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30/05/2006

A mon ami Ulysse sur l'Europe

La France a fait honneur à sa tradition de nation politique majeure en disant NON de façon tonitruante au projet de constitution européenne d’inspiration ouvertement ultra libérale. Ce NON a secoué nos voisins suscitant l’espoir des peuples autant que l’inquiétude des élites. La France a retrouvé sa mission historique en prouvant que l’action de citoyens informés, politiquement majeurs, permettait d’échapper à la prétention d’imposer partout dans le monde, au mépris des citoyens, un modèle économique uniforme, celui de l’ultra libéralisme défini par le dogme de la mondialisation (encore appelé globalisation mais qui n’est en fait qu’une « étazunisation »).
Ce n’était pourtant pas gagné. Tous les médias dominants ont fait une campagne unilatérale éhontée, dénonçant pêle-mêle la « démagogie », la « xénophobie », le « populisme » des tenants du NON, ceci afin de ridiculiser, de ringardiser, de défigurer les valeurs défendus par ceux-ci. Il fallait voir la suffisante haineuse des « notables » ne supportant que le peuple — mot qu’ils utilisent avec la bouche pleine de mépris — puisse avoir une opinion différente des donneurs de leçons bien pensants qu'ils manipulent à travers leur presse tenue majoritairement par des marchanbds de canons.
Les citoyens ont compris que le traité soumis à leur approbation « constitutionnalisait », à l’échelle européenne, la concurrence exacerbée non seulement entre les producteurs de biens et de services, mais aussi entre l’ensemble des systèmes sociaux happés dans une spirale descendante. L'égalité par le bas...
Ce vote ne nous a pas isolé, comme le prétendent les béniouiouistes amers et fielleux. Loin d’être nationaliste, il a été très majoritairement pro-européen. En sont la preuve les syndicalistes et les militants associatifs de nombreux pays de l’Union qui, soit chez eux, soit par leur participation à la campagne en France, ont témoigné de leur solidarité avec l’aspiration à une autre Europe portée par les forces vives du « non ». Privés de référendum, beaucoup d’Européens ont demandé aux Français d’émettre en leur nom un vote par procuration !

28/05/2006

Des vins qui veulent pêter plus haut que leur crû

Ben dis donc ! J’ai soulevé un beau ramdam dans le Landerneau de mes potes vignerons ! Un bref article dans le « courrier des lecteurs » de Midi-Libre, une chronique ici même, dans « L’anti fadas » concernant l’hyper alcoolisation des vins — que je considère comme une aberration en partie responsable de la crise actuelle — et c’est parti. Réponses, contre réponses dans notre quotidien préféré. Des d’accords, des pas d’accords… Eh ! C’est ça le débat ! C’est ça la démocratie.
La filière viticole est organisée par les syndicats professionnels et par les Comités interprofessionnels qui regroupent les vignerons indépendants, les vignerons coopérateurs (à travers leurs représentants), les négociants, les courtiers, etc. Bien. C’est très positif de s’organiser.
Seulement voilà, il manque le maillon LE PLUS IMPORTANT de la filière. Celui sans qui tous ceux qui sont en amont travaillent pour rien. Je veux parler évidemment du BUVEUR DE VIN ! Celui qui sort ses sous de sa poche pour acheter les produits que concoctent amoureusement les autres. C’est son avis à lui qui compte. C’est lui le roi : il achète ce qui lui plaît, et pas ce que la filière vigneronne veut lui imposer. Croyez-vous qu’on lui demande son avis ? Pas du tout. Il n’existe pas, ce cochon de payant. Alors il ne faut pas s’étonner s’il va chercher ailleurs des vins qui lui conviennent.
Nous — buveurs de vin, fiers de l’être, pas ivrognes du tout, amateurs militants des bonnes choses de la vie, disciples vénérables de Bacchus — voulons retrouver des vins plaisir, des vins de soif, des vins légers comme une caresse de jeune fille, des vins spirituels et pas spiritueux, des vins dont un verre en appelle un autre.
Ce que nous ne voulons plus, ce sont des vins assommoirs, des vins fabriqués par des « vitiplanchistes » ayant tous le même goût d’infusion de parquet.
Amis vignerons, faîtes-nous de nouveau plaisir. Arrêter de tous vouloir faire des vins qui veulent pêter plus haut que leur crû !

22/05/2006

Illusion, tout n'est qu'illusion...

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Vous voulez que j'enlève le haut?

16/05/2006

Ségo? Donner aux choses l'importance qu'elles ont.

Bien sûr Ulysse. Ségo n’est qu’une emblème, mais elle est la seule à pouvoir apporter cet ingrédient impalpable, impossible à cerner mais indispensable : la faculté d’apporter cette part de rêve qui fait basculer les électeurs indécis d’un côté ou de l’autre.
Eh ! Oh ! des vieux canassons comme Strauss-Khan, Fabius, Lang ou encore pire Jospin -le combattant qui prend la fuite à la première bataille perdue – font plus cauchemarder que rêver !
Mais le système est ainsi : seuls les partis dominants sont à même d’arriver au pouvoir par les voix légales. Le pragmatisme implique, si on veut sortir de cette descente infernale vers le gouffre néo-libéral que nous promet Sarko, de lui opposer quelqu’un qui a des chances. Et l’on revient à la case Ségo.
Et là, la responsabilité des militants PS est énorme, j'espère qu'ils sont capables de l'assumer. A nous, électeurs, de faire pression sans relache sur eux - puisqu'on ne nous permet pas de nous exprimer avant (comme en Italie) si ce n'est pas sondages interposés - pour qu’ils mettent sous le coude leurs rivalités de clocher et qu’ils désignent la seule chance réelle de victoire, la mère Ségo…
Après quoi il sera indispensable de ranger sur les étagères poussiéreuses de l’Histoire cette cinquième République conçue spécialement pour un homme hors du commun et salopée par des chiapacans. La première décision devrait être de mettre en place la sixième, remodelé de façon réellement démocratique, avec un parlement représentatif (part de proportionnelle), un exécutif responsable devant les élus du peuple, la fin du mandarinat (un seul mandat, une seule mandature) afin de renouveler les dirigeants, etc…
Eh ! Les amis militants des lolos et autres, on est prêts à vous aider, mais on vous tient à l’œil ! Méfi !

11/05/2006

Paloma et les tristes cons

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Tout de même, ils sont gentils les éleveurs de moutons des Pyrénées. De peur que l’ours ne crève de faim, ils lui apportent, sur son terrain, de quoi casser la croûte. Ils lui portent du miel tout en lui disant : « Tu prendras bien un verre avec nous ? » Le con, c’est que le verre est cassé et mélangé au miel… Faut quand même avoir les boyaux de la tête sérieusement constipés pour inventer des saloperies pareilles.
Tè, regardez-là madame l’Ours (Paloma de son prénom). Elle avance peinard dans le petit matin. Un peu grasse du cul, mais encore sexy la bougresse. Et je te renifle une fleur, et je te gobe un essaim d’abeilles, et je te bouffe une belle charogne de blaireau bien faisandée de quatre jours – les meilleures - et je te pisse un petit coup sur un rhododendron, et je te… Tiens mais ça sent le miel par ici. « Oh ! Puteng qu’elle se dit la mère Paloma dans son dialecte slovéno-oursien, mais en voilà tout un pot ! Et pas besoin de se faire emmerder par ces chieries d’abeilles qui me chatouillent la glotte quand je les bouffe. Ouarf. Le pied. Quel dessert. »
Et, sortant une langue aussi râpeuse que celle d’un député huhèmepé, elle engloutit avec gourmandise le pot tout entier. La goulue avale tout, d’un coup, comme une felleuse de compétition. Ca l’a bien un peu picoté au passage, mais bon, se dit-elle, ça doit être une de ces garces d’abeilles…
Et puis elle s’allonge pour se faire un petit pénéqué, tranquille, au soleil, en faisant un rêve cochon…
Et alors ça commence. Un mal au bide terrible. Et qui va en s’accentuant. « T’aurais pas dû tant bouffer, qu’elle se dit. Tu le sais pourtant que ça te donne la chiasse trop de miel. Bof. Ca passera. »
Mais ça ne passe pas et trois jours après, ahurie de souffrance, la pauvre Paloma crève sous le petite falaise si sympa où elle campait depuis son arrivée dans les Pyrénées…
Tout ça parce que madame Paloma et ses quelques cousins, beau-frères et neveux bouffent environ 120 brebis par an sur l’ensemble des Pyrénées. A comparer aux 15.000 brebis tuées par des chiens errant dans le même temps.
A mon époque verte, j’ai été bûcheron dans les Pyrénées. Et j’allais très haut dans la montagne. Nous dormions dehors dans de petits abris rustiques. Nous vivions donc sur le territoire de l’ours. Eh bien, malheureusement, je n’ai jamais vu l’ours, ni même rencontré l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours…
Ce qu’il faut savoir, c’est que dans les Pyrénées, les éleveurs ne gardent pas leurs troupeaux l’été, à l’estive. Ils lâchent leurs bêtes dans la montagne et montent les voir une fois par semaine. S’il y a des pertes, des moutons morts, ils récupèrent une preuve (oreille marquée par ex.) et se font rembourser.
Leur comportement ne découle donc ni d’une logique économique, ni d’une crainte d’être attaqué, il procède de la seule méchanceté, donc de leur incommensurable bêtise. En cela, ces sombres abrutis gavés aux subventions justifient grandement le slogan de mon blog : « La connerie humaine est la seule approche que l’on puisse voir de l’infini… »
Allez salut !

08/05/2006

Imprécations hugoliennes.

Sombres pourceaux stupides, ô cupides menteurs
Retournez dans vos bauges, gluants usurpateurs
Qui prétendaient, du Grand, détenir l’héritage
Alors que vous n’avez ni honneur ni courage.
Vous qui osez parlez au nom de ce Géant
Alors que vous n’êtes que des hommes de néant,
Regagnez votre place, celle de la vermine
Qui sur un membre mort, comme vous s’agglutine.
Charles le Grand connut la fureur des batailles,
La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.
Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,
Sa gouvernance était celle d’un souverain.
Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,
Vous choisissez les vôtres parmi les maquereaux.
Ses victoires sont Sécurité Sociale,
Vote aux femmes, indépendance nationale,
Réconciliation avec les Allemands
Paix avec l’Algérie et développement.
Les vôtres sont régression jusques à l’esclavage,
Faim et précarité, répression et chomage.
Vous remplissez les poches de vos amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Partez, tristes bouffons à la grasse bedaine,
Partez avant que ne se transforme en haine,
La puissante colère qui dans le peuple monte,
Partez quand il est temps car la révolte gronde.

07/05/2006

Eh! Sarko, on t'a reconnu!

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Eh ! Sarko, on t’a reconnu… Ca te va bien de jouer les victimes, toi, maître comploteur s’il en est. Voilà deux ans que cette histoire vaseuse s’est passée. Tu étais sinistre de l’intérieur à l’époque, donc de deux choses l’une : - ou tu n’as pas été au courant de la magouille « Clear stream » et alors tu es incompétent, - ou tu étais au parfum, mais tu as gardé ce dossier sous le coude pour le faire ressortir quand ça pourrait t’arranger, et c’est toi l’âme noire du complot. Quand tu as vu que le Villepin était déjà bien enfoncé dans la merde avec son CPE, tu as pensé, avec ton opportunisme réaliste, qu’était venu le temps du « descabello » comme on dit dans le milieu tauromachique, c’est à dire du coup de grace.
Tu as donc agité tes amis de la presse – qui, soit dit en passant, te bouffent tous dans la main, on ne sait pourquoi; les rédac chef des grands quotidiens et des principaux magazines doivent avoir de la peau morte sur la langue à force de te lécher le cul ! – et par des fuites savamment dosées, tu te poses en victime. Bravo l’artiste.
Seulement ça fait pas très beau dans le décor pour un carnassier charognard comme toi de te positionner en victime. Une victime, c’est forcément un « looser » comme disent les rosbifs, un perdant. Pas très brillant devant les électeurs...Et le Chichi, bien pathétique comme un vieux lion réduit à aboyer, a encore quelques crocs. S’il te refile la place à Galouzeau il te tient par les cornes (pardon Cécilia !): - ou tu refuses et tu perds tout crédit quant à ta volonté de gouverner le pays, - ou tu acceptes et tu seras obligé de faire ce que le cacochime te dira. Et on peut lui faire confiance pour te tracer une « feuille de route » particulièrement gratinée, porteuse de toutes les impopularités.
A jouer au plus con avec lui, t’es pas sûr de gagner !
Allez, Ciao !

05/05/2006

Dégagez !

Quand les lampions s’allument au grand bal des menteurs,
Des calomniateurs, des manipulateurs
Qui ruinent et salissent l’honneur de la France,
Qui trainent le pays dans leur fosse d’aisance.

Quand ceux qui sont cencés gouverner le pays
S’étrippent comme chiens autour d’un os pourri,
Quant un Gouvernement craint la venue des juges,
On doit s’attendre à tout, et surtout au grabuge

Que le peuple excédé d’être ainsi humilié
Et méprisé par ceux qui semblent oublier,
Tant leurs rivalités haineuses, leur arrogance

Saccage leur crédit, ravage la confiance
De ceux qui votent pour être bien dirigés
Il n’y a plus qu’un mot à dire : « DEGAGEZ ! »

04/05/2006

Clearstream: à qui profite le crime?

Il faut être bien naïf pour s’offusquer de cette affaire « courant clair » ! Les protagonistes sont tous issus de ce moule où la magouille, le coup tordu et la trahison sont les qualités dominantes.
Chirac, qui sévit depuis quarante ans, a largement fait la preuve de sa nullité politique mais aussi de son cynisme à tout épreuve lui permettant de trahir sans broncher tant ses paroles que ses promesses et ses amis.
Villepin, prototype du politicard méprisant et sûr de lui, a à son actif la dissolution de l’assemblée et le fort célèbre CPE. Homme de cabinet, jamais élu, il est fort capable d’avoir fomenté le coup tordu qui le met sur le devant du gouffre. Il aura réussi à faire oublier son discours flamboyant à l’ONU qui nous a tous rendu fier d’être Français à l’époque. Comme c’est loin….
Quant à Sarko, il est superbe dans sa posture de victime ! Sarko victime ! Non mais on croit rêver… Au fait, à qui profite le crime sinon à ce même Sarko ?


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A la vôtre !

A la vôtre !

« Si le vin disparaissait de la production humaine, je crois qu’il se ferait dans la santé et dans l’intellecttuel de la planète un vide, une absence, une défectuosité beaucoup plus affreuse que tous les excès et les déviations dont on rend le vin responsable. N’est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais de vin, naïfs ou systématiques, sont des imbéciles ou des hypocrites ; des imbéciles, c’est-à-dire des hommes ne connaisant ni l’humanité, ni lanature ; des artistes repousant les moyens traditionnels de l’art ; des ouvriers blasphémant la mécanique ; - des hypocrites, c’est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette et ayant quelque vin oculte ? Un homme qi ne boit que de l’eau a un secret à cacher à ses semblables. »

Ce n’est pas n’importe qui qui énonce ces flamboyantes vérité, c’est le grand Charles Baudelaire !
P.S. : je viens d’cheter quelques superbes flacons du Mas des Bouzons.
A la vôtre !

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02/05/2006

Liberté, Liberté chéri-e-e

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Voilà l'image de la Liberté que veut nous imposer le dépité Roubaud, avec son ami le sinistre Raoult.

Comme disent mes amis italiens: "Fachos, va fan culo"

30/04/2006

1 Mai, une piqure de rappel: les Droits de l'Homme

Les Droits de l'Homme (qu'il faudrait rebaptiser "les droits de l'Humain)

C'est un peu long, mais jamais inutile.

Adoptée par l´Assemblée générale dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948 Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.



L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration Universelle des Droits de l'Homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.



Article premier Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2 1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. 2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3 Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4 Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5 Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 6 Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7 Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8 Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9 Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10 Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11 1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Article 12 Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14 1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays. 2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15 1. Tout individu a droit à une nationalité. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16 1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux. 3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.

Article 17 1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18 Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 20 1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

Article 21 1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays. 3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22 Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23 1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24 Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25 1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26 1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

Article 27 1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

Article 28 Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29 1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible. 2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30 Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

28/04/2006

Hardi Ségo !

J’ai entendu la mère Gougui (ou Guigou, j’sais plus…), poupée Barbi défraichie, baver de jalousie, proclamer son antipathie, dégoiser des tas d’âneries sur son « amie » la belle Ségolène.
Je l’ai aussi entendu jetter son dévolu sur ce faux cul battu de Jospin, boxeur lâche qui raccroche les gants à la première défaite.
J’ai entendu cent quarante quatre pseudo « rebelles », même pas belles en porte-jaretelles, puant des aisselles comme de vieilles chamelles baver leurs écrouelles contre la belle gazelle qui les renvoie dans leur poubelles.
J’ai entendu les éléphants agonisant barrir abominablement, attaquant aussi bassement que bêtement, pêtant, rouspétant, tentant par tous les moyens de torpiller le seul espoir de se débarrasser de la clique des chirasarcopins coquins, argousins, aigrefins.
Alors ça m’a fait rire. La conjonction de tant de nullités ne peut que conforter ceux qui préfèrent celle qui leur apporte l’ingrédient essentiel d’une victoire : le rêve !
Hardi Ségo, on les aura !

27/04/2006

Lui ?

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ou elle ?

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26/04/2006

Vive le pétrole cher !

Je viens de passer à la pompe, et j’ai de moins en moins de pétrole pour les quelques euros que je consacre à ce liquide nauséabond. Quelle chance ! Ouais, je vous vois venir. Vous allez dire « Ca y est, Victor, il est constipé des boyauds de la tête… » ! Pas du tout !
Chaque matin, lorsque le bavard de service de France Inter ou d’Europe 1 prend son ton le plus consterné pour nous annoncer le hausse du « baril » de pétrole (159 litres), ça me rejouit ! Et oui, je suis comme ça. Ce n’est pas que j’aime les coups de pieds au cul, bien au contraire : cette hausse du pétrole impliquera forcément, et j’espère le plus tôt possible, une remise en cause de ce qui fait le fondement de l’économie ultra-libérale « globalisée », c’est à dire les transports à bas prix, rsponsables des principales pollutions à gaz à effet de serre, outils de la déforestation, outils de l’invasion des produits à vil prix fabriqués par des esclaves chinois, marées noires, etc.
Savez-vous que 75% des transports par poids-lourds qui encombrent routes et autoroutes ne servent strictement à rien ? Exemple : des patates cultivés dans le Limbourg belge sont expédiés au Maroc pour êtres pelées et coupées. Elles repartent en Italie pour être congelées. Puis en Hongrie pour êre conditionnées. Enfin elles retournent en Belgique pour être bouffée, Un’ fois ! Environ 6000 km pour rien !
Pareil pour la plupart des produits courant. J’ai lu quelque part qu’un bloudjine « voyage » renviron 45.000 km…
Donc, pétrole cher = suppression de ces abhérations.
Pétrole cher = voyages en avions chers, donc moins de touristes-pouristes.
Pétrole cher = retour des ceintures vertes vivrières autour des villes (plutôt que de bouffer à Avignon ou Montpellier d’insipides aubergines ou tomates hollandaises….)
Je vous laisse trouver vous-même quelques autres – nombreuses – conséquences réjouissantes de cette hausse du pétrole.
Et en plus, ça fait chier Dobeliou Bush ! !

A diable les amis !

Victor

19/04/2006

Coup de gueule sur le vin !

A boire Tavernier !

Les fêtes pascales sont prétexte à des réunions familiales ou amicales agrémentées de solides bouffes que l’on fait passer avec quelques flacons sortis, non plus de derrière les fagots, il n’y a plus de fagots, mais de l’endroit qui sert de cave. J’ai donc bu, avec les huitres de chez Jeannot Cabrera, de Mèze, un superbe vin de pays cépage sauvignon de l’ami Pierre Pappalardo, à Laudun : 13° d’alcool. Puis, avec la savoureuse volaille de l’Ardèche (je me contrefouts de la grippe aviaire), j’ai sorti un AOC Côtes-du-Rhône rouge Domaine Malijay de l’ami Chabernac : 13° d’alcool. Comme on avait encore soif, j’ai destappé un flacon du Domaine des Bouzons à Sauveterre ; un bonheur mais : 14% d’alcool. Puis, avec le plateau de fromages où voisinaient le cantal fermier, la tomme des Hautes-Alpes, le calendos moulé à la louche, la fourme d’Ambert et, évidemment, le Roquefort, j’ai fait pêter le Châteauneuf-du-Pape : 15,5° d’alcool.
Je me targues d’être un fier disciple de Bacchus (il suffit de regarder l’image qui agrémente mon blog), je me souviens d’avoir même bu de l’eau (mais il y a longtemps, et désinfectée au pastis), je bois même de l’huile d’olive. C’est dire si je prétends à quelques compétences questions liquides alimentaires.
Je suis donc bien placé pour dire à mes amis vignerons qu’ils sont complètement à côté de la plaque avec leurs vins hyper alcoolisés. Il fut un temps où seul le Châteauneuf, voire le Gigondas tangentaient les 13,5 ou 14°. Maintenant, le moindre vin de pays affiche son 13,5°. Connerie énorme !
Comment voulez-vous, amis vignerons, que nous buvions ça ? Les temps ont changé, les lois routières aussi, il faut vous adapter !
Les vignerons subissent une crise qu’ils ont eux-même, en partie, généré. Ceci avec le système de paiement des coopérateurs au degré-hecto. Ce système fait que pour un volume déterminé, plus le degré est fort, plus le vigneron gagne de pognon. Résultat : des encépagements qui pissent du degré, des vendanges en surmaturation, etc. Ils rétorquent : « oui mais le soleil… oui maisla chaleur… ». Ca commence à changer tout de même...
Qu’ils se démerdent ! Ce sont eux les professionnels, eux qui paient (fort cher) les services d’oeunologues sortis du même moule influencé par l’ignoble Parker, le fossoyeur de la viticulture française de qualité. Ces oeunologues ont fait en sorte qu’il n’y aie plus de mauvais vins, mais il n’y en a plus de grandioses… Les vignerons d’antan manquaient souvent une cuvée, mais ils nous concoctaient parfois des nectars sublimes. Maintenant il n’y a plus que des vins corrects, sans plus. Et surtout qui cachent leurs défauts derrière un degré d’alcool abhérant.
Qu’ils se bougent, qu’ils se démerdent mes amis vignerons, qu’ils balaient devant leur porte avant de gueuler, de casser et de demander du pognon. Ils étaient l’élite de l’agriculture, vont-ils devenir de vulgaires chasseurs de subventions ?
Moi, buveur de vin, fondateur de la Chorale des Côtes-du-Rhône, fondateur de Buveurs sans Frontières, initiateur des Bistrots du Cœur, je pousse ce coup de gueule pour ne plus avoir à aller chercher ailleurs (et notamment dans les vins de Loire) des vins agréables à boire, des vins de soif, des vins de plaisir et non plus des assommoirs.
Qu’on se le dise ! Et à la vôtre…