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22/07/2008

Meffi ! A Genève, réunion de l’O.M.C. (Organisation des Magouilles des Crapules)

On nous gonfle les aliboffis avec la mère Bettencourt, on nous les cruxifie avec la brillante « victoire » des faux-cul du parlement sur la « réforme » constitutionnelle, mais pendant ce temps, rien, ou pratiquement rien sur ces obscures négociations qui se pasent, depuis hier, à Genève, je veux parler des magouilles de l’O.M.C. –Organisation des Magouilles des Crapules je crois que ça veut dire…, ou un truc comme ça.

En fait il s’agit d’un machin sous domination étazunienne, même si elle est dirigée par un « socialiste » français, Laly le mal nommé. Ce machin a pour finalité de casser toutes les barrières qui empêchent les multinationales de s’engraisser en faisant suer les esclaves des pays en « voie de développement » (doux euphémisme pour parler des crève-la-faim). C’est ainsi que les cultures vivrières africaines ont été saccagées par l’arrivée à prix cassé de produits agricoles (riz, blé, lait en poudre, viande, volailles, tous les surplus bas de gamme, invendables sur les marchés des « pays riches ») largement subventionnés en Europe et, encore plus, aux Etats-Unis.

Ces négociations, censées aboutir en 2004, visent à trouver un accord, justement, sur la réduction des subventions accordées par les pays riches à leurs agricultures. En contrepartie, les pays développés demandent aux pays du Sud, parmi lesquels la Chine, l'Inde et le Brésil, d'ouvrir davantage leurs frontières à leurs biens manufacturés. Mais ces deux points font toujours débat, le Nord estimant en avoir fait assez en matière de baisse des subventions, le Sud en réclamant toujours davantage avant toute concession sur l'ouverture de ses marchés.

En jeu: les modalités des négociations, autrement dit les pourcentages précis de baisse des droits de douane sur les produits agricoles et industriels et de diminution des subventions agricoles.

Mais les chances de « succès » semblent minces. Récemment, les Etats-Unis ont envoyé un signal négatif aux pays du Sud en votant une loi accordant une enveloppe de 290 milliards de dollars aux agriculteurs. En Amérique latine, les pays du Mercosur ont d'ores et déjà qualifié les derniers textes de l'OMC "d'insuffisants et d'imprécis". Le ministre des Affaires étrangères du Brésil, Celso Amorim a dénoncé le "mythe" selon lequel les pays riches auraient déjà fait assez de concessions en terme de diminution des subventions et que ceux-ci n'attendraient plus que le bon vouloir des pays du sud sur l'ouverture de leurs marchés aux produits industriels occidentaux pour trouver un terrain d'entente. Et de se dire prêt à attendre trois ou quatre années supplémentaires afin d'obtenir un meilleur accord que celui qui est actuellement sur la table des négociations.

Eh ! En fait, les pays du nord vont mettre en place de nouvelles gondoles et les pays du sud vont se passer les poubelles pour récupérer les invendus. On va embaucher des fonctionnaires (à l’OMC) pour compter les points et des esclaves pour pousser les caddies.

Affaire à suivre de près.




21/07/2008

Ganelon-"Djack" Lang fait passer la droite!

On savait que c'était un faux-cul, mais là, il a fait fort. A cause de SA voix, les conneries de Sarko faisant de lui, un peu plus le roi, ont gagné.

Eh! Djack, tu peux encore te regarder dans la glace?

Tu vas pouvoir aller à la soupe maintenant, les sarko-trafiquants te doivent une fière chandelle.

Fout-toi là dans l'oignon... Ganelon.

Pourquoi il faut rejeter le projet de révision de la Constitution sarkozien.


Evidemment il y a des choses positives dans le projet de révision de la Constitution, mais derrière quelques avancées sur les droits du parlement se camoufle l’organisation d’un présidentialisme à l’américaine.

Tout d’abord, le comité Balladur a fait connaître 77 propositions qui mettaient en place un régime présidentiel affiché avec un peu de proportionnelle, un Sénat plus démocratique et quelques limitations des pouvoirs du Président.

Puis le projet du Gouvernement, présenté en décembre, organisait un présidentialisme caché sous une prétendue revalorisation des pouvoirs du Parlement. On ne parlait plus de proportionnelle, de modification du scrutin sénatorial ou de limitation des pouvoirs du Président de la République.

Si le texte passe, nous nous trouverons désormais face à un régime particulier, d’inspiration présidentielle à l’américaine d’une part, avec un Président aux pouvoirs considérables non responsable devant le Parlement, mais pouvant dissoudre ce dernier, et proche d’un parlementarisme rationalisé à l’anglaise d’autre part, mais sans les droits de l’opposition. Bref, un système hybride, assez monarchique, où règne la confusion des pouvoirs, où le fait majoritaire est exacerbé et variable selon que la majorité est de droite ou de gauche.

Parmi les exigences du PS figurent la réforme du collège électoral du Sénat - toujours de droite avec le système actuel -, l'introduction d'une dose de proportionnelle à l'Assemblée nationale, l'égalité audiovisuelle entre l'exécutif et l'opposition - notamment par la prise en compte du temps de parole du président de la République - le droit de vote des étrangers en situation régulière aux élections locales et le refus de voir le Président s'exprimer devant le parlement.

Toutes les tentatives de l’opposition pour améliorer le projet et renforcer les droits du Parlement ont été rejetées.

Sarko, avec la désinvolture méprisante qui le caractérise, jette un os à l’opposition, au dernier moment, en acceptant un temps de réponse à ses interventions politiques…

C’est, une fois de plus, nous prendre pour des cons.

Il n’y a donc pas de raison de faire de cadeau au clan Sarko. Il faut rejeter ce projet…

P.S. - Ce matin, pendant 40 mn, France Inter vient de nous bourrer le mou avec qui? Avec le félon "Djack" Lang...!!! C'est l'expression caricaturale de la main-mise du clan Sarko sur les médias... Pour récompense, le bouffon "Djack" espère-t-il la direction de France-Télévision-Sarko? A suivre.

P.S.2- pour voir le texte officiel de la révision, tapez sur le lien suivant :
http://www.senat.fr/leg/pjl07-459.html

19/07/2008

Les menteurs tueurs de la mafia nucléaire.

Vous les avez obligatoirement vu les pubs d’Areva, avec une petite musique guillerette, de la belle nature, de l’urbanisme de rêve… Ouais. Bourrage de crâne pour pauvres cons obtus et surtout résignés…

L’industrie nucléaire, c’est le danger sournois, permanent mais invisible… Servi par une oligarchie issue du clan des Mines et de Polytechnique. L’opacité est la règle, la morgue et le mépris des populations est la méthode.

« Des rejets d'effluents radioactifs "sans impact sur l'environnement" ont été constatés dans une usine exploitée par une filiale d'Areva à Romans-sur-Isère (Drôme) à la suite d'une rupture de canalisation, a annoncé vendredi à l'AFP l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). » avouent, ne pouvant faire autrement les porte paroles de cette industrie. Ils assurent « qu'il n'y a pas du tout d'impact sur l'environnement, car les quantités d'uranium sont très faibles, de l'ordre de quelques centaines de grammes" (Evangelia Petit, porte-parole de l'ASN). "La nappe phréatique est très éloignée et le sol est très étanche", a-t-elle précisé.

Ben voyons ! Ceci arrive quelques jours après le rejet de 360 kg d’uranium dans la nature à Socatri.

Eh ! Victor, arrête de nous bourrer le mou, l’ASN (Autorité de Sureté Nucléaire) a classé ces fuites au « niveau 1 » c’est à dire « incident léger ». C’est pour ça que depuis l’eau est impropre à la consommation, les baignades sont interdites, etc., etc…

Au-delà des dangers que font courir ces « incidents » à la population environnante, c’est désormais l’hallucinante opacité de la pratique de l’industrie nucléaire qui est mise en lumière. «Les procédures d’information des autorités et des populations semblent n’avoir pas rigoureusement été respectées». Ben voyons !

Mais la fuite va s’avérer être la partie émergée d’un iceberg radioactif plus inquiétant : les mesures pratiquées sur les nappes phréatiques aux abords de Tricastin mettent au jour des points de concentration en uranium inexpliqués. «Ceux-ci ne peuvent être liés à l’incident car ils lui sont antérieurs», assure la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). D’après l’organisme de mesure indépendant, des produits ayant servi au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et entreposés sous une butte de terre depuis la fin des années 70, pourraient avoir causé une lente migration de matières chimiques et uranifères jusqu’aux nappes qui alimentent les puits des habitants.

Rien que ça ! !

Jean-Louis Borloo, a souhaité que le Haut comité sur la sécurité nucléaire vérifie «l’état des nappes phréatiques situées près de toutes les centrales nucléaires françaises». Pourquoi ? Ça n’est pas fait systématiquement ? Ben… Non !
Ces vérifications doivent « être élargi à tous les sites nucléaires : aux sites de traitement des matières, aux anciennes mines d’uranium, aux sites militaires et aux centres de stockage des déchets.»

Des déchets, il y en a des grands et des petits, des ingérables et des éternels à l’échelle d’une vie d’homme. Il y en a partout, ces tonnes par milliers. Dans les années 50, ne sachant que faire des plus dangereux résidus, les scientifiques du Commissariat à l’énergie atomique n’hésitaient pas à les répandre au fond des océans… Et dans les années 70, ce qui se passe au Tricastin en atteste, on en planquait des moins dangereux sous des buttes de terre. A Marcoule par exemple, l’activité actuelle principale est de sortir et de vitrifier le contenu des milliers de fûts de déchets radioactifs stockés simplement dans des bidons de 200 l genre fut d’essence, rangés les uns contre les autres sur des centaines de mètres ! Ceci depuis des décennies, sous le ruissellement qui amène bien sûr les effluents au Rhône voisin…

Heureusement il existe un trublion nécessaire au milieu de ce cénacle nucléocrate : la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Créée au lendemain de Tchernobyl par une bande de copains scientifiques inquiets, dont Mme Rivasi, la Criirad est une organisation indépendante qui manie l’art d’emmerder l’industrie nucléaire en dévoilant ce qu’elle préférerait taire.

Quels sont les risques sur place ? La fuite du 7 juillet a contaminé la nappe, certes, mais l’uranium a vite été emporté par le Rhône, si bien qu’il n’a pas eu le temps de se fixer dans l’environnement. Le Rhône poubelle de toutes les saloperies, nucléaires comme chimiques. Pauvre Fleuve-Dieu de mon enfance…

Les habitants et élus de la région estiment avoir été «traités en sous-citoyens» et ne cachent pas leur inquiétude pour l’avenir.

Le gouvernement a exigé la vérification de l’état des nappes phréatiques situées «près de toutes les centrales nucléaires françaises». Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a exigé «de la transparence, de la transparence et encore de la transparence». Ben voyons !

Mais qui fera les analyses et les mesures ? Les mêmes que ceux qui n’ont rien dit pour l’affaire Tricastin, à savoir l’Autorité de sûreté nucléaire et l’IRSN… Juges et parties…

La boucle est bouclée. On nous prend une fois de plus pour des cons. Mais si c’est si récurrent, n’est-ce pas parce que nous sommes réellement des cons ? De nous laisser flouer continuellement sans rien dire ? Pas vrai, les électeurs de Sarko ?

17/07/2008

RENDEZ-NOUS SINE, BORDEL DE MERDE !

Je suis dévarié… Parce que je viens d’entendre que Charlie Hebdo – l’un des deux seuls organes de presse LIBRE de France, l’autre étant le Canard Enchaîné – viens de se tirer une balle dans le pied. Ceci en faisant l’impensable : virer Siné ! ! ! VIRER SINE ! ! ! Autant tout de suite se couper les couilles…

Fils de la génération Hara-Kiri, je suis un lecteur ancestral de Charlie Hebdo. Qui s’appelait Hara-Kiri Hebdo au départ, et qui a changé de nom, bravant l’interdiction de paraître des terribles censeurs de l’époque après la couverture fameuse « Bal tragique à Colombey : 1 mort » mettant en parallèle la mort du général avec un incendie catastrophique dans une discothèque de St-Laurent-du-Pont.

C’était le Charlie de la Grande Epoque, bousculant joyeusement tous les tabous, avec des plumes et des dessinateurs flamboyants, incomparables. Les chroniques au vitriol du grand François Cavanna, les élucubrations écolos de Fournier, les inventions du Professeur Choron, les dessins ravageurs du grand Reiser, les premiers pas de Wolinski avec les deux mecs au bistrot, le grand Duduche de Cabu, Willem, etc… Nostalgie, nostalgie…

Puis Charlie est mort… Faute de lecteurs. Laissant orphelins bien du monde. Il a été relancé, quelques années après, par une nouvelle équipe animée par Philippe Val, et où l’on a retrouvé avec délectation les signatures de Cavanna, les dessins de Cabu, Wolinski, Willem, renforcées puis plus ou moins remplacées par de nouveau venus talentueux…

C’est à Philippe Val que nous devons cette résurrection. C’est lui qui a fait de Charlie un des deux seuls organes réellement d’opposition. Val tournerait-il sarko-compatible ?

Cavanna, c’est toi le Gardien du Temple, alors dit quelque chose ! Ne laisse pas faire pareille connerie.

Eh, « Mooosieur le directeur de publication », que je sache – et je sais, ayant été moi-même dans cette position – c’est AVANT publication que l’on peut, que l’on doit discuter avec l’auteur d’un article avec lequel on n’est pas d’accord. Le directeur de publication, responsable devant la loi, peut même refuser la publication d’un article. Vous n’avez pas usé de cette prérogative, vous n’avez donc plus rien à dire ni à faire qu’assumer, APRES !

Alors, s’il-vous-plait, « Moosieur le directeur de publication », RENDEZ-NOUS SINE, BORDEL DE MERDE !

16/07/2008

Sarko: « C’est clair, c’est simple et c’est net : il n’y aura pas de privatisation de GDF. »


A l’époque, Sarko sévit à Bercy et l'Italien Enel veut racheter Suez. Villepin ; pour sauver son pote Mistrallet, patron de Suez, préconise le rapprochement avec Gaz de France. Ce qui implique alors la privatisation de la compagnie nationale.

Les syndicats se mobilisent, le conseil constitutionnel met l’opération en veilleuse jusqu’à ce que… Sarko, devenu - hélas, trois fois hélas - président, relance l’affaire !

Le soi-disant but c’est de mieux négocier l’achat du gaz pour avoir de meilleurs prix. Mais les clients finaux, vous, moi, n’en verront pas la couleur puisque le nouveau groupe sera en position de monopole… Pas de concurrence de vente de gaz en France, donc pas baisse de prix à attendre, tout le contraire.

On retourne au cas précédent, sauf que le client contribuable est baisé : les prix vont décupler, comme ailleurs dans le monde.

Et on revient à une situation étrangement parallèle à celle d’EDF-GDF d’avant. Qui marchait très bien pour le plus grand profit des clients-contribuables-propriétaires… Ceux-ci seront maintenant cocus et les énormes bénefs n’iront pas au pays, mais dans la poche des actionnaires, en grande partie étrangers…

Merci Sarko.

Eh ! Les 53% de couillons qui ont voté pour lui, vous êtes cocus, une fois de plus ! Tant mieux, ça vous va bien.

Moi je m’en fous, je me chauffe au bois !

15/07/2008

Dictateurs de tous les pays, unissons-nous!

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Merci à Maester

13/07/2008

Danger des sites nucléaires: le témoignage d'un "pro"!

Voici le témoignage fort intéressant de quelqu'un qui s'y connait concernant les magouilles du Tricastin. Et il habite à 100 bornes au sud du site. Alors imaginez-vous à Bollène, Orange ou même Avignon!!! Ouf! Je suis content que ma transhumance d'été m'aie éloigné de la vallée du Rhône!

"Copie courriel à la CRIIRAD : Je ne suis pas un spécialiste des centrales nucléaires, pas plus qu’un ingénieur ou physicien en la matière. Je me considère comme un apprenti ayant quelques compétences en NBC et au niveau des mesures de radioactivité et autres prélèvements ; et surtout en prévention et protection des populations. Mon travail de pompier et d’inspecteur des APAVES, m’a confronté à quelques problèmes à l’époque de Tchernobyl et lorsque j’ai assuré le contrôle de laboratoires d’expérimentations de type P3, dans des CNRS. N’ayant pas une confiance totale dans l’encadrement et pour cause… ! J’avais acheté un détecteur de seuil de la CGR de type DAS, Dasal 235. Je ne disposais que d’un Dosifilm dont j’avais les résultats différés, lorsqu’ils m’étaient communiqués… ! Ayant constaté de nombreuses lacunes, je n’ai pas fait long feu à certains postes. Autodidacte, j’ai approfondi mes connaissances dans de nombreux domaines. Bien que n’étant plus assujetti au devoir de réserve, puisque retraité, je préfère me taire sur la nature de certains dysfonctionnements et sur les ordres reçus pour les dissimuler. En ce qui concerne l’affaire de Tricastin, cette affaire de cuve me paraît digne d’un roman-feuilleton, tant par les informations fluctuantes que nous avons eux, que par le scénario. Ces maladresses sont de natures à induire la suspicion. C’est la raison qui m’a incité à prendre des mesures de la radioactivité atmosphérique dans les heures qui ont suivi « l’incident », j’en prends toutefois de manière aléatoire depuis des années, déformation professionnelle peut-être. Il est évident que je le fais dans les règles de l’art, avec des compteurs sensibles aux miliRems et micoRems, matériels basiques mais fiables. Et la surprise ! Alors que la radioactivité moyenne est de 8 à 9 yRems/h, elle passe à deux chiffres 13 à 14 yRems/h ? Je renouvelle en conséquence mes mesures plusieurs fois par jour et là encore surprise, des variations significatives se produisent en fonction des vents dominants et comme par hasard lorsqu’ils viennent de la vallée du Rhône ! Tricastin se trouve à environ 100 kilomètres de mon lieu de résidence ! Je ne sais pas si je fantasme, mais mes compteurs sûrement pas ! Mon inquiétude persiste, car je ne connais pas la nature des isotopes rejetés dans l’atmosphère. Mes modestes connaissances, me poussent à penser que c’est la question la plus importante, entre irradiation naturelle et radiations ionisantes par des isotopes artificiels, il y a une différence fondamentale. Ce que je sais c’est que : La fission, ou scission de l'atome d'uranium, ou de plutonium, provoque la formation de fragments de fission et de produits d'activation radioactifs. Ces derniers causent à leur tour l'ionisation d'atomes stables dans les tissus et les organes, ceci déclenchant une chaîne d'événements microscopiques qui peuvent éventuellement provoquer l'apparition d'un cancer fatal. J’espère que vous allez réussir à découvrir la vérité et nous tenir informé des résultats de votre enquête. Merci par avance."

Ce commentaire a été posté par JONAS.

12/07/2008

Vacanciers, visitez le site atomique du Tricastin, ses fuites nucléaires, ses responsables irresponsables, ses fabriques à cancer...

Tricastin: la CRIIRAD dénonce l'opacité de la Socatri et de l'ASN
AP | 11.07.2008 | 18:11

La Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (CRIIRAD) a une nouvelle fois dénoncé vendredi l'opacité de la société Socatri, à l'origine de la fuite d'uranium au Tricastin, et de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

"Nous ne disposons toujours pas vendredi des informations que nous avions demandées mardi, le lendemain de l'incident, sur ce que contenait réellement les cuves qui ont débordé. Nous voulons des chiffres en becquerels et non en grammes", a indiqué à l'Associated Press Corinne Castanier, directrice de la CRIIRAD.

"Aujourd'hui, il y a une opacité totale sur la composition chimique et radiologique du contenu de la cuve, une opacité sur la pollution ou non de la nappe alluviale, et les retards pris dans la publication des résultats ne sont pas de bon augure", a ajouté Mme Castanier. Selon les calculs de la CRIIRAD, la Socatri a rejeté en une seule fois lors de l'incident 27 fois la limite maximale autorisée sur l'année.

"Les informations qui sont délivrées posent plus de questions qu'elles n'apportent de réponses. La Socatri donnent les chiffres qu'elle veut, mais ne prouve rien. Il y a notamment des incohérences dans les données fournies sur la pollution des ruisseaux alentours", reprend Corinne Castanier. La CRIIRAD s'en prend également à l'ASN, accusé de "laxisme". "Que fait l'Etat? L'ASN a attendu deux jours après l'incident pour mener une inspection, a donné ses prescriptions vendredi et a laissé encore 24 heures à la Socatri pour se mettre en conformité", estime la CRIIRAD.

"Si la Socatri doit attendre une inspection et une notification de l'ASN pour vider les cuves qui fuient ou qui ne sont pas associées aux cuves de rétention prescrites par l'arrêté de 2005, c'est une suspension de l'autorisation d'exercer qui s'impose, et dans les plus brefs délais!", écrit l'association dans un communiqué.

La CRIIRAD remet également en cause le classement de l'incident au niveau 1 (simple anomalie) sur l'échelle européenne INES qui en compte sept. L'ASN "a classé ce dysfonctionnement grave au niveau 0 (...) Ce type de décision crée un climat de permissivité, voire d'impunité, extrêmement préjudiciable à la protection de l'environnement et surtout de la santé des populations environnantes: tous les polluants radioactifs et chimiques rejetés dans l'atmosphère sont directement respirés par la population", dénonce l'organisme indépendant. AP

11/07/2008

Réflexions depuis mon hamac : je suis un amoureux déçu de l’Europe…


Il a fait le beau, mais il s’est fait allumé grave par Cohn-Bendit, le phénix (provisoire) de l’Europe. Il fera comme les autres, autrement dit pas grand chose car comment faire travailler ensemble 27 pays aussi différents sans leur donner un espoir. Ce qui a fait l’extraordinaire succès de l’Europe des fondateurs, c’est justement cet espoir, espoir d’avoir enfin la PAIX entre les deux frères ennemis du continent, l’Allemagne et la France.

Depuis, cette Europe a intégré l’Angleterre dont la constante politique est, lorsqu’elle entre dans un organisme, de le dominer ou de le détruire. N’ayant pu dominer l’Europe, elle a fait en sorte d’en détruire la substance, d’en tuer l’espoir. Avec la complicité de tout ce que l’Europe compte de margoulins, banquiers, technocrates froids, gris, cette nation de boutiquiers vindicatifs a réussi son coup : faire de l’Europe un énorme marché, une grosse méduse sans frontière ni projet.

Sarko, si tu veux marquer ton passage, amorce au moins ce qu’il faudrait faire pour sauver cette immense espérance: écrire une vrai constitution dans la même veine que celles des grandes démocraties – Allemagne, Angleterre, France, Etats-Unis – et, surtout, la soumettre au suffrage universel le même jour, dans tous les pays de l’Europe. Ceci devrait évidemment être précédé de plusieurs mois de débats d’idées où les diverses sensibilités politiques s’exprimeraient, où l’on entendrait en France les idées des Allemands, des Belges, des Hongrois, etc. et vice-versa.

Alors là, Sarko, je te tirerais mon chapeau (enfin, ma casquette !)

10/07/2008

INACTIFS AUJOURD’HUI, RADIOACTIFS DEMAIN !

1df39cdf49284876c0959d68362b999a.jpgLe flou artistique englue les informations concernant la grave fuite d’uranium survenue à l’usine Socatri du site du Tricastin, à la limite de la Drôme et du Vaucluse. Depuis qu’une loi scélérate a supprimé toute possibilité d’expertise indépendante, celle-ci est uniquement le fait de l’ASN, organisme payé par…l’industrie nucléaire ! Le voleur qui se juge lui-même !

Cette loi a été créée avant tout pour interdire l’action de la CRIIRAD, laboratoire indépendant qui a toujours filé des boutons à tous les « nucléophiles ».

Puisqu’ils sont brimés, donnons la parole aux experts de la CRIIRAD qui dénoncent les magouilles des tenants du nucléaire à tout crin :


« Un communiqué des Préfectures du Vaucluse et de la Drôme vient d’informer le public qu’une opération de nettoyage d’une cuve sur le site de la SOCATRI a conduit au déversement de 30 m3 d’effluents radioactifs sur le sol et dans le canal adjacent. Ce communiqué vient d'être complété par un communiqué de l'ASN.

Les communiqués des Préfectures et de l'ASN indiquent que ces effluents contenaient 12 grammes d’uranium par litre. L’utilisation de l’unité de masse au lieu de l’unité de mesure de l’activité (le becquerel) ne rend pas compte de l’ampleur de la fuite. Il est utile de comparer le rejet accidentel aux limites annuelles que doit respecter la SOCATRI.

1. Violation de la limite annuelle de rejet
En prenant l’hypothèse d’un rapport isotopique naturel (soit 0,7% d’uranium 235) et de l’absence d’uranium artificiel (ni uranium 236 ni uranium 232), l’activité massique correspondant à 12 grammes par litre est d’un peu plus de 307 000 Bq/litre(1), soit pour 30 mètres cube d’effluents, une activité totale en uranium de plus de 9 200 000 000 becquerels, soit 9 200 MBq (mégabecquerels)

Aux termes de l’arrêté du 16 août 2005, la SOCATRI ne doit pas rejeter sur un an, dans le canal de Donzère-Mondragon, plus de 71,7 MBq en isotopes de l’uranium.

La fuite qui s’est produite a donc conduit à un rejet dans l’environnement plus de 100 fois supérieur à la limite annuelle (128 fois sur la base d’une hypothèse qui n’est absolument pas maximaliste).

Précisons par ailleurs, que les rejets doivent être effectués dans le canal de Donzère-Mondragon, où le débit doit assurer une dilution suffisante des effluents radioactifs. Ici le rejet a été effectué en partie dans un canal débouchant sur le ruisseau de La Gaffière (qui ne présente pas les capacités de dilution requises) et pour partie sur le sol (aucune précision n’a été donnée sur les volumes de terre contaminés, ni sur la profondeur des infiltrations : la nappe alluviale n'est qu'à 2 ou 3 mètres de profondeur).

Par ailleurs, si les effluents contenus dans la cuve proviennent d’installations qui travaillent sur l’uranium de retraitement (un uranium qui comporte des radionucléides artificiels) les rejets sont strictement interdits.

2. Violation de la limite d’activité volumique (concentration)
Aux termes de l’arrêté du 16 août 2005, la limite d’activité volumique des isotopes de l’uranium dans les effluents après traitement doit être inférieure à 50 Bq/l. Toujours sur la base d’un rapport isotopique naturel et de l’absence d’isotopes artificiels, l’activité massique des effluents serait d'environ 300 000 Bq/l, soit un dépassement de plus de 6 000 fois la limite réglementaire.

La CRIIRAD demande la communication immédiate des résultats d’analyse détaillés par radionucléide, ce qui permettra d’affiner les calculs et de préciser la nature des infractions et l’importance des risques environnementaux, voire sanitaires. Les effluents étant stockés dans une cuve, la SOCATRI devait en connaître la composition isotopique... ou alors c’est un dysfonctionnement supplémentaire. La transparence est dans tous les discours, ce serait mieux qu'elle soit dans les actes.

Il est intéressant de remarquer que lorsqu’une fuite accidentelle se produit et qu’elle est inférieure, ou très inférieure, aux limites de rejet, cette comparaison est systématiquement mise en avant par l’exploitant et l’Autorité de sûreté nucléaire et l’Etat. En revanche, lorsque la fuite représente un dépassement considérable (plus de 100 fois et plus de 6 000 fois) des limites maximales, la comparaison disparait du discours officiel et les résultats sont présentés… en grammes !

(1) Cette activité pourrait être nettement supérieure avec une teneur en uranium 235 supérieure à la teneur naturelle (la SOCATRI peut traiter de l’uranium enrichi jusqu’à 5% !) et en cas de présence d’uranium de retraitement (et donc d’isotopes artificiels de l’uranium). »




Sur un tout autre sujet, celui dit du "blasphème", allez lire l'excellent article de Nadia sur:

http://nadiacontrelemondedeanna1.blogs.nouvelobs.com

Il a de la peau morte sur la langue à force de lécher le cul des Chinois

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Merci à Ougen

Fort avec les faibles, faible avec les forts.

09/07/2008

Fuite nucléaire de 360 kg d'uranium dans la nature au Tricastin : comme toujours l’OPACITE…

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Après la fuite de 30 m3 de liquide contenant 12 g d'uranium par litre, soit 360 kg d'uranium, voici le premier communiqué de presse de la Criirad, laboratoire indépendant de vigilance nucléaire, bête noire des apprentis sorciers d’Areva, du CEA, de Comurex, de Socatri et de toutes les entreprises qui grenouillent dans le nucléaire :

« Tricastin fuite radioactive, communiqué CRIIRAD 09/07 Site nucléaire du Tricastin : fuite radioactive sur l’installation SOCATRI (filiale AREVA)

A.La CRIIRAD rappelle la teneur de son premier communiqué de presse :

La fuite a provoqué le rejet dans l’environnement d’au moins 9 000 Mégabecquerels (MBq), soit un dépassement de plus de 100 fois la limite maximale autorisée sur l’année (71,7 MBq) et de plus de 700 fois la limite maximale mensuelle. La limite d’activité volumique a été pulvérisée : rejet de plus de 300 000 Bq/l pour une limite maximale de 50 Bq/l.

B. La CRIIRAD demande des explications sur :

1/ les délais entre la survenue de l’accident et la mise en œuvre de mesures de protection et d’information de la population et de ses représentants ;

2/ les circonstances de l’accident et la défaillance du dispositif de rétention censé garantir le confinement d’éventuelles fuites ;

3/ la publication de la composition isotopique des effluents, information normalement détenue par SOCATRI et toujours censurée ce matin : l’exploitant, l’ASN, l’IRSN et les préfectures ne mentionnent que des grammes d’uranium !

1/ Des explications sur les délais

Le communiqué des préfets de la Drôme et du Vaucluse annonçait hier que la fuite s’était produite tôt dans la matinée du 8 juillet, vers 6h30. Le délai de plus de 7 heures entre le rejet incontrôlé dans l’environnement et l’information des élus locaux (vers 13h30 pour le maire de Lapalud, après 16h pour les médias) paraissait déjà trop long.

Cependant, si l’on en croit le communiqué de l’IRSN, le débordement de la cuve se serait produit la veille au soir, le lundi 7 juillet, vers 23h00. Les formulations de l’IRSN sont relativement sibyllines et ne précisent pas le temps qui s’est écoulé entre le débordement de la cuve et la fuite au niveau du module de rétention, ni si le personnel s’est rendu compte immédiatement des dysfonctionnements (ou s’il ne l’a découvert que tardivement). S’il n’y a pas eu de délai, que la fuite s’est produite vers 23h et que les responsables locaux n’ont été informés qu’après un délai de 14h et les médias de 17h, le retard est alors considérable. Pour que les mesures de prévention soient efficaces, elles doivent être prises dans les délais les plus brefs. Qui a été informé ? Quand ? Pourquoi de tels retards ?

2/ Des explications sur la défaillance du système censé pallier les fuites

La CRIIRAD réclame toute la transparence sur le déroulement de l’accident. Comment expliquer 1/ le débordement de la cuve (un débordement d’au moins 30 000 litres !), puis la faillite du système de rétention précisément destiné à pallier un éventuel défaut d’étanchéité. L’article 22 de l’arrêté d’autorisation de rejet et prélèvement d’eau précise que « chaque réservoir (…) est muni d’un cuvelage de rétention ou d’un dispositif apportant les mêmes garanties, dont la capacité est fixée à 100% du volume du réservoir le plus grand ou 50% du volume total des réservoirs. L’étanchéité de ces rétentions est contrôlée annuellement ».

Le communiqué de l’ASN indique que des réparations étaient en cours au niveau de la rétention. Ce n’est pas une excuse, au contraire : le dispositif de rétention étant indisponible, soit la cuve ne devait plus être utilisée, soit un système alternatif devait être mis en place. Dans tous les cas, une vigilance particulière devait être apportée à l’installation.

3/ La caractérisation précise des effluents radioactifs rejetés dans l’environnement

Ni la SOCATRI, ni l’Autorité de Sûreté nucléaire, ni l’IRSN, ni les Préfectures n’ont publié la moindre information sur la composition isotopique des effluents uranifères : les isotopes de l’uranium étaient-ils les seuls produits radioactifs présents ? Quelle était la teneur en uranium 235, sachant que la SOCATRI peut traiter de l’uranium enrichi jusqu’à 5% ? S’agissait-il d’effluents issus d’uranium de retraitement, avec présence d’isotopes artificiels de l’uranium (uranium 232 et 236) ?

Ces informations sont nécessaires à l’appréciation du risque et à l’évaluation des infractions aux dispositions de l’arrêté d’autorisation qui régit l’installation. Que l’on ne nous objecte pas que ces informations ne sont pas disponibles : la SOCATRI disposait nécessairement des données de caractérisation radiologique des effluents contenus dans la cuve. Si ce n’est pas le cas, il faut que cela soit clairement établi car un palier de plus serait franchi dans les défauts de maîtrise des activités et matières à risque.

La CRIIRAD demande également des précisions sur la teneur des effluents en polluants chimiques et souhaite savoir si des émanations gazeuses ont été associées au rejet liquide.

C. La CRIIRAD va saisir la justice

1. Dysfonctionnements graves et impunité

La répétition des fuites au niveau des canalisations de rejet (avril et août 2007), des cuves de rétention (octobre 2007) et de la station de traitement de rejet (novembre 2007) traduisent un important manque de maîtrise (tout comme l’oubli en janvier dernier, d’effluents radioactifs dans une cuve de transfert impliquant des failles dans la prévention des risques de criticité)

Par ailleurs, les vérifications conduites par la CRIIRAD montrent des violations répétées et très importantes des limites de rejets de produits radioactifs dans l’atmosphère !

Ces limites sont prescrites par l’arrêté du 16 août 2005 (article 10). En 2006, la limite maximale a été dépassée d’un facteur 6 ( !) pour les rejets de tritium (hydrogène radioactif) et d’un facteur 30 ( !) pour les rejets de carbone 14. En 2007, les rejets de tritium de la SOCATRI ont dépassé la limite d’un facteur 5 et les rejets de carbone 14 d’un facteur 42 ( !)

Ces infractions à l’article 10 de l’arrêté du 16 août 2005 – arrêté pris sous l’autorité des ministres de l’Industrie, de la santé et de l’Environnement – n’ont donné lieu à aucune sanction et l’exploitant, plutôt que de travailler sur la réduction de ses rejets et sa mise en conformité, a déposé une demande pour obtenir le relèvement des limites ! La demande est en cours d’instruction … et elle a de bonnes chances d’aboutir !

2. Faire condamner AREVA NC Pierrelatte et la SOCATRI

Compte tenu du nombre et de la gravité des dysfonctionnements constatés par la CRIIRAD, compte tenu de la passivité, pour ne pas dire plus, des autorités de contrôle, le bureau de la CRIIRAD a décidé ce jour le dépôt d’une plainte en justice contre deux exploitants du Tricastin, tous deux filiales du groupe AREVA :

1/ AREVA NC (Cogéma) pour l’enfouissement de plus de 700 tonnes de déchets radioactifs dans le sol 2/ SOCATRI pour ses rejets radioactifs dans l’environnement

Le président de la CRIIRAD va contacter ce jour Me Thierry Billet, avocat de l’association, afin de déterminer la procédure à suivre.

http://www.criirad.org

Les sarkonneries du jour

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- Il refile aux bourreaux de son pote Berlusconi (va fan culo !) les deux terroristes repentis, installés en France depuis plus de trente ans. Ce faisant, d’une part il renie la parole de la France, d’autre part, il fait fi de la notion de « rédemption », principe important chez les cul-bénis que vénère avec moult pâtre-nôtres le chanoine de Latran.

- Parallèlement, il ouvre largement les portes de la France aux terroristes colombiens, suite à l’accord occulte ayant présidé à la « libération », je dirais plutôt à l’achat de la Bétancourt. Ces braves gens vont être nourris, logés, blanchis par la République. Nul doute qu’il trouveront à recycler leurs compétences qui sont incontestables dans les domaines de la prise d’otage et du trafic de drogue.

- Il va privatiser la Poste, ce fleuron des services publics (rescapés !) à la française. Pour le plus grand profit de ses amis sarko-trafiquants capitalistes, refaisant ainsi le coup de France-Télécom et des autoroutes (dont la vente n’a servi…qu’a payer une partie des retards que l’état doit à la Sécu.

- Il ira, évidemment, chez les Chinetoques pour le grand barnum du bourrage de crânes dit "Jeux Olympiques", ces furoncles de la société de consommation. Il est vrai que le régime chinois le fait rêver...

Bon. Je m’arrête : je part aux girolles ! Elles commencent à sortir ! Huummm ! Je vous parlerais lus tard des fuites atomiques du Tricastin !

Les sarko-trafiquants assassinent les 35 heures.

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merci à Bigoufakes

Les RTT, ça veut dire maintenant Remet-Toi au Turbin.

08/07/2008

Herr von Heurtefeux à Cannes...

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Merci à Fanch

07/07/2008

EPR : danger majeur, jouet de Sarko !

Pour la plupart d’entre eux, ils subissent, pour le moins, la méfiance des populations qu’ils dirigent. Et pourtant dans ce petit club de nantis bouffis nommé G8, ils prétendent, en deux jours « résoudre » les problèmes gigantesques que le monde connaît et dont ils sont, pour une bonne part, responsables. Ils ne résoudront rien. Ils ne servent à rien.

Le nôtre, Sarko-Ubu, va là-bas pour « vendre » du nucléaire. Tel un bonimenteur de foire, il propose sa marchandise. « Achetez moi un EPR. Pour le prix d’un je vous en donne deux et, en plus, un disque dédicacé de ma Carlita ! »

Comment peut-on sérieusement penser que la prolifération des centrales nucléaires soit une bonne chose pour l’humanité ? ! Les leçons de Three-Mile Island, de Tchernobil, Harrisburg, Tokaimura n’ont servi à rien. Sarko reprend les conneries de ses prédécesseurs : Giscard ouvrant les portes du capital d’Eurodif au shah d’Iran…, Chirac vendant le réacteur Osirak à Sadam Hussein… Lui fait au moins aussi fort : il vend une centrale à Kadhafi, il veut en vendre à l’Algérie et à tous les pays qui ont le pognon pour payer.

Au fou ! Car malgré les dénégations des « experts », le passage du nucléaire civil au nucléaire militaire est loin d’être impossible. Demandez aux Israéliens, aux Indiens, aux Pakistanais…

Questions :
- Est-il vraiment démocratique qu'une décision d'une telle importance, pour notre pays et pour le monde soit prise par le Président de la République seul, sans même que le Parlement puisse délibérer sur un sujet aussi majeur !
- L'utilisation de la technologie du nucléaire civil comme solution pour les pays en développement est-elle raisonnable?

Trois raisons en font sérieusement douter :
- d'abord, les réserves en uranium que recèle la planète ne permettent en aucune manière de développer massivement le nucléaire. C'est une solution non durable et qui va très vite faire peser sur les réserves une pression considérable qui va changer l'équation financière du système
- ensuite, la technologie nucléaire exige un niveau de sécurité et de formation du personnel considérable. Comment s'assurer que ce niveau pourra être atteint et le que l'humanité ne s'expose à des Tchernobyl en puissance?
- enfin et surtout, le développement de la technologie nucléaire constitue un risque géostratégique et terroriste majeur. Outre le chantage nucléaire auquel nous nous exposons tous et qui existe déjà du fait de l'Iran, de la Corée du Nord, peut-être du Pakistan, demain de la Libye ou d'autres pays, le risque de dissémination des déchets nucléaires, de trafic de matériaux fissiles permettant la fabrication massive de bombes sales constituent des menaces supplémentaires dont le monde particulièrement dangereux dans lequel nous vivons n'a vraiment pas besoin.

En fait, Sarko, fer de lance du lobby nucléaire, veut refiler la filière à son pote Bouygue. Bonjour la sécurité ! ! !
Alors, pour faire l’article, il décide – seul ! – de la construction d’un deuxième réacteur EPR ! Où ? On n’en sait rien, mais les sites déjà rompus à la « culture nucléaire » peuvent serrer les miches. C’est le cas chez moi, en vallée du Rhône…

L’EPR est merdique. Sa construction foire aussi bien en Finlande qu’à Flamanville.
- Où qu'on le construise, l'EPR sera dangereux.
- Il produit des déchets nucléaires qu'il faudra stocker durant des millions d'années. Pour chaque mégawatt d'électricité produite en un an, chaque centrale produit la radioactivité à vie courte et à vie longue d'une bombe d'Hiroshima. Deux EPR à 1600 MWe chacun produiront la radioactivité de 3200 bombes d'Hiroshima.
- Partout où des hommes travaillent, les erreurs humaines sont possibles.
- L'EPR est gigantesque au lieu d'être sûr. L'organisation internationale des médecins pour la prévention d'une guerre atomique IPPNW dénonce la capacité de 1600 MW comme un abandon des normes de sécurité. C'est pour éviter une explosion des prix de l'électricité que Siemens & Areva privilégient le gigantisme au détriment de la sécurité.
- Les systèmes de sécurité passifs de l'EPR ne sont pas suffisants, armatures et pompes sont toujours entraînées par motrices, qui peuvent s'arrêter à la moindre panne de courant. La seule innovation de l'EPR est le réservoir destiné, en cas d'accident majeur, à recevoir et refroidir le cœur en fusion. Pour ce faire, il faudrait d'une part que le bassin soit absolument sec, sans quoi les risques d'explosion de vapeur sont très élevés, et d'autre part, il faudrait recouvrir d'eau le cœur en fusion, ce qui provoquerait justement ces explosions de vapeur à éviter...
- Et pour l'EPR, des gens mourront dans les mines d'extraction, par les radiations proches des centrales, dans les usines de plutonium (dites de retraitement) et d'enrichissement d'uranium.
- Comme toute autre centrale nucléaire conventionnelle, l'EPR produira des rejets radioactifs lors de son fonctionnement dit « normal ».
- Destiné à l'exportation, l'EPR aggrave donc le risque que de nouveaux pays entrent en possession de la bombe atomique.
- Le projet EPR a commencé bien avant les événements du 11 septembre 2001. L'EPR n'est pas prévu pour faire face à une éventuelle attaque terroriste. Une attaque terroriste ou un accident nucléaire majeur rendraient une grande partie de l'Europe inhabitable pour toujours. Un pays possédant des centrales nucléaires est à la merci de tous les chantages.
-
L'industrie nucléaire est tournée vers le passé alors qu'une vraie préparation de l'avenir exige le développement des alternatives.

Savez-vous aussi qu'une pénurie d'uranium dans moins de dix ans précédera le déclin de la production d'uranium qui interviendra vers 2025.

Alors, si les réacteurs doivent être arrêtés par manque de combustible, pourquoi en construire de nouveaux ?

Eh ! Sarko, deviens enfin un homme d’état digne de ce nom, oublie tes amis et pense au peuple qui t’a – hélas ! – élu.






06/07/2008

Les couleuvres de Sarko-Bétancourt…


Ils nous gonflent les aliboffis avec cette mère Bétancourt. Elle est enfin libre ? Tant mieux, elle en a suffisamment chié. Mais il n’empêche que, comme d’habitude, « ils » - les médias à la solde des sarko-trafiquants – nous prennent pour des cons.

— Enfin, il y a deux mois, le Sarko, des sanglots dans la voix, en appelait aux Farcs pour qu’ils libèrent cette pauvre femme « à l’article de la mort ». Et la voilà, pétante de santé – tant mieux – claire dans sa tronche, donnant des intervièves à tous les bavards du monde. On dirait qu’elle sort du coiffeur après des années passées dans la jungle. Faut croire que ça conserve. Bientôt des centres de remise en forme sous l’égide des Farcs ?
— Les militaires colombiens « libèrent » la Bétancourt et les Ricains sans un seul coup de feu ! Ils arrivent dans des hélicos (les Farcs n’ont pas d’hélicos) soit disant sous le déguisement d’une ONG ( ! ! ? ?) chargée de « déplacer » les otages ! Qu’est-ce que c’est que cette enfumage ! Si c’est ça les terribles Farcs, ils ont les couilles qui se sont sérieusement ramollies… Ou alors on les leur a attendries avec de solides promesses de pognon et d’impunité !
— Et voilà que la Ingrid, pimpante et volubile, vient voir le Sarko (qui, avec nos sous, avait déjà envoyé je ne sait combien d’avions pour sa propagande) et se répand en remerciements mouillés. Eh ! Oh ! Arrête la mère, t’envoies le bouchon un peu loin !

Questions :
— Combien on a payé (il est question de 20 millions de dollars, 15 millions d’euros environ) pour la libération-propagande de Sarko et d’Uribe, deux grands potes de Bush ?
— Combien de terroristes entraînés, formés, opérationnels la France va-t-elle « accueillir » ? Il y a de l’embauche chez les Basques, les Corses, pourquoi pas les Bretons…
— Et pendant que le bon peuple, bouleversé d’émotion télévisuelle, regarde ces conneries, les Sarko-trafiquants mettent en place le processus de privatisation de La Poste ! Ni vu ni connu, je t’embrouille…

Bon !Victor, tu fais encore preuve de mauvais esprit…

Ouais ! J’en suis fier et j’ai pas fini. Les couleuvres, je ne les avale pas facilement !


03/07/2008

Multinationales : les voleurs autorisés…

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Laissons Ingrid a ses embrassades, ne tombons pas dans le nuage de fumée que not’bon président verticalement condensé nous tend et, en ce début de mois où tombent les maigres paies et encore plus maigres retraites, intéressons-nous à ces « pauvres » entreprises du CAC40 (caca-rente). Elles aussi vont à la niche. Niche fiscale s’entend.

La manip est simple : les groupes puissants choisissent des paradis fiscaux, type Suisse, Hollande ou Luxembourg, pour établir leur siège social. La maison mère prête de l’argent à des filiales installées par exemple en France. Lesquelles filiales paient de gros taux d’intérêt au holding de tête. Et comme ces intérêts sont déductibles du bénéfice imposable, le fisc français se retrouve grugé d’autant. Dans le cul la balayette.

Vous avez entendu la mère Lagarde rouméguer contre cette escroquerie organisée ? Non ! Elle gueule contre les petits trafics des heureux chômeurs ou des vernis de malades. Tout en refilant 15 milliards par an aux bourrés de thunes !

EPR = merde = danger, mais Sarko en veut un second, refilé au privé !

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EPR vous connaissez ? C’est le sigle de ces réacteurs nucléaires dits de « seconde génération » mais qui, pour l’essentiel, reprennent la technologie obsolète des réacteurs qui ont été construits en France sur un modèle de l’américain Westinghouse.

On en construit un chez les Finlandais et un autre chez nous, à Flamanville. Les deux ont des retards considérables dus à des embrouilles de construction qui pourraient avoir de graves conséquences au niveau de la sécurité. Les travaux à Flamanville ont d’ailleurs été suspendus pendant près d'un mois en raison d'"anomalies répétées" dans les travaux de bétonnage du site !

EPR = merde = danger = tout le pognon investit la dedans au lieu d’investir dans les énergies renouvelables.

Eh bien notre Ubu-président veut en construire un autre !

"La décision est prise lit-on dans le site internet des « Echos »(...). A ce stade, ni l'implantation, ni la date de démarrage de la future centrale n'ont été arrêtées. Mais selon plusieurs sources, la mise en service du nouveau réacteur pourrait intervenir aux environs de 2017", peut-on lire sur le site du quotidien économique, qui indique que M. Sarkozy profitera de la visite d'une usine d'ArcelorMittal qui fabrique des pièces destinées aux réacteurs EPR pour annoncer sa décision, avant de prononcer un discours sur la politique énergétique de la France.

Il pourrait annoncer cette décision aujourd'hui même au cours d'un déplacement au Creusot... S'il a le temps, puisqu'il se gargarise aujourd'hui de la libération d'Ingrid!

Cerise sur le gâteau, c’est le groupe Suez qui pourrait être l’opérateur ! On peut légitimement trembler à l’idée qu’une industrie aussi dangereuse que l’industrie nucléaire tombe dans des mains privés. Suez, un groupe privé dont le seul et unique intérêt est de faire du fric, de gaver de pognon ses actionnaires ! Bonjour la sécurité !