas un drame,
Tu ne sales pas l'eau, tu ne remues jamais,
Et tu laisses gonfler en tenant bien fermé.
Mais comme à Fort-de-France ou bien à Pointe-à-Pitre,
Tu fais bouillir ton riz dans de l'eau, plusieurs litres,
Légèrement salée. Quand c'est cuit tu égouttes,
Puis tu réserves au chaud, du beurre tu ajoutes.
Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire,
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
D'un de ces vins subtils, poussés en Languedoc
Qui te rendent gaillard, solide comme un roc.


Ingrédients et proportions pour six personnes:

- Trois tranches épaisses de taureau à braiser, environ un kilo, - 4 ou cinq couennes de porc, - 1 kilo d'oignons paille émincés, - 2 têtes d'ail éplu-chées et également émincées, - 1 kilo de carottes découpées en rondel-les, - 4 ou 5 branches de persil non frisé, - 3 anchois en filets, - 3 verres d'huile d'olive, - 3 cuillerées à soupe de sel de Camargue, - poivre noir du moulin à la demande, - 6 clous de girofle, - 4 feuilles de laurier, - 3 cuillerées à soupe de sommités sèches de thym ou 3 ou 4 belles bran-ches de thym frais, - 1 zeste d'écorce d'orange séché, - 1 bouteille de bon vin rouge, - 500 grammes de riz long de Camargue.

Les vins conseillés:


La gardianne est un plat de haut goût qui demande des vins rouges puissants, épicés, tanniques. De grands Costières de Nîmes, comme
les Gallician font parfaitement l'affaire. Mais on l'accompagnera éga-lement avec bonheur d'un Côtes-du-Rhône de Saint-Joseph, d'un Croze-Hermitage, d'un Vacqueyras, d'un Gigondas, d'un Lirac ou d'un des nombreux crus "Villages" des Côtes-du-Rhône.
En vins du Languedoc et du Roussillon: Saint-Chinian, Faugères, Mi-nervois, Fitou, Collioure.
En vins de Provence: Bandol, Bellet, Palette, Pierrefeu, Gonfaron.

(1) (2) "Goya ", "Sanglier": noms de taureaux cocardiers célèbres. "Goya" a une statue à Beaucaire, "Sanglier" un mausolée à l'entrée de Le Cailar, en Camargue.


14/02/2009

Saint-Valentin. A ma chérie!

la lionne feeblinger.gif
Nicole

Dans la chambre au fenêtres closes
La vue de sa peau dénudée
Plus enivrante que la rose,
Plus somptueuse que l’orchidée,

Met mon cœur et mon corps en transes
Depuis ce si beau jour d’été
Où le ciel m’a donné la chance
D’avoir l’honneur de la goûter.

Nicole est une fleur sauvage
Que j’eus le bonheur de cueillir
Dans les dunes, près des rivages

Où Phébus la faisait fleurir.
Depuis ce jour je suis ravi :
C’est elle l’amour de ma vie.

Saint-Valentin. Doux enfer.

diablesse.gif

Lucie

Je retrouvais Lucie avec grande émotion
Lorsqu’elle s’échappait de sa triste pension.
Nous prenions rendez-vous, souvent, dans une église
Communiant corps et âme dans son ombre propice.

Nous nous sommes aimés serrés sur un prie-dieu
Et, comblé de bonheur, j’ai cru entendre Dieu
Disant à Lucifer : « Laisse-moi ces deux-là,
Un amour aussi beau, c’est un apostolat ! »

Depuis ce jour l’encens envoûtant des chapelles
A pour moi la saveur troublante des dentelles.
Dois-je, pour ces pensées, faire mea-culpa ?

Quand vers l’un de ces temples se dirigent mes pas
Je pénètre en ces lieux dévolus au Messie,
Mais, pour l’amour de Dieu ou celui de Lucie ?


Saint-Valentin. A MA Femme

Peynet.jpg
A MA Femme

Lorsque tout près de moi, douce et tendre, chaude et lisse
Ma main trouve à coup sûr l’aimant de ton pubis,
Lorsque mes doigts explorent le soyeux de tes cuisses,
Et les douces rondeurs qui gonflent ta chemise,

Lorsque ton ventre offert vibre sous ma caresse
Je sens toujours en moi vivre de chaudes braises.
Tu es toujours pour moi ma lionne d’amour,
Mon océan de rêve, la rosée de mes jours,

Pour l’éclat lumineux de tes yeux de cristal,
Pour ton sourire pur qui pour moi fut fatal,
Pour vivre auprès de toi je me fais troubadour,

Ecuyer, maître-queu ou chanteur de faubourg
Et, pour pour fêter la Femme, te dédie ce poème,
Je t’aime !

Saint-Valentin HOT! Gourmandises...

deux bimbos.jpg



Femme ! l’image qui me hante
C’est la couture de ta fente
Le délicat ourlet de chair
Qui clôt ton ciel et ton enfer.

J’accepterais tous les martyres
Pour goûter ton rose sourire
Lèvres fendues de haut en bas,
A la fois bouche,…et repas.

Ouvre ta blessure sacrée,
Tes doux replis de chair nacrée,
Fleurant les fragrances marines
Et l’opium des nuits de Chine.

Dresse pour moi ton clitoris,
Plus fier qu’une fleur de lys,
Royal héraut de ton désir,
Détonateur de ton plaisir,

Lui qui commande la laitance
Qui jaillit de ta jouissance,
Ambroisie, divine liqueur
Qui embrase mon corps et mon cœur.

Femme, viens ! Cessons d’être sage
Mets ton minou sur mon visage
Pour un sexe-à-bouche de rois
Pour la plus charnelle des croix.

Saint-Valentin HOT! Cul… Oh ! Orifices...

gros nichons 1.jpg


J'accepterais tous les martyres
Pour goûter ton rose sourire,
Lèvres fendues de haut en bas,
A la fois bouche,...et repas.

Ouvre ta blessure sacrée,
Tes doux replis de chair nacrée,
Fleurant les fragrances marines,
Et l'opium des nuits de Chine

Dresse pour moi ton clitoris,
Plus fier qu'une fleur de lys,
Royal hérault de ton désir,
Détonateur de ton plaisir

Lui qui commande la laitance
Qui jaillit de ta jouissance,
Ambroisie, divine liqueur
Qui embrase mon corps et mon coeur.

Femme, viens! Ecartes les fesses
Ta raie du cul vaut bien des messes
Elle qui cache en son vallon
Un trou parfumé et profond

Femme, viens! Ouvre ton anus,
Comme Apollon, comme Vénus,
Fait palpiter ton oeil de bronze
Comme les fakirs et les bonzes

Les femmes, plus encor que les hommes
Aiment les plaisirs de Sodome.
Quel raffinement de palais
Qu'une femme bien enculée!







Saint-Valentin HOT! Cul… Oh !

beaucul.jpg

Femme, à ton cul ce soir, je voudrais rendre hommage,
Moi qui suis culophile, moi qui suis culophage.
Tes divines rondeurs de Vénus calypige
Aiguisent mes fantasmes et font gonfler ma tige.
Je t’imagine donc en accorte soubrette,
Petit tablier blanc et très courte jupette,
Un tout petit slip blanc dissimule ta raie,
Tu es dans ta cuisine, tu as le dos tourné.
Tu te penches en avant pour allumer ton four,
Ta croupe qui se tend soulève tes atours,
Me révélant ainsi l’affriolant spectacle
De ton slip délicat couvrant ton réceptacle.
Moi, je tombe à genoux, faire mes dévotions
A ce cul adoré, ce cul plein d’émotions.
Toi, tu cambres les reins et ondule des fesses,
Mouvement lancinant appelant la caresse.
J’ai les mains dans le dos, mais ma bouche est active,
Avec les dents j’abaisse ton string décoratif,
Mon nez fouille tes poils, hume, grume ta raie
Ma bouche se ventouse au petit trou doré,
Qui orne la forêt de ta ligne médiane.
J’aime son goût amer, d’absinthe et de gentiane,
J’admire l’abricot de ta vulve enflée,
Qui s’ouvre et qui se fend pour mon engin gonflé,
Je déguste tes jus, m’enivre de ta mouille,
Une douce chaleur me traverse les couilles.
Saoulé de tes humeurs, envoûté de tes goûts,
Je laisse enfin ta fente et me remet debout.
Tu te cambres et présente ta croupe en offrande,
Brûlant fourreau de chair pour ma bite qui bande.
J’enfonce enfin ma queue dans ton lotus ouvert,
Et je rentre, et je sors de ton volcan de chair.
La chaleur de ta chatte me fait monter aux anges,
Nos corps ne font plus qu’un, nos sexes se mélangent
Se lâchent, se reprennent en un ballet d’amour.
Notre désir atteint le point de non retour,
Aux grands coups de boutoir sur ton cul de ma queue
Tu réponds en ouvrant ton conin délicieux,
Ma queue sort, ma queue rentre,
Une douce chaleur irradie tout mon ventre
Je vais bientôt jouir, je le sens dans mes couilles,
Tu roucoules et tu geins, ta chatte aspire et mouille,
Nous perdons la notion de ce qui est autour,
Le plaisir nous submerge en un long cri d’amour,
Et mon foutre brûlant se répand dans ton antre
En un feu d’artifice au soleil de ton ventre.




13/02/2009

Ben mrede arols!

un cancre à l'amer 2 copie.jpg
si vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiatr à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n'est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt!

Ben, moi je puex tuot lrie!

Foutez-lui une noix de coco dans l'oignon!

Jego.jpg
Merci à Tropicalboy

06:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : jego, antilles

12/02/2009

Protectionnisme intelligent, c’est un gros mot ?

gorgone méduse.jpgQu’y a-t-il de plus nul qu’un économiste ? Deux économistes bien sûr ! Il suffit pour accepter cette évidence d’entendre ou de lire les conneries proférées avec une suffisance méprisante par un connard comme le dénommé Saint-Etienne ce matin sur France-Inter, ou le ci-devant Marseille qui se répand dans toutes les lucarnes à décerveler, les machines à bruits et les torchons de service.

Ce préambule pour en venir au ramdam mené autour de l’accusation majeure proférée contre la France par la Tchéquie je crois (au fait c’est quoi ? C’est où la Tchéquie ?) : PROTECTIONNISME !

Voilà. Le gros mot suprême en Ultralibéralistanie est prononcé !

- Oh ! Victor, t’as pas la gueule écorchée d’oser proférer un tel mot ?
- Ben, non !

A la sortie de la dernière grande boucherie intra européenne, des esprits lumineux, animés par une bonne volonté farouche et une foi à toute épreuve ont jeté les bases de ce qui deviendra l’Union Européenne. L’idée de base était le réconciliation entre la France et l’Allemagne. Mais un des termes essentiels du Traité de Rome était la PREFERENCE COMMUNAUTAIRE. La vision à terme des Pères Fondateurs était, après l’approche économique du Marché commun, d’arriver à une union politique, donc aussi militaire et diplomatique.

Puis les princes qui nous gouvernent ont fait LA connerie rédhibitoire : faire entrer l’Angleterre… Et depuis l’Europe part en couille car les Rosbifs – ils sont comme ça ! – lorsqu’ils entrent dans une structure, ils n’ont de cesse de vouloir soit la dominer, soit la détruire. N’ayant pu dominer l’Europe, ils l’ont vidée de sa substance. Ce peuple de boutiquiers belliqueux a réussi, en quelques décennie à tuer le rêve et à faire de l’Europe un énorme mollusque gras du bide, sans cervelle, sans vision, sans limites. Une méduse flasque. Une zone de marchands de tapis (que la grande vérole les ronge !) où le portefeuille a remplacé le rêve et où les banquiers et autres parasites avides et cupides du même acabit ont imposé leurs vues. Cette Europe-là est dirigée par une aberration démocratique : cette « Commission » de technocrates bornés, élus par personne, à la solde de tous les lobbies mafieux.

- Bon. Victor. On sait que t’aimes pas trop l’Europe ultra libérale, mais tout de même, ça a apporté pas mal de choses non ?

- Bien sûr. L’aurait manqué plus que ça ! Mais l’énorme tare de cette Europe-là, c’est d’avoir refusé – sous la pression des Britichs - l’essentiel de ce qui peut créer un esprit d’identité européenne : la justice et l’égalité entre les divers peuples qui la composent à travers une harmonisation fiscale et sociale ! A la place de ça, les ultra libéraux ( que le tron les cure !) ont institués une concurrence entre pays européens, ont institutionnalisé le dumping social. C’est l’égoïsme national exacerbé, c’est à qui piquera les productions des autres, c’est à qui baisera le plus les travailleurs au nom de la « productivité » pour engraisser une oligarchie de patrons et de financiers véreux, c’est à qui saccagera les plus les acquis sociaux, les services publics, la protection sociale, le bien-être et donc la volonté de vivre ensemble.

- Bon. Et le protectionnisme dans cette histoire, qu’est-ce qu’il devient ?

- Eh bien au lieu de gueuler contre un pseudo protectionnisme intra communautaire comme font les Tchèques, on devrait revenir à ce qui était inscrit dans le premier traité : la préférence communautaire qui implique un protectionnisme intelligent vis à vis de l’extérieur, ciblé à l’échelle non pas d’un pays (grosse connerie !) mais à l’échelle de l’Europe. Vous croyez qu’ils se gênent les Zétazuniens, les Zindiens ou les Chinetoques pour protéger leurs marchés intérieurs ? Ça passe par des normes environnementales, par des secteurs stratégiques interdits, des montagnes de difficultés administratives, mais ça existe.

Et nous, pauvres cons d’Européens, on se laisse dépouiller sans défense, sans stratégie, sans volonté. Cette Europe-là, avec la rage d’un amoureux déçu, je n’en veux pas. Et ils sont très, très nombreux ceux qui n’en veulent plus. Faudra le dire au prochain scrutin et surtout ne pas s’abstenir ! On veut l’Europe. Passionnément, mais pas celle-là !

Tè ! Je vais boire un canon, de tant gueuler, ça me donne une large soif !

Les Sarkojeux de Sarko-Je

passer pour  un con.jpg
Merci à Tropicalboy

Enfumer plus pour gagner plus!

06:30 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarko

11/02/2009

Guadeloupe : « Jego, du gigot ! »

manifestation antille.jpg
C’est à bouffer qu’ils veulent les Guadeloupéens, comme les Martiniquais et les Guyanais. A bouffer à des prix normaux et pas majorés de 20 à 30% par rapport à ceux de la métropole. Pourquoi cette situation quasi insurrectionnelle ? Parce que ces îles – qui ne sont de rêve que pour les touristes-pouristes et les pourris de Békés – subissent un système économique néo colonial.

L’essentiel de ce qui se bouffe, de ce qui se consomme en Guadeloupe (c’est pareil dans les autres DOM) est importé, essentiellement de la métropole. Ça va des fruits et légumes aux biens industriels en passant par tous les appareils et produits de la vie courante. Ceci parce que les « forces vives » ( ! !) de l’île privilégient les cultures d’exportations aux cultures vivrières. Situation typique d’une économie coloniale. Or ces importations massives sont au mains de quatre ou cinq compagnies qui s’entendent entre elles, font les prix qu’elles veulent, bloquent toute concurrence et se goinfrent d’une manière éhontée au passage. Ces compagnies sont tenues par ce qu’on appelle là-bas les « Békés », c’est-à-dire de riches blancs descendants directs des grandes familles esclavagistes.

Parallèlement à cela, l’essentiel des entreprises importantes sont également tenues par un maximum de sept familles de Békés. Les mêmes consortiums de parasites tiennent ainsi l’importation, la distribution à travers les chaînes de supermarchés, le carburant à travers les stations services, ainsi que le bâtiment et les transports.

Les mêmes familles tiennent la production de bananes, de cannes à sucre, production mises à mal par la concurrence des républiques bananières voisines et ne subsistant que grâce aux subventions de la métropole et de l’Europe. Qui se gave au passage de ces montagnes de pognons ? Les mêmes familles de Békés évidemment qui tiennent toute l’économie de l’île. Comme au « beau temps » de l’esclavage…

Ce sont ces mêmes séides du Medef local qui bloquent les négociations en refusant toute augmentation de salaire, s’efforçant de faire payer à l’ensemble des Français, par des exemptions de charges, leurs escroqueries. Ce système colonial ne peut plus durer.

aime cézaire.jpg« J’habite une blessure sacrée, j’habite des ancêtres imaginaires, j’habite un vouloir obscur, j’habite un long silence, j’habite une soif irrémédiable, j’habite un voyage de mille ans, j’habite une guerre de trois cents ans… » écrivaient le Victor Hugo Noir, Aimé Césaire dans « Calendrier lagunaire ».

Ces très belles paroles illustrent la terrible blessure d’un peuple qui, dans un passé pas très lointain, fut nié, martyrisé, vendu et acheté, réduit en esclavage, violé, torturé, exploité, massacré…

poignets esclave.jpgUn peuple qui fut enfin libéré de ses chaînes par la Révolution puis, quelques années après, réduit de nouveau en esclavage après d’épouvantables « chasses au Nègres » par le sinistre Napoléon.

Et c’est ce même peuple qui prend conscience qu’il doit sa misère actuelle à ces mêmes descendants des esclavagistes !

Situation éminemment dangereuse et qui peut exploser à tout moment. De la manif à l’émeute il n’y a pas loin… Surtout quand le Peuple a faim...

Si j’étais Béké, rongé d’inquiétude dans une de ces somptueuses demeures coloniales, je ne barguignerais pas et je lâcherais vite fait les 200 euros d’augmentation de salaire !

Sinon…

Le roi Talonnette 1er en visite en Godassistan

sarko irak Erby.jpg
Merci Erby

Il va jouer les marchands de soupe pour se donner l'impression d'exister à l'international, mais ça ressemble à une fuite devant les problèmes qu'il a fortement contribué à créer dans son (notre) pays...

Gesticulations... Comme d'hab!

08:27 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sarko, irak, godasse

10/02/2009

Bagnoles : du pognon public pour aider les constructeurs à rétrograder !

casse bagnoles.jpgSix milliards de beau et bon pognon sorti des poches des con-tribuables pour aller engraisser les actionnaires de messieurs Peugeot, Renault, Citroën et consort ! Après une autre énorme palanquée de pognon refilée aux banquiers voyous (pléonasme Victor ! Pléonasme !), voilà qui tranche avec « les caisses vides » pour augmenter les salaires et les retraites. Mais, bon, Victor, ne dit pas des conneries, c’est pour sauver l’industrie françouaiiise, donc les emplois en France. Mouais, on en reparlera…

Mais ce pognon mis à disposition des fabricants de bouts de fer qui roulent, il va servir à quoi, à part assurer les dividendes des actionnaires ? A faire de la recherche pour construire enfin des voitures simple, économiques, peu polluantes, tournant à terme le dos à cet archaïque moteur à explosions ? Tè ! Fumes ! Il faut savoir que les marges bénéficiaires maximales sont réalisées sur les modèles haut de gamme : vendre de petites voitures, pas chères, pas trop cracheuses de pollution, c’est bien – vendre des grosses (qui sont par ailleurs les plus polluantes), c’est mieux ! Enfin, dans la tête des Ghosn, Streiff et consorts.

Que croyez-vous que vont faire les constructeurs auto dans ces conditions ? Se remettre en cause, tenter de s’adapter aux mutations en cours ? Zobby ! L’industrie automobile, fortement attaché à son « droit acquis » de vendre un maximum de voitures polluantes, tente de mettre en place les outils et mécanismes lui permettant de poursuivre dans le B.A.U. (business as usual – ou « comme d’hab’ », on change rien).

Ce pognon va leur servir à développer les technologies coûteuses permettant de réduire les consommations des modèles haut de gamme, donc de les rendre à nouveau attractifs pour les consommateurs et continuer ainsi à vendre de grosses bagnoles, de stupides 4x4, avec de confortables marges bénéficiaires. Bref, plutôt que de réorienter son offre vers des modèles plus modestes, répondant de ce fait à la demande des citoyens (ce qui serait bénéfique pour l’environnement non seulement au niveau de l’utilisation, mais également de la construction : les émissions de polluants lors de la construction augmentent avec le poids du véhicule), l’industrie préfère maintenir sa gamme actuelle tout en « bourrant de high tech » les véhicules qui sont actuellement manifestement trop énergivores.

Pourtant deux facteurs « poussent » à la réorientation du marché vers les modèles modestes. D’une part, la volonté des instances européenne de mettre en place des objectifs contraignants en matière d’émissions de CO2 des voitures neuves. D’autre part, face à l’augmentation des prix du carburant, les citoyens se tournent naturellement vers des voitures plus petites, consommant moins.

Face au premier « danger » - qui s’est manifesté dès la fin 2007 - soit les velléités de la Commission de faire adopter par le Parlement et le Conseil européen un règlement sur les émissions de CO2 des voitures, l’industrie bagnolière déploie un lobbying particulièrement agressif et efficace. Faisant feu de tout bois, elle tente de mettre en place toutes les astuces permettant de vider la future législation de sa substance. Ainsi, le projet qui est actuellement sur la table du conseil européen reviendrait-il à reporter à 2015 l’objectif de réduction que l’industrie s’était engagée à atteindre en 2008 ! Soit un report de 7 ans pour que la « législation » (pour autant que ce terme ait encore un sens dans ce contexte) entérine l’évolution tendancielle du marché… Ils nous prennent pour des cons.

Pour parer au second « danger » - la dégringolade des ventes - qui a ébranlé le secteur dès la fin du premier semestre 2008, l’industrie demande une aide financière (40 milliards d’euros pour l’ensemble des constructeurs européens !), sous forme de prêts publics (par les temps qui courent, il faut être prudent…) à taux plancher. Et qui qui va casquer ? Ben, le con-tribuable, pardi !

S’il est évident qu’il faut se tracasser du déclin d’une industrie, il faut éviter de verser dans l’acharnement thérapeutique, éviter de maintenir sous perfusion un secteur d’activité que les évolutions sociétales condamnent à décroître. Une aide à la reconversion du secteur serait bien mieux venue qu’une tentative de maintien de ses activités.

auto Nègre.jpgAu fait, quid de l’aide aux vrais découvreurs de nouvelles solutions automobiles écologiques, comme la voiture à air comprimée mises au point par l’ingénieur Nègre, qui fonctionne et que…tant Peugeot que Renault ont refusé de soutenir, renvoyant ce constructeur génial chez…Tata, énorme conglomérat industriel indien ! ! !

Il nous a dit : « Je vous hais ! Compris ? »

sarko de gaulle.jpg


Mais pour qui se prend-il ce vil animalcule
Qui nous suce le sang comme une tarentule !
Ah il fallait le voir pérorer l’autre soir
Fat, vain, matois, menteur, face aux faire-valoir
Qu’il avait imposés aux médias serviles
Qui lui lèche les bottes comme chiens en chenil,
Des courtisans couchés, obséquieux, roucoulants,
Proposant prudemment leurs questions en tremblant,
N’osant rien, se roulant à ses pieds, des caniches
Qui bavent, font les beaux puis rentrent à la niche.
Le Nain s’est comparé, sans vergogne au Grand Charles
Lui, l’ami du Medef, des patrons les plus marles !
Vulgaire, m’as-tu-vu, prétentieux, inculte
Ajoutant au mépris l’invective et l’insulte
Il prétend, du Grand Charles, détenir l’héritage
Alors qu’il n’a ni foi, ni honneur, ni courage.
Toi qui ose parler au nom de ce Géant
Alors que tu n’est qu’un triste nain du néant,
Regagne donc ta place, celle de la vermine
Qui sur un membre mort, comme toi s’agglutine.
Charles le Grand connut la fureur des batailles,
La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.
Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,
Sa gouvernance était celle d’un souverain.
Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,
Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.
Toi, tu remplis les poches de tes amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Part donc, triste bouffon à la grasse bedaine,
Part donc avant que ne se transforment en haine,
Les puissantes colères qui dans le peuple montent,
Part donc quand il est temps car la révolte gronde.


Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com
Merci