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17/01/2007

Lu dans Midi Libre ce jour

TUEURS - L'Inde se passionne pour la pire série de meurtres de son histoire, dont l'un des auteurs a avoué avoir assassiné, violé et tenté de manger une quinzaine d'enfants mais dont le nombre de victimes dépasserait les 40. Les policiers découvrent de plus en plus de restes humains dans la banlieue de New Delhi, dans lé jardin d'un entrepreneur de travaux publics. Son cuisinier et complice a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec les cadavres et avoir essayé d'ingérer certains organes.
Voilà où mène la faim au pays des Indes galantes !

CAFE - Géants de l'agroalimentaire, Kraft ou Nestlé vendraient du café récolté de façon illégale dans un parc national indonésien refuge pour des espèces animales menacées d'extinction, accuse le Fonds mondial pour la nature (WWF)
Demandez aux Perrier de Vergèze : les méthodes crapuleuses de Nestlé, ils connaissent !

STATUE - Le quartier chaud d'Amsterdam, haut lieu de la prostitution, aura bientôt sa statue de bronze en hommage aux prostituées du monde entier;, signée par le sculpteur Els Rijerse.
Ben voilà une nouvelle qu’elle est bonne !

13/01/2007

Baguenaudage de ouiquende

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Eh! Ulysse, tu as bien dû t'y allonger dessous, iu dessus, au coyrs de tes pérégrinations.
Moi je suis allé pêcher la girelle à Port camargue:

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05/01/2007

Ségo arrive à pieds par la Chine.

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La voici en pleine explication entre les droits de l'homme et les affaires. Elle nous dévoile des perspectives interessantes.

02/01/2007

Europe 2007 : bienvenue au club

L’Europe accueille deux nouveau membres. Bienvenue au club ! L’Europe est la plus belle idée du siècle passé. Elle a bercé nos rêves, suscité beaucoup d’espoirs. Elle est aussi – hélas – une grande déception car cette belle idée a été dévoyée. Au lieu de bâtir une Europe des solidarité, les technocrates — non élus et mis en place par les lobby financiers multinationaux — ont établi une Europe de la concurrence sauvage non seulement entre les nations mais surtout entre les peuples qui la constituent.
Il n’est pas inutile de revenir à ce qui a été la véritable volonté des Pères Fondateurs : la paix et la réconciliation entre l’Allemagne et la France. Ce but — ô combien difficile à seulement envisager à cette époque — est atteint au delà de toute espérance. Dès lors, faut-il que ces deux grands pays se diluent dans une construction complexe, sans ambition ni frontières, qui les met au même niveau que Malte, Chypre ou la Lituanie ? Certainement pas. Le Non — en cassant cette marche vers la simple zone de libre échange appelée de leurs vœux par les Anglais — incite France et Allemagne à avancer dans le sens d’une intégration politique, militaire et diplomatique réelle sous peine d’être reléguées au rang de la Hongrie ou du Portugal.
Dans quelques mois, ce seront vraisemblablement deux femmes qui présideront aux destinées de nos deux pays ; on peut légitimement espérer que leur réalisme, leur pragmatisme de femmes les conduiront à ce mariage de raison. Cette Françallemagne, englobant évidemment la Belgique, cohérente géographiquement, atteindrait la taille critique tant en matière démographique (autant que la Russie) qu’économique (autant que le Japon). Elle constituerait une entité stratégique réelle capable de parler d’autant plus haut et fort qu’elle pourrait s’appuyer sur une puissance militaire conséquente, restant à bâtir (faut pas être angélique). Dès lors le siège de la France — de la Françallemagne — au Conseil de sécurité de l’Onu ne pourrait plus être contesté. Et le reste de l’Europe aurait un noyau fort autour duquel se constituer politiquement. En oubliant tout de même les Anglais, bien sûr !

30/12/2006

Bonnes fêtes mais...

Ne te cuite pas
(de Jean-Victor Joubert, se chante sur un air célèbre de tonton Brel)

Ne te cuite pas,
Ne te cuite pas,
Fais gaffe à ton foie
Ne te cuite pas,
Ne te cuite pas
Comm’ la dernièr’ fois

Tu étais rentré bourré de Tavel
A six heur’ du mat’ comme un infidèle
Tu te trimbalais une tel’ biture
Que t’arrivais pas à trouver la serrure
Tu as renversé les quatre fauteuils
Si j’étais descendu, j’te dit pas l’accueil
Ne te cuite pas
Ne te cuite pas
Ne te cuite pas

Ne te cuite pas,
C’est pas rigolo,
Espèce de soûlot,
Ne te cuite pas
Je suis tracassée
Quand t’es fracassé

Et quand t’as voulu aller au pissoir
Bé, tu as ouvert la porte de l’armoire
Tu as pissé sur mes piles de draps
Dans la penderie
Sur mes beaux habits
Quand tu as voulu venir dans mon lit
Je t’ai repoussé dans ton dégueulis
Ne te cuite pas
Ne te cuite pas
Ne te cuite pas

Et puis y’a moins drôle
Prend pas ta bagnole
Imbibé de gnole
Ne te cuite pas
Ne te cuite pas
Ne te cuite pas
Tu peux te tuer
Tu peux me tuer
Tu peux massacrer
Et verser le sang
De gens innocents
Ne te cuite pas (ter)

24/12/2006

Joyeux Noio Hel (c'est Noël en Gaulois !

Le nougat du Bon Dieu

Le dur mistral d’hiver ronfle et mugit dans les larges poitrines des grands platanes de la place Jean-Jaurès. Marcel, le pâtissier de Villeneuve, regarde sa femme et ses quatre chers petits, main dans la main, partir dans le froid, emmitouflés dans de grands manteaux, la tête couverte de châles de laine. Ils ne vont pas très loin : seulement chez “ Marraine ” où se tient traditionnellement la veillée calendale de la famille. Marraine, c’est l’aïeule, la maîtresse respectée de la ferme dont les bâtiments s’étagent au pied des redoutables murailles du fort Saint-André.
Marcel, cette fois encore, ne sera pas de la fête : il est pâtissier et son métier l’oblige à travailler pour préparer le plaisir des autres… Un court moment de tendre mélancolie, puis il redescend vite au laboratoire. Les bûches sont roulées, les chocolats sont coulés, mais il reste un travail difficile à réussir : le nougat noir…
Dans le grand “ cul-de-poule ” de cuivre, Marcel a mis à cuire le miel et les amandes. C’est très délicat le nougat noir. Trop de cuisson : le nougat sera cassant, avec un goût de brûlé. Pas assez : il sera collant aux doigts. Il faut tourner doucement, cuire à feu doux et s’arrêter à la minute près. Pour connaître ce seuil, Marcel n’hésite pas à sucer son doigt puis à le tremper rapidement dans le sucre en fusion. Le nougat noir est tout un art. C’est une question de coup d’œil, d’odeur, d’intuition, de compétence.
A la ferme, chez Marraine, les femmes ont disposé, sur les trois nappes blanches, les services de fêtes, les verres du dimanche. Dans l’âtre qui flamboie, l’aïeule et le “ caga-nis ” — chez nous, on nomme ainsi le plus jeune des enfants — apportent une bûche d’arbre fruitier bien sec.
D’un verre de vin cuit versé avec respect, Marraine — en l’absence de son mari, tombé sous les balles de la grande guerre — bénit la bûche puis, d’un ton solennel prononce à belle voix la formule rituelle des Provençaux :
“ Alègre ! Alègre !
Mi bèus enfant, Dièu nous alègre !
Emé Calèndo tout bèn vèn…
Dièu nous fague la gràci de vèire l’an que vèn,
E se noun sian pas mai, que noun fuguen pas mens ! ”
La famille s’installe alors à table, réservant une place, pas très loin de la porte, pour le pauvre transi que le sort accable. Cette nuit, s’il vient, il aura l’amour, le couvert et le gîte.
Et les femmes, dès lors, servent le Gros Souper : les petits escargots à la “ suçarelle ” que l’on aspire d’un coup, les cardons à l’anchois, la raïto de merlusso, le muge aux olives, le gratin de brandade, et, pour laver la bouche l ‘àpi à la pebrado.
On arrose ces mets aux grands vins de la Coste-du-Rhône.
Enfin voici venu le moment où l’on sert, avec cérémonie, tous les treize desserts : les amandes, les noix et les noisettes, les figues sèches, les dattes, les mandarines, les oranges, les pommes, les poires, les raisins que l’on garde depuis septembre suspendus par leur branche dans le grenier, voici le nougat blanc, voici enfin le nougat noir…
Le nougat noir ! Marcel, seul dans son laboratoire se bat avec son nougat noir… Il a laissé son esprit vagabonder quelques minutes vers sa chère famille réunie pas très loin. Cette minute de spleen a été fatale : le nougat est trop cuit !
Marcel sent en lui la morsure sournoise du désespoir. Sa cuisson est fichue ! Il ne pourra pas honorer les commandes de ses clients. C’est le déshonneur…
Il y a pourtant encore une solution : prendre sa bicyclette, atteler la remorque — nous sommes au sortir de la guerre — traverser dans le froid le pont suspendu, aller à Avignon chez Perrier, son maître es pâtisserie et lui demander — toute honte bue — de lui fournir un peu de ce fameux nougat noir !
C’est Noël, les clients de Marcel lui font confiance, il doit les satisfaire quitte à s’asseoir sur son orgueil. Il accepte donc l’humiliation.
Soudain, la lumière s’éteint dans le laboratoire. Une étrange lueur diaphane scintille, semblant irradier les formes de bois dans lesquelles Marcel devait couler son nougat noir. Un étrange parfum, délicat, suave, remplace la désagréable odeur de la cuisson brûlée. Les oreilles de Marcel résonnent d’une musique inconnue, envoûtante, céleste. L’étrange lueur s’estompe et revient la lumière. Dans les formes, Marcel, incrédule, découvre des plaques du nougat le plus fin, le plus délicat, le plus succulent qui se puisse rêver. Un nougat divin !
Marcel — tout mécréant qu’il soit, souvent en délicatesse avec les choses de la religion, n’hésitant pas, lors de tonitruantes colères à qualifier le bon dieu d’épithètes forts sonnantes, assurant qu’il lui facilite le transit intestinal et émettant avec véhémence des doutes sur la vertu de la Vierge — Marcel se laisse tomber à genoux. Les mains jointes, il goûte un morceau de ce nougat venu d’ailleurs…
Chez Marraine, on apporte enfin la pompe à l’huile, symbole de l’espoir !
On mange, on boit, on chante, on est tout à sa joie. Puis minuit sonne. On se lève de table, on s’emmitouffle dans les manteaux, les pélerines, les châles et les fichus. On lutte contre le vent glacial sous le goulet et on va tous à la messe…
Marcel, lui aussi, a entendu les douze coups sonner au clocher de la collégiale. Le visage transcendé de bonheur, il met sa canadienne dont il emplit les poches de morceaux de nougat. Puis il descend la rue pour se rendre à l’église. Lorsqu’il arrive, Brunel, le baryton, accompagné à l’orgue, chante à pleine voix le “ Minuit chrétien ” de Capeau et Adam.
Marcel rejoint discrètement sa famille. Il donne à chacun de ses quatre enfants un morceau de nougat :
— “ Tenez les petits, prenez et mangez : c’est le nougat du Bon Dieu ”.

Jean-Victor Joubert.

19/12/2006

Tè! Voilà une chanson de bouffe pour les baffrades noêlliennes.

Ca se chante sur l'air des Paupiettes (Nicole, c'est ma meuf!)

Nicooooole
Nicooooole
La bouff’ c’est pas de la bricooole
Notre amour atteint de hauts niveaux
Surtout quand tu me fais la têêêtee
Mais la têtee de veau.

J’aime manger les langoustines
Le foie gras et le cassoulet
J’adore aussi les aubergines
Pourtant je n’oublierai jamais…

Nicooooole
Nicooooole
La bouff’ c’est pas de la bricooole
Notre amour atteint de hauts niveaux
Surtout quand tu me fais la têêêtee
Mais la têtee de veau.

Quand tu me fais de la blanquette
De la daube ou de l’aligot
J’ai le cœur et la tripe en fête
Oui mais ce qui me rend dingo…

Nicooooole
Nicooooole
La bouff’ c’est pas de la bricooole
Notre amour atteint de hauts niveaux
Surtout quand tu me fais la têêêtee
Mais la têtee de veau.

Un week-end d’amour à Venise
A Jonquières ou à Pujaut
Procurent des heures exquises
Mais moi ce qui me rend barjo…

Nicooooole
Nicooooole
La bouff’ c’est pas de la bricooole
Notre amour atteint de hauts niveaux
Surtout quand tu me fais la têêêtee
Mais la têtee de veau.

17/12/2006

La révolte des pères Noël

Une pièce, quelque part dans le Grand Nord. quatre personnages : un homme d’affaire – costumes sombre, cravate, attaché-case, il fait les cent pas nerveusement. A côté, trois pères Noël en robe rouge.
L’homme d’affaires :


- Messieurs les pères Noël, votre attitude est inadmissible. Vous mettre en grève, dans le monde entier, la veille de Noël ! C’est un coup de force inacceptable. Virés ! Tous ! Vous allez tous être virés ! Un plan social planétaire !
Auriez-vous oubliés, Messieurs que c’est nous – le monde des affaires, les usines de jouets, le grand commerce – qui vous avons créé ? Qui vous avons inventé pour servir les intérêts de nos actionnaires ?
Auriez-vous oubliés que vous n’avez d’autre légitimité que celle du commerce ? Votre existence même est liée à l’efficacité avec laquelle vous incitez les enfants, et surtout leurs parents à acheter, acheter, acheter ! Acheter toujours plus de jouets toujours plus chers, toujours plus compliqués. Ceci afin que nos usines tournent, que nos établissements vendent, que nos profits se gonflent. Pour le plus grand bien de nos actionnaires, les retraités américains. Votre seule fonction est de faire en sorte que les enfants engraissent les retraités du Wisconsin et de Dallas ! Compris ?

Le père Noël le plus barbu prend alors la parole :

- Nous savons pertinemment que c’est vous, les gens des affaires, qui nous avez inventés. Nous savons très bien que nous n’avons pas de légitimité religieuse ou mythique, comme Saint-Nicolas, comme la Babouchka, comme la Béfana. Autant de personnages sympathiques, reflets de cultures ancestrales à travers le monde, et que vous avez – à travers nous - ridiculisés et jetés aux oubliettes. Nous savons tout cela.

- Alors fermez-là et travaillez ! Travaillez ! Vous m’entendez ? Prenez vos rennes – un troupeau dont l’entretien toute l’année nous coûte beaucoup d’argent tout comme ce siège social en Laponie, dans le grand nord de la Suède. Prenez vos rennes et partez livrer les produits de nos usines. Nous avons investi en promotion et publicités des milliards et des milliards. Ce n’est pas pour que le profit qu’en attendent nos actionnaires soit mis à mal par les états d’âme d’employés subalternes tels que vous !

- Non. Nous ne travaillerons pas cette nuit de Noël. Nous refusons de continuer à nous faire les complices d’une gigantesque opération de racket mondial et d’abrutissement de l’enfance. Nous ne livrerons pas vos jeux électroniques basés sur la violence et la mort. Nous ne livrerons pas tous ces gadgets, très chers, trop chers, qui ruinent les parents et n’intéressent que peu les enfants.

- Ggrrrr ! ! ! ! C’est une catastrophe ! Nos profits ! Mes stock-options ! Avec le mal que nous nous donnons depuis des années pour imposer aux enfants l’usage de nos jeux électroniques…

- Nous qui connaissons les gosses, nous qui voyons le rêve dans leurs yeux la veille de Noël, savez-vous ce que nous avons remarqué ? C’est que les enfants, au matin tant attendu jouent surtout… avec les cartons d’emballage des jouets coûteux que vous leur imposez ! Voilà pourquoi nous refusons dorénavant de nous faire les complices de votre entreprise de négation du rêve, de négation de toute culture. Nous refusons – nous pères Noël du monde – d’être vos instruments dans cette entreprise d’acculturation mondiale : partout une seule et même musique, partout les mêmes jouets chers et tuant l’imagination, partout une seule idéologie, celle de l’argent, du fric, du pognon.
Nous voulons, nous, pères Noël, que les enfants du monde rêvent, réfléchissent, s’épanouissent dans la diversité et la richesse de leurs cultures.

- Mais c’est une révolution ! Apprendre à réfléchir aux gosses… Puis quoi encore ? Ont-ils besoin de réfléchir pour devenir de bons consommateurs adultes ? Bien dociles et réceptifs à nos messages publicitaires ? Mais vous voulez tout foutre en l’air, ma parole !
Mes profit… Mes stock-options…
Avec tout l’argent que nous dépensons dans les télévisions, dans les ordinateurs, dans les play-stations pour empêcher les gens de réfléchir. Pourquoi pas la liberté, l’égalité, la fraternité puisque vous y êtes ? Révolutionnaires ! Sans-culottes ! Bolchéviques ! Vous allez nous ruiner avec vos dangereuses utopies ! Mais pour qui vous prenez-vous ?

- Pour des gens qui ont une grande responsabilité. Bien sûr, nous sommes vos créatures, mais nous tenons maintenant notre légitimité de notre succès. Des millions d’enfants du monde croient en nous et nous attendent avec espoir, la tête pleine d’étoiles. Nous ne pouvons pas les décevoir. Nous ferons donc notre tournée cette année encore…

- Ah ! Enfin une bonne parole ! Alors finis de jaser pour ne rien dire. Remplissez vos hottes, vos traîneaux, atteler vos rennes et, Oust ! Partez !

- Je crois que nous nous sommes mal compris. Nous allons faire notre tournée, mais pas pour livrer vos japoniaiseries et vos américonneries. Nous allons porter aux enfants du monde des messages d’intelligence, des ferments de liberté, des gages d’égalité, des élans de fraternité.

- Ah ! Ah ! Laissez-moi ricaner… Et comment donc ?

- N’oubliez pas que nous sommes en Scandinavie, patrie des célèbres Prix Nobel. Eh bien nous, nous allons créer les « Prix Noël » ! Nous allons livrer dans les cheminées des enfants du monde des Livres ! Des Livres ! Car c’est dans les Livres que se trouve le Savoir, l’Intelligence, la Tolérance, la Concorde, l’Entraide, l’Amitié et l’Amour entre les enfants, entre les Hommes.

Les pères Noël s’en vont, leurs hottes pleines de livres, tandis que l’homme d’affaire se ronge les poings en morigénant.

16/12/2006

A boire! Tavernier!

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Large soif avec le livre-disque de la Chorale des Côtes-du-Rhône.

Qui ne connaît pas les joyeux gaillards de la Chorale des Côtes du Rhône ? Depuis quinze ans, leurs voix males rythment la plupart des festivités bachiques de la région. Vous les avez certainement un jour ou l’autre entendu chanter « La font de Nîmes », « Coupo Santo » ou « A boire ! Tavernier ». Vous pouvez désormais boire, trinquer et chanter avec eux grâce au livre-disque qu’ils viennent d’éditer à l’occasion des quinze ans de leur création. Ce livre de chansons à boire, avec paroles et musique, est accompagné d’un CD rom audio de 16 de leurs principaux titres.
Vendu au prix de 15 euros, ce livre-disque fait un excellent cadeau pour les Fêtes. Il sera présenté et dédicacé par celui qui l’a conçu et réalisé, également parolier de la Chorale, Jean-Victor Joubert, le jeudi 21 décembre à la Maison de la Presse de Villeneuve-les-Avignon.
Qu’on se le dise !

09/12/2006

Pour une fois, je vais dire du bien de Chirac!

À la suite de la polémique déclenchée par l'Église catholique à propos du Téléthon, le Président de la République a adressé à l'AFM, une lettre dans laquelle il a écrit ce qui suit en réponse à ceux qui se poseraient des questions:
"Le problème qui est posé est celui de la conciliation de deux principes : le respect de l'embryon et la possibilité pour les chercheurs de conduire des études dans un domaine extrêmement prometteur pour les malades, celui des cellules souches.
Après un très long débat très approfondi, les élus de la nation sont parvenus à un point d'équilibre, avec la loi de bioéthique de 2004.
Le législateur a autorisé les recherches sur les cellules embryonnaires. Mais il l'a fait dans un cadre extrêmement précis : cela ne concerne que des embryons qui, au terme de la loi, et faute de projet parental, auraient été détruits. Cela ne concerne que des protocoles de recherche rigoureusement évalués.
C'est dans le strict respect de cette loi, je le répète, dans le strict respect de cette loi, que le Téléthon, à juste titre, agit. Je tenais à le rappeler pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté".

Eh bien voilà! Tu vois, Chichi que tu peux si tu veux!

08/12/2006

Qu'est-ce que vous commandez à la Mère Noël?

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07/12/2006

Hypocrisie à neutrons

Non mais écoutez-les crier des cris d’orfraie (rapace diurne, du latin orsifraga, brise os) contre la position de Ségo de refuser l’accès au nucléaire, même civil, à l’Iran.
Evidemment il y a la superbe hypocrisie qui veut que l’on refuse aux autres ce que l’on s’autorise à soi-même (la possession de l’arme nucléaire que se réserve un petit club fermé). Mais cela procède du cynisme pragmatique : il n’y a pas d’amitié entre les nations, seulement des intérêts et des rapports de force.
Mais il y a encore une autre hypocrisie : pas besoin d’être ingénieur pour savoir que toute installation nucléaire dite « civile » produit avant tout du plutonium. L’électricité vient en plus… Nous en savons quelque chose, nous, dans la vallée du Rhône à qui l’on a bourré le mou avec l’électricité de Marcoule ! C’était en fait une usine à fabriquer du plutonium destiné à faire des bombes !
Donc si les enrurbannés persans veulent des centrales nucléaires « civiles », c’est pour faire la bombe. Uniquement cela. De l’électricité, ils peuvent en faire tant qu’ils veulent avec leur saloperie de pétrole.
Et Ségo a raison.
CQFD

29/11/2006

Xénophobie

Un dangereux national-populiste a lancé une violente campagne contre les bénéficiaires de la double nationalité, qui profitent donc simultanément du passeport français et du passeport algérien. Il appelle même les employeurs à se méfier d’eux.
Qu’on se rassure, ce xénophobe n’est pas candidat à l’élection présidentielle, il est d’ailleurs déjà président de la République algérienne, c’est Abdelaziz Bouteflika… (Marianne n° 501)

21/11/2006

Ah! Les vaches...

J’ai manqué le train… Pas de ma faute ! Mais le résultat est le même.
Je me pointe ce matin à la gare d’Avignon, muni de mon billet que je composte, et je m’installe dans le train, à quai, en direction de Nîmes, pour une correspondance 22 minutes plus tard à destination de mes forêts de la Margeride. Pas plus tôt installé, une voix impersonnelle prévient les voyageurs que « le train n° tant, à destination de Perpignan partira avec un retard d’environ 40 mn… ». Un rapide calcul me fait me rendre à l’évidence : pour la correspondance, je pouvais toujours me gratter ! Je sors donc du wagon, et à l’accueil, on m’apprend que « ce sont des pompiers qui occupent les voies vers Nîmes… »
Me voilà donc obligé de retarder mon départ de 24 heures, et de laisser ma femme seule au milieu des troupeaux de vaches et de taureaux… Au risque de moi-même rejoindre la cohorte de bêtes à cornes…et le chef des gares d’Avignon, de Nîmes et d’ailleurs !
Ma foi, mieux vaut avoir une participation sur un volcan que l’exclusivité d’une banquise ! ! !


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20/11/2006

Bonum vinum laetificat cor hominum

Ce ouiquinde a été redoutable: c'était la sortie des vins primeurs. Evidemment, avec mes acolytes de la Chorale des Bois sans Soif, nous avons été somptueusement accueillis et avons pu étancher notre large soif dans une vingtaine de caves... Résultat: voilà la chorale qui s'épanche...

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...et maintenant, j'en suis réduit à ça:

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18/11/2006

Les femmes au pouvoir: faites votre choix

Celle-ci?


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ou celle-là?

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10/11/2006

Transit intestinal

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Eh! Ségo, tu leur a tout de même grandement facilité le transit intestinal aux éléphant qui aboient!

25/10/2006

Qui a peur du Peuple ?

Ils en sont pathétiques ! Fabius, Strauuss-Khan, et même l’étonnant Bayrou. Qu’ils le veuillent ou non, ils sont obligés de se définir par rapport aux proposition de la belle Ségo ! Et ça, c’est un signe qui ne trompe pas : ils sont sur la défensives, ils ont déjà perdus… C’est elle qui fait la course en tête.
Faut les voir s’offusquer, avec des cris d’orfraie, devant la proposition de la madone du Poitou d’instituer des jurys populaires pour tenir à l’œil des représentants du peuple qui, une fois élus, utilisent au moins 60% de leur temps à ce qui est leur principale préoccupation : être réélus ! Ce n’est pourtant pas leur faire injure mais une simple marque de bon sens. N’y a-t-il pas, dans certaines entreprises — les plus saines — un « conseil de surveillance » chargé de surveiller les administrateurs et les dirigeants ? Comment un représentant du peuple peut-il s’offusquer que ce même peuple, dont il tient ses pouvoirs, puisse avoir la possibilité de leur demander des comptes ? Le manque de confiance du peuple envers ses « élites » demande justement ce type de contrôle. Il est trop facile de taxer de « populiste » toute propositions qui tend responsabiliser les élus à travers un contrôle des citoyens.
Allez Ségo, chauffe ! On les aura ! Puis on se farcira avec une délectation goulue le sinistre nain agité.

15/10/2006

PAROCHUS PROXENETA

Grâce à un curé italien cette locution latine qui signifie curé proxénète entrera peut-être un jour, à double titre, dans les célèbres pages "roses" du dictionnaire Larousse.
L'AFP du 12.10.2006 nous apprend qu'un prêtre italien de 81 ans de la région de Saint-Marin, qui dirigeait une association d'aide aux personnes en difficulté, a été arrêté pour agressions sexuelles sur mineurs et proxénétisme. Deux complices un restaurateur italien et un jeune roumain, ont également été interpellés par la police.
Ce prêtre, Don Giuseppe Giacomoni avait fondé une association qui hébergeait des marginaux, italiens ou étrangers ayant notamment eu maille à partir avec la justice. Selon le parquet, cité par le quotidien La Repubblica, des mineurs étrangers vivaient sous la menace: soit ils acceptaient de se prostituer, soit ils étaient expulsés de l'association et dénoncés comme sans papiers.
Les victimes se prostituaient dans l'un des appartements de l'association au prix de 100 à 200 euros la passe, tandis que le prêtre se rendait régulièrement chez les carabiniers pour se plaindre du comportement de jeunes qu'il hébergeait, afin d'ôter par avance toute crédibilité à une éventuelle dénonciation.
Selon La Républica, un jeune homme de 16 ans qui aurait été abusé sexuellement par le prêtre aurait même été "cédé" d'octobre 2005 à août 2006 au restaurateur.
Les voies du Seigneurs sont impénétrables, mais pas l’oignon des jeunots !

14/07/2006

Vive la France!

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C'est Marianne, la Vache Républicaine de Villesoule (tout un programme!), le village de Margeride où je glande! Marianne est sortie ainsi habillée pour soutenir Zizou et ses potes , mais aussi pour le 14 juillet!
Elle est pas belle le France!
Je suis descendu pour deux jours dans la fournaise mais je remonte dès demain dans mes montagnes, à 1236 mètres, où je mets une couverture molletonnée la nouit pour ne pas avoir froid!
Allez, salut!