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19/03/2013

Au bistro de la Toile : Chypre, panique chez les banksters!

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- Oh ! Loulle, toi qui vend aussi les journaux dans ton rade, qu’elle bonne nouvelle aujourd’hui ?

 

- Ben, à part le pape, c’est l’Europe qui fait les poches des Chypriotes. …taing ! Ils font la gueule les mecs ! Et y a de quoi merde. Tu mets le pognon que tu gagnes en te levant le cul à la banque, parce que c’est obligatoire et, du jour au lendemain, monsieur L’état t’en pique une partie !

 

- Eh ! Oh ! Loulle. C’est pas comme ça que ça marche. La première mouture (6,75% pour les comptes sur lesquels sont déposés moins de 100.000 euros, 9,9% au-delà) a été revu dans le sens de la justice : un peu plus de 15% de taxe sur les dépôts en banque mais seulement pour les comptes dépassant les 100.000 euros. T’as plus de 100.000 euros sur ton compte en banque toi Loulle ? Moi non… Et puis, du moment que ça fait chier à la fois Poutine et les Anglais de la City, c’est que ça doit être une bonne chose…

- Ah ! Ça change les choses. Mais ceux qui ont beaucoup de pognon, ils vont l’avoir solide dans l’oigne !

- Et c’est une excellente chose. Pour une fois, l’Europe a pris une bonne décision. Et pour une fois, bravo à Mme Merkel qui a fait le forcing pour que la lutte contre le blanchiment d’argent sale à Chypre fasse partie intégrante du plan de sauvegarde. Parce que Chypre, il faut savoir ce que c’est : une ile qui a un secteur bancaire hypertrophié et qui est devenu la machine à laver – enfin, une des machines à laver – de l’argent sale en Europe. Comme Luxembourg, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l’Irlande et autres. Le système bancaire chypriote abrite 69 milliards d’euros, dont 37% sont détenus par des non-résidents. Au moins 20 milliards d’euros appartiendraient à des citoyens russes et une bonne partie à de riches Rosbifs retraités en or de la City qui vivent dans l’opulence sur les plages de Chypre seulement avec les intérêts du pognon placé. Et qu’est-ce que c’est ce pognon ? Pour les Russes, l’argent des mafias issues du pillage du pays sous Eltsine et qui se poursuit sous Poutine. Tout le pognon des trafics d’armes, de drogues, d’êtres humains et autres saloperies financières. Voilà ce que c’est ce pognon. Pour les Rosbifs, les parachutes dorés et les palanquées de thunes piquées dans l’économie réelle pour le filer dans les poches des spéculateurs. Alors qu’on parle de hold-up, de vol, ça me fait doucement rigoler. Parce que voler des voleurs, ce n’est que de la récupération. Attend ! Non seulement les banques-lessiveuses chypriotes blanchissent tous le pognon sale, mais en plus, servent à ses « possesseurs » une rente de 10% en bons euros sonnants et trébuchants ! Le paradis en Méditerranée non ?

 

- Ça éclaire les choses Victor. Ce n’est pas ce qu’on dit dans les canards…

 

- Dans les canards laquais, bien sûr, tous tenus par des marchands d’armes, de béton ou des spéculateurs financiers. Alors… Assisterait-on enfin à un réveil de l’Europe ? Cette grosse larve bouffie se transformerait-elle enfin en papillon ou plutôt en mante religieuse sortant ses griffes ? Après Chypre, c’est aux autres paradis fiscaux qu’il faut s’attaquer : Luxembourg, Pays-Bas, Royaume-Uni et, hors U.E, Suisse, Monaco et autres micro-états voyous. Avec enfin un but précis : l’harmonisation fiscale des pays de l’Europe-Unie.

 

- On peut toujours rêver… A la nôtre !


Merci à Chimulus


Octidi 28 Ventôse 221


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Ecoute ! Ecoute !


A Londres, un banquier de la city, très élégant avec chapeau melon, parapluie canne et costume noir rencontre un punk avec les cheveux rouges et verts à un arrêt de bus. Le vieux banquier regarde le punk d'un air de dédain. Le punk lui demande : 
- Vous avez un problème ? A vous voir, je me doute que vous n'avez jamais rien fait d’excentrique de votre vie. 
Le banquier le considère un instant : 
- A vrai dire jeune homme, si. Une fois j'ai enculé un perroquet et je me demandais justement si vous ne pourriez pas etre mon fils.

 

18/03/2013

Ne soyons pas complice de l’assassinat de la langue française !

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J’ai les aliboffis qui sont au bord de l’explosion. Je viens de tomber sur une pube de merde pour une voiture française. Cette pube, qui passe par ma « freebox » comme ailleurs sur des « livebox », est en anglais, sous-titrée en français. Ce matin, pour faire mes courses, j’avais le choix entre le Carrefour market ou le Simply. Et dans la bagnole groupe Renault, j’ai dû appuyer sur le bouton « on » de la radio pour entendre une pintade me donner les « news » du matin. Ras les couilles de ce « pidgin globish », cette sorte de bouillis verbale « petit nègre » qui est à la langue de Shakespeare ce que le macdo est au homard thermidor.

 

On assiste à la volonté de mise à mort non seulement du français mais de la plupart des langues du monde. Responsable : l’impérialisme étazunien qui sévit à tous les niveaux : industriel, commercial, militaire mais aussi et surtout culturel. On nous abreuve jusqu’à l’écœurement de sous-merdes des séries télévisées étazuniennes, qui – largement amorties au USA - arrivent par plein cargo à prix cassés, ruinant ainsi la création française qui n’existerait plus sans les subventions gouvernementales. On nous emmerde jusqu’à en dégueuler de ces collections de bruits abrutissantes que les programmateurs déversent à pleins seaux dans nos pauvres oreilles et qu’ils ont le culot d’appeler « musique ». Même les chanteurs français beuglent maintenant dans cette langue et…sont récompensés par des « victoires de la musique ». Les boutiques se croient obligées de se donner des noms anglais. Il y a plus de mots anglais sur les murs qu’il y avait de mots allemands pendant l’occupation !

 

Merde, arrêtons ! Ouvrons les yeux.

 

Mais il y a bien plus grave. Le 24 septembre 2007 le parlement français – sarkozien… - a ratifié en catimini le « protocole de Londres » sur les brevets d'invention. De quoi s'agit-il ? Tout simplement d'un texte qui impose l'anglais comme langue des brevets, annulant l'obligation d'une traduction en français. Le protocole de Londres est un traité qui vise à supprimer la traduction des brevets d'invention au bénéfice de la seule langue anglaise. À l'origine, quelques multinationales françaises, appuyées par la direction du MEDEF (et non la totalité du MEDEF), ont exercé une pression sur les divers gouvernements successifs, relayant une exigence formulée, il y a une quinzaine d'années, par l'Office américain des brevets qui avait déclaré « Il faut que le monde entier comprenne que l'anglais est LA langue en matière de propriété industrielle ».

 

Le but est, en fait, d'éliminer tout statut officiel des langues autres que l'anglais dans les secteurs où une concurrence menacerait les intérêts commerciaux des pays anglophones, seule et unique motivation de ces derniers. La réalisation de ce programme est déjà fortement avancée dans les sciences, où les nomenclatures (y compris celles de la botanique, jusqu'ici latines) deviennent anglaises, accroissant la suprématie des chercheurs anglophones aux dépens de tous les autres. Le protocole de Londres entérine définitivement la mort de la diversité culturelle et linguistique qui a fait (et qui fait encore, mais pour combien de temps ?) la richesse de l'Europe.


Et ce n’est pas tout. Certaines écoles, en France, donnent maintenant leurs cours uniquement en anglais. Est-il tolérable, du point de vue de l’intérêt national comme du point de vue de l’accès de tous au savoir, que des colloques universitaires à la Sorbonne soient convoqués en anglais et se déroulent exclusivement dans cette langue ? Est-il sain pour l’avenir de la démocratie que les élites soient formées exclusivement, non dans la langue du peuple, mais en anglo-américain ?


 Nous sommes en présence d’un projet de domination sans partage et de discrimination sans précédent. La logique d’oppression qui prédomine conduit à l’aliénation, à la substitution d’une langue à l’autre par le gavage linguistique.

 

Pourtant qui peut douter de la capacité du français à exprimer et à interroger la condition humaine sous tous ses angles ? Le français est la langue de textes qui jalonnent l’histoire universelle, de l’édit de Nantes au programme du C.N.R., en passant par la défense de Callas par Voltaire, par la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » de 1789, complétée par la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » de Marie-Olympe de Gouges, par le « J’accuse » de Zola, le « Serment antifasciste » du Front populaire, l’Appel du 18 juin, « La question » d’Henri Alleg ou le « Discours sur le colonialisme » d’Aimé Césaire. Il est le langage de La Marseillaise et de l’Internationale, deux chants écrits sur la même musique qui ont été chantés sur tous les théâtres où s’est écrite l’histoire du progrès humain.


Face à la mise en danger de la langue française, moyen d'expression du peuple donc de résistance face à la mondialisation capitaliste véhiculé par le « globish » et patrimoine de nos concitoyens, il est important de se défendre. Il en va du salut du français mais aussi de l'ensemble de la diversité linguistique. Dans cette optique, quelques parlementaires lucides et courageux – Mme Jacqueline FRAYSSE, MM. Jean-Jacques CANDELIER, Patrice CARVALHO, Gaby CHARROUX, André CHASSAIGNE, Marc DOLEZ ont fait une proposition de résolution, enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2013, tendant à la création d’une commission d’enquête sur les dérives linguistiques actuelles en France, et chargée de proposer des mesures de défense et de promotion de la langue française.

Vous pouvez trouver l’intégralité de cette proposition ici. 

Et la soutenir en poussant au cul votre député !

Vous trouverez son adresse là :

 

BANZAIE ! (c'est pas de l'anglais!)

Septidi 27 ventôse 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Quelles sont les lettres que l'on boit au petit déjeuner ?
Réponse: K.K.O. 

 

11/03/2013

Au bistro de la Toile : « C’est toujours ça que les Anglais n’auront pas ! »

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- Oh ! Victor, il y avait hier, des Bleus qui étaient particulièrement saignant ! Ces bleus-là, ce sont les rugbymen italiens. Putaing, quelle fougue, quelle niaque ! Ils ont bien failli les ratatiner les Rosbifs…

 

- Ouais… N’empêche que ce sont encore les Rosbifs qui ont gagné. Mais je suis bien d’accord avec toi, les Azzurri – nos frères latins – auraient bien mérité de gagner. Et je vais te dire Loulle, il y a un abcès qu’il va bien falloir crever. Ils ont perdu parce qu’ils sont latins, comme nous, comme les Argentins.

 

- Qu’est-ce que tu veux dire par là Victor ?

 

- Ce que tout le monde sait mais que personne n’ose dire : dans les matchs internationaux, les équipes non anglo-saxonnes sont systématiquement matraquées par l’arbitrage. L’Italie, comme la France, partent toujours avec un handicap de 3 ou 4 pénalités bien placées pour l’adversaire anglo-saxon, et plus si c’est contre l’Angleterre, systématiquement avantagée par l’arbitrage majoritairement anglo-saxon. Les Anglais, ce sont eux qui ont inventé ce jeu extraordinaire, sport d’intellos joué par des voyous. Les règles en sont touffues à l’extrême et laissent à l’arbitre la haute main sur le résultat final du match. Les pénalités dans les mêlées ouvertes – les zones de rock, ou ruck, un truc comme ça qu’ils disent – avec leur histoire de plaqueur-plaqué, c’est la loterie, c’est…l’arbitraire le plus total. L’arbitre peut siffler pour ou contre qui il veut. Et ainsi faire gagner l’équipe qu’il veut. Pareil lors des mêlées fermées : lorsque deux piliers s’écroulent, comment vraiment savoir celui qui a cédé le premier ? Là encore, c’est à la gueule du client, donc à la discrétion de l’arbitre. Et dans ces occurrences, ce sont toujours les Rosbifs qui sont favorisés.

 

- Eh ! L’arbitre, il siffle aussi des pénalités pour nous, ou pour les Italiens…

 

- C’est vrai. Heureusement. Mais il faut que la faute anglo-saxonne soit vraiment flagrante pour qu’il siffle en position de scorer pour nous. Le plus souvent, les pénalités accordées aux équipes latines le sont dans leur propre camp, donc pas en position de marquer des points. Tandis que les pénalités sifflées pour les Rosbifs et affiliés le sont le plus souvent en position idéale ! Avec les résultats que l’on connait…

 

 

- C’est vrai qu’hier contre l’Italie, en seconde mi-temps, plusieurs fois les Italiens ont balayés la mêlée anglaise. Et l’arbitre s’est contenté de faire refaire la mêlée au lieu de siffler une pénalité, la mêlée adverse étant manifestement disloquée…

 

- Ils ont été volés comme dans un bois hier les Italiens. Comme nous quinze jours avant. Car contre nous l’essai anglais n’était pas valable ! Il est vrai que l’arbitre en question, le calamiteux Craig Joubert (putaing, quand je pense que c’est peut-être un lointain cousin ! La honte…) n’en est pas à son coup d’essai : c’est lui qui nous a volé la dernière finale de la coupe du monde en Nouvelle-Zélande. Il fallait absolument que les All blacks gagnent…

 

- Eh ! Le rugby, que nous adorons, n’est pas encore un sport universel. Il se cantonne surtout aux nations sous influence britannique. Nous, les Argentins, et maintenant les Italiens, il nous arrive de les bousculer. Alors ils n’aiment pas ça. Ils nous tolèrent, mais seulement comme faire valoir… Et s’ils ont inventé le mot « fair-play », ce n’est pas pour s’y tenir eux-mêmes !

 

- Allez ! A la nôtre ! C’est toujours ça que les anglais n’auront pas !

 

 

Décadi 20 Ventôse 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Ange et Marius sont deux véritables passionnés de rugby. Qui parlent rugby, pensent rugby, vibrent rugby...

Un jour, Ange dit à Marius : 
"Il faut se promettre que le premier de nous deux qui meurt revienne sur terre pour dire à l'autre si le rugby existe au ciel, c'est important."
Un jour, Marius rend l'âme.
Il tient la promesse.
"- Ange, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
- Dis-moi, il y a du rugby là-haut hein ? Rassure-moi.
- Oh oui Ange. La bonne nouvelle, c'est qu'il y a du rugby là-haut. La mauvaise nouvelle, c'est que tu joues samedi."

 

09/03/2013

Au bistro de la toile : « Allez les petits ! » comme disait Roger Couderc.

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- Oh ! Les gars, c’est ma tournée ! Alors, on va se les faire les Irlandoches ?

 

- On en est fort capable. L’Irlande a moins de licencié qu’une seule fédération régionale française…

 

- Ouais, mais c’est des rugueux. Et ils jouent chez eux.

 

- En rugby, les équipes actuellement se valent toutes. Gagne donc celui qui a le plus la niaque. Et puis, il y a autre chose : Saint-André, il fait comme Lièvremont, ce qu’il peut avec ce qu’il a… Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est tout simplement pas au niveau. Pourquoi ? Qui sait… Entre autres, le fait que le professionnalisme est passé par là et a été mal digéré. Les clubs achètent des joueurs étrangers de renom qui viennent pantoufler leur fin de carrière au détriment des jeunes formés par les clubs. Ça explique déjà bien des choses. C’est aberrant de voir autant de joueurs étrangers dans notre championnat. Cela élève notre niveau de jeu mais, aussi, cela tue notre formation. Tous les meilleurs, dans l’hémisphère Sud comme dans les îles britanniques ou en Argentine, sont fortement intéressés par la rémunération et le niveau de notre championnat qui s’élève chaque année un peu plus. Et comme la pression du résultat se fait de plus en plus forte, les clubs veulent très vite engranger des succès. Économiquement, pour prendre le moins de risque possible, c’est compréhensible. Seulement, nos espoirs, issus de nos écoles de rugby, ont de moins en moins de chances d’intégrer l’élite. Et sans expérience du haut niveau, on progresse moins vite. Cette course en avant, un moment donné, il faut la dénoncer. Le problème de l’équipe de France, il est là.

 

- C’est vrai que les grosses équipes sont formées par des mercenaires. Toulon en est l’exemple le plus flagrant.

 

- Puis, ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Bien des joueurs sont sous l’influence…de leur agent !

 

- Agent ? Késako ?

 

- Eh ! Comme au fouteballe, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pub, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires foutebaleurs…

 

- La honte !

 

- Exactement. La honte. Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

- Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant, comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet, plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

- C’est comme ça Loulle. Sans compter que le professionnalisme a probablement amené aussi ce dont on ne parle surtout pas, le dopage et autres gonflettes à la créatine. Non mais tu les a vus les bestiaux, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies. Tè ! Rappelez-vous Castaignède. Un génie celui-là ! Un giclet capable de partir de son en-but, de traverser en zigzagant toute la défense adverse, passant sous les bras ou entre les jambes des bourrins pour aller marquer ! Le pauvre, succombant à l’appel de sirènes du fric, il est allé jouer en Angleterre. Un an après, il était méconnaissable : il avait pris 25 kg de barbaque ! Aux dépens de sa vélocité et de ses cadrages débordements qui laissaient ses adversaires sur le cul. Il était lui aussi devenu un bourrin. A tel point que – les attaches n’étant plus proportionnées aux muscles – il s’est arraché le tendon d’Achille… Foutu le mec. Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu.

 

- Bon. Et si on leur pardonnait leurs défaites à nos bleus ? Et si on leur laissait la chance de se racheter contre les Rouquinos ? Même chez eux ! Allez, à la nôtre !


Octidi 18 Ventôse 221


Photo X - Droits réservés


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Ecoute ! Ecoute !


Une femme va voir son gynéco. Lors de l'examen il se rend compte qu'elle a à l'intérieur de chaque cuisse un tatouage ! L'un représente Dominici et l'autre Rougerie! 

Elle avoue alors être fan de rugby. 

Fan de rugby lui aussi le gynéco demande à la patiente si il peut faire un petit bisou sur chacun afin de porter chance aux bleus ! 

Elle accepte. Après s'être exécuté, le médecin se relève et la patiente s'écrie: 

- " Et Chabal, on ne l'embrasse pas?"

01/03/2013

François, si tu larguais les frusques de Guy Mollet pour essayer de te glisser dans celles de Mendès-France ?

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Cette année, l'état français va dépenser 43 milliards au titre du remboursement de la dette. Entre l'éducation nationale (60,5 milliards) et la défense (41,23 milliards). A rapprocher du déficit du budget (80,3 milliards).

 

L'austérité dont on nous rebat les oreilles comme inéluctable, sans alternative qu'ils disent résulte donc pour l'essentiel de ce service de la dette. Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence, retraites, chômage, culture, environnement...

nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Mais cette fameuse dette, dont on nous gonfle les aliboffis à longueur de journée, et que Sarkozy – Lumière de la galaxie – a doublé en un quinquennat de catastrophe, que représente-t-elle ? Qui la détient ? Omerta complète sur la question. Alors exigeons la lumière sur ce sujet crucial. Exigeons un audit de la dette

 

Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?



Un gouvernement de gauche digne de ce nom devrait être en mesure regarder ce problème en face. Et de décréter une suspension du paiement de cette dette. Cela est souligné par la Commission du droit international de l’ONU : « On ne peut attendre d’un État qu’il ferme ses écoles, ses universités et ses tribunaux, qu’il abandonne les services publics de telle sorte qu’il livre sa communauté au chaos et à l’anarchie simplement pour disposer de l’argent nécessaire au remboursement de ses créanciers étrangers et nationaux. Il y a des limites à ce qu’on peut raisonnablement attendre d’un Etat. »



Un gouvernement de gauche digne de ce nom peut donc légalement suspendre le paiement de sa dette et refuser l’application des mesures d’austérité qui portent atteinte aux droits économiques, sociaux et culturels, de sa population et hypothèquent sa souveraineté. L’article 103 de la charte de l’ONU est sans ambiguïté : « En cas de conflit entre les obligations des Membres des Nations Unies en vertu de la présente charte et leurs obligations et en dehors de tout autre accord international, les premières prévaudront. » Les articles 55 et 56 de la Charte comptent parmi les obligations primordiales: « Le relèvement des niveaux de vie, le plein emploi et des conditions de progrès et de développement dans l’ordre économique et social. »



La Convention de Vienne de 1969, sur le droit des traités et des obligations nationales en matière de contrat dit qu'il n’existe pas d’obligation inconditionnelle de rembourser les dettes publiques (comme l’a rappelé le CNUCED en 2010). Pour cela l’audit de la dette s’avère nécessaire afin de vérifier s’il n’existe pas d’illégalité, de fraude, d’incompétence ou d’abus de droit. Ces dispositions juridiques s’imposent à tous les débiteurs et créanciers sans qu’il soit nécessaire de prouver leur consentement à y être liés.



Les gouvernements peuvent également invoquer l’état de nécessité et le changement fondamental de circonstances pour stopper unilatéralement le paiement de leurs dettes. La crise qui saccage l'Europe entre parfaitement dans ce changement fondamental des circonstances. L'exigence d'un moratoire sur le remboursement de la dette est donc parfaitement justifié et trouve là un fondement légal. Une suspension du remboursement avec évidemment gel des intérêts fait parti des risques pris par les créanciers.



L'arrivée tonitruante de Beppe Grillo dans le concert politique européen peut avoir un effet extrêmement bénéfique en ce sens que les gauches au pouvoir en Europe (France, Danemark, demain Italie) vont devoir abandonner leur coquinage-copinage avec l'ultra libéralisme qui mine le continent pour imposer une politique réellement de gauche : mettre la finance au service de l'économie et l'économie au service des populations alors qu'actuellement c'est le schéma contraire qui nous est imposé.



François, quitte vite les frusques de Guy Mollet pour essayer de te glisser dans celles de Mendès-France. Et tape sur la table pour dire à la Merkel que si l'Allemagne a toute sa place dans l'Europe, l'Europe ne sera pas allemande. Ni par la guerre militaire comme ce pays a tenter de l'imposer tragiquement dans le passé, ni par la guerre économique sans merci que ses dirigeants actuels mènent actuellement contre le reste de l'Europe et qui aboutit à une germanophobie galopante et ravageuse pour l'idée européenne.



Sources : lien 



Primidi 11 Ventôse 221



Illustration : Merci à Tropicalboy





Ecoute ! Ecoute !



En plein centre de Manhattan, une Rolls se gare devant une banque.
En descend un superbe blonde qui rentre dans l'établissement et demande un prêt de 2000 euros.
Le chargé d'affaire lui demande une garantie ainsi que la durée du prêt.
La blonde propose, comme garantie, la Rolls garée devant la banque et indique que le prêt sera remboursé à son retour de Paris dans quinze jours.
Sur ces entrefaites, la blonde s'en va, tandis que le chargé d'affaire et son directeur s’esclaffe:
« 
Il faut vraiment être un blonde pour offrir une Rolls comme garantie d'un prêt de 2000 euros ».
La semaine passe, la blonde repasse à la banque et demande à rembourser le prêt pour récupérer sa Rolls.
Le banquier rend les 2000 euros et ajoute 30 euros d'intérêts et de frais.
Pris d'un certain remord le banquier demande :
« 
Vous ne semblez pas avoir besoin de 2000 euros, alors pourquoi laisser une voiture de ce prix pour une somme dont vous n'avez apparemment pas besoin ? »
et la blonde de répondre :
« 
Parce que 30 euros est le meilleur prix que j'ai pu trouver pour garer en toute confiance ma Rolls pendant 15 jours en plein Manhattan ! »

28/02/2013

Au revoir et respect, citoyen Stéphane Hessel

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Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre ! 
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons ! 
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre, 
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte ! 
Nous voulons, tant ce feu qui nous brûle le cerveau, 
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ? 
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !



Charles Baudelaire


Les Fleurs du mal 


Décadi 10 ventôse 221


Photo X - Droits réservés





 

 





 

27/02/2013

Réformes bidon et aliboffis qui gonflent, qui gonflent...

 

réforme fiscale,réforme bancaire


 

 

J'ai voté François Normalou Hollande pour une nécessité et deux promesses séduisantes. La nécessité était évidente: se débarrasser de Sarkozy et de sa clique. Les deux promesses qui m'ont décidé: 1 - mettre la finance au pas: réforme bancaire; 2 – mettre de l'ordre et de la justice dans l'impôt: réforme fiscale. Le premier contrat a été rempli...sans changement évident. Les deux autres; réforme bancaire et réforme fiscale... Tè! Fume! Que dalle, sinon de l'enfumage.

 

Réforme bancaire. Sous la pression des lobbies bancaires relayés par les haut fonctionnaires de Bercy ouvertement acquis aux positions les plus ultra libérales, Moscovici – le pire ministre à ce poste depuis longtemps – présente une « réforme bancaire » bidon étalant au grand jour sa servilité vis à vis des force de l'argent. Et pour cause: cette pseudo réforme a été concoctée...par le ci-devant Ramon Fernandez, directeur du trésor mis en place par…Sarkozy! Qui a été à la manœuvre pour concocter une réforme bien douce pour les banques ? Ben, des banquiers bien sûr ! Un puissant lobby de « gens du peuple » comme le ci-devant Baudouin Prot, patron de BNP Paribas, le ci-devant Frédéric Oudéa, patron de la Société Générale, le ci-devant François Pérol, placé par Sarko à la tête du groupe  Banques Populaires-Caisses d’épargne, le ci-devant Jean-Paul Chifflet, patron du Crédit Agricole. Sans oublier, dans la coulisse mais très près des oreilles des décideurs politiques, l’inévitable Pébereau…

« Mon ennemi, c'est le monde de la finance! Qu'il tonitruait François! Putaing! Ça avait de la gueule. Enfin, qu'on se disait, quelqu'un qui va leur rentrer dans le lard aux financiers, aux banquiers, aux « hedges funds », aux paradis fiscaux, etc. Banzaïe François! qu'on se disait. On est avec toi! On va voir ce qu'on va voir. Et on a vu arriver...Moscovici. Insipide et incompétent, laissant la bride sur le cou aux nuisibles de Bercy et donc laissant à ce « monde de la finance » honni le soin de choisir le doux plumeau que devait le châtier!

 

Cette réforme? La « loi de séparation et de régulation bancaire », c'est à peine mieux que rien puisque ça ne touchera que1,5 % du total des activités des banques… On appelle ça prendre les gens pour des cons. Non mais écoutez-les brailler, pleurer, se tordre les mains de douleurs les banquiers français. Ils glapissent que, empêchés de conduire ces opérations de marché, ils perdraient clients, chiffre d’affaire et profit. S’agissant de leur chiffre d’affaire, de leur place dans la hiérarchie mondiale des plus grandes banques, et de leur profit, la collectivité nationale – vous, moi, nous - doit leur dire clairement qu’elle s’en fout ! S'ils sont mauvais, qu'ils fassent faillite. Comme tout le monde. Il faut leur dire, à ces charlots cupides et menteurs, leurs quatre vérites:  il a fallu tout de même lever 97 milliards d’euros pour nos « chères » banques, dont 77 milliards au titre des prêts de la SFEF (Société de financement de l’économie française) et 20 milliards au titre des prises de participation de la SPPE pour les crédits de secours (Société de prise de participation de l’Etat) pour les apports en (quasi) fonds propres. Oui, mais on a remboursé qu'ils disent. Et avec de l'avance. On leur rappellera que les contribuables français et belges plongent — pour l’heure — de 12 milliards pour le compte de Dexia. On leur rappellera surtout que le remboursement en question ne les exonère de rien du tout, et notamment pas de l’effondrement de croissance qu’ils ont laissé derrière eux, où nous sommes encore pour un moment, avec les dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires qui vont avec.

 

Réforme fiscale. Elle est où cette grande remise à plat toujours promise, jamais réalisée? On nage dans un foutoir invraisemblable d'exonérations, de subventions et autres passe-droits aberrants. Et que font-ils nos grosses têtes? Des mesures farfelues retoquées (la fameuse tranche à 75%). Le gouvernement a manifestement renoncé à mettre en œuvre la « révolution fiscale » qui aurait permis de reconstruire un véritable impôt républicain et progressif sur tous les revenus. Ne disposant donc pas d’un outil fiscal juste, qui permettrait de faire peser sur les contribuables, au prorata de leurs revenus, les efforts éventuellement nécessaires, le gouvernement en est réduit au grand n’importe quoi : sans la moindre cohérence, sans le moindre souci de justice sociale, c’est à qui annoncera la mesure fiscale la plus contestable, la plus biscornue, ou la plus imprévue.

 

Toujours aux avant-postes pour suggérer des mesures socialement injustes, le président socialiste de la Cour des comptes, Didier Migaud, fait ainsi la promotion depuis quelques semaines d’un rapport de son institution qui préconise une remise en cause drastique des indemnités chômage!


Voilà la « réforme » Mosco. Du bricolage bidon alors qu'il convient de tout foutre à plat, supprimer toutes les dérogations, fusionner – comme il en était question durant la campagne et comme font les autres grands pays européens – l’impôt sur le revenu et la CSG, et instituer de nouvelles tranches non seulement à 45% mais à 50, 55, 60% et plus de façon a avoir un impôt sur le revenu cohérent, efficace et véritablement progressif. Comme c’était avant les ravages ultra libéraux que les criminels contre l’humanité Reagan et Thatcher ont imposé au monde. Sous Raffarin, la tranche haute était de 48% et sous Giscard, de 60% ! Elle a même été de 90% en 1939, sous Daladier, pour préparer (trop tard…) la France à la confrontation avec les nazis…



Et puis enfin, puisqu'il faut du pognon, au lieu de penser à faire les poches de ces « salauds de retraités » et de ces « feignasses de chômeurs » ne vaudrait-il pas mieux entamer par exemple, une lutte acharnée pour faire reculer la fraude fiscale qui, selon un rapport récent, coûte environ 60 milliards d'euros aux finances publiques?



François Normaloumollet, ton double langage, l'inefficacité de ton gouvernement commencent à nous gonfler sérieusement les aliboffis!



Nonidi 9 ventôse 221



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Ecoute ! Ecoute !

 

 

C'est un gosse qui crie:

 

- Maman, Maman! Le banquier est là. Tu as l'argent ou bien je dois aller jouer dehors? 

26/02/2013

Italie : Avanti giovinezza e Vaffanculo l’« establishment »

beppe grillo bras d honneur.jpg

 

 

 

Politicards véreux, Vaffanculo ! C’est très bien.

 

Europe, Vaffanculo ! C’est dramatique.

 

Plus qu’une adhésion totale aux idées du parti « 5 étoiles » de Beppe Grillo, l’émergence de ce parti marque le rejet radical de la classe politique italienne mais aussi de la presse et de tous les médias. Les Italiens disent merde à ce grouillement de magouilles, de compromission avec les mafias, de détournement de fonds, de conflits d’intérêts, etc. qui sont le socle de la politique italienne. Grillo ouvre une faille dans l'immobilité politique italienne. Ces personnages vétustes qui se cooptent entre eux et se sont partagés l'Italie doivent disparaître. Et pas seulement en Italie. Ce vote est la manifestation d’un cri : BASTA ! ASSEZ ! DEGAGEZ !

 

Ils disent aussi merde à l’austérité imposée à toute l’Europe par la teutonne Merkel à travers le blême premier ministre Monti. Ils disent non à la  "Rigor Montis" (jeu de mot sur Monti et rigor mortis ou "rigidité cadavérique"). L’exemple allemand (richesse des industriels et des financiers basée sur la destruction des services publics, l’appauvrissement de la population laborieuse, la multiplication des laissés pour compte, l’écrasement économique de ses voisins et partenaire de l’Union européenne), porté aux nues par tous les politicards européens et qui débouche sur une austérité ravageuse, est rageusement rejeté.

 

L’« establishment » européen commence à avoir les aliboffis qui tremblent, lui qui balayait d’un revers de main dédaigneux le « bouffon » Grillo, comme il l’a fait avec le parti Syriza en Grèce ou encore avec Mélenchon en France. Partis « populistes » dit-il, suprême anathème… Seulement ces partis nouveaux séduisent majoritairement les jeunes ! Ils sont donc l’avenir de l’Europe. Et il faudra bien passer par eux.

 

Le rejet de l’Europe, lui, marque l’échec non pas de l’idée européenne, toujours chère au cœur des européens, mais de cette Europe ultra libérale imposée contre les peuples par les droites européennes au pouvoir depuis trop longtemps. Une Europe où la concurrence sauvage entre pays remplace la solidarité, ou les banquiers parasitent l’Union, ou l’austérité d’inspiration allemande ravage les populations.

 

L’émergence du parti de Beppe Grillo – qui fait trembler les droites en place, il suffit d’écouter les « éditorialistes » lui cracher dessus – représente un grand espoir pour toute l’Europe.

 

Et Vaffanculo à ceux à qui ça ne plait pas !



Octidi 8 ventôse 221


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Ecoute ! Ecoute ! 


C'est un jeune homme qui fait de l'auto-stop sur la Nationale 7. Une Mercedes 500 SL s'arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane. 
- Avant que vous ne montiez dans ma voiture, lui dit-il, il faut que vous me disiez si vous êtes de droite ou de gauche en politique. Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond :

 - Je suis de gauche, monsieur. 
Et le type à la Mercedes lui répond en fermant la portière et en mettant les bouts : 
- Dommage pour vous ! 

Quelques minutes plus tard, une BMW 840i s'arrête et il se passe exactement la même chose, à croire que tous les automobilistes se sont donnés le mot.  Le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord politique il est. 
Le jeune gars répond encore qu'il est de gauche. 
Comme pour la première fois, le type à la BMW démarre en laissant le jeune sur la route.

 

- C'est débile, se dit l'auto-stoppeur, la prochaine bagnole qui s'arrête, je lui dirai que je suis de droite et puis basta ! 
Quelques minutes après cette sage réflexion, une Porsche 911 s'arrête. Le conducteur est une conductrice, c'est même une blonde splendide, encore mieux carrossée que sa voiture. La blonde, comme les deux conducteurs précédents, lui demande de quel bord politique il est. 
Laissant son amour-propre de côté, le jeune auto-stoppeur répond qu'il est de droite. La fille l'invite alors à monter, ce qu'il fait. 
Il remarque vite que la fille porte une mini-jupe ultra courte, et qu'au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe remonte, remonte... L'auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et la petite culotte de sa bienfaitrice. Il est de plus en plus excité et commence à se sentir serré dans son jean. 

- Finalement, il n'y tient plus et dit à la fille: 
- C'est marrant la politique : ça fait à peine dix minutes que je suis de droite et j'ai déjà envie de baiser quelqu'un ! 

 

 

25/02/2013

Après les poisson-chat, les pois(s)on-cochon, les pois(s)on-poulet, les pois(s)ons vache ! Bon appétit.

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Moi j’aime bien le saumon. Avec la peau. Je le mets sur une vieille poêle dont je tapisse le fond de gros sel. Je fais chauffer très fort jusqu’à ce que le sel pète. Je pose alors mon pavé de saumon, côté peau sur le sel. Et je surveille la progression de la cuisson. La viande rosé devient plus claire au fur et à mesure qu’elle cuit. Lorsque cette coloration plus claire a atteint les deux-tiers, je couvre la poêle avec une autre retournée afin de former un four. J’arrête alors le feu et je laisse la cuisson se finir pendant cinq minutes. Avec un filet d’huile d’olive, c’est le pied ! 

 

Mais je crois que je ne vais plus bouffer de saumon. Celui d’élevage est devenu de la vraie merde. Antibiotiques, pesticides sont mélangés généreusement à la nourriture de ces bestiaux qui vivent les uns sur les autres dans leur merde. Et ce n’est pas tout : les saumons OGM sont en route…

 

Mais ce n’est pas tout : comble de la stupidité, les nuisibles de la Commission européenne, sous la pression des lobbies, comme d’hab, viennent d’autoriser, à partir du 1er juin, la nourriture des poissons d’élevage avec les farines animales. Oui. Celle-là même qui ont planté une merde noire il y a quinze ans (cadeau de nos « amis » anglais). Des centaines de morts humaines, près de 200.000 vaches atteintes de l'encéphalite spongieuse bovine (ESB), des milliers de troupeaux massacrés, des milliers d'éleveurs traumatisés, etc., etc.



L'interdiction de l'utilisation de ces « minerais » animaux pour la nourriture des bovins a été effective dès 1997. Il en a été de même pour les poissons en 2001. Mais, en loucedé, les « experts » des Etats membres ont approuvé en juillet 2012 une mesure autorisant le recours aux farines de porc et de volailles pour l’élevage des poissons. Trois Etats, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’y étaient opposés. La commission du sinistre Barosso est passé outre: la décision a été prise il y a quelques jours et publié au J.O. de l'Union européenne.



Vu que ces tonnes et ces tonnes de farines animales stockées à grands frais ne coûtent rien, on peut s'attendre à ce que les éleveurs de poissons se ruent sur cette source de profits juteux. Donc, tous les poissons d'élevage (d'ores et déjà la majorité) que nous trouveront sur nos étals dès cet été seront des poissons-vache, des poissons-porc, des poissons-poulet... Putaing, Loulle! Ta daurade elle sent la rillette !



Bon. A la limite, cela permettra d'éviter de saccager les poissons sauvages qui sont transformés actuellement en farines pour nourrir les poissons d'élevage. Mais cette autorisation pour les poissons n'est qu'un premier pas. Après les poissons, la Commission européenne prévoit de proposer en 2014 de réintroduire l’utilisation des farines animales pour les volailles et les porcs. Pour éviter le « cannibalisme », les volailles seraient nourries avec de la farine de porc, et inversement. Mais qui ira vérifier? Les magouilles de substitution de viandes de vaches et de canassons sont là pour illustrer les dérives potentielles que ce laxisme de la Commission européenne autorisent. Dès lors, on peut s'attendre à plus ou moins court terme à un retour, sous une autre forme, d'une crise équivalente à celle de la vache folle. On peut faire confiance à l'avidité des industriels de l'agro-alimentaire pour ça, et à la cupidité des fonctionnaires européens...



Bon appétit !



Septidi 7 ventôse 221



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Ecoute ! Ecoute !



Nourrir les poissons.

 

Au cours d'une croisière, une tempête fait rage. Sur le pont du bateau un marin s'approche d'une dame et dit :
- Vous ne devriez pas rester là, madame, une vague pourrait vous emporter...
Un homme qui se trouve à coté se retourne et dit au marin :
- Dites donc, occupez-vous de vos affaires, c'est ma belle-mère pas la vôtre!  



23/02/2013

Ouiquinde érotique : retour à la nature

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Foin de tous ces sacs d’os, mannequins faméliques

Condamnées par la mode à rester rachitiques ;

Nous aimons l'abondance, les rondeurs parfumées

Quand les maigres sont vues, les rondes sont aimées !

 

Foin de ces chats pelés, rasés et sans beauté

Fantasmes très douteux de la puérilité ;

Nous aimons vos trésors avec du poil autour

Le mystère envoûtant des fourrures d’amour.

 

Foin  des déodorants aux odeurs de vaisselle

Que « le marché » impose aux belles jouvencelles ;

Nous aimons ces parfums sentant bons et pas bons

 

Fragrances absolues de passion et de vie

Forte odeur de marée, aromes de jambon.

Un cul, ça sent le cul comme un vit sent le vit !

 

VictorAyoli

 

 

Quintidi 5 ventose 221

 

Merci à Modigliani

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Pourquoi fait-on l'amour en va et viens ? 
Parce qu’il n'y a pas assez de place pour faire demi-tour !

 

 

17/02/2013

En pleine tourmente de gamelles : Ouiquinde charcutier !

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Ami Cochon, mon frère.

 

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

Ô toi, dont le trépas annonce bonne chère,

Je te salue bien bas, toi dont le sacrifice

Fournit à nos repas fricassées et saucisses.(bis)

Merci pour ton boudin, merci pour tes jambons,

Merci, merci pour tout, car en toi tout est bon !

Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,

Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.(bis)

 

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

Tu sais rassasier nos ardeurs carnassières,

Nous aimons tout en toi, ta tripe, ta chair fraîche

Tes bajoues, tes rognons, ta langue, ta ventrèche.(bis)

Merci pour tes pâtés, merci pour tes caillettes,

Tes quatre pieds panés, ton fromage de tête.

Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,

Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.(bis)

 

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

En humant les parfums montant de la daubière

Où mijote à feu doux dans du Côtes-du-Rhône

Les morceaux succulents que ton trépas nous donne.(bis)

Merci pour ton échine et ton  filet mignon,

Merci pour ton jésus et pour tes saucissons.

Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,

Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.(bis)

 

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

Fidèle compagnon des sorties rabassières

Où dans les bois de chêne, ton odorat subtil

Te fait trouver les truffes de décembre à avril. (bis)

Merci pour ton regard espiègle et rigolard,

Pour ton grand appétit, pour tes chants, pour ton lard.

Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,

Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.(bis)

 

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

Car toi seul assouvit nos passions charcutières,

Salé, fumé, grillé, braisé ou même cru,

Tu es le compagnon des meilleurs de nos crûs. (bis)

Merci pour les ardeurs que chez nous tu éveilles,

Car en chacun de nous, un peu de toi sommeille !

Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,

Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère. (bis)

 

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

Car ta réputation excite les rosières

Idol' des sautopafs et terreur des cocus

Tu portes le flambeau de ceux qui aim' le cul. (bis)

Merci pour les tétons et pour les rondes fesses

Pour les peaux satinées appelant les caresses.

Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,

Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.(bis)

 

 

(chanson bachico-charcutière de VictorAyoli, mammifère omnivore ampélophile républicain)

 

 

Octidi 28 pluviose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Un sanglier rencontre un cochon, le regarde et lui dit :

- « Ben toi, tu dois en chier avec ta chimio... »

 

 

15/02/2013

On vous aime toujours, les frères Spanghero ! Vous êtes des victimes.

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Haro sur le baudet, ce pelé, ce galeux d’où venait tout le mal !

 

Haro donc sur Spanghero. C’est ce nom pourtant illustre et cher au cœur des Français qui est jeté en pâture à la vindicte populaire. Il fallait voir, effondrés, ces cinq frères, formidables gaillards ayant porté au plus haut les couleurs de la France. Pathétique. J’en avais la rabia et l’émotion à fleur de peau.

 

Parce qu’ils n’y sont POUR RIEN les Spanghero. Pour absolument rien. Seulement d’avoir attaché leur nom illustre à l’entreprise qu’ils ont créée et qui faisait honneur à l’industrie agroalimentaire du midi. Ça s’appelait au départ « A la table des Spanghero ». La société a été crée en 1970 à Castelnaudary, capitale du cassoulet, par Laurent et Claude Spanghero. Puis la société familiale change de mains : elle est rachetée à 95% en 2009 par la grosse coopérative basque Lur Berri, présidée par Sauveur Urrutiaguer. Dans la corbeille de la mariée, une belle entreprise de 360 salariés produisant des viandes élaborées, steacks hachés, saucisses, rotis, confits et, évidemment, fleuron de la gamme, le célèbre cassoulet de Castelnaudary.


Et - cerise sur le gâteau ou plutôt confit sur le cassoulet – avec l’entreprise, son savoir-faire, sa clientèle, un élément immatériel mais très important, le plus important peut-être, un nom. Le nom célèbre des Spanghero. Un fanion ! Un flambeau ! Une formidable caution de qualité, de sérieux et de solidité.

 

Ce nom a été sali, roulé dans la merde par des goulamas, des gougnafiers, des chiapacans sans honneur, avides de faire du fric en trichant sans vergogne, bien abrités derrière un nom prestigieux.

 

J’ai eu la chance et l’honneur de connaître Laurent Spanghero alors que je dirigeais un magazine économique régional. J’ai pu apprécier l’homme, le créateur et le dirigeant d’entreprise. Spanghero, c’était carré, propre, direct, sans coup fourré.

 

J’ai mal pour toi Laurent, j’ai mal pour vous, les Spanghero, flamboyante famille d’immigrés. Mais le courage, la pugnacité, l’honneur qui vous a toujours animé saura vous laver de cette gadoue.

 

Il y a un responsable dans cette affaire. Un seul : le patron actuel de l’entreprise qui, hélas, porte encore votre nom.


Sextidi 26 Pluviose 221


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14/02/2013

Plaisirs d’amour…

peynet colombe.jpg

 

 

Le temps marche sur moi, quant à toi, il t’effleure

Ma taille s’épaissit, mes cheveux ? Je les pleure…

Le temps est un voyou, un voleur de jeunesse,

Mais il transmute aussi la passion en tendresse.

 

Si le torrent fougueux de notre amour total

S’est calmé dans le lac du bonheur conjugal

Après trente ans pourtant, il n’a pas une ride,

Et s’il est moins ardent, il n’est que plus solide.

 

Pour mon cœur, pour ma queue, tu restes la plus belle,

Fière, douce et sexy, ma lionne d’amour,

Plus attirante encor que bien des jouvencelles.

 

Pour tes yeux de velours je me fais troubadour

Et, pour Saint-Valentin, te dédie ce poème

Je t’aime.

 

 

Quintidi 25 Pluviose 221

 

Merci à l’irremplacé Peynet

 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Deux hommes discutent…

 
A la maison, c'est moi qui commande. Hier par exemple, j'ai dit à ma femme : « Chérie, donne-moi de l'eau chaude ! »
- Et elle t'en a donné tout de suite ?
- Oui, tout de suite ! Moi, pour rien au monde, je ne ferais la vaisselle à l'eau froide !

05/02/2013

« Les banques, je les ferrrment, les banquiers, je les enferrrment » !

banquier pourri.jpg

 

 

Ils se mordent les couilles les banquiers en Angleterre où Osborne, le ministre des finance du crû, veut « mettre une clôture électrifiée » entre les activités de dépôts et de spéculation de ses banques. En Allemagne, ils font des provisions d’oranges : Merkel menace de les foutre en taule s’ils déconnent. En France, les banquiers sabrent discrètement le champagne !

 

Pourtant il était beau le François avec – déjà – ses accents guerriers : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, et pourtant il gouverne : c’est le monde de la finance. » Et il enfonçait le clou : « Je séparerai les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi de leurs opérations spéculatives. J’interdirai aux banques françaises  d’exercer dans les paradis fiscaux. Il sera mis fin aux produits financiers toxiques qui enrichissent les spéculateurs et menacent l’économie. »

 

On y a cru… Seulement c’était sans compter avec le lobby des banquiers et ses puissants relais au sein même du ministère des finances. D’abord les patrons : des sbires de DSK, Moscovici et Cahuzac, dont il est de notoriété publique qu’ils ont de très fortes affinités avec l’ultra libéralisme sévissant à Bercy. On est donc loin, très loin des fortes paroles du Bourget dans le projet concocté par les hauts fonctionnaires de Bercy où sévit depuis des décennies un gang de nuisibles, presque tous énarques et inspecteurs des finances, d’idéologie ultra libérale notoire, marchant main dans la main avec les banquiers. Bercy est d’ailleurs pour ces opportunistes un formidable tremplin vers le juteux pantouflage à la tête des établissements financiers voire des grandes entreprises du Cac 40…

 

Qui a été à la manœuvre pour concocter une réforme bien douce pour les banques ? Ben, des banquiers bien sûr ! Un puissant lobby de « gens du peuple » comme le ci-devant Baudouin Prot, patron de BNP Paribas, le ci-devant Frédéric Oudéa, patron de la Société Générale, le ci-devant François Pérol, placé par Sarko à la tête du groupe  Banques Populaires-Caisses d’épargne, le ci-devant Jean-Paul Chifflet, patron du Crédit Agricole. Sans oublier, dans la coulisse mais très près des oreilles des décideurs politiques, l’inévitable Pébereau…

 

Résultat : une réforme croupion, ne changeant rien ou presque aux possibilités de spéculation des banques. Ce projet de loi ne séparera nullement les activités de dépôt des activités spéculatives, comme promis par François, mais obligera seulement les banques  à cantonner dans des filiales spécialisées quelques activités très spécifiques ne représentant que…2 à 3% de leur bilan ! Il leur interdira aussi le « trading à haute fréquence » ainsi que les opérations sur les matières premières agricoles. Bref, des emplâtres sur une jambe de bois.

 

François, maintenant que tu as appris à prendre des décisions fortes, demande quelques tuyaux à Merkel et Osborne que tu vas rencontrer aujourd’hui. Et impose à ton ministre qui « voit les mouches » d’être un peu plus couillu avec les banquiers, responsables de la crise, ne l’oublions jamais.

 

Ou alors, élève ton dromadaire malien. Tu dois avoir l’expérience : t’as toujours eu des chameaux à la maison…

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Un conseil de banquier. Vous ne savez que faire de votre argent ? Voici la solution :
Faites vous tatouez un euro sur votre sexe et vous aurez le plaisir d'avoir 5 avantages.
1) Vous verrez croître vos investissements.
2) Vous prendrez plaisir à toucher votre pognon.
3) Vous ne verrez plus d'un mauvais œil que votre femme dévore vos économie.
4) Vous serez le seul à décider ou le placer.
5) Vous serez le seul a décider comment le protéger.

 

 

Sextidi 16 pluviose 221

 

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28/01/2013

Comment Mittal nous enfume. Pour les Nuls.

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Ah ! Qu’il avait l’air malheureux, le sardar Laksmi Mittal, le 1er octobre dernier lorsqu’il annonçait, se tordant les mains de douleur que la conjoncture « l’obligeait à fermer les deux haut-fourneaux de Florange. » Le P3 et le P6 sont en veille depuis juillet 2011 pour l’un, octobre 2011 pour l’autre.

 

Et qu’est-ce qu’ils font les haut-fourneaux lorsqu’ils ne haut-fournent pas ? Humm ? Qu’est-ce qu’ils font. Allez, on va essayer d’y voir un peu plus clair. Prenez vos crayons, votre cahier de brouillon et soyez attentif, y en a besoin ! 

Marquez en haut de la page, en majuscule : FLORANGE. Très bien.


Donc,
voilà un an et demi que les entrailles de ces grosses bêtes à polluer ne produisent plus d’acier et donc – bonne nouvelle - crachent très peu de CO2 dans l’atmosphère.

 

Marquez : CO2. Et à côté vous marquez : sous, thunes, dollars, euros. A votre choix, c’est pareil. Voilà. Continuons.

 

Et qu’est-ce qu’ils ont inventé les capitalistes pourrisseurs de planète pour « lutter » justement contre cette pollution et à l’occasion se faire un moulon de thunes ? Qu’est-ce qu’ils ont inventé ? Ben, des « droits à polluer » bien sûr.

 

Marquer : Droits à polluer.

 

Kelçekça ? Pour se conformer en partie au Protocole de Kyoto, sous la pression des lobbies capitalistes, certains pays, dont l’Europe, ont mis en place un « marché carbone » qui fonctionne comme une bourse. Les entreprises polluantes reçoivent gratuitement bien sûr de la C.E., à travers le gouvernement français, des allocations annuelles de « tonnes de carbone » à rejeter. Si l’entreprise recevant cette allocation dépasse son quota, elle doit soit arrêter son activité, soit…acheter sur ce marché des « tonnes de carbone » à d’autres entreprises, plus civiques, qui ont mis en place des process plus écologiques et donc qui ont des « tonnes de carbone » à vendre. C’est ça le marché de la pollution. Autrement dit on peut se faire beaucoup de thunes en étant civique et écolo. C’est bien non ?

 

Oui. C’est bien. Seulement voilà. Ce marché donne lieu à de gigantesques magouilles touchant non seulement le carbone mais d’autres saloperies issues de l’industrie chimique (lien).

 

Et qu’est-ce qu’il vient faire Mittal la dedans ? Bonne question. Je vois qu’il y en a qui suivent.

 

Ben voilà : les allocations carbone entreprise par entreprise sont allouées par les gouvernements nationaux et sont fixés pour plusieurs années (2008-2012 pour la tranche qui nous concerne) sans tenir compte de l’activité réelle du site. Alors qu’est-ce qu’il fait le sardar Mittal ? Il va voir les gouvernements français, belge, luxembourgeois, espagnol et leur tord les couilles : « vous m’allouez tant de tonnes carbone ou je ferme mes usines chez vous ». Voilà comment le sardar Mittal touche chaque année, pour le seul site de Florange, 4 millions de tonnes de CO2.

 

Bon. Et ça veut dire quoi ?

 

Eh bien lorsqu’une usine est à l’arrêt, Mittal touche quand même ses tonnes carbone. Il les économise donc et peut les revendre sur le marché ! Voilà pourquoi le sardar ferme, puis redémarre des usines. Mettre un haut-fourneau à l’arrêt, c’est que du bonheur pour le sardar Mittal : ils thésaurise des « tonnes carbone » et les salariés sont mis au chomdu partiel payé par qui ? Par vous, par moi, et très peu par Mittal. A la sortie, ces arrêts de site lui rapportent sans rien faire beaucoup, beaucoup de sous : sur le marché, à la fin de 2012, la tonne s’échangeait à 6,4 euros. Ainsi, rien que pour Florange, Mittal peut ainsi encaisser 30,7 millions d’euros ! Mais le sardar fait pareil partout où il a mis ses billes (Arcelor bouffé à l’été 2006 par une OPA hostile, ne l’oublions pas, avec assentiment du gouvernement de l’époque). Sur ses sites européens, à coup d’arrêts partiels, Mittal a ainsi accumulé un bonus de 123 millions de tonnes de carbone. Soit l’équivalent de 1,58 milliards d’euros ! Elle est pas belle la vie ?

 

Comme on arrive au moment de l’attribution des nouvelles allocations carbone pour les 4 ans à venir, et que Mittal ne pourra pas refaire ce coup fabuleux, il ferme définitivement, fout le camp et ouvre ailleurs dans des pays qui n’ont rien à foutre du protocole de Kyoto des aciéries avec le pognon qu’il nous a pris. Et lorsqu’on aura besoin d’acier, il faudra le lui importer !

 

Vous avez suivi ? Qui est-ce qui l’a dans l’oigne ?

 

Nous.

 

Et qui est-ce qui paie la vaseline ?

 

Nous encore.

 

Bien, je vois qu’il y en a qui suivent. Fermez vos cahiers.

 

 

Nonidi 9 Pluviose 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Dans une société de services, cinq cannibales viennent d'etre embauches en tant que programmeurs.
Lors de leur arrivée, le directeur leur dit : « Vous pouvez travailler ici, gagner beaucoup d'argent et manger dans notre cantine. Mais laissez les autres collaborateurs tranquilles. »


Les cannibales promettent de n'embêter personne....
Quatre semaines plus tard le directeur revient et leur dit: « Vous travaillez très bien. Mais il nous manque une femme de ménage. Est-ce que vous savez ce qu'elle est devenue ? »


Les cannibales répondent tous par la négative et jurent n'avoir rien a faire avec cette histoire.
Dès que le directeur est parti, le chef des cannibales demande : « Quel est le con parmi vous qui a mangé la femme de ménage ? »
Le dernier au fond répond d'une petite voix: « C'est moi. »
Le chef des cannibales : « Pauvre abruti ! Depuis 4 semaines on ne se nourrit que de chefs de service et de chefs de projet, afin que personne ne remarque rien, et toi il faut que tu bouffes la femme de ménage ! »


27/01/2013

Ouiquinde gastronomique en Alsace-Lorraine

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Le Baeckeoffe d’Alsace et de Lorraine.

 

Il me souvient de grandes fêtes vigneronnes

Entre les vins d’Alsace et les Côtes-du-Rhône

Où, avec ma chorale de vigoureux soiffards,

Nos pifs enluminés jouaient les gyrophares.

Nous avons ripaillé, chanté, mangé, et bu

Avant que de sombrer, fin remplis et fourbus

Dans les bras de Morphée, de Sophie ou Gisèle

Vaincus par la bamboche plus que les demoiselles…

- Tu le sais bien Victor que le vin, s’il enflamme,

En amour est meilleur s’il est bu par les femmes !

Au cours de ces agapes, qu’avez-vous donc mangé ?

- Dans ces contrées de froid si loin de ma Provence

Nous avons dégusté, au cours de ces bombances,

Le célèbre Baeckeoffe, la potée alsacienne

Un plat qui tient au ventre, platée rabelaisienne.

Les femmes le préparaient, enfin, c’est ce qu’on dit,

Le dimanche matin pour le cuire lundi.

 

Tu tailles en gros morceaux de la viande sans os

Ton boucher, s’il est bon, te le fait rapidos,

Une livre de bœuf, gite ou paleron,

Une livre de porc et autant de mouton.

Tu fais tremper tout ça dans une marinade :

Oignons, poireau, carotte, ail, girofle, muscade,

Bouquet garni, sel, poivre et bien sûr vin d’Alsace,

Riesling ou Sylvaner sont les plus efficaces.

Tu laisses mariner, au frais, vingt-quatre heures.

Emince cinq oignons, deux kilos de patates

Comme pour préparer la truffade auvergnate.

Le « Baeckeoffe » est aussi le nom du plat en terre

Large, ovale et profond, solide, utilitaire.

Etale tes patates en couches sur le fond,

Sale, poivre et dispose au dessus les oignons,

Sel, poivre de nouveau puis dispose les viandes

Egouttées, séparées d’avec leur marinade,

Mouille avec celle-ci jusqu’à demi terrine

Complète avec du vin…et remplit ma chopine !

Pour donner du moelleux, met un pied de cochon

Ou bien un pied de veau…et verse ton cruchon !

Ajoute par-dessus ce qui a mariné

Sel, poivre du moulin et…remet ta tournée !

Ferme alors ton couvercle très hermétiquement

Avec farine et eau maniées fermement,

Ça s’appelle « luter » : fermer avec la pâte.

C’est fini, il faut cuire longuement et sans hâte,

Dans un four préchauffé, cent-quatre-vingt degrés,

Quatre heures minimum et plus si ça t’agrée.

Ce plat pourrait sauver bien des anorexiques,

Régale les gourmets, stoppe les boulimiques.

Cessons pour aujourd’hui ce conte culinaire,

Ma tripe est assoiffée, remplis ras bord mon verre

D’un Gewurztraminer à la saveur friponne

Et  laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

 

 

Ingrédients pour six personnes :

½ kilo de gîte, poitrine ou paleron de bœuf sans os – ½ kilo d’épaule ou d’échine de porc sans os – ½ kilo d’épaule de mouton ou d’agneau sans os – 1 queue, 1 pied de porc ou de veau (facultatif) – 1/2 d’oignons – 1 grosse carotte - 2 gousses d’ail – 2 kg de pommes de terre – 2 blancs de poireau – 1 bouteille de Riesling ou de Sylvaner – 1 bouquet garni – girofle – sel et poivre – farine.

 

Vins conseillés :

En rouges, des Alsaces Pinot noir ; en blancs Alsace Pinot gris (Tokay), Riesling, Sylvaner ; en vins d’Allemagne Riesling, Rheingau.


Octidi 8 Pluviose 221

 Illustration X - Droits réservés

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

 

Dans un village de campagne, deux minotss espiègles sont en train de peindre la bited'un âne en blanc. 


Arrive le fermier qui leur dit: «Non mais ça va pas non ! Petits merdeux ! »

 

Les enfantss'enfuient et le fermier se met à frotter la bite pour la nettoyer.

 
Au bout d'un moment l'âne est évidemment excité et développe un instrument avantageux !

Le fermier s'écrie: «Oh 
les cons ils ont peint aussi à l'intérieur. »

 

 

25/01/2013

Eh ! Cassez, tu commences à nous les casser menu…

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Non mais qu’est-ce que c’est que ce dégueuli médiatique autour d’une libération certes heureuse mais qui n’est tout de même pas l’alpha et l’oméga des informations concernant la marche du monde. Saluons le combat de cette fière femme pour faire reconnaitre son innocence et sortir des culs de basse fosse mexicains. Innocente ? Moi, je n’en sais rien. Pourris les flics mexicains ? C’est de notoriété publique. Incompétente la justice mexicaine ? Peut-être, mais le pays qui a généré le scandale judiciaire d’Outreau devrait la jouer trompette bouchée, non ? Florence Aubenas s’est farçie des mois de geôles parce qu’elle faisait son travail. Les otages du Sahel sont trimballés de cache en cache par des nazislamistes parce qu’ils se trouvaient malencontreusement au centre d’un foutoir où s’entrelacent l’économique, le religieux, le politique. Florence Cassez, elle se la jouait aventurière en vivant avec un personnage présenté au Mexique comme une dangereuse crapule. C’est pas pareil !

 

Naïve ? Complice ? Qui lo sa ? Et à la limite, on s’en fout. Elle est libre ? Tant mieux. Mais en faire une passionaria, une héros (hérote ? hérose ?) c’est pousser le bouchon un peu loin. Et la danse du ventre de Fabius et compagnie à l’aéroport, la conférence de presse, « Normalou » qui va la recevoir ce soir, c’est pousser le bouchon bien trop loin. Jusqu’à l’indécence. Ça pue l’enfumage auquel on croyait avoir échappé en se débarrassant de Sarko et de sa clique, mais il faut croire que la fonction crée l’organe.

 

Non mais qu’est-ce que c’est que ce foutage de gueule ? Pourquoi ainsi amuser la galerie ? Pour détourner l’attention de quoi ? Du chômage qui continue sa grimpette ? Des expulsions qui dépassent les chiffres sarkoziens ? D’une guerre menée au moins autant pour défendre l’uranium d’Areva que le peuple malien ? De l’alignement sur la politique ultra libérale de Merkel ?

 

Allez, Florence. Fais-toi vite écrire « ton livre » par un nègre. Ça fera toujours vendre un peu de papier et ça occupera l’esprit des bons cons…

 

 

Sextidi 6 Pluviose 221

 

Merci à Chimulus

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

A la maternité, un homme anxieux attend dans le couloir. 
Un médecin arrive et lui dit: « J'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer: ce sont des jumeaux. » 

- Mais ce n'est pas une mauvaise nouvelle; et puis je m'y attendais un peu car carpour tout vous dire j'en ai une grosse comme un tuyau de poêle ! 

- Ah c'est pour cela. Et bien il faudra la ramoner, parce qu'ils sont noirs.

24/01/2013

Quel bonheur : on a pété sur l’Angleterre !

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Les Rosbifs se bouchent les narines ! Comme si toute la France tournait son cul vers la perfide Albion et lâchait une rafale gigantesque de millions de pets ! Pour venger Jeanne-d’Arc en quelque sorte, puisque ça vient de Rouen ! « Shocking » ! Mais les Anglais ont de l’humour.

 

Leurs cousins étazuniens par contre, seront toujours désolants. Voilà-t-y pas qu’ils viennent d’inventer le slip « Under-Ease », une horreur munie « d’un filtre multicouche en laine de verre, charbon actif et feutre, muni d’élastiques à la taille et aux cuisses ». Tout ce harnachement, vous savez pourquoi ? Pour neutraliser les pets ! Oui ! Neutraliser cet extraordinaire moyen de communication, ce support universel de la franche rigolade !

Au secours Rabelais ! Au secours Bérurier ! Ils veulent tuer le pet !

 

Il y a pourtant toute une culture du pet, une hiérarchie du pet. Alors donnons à ces culs serrés un petit cours de pétologie !

 

 

LE PET COMMUN

Le « Pet Commun » est le pet plus fréquent. C'est un proche parent du « Déchireur » (voir après) mais il est expulsé avec moins de force. Généralement il est entendu en groupes, au sein desquels les gens n'ont pas encore assez d'intimité pour péter entre eux. Dans ce cas, une personne plus audacieuse que les autres lâche une caisse et les personnes présentes pratiquent ensuite des pets de groupe sans gêne. Généralement le « Pet Commun » n'a pas d'odeur.

 

LE PET NERVEUX

Le « Pet Nerveux » est expulsé dans les endroits ou la personne ne veut pas qu'il soit entendu. Vous-même avez sans doute déjà vu des hommes et des femmes dans les bibliothèques les supermarchés et même dans la rue lâchant ce type de pets. Ils sont généralement contrôlés, peu bruyants et demandent beaucoup de dextérité pour en dominer la technique.

 

LE PET TOUSSÉ

Le « Pet Toussé » arrive quand le pétomane (le pratiquant du pet) essaye de le dissimuler avec de la toux. Une de mes amies lâche fréquemment ces pets lorsqu'elle joue au bingo. Elle va au fond de la salle pour fumer et tousse tout en lâchant simultanément un beau pet toussé. Attention cependant, cela peut être à double tranchant au cas où le « timing » n'est pas parfait ou bien que le pet est plus long que prévu.

 

LE PET MOUILLE (OU VASEUX)

Le « Pet Mouillé » possède un son aqueux. Il est généralement signe qu'un évènement se prépare, et qu'une visite aux toilettes devient plus qu'urgente et nécessaire. La variante « Vaseuse », encore dit « pet foireux »  indique qu'il est déjà trop tard.

 

LE PET RAFALE

Ce pet ressemble au « Déchireur » (voir après), mais il est accompagné d'un son plus aérien, venteux, comme une rafale.

Il est dû au fait que le pétomane veut expulser tous les gaz de façon rapide. Ce pet provoque, presque toujours, de grands rires parmi les personnes présentes. C’est le pet le plus efficace des concours de pets

 

LE PET « BOULES SERREES »

Ce pet est toujours très facile à identifier: il donne toujours l'impression que le pétomane a les boules si serrées dans son slip qu'il est sous douleur intense lorsqu'il pète.

 

LE DECHIREUR

Finalement mon préféré: le « Déchireur ».

Il est fort, intense, sonore et attire toujours l'attention de quelqu'un.

Les caractéristiques du « Déchireur » sont fréquemment rencontrées dans d'autres pets, mais ne vous y trompez pas: ce pet est un furieux flux de gaz qui émergent triomphalement du cul du pétomane. C’est par lui qu’un compétiteur conclut triomphalement une victoire


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Gode save ze gouines !

 

 

Quintidi 5 Pluviose 221

 

 

Illustrations X – Droits réservés

 

17/01/2013

Sanglier dans les villes : une solution.

Le civet de sanglier.jpg

 

 

Nous recevons de Maître R.L.T, éminent philosophe ampélophile et suidivore ardéchois, mais aussi farouche opposant au P.I.P.I (Porc Industriel Polluant Immangeable), cette fort intéressante proposition :

 

 

« SOLUTION RADICALE ET GASTRONOMIQUE

A LA PROLIFERATION DES SANGLIERS

 

 

         Dans une partie de l’Europe, la prolifération des sangliers qui deviennent progressivement citadins est enfin prise en considération et la presse s’en fait l’écho.

 

         Les pouvoirs publics, qui ont d’autres chats à fouetter, espèrent peut-être que le phénomène se résorbera naturellement, alors que c’est tout le contraire qui se prépare.

 

         Bien nourri, de plus en plus malin et adapté, le sus crofa copule et se reproduit à grande allure et sa population est exponentielle, notamment en Ardèche !

 

         Une solution simple et radicale existe :

-         multiplication des périodes de prélèvement intensif ;

-         aménagement de corridors de tir parallèles aux semis ;

-         contrôles sanitaires sérieux mais raisonnables et gratuits ;

-         mise en place d’une filière économique.

 

         Traitée à la façon du corned beef ou selon la technique du fameux pâté breton, la viande de sanglier est une mine de protéines, assez pauvre en graisse. Et c’est très bon.

 

         Avec le label « Ardèche », ce serait encore meilleur !

 

         De plus, les musulmans pourraient s’en délecter puisque ce n’est pas du porc, le nombre de chromosomes n’étant pas le même. Ce détail est théologiquement décisif puisque c’est dans ses deux chromosomes supplémentaires que le porc recèle la femme et le diable.

 

         La filière et le lobby du P.I.P.I.  (Porc Industriel Polluant Immangeable) pourraient en prendre ombrage, mais avec une subvention compensatrice du manque à polluer et des aides ciblées à la reconversion partielle tenant compte du marché et du marché des comptes, les têtes d’œufs européennes trouveraient une solution juste, raisonnable et citoyenne. »

 

René-Louis THOMAS


Octidi 28 Nivose 221


Illustration Vincent Barbantan

 

 

 

 

 

 

 

16/01/2013

Méli mélo au Mali Slam

black_hannibal.jpg

 

 

Ce méli mélo au Mali

Dont on nous gonfle au saut du lit

Même si ce n’est pas poli

Malgré la francophilie

De nos cousins noirs du Mali

Il ne faudrait pas qu’on l’oublie

C’est pas la guerre en patchouli

Mais un véritable conflit.

Là, y a pas de mâchicoulis

Mais de dangereux tassilis,

Du sable et des éboulis

Où les barjots de la folie

Ces fous d’Allah très avilis

Nous ont poussés dans ce conflit.

 

Mais s’ils avaient pris Bamako

Les tarés d’Allah toxicos

Ça t’en foutrait un sirocco

Dans tous ces pays tropicaux !

Poussons de grands Cocoricos

Les Mirages, les hélicos

De ces Françaouis amicaux

Grace à leurs tirs chirurgicaux

Ont arrêté ces bourricots

Surarmés dans leurs vieux tacots.

Maintenant, plus de quiproquo :

C’est à eux, les troufions locaux

De se bouger le haricot

Sinon, on court droit au fiasco.

 

 

 Septidi 27 Nivose 221


Illustration : Merci à Anheuser-Busch Inc.