Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

21/10/2008

Trader fou des Caisses d’Epargne : à qui profite le crime ?

caisse d'épargne.jpgDu haut de ses talonnette, avec un mouvement de menton viril et péremptoire, notre Demi-mètre du monde a fusillé les trois principaux dirigeants de la Caisse d’Epargne. Ah ! Mais ! Faut pas la lui faire au grand homme. Dégagez… Enfin, pas très loin, on les replanque ailleurs les pôôvres.

Moi, je suis un sale con de fouille-merde: chaque fois qu’on me fout sous le nez un truc un peu gros, je doute, et je cherche où est l’embrouille cachée.

Regardons d’un peu plus près comment l’Ecureuil s’est fait bouffer 700 millions d’euros.

On nage en pleine gadoue et l’histoire est trop dingue pour être « claire ».

La CNCE (Caisse nationale des caisses d’épargne) fait ce qu'on appelle de la gestion pour compte propre, c'est-à-dire qu'elle utilise ses fonds propres pour gagner sur les marchés. Comme toutes les autres banques.

En avril 2008, Julien Carmona, membre du directoire chargé des finances et des risques, décide d'arrêter cette activité. Décision entérinée par le directoire de la banque en juillet 2008, et notifiée à la Banque de France un mois plus tard. Donc, depuis cette date, la Caisse d’Epargne est censée être en dehors des coups fourrés qui ont foutus bien de ses consœurs dans le rouge.

Hors, pour une raison encore indéterminée, le 6 octobre, l’un des trois traders plus particulièrement chargé des produits dérivés se met à prendre des positions sur des indices de volatilité (un produit dérivé qui consiste à jouer sur l'évaluation de l'amplitude des cours) de plusieurs bourses européennes. Le trader parie sur la hausse du marché après l’annonce du plan Paulson. Mais, le marché s’effondre ! Comme tous les joueurs, le trader, âgé d’une trentaine d’année, espère se refaire, et dépasse toutes les limites. Une semaine plus tard, le 13 octobre au matin, à 11h, il offre sa démission à sa hiérarchie qui commence à s’inquiéter. Il était temps… La direction de la banque mutualiste se rend compte de l’étendue des dégats et apprend alors que sa salle de marché a passé outre l'interdiction d'agir sur ces marchés ! Bonjour la qualité des contrôles !

Pour sortir de cette opération de « trading », les Caisses d'épargne doivent trouver, sur le marché, des contreparties acceptant de reprendre ses positions malencontreuses. Opération qui se fait de gré à gré. Deux banques sont en mesure de reprendre ses positions : BNP Paribas, et la Société Générale. Celles-ci marcheront et gagneront de 4 ou 5 millions d'euros de marge sur cette opération. (source : Nouvelobs.com).

Voilà, schématisée, comment s’est passée l’histoire. Maintenant, cherchons à qui le crime profite.

Les Caisses d’Epargne, jusqu’à une « réforme » récente des sarko-trafiquants, étaient les seules, à égalité avec la Banque Postale, a pouvoir délivrer et gérer les fameux Livrets A, les livrets d’épargne que pratiquement tous les petits Français reçoivent à leur naissance. C’est le produit préféré des petits épargnants. Un produit sûr, géré par des établissements irréprochables en lesquels les petits épargnants ont toute confiance.

Confiance ! C’est le mot magique pour tout ce qui touche au pognon.

Hors, depuis la « réforme » chiée par le gouvernement sous la pression du très puissant lobby des banques, toutes les banques commerciales vont pouvoir ouvrir et gérer les Livrets A ! Oh ! N’ayons que peu d’illusion, ces banques, par le hameçon de ce Livret A, alpaguerons les clients pour les baratiner et les diriger vers d’autres produits maisons plus rentables pour elles. Mais, pour cela, il faut décider les épargnants à sortir leur Livret A des Caisses d’Epargne ou de La Poste pour les rouvrir…dans une de ces banques commerciales !

Donc, ce fiasco retentissant des Caisses d’Epargne est pain béni pour foutre en l’air la CONFIANCE des épargnants !

Voilà pourquoi, avec mon esprit tordu, je me laisse allé à penser que ce ou ces trois traders fous pourraient avoir agis sous l’influence de… Bref, à vous de penser la suite.

Au fait, s’il y en a qui sont bien placés pour suivre la future carrière de ce « trader » fou après quelques temps de mise au vert, lorsque la sauce médiatique sera retombée, ils pourront peut-être savoir à qui le crime a profité…en regardant qui l’embauche !



18/10/2008

Les cèpes farcis de La Lionne

cèpes farcis copie.jpg



Quand août éteint ses feux vient le temps des vendanges
De Cornas à Ampuis, de Tavel à Orange
Les garçons et les filles, en colles qui trépignent
Cueillent avec ardeur les raisins dans les vignes.
Ils coupent en riant les grappes de soleil
Et les foulent en jus d'opale ou de vermeil
Que tous les vignerons, dans l'ombre des caveaux
Transmuteront en vins gouleyants et nouveaux.
Et c'est aussi le temps où sur les hautes terres
Du Ventoux, de Provence, d'Ardèche ou de Lozère
Dans les sombres forêts que cerfs et daims recèpent
Surgit, mystérieux, Sa Majesté le Cèpe.
Mais pour le découvrir, sous sapins et fougères
Il faut expérience, œil vif et main légère.
Tôt levé le matin, dans la sylve mouillée
Le bâton d'une main, dans l'autre le panier,
Il faut marcher, ramper, jouer au sanglier,
Pour atteindre ce lieu secret et singulier:
Sa "bouletière" cachée même à ses familiers!
Le cèpe, s'il est là, tu le sais par le nez,
Son parfum délicat te le fait deviner.
Avance à quatre pattes dans les épais fourrés
Respire à petits coups, tout comme un chien d'arrêt,
Cherche sous les plus basses branches des sapins
Et si tu trouves un cèpe, cherche aussi ses copains:
Il est rarement seul le Prince des forêts.
Il te faut le couper et non le déterrer,
En respectant ainsi le cèpe et son domaine
Tu t'y retrouveras à la saison prochaine.
Range bien sur des feuilles, dans un large panier,
Ce dont tu as besoin, pour ne pas gaspiller.
Boletus Eludis procure trois plaisirs:
Le plus primordial, c'est bien de le cueillir,
Puis le plus cérébral, c'est de le cuisiner,
Enfin le plus charnel, c'est de le déguster.
Je vais te raconter comment fait La Lionne
(C'est l'élue de mon cœur, grande, fière et mignonne)
Pour préparer, farcis, les cèpes les plus gros,
Superbes dômes bruns dépassant le kilo.
Elle nettoie le cèpe sans pourtant le laver,
À la brosse, au couteau, sans jamais s'énerver.
Elle enlève la queue qu'elle hache menu,
Deux aulx, deux échalotes, du persil, revenus,
Elle poêle cent grammes de chair à saucisse,
Incorpore échalotes puis queues de cèpes; épice
Avec du sel, du poivre noir, un peu de thym,
En tournant elle y introduit la mie de pain.
Hors du feu elle lie par un œuf et du beurre.
Sa farce est terminée. Tu sens ce qu'elle fleure !
C'est alors qu'elle fait rissoler le chapeau
Environ cinq minutes de chaque côté
Un peu plus côté mousse qu'elle n'a pas ôtée,
Le fait de le saler lui fait rendre son eau.
Elle beurre le fond d'un plat à gratin rond
D'un diamètre à peine égal au champignon.
Elle garnit le fond de pâte feuilletée
Et y pose dessus son cèpe renversé
Elle étale sa farce harmonieusement
Façonnant de la sorte un dôme culminant.
Le tout est recouvert de pâte feuilletée,
Au sommet elle ménage une cheminée.
Léger nappage à l' œuf pour fournir le brillant
Qui donnera au plat un côté attrayant.
Cuisson à four moyen pendant une bonne heure.
On sert le plat sur table! C'est alors le bonheur!
Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire,
Ma tripe est assoiffée, remplis raz bord mon verre
D'un de ces vins subtils, poussés en Languedoc
Qui te rendent gaillard, solide comme un roc.


22/01/2008

CES IMBECILES HEUREUX QUI SONT NES QUELQUE PART

492770eaf0f20cea0fb951ba0363ab4e.jpg

Le grand tonton Georges Brassens fustigeait en son temps « ces imbéciles heureux qui sont nés quelque part ». Il parlait d’or.

Où va se loger le chauvinisme géographique ! Il existe des pèlerins, et même des élus qui montent au front pour défendre…
Quoi ?
Le pouvoir d’achat ?
L’égalité homme femme ?
La laïcité menacée ?
La liberté face au flicage généralisé ?
La liberté de la presse ?
Un toit pour tous ?

Eh ! Ca va pas la tête… Ils montent au front, choucroute ou cassoulet à la pointe de la connerie qui leur sert de fusil pour… DEFENDRE LE NUMERO DE LEUR DEPARTEMENT sur la plaque minéralogique de leur sacro sainte bagnole.

C’est n’importe quoi. « Ouais… S’quand on est en camping, on est content de voir des gens de cheuuu nouus. » Des gens auxquels, cheuuu eeeuux, ils ne jetteraient même pas un œil.

Et puis, bordel, est-ce qu’un numéro est représentatif d’un lieu ? N’est-ce pas une représentation totalement désincarnée ? « Ch’uis du 9-3, ch’uis du 84, ch’uis du 39… » Tu parles d’une poésie !

S’ils veulent absolument identifier leur tas de fer à leur lieu de vie, qu’ils mettent une plaque sympa avec : « JE SUIS DU GARD ! JE SUIS DE LA LOZERE ! JE SUIS DU JURA ! » etc.

Avouez que la connerie à ce niveau donne une approche certaine de l’infini.

21/11/2007

Sabotage à la SNCF ? A qui profite le crime ?

Depuis ce matin, on entend les machines à bruits s’offusquer avec des airs de vieille douairière constipée devant une énormité : le prétendu « sabotage concerté de matériel électrique des lignes TGV de la SNCF ».

A qui profite le crime ?

Lorsque l’on connaît l’attachement viscéral des personnels de la SNCF à leur entreprise, on ne peut une seule seconde penser que ces actes sont le fait de cheminots, quelle que soit leur colère. Jamais un cheminot ne sabotera l’outil de travail qui est la passion de sa vie autant que son gagne-pain.

Donc il faut chercher ailleurs. Chez des provocateurs qui ont tout intérêt à salir les cheminots, à les faire passer pour des fumiers, profiteurs et saboteurs.

Ce genre de coup tordu a pour finalité de creuser autant que faire se peut un fossé entre cheminots et usagers.

Malgré le large battage que l’on peut attendre des médias couchés au pied de leur maître, les citoyens ne seront pas dupe de cette saloperie d’embrouille probablement réalisé par des nervis téléguidée par des officines nauséabondes à la solde du pouvoir et du medef…

15/11/2007

Privilégiés...

59840a53dcc3faf559cadc090bdb328c.jpg

30/10/2007

Ouarf! Il te fait un mistral à décorner tous les sarkos!

381e4730e492bc87a25ac7c31d34c72c.jpg


Oui mais, le mistral, il trop de mal pour qu'on en dise du bien
et trop de bien pour qu'on en dise du mal!

Démonstration de la faisabilité technique d'un système de production d'électricité 100% renouvelable

7a60a1b063af2eefed4ad3189622380e.jpg


Il y quelques années, les Allemands ont décidé – sous la pression d’un parti Vert responsable – de se lancer avec une volonté politique affirmé, des moyens conséquents et l’efficacité que le monde entier leur reconnaît dans l’exploitation des énergies renouvelables. Résultats : ils sont les premiers en Europe à tendre vers une relative libération par rapport aux énergies fossiles et, surtout, leur industrie est à la pointe sur ces marchés d’aujourd’hui et de demain. Ils vont actuellement plus loin que la simple production ponctuelle d’énergies éoliennes, de biomasse, etc. Ils en sont à combiner efficacement toutes ces énergies.

Ainsi, en coopération avec l'institut des techniques solaires de production d'énergie (ISET) de l'Université de Kassel, les entreprises Schmack Biogas AG, Solarworld AG et Enercon AG ont présenté, mardi 9 octobre 2007 à Berlin, un système décentralisé de production d'électricité à partir de sources d'énergie renouvelables réparties sur l'ensemble du territoire allemand, l'objectif affiché étant de couvrir, à terme, 100% de la demande électrique nationale.

Combinant différentes technologies de production et de stockage de l'énergie à partir de sources renouvelables (éolien, solaire, hydraulique et biogaz), ce système pilote innovant, raccordé au réseau électrique depuis deux mois, relie et régule 36 centrales isolées. Le système est capable de fournir de l'électricité 100% renouvelable en continu, en fonction de la demande, de manière fiable et indépendante des conditions météorologiques.

Le concept consiste à combiner de manière optimale les avantages de différentes sources d'énergies renouvelables (d'où son nom de "Kombikraftwerk" ou "centrale-combi") : centrales hydroélectriques à pompe et centrales à biogaz sont utilisées pour compenser les fluctuations de l'éolien et du photovoltaïque. Le système permet par ailleurs de compenser les inégalités régionales en termes de ressources énergétiques.

Comme le souligne Frank Asbeck, président de SolarWorld, dans un communiqué : "Ce projet-pilote permet de répondre aux besoins annuels en électricité d'une petite ville comme Stade qui compte 12.000 foyers, soit de fournir 4,15 millions de kWh. Il montre ainsi en petit ce qui est possible en grand, une couverture totale (des besoins en électricité) grâce aux énergies renouvelables".

"Le Kombikraftwerk montre que les énergies renouvelables fournissent assez d'électricité, qu'elles sont régulables à tout moment, peuvent fonctionner en association et se compensent l'une l'autre via le réseau", a renchéri Ulrich Schmack, président de la société du même nom.

Le système a été mis en place à la suite d'une demande de la chancelière fédérale lors du sommet allemand de l'énergie en avril 2006. Pour plus d'informations (en allemand), vous pouvez consulter le site Internet du projet : http://www.kombikraftwerk.de

Fini de dire que quand il n'y a plus de vent ou de soleil, il faut mettre en route une centrale au charbon. Ce projet montre bien qu'il y a toujours une énergie renouvelable qui peut être disponible! Prochaine étape : un système décentralisé au niveau Européen.

28/10/2007

Grève à Air France...

32328659443d2aadec5d66863498345a.jpg


...ça n'empêche pas de s'envoyer en l'air!

C'est Toussaint: j'ai fait mon Testament...en chanson!

6b171490ffa366e37fc6f9fa9de6738c.jpg


Si je meurs, je veux qu'on me distille
Ma liqueur embaumera la ville
Chaque année mes ptits’enfants ébahis
Dirons : Putain, Papé a bien vieilli !


Menez ma viande sur le plateau de Sault
Dans la lavande faites tremper mes os
Macérez bien ma queue et mes neurones
Dans un bon vin de la Côte du Rhône.

Si je meurs, je veux qu'on me distille
Ma liqueur embaumera la ville
Chaque année mes ptits’enfants ébahis
Dirons : Putain, Papé a bien vieilli !


Vous tirerez un demi muy de gnole
Du jus de vie, d'humour, de gaudriole
Puis faites-y macérez mes couillons
Ça donn' un goût qui plait aux vignerons.

Si je meurs, je veux qu'on me distille
Ma liqueur embaumera la ville
Chaque année mes ptits’enfants ébahis
Dirons : Putain, Papé a bien vieilli !


Vous me ferez reposer à la cave
Entre un Bonneau et un blanc de chez Chave
Comme voisin mettez-moi du Lirac
Du Châteauneuf ou même un bon Paulhac

Si je meurs, je veux qu'on me distille
Ma liqueur embaumera la ville
Chaque année mes ptits’enfants ébahis
Dirons : Putain, Papé a bien vieilli !


Vous me boirez, ça ne fait aucun doûte
Et m'aimerez juqu'à l'ultime goutte
Quand vous trouss'rez les bell's de votre temps
C'est un peu moi qui prendrais du bon temps !

Si je meurs, je veux qu'on me distille
Ma liqueur embaumera la ville
Chaque année mes ptits’enfants ébahis
Dirons : Putain, Papé a bien vieilli !


Jean-Victor Joubert de Mairdre
Grand Bramaïre de
l'Académie des Amoureux de l’Aïoli

25/10/2007

Sarko veut supprimer les régimes spéciaux des pauvres.. et en crée pour les riches !

ddb42cd49ce5e1e0b179f97421a2d9fc.jpg

Décidément, il reste égal à lui-même le Phénix de Neuilly : il envoie ses sbires de l’Huhèmepets distribuer des tracts sur les marchés pour faire, selon ses propres paroles « le service après-vente » de sa « réforme » concernant les régimes spéciaux de retraite et, en même temps, voilà-t-il pas qu’il crée…un nouveau régime spécial ! Il est vrai que celui-ci concerne de valeureux travailleurs dont la pénibilité de travail est notoire : il s’agit des avocats qui pourront prendre leur retraite à 55 ans ! ! !

Voilà de l’équité ! Voilà des gens — en grande majorité de son bord — qui sauront lui être reconnaissant.

Ils voteront Sarko aux prochaines municipales, et c’est ce qui compte.

Tout comme les internes des hostos, futurs toubibs et donc autres électeurs qu’il s’agit de caresser dans le sens du poil : le Sarko (on ne peut pas dire le gouvernement, puisque le gouvernement, c’est lui !) a reculé devant la puissante lame de fond populaire soulevée par la défense de ces commis voyageurs des laboratoires pharmaceutiques et fervents adeptes du 4x4!!!

Ils ne veulent pas aller exercer en cambrousse? Et bien ils resteront à Paris où en Provence pour soigner les mémères à varices. Pourtant, c’est avec nos impôts, cambrousards et citadins confondus, que ces charlots se paient leurs études ! Ils pourraient avoir la décence de rendre un tant soit peu de temps aux cochons de payants…

Eux aussi voteront Sarko aux prochaines municipales, et c’est ce qui compte.

Autres malheureux, les parlementaires dont on a déjà eu l’occasion de voir de près le régime de misère qui est le leur lorsqu’ils prennent leur retraite. Un député Huhèmepets encore bien tendre avec ses 38 ans, un certain Benoist Apparu, préconisait, à une réunion du groupe parlementaire de son parti d’aligner le régime de retraite des dits parlementaires sur le régime général afin d’être « exemplaires ». « Ta gueule ! » lui fut-il fraternellement répondu !

Ben voyons !

Grenelle...

medium_ogm-taillemoyenne.3.jpg

Ce sera quoi à la sortie? Borloo j'aime ou BorloO.G.M.?

22/10/2007

Cochon qui s'en dédit.

medium_avioncochon_copie.2.jpg

Le roi du Maroc ne veut pas acheter des Rafales. Le représentant de commerce Sarko va lui proposer ça pour lutter contre les intégristes!

05/10/2007

Les cocus: plus grand parti de France!

medium_la_française_des_cocus.jpg


Merde, moi qui trouve plein de champignons! Au fait où elle est ma femme?
Après tout, comme pourrait dire un cocu illustre, Sarko, s'il avait une once d'humour: "Il vaut mieux avoir une participation sur un volcan que l'exclusivité d'une banquise"!

02/10/2007

Mariani pour la polygamie!

Les sénateurs viennent de retoquer l’amendement Mariani sur les contrôles ADN. Pour une fois que l’assemblée des vieux kroumirs sert à quelque chose, on ne va pas se plaindre. Mais comme c’est l’Assemblée nationale qui a le dernier mot dans les navettes parlementaires, on peut craindre ou espérer, selon le camp dans lequel on se situe, de voir cet amendement revenir et passer.
Le dessein de Mariani est de freiner le rassemblement familial des étrangers, et surtout des Africains. C’est son point de vue, et il est partagé par bien des Français : la plupart de ceux qui ont mis Sarko au pouvoir. Ceux-ci n’ont donc à s’en prendre qu’à eux.
Mais le pauvre Mariani se fourre le doigt dans l’œil jusqu’au coude et son amendement, s’il passe, aura des effets contraires à ceux escomptés !
Ainsi, imaginons un père de famille africain ayant au pays quatre femmes. Chacune d’elle ayant cinq enfants. Dans la mesure où ces dames sont fidèles à leur seigneur et maître, voilà qui fait vingt enfants dont le test ADN prouvera qu’ils sont issus génétiquement du demandeur ! Ces vingt gosses obtiendront donc régulièrement leur visa, ils arriveront en France, le père prolifique les installera puis, l’une après l’autre, fera venir ses quatre femmes !
Résultats Môssieur Mariani : quatre fois plus d’entrants au titre du regroupement familial, et…légalisation de fait de la polygamie en France.
Comme quoi, ci-devant Mariani, on devrait faire travailler la cervelle avant de proposer des conneries pareilles.
Encore faut-il avoir une cervelle…

29/09/2007

Rothschild, au bloc!

medium_rothschild.2.jpg

Prendriez-vous ce type en stop?


Eh ! La baronne Nadine de Rothschild! Toi qui nous donne des leçons de maintien, de savoir-vivre à la télé, avec tes airs de vieille dinde déplumée, comment tu l’as élevé ton chiard ? C’est toi qui lui a appris a flinguer les fliquettes, même si ce n’est qu’avec le viseur laser d’un fusil de chasse ?

Tè, voilà l’article de Guillaume Biet sur Europe 1 :
« Tôt vendredi matin, une policière de faction dans la rue juste à côté de l'Elysée ressent une brûlure à l'oeil droit. Puis elle distingue une lumière : c'est le faisceau d'un laser que l'on pointe sur son visage, depuis une fenêtre du 10, rue de l'Elysée. A cette adresse, se trouve l'hôtel particulier de Benjamin de Rothschild. Cousin de David et Edouard de Rothschild, Benjamin est le président du groupe La Compagnie financière Rothschild, spécialisée dans la gestion de fortune, société dont il a héritée à la mort de son père Edmond. Sa mère est la baronne Nadine de Rothschild.

Dès la fin de son service, la policière porte plainte et à 7 heures, ses collègues se présentent chez le Baron... Mais à la porte, le majordome refuse de les laisser entrer : "trop tôt pour réveiller Monsieur".

Les policiers reviennent donc un peu plus tard et Benjamin De Rothschild est aussitôt placé en garde à vue, dans un commissariat du 8e arrondissement. Face aux enquêteurs, le baron avoue : à 6 heures ce matin, c'est bien lui, le grand amateur de chasse, qui manipulait son fusil depuis sa fenêtre... Une arme équipée d'une lunette à visée laser. Mais le riche héritier assure qu'il n'a pas délibérément visé la policière. Ce qui est sûr, c'est que la gardienne de la paix, elle, souffre de brûlures. Elle a une petite lésion de la cornée à l'œil droit, qui lui vaut 5 jours d'arrêt de travail. »

Les bourres l’ont tout de même relâché, et même pas passé à tabac ! C’est vrai qu’il crèche en face de l’Elysée et pas en banlieue…
Au fait je n'ai pas trouvé cette petite information dans Libération...

27/09/2007

Il neige!

medium_neige.jpg

Ca y est : il neige ! Un temps bas, gris, humide. Avec quelques flocons épars qui s’insinuent dans le cou ! Merde, ça c’est pas très bon. C’est un peu tôt. J’entends les champignons qui se recroquevillent au sein de la terre encore tiède. Les oiseaux ferment leur gueule. Sauf les corbeaux et les agasses dont les ricanements percent la brouillasse. Et on n’a pas arracher les patates ! Ca fait rien, on ne crèvera pas de faim : les pieds de cochons cuisent pour midi…
Allez, à plus tard, je vais roder dans la brume à la recherche d’un soleil famélique…

20/09/2007

Bové, Borloo, même combat ! ! !

Puteng ! Fallait voir la gueule des gros poussahs gavés aux subventions de la FNSEA, canal céréalier (le pire !) qui ont sifflé le pauvre Bar niais lors d’un de leur colloque d’engraissés ! Ils venaient de lire dans Le Monde une information par laquelle Borloo envisageait un moratoire sur les OGM, ces sous-merdes empoisonneuses ! On les reconnaît bien, ces gros tas qui volent leur croûte en empoisonnant les terres, en pourrissant les eaux, en mettant en marché des saloperies bourrées de pesticides. On les reconnaît bien ces larbins de Monsanto qui veulent nous imposer, par un mitage aussi sournois que scandaleux, ces maïs OGM dont personne ne veux dans le pays, pas plus qu’en Europe.
Allez Borloo ! Si tu réussis à imposer le moratoire fa ce à ces gros cons, on se cotisera pour te faire une statue !

c5e37ebb5a851851b6e64974137202f1.jpg

06/08/2007

Hausse du tabac et du pétrole: que du bonheur!

medium_petrole.jpg


Deux bonnes nouvelles pour commencer la semaine : la hausse du tabac et la hausse du pétrole. La hausse du tabac ne pénalise que ceux qui fument. C’est donc leur problème. Celle du pétrole donne une lueur d’espoir de sortir de ce monde shooté au brent.

La difficulté croissante à étancher la soif planétaire en pétrole est chaque jour plus évidente. Le Nord pompe à tour de bras depuis près de cent cinquante ans, et le Sud aspire logiquement à le rejoindre. La consommation mondiale, les formidables tensions géopolitiques, tirent le prix du baril vers le haut dans une spirale infernale. Cette situation provoque des raisonnements en noir et blanc. Les optimistes parient que la technologie, l'argent dégagé par un pétrole cher, doperont l'exploration et la découverte de nouveaux gisements. Les autres voient le compte à rebours déjà enclenché, le monde consommant presque autant en vingt ans qu'il ne l'a fait depuis la construction du premier derrick : technologie ou pas, d'ici deux décennies, peut-être même une seule, l'or noir aura quasiment disparu. Et bien avant cela la carte politique du monde risque d'être profondément bouleversée, car les pays assoiffés d'or noir n'assistent pas les bras ballants au désastre annoncé.

Et si, pourtant, ce baril hors de prix avait des vertus ? Aujourd'hui, personne ou presque ne se soucie de consommer mieux, c'est-à-dire de consommer moins de ressources et surtout d'énergie. En dépit d'un engouement sans précédent, les énergies «propres», sans hydrocarbures ni déchets à long terme, ne pèseront au mieux que 2 % de la consommation mondiale en 2030. Même l'atome n'y pourra rien. Pourtant, la Chine, l'Inde, l'Europe, n'en finissent pas de planter des moulins à vent ; le Brésil fait tout pour sucrer ses moteurs et ceux du reste du monde ; et les adeptes du diesel à huile découvrent des qualités à la friture.

Un pétrole cher, c'est l'assurance que les milliers de projets, d'expériences du moins consommer, ou du consommer autrement, ne seront plus de simples gouttes d'eau réservées à quelques bobos. La plupart des idées qui germent ici et là n'attendent plus qu'un petit coup de pouce et beaucoup de pédagogie : est-il normal que l'Autriche affiche trois fois plus de chauffe-eau solaires que la France ? Est-il raisonnable d'utiliser des hordes de camions quand le rail a prouvé depuis longtemps son efficacité ? Est-il judicieux que les ingrédients d'un simple pot de yaourt parcourent plusieurs milliers de kilomètres avant d'atterrir sur nos tables ? Est-il légitime de dégrader les côtes chiliennes en quelques années pour assouvir l'appétit de saumon des Européens?

Le choc pétrolier dont nous vivons les prémices exige des politiques ambitieuses, pour forcer les uns, et accompagner les autres. Mais on ne les voit se dessiner ni en France ni en Europe ni ailleurs. La cure de désintoxication au pétrole aujourd'hui, la panne sèche demain, seront d'autant plus violentes que les responsables politiques auront gardé leurs œillères. Pourtant, le développement durable, trop souvent considéré à tort comme un simple thème en vogue, ambitionne d'instaurer un état universel de bien-être en «écologisant», en humanisant l'économie. Chacun, politiques en tête, récite sans se tromper la définition du développement durable : «Un type de développement qui permet de satisfaire les besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.» Mais voilà, chacun voit la durabilité à sa porte. Si nous ne faisons rien, demain, le baril sera à prix d'or quand le sevrage sera impossible et le climat en surchauffe. Alors aujourd'hui, ce pétrole déjà cher est l'occasion ou jamais de changer notre monde. Vive le pétrole cher, donc!

30/07/2007

Départs de vacances

medium_camion_deborde.jpg


Les Zaoutiens en route vers la grande bleu...

24/07/2007

C'est le temps des festivals

medium_mozart_adoucit_les_moeurs.jpg