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29/05/2013

La mort nucléaire que l'on veut cacher à Bure.

 

 

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Voilà deux décennies, le site de Marcoule

Dans la vallée torride où vent et Rhône coulent,

Par quelques têtes d’œufs, avait été choisie

Pour être le théâtre d’une sombre hérésie :

On a failli l’avoir, leur merde satanique

C’est ainsi que l’on nomme leur poubelle atomique.

Les écolos, faiblards, sont devenus très forts

Dès lors qu’ils ont reçu le précieux renfort

Des rudes vignerons de la Côte-du-Rhône.

Il s’agissait en fait d'implanter sous nos terres

Une terrifiante Poubelle Nucléaire.

On vit venir l'ANDRA, experte ès-mensonges

- Questionnez à La Hague ceux que le cancer ronge -

Comme il ne fallait pas effrayer le gogo

La terrible Poubelle fût baptisée "Labo"...

Bien sûr, ça fait moins peur, ça fait même coquet :

Quelques laborantines, pourquoi pas des bouquets !

Mais en fait, dans l'esprit des sinistres guignols,

Il fallait enfouir au tréfonds de nos sols

Les déchets nucléaires les plus radioactifs,

Le danger absolu, sans fin, définitif,

Valant danger de mort pour tous nos descendants

Non pas pour cent années, mais pour trois cent mille ans !

Marcoule, pensaient-ils, n’a plus le sens critique

On lui a implanté la « culture atomique » !

Culture de mensonge, de dissimulation,

D'achat des consciences, d'actions sans précautions.

Les servants de l'atome jouaient à pleines orgues

Le grand air du Progrès, sûrs d'eux et plein de morgue,

Promettant aux crédules des villes et des champs

Opulence, bonheur et futur alléchant.

Leurs machines de fer éventrant nos garrigues,

Ils ont détruit nos vins, nos olives, nos figues.

Des terres étripées, des collines rasées,

Bientôt surgit l'Usine par l'Etat imposée

Elle jeta aux Veaux du foin et du travail,

Endormit leur bon sens, puis en fit des cobayes.

Nul ne se rebellait, car tous étaient repus,

Nul ne réfléchissait grâce à l'argent qui pue.

On déversa sur eux un prodigieux pactole,

Avec quoi ils bâtirent des routes, des écoles

Dans toute la vallée, des chantiers s'élevaient

Le béton, la ferraille et le goudron pleuvaient

Alors les Marcoulins, insidieusement

En confortant les Veaux dans leur aveuglement.

Mirent à leur profit la voie électorale,

Pour investir partout la chose communale.

Bientôt dans chaque bourg et dans chaque famille

Des hommes et des femmes, en franchissant les grilles

De l'Usine de Mort pour gagner leur pitance

Laissèrent au vestiaire bon sens et conscience.

Et puis, les yeux s’ouvrirent dans la population

Partout dans la vallée des manifestations,

Le pouvoir recula, l’Andra quitta le Rhône

Pour sévir en Lorraine, à l’est de l’hexagone.

Population docile, élus bien réceptifs…

On creusa le « labo ». Bientôt dans ces argiles

Seront stockés par tonnes des déchets uranyles

Restant radioactifs pour plus de cent mille ans !

Qui donc, dans quelques siècles, restera vigilant ?

Bientôt remontera la Mort insidieuse…

Alors ricanera la terrible Faucheuse…

Honte sur ces élus à l'épais crâne obtus

Engraissés au dépend de leur pays vendu,

Salauds aux fronts de bœufs vautrés dans un argent

Gagné sur le malheur et sur la mort des gens.

Parents, quand vos enfants, crevant de leucémie

Verront bien que vous êtes leur pire ennemi

L’œil de Caïn, sur vous, sortant de leurs yeux morts

Fera de votre vie un enfer de remords.

 

 

VictorAyoli

 

 

Décadi 10 Prairial 221

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Allez, ça n’empêche pas de rigoler :

 

Qu'est-ce que les femmes et les préservatifs ont en commun? 
Ils passent tous les deux trop de temps dans votre portefeuille et pas assez sur votre sexe ! 

 

 

 

28/05/2013

Merkel : forte avec les faibles, faible avec les forts…

chine bouffe europe.jpg

 

 

Ah ! Il faut la voir traiter ses partenaires européens avec une morgue toute teutonne. Elle met le casque à boulon pour saigner les Grecs, les Chypriotes, les Portugais ; elle ne prend pas de gants pour imposer ses vues aux Espagnols, aux Italiens ; elle met un seul petit gant pour faire la leçon ultralibérale à François « Normalou » Hollande. « L’exemple allemand » ! On nous gonfle assez les aliboffis avec ce repoussoir…

 

Par contre, la Merkel, vous l’avez vu, hier, faire patte de velours avec le commis voyageur de la « dumping économie » chinoise ! Lamentable. A plat ventre la dame d’acier inoxydable made in Germany. Une pipe mentale qu’elle lui a faite ! Il en rigolait d’aise le mec ! Au bord de l’orgasme.

 

Pourquoi cette attitude ? Parce que le Chinois est venu la menacer. La menacer de quoi ? De rétorsions économiques si l’Europe prétend envisager de se défendre (pourtant bien mollement) contre le « dumping » chinois. En effet, la Commission Européenne a, il y a quelques jours, envisager de taxer à 47% les panneaux solaires fabriqués en Chine et vendus ici au tiers du prix de revient des mêmes panneaux fabriqués en Europe, essentiellement en Allemagne et en France. Bien timide par rapport aux Etazuniens qui, eux, n’ont pas mis de gants pour taxer ces mêmes panneaux chinois à 250% !

 

Objectif des Célestes : le monopole mondial sur ce type de produit d’avenir. Pour ce faire, le gouvernement chinois subventionne à outrance la production de ces panneaux destinés à l’exportation. Résultat : les fabricants européens ont tous baissé les bras, ruinés, dégoutés…

 

Le VRP chinois, il a dit à la Teutonne : « Si l’Europe fait passer cette directive de taxation de nos panneaux solaires, nous, Chinois, taxerons au même tarif certains produits européens. » Or, qui vend le plus de produits en Chine ? L’Allemagne, essentiellement des machines outils et des bagnoles de luxe. Vous pensez bien que Merkel, marionnette du patronat d’outre-Rhin, a vite baissé casaque ! Et a ainsi enterré de fait la première velléité de résistance de la Commission européenne…

 

Moralité : dans la jungle économique mondialisée, qui commande dans le monde ? Les Chinois et les Zétazuniens ! Et qui commande en Europe ? L’Allemagne !

 

Moralité pour François : avec l’Allemagne, il faut parler haut et fort. Mais…si on a des moyens de rétorsions puissants ! Allez, cherche, François. Cherche !

 

 

Nonidi 9 Prairial 221

 

Illustration : Merci à Baudry 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

 

Pourquoi le monde aurait-il été radicalement différent si Adam et Eve avaient été Chinois ? Parce qu’ils auraient mangé le serpent au lieu de la pomme.

26/05/2013

Ouiquinde gastronomique hiverno-printanier

sac d'os 2.jpg

 

 

Le sac d’os

 

- Dis-moi, sais-tu, petit, ce que c’est qu’un sac d’os ?

- C’est une jeune fille qu’est pour sûr pas très grosse…

- Ce parallèle-là n’est vraiment pas galant,

Pour la gent féminine, c’est bien désobligeant !

Non, petit, un sac d’os, même si c’est étrange,

C’est un plat délicieux, paysan, que l’on mange

Au fond de nos campagnes lorsqu’on tue le cochon

Et non pas les appâts d’une maigre Fanchon.

Coupe en petits morceaux les os des côtelettes

En laissant de la viande, et pas qu’une lichette,

Coupe aussi tout petit un bon kilo de couennes

Met la queue du cochon, un peu de péritoine,

Dans une grande jatte, mélange tes parcelles

Avec de l’ail pilé, thym, laurier, poivre et sel.

Généreux sur le sel pour conserver le met,

Tu laisses reposer pendant que tu soumets

L’estomac du cochon à quelques tours de mains :

Retourner, bien gratter au couteau et laver

Soigneusement le tout dans de l’eau vinaigrée.

Puis tu remets d’aplomb cet estomac-saquette

Dans lequel tu ensaches couennes et côtelettes.

Tu fermes le sac d’os en cousant les entrées,

Saupoudre de gros sel et conserve aux frais.

Après trois quatre jours tu dessales une nuit

Alors, dans beaucoup d’eau, tu vas le faire cuire

Serre-le dans un linge pour ne pas qu’il éclate

Et à tout petit feu il mijote sans hâte

Trois ou quatre heures au moins pour qu’il s’épanouisse.

En bouche alors, petit, c’est un feu d’artifice !

Cessons pour aujourd’hui ce conte culinaire

Ma tripe est assoiffée, remplis ras bord mon verre

De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône

Et laisse près de moi l coupe et la bonbonne !

 

 

Septidi 7 Prairial 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Une personne âgée demande à son médecin:
- Que 
fait-il faire pour mourir vieux ?
-
Arrêter de fumer, de boire, de faire la fête, de manger trop lourd et de faire l'amour.
- Alors si je me 
prive de tous cela, je deviendrais vieux ?
- Je ne sais pas, mais ce que je vous 
garantis c'est que le temps va vous paraître très très long. 

 

 

 

 

24/05/2013

Kill Mittal !

mittal caricature sou et sang.jpg

 

 

« Kill » - tuer - est peut-être un peu outrancier, mais il faut le prendre au deuxième degré, évidemment. « Kill Mittal » est un jeu vidéo en ligne qui propose au joueur de se mettre dans la peau d’un ouvrier des aciéries fermées par le prédateur indien, de se rallier d’autres ouvriers et de lutter becs et ongles contre celui-ci, représenté sous la forme d’un robot anonyme et imperméable à toute émotion.

 

Le fric, le Fric, LE FRIC d’abord. Le fric « uber alles » !

 

Original, défoulant, provoquant mais on peut regretter que l’essentiel de l’action consiste surtout à balancer des ferrailles et des barrières sur les flics…qui n’y sont pour rien.

 

En Inde, il y a quelques mois, le patron d’une plantation de thé qui exploitait sans vergogne une main d’œuvre limite esclavage a subi un autre genre de colère : les esclaves se sont révoltés et ont foutu le feu à la somptueuse demeure de l’exploiteur. Lui et sa femme ont été transformés en merguèses… Les Indiens sont plus radicaux que le sympathique jeu vidéo en question. Lien 

 

 

Allez, essayez donc en cliquant ci-dessous :

 

KILL MITTAL

kill mittal.jpg


 

http://www.killmittal.com/

 

 

Quintidi 5 Prairial 221

 

Illustration X – Droite réservés

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Lakshmi Mittal  vient de décéder et arrive au paradis.

Dieu lui dit :
- Avec tout ce que tu as fait en France et surtout en Lorraine, il n’est pas question que je t’accueille au paradis. Vas directement en enfer !

Trois jours après Satan frappe à la porte du paradis et dit à Dieu :
- Eh ! Oh ! Reprends-le, il m’a déjà éteint 3 fours !

 

 

17/05/2013

Ne pas payer la vaseline pour se faire enfiler !

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Finalement, de l’avis général, il a assez bien réussi séance de parlotte notre Normalou national. C’est un pro. Un as du compromis. Comme tous ces grands fauves de la politique, il a lu les œuvres de Machiavel et possède parfaitement les 10 commandements des manipulations de masses.

Une présentation de 10 "Commandements" qui aident à imposer aux gens une société qui les prive de leurs libertés en les empêchant de s’en rendre compte, par exemple en détournant leur attention sur des sujets futiles ou en leur faisant croire que ce sont des mesures nécessaires pour les protéger, tout en causant sans le montrer ce qui nécessite ces mesures de protection. Ne soyons pas dupe de ce texte prétendument attribué à Chomsky, mais il aide tout de même à ouvrir les yeux sur ce et ceux qui nous manipulent. Cocu et battus peut-être, mais pas contents.

 

1/ La stratégie de la distraction

 

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

 

Le ramdam monté autour du « mariage pour tous » est un parfait exemple de cette forme de manipulation.

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

 

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

On est en plein dedans !

 

3/ La stratégie de la dégradation

 

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

Chirac, puis Sarko ont parfaitement illustrés cette stratégie.

 

4/ La stratégie du différé

 

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

Retraites ? Vous avez dit retraites ?

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

 

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

 

Ecoutez les pubes pour un assureur infligées chaque matin par deux débiles mentaux et vous aurez compris.

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

 

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

Otages, faits divers donnent aux lucarnes à décerveler l’occasion, à travers de « micro-trottoirs » bidonnés, de déverser des tonnes de « bons sentiments offusqués ».

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

 

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

 

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

 

En classe, les gamins qui marnent correctement, qui sont réceptifs, ouverts, qui réussissent sont mis à l’index, voire à l’amende. On les moque, on les traite de « bouffons »  et « d’intellos » ! Les séries télévisées font l’apologie des abrutis.

 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

 

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !

 

Les suicides en entreprises en découlent…

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

 

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

Les « réseaux sociaux » qui n’ont de social que le nom sont des instruments par lesquels les dominés donnent toutes leurs armes aux dominants.

 

Voilà. Ces quelques lignes permettent d’être un plus lucides et en tout cas de ne pas payer la vaseline pour se faire enfiler ! Ecoutons plutôt le grand sage Confucius qui disait :

« Si en te penchant en avant tu vois entre tes jambes deux paires de couilles, ne te prend pas pour un surhomme, c’est que tu es en train de te faire enculer. »



Sources :

http://www.pressenza.com/npermalink/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses

 

http://www.reopen911.info/News/2010/09/28/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masse/

 

http://syti.net/Topics.html

 

Octidi 28 Floréal 221

 

Illustration merci à Berth 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Mon chef, est toujours entrain de
travailler à son bureau avec assiduité et diligence, sans jamais
perdre son temps en jasant avec ces collègues. Jamais il ne
refuse de passer du temps pour aider les autres et malgré cela, il
termine ses projets à temps. Très souvent, il rallonge
ses heures pour terminer son travail, parfois même en sautant
les pauses café. C'est une personne qui n'a absolument aucune
vanité en dépit de ses accomplissements remarquables et de sa
compétence en informatique. C'est le genre d'employé de qui on
parle en grande estime et respect, le genre de personne dont on ne
peut se passer. Je crois fermement qu'il est prêt pour la
promotion qu'il demande, considérant tout ce qu'il nous ap-
porte. L'entreprise en sortira grande gagnante.

Pas mal, hein ... ??! Maintenant pour mieux comprendre, lisez le texte une ligne sur deux...

 

 

16/05/2013

MERDE A L’ANGLAIS !

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Par hasard, hier, j’ai entendu la pitoyable explication de la citoyenne Fioraso, improbable sous ministre chargée de l’enseignement dit supérieur, suite à une question-réquisitoire claire et précise du citoyen député Myard. L’une est de mon bord, l’autre non. Mais c’est pourtant ce dernier que j’ai chaleureusement applaudi et l’autre, la sous ministre, que j’ai agonie d’injures devant la lucarne à décerveler !

 

La citoyenne Fioraso veut donner son nom à une loi scélérate qui marquera la rétrogradation de la langue française en deuxième division ! Ceci en promouvant l’usage de la langue anglaise dans l’enseignement supérieur, tant au niveau de l’enseignement que des examens.

 

Ce projet de loi sur l'enseignement supérieur, dit loi Fioraso, aggrave la démarche de marchandisation de l'enseignement supérieur déjà engagée par Valérie Pécresse avec la loi L.R.U. : le projet Fioraso est de fait totalement subordonné aux intérêts capitalistes et constitue une privatisation de moins en moins larvée des universités. Son objectif inavoué est la destruction programmée de l'outil de recherche français dans des secteurs stratégiques, au bénéfice d'un espace européen de recherche inféodé aux logiques régressives de la concurrence et de la rentabilité financière. Le philosophe Michel Serre, grande voix française s’il en est, est atterré, estimant « qu’une langue qui n’est plus capable de parler de tout est une langue qui meurt ». Tué de la main de quelques irresponsables genre Allègre en son temps, Pécresse, Fioraso maintenant.


Le 12 février dernier, 36 sénateurs du groupe socialiste ont déposé une proposition de loi « relative à l’attractivité universitaire de la France ».  L’article 6 de celui-ci (un ajout à l’article L. 761-1 du code de l’éducation) indique que «(…)   la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires, dans les établissements d’enseignement supérieur, peut être une autre langue que le français.  Pour les étudiants ne justifiant pas d’une connaissance suffisante du français, lorsqu’ils suivent une formation dispensée dans une langue étrangère, cette dérogation est soumise à l’obligation de suivre un cursus d’apprentissage de la langue et de la culture françaises ». Lorsqu’ils disent « une autre langue que le français », il ne s’agit pas de l’italien, du russe, du chinois ou de l’espagnol, mais uniquement de l’anglais. Et encore pire, d’un sabir étazunien, sorte de « petit nègre » ridicule : le globish des marchands de soupe internationaux. On est loin de Shakespeare…

 

Cette attaque fait suite à bien d’autres, dont le « protocole de Londres » qui, sous Sarko, en 2007, a imposé l’anglais comme langue unique des brevets, sortant le français de la science. Des entreprises françaises imposent à leurs cadres de communiquer en anglais. Et que dire des pubes qui, tout à fait illégalement (voir loi Toubon, art.2 ) nous bassinent avec quelques débilités débités en globish ? Que dire de l’Europe qui, sournoisement, impose l’anglais dans ses communications et même ses directives ?

 

On assiste là à une offensive impérialiste étazunienne. Le but est, en fait, d'éliminer tout statut officiel des langues autres que l'anglais dans les secteurs où une concurrence menacerait les intérêts commerciaux des pays anglophones, seule et unique motivation de ces derniers. La réalisation de ce programme est déjà fortement avancée dans les sciences, où les nomenclatures (y compris celles de la botanique, jusqu'ici latines) deviennent anglaises, accroissant la suprématie des chercheurs anglophones aux dépens de tous les autres. Le protocole de Londres entérine définitivement la mort de la diversité culturelle et linguistique qui a fait (et qui fait encore, mais pour combien de temps ?) la richesse de l'Europe.

 

La sous ministre Fioraso argue du fait que cette « ouverture » attirera en France des étudiants indiens ou chinois. Belle connerie ! Les étudiants anglophones préfèreront toujours l’original à la copie. Par contre les enseignants francophones seront éliminés au profit de mercenaires de la doxa ultra libérale anglo-saxonne, comme les étudiants francophones seront défavorisés par un enseignement dans une langue qu’ils ne maitriseront jamais comme les natifs.

 

Certaines écoles privées, en France, donnent maintenant leurs cours uniquement en anglais. Est-il tolérable, du point de vue de l’intérêt national comme du point de vue de l’accès de tous au savoir, que des colloques universitaires à la Sorbonne soient convoqués en anglais et se déroulent exclusivement dans cette langue ? Est-il sain pour l’avenir de la démocratie que les élites soient formées exclusivement, non dans la langue du peuple, mais en anglo-américain ?  Nous sommes en présence d’un projet de domination sans partage et de discrimination sans précédent. La logique d’oppression qui prédomine conduit à l’aliénation, à la substitution d’une langue à l’autre par le gavage linguistique.

 

On assiste à la volonté de mise à mort non seulement du français mais de la plupart des langues du monde. Responsable : l’impérialisme étazunien qui sévit à tous les niveaux : industriel, commercial, militaire mais aussi et surtout culturel. On nous abreuve jusqu’à l’écœurement de sous-merdes des séries télévisées étazuniennes, qui – largement amorties au USA - arrivent par plein cargo à prix cassés, ruinant ainsi la création française qui n’existerait plus sans les subventions gouvernementales. On nous emmerde jusqu’à en dégueuler de ces collections de bruits abrutissantes que les programmateurs déversent à pleins seaux dans nos pauvres oreilles et qu’ils ont le culot d’appeler « musique ». Même les chanteurs français beuglent maintenant dans cette langue et…sont récompensés par des « victoires de la musique ». Les boutiques se croient obligées de se donner des noms anglais. Il y a plus de mots anglais sur les murs qu’il y avait de mots allemands pendant l’occupation !

 

Ras les aliboffis de cette invasion !

 

Eh! Citoyen président François, lorsque tu vas faire acte de soumission devant les charlots de la Commission européenne, tu t’exprimes en français ou en anglais ?

 

Fort heureusement, à côté de philosophes comme Michel Serre, de linguistes comme Claude Hagège, des députés ont déposé un projet de loi pour défendre ce patrimoine vital qu’est notre langue.

 

Vous pouvez trouver l’intégralité de cette proposition ici. http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion066...

 

Et la soutenir en poussant au cul votre député ! Vous trouverez son adresse là :

 

http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/liste_alpha.asp

 

Et MERDE A L’ANGLAIS !

 

Septidi 27 Floréal 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

L'anglais, bien loin d'être la langue universelle qu'on nous présentait jusqu'alors, l'anglais, la langue de Shakespeare, n'est rien d'autre que du français mal prononcé : 
- Ail ou radis? Are you ready ? Êtes-vous prêt ? 
- Saintes salopes - Thanks a lot - Merci beaucoup 
- Débile - The bill - L'addition 
- Mords mon nez - More money - Plus d'argent 
- Marie qui se masse - Merry Christmas - Joyeux Noël 
- Oui Arlette - We are late - Nous sommes en retard 
- Mais dîne Franz - Made in France - Fabriqué en France 
- Y s'pique Germaine - He speaks German - Il parle allemand 
- Ahmed a l'goût de tripes - I made a good trip - J'ai fait un bon voyage 
- Six tonnes de chair - Sit on the chair - Asseyez-vous sur la chaise 
- Les slips tout gais serrent - Let's sleep together - Dormons ensemble 
- Guy vomit sous mon nez - Give me some money - Donne-moi un peu d'argent 
- Âme coquine - I'm cooking - Je cuisine 
- Deux bouts de chair - The butcher - Le boucher 
- C'est que ça pèle - Sex appeal - Attirance sexuelle.

 

 


15/05/2013

Le maire et la tricoteuse.

mamy Tricot.jpg

 

 

« Dégage donc la vieille, t’as rien à faire ici ! »

« J’t’emmerde salaud ! » lui répond celle-ci.

La vieille fait partie des pauvres, ces salauds,

Ces pouilleux, ces puants, ces fainéants, ces prolos !

 

Elle a trois cents euros pour vivre chaque mois,

Alors elle tricote, dans la rue, à Sannois,

Elle vend ses tricots aux passants mal à l’aise,

Certains sont attendris, d’autres filent, à l’anglaise…

 

Pour égailler la rue, attirer le chaland

Et ainsi, ce faisant, augmenter son bilan

Mamy Tricot – Françoise – négligeant son arthrose

Au son du transistor, chante « La vie en rose ».

 

Oui mais le gougnafier qui la fait dégager

Est Yannick Paternotte (1), le maire Uhèmepets,

Un repris de justice abuseur de faiblesse,

Une « élite», un élu, plein de délicatesse.

 

Le maire a porté plainte contre la tricoteuse

Pour outrage à élu…Bien fait pour l’emmerdeuse !

Et que croyez-vous donc qu’a fait le tribunal ?

Il condamna Françoise, ses chaussettes et ses châles !

 

Prison avec sursis, amendes, autres déboires

On lui fait payer cher sa conduite « blâmable »…

Selon que vous serez puissants ou misérables

Les jugements de cour vous rendront blancs ou noir

 

 

1 - Yanick Paternotte, soutien de Jean-François Copé et président de la contestée commission nationale des recours de l'UMP, a été condamné à quinze mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité par le tribunal correctionnel de Nanterre.

La justice lui reprochait d'avoir accepté, le 1er octobre 2004, un bien immobilier d'une valeur de 210.000 euros. Cette somme correspond aux trois-dixièmes de la propriété en indivision d'une femme décédée en 2008 après avoir été placée sous tutelle

 

Sextidi 26 Floréal 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Fillon et Copé, pour matérialiser leur « lune de miel », ont décidé de changer le logo de l’UMP. Ils ont trouvé : c’est le préservatif.


En effet, il tolère une forte inflation, lubrifie les rapports sociaux, vide les bourses, stoppe la production, détruit la prochaine génération, protège les glands et convient parfaitement aux trous du cul.

 

14/05/2013

Le poids des mots, le choc des fautes

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Ce ouiquinde, j’ai été sollicité par une jeune personne proche de la famille pour « jeter un œil » sur un travail écrit qu’elle devait remettre dans le cadre d’une formation au métier…de formateur.

 

Le fond du travail était très correct, les idées claires et leur cheminement logique. Mais que dire de la forme ! ! ! Des fautes d’orthographe tous les deux ou trois mots (du genre « et » pour « est »), des erreurs de syntaxe aberrantes, sans parler des participés passés avec une terminaison en « er », quand à l’accord du complément d’objet direct placé avant le sujet, alors là, c’est plus que de l’hébreux, c’est de l’aztèque…

 

Cette personne – par ailleurs éduquée, intelligente, vive - était honteuse et j’en étais moi-même gêné. Des fautes, on en fait tous, et moi par le premier. Mais point trop n’en faut !

 

Comment voulez-vous que le jury d’une commission auquel vous donnez à apprécier un texte littéralement bourré de fautes puisse vous juger à votre juste valeur ?

 

« Je suis victime, m’a-t’elle dit, des méthodes d’apprentissage de la lecture et de l’écriture qui avaient cours pendant ma scolarité… »

 

Ces fameuses méthodes dites « globales », « structurales » et autres conneries de ce genre qui ont fait – et continuent à faire - des générations d’analphabètes. Un enseignant avec lequel je m’entretenais à ce sujet me confia que sa hiérarchie et même ses collègues l’avaient fortement dissuadé de revenir à la traditionnelle dictée complétant la lecture, à l’analyse logique, à l’apprentissage du vocabulaire et surtout de la grammaire. « C’est dépassé, c’est ringard… ». C’est même mal vu paraît-il par la hiérarchie.

 

Mesdames et messieurs les enseignants, cessez – comme dit l’ami Brighelli – de nous fabriquer des crétins ! http://www.sauv.net/brighelli.php

 

Quintidi 25 Florial 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Une fillette rentre de l’école et dit à son père :

-         Tu connais la dernière ?

-         Non.

-         Ben, c’est moi…

 

 

13/05/2013

Onnn nélé championnnnn ! Onnn nélé championnnnn ! Onn né, onn né, onn nélé championnn !

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Jusqu’à saturation ! Les machines à bruits bruissent depuis ce matin des borborygmes abiérés, avodkassés, awiskyssés des « supporters » du PSG. Ben, on le saura qu’ils ont gagné, les mercenaires !

 

On s’en branle républicainement, mais les canards laquais, les machines à bruits et les lucarnes à décerveler nous l’infligent jusqu’à plus soif la victoire de ces quelques milliardaires mononeuronaux !

 

Tout ça pour la plus grande « gloire » d’une principauté moyenâgeuse du golfe arabo-persique. Un pays dont la richesse est assise sur le gaz et sur l’exploitation sans vergogne de 2 millions de quasi esclaves étrangers au profit d’une poignée de bédouins. Avec en prime une dictature féodalo-religieuse dont l’obscurantisme ferait passer le Perse Ahmadinejad pour Voltaire ! Un pays prédateur qui achète les bijoux de famille de la France avec la complicité des gouvernements en la matière aussi veules à gauche qu’à droite.

 

Le PSG est la partie émergée de la main mise de la pieuvre qatari en France. Deux milliards d’euros pour Le Printemps, mais encore plein de millions de thunes pour acheter le prestigieux immeuble du Figaro boulevard Haussman ; mais aussi les hôtels les plus prestigieux : le Martinez à Cannes, le Palais de la Méditerranée à Nice, le Concorde Lafayette et l'hôtel du Louvre à Paris ; mais encore l'immeuble qui abrite encore le Virgin sur les Champs Élysées, l'hôtel Raffles à Paris (ex-Royal Monceau), le Centre de conférences international qui deviendra l'hôtel Peninsula, et la Société fermière des casinos de Cannes qui comprend deux casinos (Barrière Croisette et Les Princes), l'hôtel Majestic et le Gray d'Albion, etc.

 

Eh ! Pourquoi se gêneraient-ils les Zarabeuriches ? Sarko leur a taillé un régime bien juteux.  Depuis 2008, les Qataris bénéficient d'un régime fiscal particulier: ils sont exonérés de taxe sur les plus-values immobilières. Par ailleurs, un Qatari ne paie pas d'impôt sur la fortune (ISF) durant ses cinq premières années de résidence en France.

 

Mais ce n’est pas tout : le Qatar est entre autres propriétaire de 12,8% de Lagardère, de 7,5% d'EADS, de 5,6% de Vinci, de 5% de Veolia, de 3% de Total , d’un peu moins de 2% de Vivendi et de 1% de LVMH. Ils s’introduisent aussi dans les médias : la chaine sport Bein sport et bientôt la chaîne d'informations porte-parole des islamistes Al-Jazeera en français. Quant au fond d’investissement pour le développement des banlieue françaises, il est pour l’instant en sommeil, tant il sonne comme une insupportable volonté de salafiser la jeunesse en difficulté de ces « délaissés de la république ».

  

 

Enfin, faut-il rappeler que derrière tous les mouvements islamistes il y aurait plus ou moins de pognon qatari…

 

« Onnn nélé championnnnn ! Onnn nélé championnnnn ! Onn né, onn né, onn nélé championnn ! »

 

Quartidi 24 Floréal 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Quelle est la différence entre un crocodile et les supporters parisiens ?

Aucune, ils ont tous les deux une grande gueule et de petits bras.

 

 

 

07/05/2013

CONS, cons, con, kon… CONS, cons, con, kon…

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C’était près de chez moi, hier

François Copé, expert en la matière,

Vitupérant de son balcon

Levait l’étendard de la révolte des cons !

Et il sait de quoi il parle car il est con-

Cerné au plus au point par tant de con-

Currents qui lui font tant de com-

Plications qu’il ne peut con-

Cevoir un avenir pour son parti de con-

Servateurs ailleurs que dans la con-

Solidation de sa coucherie con-

Sanguine avec le parti con-

Sternant de con-

Casseurs de la fille du com-

Binard borgne qui l’a con-

Çue.

 

Je lui dédis cette bluette du grand Tonton Georges Brassens :

 

http://www.dailymotion.com/fr/relevance/search/brassens+l...

 

 

Octidi 18 Florial 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

 

Dédions à Copé cette pensée de Coluche :

 

« Au championnat du monde de la connerie, il finirait deuxième : il est trop con pour finir premier ! »

 

 

 

29/04/2013

Tiens ! Y en auraient-ils qui ont des aliboffis au P.S. ?

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Enfin !

 

Enfin quelques voix s’élèvent au parti socialiste pour appeler un chat un chat et Angela Merkel une égoïste bornée uniquement préoccupée par sa réélection. Bartolone, puis Cambadélis et d’autres ténors socialistes n’y vont pas par quatre chemins pour s’élever contre la politique européenne imposée à la schlak par la chancelière. Evidemment, les couillemollistes de service – Ayrault et Valls – se sont empressés de d’éteindre le prurit prévisible de la Teutonne à grands coups de langue râpeuse ! Rejoint bien sûr par les collabos de vocation de la droite.

 

Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la relation pacifique patiemment tissée depuis soixante ans avec nos voisins d’outre-Rhin (eux, comme nous, connaissons trop bien les conséquences du contraire). Mais une bonne relation n’implique pas de se coucher devant les diktats de l’autre mais au contraire une franchise salutaire sous peine de voir ces relations se détériorer sournoisement jusqu’au point de non retour.

 

Ce qu’il faut lui dire à Merkel, c’est que la politique d’austérité imposée depuis trois ans à toute l’Europe est une faillite.

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que l’Europe, c’est autre chose que la défense de  l'épargne des déposants outre-Rhin et de la balance commerciale de l’Allemagne.

 

Ce qu’il faut lui dire c’est qu’on se fout complètement de son avenir électoral.

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que la prospérité relative de son pays dépend de la santé économique de ses partenaires européens puisque  l’essentiel de ses exportations se fait avec ceux-ci.

 

Ce qu’il faut lui mettre sous le nez, c’est que son « modèle allemand», s’il est une sinécure pour les rentiers et les patrons, est un repoussoir pour le peuple : pas de salaire minimum ; 6,5 millions de travailleurs sous le seuil de pauvreté ; précarité de l’emploi, temps partiel, intérim et petits boulots, 6,5 millions de « mini-jobers » avec des emplois à 400 euros pour 60 h par mois ; baisse des salaires de 4,2% en dix ans ; baisse de l’espérance de vie pour les travailleurs pauvres; une seule année de chômage indemnisée et des jobs à 1 euro qui ressemblent à des travaux forcés; etc.  Gardez votre « modèle » Mme Merkthatcher !

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que son égoïsme intransigeant à saccagé l’idée même de l’Europe : 72 % des Espagnols, 69 % des Britanniques, 59 % des Allemands, 56 % des Français et 53 % des Italiens disent ne plus avoir confiance dans l’Europe. Bonjour les dégâts.

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que l’alliance de circonstance entre son égoïsme national et la conception minimaliste d’Europe à la carte de l’Anglais Cameron met en grand danger le projet communautaire européen.

 

Ce qu’il faut enfin lui dire à Mme Bismarkel, c’est que sa morgue méprisante a réveillé des démons effrayants : une germanophobie qui déferle sur toute l’Europe, mettant à bas plus de six décennies de laborieux efforts pour passer la brosse sur un passé dévastateur.

 

Entre amis, on doit se dire les choses. Même si elles ne sont pas jouissives…

 

 

Décadi 10 Floréal 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Qui a inventé la mini jupe?
Un japonais : le professeur Haraduku Takamaté 

 

 

 

23/04/2013

Au bistro de la Toile : Merkel contre le Smic

 

 

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- Ben dis donc Victor, la Teutonne, elle n’y va pas par quatre chemins : Selon elle, les emmerdements des Grecs, des Espagnol et même de nous, c’est la faute…au SMIC ! Ils sont trop payés ces feignasses, qu’elle proclame pour satisfaire son électorat ultra libéral ! Salauds de pauvres…

 

- Tu l’as dit Loulle. La Merkthatcher, elle est en pleine campagne électorale… Ce qui peut expliquer quelques conneries. Mais j’aimerai bien que notre citoyen-président ait le courage enfin de lui mettre le nez dans sa bouse à la Teutonne.

 

- Allez, précise Victor.

 

- Accroche-toi et tu verras à quoi ressemble le fameux « modèle allemand » dont on nous gonfle les aliboffis :

 

-          Pas de salaire minimum : plus de 6,55 millions de personnes en Allemagne touchent moins de 10 euros brut de l’heure, 2 millions d’employés gagnent moins de 6 euros de l’heure, et ils sont nombreux à vivre avec moins de 4 euros par heure, c’est-à-dire moins de 720 euros par mois pour un temps complet.

 

-          Pauvreté : 6,5 millions de travailleurs, c’est à dire 22% des actifs, vivent sous le seuil de pauvreté. Les 10% des travailleurs les plus pauvres ne gagnent que 259 euros par mois. Les 10% d’au dessus gagnent seulement 614 euros par mois. Il y a 12 millions de pauvres,  et entre 1992 et 2006, le revenu des 10% les plus pauvres a baissé de 13%, tandis que celui des plus riches s’est accru d’un tiers. En février 2010, le droit au “minimum vital digne” garanti par la constitution est passé de 359 euros par personne à 374 euros.., 80% des actifs ont perdu du pouvoir d’achat entre 2000 et 2010.

 

-          Précarité de l’emploi, explosion du temps partiel et de l’intérim : les réformes ont conduit à une telle multiplication des petits boulots, de 5 ou 8 heures par semaine, que la durée moyenne du travail est tombée à 30,3 heures. Création des contrats “Minijobs” (contrat de travail précaire, de courte durée et moins taxé) et des contrats “Midijobs” (salaire compris entre 400 et 800 euros par mois). Jusqu’à 400 euros, le patron est exonéré de charges. Le salarié aussi, mais du coup il ne cotise pas pour la retraite et l’assurance-maladie. En cas de perte de ce boulot, il n’a pas de droit à l’allocation chômage. Il y a 6,5 millions de « mini-jobers » avec des emplois à 400 euros pour 60 h par mois et 7,84 millions d’emplois à temps partiel. En dix ans, l’Allemagne a créé deux millions d’emplois à temps partiel, de courte durée : 18,3 heures en moyenne. Il y a 1 million d’intérimaires ; pour exemple, l’usine BMW de Spandau n’a pas embauché de CDI depuis 2001, et 26% de ses salariés sont intérimaires.

 

-          Baisse des salaires : le salaire moyen a baissé de 4,2% en dix ans. L’espérance de vie des personnes aux plus faibles revenus est passée de 77,9 ans à 74,1 ans en seulement 9 ans (2001 à 2010). Seulement 26,4% des personnes âgées de 60 à 64 ans occupaient en mars 2011 un emploi soumis à cotisations sociales. Moins de 19% occupaient un emploi à temps plein. Rappelons que ces mêmes séniors ont vu l’âge de départ en retraite reculer… sans pour autant trouver du travail. Le développement de l’épargne-retraite privée est par ailleurs encouragé avec la mise en place d’un système complémentaire de pensions privées par capitalisation avec incitations fiscales. Selon le ministère des affaires sociales, plus de 660 000 séniors de 65 à 74 ans ont un emploi à temps partiel pour compléter leur pension.

 

-          Le chômage : Seule la 1ère année de chômage est indemnisée. La 1ère année de chômage est indexée sur le dernier salaire ; ne peut toucher cette allocation que celui qui dispose de moins de 9750 euros d’économies, sinon il faut vivre sur ses avoirs. Les chômeurs de moins de 25 ans qui vivent chez leurs parents voient leur indemnité baisser de 20%. Au-delà d’une année, les chômeurs ont droit à une allocation de 370 euros, somme modulée en fonction des revenus du couple, de son patrimoine et du nombre d’enfants – une partie du loyer et du chauffage est remboursée par l’agence pour l’emploi – à condition d’accepter les emplois qui leur sont proposés. L’allocation est réduite de 60% en cas de deux refus la même année. Elle est supprimée au troisième refus. Y compris si l’emploi est en dessous de la qualification. La prostitution étant légale en Allemagne, une chômeuse a été radiée pour avoir refusé d’être secrétaire dans un bordel…

 

-          Les « Jobs à 1 euro de l’heure » ne peuvent être refusés par les chômeurs (qui du coup sortent des statistiques du chômage). Un service de l’emploi scandaleusement intrusif : des agents s’invitent au domicile des chômeurs, épluchent les relevés de compte, ouvrent les frigos pour voir si il y a des dépenses inconsidérées, vérifient que vous êtes bien en colocation et non en couple…

 

-          Des écoles qui préparent les enfants à une vie de précaire: dans une école spécialisée pour enfants en difficulté à Bochum, les enfants et ados apprennent comment composer un petit déjeuner pas cher en utilisant les promotions, à meubler un appartement de 40m2…

 

-          Cerise sur le gâteau, l’Organisation internationale du travail affirme dans un rapport récemment publié que la politique allemande de compétitivité est « la cause structurelle » de la crise en zone euro ! Voilà ce que c’est le modèle allemand Loulle. Qui pense qu’on doit suivre cet exemple à part les patrons voyous ? Il faut refuser de suivre cette voie !

 

- …taing ! T’as raison. Finalement, les femmes politiques sont des hommes politiques comme les autres…

 

- Voire pires : Golda Meïr, une guerre ; Indira Gandhi, une guerre ; Margareth Thatcher, une guerre ; Merkel, une guerre économique, mais guerre quand même…

 

- Allez, à la nôtre !

 

 

Sources : Spiegel, Organisation internationale du travail, OCDE, Deutsches Institut fürWirtschaftsforschung, Ministère du travail allemand, Rue 89, Marianne, CIDAL, Conscience citoyenne.

 

 

 

Quartidi 4 Floréal 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

C'est un Allemand, un Japonais et un Français qui sont au resto. On entend une sonnerie et l'Allemand place son petit doigt devant la bouche et le pouce devant l'oreille et parle... puis finit. le Japonais le voit et lui dit :
- C'est bien ça c'est quoi? 
- Et bien c'est un émetteur dans le petit doigt et un récepteur dans le pouce, comme ça, si on me téléphone je réponds tout de suite.


Deux minutes plus tard, autre sonnerie: le Japonais commence à parler tout seul puis arrête. L'Allemand lui demande :
- Et ça c'est quoi?
Le Japonais répond: 
- Et bien j'ai un émetteur dans la bouche et un récepteur dans l'oreille et je n'ai même pas besoin de mes doigts pour téléphoner... 


L'Allemand est super étonné quand tout à coup le Français fait le pet de la mort: PRRRRRRROOOUUUUUUTTTTTTTTTTTT!!!!!!!!!

Le Japonais et l'Allemand le regardent et le Français répond: 
- Vous auriez du papier? je reçois un fax !

 

22/04/2013

On a volé le Pont-du-Gard !

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On ne le voit plus ! A-t-il disparu ? Quelque voleur de terres serait-il parti en l’emportant sous le bras ?

 

Il a marqué la jeunesse de tous les Gardois. Nous, qui vivions aux bords du Rhône, nous faisions, dès le 1er mai, 45 km aller-retour à bicyclette ou avec la Mob bleue, plus tard avec la Deuche, pour y prendre les premiers bains de l’année. Les courageux – j’en étais – le traversaient au plus haut, en marchant sur les larges dalles de pierres qui recouvraient plus ou moins le couloir de l’aqueduc resserré par les impressionnantes couches de calcaires déposées au cours des siècles de fonction de ce formidable ouvrage. Un ouvrage que nous considérions comme nôtre. N’avait-il pas été construit au prix de leur sueur et souvent de leur vie par nos ancêtres les Gaulois, nos ancêtres les Ibères, nos ancêtres les Ligures selon les plans et sous les coups de triques de nos ancêtres les Romains ? Cette majestueuse falaise de dentelles minérale a abrité les premiers amours, les premiers émois de bien des jeunes ! On s’y baignait, on s’y aimait, on s’y noyait hélas aussi parfois, les plus téméraires plongeaient du premier étage…

 

C’est fini tout ça. Le Pont-du-Gard est toujours là, évidemment. Mais on l’a volé au peuple ! On l’a volé puisque nul ne peut plus le voir sans mettre la main au portefeuille. « Laisser un tel chef-d’œuvre à la populace ? Qu’elle aberration ! Vous n’y pensez pas ma chère ! » Alors, après bien des péripéties plus ou moins privées, plus ou moins douteuses, le célèbre monument, classé par l’Unesco au patrimoine mondial, a été confisqué à la vue. Ce fut d’abord un énorme parking obligatoire, cher. Agrémenté d’un musée, de salles de réception souvent vides, de marchands du temple agréés. Bon. Pourquoi pas. Ceci mettait un terme à l’anarchie des bagnoles garées partout. D’autant plus que des conditions avantageuses – discriminatoires d’ailleurs et probablement illégales - étaient concédées aux gens du coin. Mais on pouvait toujours accéder au monument à pied, à cheval, à bicyclette. Gratos bien sûr. Terminé !

 

Terminé depuis que le ci-devant Dumas William, président de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle qui a mis la patte sur le fameux pont, a décidé de faire les poches de ceux qui prétendaient voir le Pont-du-Gard sans lâcher de thunes : dorénavant, piétons comme cyclistes doivent payer 10 euros ( !!!) pour avoir le droit d’approcher ce monument qui appartient à tous ! Le ci-devant Dumas William, ancien employé de banque, est ce qu’on appelle un « professionnel de la politique ». C’est de père en fils dans la famille. Son père était conseiller général, lui a pris sa suite puis a fait prospérer une belle carrière de cumulard en étant élu député, vice président du conseil général du Gard, maire de son village. Sans oublier, évidemment la présidence de l’EPCC du Pont-du-Gard. La porte ouverte à bien des cahuzaqueries…

 

Eh ! Monsieur le cumulard, est-ce ringard de vouloir jeter un regard peinard sur le Pont-du-Gard ? On s’égare, mais gare à la bagarre…

 

 

Tridi 3 Floréal 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

- Qu’est-ce qui est aussi grand que le Pont-du-Gard et qui ne pèse rien ?

- Son ombre !

16/04/2013

HALTE AU TRIANGLE DE LA MORT CADARACHE-MARCOULE-TRICASTIN

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A pieds, à vélo, à cheval, en patins à roulettes, participez à la Marche antinucléaire pour la vie qui se déroule du 15 au 26 avril. Détails, itinéraires et renseignements à : www.coordination-antinucleaire-sudest.org

 

 

MISE AU SERVICE DE LA GUERRE OU DE LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE, la fission de l’atome tue dans la violence des guerres ou des catastrophes mais elle tue aussi lentement ou pollue durablement les êtres vivants et les territoires par les radiations qu’elle génère au quotidien avec l’aval du pouvoir politique et administratif. A quoi s’ajoutent les 1000 incidents de gravité multiple recensés en France par an dans le nucléaire.

 

LA PROVENCE, LA VALLÉE DE RHÔNE-DURANCE EST LA RÉGION LA PLUS

NUCLÉARISÉE D’EUROPE avec une multitude d’Installations Nucléaires de Base civiles et militaires dont la très grande majorité ne produit pas d’énergie ni pour la population ni pour les entreprises mais pour l’armée, le business de l’exportation, l’autoconsommation des installations et la folle recherche.

 

LE BILAN DE TOUTES LES CATASTROPHES NUCLÉAIRES, volontaires quand les militaires les ont décidées, accidentelles quand les industriels n’ont pas su les prévenir est démentiel. Les décomptes les plus honnêtes sont terrifiants : 400.000 morts pour Hiroshima- Nagasaki, plus d’un million pour Tchernobyl, auxquels il faut ajouter ceux de Fukushima mais aussi ceux plus anciens et complètement oubliés survenus en Union soviétique, ceux des essais nucléaires (2.153 depuis 1945), ceux des travailleurs des centrales et des « liquidateurs »… Les instances internationales évaluent les mort(e)s par le nucléaire à 60 millions depuis 1945.

 

LE NUCLÉAIRE SE PARE DE LA BANALITÉ DU MAL si on ne fait que décompter des morts, mesurer des territoires abandonnés, évaluer des coûts de réparation, même si on ajoute à ce sombre tableau les innombrables victimes handicapées, comme il arrive dans tous les crimes guerriers.

 

LES NUCLÉOCRATES, CES ADEPTES OBSCURANTISTES DU NUCLÉAIRE, ont défini un seuil de radiation qui permettrait de « coexister » avec cette industrie. Mais il n’y a aucun seuil de radiation tolérable si on veut préserver la santé des êtres vivants. Toute nouvelle contamination, y compris à dose infinitésimale, vient se cumuler avec les contaminations antérieures pour produire des altérations physiologiques, générer des cancers, créer une situation propice à des mutations du génome.

 

L’ARBITRAIRE (ET DONC LA NON-SCIENTIFICITÉ) des seuils officiels est révélé quand, après la catastrophe de Fukushima, la « dose maximum admissible » de radioactivité a été relevée de 1 à 20 mSv pour les écoliers (vingt fois plus !!!), et à 250 mSv pour les liquidateurs (les sacrifiés ?!), malgré les protestations de la population locale. Et les troubles de santé grandissants de jour en jour ne sont pas, malgré l'évidence des symptômes, attribués à la catastrophe nucléaire.

 

LE DÉNI DU RISQUE mutagène par les radiations fait, bien sûr, partie de la désinformation organisée par l’industrie nucléaire avec, malheureusement, la complicité de l’autorité administrative chargée des activités nucléaires civiles (ASN) qui produit une information d’où sont absents les mots gènes, mutation, risque génétique…

 

LES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES PORTENT ATTEINTE À NOTRE SANTÉ, à celle de nos enfants, à nos territoires, à nos activités et nos biens collectifs et individuels.

 

FERMER LES INSTALLATIONS NUCLÉAIRE C’EST CRÉER DES EMPLOIS : maintenir des emplois sur place le temps que les installations baissent en radioactivité, mettre en place des formations nouvelles pour le démantèlement qui durera plus de 30 ans, réactiver des emplois pendant les 5 années de réouverture des centrales thermiques existantes pour la durée de la transition, créer de nouveaux emplois dans les énergies renouvelables et dans le secteur des économies d’énergies notamment dans le bâtiment, former les futurs spécialistes internationaux français du démantèlement mondial des installations nucléaires et agir ainsi pour la Paix.

 

ASSEZ ! EXIGEONS L’ARRÊT IMMÉDIAT DU NUCLÉAIRE,

SANS AUCUNE CONDITION ET DÉFINITIVEMENT

 

Devons-nous attendre la catastrophe en France et en Provence comme cela s'est passé à Fukushima?

Il est possible, encore temps et vital d'arrêter immédiatement tous les réacteurs !

 

 

Sources : www.coordination-antinucleaire-sudest.org

 

12/04/2013

Gênante pour qui la transparence ?

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Non mais regardez-les s’offusquer les « zélites » ! S’offusquer que le peuple (pouah ! C’est sale la « populasse ») puisse envisager de savoir ce qu’il y a dans la poche de ceux qui les gouvernent (si mal). Ce qu’il y a dans leur poche lorsqu’ils arrivent aux commandes, et ce qu’il y a lorsqu’ils s’en vont. La différence…fera la différence entre ceux qui auront travaillé honnêtement pour le bien public et ceux qui se seront goinfrés en utilisant à leur profit et à celui de leurs « amis » les pouvoirs que le peuple leur a momentanément délégués.

 

Le critère de l’argent ne devrait pas être de mise dans une république digne de ce nom. Et pourtant… Combien d’ouvriers à l’assemblée nationale et au sénat ? Combien d’employés ? Combien de petits commerçants ? Combien d’infirmières ? Combien de petits patrons ? Combien de chômeurs ? La réponse est simple : aucun ! Parce que plus que la compétence, c’est la position sociale, l’entregent, les réseaux d’influence qui font les « zélus ».

 

Si les élus, à tous les niveaux, de conseiller municipal à président de la république, ne pouvaient prétendre qu’à un seul mandat et surtout, une seule mandature, cela mettrait fin à cette insupportable professionnalisation de la politique. Ceci mettrait fin à cette provocation envers la démocratie qu’est l’existence d’une « classe politique », à ces dynasties d’élus écumant une région de père en fils, avec le népotisme le plus éhonté en manière d’agir normale.

 

Citoyen-président François, pour une fois tu as tapé sur la table. Alors fais-toi respecter. Vire tous ceux qui refusent cette transparence que le peuple appelle de ses vœux. Ordonne à cette girouette de Ayrault d’être inflexible, vire Bartolone s’il recommence ses conneries. Merde, c’est toi le patron, non ? Alors montre-le !

 

 

Tridi 23 Germinal 221

 

 

Illustration: merci à Deligne

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Un député reproche à un de ses collègues d'un parti opposé : 
- Depuis trois ans que vous siégez parmi nous, je ne vous ai jamais vu ouvrir la bouche. 
- Pardon ! Je l'ai ouverte au moins une fois, lors de chacune de vos interventions. Pour bailler.

11/04/2013

Les fables de La Bedaine : Le trou du cul devenu roi !

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Or donc en ce temps là, hasard ou jeu divin

Le corps humain advint.

Il fallut décider qui, de tous les organes,

Serait le chef idoine.

Ainsi dit le cerveau, je contrôle les nerfs,

C’est donc moi qui dois être le chef décisionnaire.

Ainsi dirent les yeux, c’est nous qui apportons

L’essentiel des informations,

Nous devons être chefs car c’est par nous qu’on voit.

Ainsi leur dit la bouche, tout est nourri par moi,

Il est donc naturel que j’ai le gouvernail.

Eh ! Oh ! dirent les mains, qui donc fait le travail

Pour être votre chef, n’a-t-on pas le prestige ?

Car qui nourrit dirige.

Oui mais, dirent les pieds, qui donc vous tiens debout ?

Sans nous que seriez-vous sinon un tas de mou ?

Nous devons être chefs, telle est notre démarche

Car si nous nous bougeons, c’est bien grâce à la marche.

Enfin le trou du cul fit entendre sa voix

Réclamant lui aussi le pouvoir d’être roi.

Et tous de se gausser, de ricaner, de rire,

Que le cul les dirige ? Qui aurait-il de pire ?

Le trou du cul, vexé, alors se referma.

Aussitôt tout le corps glissa vers le coma.

Le cerveau fut fiévreux

Les yeux furent vitreux,

Les mains pendaient sans force

Les pieds devinrent torses

Les poumons et le cœur perdaient le goût de vivre

Le corps humain souffrait et luttait pour survivre.

Tous demandèrent alors au cerveau de céder

Et laissèrent au cul le droit de décider.

Celui-ci, en s’ouvrant, remis le corps en marche,

C’est donc lui qui devint le chef, le patriarche,

Le corps fonctionnait bien, sans à coups, simplement

Car il gérait fort bien tous les emmerdements.

 

Moralité :

 

L’on peut être, sans en être vaincu,

Dirigé par un trou du cul !

 

 VictorAyoli


Duodi 22 Germinal 221


Illustration: Merci à Sakoch

 

 

 

 

 

10/04/2013

Au bistro de la toile : la grande évasion.

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- Eh ! Victor, t’as vu jouer La grande évasion ?

 

- Ben, oui, mais c’est lointain. Un film étazunien de John Turgess je crois, mettant en scène la tentative d’évasion d’une palanquée d’officiers  polonais, amerloques et anglais.

 

- Bien. Je vois que t’as une culture… Mais actuellement, la grande évasion, c’est celle du pognon que les pleins de thunes et les entreprises volent à l’Etat, donc à nous, pour le planquer sous des cieux cléments. Et pas besoin d’aller loin : Suisse, Luxembourg, Royaume Uni, Monaco, etc… Parait que ça tourne entre 60 et 80 millions par an ! L’équivalent de ce déficit budgétaire qui nous fout en bas…

 

- T’as tout compris. Les problèmes financiers de la France proviennent essentiellement du hold-up des tricheurs  qui « évadent » les capitaux. L’évasion fiscale est une félonie, une trahison, un attentat contre le vivre ensemble.

 

- Mais comment peut-on laisser faire ça ? Que font ceux qui sont chargés de lutter contre ce hold-up ?

 

- Ceux qui sont chargés de lutter contre cette évasion fiscale, ce sont les haut-fonctionnaires de Bercy (du ministère des finances). La France ne s’est doté ni des moyens, ni de la volonté politique de lutter contre cette évasion. Elle est totalement impuissante. Sais-tu que les procureurs de la République ne peuvent pas ouvrir d’enquêtes pour fraude fiscale ? Sais-tu que seul le ministre du Budget peut le faire ? Et qui était jusqu’à ces derniers jours le ministre du Budget ? Un certain ci-devant Cahuzac, lui-même gros fraudeur !

 

- Ouais… C’est comme si tu mettais Depardieu ministre chargé de la lutte contre l’alcoolisme !

 

- En quelque sorte. Mais un ministre ripou ne pourrait pas magouiller s’il n’avait pas derrière lui une administration fiscale inféodé à l’idéologie ultra libérale. Des inspecteurs des finances au mieux laxistes, au pire complices. Complices passifs ou actifs des magouilles des fraudeurs, essentiellement des grosses entreprises multinationales, avec lesquelles ils font preuve d’une grande mansuétude, en pensant…à un pantouflage futur fort juteux ! Ceux-là, c’est cœur de pierre avec les petits, coeurs d’artichauts avec les riches…Toute lutte contre la fraude doit commencer par une karchérisation sans pitié de Bercy : virer les première, deuxième, troisième, voire quatrième rangs hiérarchiques de ces directions du ministère des finances et envoyer ces brillants « inspecteurs des finances » inspecter les finances à Plougastel, Hazebrouck, Sain-Flour, Carpentras ou Cahors…

 

- Enfin, ces paradis fiscaux, il me semble que Sarko avait dit que c’était fini !

 

- Ben voyons ! Il n’était pas à une sarkonnerie près celui-là. Les paradis fiscaux, pour qu’ils sortent de la liste noire, il fallait qu’ils passent un certain nombre d’accord d’échange d’informations avec d’autres pays. Et qu’est-ce qu’ils ont fait ? Ben, bien sûr, ils ont passé ce genre d’accords entre eux ! La liste des paradis fiscaux s’est ainsi vidée à la faveur de la conclusion essentiellement formelle de conventions bilatérales par les pays concernés. Et je t’embrouille…

 

- Et l’Europe elle fait quoi la dedans ?

 

- Sinon rien du moins pas grand-chose puisque certains pays membres sont eux-mêmes des paradis fiscaux ou des parasites fiscaux. Paradis fiscaux par leur système bancaire le Luxembourg, l'Autriche, Chypre, Malte, la City de Londres, les îles anglo-normandes ; parasites fiscaux par leur taux de fiscalité des entreprises l’Irlande, les Pays-Bas, etc. La politique européenne de maîtrise de l’évasion fiscale internationale reste à définir en approfondissant les progrès trop limités du « code de conduite », en réduisant les frottements fiscaux entre Etats (notamment par l’adoption de règles communes d’imposition des sociétés), et en harmonisant la lutte contre les opportunités d’évasion fiscale offertes par les pays non coopératifs ou par les excès de la dérégulation.

 

- Alors on fait quoi ?

 

- Si je le savais… Tè ! Sers-nous une tournée de rouge !

 

 

 

Primidi 21 Germinal 221

 

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Une infirmièrequi prend sa pause cigarette a l'entrée de l'hôpital voit deux médecins en blouse blanche en train de chercher quelque chose dans le parterre de fleurs. 

-
Excusez-moi, dit-elle, vous avez perdu quelque chose ? 

-
Non, répond un des docteurs. Mais tout a l'heure on fait une transplantation cardiaque a un inspecteur des impôts et on est a la recherche d'une pierre de taille adéquate.

03/04/2013

Força Pinocchio !

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- …taing, Victor ! Pinocchio pas mort ! T’as vu cette histoire Cahuzac… Le mec chargé de lutter contre les fraudes fiscales, tant à la Commission des finances de l’Assemblée que, plus tard, au Gouvernement, fini par avouer qu’il est lui-même un fraudeur de haut vol…

 

- Et le pire, c’est que ce mec ajoute le mépris au détournement des deniers publics (tes sous, les miens, Loulle). En effet, sans vergogne et avec un bel aplomb, il a rejeté d’un revers de main, en pleine assemblée nationale, toutes les accusations. C’est tout simplement de la forfaiture !

 

- Accusations, soit dit en passant qui n’auraient jamais existé sans le courage, la compétence et la pugnacité des journaleux de Médiapart !

 

- Là, tu me fais boire du petit lait Loulle ! Enfin, quand je dis « petit lait », c’est une image osée. Et je suis fier d’être un abonné de la première heure de Médiapart, et un blogueur régulier (lien). Ceci prouve que la presse n’est pas obligée de toujours lécher le cul des puissants. Cela veut dire que l’information finit par sortir lorsqu’on la cherche et qu’on a les aliboffis bien pendu. Pourtant, Médiapart a été pourri dans les grandes largeurs tant par les canards laquais que par les dinosaures à la langue râpeuse qui sévissent dans les lucarnes à décerveler et dans les boites à bruits. Médiapart est l’honneur de la presse comme le Canard enchainé (encore que, sur ce coup, ils ont eu du retard à l’allumage), comme (à moindre titre tout de même)  Marianne, comme « Lou Ravi » à Marseille, et d’autres, mais de peu d’influence, hélas. C’est Médiapart qui a sorti l’affaire Cahuzac, mais aussi les affaires Bettencourt, Karachi, Woerth, Sarkozi, Tapie… Chapeau ! Non ?

 

- Comment des gens qui représentent le pays, qui devraient être exemplaire pour la démocratie, peuvent-ils enfumer ainsi tous les échelons du monde politique ? Du parti auquel ils appartiennent jusqu’aux plus hautes instances ?

 

- Par carriérisme Loulle. Par ambition. Pour la gloriole, pour le pognon mais surtout pour cette drogue dure : le pouvoir ! Pourquoi et comment peuvent-ils ainsi sévir et salir la démocratie ? Par le CUMUL DES MANDATS ET DES MANDATURES ! Lors d’un premier mandat, une femme ou un homme politique a des idées, une volonté de bien faire, un entourage volontaire et efficace. Après quoi, la drogue du pouvoir faisant son office ravageur, l’essentiel de son énergie est mobilisée pour se faire réélire et non pour assurer le bien-être public. Après… Le clientélisme est maitre : « - Qui t’a fait duc ? - Qui t’a fait roi ? »

 

- Allez. A la nôtre !

 

 

Quartidi 14 Germinal 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Allez, Cahu, ça te rassurera un peu…

 

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L'homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main : 
- Est-ce là ta hache?, Lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit : 
- Non.
Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
- Est-ce là ta hache?, Lui demanda-t-il à nouveau.
A nouveau le bûcheron lui dit: "Non".
A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
- Est-ce là ta hache?
-Oui!, Lui répondit cette fois le bûcheron.

 

Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l'eau. Comme l'homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin. 
- Ma femme est tombée dans la rivière, lui répondit l'homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras: 
- Est-ce là ta femme ?, lui demanda-t-il.
- Oui! hurla l'homme. Dieu, furieux, fustigea l'homme:
- Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner!
Le bûcheron l'implora: 
- S'il te plaît, Dieu, pardonne moi! Comment aurais-je dû répondre? Si j'avais dit, non à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j'avais dit non, tu serais revenu avec mon épouse et j'aurais dit oui. A ce moment là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n'est que pour cette raison là que j'ai dit « Oui » la première fois. 


La morale de cette histoire ? Finalement, les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !

 

29/03/2013

Accidents en série à Tricastin. Pour quand Fukushima-sur-Rhône ?

tricastin morts.jpg

 

 

Je ne vais pas vous parler des Françoiseries, quelles soient de Rome ou de Paris, d’autres le font jusqu’à plus soif. Mais je vais vous parler d’une grande inquiétude qui commence à s’installer dans la vallée du Rhône, chez moi. Une inquiétude liée à des menaces nucléaires qui touchent directement 400.000 personnes et indirectement toute la partie rhodanienne de la Provence, la région marseillaise comprise, soit plusieurs millions de personnes.

 

L’objet de cette menace ? La centrale nucléaire du Tricastin qui donne des signes inquiétants et récurrents d’obsolescence pouvant aller jusqu’à l’accident majeur, type Fukushima. Le vendredi 22 mars 2013 au matin, du Vaucluse, de l’Ardèche, de la Drôme, du Gard, dans un périmètre de 15 km, les lève-tôt ont entendu une explosion et vu un énorme arc électrique qui a illuminé le site nucléaire du Tricastin pendant dix longues minutes ! Inquiétant... Paniquant... Il s’agissait d’une rupture de ligne, d’un court-circuit sur la ligne haute tension de 225.000 volts en sortie du réacteur nucléaire n°3 de la centrale du Tricastin. Le mois dernier c’était le réacteur n°1 de EDF qui subissait lui aussi une rupture de ligne avec explosion et menaçait la région. Depuis que les 4 réacteurs du Tricastin ont été recouplés au réseau électrique après avoir tournés des années durant et quasiment exclusivement pour l'usine d'enrichissement de l'uranium Eurodif c'est le deuxième accident en l'espace d'un mois. Ce n’est pas tout. En juillet 2011, c’était déjà le transformateur de l’unité du réacteur n°1 qui prenait feu. A chaque fois pour EDF ou Areva : « Aucune conséquence radiologique sur l'environnement et la population». Ben voyons ! Jusqu’à ce que…

 

Fuites, fissures dans l’enceinte de béton, vannes et systèmes défaillants, maîtrise aléatoire du pilotage des réacteurs sont à présent le lot quotidien de cette centrale nucléaire intégrée au plus grand complexe nucléaro-chimique du pays et qui menace toute la vallée du Rhône.


Avec 33 années de fonctionnement pour le réacteur n°1 et 32 années pour les trois autres réacteurs, la centrale de Tricastin fait partie des plus vieilles de France et a dépassé les 30 années de fonctionnement initialement envisagées pour les réacteurs nucléaires. Elle utilise du combustible Mox, dangereux assemblage d’oxyde de plutonium et d’uranium appauvri. Ce combustible aggrave les conséquences potentielles d’un accident majeur par la présence accrue de plutonium, plus radiotoxique que les autres matières rejetées en cas d’accident.

 

Inondations. Qu’est-ce qui a causé la catastrophe de Fukushima ? Non pas le tremblement de terre mais l’inondation des installations. Or les risques d’inondations sont très réels à Tricastin car la plateforme de la centrale se situe à un niveau inférieur à celui de sa source froide ! Comme à Bugey et à Fessenheim d’ailleurs… Bonjour la compétence des concepteurs… La centrale est implantée en contrebas de la digue rive droite du canal de Donzère-Mondragon. Elle est donc vulnérable au risque d’inondation en cas d’une défaillance des digues pouvant être provoquée par un séisme ou une crue exceptionnelle du Rhône.

 

Mais ce n’est pas tout. La centrale est aussi exposée à une inondation par remontée de la nappe phréatique. Des pompes fonctionnent en continu pour maintenir le niveau de la nappe en dessous de celui de la plateforme. Enfin, à l’inverse, la centrale de Tricastin est soumise à un risque de perte de sa source froide en cas :

• de rupture de la digue gauche du canal qui pourrait faire baisser le niveau de l’eau en dessous du niveau des pompes de la centrale;

• de rupture du barrage hydraulique de Bollène situé quelques centaines de mètres en aval sur le canal de Donzère-Mondragon. Avec une chute de 23 mètres entre l’amont et l’aval, c’est l’écluse la plus haute d’Europe. En cas de rupture du barrage ou des portes de l’écluse, le niveau d’eau dans le canal s’abaisserait brutalement, faisant perdre à la centrale de Tricastin sa capacité à refroidir ses réacteurs. Rappelons qu’en 1998, une des deux portes de l’écluse a cédé.

 

Risques sismiques. Le séisme de référence utilisé pour le dimensionnement de la centrale de Tricastin est celui de Châteauneuf-du-Rhone de 1873 qui était de magnitude 4,7 sur l’échelle de Richter. La centrale a été conçue pour résister à un séisme de 5,2 avec une marge de 0,5 par rapport au séisme de référence, ce qui est largement sous-estimé. La centrale a été construite avec les technologies disponibles à l’époque de sa construction, qui n’étaient pas anti sismiques.

 

Risques industriels. La centrale nucléaire de Tricastin présente une sensibilité particulière du fait de son implantation au sein d’un complexe nucléaire et chimique plus important. Ainsi, dans un rayon de 10 km autour du site, on retrouve quatre installations classée Seveso seuil haut dont une installation chimique liée au nucléaire (Cogema, Comurhex, Soderec et Butagaz) et 2 Seveso seuil bas (Eurodif et Sogif). Les usines AREVA de transformation, de conversion et d’enrichissement de l’uranium sont toutes situées à moins d’1 km de la centrale. Les deux sources majeures de risque sur la plateforme sont la présence de quantités importantes d’hexafluorure d’uranium pouvant conduire à la formation d’un nuage toxique au dessus du site, et la présence de fluorure d’hydrogène et d’acide fluorhydrique. Le danger potentiel est important puisque plusieurs installations sur le site manipulent ces produits.

 

Risques liés à la chute d’avion. Le site de Tricastin se situe à proximité de quatre aéroports transportant au total plus de 7,5millions de passagers par an et 53.000tonnes de marchandises : Marseille-Marignane, Avignon, Nîmes, Valence. Sans oublier la base militaire aéronautique d’Orange. Les enceintes de confinement des réacteurs sont-ils à l’épreuve de la chute –accidentelle ou volontaire – d’un avion de ligne ou d’un chasseur ? Certainement pas. En tout cas les piscines de la centrale sont très vulnérables en cas d’agression aérienne volontaire du fait de leur positionnement en hauteur, de la configuration des lieux et de l’absence de confinement.

 

Imaginons un accident majeur à Tricastin, un jour de mistral (soit 200 jours par an). Le nuage radioactif saccage toute la vallée du Rhône, jusqu’à Marseille et la Camargue. Qu’est-ce qu’on fait ? On évacue Avignon, Salon, Marseille ? On laisse les habitants crever, comme au Japon ? Et que devient l’économie du pays basée sur le vignoble et le tourisme ? Je vois d’ici les affiches publicitaires :

 

« Visitez la Provence, ses ruines nucléaires, ses eaux radioactives, ses cancers foudroyants, ses enfants mutants à deux têtes, six bras, ses fraiches jeunes filles aux quatre nichons.

Allez-y ! Vous n’en reviendrez pas ! »



Sources : lien 

 

 

 Nonidi 9 Germinal 221

 

Photo X – Droits réservés

 

 

 

 

24/03/2013

Gastronomie dominicale en Camargue

Eh ! Vous n'en avez pas marre de toujours bouffer, pour les bringues des Rameaux et de Pâques, le sempiternel gigot d'agneau ou de chevreau?

Faîtes plutôt un plat rugueux, solide mais succulent, un plat qui te donne des cojones.


Ce plat, c'est :

 

Gardiane copie.jpg



La gardiane camarguaise

Tout Provençal se doit, au moins une fois l'an, 
D'aller se ressourcer, reprendre son élan,
De mettre le vaisseau de sa vie au grand largue 
Dans l'eau, le sel, le vent, le soleil de Camargue. 
Terres demi noyées, secouées de mistral
- Jumeau du fleuve-dieu, fleuve d'air magistral - -
Pétries et façonnées par le Rhône et la mer,
Puis soudain ravagées par le fleuve en colère. 
Terres où le soleil fait naître des mirages,
Terre où le sol et l'onde hésitent leur partage, 
Terres de solitude, rivages de naufrage,
Qui mesurent les hommes à l'aune du courage.
Digues, lônes, marais, étangs, sables mouvants, 
Boue sèche et craquelée, cristaux étincelants
Du sel sur la sansouire, faisceaux arachnéens
Des tamaris en fleurs d'où s'envolent soudain
Des millions d'oiseaux venus d'ailleurs lointains, 
Royaume incontesté des flamands africains.
Terre des chevaux blancs et des taureaux sauvages, 
Où Mitrhra règne en dieu depuis le fond des âges. 
Il faut voir la Camargue lorsque 1 'hiver l'étreint 
Lorsque le ven terraù sauvage court sans frein, 
Lorsque les Camarguais déplacent la manade:
Des milliers taureaux menés en cavalcade.
Conduits par cent gardians, par cent puissants centaures 
Défile l'infernal troupeau de minotaures,
Taureaux noirs, chevaux blancs, aux narines fumantes 
Remplissent la contrée d'une clameur géante. 
Taureaux dont les meilleurs combattront dans l'arène 
Face aux hommes, mains nus, que leur fierté entraîne 
Entre les noirs poignards. Pour la rouge cocarde
Et les yeux d'une belle, ils défient la Camarde! 
Certains de ces taureaux, à l'ardeur légendaire, 
Adulées tels des dieux par la gent populaire,
Sont enterrés debout et ont leur mausolée,
Comme le grand Goya (1), l'immense Sanglier (2). 
Ceux qui n'ont pas le sang pour les j eux et la gloire 
Termineront leur vie dans une rôtissoire,
Car en mangeant Mytrhra, les Provençaux dévorent, 
Avec sa chair, sa force. Et, ce faisant, l’honorent.
Cette hostie des gardians s'appelle "La gardiane".
— Oh ! Victor. Et alors, on les coupe ces couennes? 
— Bien sûr, petit, mais je voulais que tu comprennes 
Que c'est un plat sacré, et qu'il en vaut la peine.
Fais mariner trois tranches de taureau bien épaisses 
Dans le l'huile d'olive. Rajoute avec largesse
Poivre et clous de girofle, ail, oignon, thym, laurier. 
Laisse toute la nuit, comme pour du gibier.
Au fond de ta marmite, en fonte uniquement,
Dispose quelques couennes, de porc évidemment,
Sur lesquelles tu places une première tranche.
Couvre avec de l'oignon et de l'ail effilés,
Carottes en rondelles et du persil en branche,
Sel, poivre du moulin, un anchois en filets.
Tu fais ainsi trois couches. Enfin, pour terminer, 
Zeste d'orange séché, girofle, laurier, thym,
Puis tu mouilles avec six grands verres de bon vin, 
Du Costières de Nîmes, rouge carabiné.
Met ta marmite au four, fermée soigneusement,
Et fais cuire cinq heures, doucement, lentement.
Ce taureau parfumé, tendre, confis, moelleux, 
Découvre-le sur table, et accompagne-le
D'une jatte fumante de long riz camarguais.
Dans les verres tu sers un Gallician bien gai.
Mais attention, petit, le riz est un plat riche,
N'en fais pas - c'est courant - de la colle d'affiche. 
Pour qu'il ne colle pas, tu dois bien le laver,
C'est donc tout l'amidon qu'il te faut enlever.
Dans une jatte creuse ou un plat similaire,
Tu frottes entre tes mains le riz dans de l'eau claire, 
Tu changes et recommences dès que ton eau blanchit, 
Après quoi tu égouttes, tu bois et réfléchis:
Il y a plusieurs façons de cuire le riz blanc,
Comme les Espagnols, comme les Catalans, 
Comme les Vietnamiens ou comme les Créoles, 
Surtout pas comme les Français de métropole!
À Saïgon ou Vientiane, à Pnom Pen ou... Paris 
C'est deux mesures d'eau par mesure de riz,
Tu couvres quand ça bout et tu réduis la flamme,
Si ça attache au fond, tu n'en fais pas un drame,
Tu ne sales pas l'eau, tu ne remues jamais,
Et tu laisses gonfler en tenant bien fermé.
Mais comme à Fort-de-France ou bien à Pointe-à-Pitre, 
Tu fais bouillir ton riz dans de l'eau, plusieurs litres, 
Légèrement salée. Quand c'est cuit tu égouttes,
Puis tu réserves au chaud, du beurre tu ajoutes. 
Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire,
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre 
D'un de ces vins subtils, poussés en Languedoc
Qui te rendent gaillard, solide comme un roc.

Jean-Victor Joubert 
in: Le bonheur est dans l'assiette et dans les ver(re)s - Le Grand Bramaïre

Ingrédients et proportions pour six personnes:

- Trois tranches épaisses de taureau à braiser, environ un kilo, - 4 ou cinq couennes de porc, - 1 kilo d'oignons paille émincés, - 2 têtes d'ail éplu-chées et également émincées, - 1 kilo de carottes découpées en rondel-les, - 4 ou 5 branches de persil non frisé, - 3 anchois en filets, - 3 verres d'huile d'olive, - 3 cuillerées à soupe de sel de Camargue, - poivre noir du moulin à la demande, - 6 clous de girofle, - 4 feuilles de laurier, - 3 cuillerées à soupe de sommités sèches de thym ou 3 ou 4 belles bran-ches de thym frais, - 1 zeste d'écorce d'orange séché, - 1 bouteille de bon vin rouge, - 500 grammes de riz long de Camargue.

Les vins conseillés:

La gardianne est un plat de haut goût qui demande des vins rouges puissants, épicés, tanniques. De grands Costières de Nîmes, comme
les Gallician font parfaitement l'affaire. Mais on l'accompagnera éga-lement avec bonheur d'un Côtes-du-Rhône de Saint-Joseph, d'un Croze-Hermitage, d'un Vacqueyras, d'un Gigondas, d'un Lirac ou d'un des nombreux crus "Villages" des Côtes-du-Rhône.
En vins du Languedoc et du Roussillon: Saint-Chinian, Faugères, Mi-nervois, Fitou, Collioure.
En vins de Provence: Bandol, Bellet, Palette, Pierrefeu, Gonfaron.

(1) (2) "Goya ", "Sanglier": noms de taureaux cocardiers célèbres. "Goya" a une statue à Beaucaire, "Sanglier" un mausolée à l'entrée de Le Cailar, en Camargue.

 

Quartidi 4 Germinal 221

 

Illustration originale Vincent Barbantan

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Trois moines et un mécréant sont réunis dans une pièce; la théologie va de bon train.
Soudain, panne d'électricité...
Le Franciscain s'agenouille et demande "la Lumière" au Seigneur.
Le Bénédictin récite son bréviaire qu'il connaît par cœur, persuadé que le Seigneur lui fera grâce.
Le Dominicain se lance sur une rhétorique de la Lumière et de l'obscurité de ce monde.
La lumière revient… mais où est le mécréant ? Lui aussi revient… Il était allé changer les plombs…