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08/07/2010

En voilà une idée qu'elle est bonne !

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Si ça pouvait être vrai !
Imaginons par un beau matin d'été, toutes ces baleines (mais non, je ne pense pas à toi Roseline), tous ces maquereaux, tous ces harengs venant en banc serré s'échouer sur le trottoir du Fouquet's, se tordant dans les affres d'une agonie ensoleillée sous les applaudissements d'une France d'en bas goguenarde!
Quel bonheur!
Merci à Chimulus

07/07/2010

Liliane Bettencourt : plus d’un million de revenus PAR JOUR ! « Parce que je le vaux bien ! »

 

 

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Madame Bettencourt a des revenus dépassant les 34 millions d’euros par mois. « Parce que je le vaux bien » ! doit penser « la femme la plus riche de France ». Une richesse bâtit sur une aventure industrielle qui, pour être une extraordinaire réussite, n’en est pas moins entâchée d’accointances plus que douteuses.

 

Dans Libération: « Le fondateur de L'Oréal, Eugène Schueller, inventeur du shampoing Dop, du savon Monsavon, des peintures Valentine était un chimiste de génie mais aussi un homme d'extrême droite. Dans les années 30, il rejoint la Cagoule (organisation responsable de l'assassinat, entre autres, de deux dirigeants antifascistes italiens, Carlo et Nello Rosselli), dont les réunions avant-guerre eurent souvent lieu au siège de L'Oréal, rue Royale à Paris. Sous l'Occupation, Schueller s'était lancé dans une collaboration active pronazie au sein du MSR (Mouvement social révolutionnaire), qui fusionnera avec le RNP (Rassemblement national populaire) de Marcel Déat. Programme, entre autres: «Poursuivre par une action méthodique et dirigée, l'exclusion des juifs de la vie et des affaires de la France...» La Cagoule assassine Max Dormoy, ancien ministre de l'Intérieur; les amis de Schueller font sauter des synagogues.

 

acier couilles or.jpgAprès guerre, Schueller s'en sortira grâce à ses amis qui affirmeront qu'il était, en réalité, résistant. Une histoire bien française, donc, où tous s'accordent pour gommer «les années noires». Mais le cas L'Oréal est exceptionnel en raison des personnages qui s'y croisent depuis les années 30. A cette époque, trois jeunes loups qui se côtoient au foyer des pères maristes du 104 de la rue de Vaugirard se retrouvent dans une même mouvance d'extrême droite: François Mitterrand, François Dalle, André Bettencourt; leur chemin va croiser celui d'Eugène Schueller. François Dalle deviendra, pendant la guerre, le directeur de l'usine Monsavon (et plus tard PDG de L'Oréal). André Bettencourt épousera Liliane, la fille de Schueller, la femme la plus riche de France. »

 

Quelques centaines de milliers d’euros donnés aux sarko-trafiquants pour la mise en orbite de leur Conducatore n’est donc pas grand-chose pour la vieille dame (dont le mari, André Bettencourt fut ministre pilier de tous les gouvernements de droite)… Sans doute, « parce qu’ils le valent bien », comme le valaient bien les nazis français de la Cagoule. Bon sang ne peut mentir…

 

 

Merci à Reiss

Burqua: Ci-devant député(e)s, ne baissez pas le froc!

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Guy BEDOS, dans un de ses spectacles ( à la fin des années 80 ou au début des années 90 ) disait à peu près ceci : « si demain vivent dans notre pays des cannibales, les laissera-t-on manger des enfants sous prétexte de respecter leurs traditions et croyances ? »

 

 

Ci-devant député(e)s. C'est aujourd'hui que vous avez à discuter de la loi concernant l'interdiction ou non de ces accessoires d'habillement - burqua, hijab, niquab, voile, etc. - récemment apparus dans nos rues, importés depuis les contrées les plus rétrogrades du monde. Arrêtons de nous...voiler la face : ces burqua, hijab, niquab, voile mais aussi ces barbes hirsutes et ces djellabas ne sont que des provocations indiquant le rejet de ce que représente les valeurs françaises et occidentales. Ces manifestations extérieures ne sont que des accessoires d'affirmation d'un communautarisme intégriste. Il en est d'ailleurs de même des énormes croix portées en pendentif, des kipas, des turbans sicks, des robes safran, etc.

La France, de haute lutte, a mis les religions à leur place : dans la sphère privée. Je suis personnellement athée et considère que toutes les religions - opium du peuple ! - ne sont que des emplâtres sur la terrible réalité de l'existence : la mort, le néant au bout. Mais je respecte ceux qui ont besoin de ces emplâtres. A condition que leurs croyances restent au fond de leur cœur, sans avoir besoin de les affirmer par des déguisements qui choquent et mettent mal à l'aise l'immense majorité de nos concitoyens. A condition qu'ils ne prétendent pas les imposer aux autres.

La France est un  pays LAÏQUE, fier de l'être, et doit le rester. C'est grâce à la LAÏCITE que les guerres de religions ont été refoulées de notre pays depuis longtemps. La « vertu » imposée pue la merde ! Nous avons mis les curés à la porte de nos chambres à coucher, ce n'est pas pour y laisser rentrer les imams ! Car c'est de ça qu'il s'agit. Burqua, hijab, niquab, voile personnifient la négation de la femme, de sa dignité, de son existence propre. Ces prisons textiles les rejettent au niveau des esclaves, voire des chiens.

Ci-devant député(e)s, la religion ne doit en aucune manière prendre le pas sur l'école (comme le voudrait Sarko !), sur la politique. Elle ne doit en aucune manière attenter à la dignité humaine, et plus encore de la Femme. Ouvrez les yeux et n'oubliez pas que derrière la burqua, il y a une idéologie totalitaire, fasciste, intolérante, brutale, assassine. Dans les années trente, on a, par aveuglement et lâcheté, laissé monter le nazisme. On sait ce qu'il en est résulté.

Rappelons le texte superbe de lucidité de Mme Elizabeth BADINTER :

"Je commencerai par rappeler un souvenir qui nous est sans doute commun : le choc ressenti la première fois que nous avons vu à la télévision, il y a à peine dix ans, les femmes fantômes d'Afghanistan. L'image de ces femmes enfermées dans leur burqa, un mot qui nous était à l'époque inconnu, est à tout jamais liée aux talibans, à la lapidation, à l'interdiction de l'école pour les fillettes, en bref à la pire condition féminine du globe - et, en ce domaine, la concurrence est féroce. Je n'aurais pas été plus choquée si j'avais vu des hommes promener leur femme en laisse.

Qui pouvait penser alors que des femmes oseraient revendiquer de se promener dans cette tenue dans les villes françaises ou que des hommes pourraient contraindre des femmes à la porter ? Franchement, personne. Qui pouvait penser alors que nous serions réunis aujourd'hui en nous demandant : que faire ? Quel que soit le nombre de femmes - 300 ou 3.000 -qui dissimulent leur visage en France, force est de constater qu'il n'y en avait pas une seule il y a quelques années, et le nombre ne fait rien à l'affaire. N'y en aurait-il qu'une qu'il faudrait se poser la question des principes ainsi remis en cause. Or, il s'agit précisément des idéaux du triptyque républicain : le port du voile intégral piétine littéralement les principes de liberté, d'égalité et de fraternité.

Je ne m'appesantirai pas sur le principe bafoué de l'égalité des sexes, évoqué de nombreuses fois en tous lieux. À mes yeux, il n'est pas négociable, mais j'observe qu'il existe de l'égalité des sexes deux appréhensions opposées. L'une, la nôtre, celle des démocraties, est celle que l'on retrouve dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et que l'on peut résumer en quatre mots : mêmes droits, mêmes devoirs. Ici, la notion abstraite d'humanité l'emporte sur les différences biologiques, notamment sur la différence sexuelle. Puis il y a l'autre, celle des obscurantistes, celle aussi dont ont usé certains démocrates sincères, les naturalistes. Pour eux, droits et devoirs diffèrent selon les sexes ; les sexes sont égaux dans leurs différences. C'est le modèle de la complémentarité des sexes, où l'un est ce que l'autre n'est pas. L'idée fédératrice d'une humanité commune, d'une citoyenneté abstraite, n'a plus cours. Nos droits et nos devoirs sont différents, mais ils seraient équivalents. C'est une conception que j'ai toujours combattue, y compris quand c'était à l'avantage des femmes, par exemple lors du débat sur la parité.

S'agissant du principe de liberté auquel font appel certaines femmes qui portent le voile intégral, je souligne qu'à côté des « revendicatrices » qui s'expriment volontiers dans les médias, il y a toutes les autres, les soumises, les bâillonnées, celles que l'on ne pourra jamais entendre et en tout cas jamais entendre se plaindre. Autant dire que, déjà, les dés sont pipés : comme seules les premières s'expriment, on oublie les autres, on fait comme si elles n'existaient pas. J'ai même entendu dire au cours d'un débat que s'il en existe, de ces femmes opprimées, « elles n'ont qu'à s'adresser aux services sociaux ». La belle blague ! Comme si elles pouvaient effectivement aller se plaindre aux services sociaux - qui, d'ailleurs, n'en pourraient mais ! N'y aurait-il que très peu de femmes contraintes par leurs proches ou par des religieux radicaux qu'il faudrait leur porter secours. C'est à elles qu'il faut penser, et qu'il faut donner les moyens légaux de se libérer.

Venons-en aux « revendicatrices », qui en appellent à deux de nos libertés démocratiques : la liberté de se vêtir comme on le souhaite et la liberté de conscience. Personne ne songe à les empêcher de mettre les vêtements qu'elles veulent où elles veulent. Mais le visage n'est pas le corps et il n'y a pas, dans la civilisation occidentale, de vêtement du visage. Par ailleurs, la liberté qu'elles invoquent pour elles est complètement bafouée dans les banlieues pour celles qui sont nos sœurs, nos filles, et qui veulent vivre comme tout le monde. Vous le savez fort bien, de trop nombreuses jeunes filles sont interdites, en France, de robe et de jupe. Que fait-on pour elles ? Que fait-on pour que soit respectée, pour ce qui les concerne, la liberté de se vêtir comme elles l'entendent ? Ces jeunes filles sont déjà soumises à de multiples pressions de la part de leur environnement familial et social visant à ce qu'elles cachent leur corps sous des survêtements informes, sous peine d'être traitées de « putes » et pour éviter des agressions physiques.

Même si, à mes yeux, il y a une différence entre voile, niqab et burqa, comment ne pas comprendre que la multiplication du nombre de jeunes filles qui portent le voile a un impact croissant sur celles qui ne veulent pas le porter, et pour lesquelles le refus devient de plus en plus difficile ? Je me suis trouvée un jour avec Sihem Habchi, que vous venez d'entendre, au collège Françoise-Dolto, à Paris, là où avait été tourné le film Entre les murs, pour y engager un dialogue avec les collégiens, après que le film La journée de la jupe leur eut été projeté. Une poignée seulement des collégiennes présentes portait une jupe. Alors que, me tournant vers l'une des autres, d'origine maghrébine, je lui faisais valoir qu'elle pourrait en faire autant, j'ai entendu une réponse qui m'a épouvantée : « Les Françaises le peuvent, mais pas les Arabes ». Assis à ses côtés, un adolescent âgé sans doute de 14 ans a ajouté : « Chez nous, on met le voile, pas la jupe »...

Si, donc, on laisse le voile intégral se banaliser, il deviendra peu à peu, inévitablement, l'uniforme de la suprême pureté que l'on réclamera des jeunes filles et, à son tour, il gagnera progressivement des adeptes au sein des milieux les plus traditionnels où, évidemment, les jeunes filles ignorent leurs droits. Pour dire les choses brutalement, on prend la voie du : « la burqa, c'est mieux que le voile » - et alors il sera toujours plus difficile aux jeunes filles concernées de dire « non » au voile et de lui préférer la jupe. Or, si nous avons une liberté de se vêtir à défendre, c'est celle-là.

Au passage, à ceux qui disent que c'est à la loi du 15 mars 2004 « encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics » que l'on devrait la démultiplication des femmes voilées dans l'espace public, je leur dis qu'ils se trompent. Dans tous les États d'Europe on observe l'augmentation massive du port du voile alors même que ces pays ignorent la loi de 2004 et, dans les pays du Maghreb, on est frappé de voir chaque année des femmes voilées en nombre toujours plus grand - et de plus en plus rigoureusement voilées.

Les femmes sont instrumentalisées pour être l'étendard bien visible de l'offensive intégriste, des intégristes en tous points hostiles aux principes démocratiques de l'Occident et en particulier à l'égalité des sexes. Face à cela, devons-vous détourner le regard, mettre un mouchoir sur les principes chèrement acquis qui fondent notre « vivre ensemble » ?

Je rappellerai ensuite que, contrairement à ce qui se passe dans les pays anglo-saxons, la liberté de conscience et d'expression n'est pas complète en France. Nous combattons les idéologies destructrices que sont, par exemple, le nazisme, le racisme, l'antisémitisme. Nous combattons toutes les idéologies qui portent atteinte à la dignité humaine. Nous luttons contre les sectes qui, elles aussi, en appellent à la liberté de conscience, car nous considérons précisément qu'elles embrigadent les esprits, lesquels en perdent leur liberté de penser. D'ailleurs, tous ceux qui parviennent à s'arracher aux griffes des sectes reconnaissent ensuite qu'en leur sein ils n'avaient plus de volonté propre.

Or, le port du voile intégral est l'étendard des salafistes, considérés comme une secte offensive par la plupart des musulmans. Pourquoi ferions-nous une exception pour cette secte-là, qui prône une servitude volontaire conduisant à une sorte d'auto-mutilation civile par invisibilité sociale ? On aurait tort de comparer les femmes revêtues du voile intégral aux nonnes cloîtrées d'antan, car si ces religieuses étaient recluses et invisibles aux autres, les femmes dont nous parlons aujourd'hui sont souvent mariées, parfois mères de famille, et elles entendent s'imposer dans l'espace public sans identité, sans corps, sans peau, bref en ayant pris soin d'effacer tous les signes de l'humanité.

Je tiens enfin à souligner combien le port du voile intégral est contraire au principe de fraternité - ce principe fondamental auquel on a si peu souvent l'occasion de se référer - et, au-delà, au principe de civilité, du rapport à l'autre. Porter le voile intégral, c'est refuser absolument d'entrer en contact avec autrui ou, plus exactement, refuser la réciprocité : la femme ainsi vêtue s'arroge le droit de me voir mais me refuse le droit de la voir. Outre la violence symbolique de cette non réciprocité, je ne peux m'empêcher d'y voir l'expression d'une contradiction pathologique : d'une part, on refuse de montrer son visage au prétexte que l'on ne veut pas être l'objet de regards impurs - incidemment, c'est avoir une singulière vision des hommes que de penser que tout homme regardant une femme ne pense qu'à la violer -, d'autre part, on se livre à une véritable exhibition de soi, tout le monde fixant cet objet non identifié. En suscitant ainsi la curiosité, on attire des regards que l'on n'attirait peut-être pas quand on allait à visage découvert - bref, on devient un objet de fantasme.

Dans cette possibilité d'être regardée sans être vue et de regarder l'autre sans qu'il puisse vous voir, je perçois la satisfaction d'une triple jouissance perverse : la jouissance de la toute-puissance sur l'autre, la jouissance de l'exhibitionnisme et la jouissance du voyeurisme. Aussi, quand j'entends certaines femmes expliquer qu'ainsi vêtues elles se sentent mieux et qu'elles se sentent protégées - mais de quoi ? -, je veux bien les croire, mais je pense qu'il s'agit de femmes très malades et je ne crois pas que nous ayons à nous déterminer en fonction de leur pathologie.

En conclusion, il nous faut choisir entre deux libertés invoquées : doit-on respecter la liberté de se couvrir le visage en considérant que le voile intégral est un vêtement comme un autre, ou devons-nous au contraire protéger la liberté des plus faibles, celles qui n'ont pas le droit à la parole et qui, de facto, n'ont déjà plus le droit de se vêtir comme elles l'entendent ? Pour ma part, je ne vois pas dans le voile intégral un vêtement comme un autre et je considère que son port marque une rupture du pacte social, un refus d'intégration et un refus du dialogue et de la démocratie.

Enfin, si l'on ne fait rien, on abandonnera à leur sort toutes celles qui ne rêvent que de vivre comme tout le monde mais qui sont de plus en plus pressées de se soumettre au pouvoir religieux ou, pire encore, aux traditions. Nous avons toujours trop attendu pour lutter contre des pratiques traditionnelles insupportables, telles la polygamie ou l'excision. Nous devons rompre avec cette attitude relativiste, paresseuse et bien-pensante selon laquelle toutes les traditions sont respectables, alors qu'elles ne sont pas toutes respectables. Comme Descartes, mon maître, je suis profondément convaincue que nous devons nous plier aux us et coutumes du pays dans lequel nous vivons. On peut certes les faire évoluer, mais cela doit être collectivement et dans le respect du triptyque républicain."

05/07/2010

"Cassez-vous, pauv'cons!"


la tache qui rit.jpgLa Sarkozie - fruit de la déplorable naïveté des électeurs et née sur les fonds baptismaux de la bande du Fouquet’s – prospère sur l’étroit mélange des genres entre puissance publique et intérêts privés, celle-là servant à pressurer le populo (80% de la population) au profit exclusif de ceux-ci (20% de privilégiés), avec pour seul moteur le fric.

 

Il vire donc les clampins Joyandet et Blanc, en espérant ainsi sauver le "soldat" Woerth... Encore un enfumage de terrier mais qui ne trompera personne... Les Abbot et Costello de la politique, Joyandet et Blanc, sont mis à la poubelle de la Sarkozie pour, somme toute, des broutilles, si on les compare avec l’insupportable scandale de ce ministre Woerth impliqué dans des magouilles de complicité d’évasion fiscale et autres joyeusetés significatives des pratiques nauséabondes du parti à la botte de Microlax 1er.

 

Tout ceci pue la com afin de faire oublier l’essentiel des sarkosaloperies de cet été : les augmentations multiples qui dépasse l’inflation (1,6% entre mai 2009 et mai 2010), marquant donc un recul généralisé du pouvoir d’achat.

 

- La Poste augmente le timbre de 3,5%, passant de 0,56 à 0,58 euro ;

- La SNCF augmente les tarifs des trains Corail, Intercité et TER de 2,5% ;

- La RATP fait mieux avec une augmentation de 3,9% ;

- Champion des hausses tous azimuts, le Gaz – privatisé par le menteur Sarko – augmente de 4,7% après une hausse de 9,6% en avril ;

- EDF recule pour mieux sauter et prépare une hausse conséquente pendant la torpeur du mois d’août.

 

liberteegalitevaselineld3.gifMais, dans sa grande mansuétude et le soucis de justice qui le caractérise, le pouvoir sarkozinien concède une revalorisation des allocs chômage de 1,2% et des pensions de retraite de 0,8%.

 

C’est ça la Sarkozie. Vous l’avez voulu ? Vous l’avez… Mais nous l’avons tous…dans l’oignon !

A chacun son tour...

 

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Il vire les clampins Joyandet et Blanc, en espérant ainsi sauver le "soldat" Woerth... Encore un enfumage de terrier mais qui ne trompera personne...

 

Merci à Chimulus

 

04/07/2010

Gastronomie érotique : Gaspacho et poulet carry pour séduire

 

 

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Adrienne.

 

 

Je n’oublierai jamais les grands yeux d’Adrienne,

Pervenche le matin, lilas au crépuscule,

Lacs bleus où l’on se noie, brasiers où l’on se brûle.

J’en étais amoureux et je la voulais mienne.


 

Le geai de sa crinière, la blancheur de sa peau

Enfiévraient les pensées de mes nuits sans repos.

Je les voulais pour moi ces belles tiédeurs rondes,

Ces courbes satinées et ces vallées profondes,


 

Je rêvais ses parfums, son porte-jarretelles,

Je rêvais plus encor d’effeuiller ses dentelles

Je rêvais de l’avoir pour la nuit, pour la vie,

 

 

Je me serais damné tant j’en avais envie

Peu m’importait alors de courir à ma perte

Je la voulais à moi, amoureuse et offerte.

 

 

 

- Eh alors ! Tu l’a eu, Victor, ton Adrienne ?

- Exact ! Je l’ai séduite à la cuisine indienne !

La pièce était tendue de tissus de Madras,

Sur le tapis, des poufs et une table basse,

Un encens très musqué, en volutes diaphanes

Créait une atmosphère de chaude nuit persane,

Ravi Shankar jouait un doux raga du soir.

Tout me semblait propice à combler mes espoirs.

J’ai servi dans les verres une douceur exquise :

Par tiers : menthe poivrée, gin, Beaumes-de-Venise.

A la deuxième coupe, ma compagne avait chaud,

J’ai, pour la rafraîchir, servi le Gaspacho.

Trois tomates, oignon, ail, basilic, persil,

Un demi poivron rouge cuit avant sur le gril

Côtes de céleri débitées en lichettes

Sel, poivre du moulin et piment d’Espelette.

Mixez ces ingrédients avec quelques glaçons

Puis passez au chinois et servez sans cuisson.

Adrienne, à l’issue de cette mise en bouche,

S’alanguit quelque peu, tout en restant farouche.

Alors, pour transformer mon oie blanche en houri,

J’ai servi une bombe : le poulet au curry.

Un beau poulet fermier coupé en six portions

Auquel on fait subir quelques préparations.

Mêlez dans une jatte deux yaourts goût nature

Trois cuillerées à soupe de poudre de curry,

Ou de carry “ Vinday ” ; lissez bien la mixture,

Huile, ail, sel marin et sel de céleri.

Enduisez le poulet avec cet appareil,

Et laissez au frigo, deux, trois heures, en sommeil.

Dans un profond poêlon ou, mieux, un “ wok ” chinois,

Blondissez dans de l’huile ou de la graisse d’oie

Quatre oignons émincés et quatre gousses d’ail.

Quand c’est prêt, rajoutez vos morceaux de volaille,

Saisissez à feu vif en tournant constamment.

Lorsque c’est coloré, mouillez abondamment

Avec de l’eau salé dans laquelle a trempé

De la noix de coco en copeaux ou râpée.

Couvrez et laissez cuire doucement, à feu doux

Quarante cinq minutes, sans découvrir surtout.

Pelez et découpez quelques pommes de terre,

Découvrez et posez vos tranches maraîchères

Sur les bouts de poulet, dans le jus qui frémi,

Tout doit être immergé, et non pas à demi.

Laissez cuire à feu doux pour un quart d’heure encor

Puis vous servez très chaud ce plat subtil et fort.

A Delhi, à Bombay ou à Pondichéry

On mange avec les doigts, mais si votre chéri(e)

Répugne à se servir de ses mains dans l’assiette,

Prévoyez tout de même le couteau, la fourchette.

N’oubliez pas surtout de mettre un rince-doigts,

Un seul, car il permet quelques contacts courtois,

Préludant ces élans de plus grande tendresse

Qui guident la passion, entre amant et maîtresse.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

 

 

 

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03/07/2010

Ouiquinde érotique : saveurs de mer

 

 

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L'étreinte marine

Une voix sous-marine enfle l'inflexion
De ta bouche et la mer est glauque tout entière
De rouler ta chair pâle en son remous profond.

Et la queue enroulée à ta stature altière
Fait rouer sa splendeur au ciel plein de couchant,
Et, parmi les varechs où tu fais ta litière,

Moi qui passe le long des eaux, j'ouïs ton chant
Toujours, et, sans te voir jamais, je te suppose
Dans ton hybride grâce et ton geste alléchant.

Je sais l'eau qui ruisselle à ta nudité rose,
Visqueuse et te salant journellement ta chair
Où une flore étrange et vivante est éclose ;

Tes dix doigts dont chacun pèse du chaton clair
Que vint y incruster l'algue ou le coquillage
Et ta tête coiffée au hasard de la mer ;

La blanche bave dont bouillonne ton sillage,
L'astérie à ton front et tes flancs gras d'oursins
Et la perle que prit ton oreille au passage ;

Et comment est plaquée en rond entre tes seins
La méduse ou le poulpe aux grêles tentacules,
Et tes colliers d'écume humides et succincts.

Je te sais, ô sirène occulte qui circule
Dans le flux et le reflux que hante mon loisir
Triste et grave, les soirs, parmi les crépuscules,

Jumelle de mon âme austère et sans plaisir,
Sirène de ma mer natale et quotidienne,
O sirène de mon perpétuel désir !

O chevelure ! Ô hanche enflée avec la mienne,
Seins arrondis avec mes seins au va-et-vient
De la mer, ô fards clairs, ô toi, chair neustrienne !

Quand pourrais-je sentir ton cœur contre le mien
Battre sous ta poitrine humide de marée
Et fermer mon manteau lourd sur ton corps païen,

Pour t'avoir nue ainsi qu'une aiguille effarée
A moi, dans le frisson mouillé des goémons,
Et posséder enfin ta bouche désirée ?

Ou quel soir, descendue en silence des monts
Et des forêts vers toi, dans tes bras maritimes
Viendras-tu m'emporter pour, d'avals en amonts,

Balancer notre étreinte au remous des abîmes ?...

 

Lucie Delarue-Mardrus

 

 

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02/07/2010

30 millions pris dans nos poches pour Betancourt... U.M.P. = Unis pour Manger les Pauvres

 

 

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Si tu peux tout promettre sans jamais rien tenir

Si tu peux magouiller sans peur de te salir

Si tu peux, méprisant, humilier l’adversaire

Et si tu es capable de tuer père et mère,

 

Si tu peux t’engraisser sur le dos des plus faibles

Protéger tes amis lorsqu’ils pillent la plèbe

Et priver l’ouvrier du plus petit bénef

Tout en léchant le cul des patrons du Medef

 

Si tu peux trafiquer en restant populaire

Pressurer l’ouvrier plutôt que l’actionnaire,

Si tu peux générer les plus basses actions

Tant qu’elles multiplient ton tas de stock-options

 

Si avec les puissants tu sais te montrer veule,

Leur rendre des services et bien fermer ta gueule

Et puis lécher les bottes de tous les bons à rien

Espérant gentiment ta pâtée comme un chien,

 

Si tu peux sans vergogne renier ta parole

Trimbaler à ton cul des tas de casseroles

Si tu peux sans déchoir, sans peur de t’avilir,

Et la main sur le cœur dénoncer et trahir,

 

Alors tu pourras vivre sans honneur et sans gloire

Te vautrer dans la boue sans jamais t’émouvoir

Enfiler tes semblables par tous tes orifices,

Tu seras Hue-aime-pets mon fils.

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Courage et lucidité: cliquez ICI

 

Au bistro de la Toile : primaires à gauche.

 

 

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- Eh ! Loulle, t’as vu, le Che sort de la naphtaline : il pense que « si la situation politique le demande », il pourrait se présenter à l’élection présidentielle de 2012… Ça en fera un de plus qui facilitera la réélection – putaing, j’ose pas y penser – du Vertueux de l’Elysée. Il y a déjà en piste le parti communiste (enfin, ce qu’il en reste), les Mélanchon’boys du parti de gauche, le MPC, les Verts,  Europe écologie, Lutte ouvrière, le NPA de Besancenot et peut-être encore d’autres. Sans oublier bien sûr le ou la candidate qui sortira des fameuses « primaires à gauche » que veulent les Socialistes.

 

- Concernant ces primaires, on risque de tomber dans la connerie qui vient d’arriver aux Démocrates aux Zuessa, en Caroline du Sud ou un parfait inconnu, qui n’a pratiquement pas fait campagne, ni collecté de fonds, vient de remporter l’investiture démocrate pour l’élection sénatoriale de novembre prochain. Un certain Alvin Green a battu l’élu local pourtant favori en obtenant 60 % des suffrages, soit plus de 100.000 voix. Le Parti Démocrate en vient à se demander si ce résultat n’est pas dû à « un complot » du Parti Républicain qui, en participant massivement à ces primaires, aurait fait élire un individu démocrate susceptible de ne pas inquiéter le candidat républicain aux élections sénatoriales de novembre.

 

- Effectivement… Pour pouvoir voter à ces primaires socialistes, il suffira de signer une attestation sur l’honneur que l’on adhère aux valeurs de la gauche et que l’on paie…un euro ! Moi si j’étais Uhèmepets, j’enverrai, dans tous les bureaux de votes socialistes, une palanquée de mecs et de meufs qui jureront sur leurs grands dieux qu’ils ont des convictions de gauche bien ancrées, qui « investiront » un euro, et qui voteront…pour le ou la candidate qui sera le plus facile à battre pour le candidat Uhèmepet !

 

- Elémentaire mon cher Watson ! Ces primaires – qui ne seront qu’un combat entre socialistes – sont donc une connerie… Sans compter que, si on fait signer une attestation d’adhésion aux valeurs de gauche aux électeurs, il serait peut-être bon aussi de faire signer une pareille attestation…aux candidats !

 

Tè ! DSK, patron du FMI, l’organisation ultralibérale la plus nuisible après l’OMC, elle aussi tenu par un autre « socialiste », Lamy. Le Strauss-Khan ami des grands patrons, grand privatiseur, est à la gauche ce que Kadhafi est à la démocratie.

 

Aubry ? Elle chie tout les matins sur la laïcité, elle qui a – en un temps – institué l’apartheid sexiste à Lille en instaurant des horaires séparés pour hommes et femmes dans les piscines. Faut dire que son homme, maître Brochen, est l’avocat des islamistes. Sans oublier son « élection » trafiquée à la tête du P.S. Bonjour les valeurs de gauche.

 

Ségolène ? Elle ferait une excellente candidate pour les Uhèmepets. Ils lui ont déjà flanqué une belle branlée en 2007…

 

Delanoë ? Encore un fier défenseur de la laïcité… Il laisse chaque vendredi des rues de Paris bloquées pour des cérémonies de curétaillerie moyen-ageuse tout en refilant des dizaines de millions de pognon des contribuables parisiens  dans un « institut des cultures musulmanes ». Salut les valeurs de Jaurès et Blum !

 

- Avec leurs conneries, on risque de se farcir encore cinq ans le sinistre fossoyeur des valeurs républicaines.

 

- Si les institutions démocratiques sont à ce point vérolées, que reste-t-il ?

 

- Sortir les fourches…

 

01/07/2010

La Sarkozie telle qu'elle est...

 

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La Sarkozie tout entière grogne dans sa bauge, engluée dans ses tombereaux de mensonges, de magouilles, de fric pourri. Une odeur nauséabonde de fin de règne...

 

Merci à Chimulus

 

29/06/2010

M’ame Michu et M’ame Chazotte : un an après les cadeaux aux gargotiers.

 

 

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- Alors, M’ame Chazotte, avec l’été, on va pouvoir aller au restaurant dépenser notre petite cagnotte ! Hum ! Moi, j’ai envie d’un os à moelle pour commencer, puis de cuisses de grenouilles, après, on verra… Avec la baisse de la TVA, on va pourvoir manger plus pour le même prix !

 

- Ah ! Ah ! Ah ! Impayable M’ame Michu ! V’z’êtes impayable ! La baisse de la TVA, elle passe directement de la poche des cons-tribuables – vous, moi - dans les fouilles des gargotiers ! Ils vont pouvoir changer leur 4x4 avec nos sous ! M’enfin, ils votent Sarko, quand ce n’est pas Le Pen. Bertrand leur a envoyé 120.000 lettres avec bulletin d’adhésion à l’UMP ! Le hold-up de 3 milliards d’euros par an, c’est pour empocher des voix. Et en plus ils nous font manger de la merde…

 

- Oh ! Comme vous parlez vous alors…

 

- A quelques exceptions près, M’ame Michu, v’savez ce que c’est la manière normale de cuisiner en France ? Faut être moderne ! Faut être moderne ! Sachez que la majorité, l’énorme majorité des cent vingt mille restos de France pratique cette méthode qui consiste à réchauffer, au micro-onde ou, au mieux au bain-marie, des préparations culinaires industrielles achetées à bas prix chez Métro ou autre distributeur équivalent. Et vendues à des prix aberrants. Ils appellent ça la « cuisine d’assemblage », portée aux nues par presque tous les gargotiers de France et de Navarre.  Ils ont même réussi à imposer aux écoles hôtelières française ce type de « formation »…

 

- Moi j’en mange des fois des surgelés. Des pizzas surtout.

 

- Ben vous êtes par bégueule… Chez vous, pourquoi pas, mais au resto ! Où est l’authenticité de la cuisine françouaiiise ? Faut dire qu’ils risquent pas grands choses les gargotiers : l’inénarrable Christine Lagarde, ci-devant ministre de l’économie, a signé une « Charte des droits des entreprises du secteur des cafés, hôtels et restaurants ». Objectif de ce torchon chaleureusement applaudit par les dits gargotiers : faire en sorte que les contrôles des agents de la répression des fraudes « se déroulent dans les meilleures conditions possibles ». Autrement dit, les contrôleurs doivent prévenir les contrôlés, ils ne peuvent plus divulguer les résultats de leur travail, un « médiateur » - désigné par la profession ! ! ! -  veille, dans chaque département à « tenter une conciliation » avant toute sanction, enfin, chaque année un comité départemental noyauté par la profession évalue les contrôleurs et donne des bons et des mauvais points.

 

- Ben ça alors !

 

- Ainsi, les gargotiers ont déjà touché quelques trois milliards en réductions de charges, dérogations sur les horaires de leurs employés – j’ose pas dire esclaves, mais ça s’approche de ça avec les palanquées de clandestins exploités par cette profession. Vous croyez que ce système dérogatoire a été supprimé ? M’étonnerait beaucoup… Et en plus, ils bénéficient maintenant d’une TVA préférentielle. Un an après sa mise en place et en pleine période de rigueur budgétaire, on peut constater que ce cadeau fiscal n'a pas eu les répercussions promises pour les clients, les salariés et l'économie du pays. Aujourd'hui, on entend Novelli, les organisations patronales du secteur et certains restaurateurs s'évertuer à accommoder à leur sauce certaines statistiques pour défendre cette opération, mais tout n'est que mensonge et propagande. L'Insee dévoile que les prix en 2009 ont progressé de 1,6% dans la restauration alors que l'inflation été négative de 0,1%.

- Ouais mais ils ont augmenté les salaires de leurs employés…

- Ben voyons ! Si, suite à d'âpres négociations, une prime annuelle maximum de 500 euros brut sera versée à certains salariés et que le Smic dans ce secteur sera supérieur de six centimes d'euros bruts au Smic général, la branche de la restauration rapide, qui profite pleinement de la baisse de la TVA, n'a rien voulu octroyer à ses salariés qui restent pourtant les plus mal lotis de tout le secteur.

- Justement, la baisse de la TVA, qu’il dit le mari de Carla, c’était pour que la restauration traditionnelle soit aligner sur la restauration rapide…

- Baratin. La restauration rapide ne bénéficiait pas d'un taux de TVA différent de celui de la restauration traditionnelle, que l'on aille chez McDonald ou Bocuse, le « sur place » était facturé à 19,6% et le « à emporter » à 5,5%. Seulement les marchands de merde de la restauration rapide ne faisaient aucune distinction entre le « sur place » et le « à emporter ». Ce qu’il aurait fallu faire, pour équilibrer la concurrence, c’était mettre tout à 19,6%, que ce soit à emporter ou à manger sur place.

- Ouais mais, les restaurateurs ont embauché…

- Tè ! Fumes ! En réalité, 8 000 emplois net ont été créés depuis le 1er juillet 2009 pour l'ensemble des CHR, soit un coût de 375.000 euros par poste ! Ils nous coûtent cher ces emplois M’ame Michu….

- Ben alors qu’est-ce qu’il faut faire M’ame Chazotte ?

 

- Mangez le patapon de votre chat…

 

Sources : Eco89


 

Exilés fiscaux… Mais que fait donc Woerth ?

A l'aube d'une période d'austérité et d'un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du «Nouvel Observateur n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s'installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S'ils l'ont fait en toute légalité (achat d'une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d'entre eux continuent à s'immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l'Etat pour représenter la France à l'étranger, comme c'est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l'exposition universelle de Shanghai.


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Parmi les plus actifs ans ce domaine, il y a donc Alain Delon, mais aussi Johnny Hallyday (le premier résidant à Genève depuis 1999 et le second à Gstaad depuis 2006), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq.

Parmi les sportifs on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse.


Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des personnalités des affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux : Antoine Zacharias (Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques). Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été créées en France, avec la participation de centaines de milliers d'ouvriers français : Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouyques (héritière de la fortune Bouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.


Si ces gens n'aiment pas (fiscalement) la France, qu'ils la quittent et qu'ils l'oublient, et surtout qu'ils n'en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s'y faire soigner).

 

 

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Sources : Ancêtre - http://forum.orange.fr/messages/index/39179/sujet-libre-les-exiles-fiscaux.html

 

Plus d’info : http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/dossier/089811/le-cercle-des-riches-disparus.html

25/06/2010

Les morbachs qui pompent le sang de la Sécu.

 

 

 

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On s’est bien mobilisé. Deux millions de manifestants ! Cela fera-t-il reculer les sarko-trafiquants ? Si ça ne suffit pas, on recommencera en septembre. Plus brutalement ? Qui sait…

 

En attendant, intéressons-nous à un problème grandissant qui complique la quadrature du cercle que représente le financement de la santé des Français: le rachat des cliniques privées en France par des fonds de pension étrangers, généralement étazuniens. Avec pour conséquences:

 

— Les cotisations de santé des Français, par l'intermédiaire de la Sécu, servent en partie à financer…les retraites de riches Californiens !

— Si la clinique n'est pas assez rentable elle est fermée ou revendue à bas prix, au détriment de toute logique de démographie de la santé. La seule logique de ces marchands de soupe qui parasitent la Sécu, c’est de faire du fric, beaucoup de fric.

— Les cliniques devant être rentables, elles ne traitent que des pathologies rentables, les autres (gérontologie, réanimation, maladies rares...) sont envoyées sur l'hôpital public, où là aussi une logique libérale est en train d'être appliquée, rendant la prise en charge correcte quasiment impossible. Si vous avez un panari, la clinique privé vous chouchoutera, vous gardera 25 heures pour pouvoir facturer deux jours à la Sécu…

 

A l'avenir, avec la nouvelle politique de santé, il est probable que les assurances de santé — que Bébéar et la clique des ultra libéraux rêvent de voir tomber dans le giron du privé — feront partie de grands fonds de pension internationaux avec une fidélisation des patients dans telle ou telle clinique appartenant aux groupes. Un patient non assuré ou exclu par son assurance verra ses chances de prise en charge correcte largement diminuer.

 

Comme aux Zuhéssa, quand vous vous présenterez à un établissement de santé, on ne vous demandera plus votre Carte Vitale mais…votre carte bleu. Et si elle n’est pas suffisamment chargée, à la porte !

 

Trois livres pour vous éclairer:

 

« Il risque de pleuvoir », d'Emmanuelle Heidsieck (Seuil)

« Le mythe du trou de la sécu », de Julien Duval (éditions Raisons d'agir).

« Les fossoyeurs », de Christian Lehmann (éditions Privé).

 

 

24/06/2010

TOUS A LA MANIF ! MONTRONS NOS MUSCLES !


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Il faut y aller ! Il faut faire trembler les rufians qui mettent le pays en coupe réglée pour engraisser leurs amis de la mafia du Fouquet’s. L’épreuve de force est indispensable. Le Nain Sectaire ne reculera que devant une détermination implacable de tous les salariés, tant du public que du privé. Ces gens-là ne comprennent que la force.



Si on veut abattre politiquement Sarko et enfin se débarrasser de cette clique par les urnes, en 2012, il est indispensable que cette contre-réforme scélérate échoue. Le Nain Sectaire n’aura alors rien de « positif » à présenter aux cupides imbéciles qui ont eu la naïveté de croire à ses boniments et l’ont mis à la tête du pays. Il sera alors dégagé avant d’avoir eu le temps de commettre encore plus de dégâts irrémédiables.


Faisons grève partout, perturbons l’activité économique, fermons les écoles, arrêtons les transports. L’épreuve de force, il faut qu’elle soit rude, sans concession. Et il faut la gagner !


Et que fait Microlax 1er (c’est tout petit mais ça fait chier tout le monde) pendant que la France est dans la rue ? Il reçoit…un joueur de foot-ball ringard et auréolé de honte…


Bon. J’ai 25 km à faire pour aller à la manif… J’y vais.


ALLEZ-Y VOUS AUSSI !


 

Tous à la MANIF pour faire reculer les marionnettes du Medef !

 


proltaireson1.jpg- Tè ! J’entends le bip bip de la grosse pelle qui recule. Ça vrombit méchant sous le capot. Et ça secoue ! Le mec, la-haut, dans sa cabine plus ou moins bien suspendue, il est jeune mais il se prépare de belles douleurs, de beaux tassements de vertèbres pour plus tard. Pour quand il sera enfin « autorisé à faire valoir ses droits à la retraites ».

 

- Ouais mais il sera de ceux qui auront la possibilité de prendre leur retraite à 60 balais, comme au bon vieux temps, avant que les ultralibéraux sarkotrafiquants n’aient décrété la fin des jours heureux.

 

- Que dalle… Pour avoir ce « droit », il devra être invalide, déclaré d’inutilité publique par une médecine du travail aux ordres dont on peut se douter qu’elle donnera ce blanc-seing aux mecs qui seront vraiment sur les jantes ! Dix mille maximum ! Pour les autres ce sera 62 berges et 42 ans de turbin. Autrement dit, pour toucher la pension à taux plein à 62 balais, il faudre marner sans interruption depuis l’âge de 20 ans. Bonjour l’existence d’esclave…

 

- Très peu auront cette possibilité. Surtout pas les femmes. En fait, tout ce montage est calculé pour que l’essentiel des postulants à la retraite n’aient pas le nombre de trimestres nécessaire à la pension à taux plein. Donc ils prendront leur retraite avec une forte décote ne leur permettant pas de vivre décemment. Et donc, pour avoir de quoi bouffer, les salariés seront ainsi fortement incités à se financer personnellement une retraite…par capitalisation. Le but à long terme, il est là ! Saccager le système par répartition pour lui substituer, en loucedé, la capitalisation…


- Les retraités anglais connaissent les délices de ce système : 17 % des revenus des fonds de pensions anglais sont constitués par les dividendes de BP. Les retraités anglais vont trinquer à cause de vulgaires mouettes en Louisiane ! C’est l’avenir qui propose les sarkonuisibles à la solde du Medef…


- Raison de plus s’il en était besoin d’aller gueuler à la manif. Aux manifs qui se déroulent dans toute la France.  Il faut aller gueuler pour montrer à toutes ces crapules que le peuple en a ras les aliboffis de se faire tondre la laine sur le dos sans réguigner ! Il faut être des milliers, des millions. Qu’on nous entende de loin. Que les tronches d’oeufs des cabinets ministériels qui préparent cette honteuse contre-réforme des retraites tremblent. Que Sarko, la marionnette number one du Medef et ses sbires sentent l’odeur du chanvre de la corde !


 

22/06/2010

Occultées par le « politiquement correct », les réalités du communautarisme.

 


securité pour tous chinois belleville.jpgPARIS (NOVOpress Paris) – Exaspérée d’être la proie des bandes de racailles semblant agir en toute impunité, la communauté chinoise de Paris avait organisé une grande manifestation pour réclamer la « sécurité pour tous ».

Plus de 10 000 chinois s’étaient ainsi rassemblés pour exprimer leur colère et leur ras le bol face aux exactions des bandes.

La manifestation a débuté paisiblement mais a changé de cours suite à une agression. Un chinois, participant à la manifestation, raconte en effet :

« Quelqu’un a volé un sac à une dame chinoise. Les Chinois l’ont attrapé, ont prévenu la police. Mais la police l’a laissé partir. Nous on n’est pas violents, mais c’était trop. »

Tout a ensuite dégénéré, et de violents incidents ont eu lieu entre de jeunes chinois et les forces de l’ordre.


[
cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[
http://paris.novopress.info]

http://www.chine-nouvelle.com/forum/read.html?q=4%2C13541...

 

http://www.rue89.com/2010/06/21/les-chinois-de-belleville...

 

 

 

Le rire des hyènes

 

 

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Trimez, manards, gagnez votre maigre pitance

Pour que nous, les « élites », nous remplissions la panse,

Trimez donc pour payer les cigares de Blanc

Emblèmes émergés des rapines d’un clan

Pour lequel – connerie ou bien naïveté –

Cinquante-trois pour cent, un jour sombre, ont voté.

Trimez pour acheter le silence de Boutin,

Pour lui amadouer ses airs de sacristain.

Trimez pour payer les logements de fonction

Où logent pour gratos, aux frais de la nation,

La fille d’Estrosi, les frères d’Amara

Profiteurs discrets de la nomenklatura.

Trimez pour le cher jet privé de Jouhandet,

Son permis de construire, vers St-Trop, truandé,

Trimez pour Bachelot, fiston de la ministre

Propulsé à un poste très loin de son registre,

Trimez aussi pour Woerth, dont l’épouse concours

A planquer sans impôts le fric de Bétancourt,

Trimez donc pour Tapie, près de cinq cents millions

Bien aidé par Sarko pour saigner le lion,

Trimez donc pour Johnny, pour Clavier, pour Reno,

Ces bouffons de Sarko ne payant pas d’impôts.

Payez pour ces fouteux qui nous crachent la honte

Par leurs comportements pourris, là-bas, au bout du monde.

Ils se foutent de nous tout comme rient les hyènes

Cette France à chier, non, ce n’est pas la mienne.

 

 

 

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21/06/2010

Gastronomie dominicale in vivo: la côte de boeuf aux morilles.

 

 

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Eh ! Approchez votre nez de l’écran. Vous sentez ? Hum ! C’est les morilles que la Lionne – c’est ma compagne – fait doucement suer et revenir dans le gras fondu de quatre tranches de lard dont elle a retiré et réservé les croustillances parfumées. Elle a d’abord soigneusement nettoyés les morilles sous l’eau courante pour en enlever toute trace de sable.

 

Dans une autre poêle, elle fait blondir quatre échalotes et deux oignons doux du Vigan ou de Lézignan hachés assez fins. Quand les morilles ont sué leur eau, elle les mêle avec les oignons, rajoute deux noix de beurre, couvre et laisse cuire lentement à feu doux. Les morilles, qui sont  toxiques crus, doivent cuire assez longtemps. Une trentaine de minutes.

 

Ce qu’on va manger à midi, c’est une coproduction : le fils et le caganis ont trouvé les morilles, la Lionne mitonne amoureusement la sauce et il me revient de cuire la côte de bœuf. Du bœuf de l’Aubrac acheté chez Bouquet, le boucher du village. D’un rouge tendre délicatement persillé. Je vais la cuire dehors, sur la vieille forge (oui, vous savez, ces petites forges carrées, avec une soufflerie qui siffle lorsqu’on la tourne à la main ; il y en avait dans toutes les fermes) que j’ai transformé en barbecu. La braise de fayard est belle. J’irai dès que j’aurai terminé ce billet. La côte vient de reposer une heure à température ambiante, badigeonnée d’huile d’olive et parsemée de grains de thym. Je vais la saisir sur feu vif quatre minutes d’un côté, quatre de l’autre, puis, entourée de papier d’alu, je vais la laisser finir sa cuisson interne, au chaud dans le four ouvert, le temps que la Lionne finisse sa sauce.

 

Ah ! Elle m’appelle. Bon. Je me dépêche. Il y a des choses plus primordiales que d’écrire qui m’attendent ! J’entends le caganis (en Provence, le caganis, c’est le dernier né d’une portée) qui rigole en tournant la manivelle de la forge. Oh ! Coquin de sort ! Il va me bouffer mes braises ! J’y vais…

 

… Ouf ! Ça y est. La côte jubile dans son écrin brillant, au chaud dans le four ouvert, à côté du gratin dauphinois. La Lionne attaque la finition : elle verse dans son appareil de morilles deux cents grammes de crème fraîche. Elle touille, elle touille, rectifie le goût avec poivre et sel puis ajoute un  verre de muscat de Beaumes-de-Venise de chez Claude Vaute.

 

Bon. Le fils débouche la bouteille de Cairanne de chez Richaud ! Excusez-moi, je vous lâche la grappe, j’ai les papilles qui s’estransignent !

 

20/06/2010

Imprécations hugoliennes

 


 

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Sombres pourceaux stupides, ô cupides menteurs

Retournez dans vos bauges, gluants usurpateurs

Qui prétendaient, du Grand, détenir l’héritage

Alors que vous n’avez ni honneur ni courage.

Vous qui osez parlez au nom de ce Géant

Alors que vous n’êtes que des hommes de néant,

Regagnez votre place, celle de la vermine

Qui sur un membre mort, comme vous s’agglutine.

Charles le Grand connut la fureur des batailles,

La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.

Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,

Sa gouvernance était celle d’un souverain.

Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,

Vous choisissez les vôtres parmi les maquereaux.

Ses victoires sont Sécurité Sociale,

Vote aux femmes, indépendance nationale,

Réconciliation avec les Allemands

Paix avec l’Algérie et développement.

Les vôtres sont régression jusques à l’esclavage,

Faim et précarité, répression et chomage.

Vous remplissez les poches de vos amis patrons

Par la France d’en bas pressée comme un citron.

Partez, tristes bouffons à la grasse bedaine,

Partez avant que ne se transforme en haine,

La puissante colère qui dans le peuple monte,

Partez quand il est temps car la révolte gronde.

 

 

 

18/06/2010

Retraites : c’est la GUERRE !

 

 

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Préparez-vous les manards. Vous allez travaillez plus, plus longtemps, pour moins de pognon. C’est ça la réalité de la « réforme » (contre-réforme, régression) dont les sarko-trafiquants viennent de dévoiler les grandes lignes ( Texte complet du projet gouvernemental et contre-projet socialiste ).

 

L’enjeu de l’évolution nécessaire du système de retraite est de surmonter les problèmes démographiques (papy-boumeurs) qui risquent de mettre à mal la retraite par répartition. Pour cela, il convient évidemment de mettre à contribution le travail ET le capital. De manière équilibrée. Tè ! Fumes ! Sarko a tranché, en bonne petite marionnette du Medef : le travail est accablé tandis que le capital est quasiment épargné, les mesurettes dérisoires le touchant n’étant que des leurres et des instruments de communication. C’est là-dessus que nous allons entendre baver des sarko-trafiquants de service sur les médias à la botte.

 

Selon Eric Aubin, responsable des retraites à la CGT : "Les mesures qui seraient imposées aux salariés seraient de l'ordre de 22,6 milliards d'euros alors que les mesures demandées aux ménages plus aisés et aux entreprises seraient de l'ordre de 4,4 milliards". Soit un effort demandé touchant cinq fois plus les salariés que les riches et les entreprises !

 

Le but n’est pas réellement de mettre en place un système de retraite viable et juste, mais avant tout d’envoyer un signal aux marchés et aux partenaires européens. Pour cela, Microlax 1er a choisi de faire payer les pauvres et ceux qui ont commencé à travailler tôt en épargnant actionnaires, entreprises et pleins de thunes. On ne pouvait évidemment pas attendre autre chose de cette bande de nuisibles inféodés aux financiers véreux et aux patrons voyous.

 

La riposte doit être massive, puissante, multiple. Il faut évidemment aller en masse à la manif prévue par les syndicats le 24 juin. Mais chacun de nous peut aussi agir auprès du député de sa circonscription. Le texte viendra en débat à l’Assemblée et septembre. D’ici là, chacun de nous peut interpeller, pas lettre, par courriel, son député et lui faire clairement savoir que sa réélection (dans deux ans) sera largement conditionnée par son attitude et son vote lors du débat.

 

C’est la guerre (des classes). Tous les moyens sont bons pour la gagner. Sarko compte sur cette « mère de toutes les réformes » pour se refaire la cerise et nous en remettre pour cinq ans de bagne. Il faut donc faire échouer cette « réforme » inique, scandaleuse afin qu’il soit enfin renvoyer à sa vraie place, aux poubelles de l’histoire.

 

Banzaïe !