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25/01/2012

Au bistro de la toile : le temps (de Sarko), c’est beaucoup d’argent (de nos poches) !

chimulus bistro copie.jpg

 

- Oh ! Victor, t’as balancé grave sur les dépenses abyssales de Microlax 1er. Mais 500 milliards d’euros, on ne visualise pas…

 

- Un ami à moi, Danivance, a fait un petit calcul qui éclaire la chose : 500 milliards soit 500.000.000.000 d’euros. Sort ta calculette Loulle et faisons un petit calcul… 5 ans de 365 jours (on lui fait cadeau du jour de rabiot de l’année bissextile), ça fait ?

 

- 1.825 jours.

 

- Multiplié par 24 heures, ça fait ?

 

- 43.800 heures.

 

- Multiplié par 60 minutes, ça fait ?

 

- 2.628.000 minutes

 

- Multiplié par 60 secondes, ça fait ?

 

- 157.680.000 secondes.

 

- Divisons donc l’augmentation de la dette due à l’incompétence de Sarko et aux cadeaux faits à ses amis du Fouquet’s, soit 500 milliards, par ce chiffre. Calcule Loulle.

 

- Attends, je m’y perds dans tous ces zéros.

 

- Prends ton temps. C’est vrai que les zéros profusent dans l’entourage de l’Axe de la galaxie…

 

- Ça nous fait donc pour chaque seconde de mandat de Sarkozy une augmentation de la dette – qui s’ajoute à la dette que le Phénix de Neuilly a trouvé en arrivant aux affaires – de 3.171 euros !

 

- Putaing ! Ça en fait des canons ça ! Tè ! Met ma tournée Loulle. Pour oublier…

 

Sextidi 6 pluviose 220

 

Merci à Chimulus 

 

24/01/2012

Le brillant Sarko-bilan : l’homme qui coûte 500 milliards à la France !

dette cinq cent milliards sarko par Soulcié.jpg

 

Eh ! Les sarko-trafiquants vont sortir un trac à six millions d’exemplaires pour vanter le bilan de Sarko ! Z’ont pas de vergogne… Le meilleur raccourci du bilan de Sarko c’est celui des chiffres de la dette.

 

Emmanuel Lévy et Mélanie Delattre, journalistes à Marianne et au Point mettent les pendules à l’heure dans un livre « Un quinquennat à 500 milliards : le vrai bilan de Sarkozy » : (…) « Sur les 632 milliards d’accroissement total de la dette – passée en cinq ans de 1 150 milliards d’euros à 1 780 –, la crise n’a compté que pour 109 milliards. Le reste est le fruit d’une mauvaise gestion du passé qui n’a pas été corrigée (370 milliards d’euros) et de décisions prises pendant le quinquennat qui ont considérablement puisé dans les ressources de l’État (153 milliards d’euros), soit au total un peu plus de 520 milliards d’euros. Le prix du mandat Sarkozy. »

 

Tout ce qu’on trouvera sur les six millions de tracs UMP n’est que baratin et communication.

 

Sources :

http://www.marianne2.fr/L-homme-qui-a-coute-500-milliards-a-la-France_a214413.html?print=1

 

http://www.amazon.fr/quinquennat-500-millards-bilan-Sarkozy/dp/2755505877

 

Quintidi 5 pluviose 220

 

Illustration Soulcié

 

23/01/2012

Corbeil-Essonnes : l’hôpital de la honte.

hôpital Corbeil-Essonnes1.jpg

 Le triple A mode Sarko, c’est fini. Bon débarras. Mais le triple P, vous connaissez ? C’est une invention très ultralibérale des sarko-trafiquants qui consiste en un partenariat public privé. En clair, pour la construction de grandes infrastructures, le privé construit et entretien à ses frais et le privé utilise l’infrastructure moyennant un loyer annuel avec un bail de trente ans. C’est beau sur le papier. Dans la réalité c’est une usine à gaz qui consiste à pomper le pognon du public pour le transférer dans les poches du privé.

La vitrine de ces PPP est le nouvel hôpital Corbeil-Essonnes. Dans les années 2000, les conseils d'administration des deux hôpitaux de Corbeil-Essonnes et d’Evry décident la fermeture des sites, pourtant quasi-neuf  car construits tous deux dans les années 80 dans la perspective de la construction d'un site unique pour ce bassin de population. L’opération doit se faire selon la procédure du PPP. C’est la société Eiffage qui enlève le marché. Le ministre de la santé qui a signé ce partenariat est un certain Douste-Blazy (le nouvel « ami » de Bayrou). Et en route les bulldozers, et coule béton. Le chantier est officiellement terminé depuis le 17 janvier. Parait que c’est aussi accueillant qu’un aéroport ! Des couloirs de plus de cent mètres. Bonjour la chaleur humaine…

Et c’est un beau bordel ! On découvre début 2011 que l'hôpital, truffé de malfaçons (8 000 erreurs constatées par huissiers sur le site), n'est pas prêt d'ouvrir et qu'Eiffage demande une "rallonge" de 100 millions d'euros pour terminer les travaux ! Quant au loyer, évalué à l'origine à 29 millions d'euros annuels, il s'élèvera à près de 43 millions d'euros chaque année ! Un gouffre abyssal. Un rapport de la chambre régionale des comptes épingle quant à lui le PPP, décrivant une "opération juridique contraignante et aléatoire" et évalue à 500 millions d'euros les économies qu'aurait occasionnées une maîtrise d'ouvrage publique dans la construction du site. Et voilà le travail ! 500 millions d’euros que le privé vole au public « grâce » à cette horreur qu’est la PPP !

Cet hôpital est toujours inoccupé car insalubre et mal conçu. Le Centre hospitalier sud-francilien paie pourtant depuis plus d’un an un loyer exorbitant à Eiffage. Tout le monde reconnaît l’échec du « partenariat public-privé » : un gâchis financier et sanitaire. Financier : 500 millions de trop payé à la sortie ; sanitaire : selon Didier Lecointe, responsable sanitaire de l’établissement, le boulot a été mal fait. Par exemple des meubles en aggloméré, « véritables nid à bactéries » (bonjour les maladies nosocomiales !) dans la salle de réanimation, pas de biberonnerie ni de chambres mère-enfants, de l’eau à 25% véritable bouillon de culture alors que la loi impose 60°, etc. 8000 malfaçons ont été constatées par huissier !

Des économies drastiques sont imposées afin de pouvoir payer le loyer de près de 4 millions d’euros par mois ! Au détriment de l’offre de soin ainsi sacrifiée au profit des bénéfices d’une société privée !

Eh ! François, toi que l’on a découvert pugnace, volontaire, réaliste et…de gauche hier, voilà un premier chantier à dépoussiérer lorsque tu seras au pouvoir. D’autant plus que…c’est chez ton porte-parole, Manuel Vals !

 Quartidi 4 pluviose 220

 Photo X – Droits réservés 

20/01/2012

ALERTE : LE MEDEF ATTAQUE !

 

hyènes avec charogne en bouche.jpg

 

Il a fait son tour de chauffe le Sarko avec son « sommet social ». Une tentative d’enfumage de plus mais qui n’a fait que rigoler les syndicats. Ce qu’il mijote, c’est de casser la baraque avant de se barrer. Il va sortir la grosse Bertha le 29 janvier pour tenter d’imposer à la cosaque les mesures qui achèveront le modèle social « à la française » issue du Conseil National de la Résistance. Marionnette du Medef, c’est lui qui sera à la manœuvre pour tenter de faire passer un max de mesures antisociales.

 

Voilà plusieurs semaines que le ban et l’arrière ban de toutes les officines ultralibérales gravitant autour du Medef font le forcing sur tous les médias pour matraquer leur crédo bidon : trop de charges patronales, pas assez de travail, travail trop payé, pas assez de flexibilité, manque de compétitivité par rapport à l’Allemagne, et patin coufin ! Et ils sont hargneux ! Définitifs ! Avides ! Cyniques ! Sans vergogne ! Ils profitent de la « catastrophe » de la perte du AAA pour pousser leurs feux. Ils attaquent tous azimuts. Gérard Filoche a listé leurs cibles :

 

- Remise en cause des 35 h, soit par suppression de la durée légale, soit par les 37 h avec baisse des salaires par suppression des majorations des heures supplémentaires ;
- Suppression de la 5° semaine de congés payés ;
- Suppression du Smic universel remplacé, comme la durée légale, par un Smic négocié par branche ;
- Développement forcé et généralisé du chômage partiel par seule décision patronale avec salaires abaissés à 60 %, 75 %, sans qu’aucun salarié ne puisse refuser en se réclamant de son contrat de travail ;
- Prédominance des contrats imposés au niveau de l’entreprise sur la loi, avec possibilité de baisses de salaires, de baisses d’horaires, au gré de l’employeur ;
- Remise en cause du CDI avec ces CDD de trente mois, la systématisation des ruptures individuelles non motivées ;
- Casse du statut de la fonction publique en précarisant l’ensemble des fonctionnaires qui subissent déjà un jour de carence et 0,27 % de salaire mensuel en moins ;
- Abaissement massif des salaires bruts en transférant les cotisations sociales payées par les patrons en TVA (dite sociale) payée par les salariés ;
- Permettre que tous les apprentis (600.000) puissent travailler de nuit et le dimanche (Villepin avait ouvert l’apprentissage aux enfants de 14 ans et le travail de nuit et du dimanche qu’à partir de 15 ans seulement) ;
- Totale déréglementation du travail du dimanche, fin du principe de repos dominical ;
- Multiplier et vite les « contrats aidés » exonérés de cotisations sociales (sur les 340.000 contrats du secteur non-marchand (CUI-CAE) inscrits au budget, 225.000 devront être conclus au premier semestre).
- Accélération de l’application du recul des départs en retraite et de la baisse du niveau des pensions. Mise à l’écart de toute réglementation sur la pénibilité. Fin de toute dispense de rechercher d’emploi pour les seniors.
- Réduction du droit de grève dans les transports aériens et élargissement des services minimums imposés.

- Rajoutons la privatisation de la formation des enseignants!

 

Voilà ce que Microlax 1er et ses sarko-trafiquants veulent faire passer avant de se barrer. Alors vigilance, action sur le terrain. C’est la guerre avec ces gens-là. Ne les laissons pas marquer des points décisifs en se reposant sur l’espoir d’un prochain changement suite aux élections du printemps. N’oublions pas aussi que Le Pen, malgré son discours mensonger auprès des classes laborieuses est sur la même ligne, n’oublions pas non plus que Bayrou propose 100 milliards de plan de rigueur. On attend la musique hollandaise.

 

Reste Mélenchon qui connait l’ennemi et a un discours clair, sans concession, cohérent. Heureusement !

 

Primidi 1er pluviose 220

 

Photo X - Droits réservés

 

 

19/01/2012

Promo Nucléaire : pour toute centrale achetée, une leucémie en prime !

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Les enfumages pathétiques du pauvre Microlax 1er ne doivent pas nous faire oublier des réalités pas très réjouissantes dont l’une des plus révoltantes demeure l’entêtement pro nucléaire du régime en place, sous la pression terrible du lobby nucléocrate. Les faits parlent d’eux-mêmes : le nombre de leucémie augmente proportionnellement avec la proximité d’une installation nucléaire. Amis habitant près de Marcoule, Tricastin, Cruas, Cadarache, La Hague, etc., bonne et heureuse année ! Et surtout la santé !

 

Un excellent article vient d’être publié dans Agoravox sous la plume d’Olivier Cabanel. Il récèle une foule d’informations étayées par de très nombreux liens. Prenez-en connaissance, il est édifiant :

 

http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/promo-nucleaire-pour-toute-108219?debut_forums=200#forum3186774

 

Décadi 30 nivose 220

 

Illustration X – Droits réservés.

 

P.S.- Il paraît que l’UMP cherche un slogan pour la campagne de Microlax. Je leur en propose deux :

 

Avec Nicolas Sarkozy, la France de la désespérance !

Avec Nicolas Sarkozy, la France de la faillite !

 

18/01/2012

Citoyens cochons de payants, exigeons un débat sur la « dette » !

dette dessin boulet.jpg

 

Cette fameuse dette, dont on nous gonfle à longueur de journée, et que Sarkozy – Lumière de la galaxie – a doublé, que représente-t-elle ? Qui la détient ? Omerta complète sur la question. Alors exigeons la lumière sur ce sujet crucial. Un Collectif national pour un audit de la dette publique, soutenu par des personnalités comme Etienne Balibar, Frédéric Lordon, Susan George ou Ariane Mnouchkine a lancé une pétition pour exiger ce débat.

Objectif du collectif, qui regroupe une vingtaine de syndicats et d'associations: organiser un «débat démocratique au plan local, national et européen» sur la question de la dette des Etats.

 

 

« Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant «il faut rembourser la dette», nous répète-t-on matin et soir. «On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France».


Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?


Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie. »
 
Signer l'appel:  http://www.audit-citoyen.org/

 

Nonidi 29 nivose 220

 

Merci à MichaelSki

17/01/2012

Au bistro de la toile. Apporte A boire + Loulle ! C’est notre AA+ à nous !

 

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Tè ! C’est la mienne. C’est vrai qu’ils nous gonflent les aliboffis avec leurs conneries de triple A, de « dégradation » et patin coufin… Ça ressemble à un enfumage de plus…

 

- C’est un enfumage. Les pays européens, et donc la France, sont gouvernés actuellement non pas par la volonté de leurs peuples à travers leurs gouvernements élus mais par une petite mafia financière qui œuvre avec opiniâtreté dans une seule direction : la destruction de tous les acquis sociaux, la privatisation de tous les services publics, l’esclavagisation des travailleurs, le massacre de la sécu et de tous les services sociaux, etc. La « crise » étant le choc volontairement provoqué par une nébuleuse mafieuse appelée « Lémarché » afin de faire accepter de force toutes leurs saloperies.

 

- Comment sortir des griffes de ces pourris ?

 

- « Lémarché », ce sont en fait quelques fonds de pension, quelques groupements bancaires, quelques fonds spéculatifs à l’abri dans des paradis fiscaux. Presque tous ricains ou rosbifs. La connerie de nos gouvernants -  et particulièrement de Sarkozy qui a doublé la dette au cours de son temps « aux affaires » - est d’emprunter du pognon à ces gens, se mettant ainsi à leur merci.

 

- Ouais. Et on fait comment avec cette dette de 1700 milliards dont le remboursement des seuls intérêts coûte à l’Etat plus de 40 milliards chaque année, soit l’équivalent de l’impôt sur le revenu ?

 

- Un gouvernement qui aurait des couilles aurait vite résolu le problème. D’abord faire un audit de cette dette qui cache bien des créances illégitimes. Ça permettra déjà d’en éliminer une bonne partie. Les Islandais, les Argentins, les Equatoriens l’ont fait avec succès. Puis, sans même changer le mode de fonctionnement de la Banque Centrale Européenne - qui lui interdit stupidement de prêter du pognon directement aux états -, imposer à toutes les banques travaillant en France d’accorder des prêts obligatoires à l’Etat à concurrence des 1700 milliards de la dette. Les banques pour trouver ce pognon emprunteront – elles le peuvent ! – à la BCE au taux habituel pour elles, soit 1%. Après quoi, l’Etat remboursera à ces banques à un taux de 1,1%. C’est bien assez pour payer le fonctionnement de ces établissements qui se gavent sur le dos des Français avec des taux allant de 4 à 24% ! Dès lors le service de la dette diminuera drastiquement et une grosse partie des 40 milliards servira à rembourser réellement cette dette alors qu’actuellement il ne sert qu’à rembourser les intérêts.

 

- Pas con…

 

- Et s’il faut emprunter pour investir, il suffit de lancer un « emprunt patriotique » auprès des Français, à un taux d’un demi point au-dessus du taux du livret A. On peut aussi envisager un emprunt forcé auprès des trois millions de « millionnaires français » ! Ainsi on se sort des griffes de « Lémarché » ! Et leur triple A, ils peuvent se le foutre dans l’oigne et sans vaseline… De plus les milliards correspondant aux intérêts qu’il faudra tout de même rembourser resteront dans le circuit économique du pays, relançant d’autant la consommation et n’iront plus engraisser, comme c’est le cas actuellement, les retraités du Texas, du Wisconsin ou de Californie. L’état Japonais a une dette de 200% de son PIB et se branle complètement des ukases de « Lémarché » puisque cette dette est entièrement détenue par les Japonais ! On n’est pas plus cons qu’eux.

 

- Finalement, tu ferais un bon ministre des finances !

 

- Et généreux en plus ! Tè ! Remet ma tournée, et du rouge !

 

Octidi 28 nivose 220

 

Merci à Chimulus

 

16/01/2012

Triple A(ne) : L’accablant bilan

triple A dessin.jpg

 

Triple A, triple A, morne plaine…

La France “dégradée”, le bouffon dans la peine

Cinq années de saccage et cinq ans de mensonges,

Les Français dégoutés et la France qui plonge,

Il est beau le bilan du sinistre sagouin

Qui fouaille le pays, comme un porc, de son groin.

Arrête, Pinocchio ! Tu mens comme tu pètes,

Tes mots sont des crachats, tes gestes des branlettes

Tu voudrais qu’on te croie, toi le copain de Bouygues,

D’Arnaud, de Lagardère, et de tant d’autres zigues

Bâtissant des fortunes par la spéculation

Sur le dos des prolos par la confiscation

Du fruit de leur savoir, leur sueur, leur travail

Et puis les rejetant tout comme vil bétail.

Avec tes airs confits de sacristain en messe

Tu t’appuies sur la crise, oubliant tes promesses

De chercher la croissance, s’il faut, avec les dents.

Et le pouvoir d’achat, Monsieur le Président !

Vous nous aviez promis qu’une fois aux affaires

Par la foi, le travail, finirait la misère.

Et les terribles nuits, seul, dehors, lorsqu’il gèle ?

Les vieux qui pour bouffer fouillent dans les poubelles ?

Et les SDF ? Et les gens qu’on expulse ?

Y avez-vous pensé ? Est-ce que ça vous révulse ?

Non ! Vous avez, en fait, profité de la crise

Pour nous faire avaler, en loucedé, par surprise

De sordides « réformes » toujours réactionnaires,

Dures pour le prolo, douces pour l’actionnaire.

Vous vouliez, disiez-vous, remettre « plus d’Etat »,

Alors que vous lourdez ses agents par gros tas.

Votre bilan est beau : régression, esclavage,

Faim et précarité, répression et chômage.

Vous remplissez les poches de vos amis patrons

Par la France d’en bas pressée comme un citron.

Vous léchez le croupion de la fille à Le Pen

Pensant récupérer les voix de ses copains…

Vos maitres sont banquiers, votre dieu est le fric

Des agences bidons vous rendent hystériques.

Enfin ! Plus que cent jours à subir le bouffon

Avant de pouvoir dire « Casse-toi, pauvre con » !

 

VictorAyoli

 

Septidi 27 nivose 220

 

Merci à Faujour

13/01/2012

Mélenchon crève l’écran !

 

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Rien dans Libé (enfin, pas grand chose) ; rien dans Marianne ; ah, quelque chose sur Médiapart ; un bon truc sur Agoravox ; rien dans Le Monde ni dans Nonobs; évidemment rien sur BFM TV, etc. Je veux parler de l’époustouflante prestation de Mélenchon jeudi soir, lors de l’émission politique de Pujadas. Faut croire qu’il gène l’ami Merluche ! Pourtant, seul contre tous, face aux sourires narquois des « journalistes » de l’establishment, Mélenchon a littéralement crevé l’écran ! Deux heures sans s’emmerder une minute ! Clair, précis, maniant l’humour et la diatribe, connaissant ses sujets, renvoyant sans ménagement dans les cordes ses adversaires – car il ne s’agissait pas d’intervieweurs cherchant à sortir le meilleur de leur interlocuteur, mais d’adversaires résolus à le piéger – Mélenchon a donné un sens à la campagne présidentielle, revenant toujours à l’essentiel, à son programme et surtout à l’humain.

 

Ah ! La tête de l’insupportable Langley, bouffé crû, et celle de Namias, son sourire goguenard lui rentrant dans la gorge ! Un vrai bonheur. Et celle de Pujadas, un peu gêné aux entournures, et les deux duettistes finaux, presqu’admiratifs devant la prestation de la Merluche ! Un seul interlocuteur s’en est bien tiré et ce n’était pas un journaliste mais…Beffa, figure du CAC 40, dont, étonnamment, certaines idées rejoignent celles de Mélenchon.

 

Il a été clair Mélenchon. Pourtant ils voulaient tous le faire trébucher ! Les sans-papiers ? On régularise ceux qui travaillent, car ils sont instrumentalisés par les patrons pour écraser les salaires. Le Smic à 1700 euros ? « C’est ça, dit-il en brandissant une pièce de deux euros, et vous allez me dire que ce n’est pas possible ! » Les milliards à trouver ? Niche Copé, cadeaux aux patrons, et surtout fraude organisée et tolérée ! Le cannabis ? C’est un psychotrope comme tous ceux achetés en pharmacie dont les Français sont les champions pour évacuer leur stress au boulot. Le siège de la France à l’ONU ? Il faudrait l’abandonner au profit de quoi ? De qui ? D’une Europe invertébrée et d’une Ashton inexistante ? Le Tibet ? Pas de courbettes aux curés genre Dalaï Lama. Laïcité avant tout. L’entreprise capitaliste ? Briser  le pouvoir des actionnaires et l’équilibrer avec celui des représentants des travailleurs. Privilégier les Scop. Protectionnisme ? Bien sûr lorsqu’il s’agit de lutter contre des pays où les travailleurs ne sont que des esclaves. L’Europe ? Pas celle actuelle des banquiers. Elle a raté une occasion historique lorsque l’Allemagne et la France étaient dirigées par la gauche et a foirée à cause du refus français de rapprocher les institutions de ces deux pays moteurs. Etc., etc.

 

Quant aux questions sur son attitude vis-à-vis de Hollande, il a martelé que la gauche qu’il représente à toujours, toujours voté pour le candidat de gauche. « Hollande appellerait-il a voter pour moi le cas échéant » ? Enfin, il ne se trompe pas d’adversaire : son engagement est avant tout contre Le Pen et Sarkozy. « Hollande est un concurrent, pas un adversaire ».

 

Puisque les grands médias n’en parlent pas, voilà, schématiquement ce qu’il a dit Mélenchon. Et bien dit !

 

 Photo X - Droits réservés


Si vous ne l'avez pas vu, tè! C'est là: 

http://www.pluzz.fr/des-paroles-et-des-actes-2012-01-12-2...

 

Au bistro de la toile : l’arnaque du Livret A.

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Oh ! Victor, t’es voyant ou quoi ? L’embrouille dont tu parlais il y a quatre jours concernant le taux du livret A, voilà qu’elle arrive !

 

- Je ne suis pas voyant mais je prends mes informations là où il faut et pas chez TF1, France télévisions où autres organisations à bourrer le crâne et à karchériser les cervelles au profit de Coca-Cola, Bouygues et leurs marionnettes politiques. Rien à changer, persiste et signe :

 

« Le taux du Livret A est régit de façon très précise (Les règles d'indexation du livret A ) par la loi. Une fois que la formule d'indexation est connue, voici ce qui se passe : « La Banque de France calcule ces taux chaque année les 15 janvier et 15 juillet. Elle transmet le résultat du calcul dans les quatre jours ouvrés au directeur du Trésor. Lorsque le résultat du calcul conduit à modifier les taux, le directeur du Trésor fait procéder à la publication des nouveaux taux au Journal officiel de la République française. Ces nouveaux taux sont applicables à compter du 16 du mois de leur publication ou, si la date de publication est comprise entre le 16 et la fin du mois, du premier jour du mois suivant leur publication. »

L’inflation, au cours de l’année 2011 a augmenté de 2,4%. Le taux selon le mécanisme d’indexation, doit être au moins de 0,25% au-dessus de l’inflation. Donc, le 1er février, dans le cas présent, le taux devrait passer à 2,65% arrondi (c’est le règlement) au quart supérieur, donc 2,75% au lieu de 2,25% actuellement. La loi devrait donc faire obligation au citoyen Noyer Christian, ci-devant gouverneur de la Banque de France de procéder à une hausse du taux du Livret à 2,75% au 1er février prochain, quitte à rabaisser le taux le 1er mai suivant si l’inflation baisse, c'est-à-dire... entre les deux tours de l'élection présidentielle! Pas bon du tout pour Sarko ça ! Pas bon du tout !

Mais heureusement (!!??) dans ce règlement, il est prévu une clause qui permet au gouverneur de la Banque de France de suspendre la mise en œuvre de la formule d'indexation en cas de « circonstances exceptionnelles ». Le gouverneur de la Banque de France, le ci-devant Noyer Christian, sarkozyste convaincu, envisage – en contravention flagrante avec la loi - de faire jouer cette clause de « circonstances exceptionnelles » pour laisser le taux de rémunération du livret  à 2,25% au 1er février prochain. C'est ce qu'il a laissé entendre sur Europe-1 ! »

 

- Ben voilà, c’est fait…

 

- Eh ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire dans moins de cent jours, bulletin en main !

 

- Virez ces voyous !

 

Quartidi 24 nivose 220

 

Merci à Chimulus

 

 

10/01/2012

Convertir le CO2 en pétrole

BFS usine.jpg

On nous gonfle les aliboffis avec la nécessité incontournable de l’énergie nucléaire faute “ de retourner à la bougie”. La crise nucléaire ouverte avec Fukushima remet sérieusement en cause l’énergie nucléaire. Les nucléocrates nous assènent leurs “vérités” en disant qu’il n’y a pas d’alternatives, que c’est une énergie propre, pas chère et blablabla.


Or, tandis que la France gaspille des dizaines de milliards à maintenir en état des centrales nucléaires du passé, d’autres avancent sur des terrains nouveaux. Les Allemands avec l’éolien, le photovoltaïque, l’habitat économique; les Espagnols font encore plus fort: fermes photovoltaïques géantes, champs d’éoliennes et voilà du nouveau, et pas n’importe quoi: la conversion du gaz carbonique (responsable de l’effet de serre) en pétrole!

 

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09/01/2012

Pendant la campagne les sarko-saloperies continuent de plus belle !

 

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Le président du pouvoir d’achat est décidemment égal à lui-même : faire les poches de ces salauds de pauvres pour que puissent s’empiffrer un peu plus les sarko-trafiquants du Fouquet’s club ! Il y a quelques semaines, il relevait d’autorité la TVA produits de base de 5,5% à 7%. Depuis le 1er janvier c’est en vigueur : bonjour le pouvoir d’achat des pauvres ! Puis il veut faire passer, toujours en force, cet oxymoron nommé « TVA sociale ». Plus anti social que ça tu meurs ! Cette mesure, directement sortie des cartons du Medef, va encore sérieusement plomber le pouvoir de survie des précaires, engraisser un peu plus les patrons qui en profiteront pour gonfler leurs marges, sans aucune influence réelle ni sur les délocalisations, ni sur l’invasion des produits chinois.

 

Mais ce n’est pas tout ! Mais ce n’est pas tout ! Approchez mesdames et messieurs, le grand prestidigitateur Sarko va sortir de sa besace encore une superbe arnaque : il va piquer les quatre sous que ces salauds de pauvres mettent sur leur Livret A ! Suivez le cheminement de l’embrouille et vous saluerez l’artiste !

 

Le taux du Livret A est régit de façon très précise (Les règles d'indexation du livret A ) par la loi. Une fois que la formule d'indexation est connue, voici ce qui se passe : « La Banque de France calcule ces taux chaque année les 15 janvier et 15 juillet. Elle transmet le résultat du calcul dans les quatre jours ouvrés au directeur du Trésor. Lorsque le résultat du calcul conduit à modifier les taux, le directeur du Trésor fait procéder à la publication des nouveaux taux au Journal officiel de la République française. Ces nouveaux taux sont applicables à compter du 16 du mois de leur publication ou, si la date de publication est comprise entre le 16 et la fin du mois, du premier jour du mois suivant leur publication. »

L’inflation, au cours de l’année 2011 a augmenté de 2,4%. Le taux selon le mécanisme d’indexation, doit être au moins de 0,25% au-dessus de l’inflation. Donc, le 1er février, dans le cas présent, le taux devrait passer à 2,65% arrondi (c’est le règlement) au quart supérieur, donc 2,75% au lieu de 2,25% actuellement. La loi devrait donc faire obligation au citoyen Noyer Christian, ci-devant gouverneur de la Banque de France de procéder à une hausse du taux du Livret à 2,75% au 1er février prochain, quitte à rabaisser le taux le 1er mai suivant si l’inflation baisse, c'est-à-dire... entre les deux tours de l'élection présidentielle! Pas bon du tout pour Sarko ça ! Pas bon du tout !

Mais heureusement (!!??) dans ce règlement, il est prévu une clause qui permet au gouverneur de la Banque de France de suspendre la mise en œuvre de la formule d'indexation en cas de « circonstances exceptionnelles ». Le gouverneur de la Banque de France, le ci-devant Noyer Christian, sarkozyste convaincu, envisage – en contravention flagrante avec la loi - de faire jouer cette clause de « circonstances exceptionnelles » pour laisser le taux de rémunération du livret  à 2,25% au 1er février prochain. C'est ce qu'il a laissé entendre sur Europe-1 ( cliquer ici ) !

Les « circonstances exceptionnelles » en question, c’est donc une simple magouille pro sarkozyste ! Noyer, si Microlax repasse, t’aura une médaille, promis juré !

Ce que ces crapules vont nous voler, ce n’est pas rien ! Le Livret A et le livret qui lui est adossé, le Livret de développement durable (LDD), totalisent environ 270 milliards d'euros de dépôts, auxquels il faut ajouter les quelque 50 milliards d'euros du Livret d'épargne populaire (LEP), soit 320 milliards au total, un point de variation du taux de rémunération équivaut à 3,2 milliards d'euros sur un an, soit 800 millions d'euros par trimestre. Soit pour un demi-point 400 millions d’euros !

A vos bulletins ! A vos bulletins ! Et virons ces nuisibles.

 

Sources :http://www.mediapart.fr/journal/economie/060112/livret-l-entourloupe

 

Décadi 20 Nivose 220

 

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03/01/2012

Au bistro de la toile : Sarko et les Scop…

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- Oh ! Victor, t’as vu, voilà que Sarko s’intéresse au sort des ouvriers ! Il veut imposer à la SNCF, entreprise nationale principal actionnaire de SeaFrance, de refiler aux salariés de cette société dans la panouille un max de thunes pour qu’ils rachètent et fassent repartir leur entreprise sous forme de SCOP, c'est-à-dire société coopérative ouvrière de production.

 

- Quand on connait le blaireau, on ne peut que ricaner devant ce revirement. Il y a quelques jours seulement, par la bouche fielleuse de son sous ministre des transports, le pittoresque Mariani, il faisait savoir que cette solution était ridicule et procédait du jusqu’au-boutisme suicidaire de syndicats intégristes ! Et voilà qu’il prône maintenant l’exact contraire, faisant passer de façon éclatante son sous ministre pour un con !

 

- Ouais mais on ne va pas lui reprocher de découvrir l’intérêt de l’économie sociale ?

 

- Certainement pas, mais tout ça sonne tellement faux qu’on ne peut que douter des intentions réelles de Microlax. Pour qu’une Scop marche – et il y en a beaucoup  - il faut un secteur porteur, des capacités de management interne à l’entreprise, une volonté sans faille des coopérateurs d’œuvrer ensemble et…des capitaux. Le transport maritime transmanche reste porteur malgré le tunnel, le projet est porté par la CFDT qui possède en ses rangs des dirigeants potentiels ayant toutes les capacités requises, reste la volonté des travailleurs et les capitaux. Le fait que depuis le début de l’affaire les salariés unanimes proposent la solution de la Scop est un gage de solidité collective. Quant aux capitaux, si chaque salarié touche des indemnités de 50.000 euros, vu qu’ils sont un millier, on arrive aux 50 millions nécessaire ! Reste à convaincre la SNCF…

 

- Sauf si – ce qui est probablement le calcul sournois et cynique de Sarko et de ses sarko-trafiquants – une majorité de ces salariés, éblouis par cette masse conséquente de thunes qui va leur arriver, plutôt que de les investir dans une scop, les gaspillent en achat d’écrans LCD, de bagnoles pleins de gadgets et autres dépenses de merde avant de s’inscrire au chomdu ! On peut faire confiance aux sarko-trafiquants pour tout faire pour planter la merde entre les syndicats de façon à casser la barraque tout en faisant de grands gestes pour la sauver !

 

- T’as tout compris. C’est probablement là le calcul des sarko-trafiquants pour lesquels l’économie solidaire est un épouvantail qui les fait trembler et se chier dessus de peur. Les scop et autres formes d’entreprises sociales sont la véritable alternative au capitalisme sauvage que nous subissons actuellement. Les Argentins en ont fait l’un de leurs principaux chevaux de  bataille dans leur guerre victorieuse contre les vampires du capitalisme mondialisé.

 

- A la nôtre !

 

 

Quatridi 14 Nivose 220

 

Merci à Chimulus


28/12/2011

Au bistro de la toile : Fainéants de tous les pays, unissez-vous !

 

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- « Françaises, Français, je vous propose de rejoindre dès mon élection cette élite triomphante que sont les Fainéantes et les Fainéants. Pour vous permettre d’intégrer enfin cette cohorte du savoir-bien-vivre - un fainéant est plus efficace que tout autre car il travaille vite pour avoir plus vite fini, et bien pour ne pas avoir à y revenir -  je m’engage à ce que mon gouvernement verse à chaque Française, à chaque Français, de sa naissance à sa mort, une allocation de 1000 euros chaque mois ! »

 

 

- Oh ! Victor, si tu proposes ça, t’es sûr d’être élu ! Et haut-la-main ! Mais tu crois pas que t’envoie le bouchon un peu loin ?

 

- Pas du tout. Il est temps de se débarrasser de cette culture influencée par le religieux et le politique, cette horreur imposé par les parasites des clergés et des puissants : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » et « travailler plus pour gagner plus ». Une telle allocation, permettait à chacun de vivre sans la contrainte du travail forcé, exploité mais avec la perspective du travail choisi, rémunérateur, épanouissant. Le prix total de cette mesure : 1000 euros par personne et par mois, soit 12 fois 1000 multiplié par 65 millions égale 780 milliards d’euros ! Soit grosso-modo l’équivalent de toutes les allocations chômage, familiales, logements, bourse, retraite, etc. sans oublier toutes les subventions, exemptions de charges et autres fatras de niches fiscales, sans oublier non plus les économies en matière de gestion fiscale ou de sécurité. En somme, distribuer à chaque Français un revenu garanti pendant toute la vie ne coûterait pas beaucoup plus au budget de l’État-providence que le système actuel qui a réussi l’exploit de dépenser autant pour faire de la France le pays où le sentiment d’insécurité est le plus élevé. Bien loin d’être une méthode grossière et utopique de lutte contre la pauvreté, l’allocation universelle, dont le coût de distribution est négligeable au regard des dispositifs actuels, apparaît donc comme un moyen d’atteindre toutes les personnes pauvres à moindre coût. Ne serait-ce pas un énorme progrès qu’une société dont l’activité serait basée sur la passion et le volontariat plutôt que sur la contrainte ?

 

- …taing ! Victor, ça fait rêver ton système. Mais enfin, il y a des activités qui ne sont pas très bandante et qu’il faut pourtant faire : ramasser les poubelles, laver le cul des vieux, etc. Qui les fera ?

 

- N’oublie pas que ce système va complètement changer les rapports de force entre patronat et salariat. Actuellement, ces boulots peu valorisant sont, en plus, mal payés, mais les volontaires, dans mon système, serait rares, donc recherchés, donc bien payés ! Ce système n’est pas neuf : il traine dans les cartons des « zéconomistes » depuis une vingtaine d’années. Il a même été proposé – sous une forme édulcoré - par…des candidats de droite : Villepin et Boutin ! Moi, j’attends que Hollande s’en saisisse. Il a dit qu’il voulait apporter du rêve aux français : il est là son levier pour nous faire enfin rêver et croire en l’avenir. Tiens, je vais te faire lire le travail sur la question d’un « néconomiste » distingué, Jacques Marseille, récemment décédé, qui n’était pas toujours ma tasse de thé ni mon ballon de rouge, mais qui a sérieusement creusé la question :

 

  Octidi 8 Nivose 220

 

Merci à Chimulus

 

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27/12/2011

Microlax 1er ENFOIRÉ d’honneur !

 

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« Eh ! T’as bien dit que t’allais réduire la pauvreté d’un tiers en trois ans ? T’as bien dit que pas un mec ne coucherait plus dehors ? T’as bien dit que tu voulais aider ceux qui se lèvent tôt ? Et qu’est-ce t’as fait en cinq ans ENFOIRÉ ? T’as engraissé tes potes du Fouquet’s. Quand aux crève-la-faim, tiens ! Regarde-les ! Ils sont là. Ah ! Ils puent un peu de la gueule et des ripatons, mais si tu pieutais dehors comme eux, tu crois que tu sentirais Guerlain ? Vingt ans que les restos du cœur existent. Si toi et tes congénères n’étaient pas de sales ENFOIRÉS, les Restos n’auraient plus de raison d’être. Et en plus, tu viens nous narguer ici, dans un de nos centres ! Pour te redonner un vernis « humanitaire » ! ENFOIRÉ ! Quand on veut grimper au mat, faut pas avoir le cul merdeux ! »

 

Voilà à peu près ce qu’aurait dit Coluche à Sarko s’il avait assisté à l’insupportable démonstration de cynisme que le président des pleins de thunes, flanqué de Bécassine Bachelot et de Faux-cul Lemaire, est venu faire à la veille de Noël dans un entrepôt des Restos du cœur de Vitry-sur-Seine. Il a déambulé au milieu des tonnes de victuailles résultant de la générosité des Français, distribuant quelques poignées de main et dégueulant quelques propos stupides à cette France des « fraudeurs aux aides sociales », cette France des « assistés », cette France « parasitaire » comme la qualifie l’odieux Wauquiez.

 

Eh ! Microlax, cette France-là, elle a aussi le bulletin de vote. Et tu t’en rendras compte sous peu.

 

Septidi 7 Nivose 220

 

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23/12/2011

Réveillon : bouffez du patron !

 

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Prenez un patron bien gras et dodu. La meilleure race, c’est la Cacarente. Le nec plus ultra, le Bresse de ces volailles restant tout de même le Patrondebanque. Evitez les patrons Depéhèmeux, ils sont trop petits, ils triment souvent autant que vous et sont trop dur à cuire. Sinon bouffez le père Noël, c’est leur représentant.

Plumez-le autant qu’il vous a plumé. A vif autant que possible : ça crée une production d’endorphine qui donnera à la viande un fumet particulier qui vous rappellera le jour où il vous a convoqué pour vous lourder.

Flambez-le, si possible sur les ruines fumantes de son bureau ou de son usine. Puis égorgez-le en gardant le sang, il est fait de celui qu’il vous a fait suer.

Videz-le de ses tripes qu’il a toute sa vie copieusement tapissées de sauces chaudes et onctueuses avec le pognon qu’il vous a volé. Jetez-les, de toute façon un patron de  Cacarente n’a rien dans les tripes, et beaucoup de merde dans la tête.

Coupez-le en morceaux, au hachoir ou à la tronçonneuse selon affinités. Faites macérer les morceaux dans une marinade faites de moitié bile, aussi amère que celle qu’il vous a faite faire, moitié merde diarrhéique, c’est ce qui convient le mieux.

Après deux jours de marinade, faites revenir les morceaux dans de l’huile de vidange. Puis mettre à cuire à l’étouffé avec la marinade passée au chinois, comme ceux chez qui il a délocalisé votre usine.

Enfin, comme c’est immangeable, foutez le tout au chiotte, c’est la place de ce genre de patrons !

 Tridi  3 Nivose 220

 

Merci à Soulas

22/12/2011

Sarko veut s’attaquer à la retraite des vieux !

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Eh ! Les vioques, vous avez voté en majorité pour Sarko en 2007 si je ne m’abuse ? Et je ne m’abuse pas, ce sont vos bulletins qui nous ont infligé l’Usurpateur pour cinq ans.

 

 

Et kékiva faire l’élu de vos peurs ? Kékiva faire pour vous remercier si – après une campagne à vous faire peur comme avec le petit père Doise – le vote des bœufs nous remet cinq ans de punition de plus ? Eh bien il va vous sabrer vos retraites !

 

 

Eh ! Oh ! Victor, qu’est-ce que c’est que cette connerie ? Comment il va nous les sabrer ? Quand l’a-t-il dit ?

 

 

Il ne l’a pas dit. Pas encore, il est pas si con… Il attend que vous le remettiez en selle le « lonesome poor cow-boy ». Mais il a fait lancer l’idée sous forme de ballon d’essai par un de ses sbires, le dénomme Beigbeider Charles, ci-devant patron d’une boite pourrie, Poweo, qui tente de nous vendre de l’électricité qu’elle rackette à EDF, ci-devant engagé dans le syndicalisme patronal, ci-devant candidat malheureux à la présidence du Medef, ci-devant  secrétaire national de l'UMP, chargé de la pédagogie de la réforme.

 

Bon. Maintenant que vous savez qui, vous allez savoir comment Microlax 1er compte vous enfiler sans vaseline : le Beigbeider, en service commandé, a lancé dans les Echos l’idée suivante : désindexer les retraites du coût de la vie. Depuis la réforme Balladur, en 1993, le montant des retraites est indexé sur l'augmentation des prix à la consommation, hors tabac. Cette évolution est garantie par la loi. Mais, comme dit monsieur frère d’un célèbre écrivain bobo, ce qu’une loi a fait, une autre peut le défaire ! Désindexer la retraite de l’inflation, c’est mécaniquement la faire baisser chaque année. Et mettre ceux qui ont trimé toute leur vie sur la paille, dans des cartons sur la rue, ou les obliger à 75 balais à faire des sous boulots de merde pour survivre…

 

Ah ! Le Charlot Beigbeider la regrette cette époque où les retraités devaient faire la queue pendant des heures, dans le froid, pour toucher leur maigre pension à un guichet miteux ! Ça les faisait crever un peu plus vite ces parasites ! Et si on décrétait obligatoire le « droit » à l’euthanasie des vieux ? Ça va venir Victor ! Ça va venir !

 

Ah ! Au fait Sarko, en connivence avec son frangin Guillaume, patron de l’assureur complémentaire Médéric, fait des pieds et des mains depuis des années pour tuer la retraite par répartition au profit de la retraite par fonds de pension…

 

Eh ! Les anciens, j’espère que vous n’allez pas nous refaire le coût de 2007 ? Ou alors vous seriez masos et suicidaires pour voter pour celui qui veut vous flinguer…

 

 Duodi 2 Nivose 220

 

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21/12/2011

M’ame Michu et M’ame Chazotte : « C’est Noël, on va au resto ! »

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- Alors, M’ame Chazotte, avec les fêtes de fin d’année, on va pouvoir aller au restaurant dépenser notre petite cagnotte ! Hum ! Moi, j’ai envie d’un os à moelle pour commencer, puis d’un pintadeau farci, après, on verra… Depuis la baisse de la TVA, on va pourvoir manger plus pour le même prix !

 

- Ah ! Ah ! Ah ! Impayable M’ame Michu ! V’z’êtes impayable ! La baisse de la TVA, elle passe directement de la poche des con-tribuables – vous, moi - dans les fouilles des gargotiers ! Depuis ce cadeau de Sarko, ils peuvent changer leur 4x4 avec nos sous ! M’enfin, ils votent Sarko, quand ce n’est pas Le Pen. Le hold-up de 3 milliards d’euros par an (l’équivalent chaque année de 100.000 emplois largement au dessus du smic, vous les avez vu ces emplois ?), c’est pour empocher des voix. Et en plus ils nous font manger de la merde…

 

- Oh ! Comme vous parlez vous alors…

 

- A quelques exceptions près, M’ame Michu, v’savez ce que c’est la manière normale de cuisiner en France ? Faut être moderne ! Faut être moderne ! Sachez que la majorité, l’énorme majorité des cent vingt mille restos de France pratique cette méthode qui consiste à réchauffer, au micro-onde ou, au mieux au bain-marie, des préparations culinaires industrielles achetées à bas prix chez Métro ou autre distributeur équivalent. Et vendues à des prix aberrants. Ils appellent ça la « cuisine d’assemblage », portée aux nues par presque tous les gargotiers de France et de Navarre. Ils ont même réussi à imposer aux écoles hôtelières françaises ce type de « formation »… Enfin, une loi devrait bientôt obliger les gargotiers à marquer sur leur carte si le plat est « fait maison » ou non. On verra…

 

- Moi j’en mange des fois des surgelés. Des pizzas surtout.

 

- Ben vous êtes par bégueule… Chez vous, pourquoi pas, mais au resto ! Où est l’authenticité de la cuisine françouaiiise ? Faut dire qu’ils risquent pas grands choses les gargotiers : l’inénarrable Christine Lagarde, lorsqu’elle sévissait en temps que ministre de l’économie, a signé une « Charte des droits des entreprises du secteur des cafés, hôtels et restaurants ». Objectif de ce torchon chaleureusement applaudit par les dits gargotiers : faire en sorte que les contrôles des agents de la répression des fraudes « se déroulent dans les meilleures conditions possibles ». Autrement dit, les contrôleurs doivent prévenir les contrôlés, ils ne peuvent plus divulguer les résultats de leur travail, un « médiateur » - désigné par la profession ! ! ! - veille, dans chaque département à « tenter une conciliation » avant toute sanction, enfin, chaque année un comité départemental noyauté par la profession évalue les contrôleurs et donne des bons et des mauvais points.

 

- Ben ça alors ! Ouais mais les restaurateurs ont bien augmenté les salaires de leurs employés ?

 

- Ben voyons ! Si, suite à d'âpres négociations, une prime annuelle maximum de 500 euros est versée à certains salariés et que le Smic dans ce secteur est supérieur de quelques centimes d'euros bruts au Smic général, la branche de la restauration rapide, qui profite pleinement de la baisse de la TVA, n'a rien voulu octroyer à ses salariés qui restent pourtant les plus mal lotis de tout le secteur.

 

- Justement, la baisse de la TVA, qu’il dit le mari de Carla, c’était pour que la restauration traditionnelle soit alignée sur la restauration rapide…

 

- Baratin. La restauration rapide ne bénéficiait pas d'un taux de TVA différent de celui de la restauration traditionnelle, que l'on aille chez McDonald ou Bocuse, le « sur place » était facturé à 19,6% et le « à emporter » à 5,5%. Seulement les marchands de merde de la restauration rapide ne faisaient aucune distinction entre le « sur place » et le « à emporter ». Ce qu’il aurait fallu faire, pour équilibrer la concurrence, c’était mettre tout à 19,6%, que ce soit à emporter ou à manger sur place.

 

- Ouais mais, les restaurateurs ont embauché…

 

- Tè ! Fumes ! En réalité, c’est autour de 20.000 emplois net ont été créés depuis cette loi pour l'ensemble des CHR, soit un coût de 150.000 euros par poste ! Ils nous coûtent cher ces emplois M’ame Michu….

 

- Ben alors qu’est-ce qu’il faut faire M’ame Chazotte ?

 

- Mangez le patapon de votre chat…

 

Primidi 1er Nivose 220

 

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19/12/2011

Noïo Hel, pas joyeux pour tous...

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Il me souvient, il y a quelques années d’une situation équivalente à celle ici illustrée par Chimulus.


Nous appréciions – ou subissions - en famille, les traditionnelles agapes de la soirée de Noël, avec force nourritures riches et libations. Dehors, un mistral glacé et glacial vidait les rues. Sur la place centrale répondant au beau nom de Jean-Jaurès, roulé en boule dans une cabine téléphonique, il y avait Jacques, un superbe clochard à l’ancienne, artiste doreur sur bois ayant choisi la liberté suprême mais difficile du glandage intégral. Engoncé sous sa barbe et son manteau, sa nuit de Noël n’était pas des plus festives… On le voyait depuis la fenêtre…


En Provence, la tradition veut – enfin, dit ! – qu’il y ait toujours une assiette mise au repas de Noël pour le pauvre qui viendrait à passer. J’ai donc proposé d’aller chercher le Jacques. Mouais… Proposition pas tellement plébiscitée. Je suis donc descendu avec une demi bouteille de champagne et une belle portion de buche de Noël. Et Jacques m’a fait l’honneur de me remercier, atténuant un peu ma honte…


Noël nous gonfle un peu (beaucoup !) les aliboffis, avec son cortège de contes religieux à prendre avec beaucoup de recul (et pour moi de cynisme) et surtout de pressions commerciales ahurissantes.


Mais ne nous laissons pas abuser par les curés et leur « petit Jésus » ni par les marchands avec leurs gros débile en rouge, symbole de cacacola chez les Zétazuniens.


Beaucoup ignorent que le mot « Noël » est un terme païen bien antérieur au christianisme. L'origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin natalis dies (jour de naissance) mais le gaulois noio hel signifiant « nouveau soleil ».


L'interprétation latine traditionnelle de l'origine du mot Noël viserait à occulter les origines pré-chrétiennes de la fête qui trouve sa source dans le culte de Mithra (dieu du «soleil invaincu») chez les Romains et dans les autres fêtes de solstice des pays nordiques.


Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d'hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien.


Étymologiquement parlant, les laïques, les libres penseurs et les athées auraient donc toutes les raisons du monde de se souhaiter Joyeux Noël, et ce faisant ils n'empruntent rien à la religion chrétienne !


 Nonidi 29 Frimaire 220


Merci à Chimulus

 

16/12/2011

Au bistro de la toile : aux chiottes la dette !

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- Putaing ! Parait qu’on est bouffé par la dette ! On travaille pour engraisser les maquereaux étrangers de la finance. Quel bordel Victor…

 

- Attends Loulle. Et si on rêvait un peu. Imagine :

Novembre 2012. Le Beaujolais nouveau et le Côtes-du-Rhône primeur coulent à flot, gommant quelque peu la morosité des Français.

Le président Hollande a d’autres préoccupations. Sur son bureau, le rapport de la Commission d’audit de la dette de la France qu’il avait ordonné dès sa prise de pouvoir. Ce rapport sans concession indique clairement que bien des pans de cette dette peuvent être considérés comme  illégitimes. Il vient de le lire pour la troisième fois et sa décision est prise. Au conseil des ministres il explique sa décision et ordonne : suspension unilatérale immédiate de la dette.

 

- Ah ! C’est pas mal ça !

 

- C’est un véritable coup de tonnerre dans le landerneau des voyous de la finance ! Cris d’orfraie, menaces, dégradation. R.A.B. ! Hollande maintient sa décision. Et que croyez-vous qu’il se passât ? Les détenteurs des titres de cette dette (essentiellement des fonds de pension étazuniens, des fonds spéculateurs planqués dans les paradis fiscaux, des banques d’affaires véreuses, des fonds souverains rapaces du Golfe et de Chine) les bradent jusqu’à 20% de leur valeur (nominal et intérêts compris). Le gouvernement français, par l’intermédiaire de la Caisse des dépôts, rachète ces titres de dettes à bas prix, réduisant des deux tiers cette dette. Un emprunt obligatoire à intérêt inflation + 0,5% auprès des 2,6 millions de millionnaires français jusqu’à apurement total de la dette remet le pays à flot. Les dizaines de milliards d’euros ainsi soustraient au service de la dette sont utilisés à investir dans de grands travaux d’énergies nouvelles, de développement durable, d’augmentation raisonnée mais conséquente des salaires, de réindustrialisation du pays, etc.

En Europe, l’exemple français fait des émules : parmi les grands pays l’Italie d’abord, puis l’Espagne et enfin l’Allemagne débarrassée de Merkel. Une Europe fédérale démocratique, à vocation sociale se met en place autour de ces quatre pays.

 

- Mouais… Ça fait effectivement rêver Victor. Mais ça me semble parfaitement utopique.

 

- Pas du tout Loule. C’est exactement le processus qui a été utilisé en Equateur et en Argentine. Et ces pays, acculés à la ruine par les banksters internationaux, redressent largement la tête, ont une croissance confortable et leurs habitants retrouvent le chemin du confort et du bonheur. La dignité en plus !

 

- Allez ! Aux chiottes la dette ! C’est ma tournée. A la nôtre !

 

Sextidi 26 Frimaire 220

Merci à Chimulus