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26/02/2013

Italie : Avanti giovinezza e Vaffanculo l’« establishment »

beppe grillo bras d honneur.jpg

 

 

 

Politicards véreux, Vaffanculo ! C’est très bien.

 

Europe, Vaffanculo ! C’est dramatique.

 

Plus qu’une adhésion totale aux idées du parti « 5 étoiles » de Beppe Grillo, l’émergence de ce parti marque le rejet radical de la classe politique italienne mais aussi de la presse et de tous les médias. Les Italiens disent merde à ce grouillement de magouilles, de compromission avec les mafias, de détournement de fonds, de conflits d’intérêts, etc. qui sont le socle de la politique italienne. Grillo ouvre une faille dans l'immobilité politique italienne. Ces personnages vétustes qui se cooptent entre eux et se sont partagés l'Italie doivent disparaître. Et pas seulement en Italie. Ce vote est la manifestation d’un cri : BASTA ! ASSEZ ! DEGAGEZ !

 

Ils disent aussi merde à l’austérité imposée à toute l’Europe par la teutonne Merkel à travers le blême premier ministre Monti. Ils disent non à la  "Rigor Montis" (jeu de mot sur Monti et rigor mortis ou "rigidité cadavérique"). L’exemple allemand (richesse des industriels et des financiers basée sur la destruction des services publics, l’appauvrissement de la population laborieuse, la multiplication des laissés pour compte, l’écrasement économique de ses voisins et partenaire de l’Union européenne), porté aux nues par tous les politicards européens et qui débouche sur une austérité ravageuse, est rageusement rejeté.

 

L’« establishment » européen commence à avoir les aliboffis qui tremblent, lui qui balayait d’un revers de main dédaigneux le « bouffon » Grillo, comme il l’a fait avec le parti Syriza en Grèce ou encore avec Mélenchon en France. Partis « populistes » dit-il, suprême anathème… Seulement ces partis nouveaux séduisent majoritairement les jeunes ! Ils sont donc l’avenir de l’Europe. Et il faudra bien passer par eux.

 

Le rejet de l’Europe, lui, marque l’échec non pas de l’idée européenne, toujours chère au cœur des européens, mais de cette Europe ultra libérale imposée contre les peuples par les droites européennes au pouvoir depuis trop longtemps. Une Europe où la concurrence sauvage entre pays remplace la solidarité, ou les banquiers parasitent l’Union, ou l’austérité d’inspiration allemande ravage les populations.

 

L’émergence du parti de Beppe Grillo – qui fait trembler les droites en place, il suffit d’écouter les « éditorialistes » lui cracher dessus – représente un grand espoir pour toute l’Europe.

 

Et Vaffanculo à ceux à qui ça ne plait pas !



Octidi 8 ventôse 221


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Ecoute ! Ecoute ! 


C'est un jeune homme qui fait de l'auto-stop sur la Nationale 7. Une Mercedes 500 SL s'arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane. 
- Avant que vous ne montiez dans ma voiture, lui dit-il, il faut que vous me disiez si vous êtes de droite ou de gauche en politique. Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond :

 - Je suis de gauche, monsieur. 
Et le type à la Mercedes lui répond en fermant la portière et en mettant les bouts : 
- Dommage pour vous ! 

Quelques minutes plus tard, une BMW 840i s'arrête et il se passe exactement la même chose, à croire que tous les automobilistes se sont donnés le mot.  Le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord politique il est. 
Le jeune gars répond encore qu'il est de gauche. 
Comme pour la première fois, le type à la BMW démarre en laissant le jeune sur la route.

 

- C'est débile, se dit l'auto-stoppeur, la prochaine bagnole qui s'arrête, je lui dirai que je suis de droite et puis basta ! 
Quelques minutes après cette sage réflexion, une Porsche 911 s'arrête. Le conducteur est une conductrice, c'est même une blonde splendide, encore mieux carrossée que sa voiture. La blonde, comme les deux conducteurs précédents, lui demande de quel bord politique il est. 
Laissant son amour-propre de côté, le jeune auto-stoppeur répond qu'il est de droite. La fille l'invite alors à monter, ce qu'il fait. 
Il remarque vite que la fille porte une mini-jupe ultra courte, et qu'au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe remonte, remonte... L'auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et la petite culotte de sa bienfaitrice. Il est de plus en plus excité et commence à se sentir serré dans son jean. 

- Finalement, il n'y tient plus et dit à la fille: 
- C'est marrant la politique : ça fait à peine dix minutes que je suis de droite et j'ai déjà envie de baiser quelqu'un ! 

 

 

25/02/2013

Après les poisson-chat, les pois(s)on-cochon, les pois(s)on-poulet, les pois(s)ons vache ! Bon appétit.

poisson cochon.jpg

 

Moi j’aime bien le saumon. Avec la peau. Je le mets sur une vieille poêle dont je tapisse le fond de gros sel. Je fais chauffer très fort jusqu’à ce que le sel pète. Je pose alors mon pavé de saumon, côté peau sur le sel. Et je surveille la progression de la cuisson. La viande rosé devient plus claire au fur et à mesure qu’elle cuit. Lorsque cette coloration plus claire a atteint les deux-tiers, je couvre la poêle avec une autre retournée afin de former un four. J’arrête alors le feu et je laisse la cuisson se finir pendant cinq minutes. Avec un filet d’huile d’olive, c’est le pied ! 

 

Mais je crois que je ne vais plus bouffer de saumon. Celui d’élevage est devenu de la vraie merde. Antibiotiques, pesticides sont mélangés généreusement à la nourriture de ces bestiaux qui vivent les uns sur les autres dans leur merde. Et ce n’est pas tout : les saumons OGM sont en route…

 

Mais ce n’est pas tout : comble de la stupidité, les nuisibles de la Commission européenne, sous la pression des lobbies, comme d’hab, viennent d’autoriser, à partir du 1er juin, la nourriture des poissons d’élevage avec les farines animales. Oui. Celle-là même qui ont planté une merde noire il y a quinze ans (cadeau de nos « amis » anglais). Des centaines de morts humaines, près de 200.000 vaches atteintes de l'encéphalite spongieuse bovine (ESB), des milliers de troupeaux massacrés, des milliers d'éleveurs traumatisés, etc., etc.



L'interdiction de l'utilisation de ces « minerais » animaux pour la nourriture des bovins a été effective dès 1997. Il en a été de même pour les poissons en 2001. Mais, en loucedé, les « experts » des Etats membres ont approuvé en juillet 2012 une mesure autorisant le recours aux farines de porc et de volailles pour l’élevage des poissons. Trois Etats, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’y étaient opposés. La commission du sinistre Barosso est passé outre: la décision a été prise il y a quelques jours et publié au J.O. de l'Union européenne.



Vu que ces tonnes et ces tonnes de farines animales stockées à grands frais ne coûtent rien, on peut s'attendre à ce que les éleveurs de poissons se ruent sur cette source de profits juteux. Donc, tous les poissons d'élevage (d'ores et déjà la majorité) que nous trouveront sur nos étals dès cet été seront des poissons-vache, des poissons-porc, des poissons-poulet... Putaing, Loulle! Ta daurade elle sent la rillette !



Bon. A la limite, cela permettra d'éviter de saccager les poissons sauvages qui sont transformés actuellement en farines pour nourrir les poissons d'élevage. Mais cette autorisation pour les poissons n'est qu'un premier pas. Après les poissons, la Commission européenne prévoit de proposer en 2014 de réintroduire l’utilisation des farines animales pour les volailles et les porcs. Pour éviter le « cannibalisme », les volailles seraient nourries avec de la farine de porc, et inversement. Mais qui ira vérifier? Les magouilles de substitution de viandes de vaches et de canassons sont là pour illustrer les dérives potentielles que ce laxisme de la Commission européenne autorisent. Dès lors, on peut s'attendre à plus ou moins court terme à un retour, sous une autre forme, d'une crise équivalente à celle de la vache folle. On peut faire confiance à l'avidité des industriels de l'agro-alimentaire pour ça, et à la cupidité des fonctionnaires européens...



Bon appétit !



Septidi 7 ventôse 221



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Ecoute ! Ecoute !



Nourrir les poissons.

 

Au cours d'une croisière, une tempête fait rage. Sur le pont du bateau un marin s'approche d'une dame et dit :
- Vous ne devriez pas rester là, madame, une vague pourrait vous emporter...
Un homme qui se trouve à coté se retourne et dit au marin :
- Dites donc, occupez-vous de vos affaires, c'est ma belle-mère pas la vôtre!  



22/02/2013

Taylor, on t’enc… !

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Vous l’avez entendu, le ci-devant Taylor, sorte de patron-crapule yankee ? Il traite les Français de grosses feignasses avinées. Ben pourquoi pas M.Taylor. Il est toujours jouissif de passer pour un con devant plus con que soit ! C’est un plaisir de gourmet. Et question connerie, il en connait un bout le père Taylor !

 

Il nous reproche de préférer de temps en temps savourer le formidable plaisir de glander ! Il ne sait même pas ce que c’est ce gros con. Avec le nom qu’il porte, ce n’est pas étonnant. Un connard qui portait le même nom n’a-t-il pas théorisé la rationalisation de l’exploitation des ouvriers ? Taylorisme vous connaissez ? C’est le Charlot des Temps Moderne, le stakhanovisme, le même boulon que l’on serre heures après heure, sans surtout penser, sans réfléchir. Et contre cette prostitution, le « patron » donne quelques poignées de figues. Assez pour ne pas crever. Et surtout pas beaucoup de temps pour glander. Surtout ne pas réfléchir ! Monsieur Taylor, sachez que les « feignasses avinées » vous conchient tout en jouissant de l’existence. Et vous pisser à la raie, à vous et à vos complices de la mondialisation ultra libérale, c’est un plaisir savoureux !

 

Cette intrusion impudente d’un patron de multinationale yankee dans la vie de notre république est une illustration caricaturale de l’horreur que nous préparent ces mêmes yankees avec la complicité de la commission européenne : le grand marché transatlantique. Obama, dans son discours de l’union, a évoqué ce machin auquel travaillent sournoisement tous les ultra libéraux qui sévissent à Bruxelles. Ce que veulent les Zétazuniens, avec le relais de leur caniche anglais, c’est la création d’une vaste zone de libre échange, d’un énorme marché à travers lequel les fermiers yankees subventionnés pourraient inonder l’Europe de poulet à l’eau de javel, de bidoche aux hormones et de céréales et autres produits aux OGM. Mais ce n’est pas tout. Derrière cette conquête économique de l’Europe se dessine clairement la mise à mort de toute tentative de création d’une Europe politique. De ça, les yankees n’en veulent surtout pas. Voilà pourquoi, depuis que leurs complices britanniques sont entrés dans l’Europe, celle-ci s’est gonflée outrancièrement, à en devenir bouffie avec 27membres et bientôt plus. Voilà pourquoi les mêmes anglo-saxons poussent à l’intégration de la Turquie, voire de l’Ukraine et plus si affinité. Ce qu’ils veulent, c’est une Europe grosse larve, à la remorque politique des Zuhessa, ou plutôt des multinationales et des mafias financières qui régissent les Zuhessas.

 

Les logorrhées verbales et épistolaires du ci-devant Taylor préfigurent cette aliénation des états européens séparés, désunis selon la volonté des Ricains et des Rosbifs. Voilà pourquoi il faut que nos députés européens se bougent le cul et rejettent cette horreur économique que serait le grand marché transatlantique.

 

Et comme on dit à l’O.M. : « Taylor ! On t’encule ! »

 

 

Quatridi 4 ventose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

 

Les Etats-Unis sont passés de la barbarie à la décadence sans connaître la civilisation.
Albert Einstein

20/02/2013

…et l’Homme devînt CON !

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Marrant tous ces cris d’orfraie (au fait vous avez souvent entendu crier une orfraie, sorte de balbuzard ? Moi non plus…) autour des bidoches pourries que le bizenesse agroalimentaire nous enfourne dans le clapoir ! Tout aussi cyniquement marrant  la « découverte » que les ouvriers, les voisins de parcelles agricoles et viticoles bourrées de pesticides chopent toutes les saloperies possibles, du cancer du foie, du pancréas à la parkinson ! Désopilant la fonte des glaciers, le saccage des forêts, la mise à mort de la biodiversité, les maladies environnementales et génétiques, la perte de fécondité (tant mieux !), les palanquées de maladies nouvelles et concoctées de toutes pièces, les cent mille molécules chimiques lâchées dans les sols, les eaux et les airs, les pesticides et biocides dans la rosée matinale et dans nos urines, les milliards de terriens souffrant chaque année les méfaits de la pollution, le recul des terres fertiles, les catastrophes « naturelles » de plus en plus nombreuses et meurtrières, et bientôt les hordes de réfugiés de l’environnement...

 

Et alors ? On découvre quoi ? Que ce poulet pelé qui se nomme – prétentiard et m’as-tu-vu – « homme sage sage » (homo sapiens sapiens) est LA calamité de la planète Terre. Il est gonflé le poulet pelé ! Ses « performances » sont particulièrement brillantes : hécatombes, holocaustes, exterminations, pogroms, génocides, guerres, invasions conquêtes à travers les siècles, puis déforestation, productivisme agricole, agro terrorisme, mort biologique des sols, désertification, sixième crise d'extinction massive d’espèces pour causes anthropiques, pollutions, réchauffement du climat, fonte des glaces, montée des océans, tarissement accéléré de toutes les ressources non-renouvelables, une planète bleue désormais en déliquescence... Cet incommensurable cortège de « réussites » est à porter à notre crédit. Et on en est fier en plus !

 

Exterminateur et invasif, Homo sapiens est la seule espèce de grande taille à avoir investi selon une croissance infernale la quasi-totalité des niches écologiques des autres espèces comme dit l’essayiste décapant Michel Tarrier  . Nous sommes ainsi les auteurs du plus effroyable laminoir de biodiversité que l’on pouvait imaginer. Nous souffrons d’une incurable cécité écologique doublée d’un besoin maniaco-dépressif d’asservir, de dominer, régner, contrôler, ordonner, gérer, intervenir, décider, nous ne sommes bons qu’à saccager, détruire, modifier, altérer, uniformiser, aligner, nettoyer, vider, couper, tailler, tondre, scalper, raser, décapiter, brûler. Bref FAIRE CHIER ! Le plus souvent sans comprendre, sans donner, sans admirer et même sans regretter. Guerres et discriminations envers et contre tout, contre soi, contre l’homme, surtout contre « l’autre » et « le différent », contre les espèces non rentables, en un mot... contre la Nature. Sexisme contre l’autre sexe, racisme contre les autres races, spécisme contre les autres espèces, pillage du vivant réduit à la notion étroitement utilitaire de ressources, saccage des paysages défigurés en autant de formes géométriques écostériles. Avec un dépassement de 30% de la biocapacité planétaire, notre humanité s’est octroyé un crédit écologique qui est une fatale fuite en avant. Où est la sagesse ? Notre politique est bien celle de la terre brûlée. Ne rien laisser derrière soi qui puisse profiter à l’ennemi est une stratégie de guerre…totale. Mais quel est donc cet ennemi si exécré, sinon nous ?!!

 

Homo sapiens doit donc sa longue et envahissante existence à sa domination, jusqu'à extinction finale, sur son frère néandertalien. Oui, tonton Neandertal, celui que l’on présente comme une sombre brute, et qui a été littéralement bouffé par son cousin Cro-Magnon parce qu’il était gentil, altruiste, pacifique ! Depuis, sapiens demens, espèce mégalomane, a construit toute sa prééminence sur l'éviction ou la maîtrise des autres espèces. Pas étonnant que le monothéisme ait été plus tard son choix spirituel : « Tu seras la terreur du Vivant » ! Il le fut, il l'est, mais plus pour très longtemps. Car ce qui est pris n'est plus à prendre.

 

Comme dit l’ami Yves Paccalet, « L’espèce humaine disparaîtra ? Bon débarras… » Mais en attendant, elle lapinise l’espèce humaine ! Responsable des maux actuels infligés à la Terre, cette espèce-là pullule. Mais pour combien de temps ? Neuf milliards en 2050. Et après ? Ils mangeront peut-être, mais ils devront manger debout !

 

 

 

Duodi 2 ventose 221

 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

La pipe du pépé

Un petit garçon est venu passé la journée chez son grand-père. Après déjeuner, celui-ci s'installe dans son fauteuil et allume sa pipe. Alors le gosse s'approche et lui demande :
- Papy ! Prête-moi ta pipe.
- Non, ce n’est pas pour les enfants.
- Papy, s’il te plaît, prête moi ta pipe !
- Non, les enfants ne fument pas.
- Mais je ne fumerai pas, je te le jure. C’est juste pour la tenir.
- Tu me promets ? Bon, alors la voilà, fais-y bien attention !

Le petit garçon prend la pipe, la jette par terre, et l’écrase à coups de talon. Stupéfait le grand-père crie :
- Mais qu’est-ce qui te prend ? Pourquoi as-tu fait ça, petit galopin ?

Et le gosse répond :
- Parce que papa dit toujours : « Quand le pépé cassera sa pipe, je t'offrirai un ordinateur et on s'achètera une belle voiture ! ».

Faites donc des gosses !

 

 

19/02/2013

Non cumul des mandats ? Tè ! Fume…

Lacombe urtikan non cumul.jpg

 

 

Eh ! François Normaloumollet, puisque tu es en Grèce, va faire un tour aux « calendes grecques » pour voir si par hasard tu n’y trouverais pas ta promesse n°48, celle qui a trait au non cumul des mandats !

 

Le parti socialiste, comme son frère ennemi (encore que ?!) uhèmepets, c’est deux tiers de membres déjà élus et un tiers qui aspire à l’être ! Hors de ces deux grosses machines, point de salut pour qui veut faire de la politique un métier, alors que c’est une mission, quasiment un sacerdoce. On comprend dès lors les coups de frein violents et récurrents des caciques du parti qui ne veulent en aucune manière lâcher le fromage dont ils se gavent. Le PS, comme le PC regorgent de ces « notables », caciques locaux voire satrapes qui se croient élus de droit divin. Et ils ne veulent pas le lâcher le morceau !  La droite, protectrice de toutes les magouilles, est évidemment sur la même ligne.

 

Manuel Valls – plus faux-cul que moi tu meurs – vient de se prononcer pour le non cumul des mandats mais seulement…après les législatives de 2017 !  De Bartolone à Rebsamen, les « cumularophiles » sont légion. Harlem Désir – kiçéçuilà. – prône l’application de la promesse. Mais qui écoute Harlem Désir ? L’argument des cumularophiles est logique : l’application du non cumul risque d’ouvrir de nombreuses partielles difficiles pour la majorité à l’Assemblée nationale et fatales pour le Sénat. Logique peut-être, mais essentiellement politicard.

 

De droite ou de gauche, un seul vainqueur: le mandarinat et donc la paralysie du système. Des maires, des présidents d’exécutifs régionaux réélus pour la troisième, la quatrième, voire la cinquième fois… Et qui sont aussi députés, sénateurs, députés européens. Désolant de connerie. Révoltant d’inefficacité.

 

Comment un élu peut-il apporter encore quelque chose à ses concitoyens lorsqu’il est englué dans la routine et, surtout, le clientélisme !

 

Car ne nous leurrons pas, toute réélection doit autant sinon plus au renvoi d’ascenseur qu’au travail réalisé pendant la mandature.

 

Au premier mandat, un maire, un conseiller général ou régional, un député voire un président de la République, ont un enthousiasme, un élan, des idées à faire passer, une équipe soudée et volontariste autour de lui. Il a le temps et peut s’exprimer dans les faits.

 

Au second mandat, les choses changent. Un bon ami, élu d’une ville moyenne, m’a avoué : « le travail principal d’un élu en place, c’est de se faire réélire ! » Il y donne l’essentiel de son temps et de sa force. Et il a des comptes à rendre à ceux qui l’ont aidé dans sa conquête du pouvoir. « - Qui t’a fait duc ? - Qui t’a fait roi ? ».

 

Quant au troisième mandat et plus si affinités, il est toujours et uniquement sous le signe de la routine et des compromissions innombrables à gérer.

 

Que peut encore apporter un élu qui est en place depuis des décennies ? Rien, sinon stériliser le terrain sur lequel il sévit, décourager les volontés, neutraliser tout dynamisme, ficelé qu’il est dans le clientélisme.

 

Pour que cela change, il convient de réaliser ce que la grande majorité des Français appelle de ses vœux : une restriction drastique du cumul des mandats. Les politicards professionnels, basta !

 

Mouais… La promesse n°48 ? Eh ! Oh ! Revenons au théorème de Pasqua : « Les promesses n’engagent que ceux qui les croient ! »

 

 

Décadi 30 pluviose 221

 

Merci à Lacombe

 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Quelle est la différence entre un train et un politicien ? 
- Quand le train déraille, ça le stoppe.

 

15/02/2013

On vous aime toujours, les frères Spanghero ! Vous êtes des victimes.

spanghero frères.jpg

 

 

Haro sur le baudet, ce pelé, ce galeux d’où venait tout le mal !

 

Haro donc sur Spanghero. C’est ce nom pourtant illustre et cher au cœur des Français qui est jeté en pâture à la vindicte populaire. Il fallait voir, effondrés, ces cinq frères, formidables gaillards ayant porté au plus haut les couleurs de la France. Pathétique. J’en avais la rabia et l’émotion à fleur de peau.

 

Parce qu’ils n’y sont POUR RIEN les Spanghero. Pour absolument rien. Seulement d’avoir attaché leur nom illustre à l’entreprise qu’ils ont créée et qui faisait honneur à l’industrie agroalimentaire du midi. Ça s’appelait au départ « A la table des Spanghero ». La société a été crée en 1970 à Castelnaudary, capitale du cassoulet, par Laurent et Claude Spanghero. Puis la société familiale change de mains : elle est rachetée à 95% en 2009 par la grosse coopérative basque Lur Berri, présidée par Sauveur Urrutiaguer. Dans la corbeille de la mariée, une belle entreprise de 360 salariés produisant des viandes élaborées, steacks hachés, saucisses, rotis, confits et, évidemment, fleuron de la gamme, le célèbre cassoulet de Castelnaudary.


Et - cerise sur le gâteau ou plutôt confit sur le cassoulet – avec l’entreprise, son savoir-faire, sa clientèle, un élément immatériel mais très important, le plus important peut-être, un nom. Le nom célèbre des Spanghero. Un fanion ! Un flambeau ! Une formidable caution de qualité, de sérieux et de solidité.

 

Ce nom a été sali, roulé dans la merde par des goulamas, des gougnafiers, des chiapacans sans honneur, avides de faire du fric en trichant sans vergogne, bien abrités derrière un nom prestigieux.

 

J’ai eu la chance et l’honneur de connaître Laurent Spanghero alors que je dirigeais un magazine économique régional. J’ai pu apprécier l’homme, le créateur et le dirigeant d’entreprise. Spanghero, c’était carré, propre, direct, sans coup fourré.

 

J’ai mal pour toi Laurent, j’ai mal pour vous, les Spanghero, flamboyante famille d’immigrés. Mais le courage, la pugnacité, l’honneur qui vous a toujours animé saura vous laver de cette gadoue.

 

Il y a un responsable dans cette affaire. Un seul : le patron actuel de l’entreprise qui, hélas, porte encore votre nom.


Sextidi 26 Pluviose 221


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13/02/2013

A midi, je mange du cheval.

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Tè ! Hier, j’ai mangé des lasagnes. Pas Findus pour deux ronds mais faites maison, avec du cochon de Lozère, de l’ail, des herbes, du fromage du Cantal et tout ce qu’il faut. Un bonheur ! Et à midi, c’est filet de cheval façon tournedos, acheté chez Maurice, le boucher chevalin qui vient chaque semaine au marché. Il ne vend que des Comtois, ces puissants chevaux de traits couleur châtain clair agrémentés d’une superbe parure – crinière et  queue – blonde. Ces bestiaux courent sans contrainte dans les prairies de Lozère. Je me régale de les voir s’ébattre l’été, et je me délecte de les déguster ! Ben ouais… C’est comme ça la nature humaine.

 

Parce c’est bon le cheval ! Une belle viande d’un rouge sombre, très goûteuse, bien poivrée et juteuse à souhait. Je vais le déguster, mon filet, avec des frites coupées gros, à la main, et salées à souhait. Le pied !

 

Pour dire qu’« ils » me gonflent les aliboffis tous les peine-à-jouir qui, profitant des magouilles des gougnafiers de l’industrie agro-alimentaire jettent l’opprobre sur cette viande excellente, meilleure que celle des vaches (le bœuf est une appellation aussi erronée que trompeuse). N’oublions pas que si la race équine existe encore depuis le tracteur, c’est grâce à nous, les bouffeurs de chevaux ! Et…aux margoulins des courses de canassons. Environ 30% des chevaux abattus sont des poulains de trait élevés pour la boucherie (comme mes beaux et bons Comtois de Margeride), 20% des chevaux de trait adultes réformés (débardage, ramassage d’algues, labours de vignes escarpées, etc.), et le reste, soit la moitié, des chevaux « de course » réformés. 80% de ces derniers sont des trotteurs âgés de moins de dix ans dont 20 % des poulains de moins de deux ans, soit des animaux encore jeunes.

 

Les premiers, c’est tout du bon, les deuxièmes c’est correct, les derniers (les plus nombreux) c’est plus douteux. Pour satisfaire plus que largement aux besoins des champs de courses, on fait naître selon les années de 11.000 à 13.000 chevaux de compétition potentiels, pour le trot attelé ou monté. Seulement 20% de ces chevaux seront qualifiés, les autres finiront évidemment à la boucherie. Les éleveurs les inscrivent au chapitre pertes comptables, les larguent sans soins dans des prairies où ils bouffent ce qu’ils peuvent jusqu’à ce qu’un chevillard les achètent pour quelques poignées de figues et les mettent dans le circuit boucherie. C’est comme ça. Il n’y a pas de sensiblerie dans le milieu des « amis de la race équine ». Le monde hippique est comme toute notre société où règne le tout puissant dieu Profit. Les jockeys et les entraîneurs se prétendent des « hommes de cheval », les parieurs fantasment sur le pognon facile, les vétérinaires testent leurs drogues sur les canassons, les sociétés de pari et les éleveurs s’enrichissent, et n’oublions surtout pas l’Etat qui se gave de taxes (de 60 à 80% du total de sommes pariées qui tournent bon an mal an autour de 10 milliards d’euros !)… Tout cela sur le dos du cheval. Voilà la sordide réalité !

Alors les cris d’orfraie des Rosbifs et autres qui s’offusquent que des gens mangent du cheval, eh….

 

 

Quartidi 24 Pluviose 221


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Ecoute ! Ecoute !

 

C’’est un fermier de Margeride. Il était triste car son cheval ne riait plus, il mit une pancarte disant : « J'offre 1000 € a qui redonnera la joie de vivre a mon cheval. »


Un homme se présenta, alla voir le cheval et se mit à lui chuchoter à l'oreille. Le cheval fut plié de rire ! Et le gars empocha ses 1000 € !


Trois jours après le fermier téléphona au gars car son cheval riait bruyamment, sans arrêt et empêchait tout le monde de dormir. Il lui proposa donc : « Si tu le calmes je te donne 5000 € ! »

 

L'homme alla voir le cheval et 10 mn plus tard l’animal était effondré en larmes, couché sur le coté.

 

- « Voila dit le gars au paysan, par ici la monnaie ! »


Le paysan dû payer et demanda :

- « Je vous ai payé mais je voudrais vous poser une question?

- Oui

!- Qu'avez vous dit a mon cheval ? »

Le gars répond :

« la 1ere fois je lui ai dit que j 'en avais une plus grosse que lui. Et la seconde fois, je la lui ai montrée ! »

11/02/2013

Au bistro de la toile : « Mangez de la merde, cochons de payants ! »

chimulus bistro copie.jpg 

 

- Oh ! Loulle, tu pètes le feu ce matin ! T’as mangé du cheval ou quoi ?

 

- Ben, ce doit être mes lasagnes du petit déjeuner. Parce que je mange moi, môsieur le matin. Et pas du café au lait ! Œufs au plat, jambon cru, ventrêche, fromage qui pue et un bon canon !

 

- Et tu as bien raison. Moi, c’est soupe chinoise que je fais avec les restes de la veille. Avec force carry, ail, coriandre, tomates, piment, nuoc mam. Et, avec des baguettes !

 

- Tout de même, faire manger du canasson aux Rosbifs ! Ah ! Ah ! Ah ! Ça m’estrasse les zygomatiques !

 

- Ah ! Ah ! Ah ! C’est une belle blague, c’est vrai. Les sujets de leur majesté pas très gracieuse considèrent comme un crime de lèse rosbifs le fait de seulement penser à bouffer du canasson ! Et ils gueulent au charron les mecs ! Eux qui nous ont fait bouffer de la vache folle… Ils sont gonflés.

 

- La mauvaise foi et une des qualités première de ce peuple de boutiquiers.

 

- Revenons à l’affaire : dans des « plats cuisinés » (lasagnes, cannelloni, ravioli, moussaka, parmentiers et autres), des gougnafiers ont remplacé la viande de bœuf par de la viande de cheval. Au demeurant, c’est une bonne chose puisque la viande de canasson est meilleure et plus saine que celle du bœuf. En fait c’est de la viande de vache, les bœufs – taureau castrés et élevés pour la traction animale et la viande de grande qualité - n’existant plus. Quoi de meilleur qu’un tournedos de cheval ! Le problème n’est donc pas de l’ordre de la santé, mais de l’ordre de la tromperie. Car il y a tromperie manifeste lorsqu’on affiche sur l’emballage d’un plat cuisiné un produit (le bœuf) alors qu’en fait on en met un autre (le cheval). Cette tromperie et évidemment organisée par un modèle agroalimentaire pourri jusqu’à la moelle, toujours plus avide, toujours plus opaque où seul le profit compte. Ce n’est pas propre à l’agroalimentaire d’ailleurs, avec la financiarisation et l’organisation ultra libérale, ce sont toutes les activités qui sont englouties dans la cupidité. L’ultra libéralisme, c’est les mafias aux pouvoir ! Regarde-les les Findus, Spanghero, Comigel, abattoirs et même responsables politiques roumains drapés dans leur dignité blessée, se renvoyant la patate chaude ! « C’est pas moi, c’est l’autre » ! Ils sont tous au courant ou alors ils ne font pas leur boulot ! Les instances européennes, sous la pression des industriels, ont confiés à « la profession » le contrôle de la filière ! Autrement dit, on demande à l’ivrogne de se faire souffler lui-même dans le ballon ET de se mettre une amende !

 

- Tè ! Fume… qu’ils disent les industriels !

 

- Exactement. En fait, le cours de la viande de cheval a chuté de moitié parce qu’en Roumanie, pays où ce bestiau est encore très utilisé en agriculture, une loi récente interdit la circulation des véhicules hippomobiles sur les routes ! Donc les paysans vendent leurs canassons pour acheter des tracteurs, avec le pognon des aides européennes. Cette viande, excellente, inonde donc les « marchés ». Les industriels de l’agroalimentaire achètent du cheval qu’ils substituent sans états d’âme au bœuf dans les préparations douteuses à base de viande impossible à déterminer. Profit oblige ! Et là où c’est franchement cocasse, c’est que ce soit les Rosbifs qui soient les premières « victimes » de ces magouilles : ce sont eux qui ont exigé – et obtenu provisoirement – que l’Europe rabote son budget. Donc, pas de sous, pas de contrôles indépendants. Donc on « fait confiance » à la profession pour « s’autoréguler ! » Tu parles…

 

- Il y a une solution Victor ! C’est de ne JAMAIS acheter ces saloperies de « plats cuisinés » fait avec tous les rebus, toutes les raclures des carcasses, qu’elles soient de bœuf, de cheval, de porc, de volaille. On broie tout ça, on ajoute éventuellement un arôme différent, on façonne en gros pains, on congèle et on vend ça aux industriels. Mangez de la merde, cochons de payants ! Mangez de la merde ! Ça nous engraisse, nous qui mangeons du caviar !

 

- Allez ! A la nôtre !

 

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

CHEVAL : S'il connaissait sa force, ne se laisserait pas conduire.

Viande de cheval : beau sujet de brochure pour un homme qui désire se poser en personnage sérieux.

Cheval de course : le mépriser. À quoi sert-il ?

 

Gustave Flaubert in "Dictionnaire des idées reçues"

 

Tridi 23 Pluviose 221

 

Merci à Chimulus

08/02/2013

Massacre à la tronçonneuse d’un gêneur…

tronçonneuse.jpg

 


"Nous au village aussi l'on a

De beaux assassinats"

Il était là. Si fier sur cette place. Arborant sa large poitrine face aux masses minérales de l’église collégiale de Villeneuve-lès-Avignon, la cité cardinalice jumelle d’Avignon, bien connue de tous les festivaliers de l'été. Ses bras jamais taillés dressaient jusque dans les hauteurs du ciel des toisons miraculeuses d’ombres vertes qui sentaient l’anis, bruissantes de la symphonie lancinante des cigales et cigalons.

 

Quel âge avait-il ? Deux, trois, quatre siècles peut-être. Avait-il vu la révolution ? Peut-être. Il renouait avec la symbolique du sacré des arbres. Il a connu  les poètes Pierre Seghers, Louis Aragon,  Elsa Triolet ; les peintres Jean-Baptiste Corot, André Derain, Pierre Grivolas, Luis Alvarez, Roger Lorance et tant d’autres ; les acteurs Jean Vilar, Gérard Philippe et tous les monstres sacrés du festival d’Avignon ; et tous les grands de ce monde passant sous son ombre pour aller à la prestigieuse hostellerie du Prieuré voisine. Il a été un terrain de jeux pour des générations d’espiègles chenapans grimpant sans peur ni vergogne sur ses bras puissants. Il était le complice discret des amoureux greffant leurs cœurs d’amour sur son tronc.

 

Il était…, il était…

 

Il n’est plus.

 

Tombé un matin blême sous les tronçonneuses assassines envoyées par un maire – le ci-devant Jean-Marc Roubaud, UMP ça va sans dire – reniant ses engagements, s’asseyant sur la démocratie, traitant par le mépris ses concitoyens qui demandaient la grâce du grand témoin de l’histoire.

 

Tu es mort, grand arbre, mon ami. Non pas parce que la maladie te rongeait : des spécialistes de l’INRA t’avait déclaré « vigoureux et sain ». Mais par la nuisible volonté du « prince »…

 

Il fallait que tu trépasses pour laisser place au béton.

 

Il fallait que tu trépasses pour laisser les bus desservant les hôtelleries de luxe passer plus aisément.

 

Il fallait que tu trépasses pour que ce quartier, voué par la vision élitiste du maire à de futures résidences privilégiées, puisse accueillir sans gêne les limousines.

 

Il fallait que tu trépasses, que tu libères l’espace, que la masse de tes branches vivaces s’écrase dans la bouillasse sans espérer de grâce, pour que quelques pouffiasses apportent leurs liasses salaces à quelques gougnafiers voraces.

 

C’est dégueulasse…

 

 

Nonidi 19 pluviose 221


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Ecoute ! Ecoute !

 

C'est une dame qui demande à son pharmacien : 

« Avez-vous une petite compresse ? »

 

Et le pharmacien de lui répondre : « Non, mais j'en ai une grosse qu'on suce ! »

 

 

07/02/2013

Sommet de l’Europe des boutiquiers.

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Après s’être viandés en novembre dernier, les dirigeants de l’Europe, au plus haut niveau, vont s’affronter sur un sujet qui va conditionner en grande partie notre manière de vivre de 2014 à 2020 : le budget pluriannuel de l’Europe. Comme en novembre, ça va être la foire d’empoigne. Les égoïsmes nationaux vont se déchainer, chacun voulant faite prévaloir son intérêt national.

 

C’est pourtant du concret que chacun de nous peut comprendre. En bref : que coûte l’Europe, quels montants financiers chaque état devra lui consacrer, et que faire de tout ce pognon ?

 

Quid du fameux pacte de croissance de François ? Les 120 milliards annoncés correspondent seulement à des fonds déjà prévus et sont ridicules par rapport aux besoins. Ce pacte aurait une efficacité à partir de 800 milliards… Quant à un impôt européen (proposé par les socialistes européens) destiné à donner aux institutions européennes des moyens à l’abri des égoïsmes nationaux, il n’est pas à l’ordre du jour !

 

La Commission avait proposé un budget de 1033 milliards d’euros pour les années à venir, soit en légère augmentation par rapport au précédent, mais les principaux contributeurs (dont la France bien sûr) lui on dit « Tè ! Fume… ». Tous agitent leur droit de véto si leurs intérêts nationaux ne sont pas satisfaits. L’inodore Van Rompuy propose un compromis autour de 960 milliards, soit bien moins que les 1033 demandés.

 

La France sort le gros bâton pour défendre une politique agricole commune archi dépassée (44% du budget total !) consistant à gaver de subventions les productivistes drogués aux engrais et pesticides. J’entendais ce matin dans la machine à bruits un « exploitant agricole » du Gers qui pleurait presque, de peur de perdre un peu des subventions qui – ce sont ces paroles – « représentent 50% de mes revenus ». Un échec entérinant le statu quo, donc l’assurance de maintenir le même niveau d’aides agricoles arrangerait donc la France et ses goinfres de la FNSEA.

 

L’Allemagne, obnubilée par son approche boutiquière de l’Europe, veut conditionner les aides au strict respect des disciplines budgétaires. N’oublions pas que ce pays donneur de leçon a obtenu, un rabais de 1 milliard !

 

Les Britanniques, « peuple de boutiquiers vindicatifs » disaient d’eux Napo,  pour lesquels l’égoïsme est une composante essentielle de leur nature, poussent à la roue pour baisser le montant de ce budget européen. Ils ne seraient pas trop gênés eux non plus par un échec : depuis l’exécrée Thatcher, l’Europe leur refile chaque année un chèque d’environ 4 milliards. Ainsi sur la période 2007-2013, cela représente plus de 31 milliards d’euros. Ce rabais est financé par les autres États membres, au prorata de leur part du PNB communautaire. Eh ! Cameron, quand est-ce que vous vous cassez, les Rosbifs ?

Ce budget confortera l’austérité et donc la crise. Eh ! Oh ! Si l’on veut vraiment faire une Europe fédérale, il faudrait commencer par instaurer un véritable impôt européen, payé par chaque citoyen de l’Europe. On paie des impôts pour la Commune, on paie des impôts pour la Région, on paie des impôts pour l’Etat, pourquoi n’en paierions nous pas pour l’Europe ? Et le pognon de la taxe Tobin (sur les transactions financières) il va où ? Autrement dit, faute de moyens européens, le « pacte de croissance » claironné par François a du plomb dans l’aile.

 

Vous avez dit crise ? Mais la « crise » est une formidable opportunité pour les vautours de la finance internationale. Elle flanque une trouille « salutaire » permettant de faire accepter toutes les régressions sociales, tous les « sacrifices » indispensables pour éviter un « pire » soigneusement entretenu.

 

Octidi 18 pluviose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Un type arrive chez son meilleur pote, c'est sa femme qui lui ouvre. 
- Eh ! Salut Sophie. Il est pas là François ? Faut que je le vois ! 
- Ah non il est parti faire une course, mais il ne va pas être long. 
- Je peux l'attendre ? 
- Sûr ! Entre et assoies-toi ! Je t'amène à boire. 
Comme elle revenait avec deux bières, le copain lui dit : 
- Tu sais, Sophie, t'as vraiment les plus beaux seins de la terre, je paierais bien 250 pionss pour en voir un ! 
Sophie réfléchit une seconde et se dit que puisque son mari les voit tous les jours gratos, il n'y a pas de raison que son copain n'en profite pas non plus. Elle ouvre donc son corsage et sort un sein pour le montrer. 
- Ce qu'il est beau ! C'est dommage de n'en voir qu'un... Tiens je te file encore 250 pions et tu me montres les deux ! 
Au point où elle en était, Sophie se dénude complètement la poitrine. 
Le copain la remercie chaleureusement et dépose un billet de 500 euros sur la table puis s'en va. 
Un peu plus tard, le mari revient, sa femme lui dit que son copain est passé. 
- Ah, répondit le mari, je vois qu'il t'a laissé les 500 euros qu'il me devait ! 

06/02/2013

M’ame Michu et M’ame Chazotte : PMA et GPA

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- Dites-moi, M’ame Chazotte, c’est quoi ces PMA et GPA dont on nous rebat les oreilles ? PMA, c’est Petite Maison Accueillante, je suppose ? Une maison de retraite où les vieux ne sont pas que de la marchandise. Et GPA, c’est quoi ? Généreux Plan d’Assistance aux vieux ? Ben ils font des progrès moi je trouve les politiques. Quand même, la gauche, c’est autre chose…

 

- Ben, je vois que vous planez toujours, M’ame Michu. « Heureux les simples d’esprit… » qu’il a parait-il dit l’Autre. Faut dire que c’est lui qui a inventé ces conneries : le mec, il serait né d’une mère porteuse supposée vierge inséminée artificiellement par le célèbre docteur Saint-Esprit ! Non, M’ame Michu, PMA, ça veut dire Procréation Médicalement Assisté.

 

- Ah ! Donc, quand j’étais jeune et que le docteur Langougnole me mettait sa…, enfin, son…, pour me soigner qu’il disait, il faisait de la PMA ?

 

- En quelque sorte M’ame Michu. Mais c’est moins romantique que les traitements pittoresques du bon docteur Langougnole. La PMA, c’est engrosser artificiellement une femme que la nature n’a pas équipé pour.

 

- Comment ça ?

 

- Comment ? Ben, au lieu d’écarter les cuisses sous un rude gaillard, comme tout le monde, elle les écarte devant un toubib qui lui refile dans la boite à bonheur un embryon congelé.

 

- Comme chez Eli alors, mon cousin paysan d’Ariège. L’inséminateur vient avec sa blouse verte, soulève la queue de la vache qui a ses chaleurs et lui enfonce une grosse seringue et même tout le bras. Et ben, je vais vous dire M’ame Chazotte, la vache n’a pas l’air très heureuse… Elle regrette l’époque de Topino. C’était le taureau d’Eli…

 

- Voilà. Vous avez tout compris M’ame Michu. C’est tout pareil. Bonjour le romantisme, bonjour l’amour…

 

- Et la GPA, c’est quoi ?

 

- La GPA, ça veut dire Gestation Pour Autrui.

 

- Compris. C’est pareil, mais pour les truies.

 

- Ah ! Ah ! Ah ! C’est beau l’humour naïf, M’ame Michu. On pourrait dire aussi GPA = Grosses Putes Avides. Ce sont des femmes avides de pognon qui louent leur ventre. Les putes, elles, ne louent que leur chatte, et pour quelques minutes seulement. Mais les « Gestationneuses Pour Oh ! Truies » louent carrément leur ventre entier pendant neuf mois, pour faire un chiard qu’elles refileront à leurs clients, contre pas mal de thunes. Au Zétazunis, on peut choisir sur catalogue !

 

- Mais c’est dégueulasse M’ame Chazotte ! C’est une sordide affaire commerciale ! Et comment qu’ils font ?

 

- Ben, ils refilent dans l’utérus de la porteuse un ovocyte de la cliente – ou d’une autre donneuse qui se fait sortir du bide ses ovules pour les vendre. Ovocyte fécondé dans des petits tubes en verres avec le foutre du mari, ou d’un vendeur de foutre si le mec a les œufs clairs !

 

- Ben ça alors ! Ben ça alors ! De mon temps, M’ame Chazotte, quand une femme ne pouvait pas se faire engrosser par son homme, elle s’arrangeait autrement, discrètement. Les facteurs, les employés de l’EDF ou du gaz portaient haut la réputation du Service public, et les plombiers celui du privé !

 

- Et ça ne coûtait rien à la Sécu…

 

- Oui mais, ces femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants, comme ça elles peuvent profiter des joies de la maternité…

 

- Egoïstement M’ame Michu. Egoïstement. Parce qu’elles veulent pour elles les – comme vous dites – « joies de la maternité ». Sans penser au devenir du gosse à venir. Elles revendiquent le droit à l’enfant, et pas les droits de l’enfant. Et puis, vous croyez ,qu’il n’y a pas assez le gosses sur Terre ? On est déjà entre sept et huit milliards par « les voies naturelles ». Faut encore en faire d’autres artificiellement ?



Septidi 17 pluviose 221


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Ecoute ! Ecoute !


C'est une femme qui monte dans un autobus bondé. Elle s'approche d'un monsieur assis et lui dit : 
- Pourriez-vous me laisser votre place, s'il vous plaît, je suis enceinte.
L'homme répond : 
- Oui, bien sûr. 
Il se lève et lui laisse sa place, puis demande : 
- Mais ça ne se voit pas du tout. Ça fait combien de temps ? 
Et elle répond : 
- Dix minutes. Mais ça m'a coupé les jambes !

05/02/2013

« Les banques, je les ferrrment, les banquiers, je les enferrrment » !

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Ils se mordent les couilles les banquiers en Angleterre où Osborne, le ministre des finance du crû, veut « mettre une clôture électrifiée » entre les activités de dépôts et de spéculation de ses banques. En Allemagne, ils font des provisions d’oranges : Merkel menace de les foutre en taule s’ils déconnent. En France, les banquiers sabrent discrètement le champagne !

 

Pourtant il était beau le François avec – déjà – ses accents guerriers : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, et pourtant il gouverne : c’est le monde de la finance. » Et il enfonçait le clou : « Je séparerai les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi de leurs opérations spéculatives. J’interdirai aux banques françaises  d’exercer dans les paradis fiscaux. Il sera mis fin aux produits financiers toxiques qui enrichissent les spéculateurs et menacent l’économie. »

 

On y a cru… Seulement c’était sans compter avec le lobby des banquiers et ses puissants relais au sein même du ministère des finances. D’abord les patrons : des sbires de DSK, Moscovici et Cahuzac, dont il est de notoriété publique qu’ils ont de très fortes affinités avec l’ultra libéralisme sévissant à Bercy. On est donc loin, très loin des fortes paroles du Bourget dans le projet concocté par les hauts fonctionnaires de Bercy où sévit depuis des décennies un gang de nuisibles, presque tous énarques et inspecteurs des finances, d’idéologie ultra libérale notoire, marchant main dans la main avec les banquiers. Bercy est d’ailleurs pour ces opportunistes un formidable tremplin vers le juteux pantouflage à la tête des établissements financiers voire des grandes entreprises du Cac 40…

 

Qui a été à la manœuvre pour concocter une réforme bien douce pour les banques ? Ben, des banquiers bien sûr ! Un puissant lobby de « gens du peuple » comme le ci-devant Baudouin Prot, patron de BNP Paribas, le ci-devant Frédéric Oudéa, patron de la Société Générale, le ci-devant François Pérol, placé par Sarko à la tête du groupe  Banques Populaires-Caisses d’épargne, le ci-devant Jean-Paul Chifflet, patron du Crédit Agricole. Sans oublier, dans la coulisse mais très près des oreilles des décideurs politiques, l’inévitable Pébereau…

 

Résultat : une réforme croupion, ne changeant rien ou presque aux possibilités de spéculation des banques. Ce projet de loi ne séparera nullement les activités de dépôt des activités spéculatives, comme promis par François, mais obligera seulement les banques  à cantonner dans des filiales spécialisées quelques activités très spécifiques ne représentant que…2 à 3% de leur bilan ! Il leur interdira aussi le « trading à haute fréquence » ainsi que les opérations sur les matières premières agricoles. Bref, des emplâtres sur une jambe de bois.

 

François, maintenant que tu as appris à prendre des décisions fortes, demande quelques tuyaux à Merkel et Osborne que tu vas rencontrer aujourd’hui. Et impose à ton ministre qui « voit les mouches » d’être un peu plus couillu avec les banquiers, responsables de la crise, ne l’oublions jamais.

 

Ou alors, élève ton dromadaire malien. Tu dois avoir l’expérience : t’as toujours eu des chameaux à la maison…

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Un conseil de banquier. Vous ne savez que faire de votre argent ? Voici la solution :
Faites vous tatouez un euro sur votre sexe et vous aurez le plaisir d'avoir 5 avantages.
1) Vous verrez croître vos investissements.
2) Vous prendrez plaisir à toucher votre pognon.
3) Vous ne verrez plus d'un mauvais œil que votre femme dévore vos économie.
4) Vous serez le seul à décider ou le placer.
5) Vous serez le seul a décider comment le protéger.

 

 

Sextidi 16 pluviose 221

 

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04/02/2013

A Davos, quand le président islandais pète dans la sacristi !

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La semaine dernière, le nec plus ultra des maffias de la finance, leurs complices des entreprises multinationales, leurs  marionnettes politiques et leurs lécheurs de cul des médias se gargarisaient entre eux à Davos, pour leur raout annuel. Mais au milieu du ronron d’autosatisfaction, le représentant d’un petit pays, perdu dans les brumes pré-polaires,  a, comme qui dirait pété dans la sacristi ! Ce rugueux intrépide, le président de l’Islande Olafur Ragnar Grimmsonleur a dit leur fait aux « grands » ! « Il faut penser davantage aux peuples qu'aux banques.(…) Nous avons laissé les banques faire faillite et nous nous sommes occupés des citoyens, et ça a marché ». Imaginons la gueule des « Davosiens » distingués !

 

Ecoutons quelques unes de ses phrases, recueillis par un journaliste digne de ce nom, Stephen Cole. Ecoutons-le avec d’autant plus d’intérêt et – ne cachons pas notre plaisir – de jubilation qu’aucun grand média, et surtout pas les télés et des radios, n’en a fait état.

 

Le Président Grimsson va droit au but. « Nous avons été assez sages de ne pas suivre les politiques traditionnelles qui ont prévalu normalement en Occident au cours des 30 dernières années. Nous avons introduit le contrôle des changes, nous avons laissé les banques faire faillite, nous avons soutenu les plus pauvres, nous n’avons pas adopté les mesures d’austérité comme ailleurs en Europe, et le résultat final, 4 ans plus tard, est que l’Islande a accompli des progrès et une relance très différente des autres pays européens qui ont souffert de la crise financière ».

 

Il poursuit : « Pourquoi considère-t-on que les banques sont des saintes-chapelles de l’économie moderne, et pourquoi ne peuvent-elles pas faire faillite comme les compagnies aériennes ou les entreprises de télécommunication, si elles ont été gérées d’une façon irresponsable ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme ». 

 

Le fier Viking se réjouit : « L’une des choses que nous avons apprises après l’effondrement des banques en Islande, c’est que les banques islandaises, comme les banques britanniques ou les banques américaines, sont devenues des entreprises de haute technologie, qui recrutent des ingénieurs, des mathématiciens et des informaticiens. Et quand elles se sont effondrées, le secteur innovant de notre économie, le secteur informatique, le secteur des TI s’est mis à prospérer, et en fait, sur les trois dernières années, il a eu de bien meilleurs résultats que jamais auparavant dans son histoire. Donc la leçon à en tirer, c’est la suivante : si vous voulez que votre économie soit compétitive dans le secteur innovant du 21ème siècle, un secteur financier fort qui prend les talents de cet autre secteur, même un secteur financier qui marche bien, est en fait une mauvaise nouvelle »

 

 

Liens utiles:

http://www.franceinfo.fr/economie/d...

http://www.arretsurimages.net/conte...

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Eco...

http://www.zerohedge.com/news/2013-...

http://www.youtube.com/watch?v=2c0_...

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/discou...

 

Quintidi 15 Pluviose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Deux esquimaux à Paris devant un cinéma:

- « Dis-donc, si on allait là ? » 
- « Oh non, on va rien comprendre. » 
- « Oui, mais y parait qu'on nous suce à l'entracte ! »

01/02/2013

L’Europe complice des escrocs des sectes !!!

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Non mais qu’est-ce que c’est que cette connerie : la France condamnée par ce machin européen (la Cour européenne des droits de l’homme) à prendre du pognon dans mes – dans nos – poches pour les refiler à qui ? A des pauvres ? A des gens victimes de dérapages de l’Etat ? A des expulsés à tort ? Non. Vous n’y êtes pas. A DES SECTES !!! On est condamné par ce machin à la con « pour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion » ! On est condamné par ce machin ultra libéral pour avoir taxé comme il se doit, comme pour vous, comme pour moi, les millions de pognon que ces officines d’abrutissement et d’escroquerie que sont les sectes extorquent aux pauvres gogos qui se font avoir.

 

« La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a donné raison jeudi à trois sectes - dont celle dite du Mandarom de Castellane - en condamnant la Francepour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion. Les juges de Strasbourg ont invalidé des procédures fiscales intentées contre ces sectes. Ils ont condamné la France à verser, pour "préjudice matériel", 3.599.551 euros à l'Association cultuelle du temple pyramide (connue sous le nom de secte du Mandarom), 387.722 euros à l'Église évangélique missionnaire et Salaûn, et 36.886 euros à l'Association des chevaliers du lotus d'or. » Dixit : AFP. Le prétexte de cette « condamnation » au profit des sectes, selon le machin européen : « la taxation de dons manuels à laquelle elles avaient été assujetties avait porté atteinte à leur droit de manifester et d'exercer leur liberté de religion. »

 

Non mais, on cauchemarde. Foutez tous ces dangereux tarés en taule ! Cette pantalonnade ouvre la porte à tous les abus. Et pousse les défenseurs de nos valeurs – au premier rang desquelles la laïcité – à remettre en cause cette aberration qui dispense les « religions » de bien des taxes et de biens des impôts. Je refuse que mes impôts servent à financer des sectes ou des églises, catholique y compris. La croyance est du domaine privé et les impôts ne doivent financer que les biens communs du peuple. Je refuse qu'on enseigne la religion quelle qu'elle soit à l'école. Il existe des écoles confessionnelles pour cela, et c'est un choix des familles.

 

Eh ! François. On ne t’a pas élu pour se faire rouler dans la farine par ce machin européen ! Ne paie pas et dis leur merde au besoin !

 

 

 Tridi 13 pluviose 221


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 Ecoute ! Ecoute !

 

Quelle est la différence entre les Témoins de Jéhovah et les couilles ? 


Aucune. Ils sont toujours par deux, et on ne les laisse jamais entrer.

 

 

30/01/2013

« Allo. Kid-Drive-in ? Je voudrais passer commande d’un enfant. »

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« Bonjour. Kid-Drive-in à votre service. Quels sont vos désirs ? Qu’elles sont vos préférences ? Nous avons tout pour vous satisfaire en magasin. Une large palette de spermes, une gamme étendue d’ovocytes,  un large panel de ventres-porteurs. Et aux prix les plus compétitifs du marché. Kid-Drive-in fait tout pour vous satisfaire. Avant de prendre rendez-vous, et pour faciliter la transaction, veuillez, je vous prie  consulter et remplir le cahier des charges que vous trouverez sur notre site www.kid-drive-in.com. Il concerne toutes les options que vous souhaitez pour l’enfant que vous désirez acheter. Vous pourrez aussi y consulter nos tarifs ainsi que la planification dans le temps de cette transaction. En vous remerciant de nous faire confiance. »

Cette pittoresque fiction risque de devenir réalité si passe la loi scélérate consistant à réduire le ventre des femmes à un moule industriel et l’enfant à un objet. Désiré et entouré d’amour, certes, mais simple objet, acheté par une transaction sordide.

Cette marchandisation de la vie, de la vie de l’enfant me révulse. Et que ceux de ma sensibilité politique, bien à gauche, sous prétexte de "modernité" s’enferment dans la défense d’une telle aberration – la procréation médicalement assistée (comme l’insémination artificielle des vaches) et bien pire  la gestation pour autrui – me gène sérieusement aux entournures.

Ecoutons plutôt une grande voix qui fait autorité en matière de droits de l’enfant (et pas de droit à l’enfant), Jean-Pierre Rosenczveig, président du Tribunal pour Enfants de Bobigny :

 

« (…) pour suivre la formule de Françoise Dolto, l’enfant devait être tenu pour une personne, mineure certes, mais une personne et non plus comme un être fragile qu’il fallait protéger contre autrui, et contre lui-même. On parlait désormais des droits (de l’homme) de l’enfant.

(…)fondamentalement notre pays n’a pas adhéré à cette idée que l’enfant est une personne. Il s’apprête à démolir les références parentales des enfants ; pire encore, il se prépare à donner le feu vert à la fabrication artificielle d’enfants par des couples qui en passeraient commande à travers ces médecins qualifiés de « sorciers de la vie » dénoncés dans les années 80. On en est revenu purement et simplement à cette idée que l’enfant est un bien que les adultes peuvent commander soit naturellement ou scientifiquement. Le droit à l’enfant l’emportera sur le droit de l’enfant. D’ailleurs ne dit-on pas « Combien as tu d’enfants ? » et non pas « Combien de fois es-tu parent ? ». Etre et avoir ici aussi !

(…) Aujourd’hui l’ouverture de l’adoption aux couples homosexuels, voire le recours aux PMA renvoyé à la loi Famille de mars 2013 (Le Monde du 11 janvier 2013), s’inscrivent dans le droit fil de notre histoire : le droit des adultes d’avoir des enfants quand ils le veulent, comme ils le veulent, de qui ils le veulent ! Peu importe les conditions de conception de cet enfant ; il suffit qu’il soit aimé par ceux qui l’accueillent. Si les choses psychologiques étaient si simples, cela se saurait. Au nom du droit des adultes à l’égalité on gomme que l’enfant n’est pas un objet comme les autres. Peu parmi ceux qui nous gouvernent en sont choqués. L’opinion reste cependant majoritairement hostile : 63% des français seraient hostiles à la PMA

(…)La création d’un lien de droit entre homosexuels qui veulent partager leur vie – par le mariage ou une union civile proche du mariage – n’est pas en cause. De longue date – trois décennies au moins – le mariage n’est pas le lieu fondateur de la famille. 52% des premiers enfants naissent hors le mariage ensemble de leurs parents. Désormais c’est le contenu – la filiation et les responsabilités parentales – qui font famille.

On ne doit pas toucher à la filiation car qu’on le veuille ou pas on glisse des droits de l’adulte à être parent à la négation de l’enfant personne. (2)

(…)En vérité, le discours sur le droit de l’enfant n’a donc été qu’un effet de mode. Force est de le constater avec humilité. Pour répondre aux attentes de reconnaissance et de statut d’une partie de la population on remet en cause le statut de l’enfant sujets de droit en cours de construction. Certains osent même affirmer – je les ai dénoncés ici – qu’on s’apprête à légiférer au nom des enfants. Quelle imposture ! Et sans vergogne comme pour ces couples homosexuels partis à l’étranger concevoir un enfant avec une PMA en violation affichée de la loi française qui demandent ensuite au pays de régulariser afin de ne pas sanctionner les enfants que l’on a soi-même mis dans ces situations.

(…)Nous entrons dans une période où l’enfant devient, avec l’appui des sciences de la vie, un objet revendiqué de désir entre adultes, solitaires ou en groupe, du même sexe ou pas, qui s’organisent pour répondre à leurs attentes d’adultes. Où est la cellule familiale, plus ou moins ébranlée, certes généralement présente au temps jadis qui avait le souci d’accueillir un enfant et de le protéger, de l’encadrer et de l’accompagner pour lui-même ?

Il s’agit non pas d’une régression, mais plutôt d’une révolution sociétale dont les enfants feront les frais. L’inverse de celle à laquelle nous appelions comme militants des droits de l’enfant.

Nous avons échoué. Le pays s’en mordra les doigts.

On le voit le débat dépasse, et de loin, la question du « mariage pour tous ». Il mériterait qu’on le traite posément dans l’intérêt général, et pas des seuls bobos. »

 

Sources : http://www.rosenczveig.com/

 

Primidi 11 Pluviose 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

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Ecoute ! Ecoute !

       

La petite Adèle revient de l'école toute souriante et dit à sa mère : 
- Jean-Philippe m'a montré son zizi aujourd'hui dans la cour d'école ! 


Avant que sa mère puisse prononcer un seul mot, Adèle rajoute : 
- Ça ma rappelé un peanuts 

Rassurée, la mère ajoute : 
- Si petit que ça ? 

Adèle répond : 
- Ben non… mais le même goût de sel....

 

29/01/2013

Au bistro de la Toile : c’est du pognon qu’on veut, pas du travail !

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- Pendant qu’on se couvre de gloire dans les déserts africains, les « plans sociaux » - doux euphémisme pour dire « charrettes de travailleurs jetés au chomdu » – se multiplient. PSA, Renault, Goodyear  et toutes les boites, grosses ou petites, qui se débarrassent de leurs salariés parce qu’elles n’en ont plus besoin ! C’est pas plus compliqué. Dans le système capitaliste dans lequel on vit, la finalité d’une entreprise n’est pas de fournir du travail, n’est pas de répartir les richesses par le salariat, n’est même pas de produire des biens mais de générer des profits. Point barre.

  

- Dure réalité Victor…

 

- Il faut donc intégrer cette donnée : le travail des humains est de moins en moins nécessaire à la bonne marche de l’économie capitaliste. Par contre, cette économie a toujours besoin de clients. Et ces clients potentiels, pour acheter, ont besoin de pognon. Ce n’est donc pas le travail qui est indispensable pour faire tourner l’économie ultra libérale, mais le pognon. Encore faut-il que ce pognon arrive dans la poche des « Français d’en-bas », ceux qui achètent à bouffer, à s’habiller, à téléphoner, ceux qui doivent se loger, se soigner, se distraire. Vivre quoi.

 

- En d’autres temps, Ford a compris que ses ouvriers, correctement payés, deviendraient ses clients. Ce concept a eu un formidable succès, mais ce temps est révolu. Les usines peuvent tourner avec un minimum de personnel très spécialisé et beaucoup de robots. Faut trouver autre chose que le salariat généralisé pour faire tourner la machine…

 

- Exactement. Faut trouver autre chose. Imaginons un candidat proposant ceci : - « Françaises, Français, je vous propose de rejoindre dès mon élection cette élite triomphante que sont les Fainéantes et les Fainéants. Pour vous permettre d’intégrer enfin cette cohorte du savoir-bien-vivre, je m’engage à ce que mon gouvernement verse à chaque Française, à chaque Français, de sa naissance à sa mort, une allocation de 1000 euros chaque mois ! »

 

- Ah ! C’est sûr que le mec ou la meuf politique qui proposerait ça ferait un tabac ! Mais c’est pousser le bouchon un peu loin, non ?

 

- Pas du tout. Il est temps de se débarrasser de cette culture influencée par le religieux et le politique, cette horreur imposé par les parasites que sont les clergés et les puissants : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » et « travailler plus pour gagner plus ». Une telle allocation, permettait à chacun de vivre sans la contrainte du travail forcé, exploité, mais avec la perspective du travail choisi, rémunérateur, épanouissant. Le prix total de cette mesure : 1000 euros par personne et par mois, soit 12 fois 1000 multiplié par 65 millions égale 780 milliards d’euros ! Soit grosso-modo l’équivalent de toutes les allocations chômage, familiales, logements, bourse, retraite, etc. sans oublier toutes les subventions, exemptions de charges et autres fatras de niches fiscales, sans oublier non plus les économies en matière de gestion fiscale ou de sécurité. En somme, distribuer à chaque Français un revenu garanti pendant toute la vie ne coûterait pas beaucoup plus au budget de l’État-providence que le système actuel qui a réussi l’exploit de dépenser autant pour faire de la France le pays où le sentiment d’insécurité est le plus élevé. Bien loin d’être une méthode grossière et utopique de lutte contre la pauvreté, l’allocation universelle, dont le coût de distribution est négligeable au regard des dispositifs actuels, apparaît donc comme un moyen d’atteindre toutes les personnes pauvres à moindre coût. Ne serait-ce pas un énorme progrès qu’une société dont l’activité serait basée sur la passion et le volontariat plutôt que sur la contrainte ?

 

- …taing ! Victor, ça fait rêver ton système. Mais enfin, il y a des activités qui ne sont pas très bandante et qu’il faut pourtant faire : ramasser les poubelles, laver le cul des vieux, etc. Qui les fera ?

 

- N’oublie pas que ce système va complètement changer les rapports de force entre patronat et salariat. Actuellement, ces boulots peu valorisant sont, en plus, mal payés; mais les volontaires, dans mon système, seraient rares, donc recherchés, donc bien payés ! Ce système n’est pas neuf : il traine dans les cartons des « zéconomistes » depuis une vingtaine d’années. Il a même été proposé à la dernière présidentielle – sous une forme édulcoré - par…des candidats de droite : Villepin et Boutin ! Eh ! François, toi qui promettais de nous apporter du rêve, il est là son levier pour nous faire enfin rêver et croire en l’avenir.

 

- En attendant, à la nôtre !

 

 Décadi 10 Pluviose 221


Merci à Chimulus

 


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 Ecoute ! Ecoute !


Savez-vous quelle est la différence entre un fonctionnaire et un chômeur ? 

Un chômeur, lui, a déjà travaillé.

 

28/01/2013

Comment Mittal nous enfume. Pour les Nuls.

mittal caricature.jpg

 

 

 

Ah ! Qu’il avait l’air malheureux, le sardar Laksmi Mittal, le 1er octobre dernier lorsqu’il annonçait, se tordant les mains de douleur que la conjoncture « l’obligeait à fermer les deux haut-fourneaux de Florange. » Le P3 et le P6 sont en veille depuis juillet 2011 pour l’un, octobre 2011 pour l’autre.

 

Et qu’est-ce qu’ils font les haut-fourneaux lorsqu’ils ne haut-fournent pas ? Humm ? Qu’est-ce qu’ils font. Allez, on va essayer d’y voir un peu plus clair. Prenez vos crayons, votre cahier de brouillon et soyez attentif, y en a besoin ! 

Marquez en haut de la page, en majuscule : FLORANGE. Très bien.


Donc,
voilà un an et demi que les entrailles de ces grosses bêtes à polluer ne produisent plus d’acier et donc – bonne nouvelle - crachent très peu de CO2 dans l’atmosphère.

 

Marquez : CO2. Et à côté vous marquez : sous, thunes, dollars, euros. A votre choix, c’est pareil. Voilà. Continuons.

 

Et qu’est-ce qu’ils ont inventé les capitalistes pourrisseurs de planète pour « lutter » justement contre cette pollution et à l’occasion se faire un moulon de thunes ? Qu’est-ce qu’ils ont inventé ? Ben, des « droits à polluer » bien sûr.

 

Marquer : Droits à polluer.

 

Kelçekça ? Pour se conformer en partie au Protocole de Kyoto, sous la pression des lobbies capitalistes, certains pays, dont l’Europe, ont mis en place un « marché carbone » qui fonctionne comme une bourse. Les entreprises polluantes reçoivent gratuitement bien sûr de la C.E., à travers le gouvernement français, des allocations annuelles de « tonnes de carbone » à rejeter. Si l’entreprise recevant cette allocation dépasse son quota, elle doit soit arrêter son activité, soit…acheter sur ce marché des « tonnes de carbone » à d’autres entreprises, plus civiques, qui ont mis en place des process plus écologiques et donc qui ont des « tonnes de carbone » à vendre. C’est ça le marché de la pollution. Autrement dit on peut se faire beaucoup de thunes en étant civique et écolo. C’est bien non ?

 

Oui. C’est bien. Seulement voilà. Ce marché donne lieu à de gigantesques magouilles touchant non seulement le carbone mais d’autres saloperies issues de l’industrie chimique (lien).

 

Et qu’est-ce qu’il vient faire Mittal la dedans ? Bonne question. Je vois qu’il y en a qui suivent.

 

Ben voilà : les allocations carbone entreprise par entreprise sont allouées par les gouvernements nationaux et sont fixés pour plusieurs années (2008-2012 pour la tranche qui nous concerne) sans tenir compte de l’activité réelle du site. Alors qu’est-ce qu’il fait le sardar Mittal ? Il va voir les gouvernements français, belge, luxembourgeois, espagnol et leur tord les couilles : « vous m’allouez tant de tonnes carbone ou je ferme mes usines chez vous ». Voilà comment le sardar Mittal touche chaque année, pour le seul site de Florange, 4 millions de tonnes de CO2.

 

Bon. Et ça veut dire quoi ?

 

Eh bien lorsqu’une usine est à l’arrêt, Mittal touche quand même ses tonnes carbone. Il les économise donc et peut les revendre sur le marché ! Voilà pourquoi le sardar ferme, puis redémarre des usines. Mettre un haut-fourneau à l’arrêt, c’est que du bonheur pour le sardar Mittal : ils thésaurise des « tonnes carbone » et les salariés sont mis au chomdu partiel payé par qui ? Par vous, par moi, et très peu par Mittal. A la sortie, ces arrêts de site lui rapportent sans rien faire beaucoup, beaucoup de sous : sur le marché, à la fin de 2012, la tonne s’échangeait à 6,4 euros. Ainsi, rien que pour Florange, Mittal peut ainsi encaisser 30,7 millions d’euros ! Mais le sardar fait pareil partout où il a mis ses billes (Arcelor bouffé à l’été 2006 par une OPA hostile, ne l’oublions pas, avec assentiment du gouvernement de l’époque). Sur ses sites européens, à coup d’arrêts partiels, Mittal a ainsi accumulé un bonus de 123 millions de tonnes de carbone. Soit l’équivalent de 1,58 milliards d’euros ! Elle est pas belle la vie ?

 

Comme on arrive au moment de l’attribution des nouvelles allocations carbone pour les 4 ans à venir, et que Mittal ne pourra pas refaire ce coup fabuleux, il ferme définitivement, fout le camp et ouvre ailleurs dans des pays qui n’ont rien à foutre du protocole de Kyoto des aciéries avec le pognon qu’il nous a pris. Et lorsqu’on aura besoin d’acier, il faudra le lui importer !

 

Vous avez suivi ? Qui est-ce qui l’a dans l’oigne ?

 

Nous.

 

Et qui est-ce qui paie la vaseline ?

 

Nous encore.

 

Bien, je vois qu’il y en a qui suivent. Fermez vos cahiers.

 

 

Nonidi 9 Pluviose 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Dans une société de services, cinq cannibales viennent d'etre embauches en tant que programmeurs.
Lors de leur arrivée, le directeur leur dit : « Vous pouvez travailler ici, gagner beaucoup d'argent et manger dans notre cantine. Mais laissez les autres collaborateurs tranquilles. »


Les cannibales promettent de n'embêter personne....
Quatre semaines plus tard le directeur revient et leur dit: « Vous travaillez très bien. Mais il nous manque une femme de ménage. Est-ce que vous savez ce qu'elle est devenue ? »


Les cannibales répondent tous par la négative et jurent n'avoir rien a faire avec cette histoire.
Dès que le directeur est parti, le chef des cannibales demande : « Quel est le con parmi vous qui a mangé la femme de ménage ? »
Le dernier au fond répond d'une petite voix: « C'est moi. »
Le chef des cannibales : « Pauvre abruti ! Depuis 4 semaines on ne se nourrit que de chefs de service et de chefs de projet, afin que personne ne remarque rien, et toi il faut que tu bouffes la femme de ménage ! »


25/01/2013

Eh ! Cassez, tu commences à nous les casser menu…

chimulus Cassez.jpg

 

 

Non mais qu’est-ce que c’est que ce dégueuli médiatique autour d’une libération certes heureuse mais qui n’est tout de même pas l’alpha et l’oméga des informations concernant la marche du monde. Saluons le combat de cette fière femme pour faire reconnaitre son innocence et sortir des culs de basse fosse mexicains. Innocente ? Moi, je n’en sais rien. Pourris les flics mexicains ? C’est de notoriété publique. Incompétente la justice mexicaine ? Peut-être, mais le pays qui a généré le scandale judiciaire d’Outreau devrait la jouer trompette bouchée, non ? Florence Aubenas s’est farçie des mois de geôles parce qu’elle faisait son travail. Les otages du Sahel sont trimballés de cache en cache par des nazislamistes parce qu’ils se trouvaient malencontreusement au centre d’un foutoir où s’entrelacent l’économique, le religieux, le politique. Florence Cassez, elle se la jouait aventurière en vivant avec un personnage présenté au Mexique comme une dangereuse crapule. C’est pas pareil !

 

Naïve ? Complice ? Qui lo sa ? Et à la limite, on s’en fout. Elle est libre ? Tant mieux. Mais en faire une passionaria, une héros (hérote ? hérose ?) c’est pousser le bouchon un peu loin. Et la danse du ventre de Fabius et compagnie à l’aéroport, la conférence de presse, « Normalou » qui va la recevoir ce soir, c’est pousser le bouchon bien trop loin. Jusqu’à l’indécence. Ça pue l’enfumage auquel on croyait avoir échappé en se débarrassant de Sarko et de sa clique, mais il faut croire que la fonction crée l’organe.

 

Non mais qu’est-ce que c’est que ce foutage de gueule ? Pourquoi ainsi amuser la galerie ? Pour détourner l’attention de quoi ? Du chômage qui continue sa grimpette ? Des expulsions qui dépassent les chiffres sarkoziens ? D’une guerre menée au moins autant pour défendre l’uranium d’Areva que le peuple malien ? De l’alignement sur la politique ultra libérale de Merkel ?

 

Allez, Florence. Fais-toi vite écrire « ton livre » par un nègre. Ça fera toujours vendre un peu de papier et ça occupera l’esprit des bons cons…

 

 

Sextidi 6 Pluviose 221

 

Merci à Chimulus

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

A la maternité, un homme anxieux attend dans le couloir. 
Un médecin arrive et lui dit: « J'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer: ce sont des jumeaux. » 

- Mais ce n'est pas une mauvaise nouvelle; et puis je m'y attendais un peu car carpour tout vous dire j'en ai une grosse comme un tuyau de poêle ! 

- Ah c'est pour cela. Et bien il faudra la ramoner, parce qu'ils sont noirs.

23/01/2013

VICTOIRE ! Les OGM du sinistre Barosso « gelés ».

OGM j'en veux pas.jpg

 

 

 

En voilà une nouvelle qu’elle est bonne ! Et un coup de pied au cul à Barosso ! Un ! En effet, la Commission européenne - cet organisme de technocrates élus par personne, à la solde des lobbies les plus offrants – vient de « jeter l’éponge » concernant l’autorisation de culture des OGM en Europe.

C’est le dénommé Frédéric Vincent, employé du dénommé Tonio Borg, commissaire européen à la santé qui l’a assuré : « La Commission, si elle le veut, peut lancer le processus pour autoriser la culture d’un soja et de six maïs OGM, dont le MON810 (déjà autorisé dans l’UE mais qui doit obtenir le renouvellement de cette autorisation), mais elle ne le fera pas. (…) Les autorisations de culture sont gelées ».

Comme quoi l’opiniâtreté peut payer. La Commission a baissé pavillon, après avoir tenté, des années durant, d’imposer ces saloperies d’OGM. Elle a cédé parce que les actions des populations auprès de leurs gouvernements respectifs ont pourri le dossier. En effet, chaque état membre peut interdire la culture des OGM sur son sol, à condition de mettre en avant des éléments représentant un danger manifeste du produit en question pour la santé et l’environnement. Neuf pays européens sur 27, dont la France, sous couvert de clauses de sauvegarde, ont ainsi interdit la culture des OGM sur leur sol.

Il serait imprudent de croire la victoire définitive. La Commission va tenter de tourner la difficulté en proposant de nouvelles procédures d’évaluation. Les procédures actuelles se basent sur les études faires…par les firmes productrices ! Bonjour l’objectivité. On garde en mémoire le barouf soulevé par les études du professeur Séralini montrant à la face du monde les résultats effrayants des OGM sur des souris déformés par des cancers géants. Les lobbies semenciers ont tout fait pour décrédibiliser cette étude. Ma       is cette polémique a mis en pleine lumière la « faiblesse » (pour ne pas dire la complicité) des organismes de contrôle européens qui se contentent de copier…les études forcément positives des firmes !

A suivre de près…

 Quartidi 4 Pluviose 221


Illustration X - Droits réservés


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Ecoute ! Ecoute !


Qui vole un bœuf est vachement musclé.

 

18/01/2013

Au bistro de la toile : les nazislamistes

chimulus bistro copie.jpg

 

- Putaing ! Victor, les Algériens, ils ne font pas dans la dentelle ! On tire d’abord, on négocie après !

 

- Et ils ont bien raison. Les nazislamistes sont des ennemis redoutables. Il n’est pas question de négocier quoi que ce soit avec eux. Même si cela doit amener des situations dramatiques pour ceux qui se sont mis en situation d’être pris en otage. Car ne l’oublions pas, les otages sont des gens qui prennent leurs risques. Soit en allant gagner du pognon dans des sites dangereux, pour engraisser Areva, Bolloré, Total, Vinci et autres exploiteurs ; soit en pratiquant un tourisme irresponsable pour se la jouer aventurier. Quand au type de la Somalie, c’est un accident du travail : ce type est – était ? – un agent secret ; assez nul pour se faire repérer et choper dès son arrivée. Et la tentative pour le libérer, soldé par un fiasco retentissant, a coûté la peau à deux troufions dont c’est aussi le métier, mais qui se sont fait flinguer pour rattraper la connerie et l’incompétence de ce gros nul.

 

- Ben ! T’es pas tendre Victor.

 

- Il n’y a pas de qui l’être. Les salafistes - que j’appelle les nazislamistes car ils combinent l’idéologie fasciste des nazis avec l’obscurantisme d’une religion dévoyée – sévissent partout dans le monde. Par la force, par les attentats, par la terreur, par la provocation. Tout recul, tout « arrangement raisonnable » est pour eux une victoire qui les conforte et les renforce dans leur combat débile : imposer au monde entier la charia dans un « califat » mondial ! Tu retrouves ces abrutis partout où il y a des troubles : le « onze septembre » bien sûr, la guerre civile sanglante en Algérie, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Nigéria, le dévoiement des révolutions tunisienne et égyptienne, et maintenant le Mali ; mais aussi en Asie : les attentats en Indonésie, au Timor, au sud de la Chine, au sud de la Thaïlande, etc. ; mais encore en Europe avec les attentats de Paris, Madrid, Londres etc. Sans oublier les histoires de voile, niquab, viande hallal, bordel dans les hôpitaux, les écoles, etc.

 

- Putaing… Une sacrée pieuvre assassine…

 

- Une pieuvre. Voilà la bonne image Loulle. Une pieuvre qui envoie ses tentacules partout. La pieuvre est un bestiau étonnant : chaque tentacule est régi par un cerveau accessoire mais tous obéissent au cerveau central. Les nazislamistes, c’est pareil. Tu coupes un tentacule, il repoussera. La solution, c’est de couper la tête de la pieuvre. Et en l’occurrence, la tête de la pieuvre, c’est…le Qatar et l’Arabie saoudite ! Nos grands « amis » ! Ceux que François « Normalou » reçoit en grande pompe à l’Elysée. Chez qui font faire la roue ministres et hommes d’affaires. Parce que ces pays croupions - totalement artificiels, où une infime minorité exploite sans vergogne des millions de travailleurs immigrés  – sont assis sur un tas de dollars : le sang du diable qui leur remonte sous les couilles. Je dis bien les couilles, car là-bas, seuls les couillus ont droit au chapitre. Les femmes sont encagées, niées, battues, servent d’esclaves et de trous à bite. Leur existence est totalement inféodée à leurs « males », maris, frères, pères… C’est chez ces tarés qu’est née l’idéologie salafiste. Et c’est cette idéologie débile qu’ils veulent imposer partout par la terreur. Et qui arme et abreuve de pétro dollars tous ces mouvements terroristes ? Le Qatar et l’Arabie saoudite. Mais les ulktra libéraux sont trop cupides pour l’admettre.

 

- Alors ? Quoi faire ?

 

- Si on veut vraiment se débarrasser du terrorisme, il faut frapper le salafisme à la tête. Si on veut envoyer des bombes c’est sur le Qatar et l’Arabie saoudite qu’il faut les larguer ! Et quand on y sera, on pourrait aussi libérer l’humanité de ces cancers que sont les religions « du livre ». Allez ! Rêvons un peu… Quelques belles bombes nucléaires qui vitrifieraient la Vatican, la Mecque et Jérusalem… Le monde se porterait mieux !

 

- …taing ! T’as la rabia ce matin Victor ! Tè ! Bois un coup, ça te passera…

 

 

 

Nonidi 29 Nivose 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Pourquoi Dieu a-t-il crée l'homme ? 
Parce qu'un vibromasseur ne sait pas tondre le gazon.