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08/06/2010

Sous le soleil printanier, les sarko-saloperies continuent !


sarkodoigtsdhonneur copie.jpg

Qu’est-ce qui a foutu le bordel il y a deux ans aux Zuessa puis dans le reste du monde ? Les « subprimes », c'est-à-dire la possibilité donnée aux banques de noyer leurs créances immobilières pourries, en les « titrisant » (en les incluant dans des « titres », des « obligations » vendues ensuite sur le « marché »). C’est ainsi que des épargnants du Crédit Agricole, de la Société générale et autres se sont trouvées propriétaires, à travers des sicav ou des fonds de placements, de ces créances véreuses jusqu’à l’os.


Notre génie national, Sarko 1er, s’était alors vertement élevé contre ces manières de faire : « Ce qu’on appelle la titrisation, c'est-à-dire que chaque jour les banques (étazuniennes) consentaient un prêt immobilier à 10 heures, le revendaient à 17 heures, prenaient la commission, le déstockaient. »


Non mais ! Pas de ça chez nous ! qu’il avait proclamé notre père-la-vertu-financière.


Mouais… Le travail de sape du lobby des banques a eu raison de la fière « détermination » de Microlax 1er. Le projet de loi « Régulation bancaire et financière » porté par Lagarde et qui sera débattu cette semaine à l’Assemblée dit pourtant tout le contraire des bonnes résolutions sarkoziennes. Son chapitre V crée en effet les « Sociétés de financement de l’habitat » à travers lesquelles les banques auront la possibilité, contre des obligations, de céder leurs créances immobilières, par paquets, aux compagnies d’assurances et aux sicav. Dès lors, elles ne seront plus directement responsables des mauvais payeurs. Leurs mauvaises créances n’apparaissant plus dans leur bilan, elles seront incitées à prêter sans beaucoup de discernement… C’est ni plus ni moins que la titrisation à l’américaine que dénonçait Sarko !


Et dire que la presse léche-cul a pourri Martine Aubry pour avoir osé comparer l’Axe de la galaxie - ce génie qui a triplé le déficit et plombé la dette de 750 milliards d’euros - à Maadoff ! C’est désobligeant pour Maadoff : celui-ci n’a volé que les riches, alors que les saloperies sarkoziennes volent avant tout les pauvres…


Sources : Marianne n°685

 

04/06/2010

Le roi du rabot Fillon aurait-il des idées ?

 

fillon faillitaire.jpg

Il vient – enfin ! – d’admettre que les trop fameuses « niches fiscales » devraient être « rabotées » afin de financer, un tout petit peu, les retraites. Evidemment le coup de rabot sera sélectif et probablement léger du coude. Pourtant il y en a du pognon a récupérer dans ces niches pour qui aurait le courage d’en sortir les pitbulls qui les gardent jalousement !

 

Une commission de députés a planché la dessus et a publié un rapport édifiant la dessus. On y apprend que notre beau pays compte... 486 niches fiscales ! Corse, réservistes, débits de boissons, prix littéraires, pipeuses de St-Claude, journalistes, députés, chevaux de course, investissements outre mer, restaurateurs, etc. C'est plus que le nombre de fromages d'un pays jugé ingouvernable par le général de Gaulle, et à peine moins que son nombre de députés !

 

Comment avons-nous pu arriver à une telle aberration ? D'abord, notre impôt sur le revenu est décrépi. Fondé en 1914, refondu en 1948, il a été boursouflé d'abattements, de décotes, de minorations, de boucliers et autres exemptions au fil des décennies. Et la dernière – énorme boursouflure - est le grand œuvre de notre Phénix de Neuilly, le fameux bouclier fiscal de 15 milliards chaque année refilé aux plus bourrés de thunes ! Une profession à cajoler, des électeurs à remercier, une région à préserver ? Hop ! Une dérogation, un abattement, une exonération.

 

L'Etat redonne de la main gauche ce qu'il prend de la main droite. Il comprime certaines dépenses pour tenir sa promesse, mais accorde en échange des baisses d'impôt très ciblées. Autrement dit, il crée de nouvelles niches.

75 milliards d'euros de niches pour cette année, alors que l'impôt sur le revenu devrait rapporter 60 milliards, moins que l’intérêt de la dette !

 

Etrange paradoxe : ce que nous évitons de payer dépasse ce que nous payons ! Champions du monde ! Nous sommes le pays de l'OCDE où l'impôt sur le revenu est de loin le plus faible, autour de 3 % du PIB. Aux Etats-Unis, l'impôt sur le revenu (échelon fédéral et Etats confondus) rapporte 8,5 % du PIB, plus de 15 % en Suède, et près de 25 % au Danemark !  Eh ! Kiki me répondra un heureux planqué, c’est parce que nous sommes plus malins que les autres, planqués dans des niches permettant d'échapper au regard inquisiteur du percepteur !

 

Alors que la France se gargarise d'égalité et de modèle social, elle vit en réalité dans l'inégalité et le chacun pour soi.

 

Ce système est profondément injuste. Car les taxes les plus lourdes, comme la TVA avec 180 milliards d'euros de rentrées prévues en 2009, la CSG et la CRDS avec près de 90 milliards (un chiffre tellement énorme qu'il faut aller le chercher au fond d'un rapport abscons, aucun ministère ne jugeant opportun de le publier) et les cotisations sociales, sont toutes proportionnelles. Les pauvres paient autant que les riches.

 

C'est contraire au fameux article 13 de la Déclaration des droits de l'homme de 1789 : « Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés. »


France, pays des Droits de l’Homme, Mon Cul…

 

02/06/2010

Honneur à José qui a chié dans la colle (à viande !)

 

Jose_bove_portrait-1.jpgJosé (Bové bien sûr) et ses collègues du Parlement européen ont fait un doigt d’honneur aux chiapacans de la Commission en refusant d’autoriser – comme celle-ci le demandait - l’utilisation de la « colle à viande » - la thrombine - pour faire bouffer aux pauvres les déchets de viande pour animaux. La Commission voulait harmoniser les législations nationales, puisque la thrombine est déjà autorisée en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, mais les députés européens, sous la conduite des députés Verts, ont opposé leur véto. La France, pays de la gastronomie où les gargotiers sont rois, était…pour ! Elle avait même anticipé sur cette directive européenne rejetée en autorisant cette merde par un arrêté provisoire entre 2003 et 2005, ceci à la suite de deux avis positifs de l'Afssa, l'Agence de sécurité sanitaire des aliments ! On peut s'interroger sur l'indépendance des membres de cet organisme qui a la charge d'autoriser ou non tel ou tel produit sur le marché...

 

De la « colle à viande », de la « thrombine » ? Kézako ? La thrombine est un enzyme qui accélère la coagulation du sang et qui, mélangée avec de la thromboplastine issue des muscles des animaux, donne une sorte de colle alimentaire. Autrement dit du plasma sanguin de porc ou de vache mélangé à des bouts de muscles finement broyés.

 

Quel est l’intérêt de cet ingrédient ? Avant tout de faire gagner encore plus de pognon aux gougnafiers de l’industrie agro-alimentaire. Comment ? En agglomérant avec cette colle tous les bas morceaux invendables en l’état et que l’on trouve au rayon « viande pour animaux » dans les grandes surfaces. Vous voulez la méthode ? Vous broyez en copeaux toutes les « pélangrougnes » (bas morceaux de barbaque en Provence), dans un bac, vous les mélangez avec cette « colle », vous laissez reposer quelques heures au frais et vous obtenez des morceaux de « viande » presque présentable vendus sous plastique avec, en tout petit, tout petit, la mention « produit carné ». Un régal pour les salmonelles !

 

Vous trouvez ces merdes dans les plats cuisinés, les raviolis, les boulettes de viande, les jambons cuits bon marché « reconstitué », les « jambons de poulet », etc.

 

Les députés européens ont dit Niet à la Commission. Mais celle-ci, sous la pression des puissants lobbies de l’agroalimentaire, va revenir à la charge, en noyant la « colle » dans une vingtaine de demande d’autorisation pour des additifs alimentaires.

 

Donc : meffi et vive José et ses potes verts du parlement européen !

 


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27/05/2010

Tous à la manif pour faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites

 

 

sine retraite.pngLe gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote…) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %. Elles ont aggravé les inégalités déjà fortes entre les pensions des hommes et des femmes. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) prévoit que le taux de remplacement moyen – niveau de la retraite par rapport au salaire, passerait de 72 % en 2007 à 59 % en 2050. Cette dégradation continuera donc de frapper les actuels retraités et touchera également les générations suivantes.

Malgré ce bilan désastreux, le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d’activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.

Le gouvernement et le patronat persistent à vouloir durcir les conditions de départ en retraite alors même que les entreprises continuent de se débarrasser des salariés âgés avant qu’ils aient acquis la totalité de leurs droits. Exiger que les salariés travaillent et cotisent plus longtemps, alors que l’âge moyen de cessation d’activité est de 59 ans, ne vise qu’à baisser le niveau des pensions. De plus, cette logique remet en cause la solidarité intergénérationnelle. Il n’y a aucun sens à augmenter l’âge de la retraite alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes. Au lieu de voir dans la retraite par répartition une transmission perpétuelle et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante, le gouvernement et le patronat, afin d’attiser la division, la stigmatisent comme un fardeau pour la seule génération à venir.

Le danger ne s’arrête pas là. Le COR dessine les contours d’une réforme pour remplacer notre système par un autre « par points » ou « par comptes notionnels ». Dans les deux cas, il s’agirait de ne plus avoir à assurer un taux de remplacement du salaire défini à l’avance et de faire de la variation du niveau des pensions le moyen d’équilibre financier des régimes. Cela aggraverait encore la baisse du niveau des pensions et contraindrait les salariés, particulièrement les salarié-es pauvres et effectuant les travaux pénibles, à travailler toujours plus longtemps.

La vraie raison des mesures qui s’annoncent n’est pas liée à la démographie. La crise financière a provoqué une récession et donc une flambée des déficits publics. Les États continuent benoîtement à financer leurs déficits en empruntant sur ces mêmes marchés financiers qui ont provoqué la crise. Réduire ces déficits pourrait se faire par une taxation du capital. Mais les spéculateurs refusent évidemment cette solution, demandent que les États donnent des gages et exigent une réduction des dépenses publiques.

Une alternative à cette régression sociale existe pourtant. A moins de décréter la paupérisation des retraité-es, il est normal de couvrir les besoins sociaux liés à l’augmentation de leur part dans la population par un accroissement des prélèvements sur la richesse produite. Les déficits des caisses de retraite sont essentiellement dus au refus obstiné de le faire. Pourtant, le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites est réalisable puisqu’il a été chiffré en 2007 par le COR entre 1 et 2 points de PIB jusqu’en 2050, à comparer avec la chute de la part de la masse salariale de 8 points au cours des dernières décennies et avec l’explosion correspondante des dividendes, qui sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2007. Il est donc juste d’augmenter la part des salaires et des pensions dans la richesse produite en s’attaquant aux profits. Le financement des retraites est possible à condition d’en finir avec l’actuel partage éhonté de la richesse au bénéfice des revenus financiers. C’est ce partage qui constitue le tabou à faire sauter, et non l’âge de départ. Il s’agit là d’un choix politique de justice et de solidarité.

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales. Nous souhaitons contribuer à une vaste mobilisation citoyenne (réunions publiques, appels locaux…) pour stopper cet engrenage.

Signer la pétition | Voir tous les signataires|

Sources : http://blog.exigences-citoyennes-retraites.net/?p=1#more-...

 

 

 

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25/05/2010

Au Bistro de la Toile : Faut-il pendre tous les banquiers ?

 

 

 

 

hermes.jpg

 

 

 

- Eh ! Loulle, tu connais Hermès ?

 

- Oh ! Victor, c’est pas parce que je suis mastroquet que je suis ignare. C’est, chez les Grecs, le dieu du commerce. Donc un peu le mien.

 

- Exact. Mais c’est aussi le dieu des voleurs ! C’est significatif que, depuis bien longtemps, depuis toujours en fait, commerce et vol sont comme cul et chemise…

 

- Bon. Tu veux en venir où Victor ? Est-ce que je te vole moi ?

 

- Toi, peut-être pas sciemment, mais tes verres bien épais et dont la forme trompe sur la quantité de liquide que tu nous sers, oui… Mais c’est pas de ça que je veux parler. Je vais te raconter une histoire ordinaire de banquiers.

Depuis, bien longtemps, ma banque habituelle, ce sont les CCP. Très bon service, avec une succursale bancaire dans tous les villages de France, des tarifs presque honnêtes. Bref. Un établissement financier correct, rassurant, inspirant confiance. Mouais… Sauf que, depuis, les CCP sont devenus la Banque Postale, établissement financier de droit privé, comme les autres banques. Et ça change tout.

 

- Et alors, qu’est-ce qu’ils t’on fait Victor ?

 

- J’ai vendu un véhicule et j’ai donc déposé le chèque de mon acheteur – 6000 euros – à mon bureau de poste habituel. C’était le 14 mai. Huit jours après, toujours rien sur mon compte que je consulte quotidiennement par l’internet. Je téléphone au service financier concerné et, après plusieurs tentatives infructueuses agrémentées de l’horripilante musiquette, un « conseiller » à qui je demande s’il y a un problème concernant ce chèque me répond que non, que je serais crédité le lendemain matin. Le lendemain, 21 mai, rien… Nouveau coup de téléphone et un autre « conseiller » m’apprend que le paiement de ce chèque est « différé jusqu’au 31 mai ». Sans autre explication.

Un peu inquiet, je téléphone à l’émetteur du chèque qui fait immédiatement son enquête et m’apprend que ce chèque lui a été débité…depuis deux jours ! Les aliboffis commençant à présenter un gonflement alarmant, je vais donc à mon bureau de poste où je rencontre une accorte conseillère financière – silhouette de mannequin et regard de velours – qui me connait et m’a à la bonne. Je la mets au courant. Elle téléphone elle-même. On lui fait la même réponse qu’à moi. Plutôt gênée aux entournures, elle écrit un fax demandant d’activer ce paiement, le signe, me le fait signer et l’envoie… Ce matin 25, toujours rien…

 

Autrement dit la Banque Postale a encaissé ce chèque, l’a mis sur un compte à elle et fait travailler MON pognon, pour ELLE pendant douze jours !  Multiplié par des centaines de milliers d'opérations du même genre, ça fait beaucoup de fric piqué aux clients... Ce sont des manières qui tangentent l’escroquerie.


- Tu vois Victor, quand tu dis qu’il n’y aura jamais assez de platanes pour pendre tous les banquiers, tu es dans le vrai. Tè ! Bois un coup, ça te remontera ! C’est ma tournée…

 

 

 

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18/05/2010

Au Bistro de la Toile : retraites, Reiss, Domenech…

 

- Eh ! Victor, t’as vu, le Sarko, il a encore reculé : il va faire payer les riches pour les retraites !

 

- Mouais… Saluons ce coup de pied dans le cul qui oblige les sarko-trafiquants à penser ( !!!) à prendre un peu de pognon à leurs amis et commanditaires du Fouquet’s. Mais faut pas trop se faire d’illusions, ça ressemble à un enfumage, comme d’hab… Rien n’est chiffré, aucun mécanisme n’est expliqué. Donc, comme dans le pâté aux grives, il y aura beaucoup de cochon (l’allongement des annuités et le recul du départ à la retraite) et un tout petit peu de grives (une taxe symbolique sur le capital), pour l’étiquette…

 

- T’as peut-être raison… Bon. Buvons tout de même à la libération de la petite Reiss que les sinistres barbus de Téhéran ont enfin lâchée !

 

- A la nôtre ! Encore que la petite Reiss, comme tu dis Loulle, on l’a payé ! 280.000 euros de rançon ! Bon, ça, c’est pas bien grave. Mais ce qui l’est plus, c’est qu’on l’a surtout échangée contre un assassin féroce et contre un trafiquant d’armes ! Encore une fois, c’est le pâté aux grives… Et ils nous prennent vraiment pour des cons en prétendant, comme Kouchner, qu'il n'y a pas eu tractation!

 

- La grive, en l’occurrence, elle serait tout de même un peu espionne, non ?

 

- Peut-être, mais vraisemblablement à son insu. C’est tentant pour les barbouzes de la DGSE  de manipuler une petite étudiante qui a l’avantage de parler le persan et d’être bien intégrée dans le milieu étudiant iranien, turbulent malgré la férocité du régime. Mais ce qui est parfaitement choquant, ce sont les dégoisages de ce vieux con d’ancien sous dirlo de la DGSE qui se répand dans les boites à bourrage de crâne en prétendant que la petite était une espionne ! Mais si c’est vrai,  qu’est-ce que c’est ce type qui balance ses sources ? Qui grille ses agents ? Tout ça pour faire la promo d’un bouquin qu’il vient de faire pondre probablement pas un nègre ?

 

- Un homme de couleur, Victor. Un homme de couleur. On ne doit plus dire nègre.

 

- Le mot nègre, en l’occurrence, désigne quelqu’un qui écrit, dans l’ombre, pour un autre qui, lui, signe dans la lumière. C’est ce que font la plupart des hommes politiques, des débiles du chauve-bis ou du sport…

 

- Bon. Heureusement qu’on a le foute pour se défouler. On peut toujours taper sur ce con de Domenech…

 

- Ben ! Moi je l’aime bien Domenech ! Un type cultivé, qui sait lire, qui fait du théâtre, qui a une activité humanitaire discrète, qui a même une certaine forme d’humour caustique… Ça change dans ce monde de bœufs ! Et puis, soyons objectif : en 2004, le Raymond, il a bien amené l’équipe de France en finale de la coupe non ? On allait gagner, c’était sûr. Et c’est ce con de Zidane qui nous a fait perdre ! Pas le Raymond ! Ensuite, rappelez-vous Mémé Jacquet en 98. Tout le monde le pourrissait, à commencer par L’Equipe. Et il nous fait gagner… Après quoi, il leur à mis le doigt dans l’oigne profond le mémé ! Et sans vaseline… Si Raymond fait pareil, tous ceux qui le roulent dans la merde viendront à genoux pour le feller…

 

- Pour le quoi ?

 

- Pour lui faire des pipes… Allez ! Mets ma tournée.

 


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12/05/2010

Kevin-Georges Marché nous parle !

 

 

cochonsquiniquent copie.jpg


"Salut les clampins ! Je m’appelle Kevin-Georges. Kevin-Georges Marché ! Avec mes frangins Stephen-Bankster Marché, Tony-Hedge-Fund Marché, Jimmy-Insurance Marché, Jef-Notation-Agency Marché et le grand Jeremy-Trader Marché on se la pète au champagne comme jamais ! On se goinfre que vous pouvez pas savoir. Faut dire que pour vous le mettre sans vaseline, on est les meilleurs. Champions du monde !!! Et ça fait deux fois en moins de deux ans ! Attendez : vous êtres tellement cons, que ne pas vous enculer, ce ne serait pas raisonnable.

 

Tiens. On s’est arrangé pour foutre la merde en Grèce, maillon faible de la zone euro. Ceci en jouant à la fois sur le dénigrement de la dette des buveurs d’ouzo pour faire monter les taux d’intérêt, et sur le prix de l’assurance garantissant ces dettes. Gagnants à tous les coups ! On en a acheté tant qu’on pouvait de ces dettes pourries des bouffeurs de moussaka. Et ça a foutu la panique au-delà de toutes nos espérances. La walkyrie Merkel ne voulant pas casquer malgré les pétards mouillés du nain dressé tous ergots dehors sur son tas de fumier, ça s’est enlisé… Alors, nous, la famille Marché, on a appuyé le pied sur la tronche de la pauvre Hellène jusqu’à ce qu’elle suffoque. On leur à joué le grand air du Titanic : toutes les bourses qu’on a fait plonger sciemment, et consciemment. Alors on a acheté à vil prix de belles en bonnes actions à côté des dettes d’états. Les autres pichepois de la zone euros se sont alors estrassés l’oignon pour sortir leur bel et bon pognon. 750 milliards qu’ils ont sortis ! Enfin, qu’ils ont mis en caution…des dettes pourries non seulement de la Grèce, mais de tous les autres Pigs de l’Europe ! Même Trichet – quel beau nom pour un banquier ! – a bouffé son chapeau en acceptant que la Banque centrale européenne achète directement les créances les plus pourries ! Autrement dit, pour nous, c’est une assurance tous risques : la garantie des états pour les dettes à venir, et on va refourguer les sacs de merde de la dette grecque, portos on espanche à la BCE qui s’est engagé à les racheter ! C’est-y pas beau ça ! Eh ! Vous avez vu la bourse ? En quelques heures, on vient de se gaver ! On est pas des cadors dans le genre ruffians dans la famille Marché ?

 

Hardi les mecs ! Mettez-vous en rang, tournez-vous, cambrez vos culs en offrande et ouvrez les miches ! On va vous enfiler avec toute la RIGUEUR voulue ! C’est très bon ca pour « spieler » à nouveau sur l’euro. Car la rigueur qui va vous étrangler, pauv’cons, va encore alimenter l’écart entre les pays qui triment comme l’Allemagne et ses voisins de la zone euro/mark comme la Finlande, les Pays-Bas ou l’Autriche, et ceux qui glandent, nos excellents clients et  amis les PIGS (Portugal, Espagne et Grèce), la France elle-même reste le cul entre deux chaises. Le grand écart de l'euro-groupe est à tout les coups intenable, et ce n’est pas l’embryon de "gouvernement économique" annoncé à grand renfort de communiqués triomphants qui y changera quelque chose.

D’abord, qu’est-ce qui a été décidé à Bruxelles le 10 mai ? Je vais vous le dire :

Première étape : les Etats d’Europe du sud doivent emprunter sur les marchés internationaux des centaines de milliards d’euros.

Deuxième étape : les banques privées achètent ces obligations des Etats d’Europe du sud. C’est le marché primaire.

Troisième étape : les banques privées de ces Etats du sud refourguent ces obligations pourries à la Banque Centrale Européenne. C’est le marché secondaire.

Bilan de l’opération : Les banques privées vont gagner des milliards d’euros ! Et la BCE sera plombée pendant des années par ces dettes de merde.

Et kikiva casquer à la fin ? Et kikiva y laisser ses couilles ? Ben vous bien sûr. Vous les CONtribuables, vous les CONsommateurs. A nous les thunes, à nous les femmes siliconées qui pètent dans la soie, à vous le chômage, les retraites de merde, les conditions de travail dégueulasses, la privatisation des parties les plus juteuses des services publics, l’abandon des avancées sociales…

Quoi ? Qu’est-ce que j’entends ? Le peuple risque de se révolter ? Ttsss… Allons, allons. On leur donne des jeux au peuple : le foot, le tiercé, le loto, etc. Ils préfèrent mettre le peu de pognon qu’on leur laisse là que dans leur gamelle, alors… Et puis, qui est-ce qui tient la Force : les flics, l’armée ? Ben c’est nous évidemment à travers nos marionnettes genre Sarko, Merkel ou Berlusconi. Vous les avez élus ? Alors vous fermez vos gueules. Pinochet, ça ne vous dit rien ? Les plus cocus, ce sont tout de même vous, les Français : vous avez voté contre la constitution européenne où toutes nos embrouilles existaient en filigrane, puis vous avez voté pour notre pote du Fouquet’s qui vous a refilé le même plat, à l’insu de votre plein gré !

Cocus, battus, contents…

Allez, la famille Marché débouche une autre boutanche de Champ’, vous rote dans la gueule et vous endoffe profond sans vaseline !"

 

 

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06/05/2010

Faut-il porter le deuil de l'Europe ?

 

obese2.jpgOui. Faut-il porter le deuil de l’Europe ? De cette Europe obèse résultant d’une boulimie mortelle, gangrénée par les Anglais jusqu’à en faire une entité sans frontières, sans vision d’avenir, uniquement assujettie au dieu pognon, une Europe où la comptabilité prime sur la solidarité ? Assurément oui.

 

Obèse, elle estime ne pas encore l’être suffisamment : sa goinfrerie la pousse à envisager d’intégrer toujours plus… La Turquie, la Bosnie, la Serbie… Pourquoi pas le Maroc, l’Algérie, la Tunisie… Pourquoi pas l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, la Géorgie… Une Europe fourre-tout, uniquement articulée autour de « l’économie de marché » «  et « la concurrence libre et non faussée » telle que la dessine ce traité de Lisbonne, repoussé par les Français, mais a eux imposée par les duplicités de Sarko.  Que cette Europe-là crève sous son propre poids, comme autrefois les dinosaures, ne fera couler de larmes qu’aux banquiers, magouilleurs fiscaux et autres spéculateurs.

 

La lâcheté des gouvernements vis-à-vis de la Grèce a sonné comme un glas. Ces gouvernements de pleutres ont baissé casaques, ont abandonnés la lutte en rase campagne, sans combattre devant les insupportables diktats des « marchés ». Mais merde, c’est quoi, c’est qui les « marchés » ? Une poignée de grosses banques, de fonds spéculatifs, de traders. Une centaine de parasites tout au plus ! Et ces gens-là se permettent – avec l’argent que les états, donc les citoyens leur ont donné – de foutre en bas des pays comme la Grèce, le Portugal, bientôt l’Espagne ? Et ça se passerait comme ça ? Sans problèmes ? Eh ! Oh ! Ça va pas non ? Les manifestations des Grecs ne sont que les prémisses de mouvements, d’affrontements sociaux de grande ampleur qui risquent d’être sanglants et de s’étendre à toute l’Europe. Pour le malheur des peuples.

 

L’euro, qui nous a été vendu comme un pas décisif vers une véritable intégration européenne, vient de démontrer son caractère artificiel. Une monnaie commune implique des politiques économiques sinon communes du moins très convergentes dans les domaines de la fiscalité et des lois sociales. Comme ce n’est pas le cas et que les convergences sont battues en brèche par une concurrence débridée là où il faudrait de la solidarité, l’euro se casse la gueule…

 

L’Europe ne repartira qu’en se resserrant. L’Europe est la plus belle idée du siècle passé. Elle a bercé nos rêves, suscité beaucoup d’espoirs. Elle est aussi – hélas – une grande déception car cette belle idée a été dévoyée. Au lieu de bâtir une Europe des solidarités, les technocrates — non élus et mis en place par les lobbies financiers multinationaux — ont établi une Europe de la concurrence sauvage non seulement entre les nations mais surtout entre les peuples qui la constituent.

 

Il n’est pas inutile de revenir à ce qui a été la véritable volonté des Pères Fondateurs : la paix et la réconciliation entre l’Allemagne et la France. Ce but — ô combien difficile à seulement envisager à cette époque — est atteint au delà de toute espérance. Pour que l’Europe retrouve l’amour de ses peuples, il faut qu’elle reparte de zéro. A partir évidemment du noyau historique France-Allemagne-Bénélux-Italie. D’autres, en nombre restreint, s’y raccrocheront après. Mais en écoutant les peuples et en bannissant les « élites » élues par personne, responsables devant personne représentée par l’insupportable Commission européenne et son exécrable président Barosso. Et avec une vision fédérale claire, clé de la puissance politique.

 

 

 

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04/05/2010

Au bistro de la Toile : aller se faire voir chez les Grecs.

-         Alors ça y est ? On va nous pomper 6 milliards et quelques pour mettre dans la poche des Grecs ! C'est encore nous qu'on va casquer. Nous et encore plus les Allemands. Qui en ont d'ailleurs ras les aliboffis qu'on les prenne pour les vaches à lait. Ils triment, ils vendent leurs cames parce qu'elles sont de bonne qualité, ils se serrent la ceinture et on leur demande de renflouer le « Club Med » comme ils disent...

-          Ils leur ont même demandé de vendre l'acropole... C'est des conneries. D'abord on ne va pas te pomper à toi, ni à moi, 6 milliards. Les institutions financières françaises - comme allemandes d'ailleurs - vont emprunter sur le marché ce pognon entre 2 et 3% d'intérêt et vontacropole.jpgensuite le prêter aux Grecs à 5% ! Autrement dit, on va encore se faire du beurre sur leur dos. Quand aux « vertueux » Allemands, ces « bons élèves » de l'Europe ultra libérale, écoute ce qu'en dit Cohn-Bendit, qui connait quand même la question : « Je suis persuadé que le gouvernement allemand, en laissant pourrir la situation grecque, a sciemment voulu faire une dévaluation compétitive de l'euro afin de favoriser son commerce extérieur. Il savait qu'en hésitant à venir en aide à la Grèce, il pousserait les marchés, toujours inquiets, à vendre de l'euro. » En plus, ce problème grec, c'est à peine 1,6% du PIB de l'Europe. Un pissat de chat ! Les grippe-sous qui dirigent l'Allemagne s'en prennent à la Grèce pour faire peur aux autres pays européens. Parce que c'est plus facile de s'en prendre à la Grèce qu'à la France ou à l'Italie. En 2008, les exportations allemandes vers la Grèce se sont élevées à 8,3 milliards d'euros. En sens inverse, les ventes de la Grèce à l'Allemagne n'ont pas dépassé 1,9 milliard d'euros. Ça veut dire « Meffi ! C'est nous qu'on a le pognon, alors c'est nous qu'on dirige ! » Et cette attitude de l'Allemagne, cette tentation du cavalier seul, cette morgue retrouvée est une très, très, très mauvaise chose... Pas besoin de dessins. Il leur aura fallu cinquante ans pour faire oublier (un peu !) leurs conneries passées, vont-ils prendre le risque de réveiller la méfiance des autres Européens pour quelques sous ?

-          Si l'Allemand redevenait le Boche dans l'esprit des gens, ce serait effectivement une catastrophe et la fin du rêve des Pères Fondateursde l'Europe. On n'en est tout de même pas là. Mais enfin, qu'est-ce que c'est que cette Europe capable en trois jours de trouver des milliers de milliards pour renflouer les banques responsables de la merde économique actuelle et incapable de sortir 30, 45 ou même 120 milliards pour un de ses membres ? Et quand on finit par les trouver, c'est à des taux d'intérêts aberrants, et assorti de conditions ultra libérales made in FMI qui vont saloper la vie des Grecs. Parce ça veut dire : renforcement de l'austérité, pression sur les salaires, démolition des acquis sociaux, privatisation des services publics, augmentation des impôts des particuliers. C'est ça la famille européenne ? Si ton frère, ta fille, ta mère ont un jour besoin d'un petit coup de mains, tu leur demande un intérêt ?

-         Les Allemands sont assez pragmatiques pour ne pas glisser vers cette dérive infernale. Sans compter que ce n'est pas leur intérêt de mettre en difficulté leurs partenaires. Faut pas oublier que si la Grèce ne représente pas grand chose pour eux en termes d'échange, il n'en est pas de même de l'Espagne, de l'Italie, de la France, premier client et premier fournisseur des Allemands. L'ultralibéralisme financier est incompatible avec la solidarité européenne, avec l'idée même d'une Europe unie. Encore moins d'une Europe des peuples. L'Europe a toujours avancée à la faveur de crises. Celle-ci permettra-t-elle de foutre aux poubelles cet ultra libéralisme dévastateur ?

-         Qui lo sa ? Mais pas avec Barosso et tout cas...


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26/04/2010

Taxe carbone, éco-taxe poids-lourds… Aux chiottes !

 

poids-lourds.gifVous vous souvenez des bouilles de candidats à l’oral du brevet des collèges des postulants à la magistrature suprême, en 2007, lorsqu’ils défilaient les uns après les autres pour signer la Charte de protection de l’environnement de Nicolas Hulot ? Ah ! Qu’ils étaient beaux ! On aurait dit des santibelli ! Tous ne juraient que par leur volonté de défendre la Mère Nature ! Plus écolos que moi, tu meurs !

 

C’est le Sarko qui a le mieux su enfumer les électeurs et donc, sitôt élu, il a lancé avec Borloo, à grands renforts de médias, le « Grenelle de l’environnement ».  On allait voir ce qu’on allait voir ! Épatés, on a vu des travaux nombreux, quasi consensuels, débouchant sur des décisions multiples. « Merde, il est bluffant ce Sarko » qu’on disait, même chez ses adversaires…

 

Que reste-t-il de ce bel enthousiasme ? Que reste-t-il de ce fameux Grenelle de l’environnement ? Rien. Nibe. Que dalle. Peau de zob…

 

La taxe carbone ? « Ça commence à bien faire ces histoires d’environnements » a déclamé l’Axe de la Pensée Galactique. « On ne fera cette taxe carbone que lorsque toute l’Europe la fera ».  Autrement dit, la taxe carbone, aux chiottes…

 

Restait l’éco-taxe poids-lourds ou éco-redevance kilométrique. Une taxe intelligence qui a pour but d’inciter à un report du transport des marchandises par la route vers des modes plus respectueux de l’environnement, comme le rail, les canaux de navigation ou la mer. Son principe est (était ?) d’internaliser une partie de l’impact environnemental de la route à travers une éco-redevance kilométrique qui financerait des infrastructures de transport plus durables. L’éco-taxe devra (devrait ?) être acquittée par les poids-lourds de plus de 3,5 tonnes qui empruntent le réseau routier national non concédé (non privatisé) et des routes départementales susceptibles de subir un report de trafic. La loi de Finances de 2009 annonce (annonçait ?) une fourchette de taxation comprise entre 0,015 € et 0,2 € par essieu et par kilomètre. Ainsi, la taxe touchera (toucherait ?) tous les poids-lourds, quelle que soit leur nationalité et sera (serait ?) fonction de leur taille (nombre d’essieux) et de la distance parcourue, en application du principe du pollueur-payeur. Voilà qui était un énorme progrès, attendu depuis longtemps, déjà mis en place en Allemagne.

 

Prévue initialement pour 2010 et déjà reportée une fois pour 2011, la mise en application de cette éco-taxe est désormais reportée à 2012, soit… après les prochaines élections présidentielles ! Autrement dit, le prochain taulier de l’Elysée se démerdera…

 

Eh ! Nicolas (Hulot) qu’est-ce que t’en penses des belles promesses de Nicolas (l’autre..) ?

 

« V’rigolez ou quoi ? Moi j’vais vous dire… J’ai fait le Grenelle de l’environnement pour me mettre les écolos dans la poche… Résultat, pas une voix de ces pauv’ cons… Alors, tè ! fumes ! »

 

 

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22/04/2010

Banzaïe ! Nouvelle reculade des sarko-trafiquants.

la tache qui rit.jpg

Le 30 août 2007 devant les patrons du Medef - ceux qui tirent les ficelles qui font bouger la marionnette - l'Axe de la Pensée Universelle a promit : «La pénalisation de notre droit des affaires est une grave erreur. Je veux y mettre un terme.» Sa ministre de la justice de l'époque, Rachida Dati, avait renchéri: «Le constat a été fait de longue date d'un risque pénal excessif. Ce risque entrave l'action économique.»

Ce dont il s'agissait, c'était d'établir une justice « berlusconienne » : supprimer pratiquement toute possibilité de poursuivre les crapules en col blanc qui commettent à tire-larigot ce qu'on appelle des abus de biens sociaux (en français des magouilles qui permettent à des patrons et des dirigeants de confondre la caisse de l'entreprise avec leur portefeuille personnel, volant ainsi leurs salariés mais aussi les organismes sociaux et l'Etat).


Comment faire ? La voie choisie par les sarko-trafiquants était de tailler dans le régime particulier de la prescription (le délai au-delà duquel une action en justice ne peut plus être intentée) de ce genre d'infractions. Son projet prévoyait que tout délit financier serait prescrit six ans après la date où l'infraction a été commise et ce «quelle que soit la date à laquelle elle a été constatée».

Actuellement, concernant ces «abus de biens sociaux» (A.B.S. - l'essentiel de la délinquance en col blanc), la prescription est de dix ans et démarre au moment où les faits sont dénoncés - et non pas au moment où l'infraction est commise, comme pour la plupart des délits. Ce régime particulier est lié au fait que ce type de délit est difficile à détecter, les grosses boites qui s'y vautrent ayant à leur disposition des armadas d'experts-comptables rompus à l'art de la dissimulation. Ainsi avec la « réforme » sarkozienne prévue, l'essentiel de ces A.B.S. mais aussi les délits financiers passeraient à la trappe. Autrement dit il s'agissait d'assurer l'impunité des criminels en col blanc.


Eh bien - et c'est passé tout à fait inaperçu pour cause d'enfumage au nuage volcanien - MAM a déclaré abandonner cette « réforme », mettant en avant les procès d'amiante et autres, mais en fait cédant devant la résistance farouche de la Magistrature.


Mais il ne faut pas trop se leurrer, la suppression de fait de la justice financière est largement en route à travers le démantèlement des pôles financiers. Ainsi le pôle financier  de Nanterre - celui-là même qui enquêtait sur le Conseil général des Hauts-de-Seine, un temps présidé par le ci-devant Sarkozy de Nagy Bosca Nicolas - a vu le nombre de ses juges d'instructions passer de neuf à trois (plus un demi !) Quant aux enquêtes qui leurs sont dévolues, elles touchent à des affaires de carte bleues volés ou de chèques bidon. Plus aucune affaire d'envergure. Serait-ce que les cols blancs se seraient acheté une conduite ? C'est plutôt que les enquêtes sont maintenant traitées sous le régime quasi discrétionnaire de « l'enquête préliminaire », c'est-à-dire sous la responsabilité exclusive des procureurs, donc du pouvoir exécutif. Ainsi, ce pouvoir peut, selon ses accointances, ses intérêts, ses amitiés, ses inimitiés, enterrer une affaire ou au contraire lui donner un relief particulier.


Maintenant, il faut lutter pour faire abandonner aux sarko-trafiquants la suppression de ces merveilleux fouille-merde que sont les juges d'instruction, afin de démanteler ce système de mise hors les rigueurs de la loi des délinquants encravatés.


Serait-ce le début d'une « mani pulite » à la française ?


Lacordaire disait : « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime, c'est la loi qui affranchit. »

 

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19/04/2010

Tè ! La semaine commence bien : vive le volcan et le pétrole cher !

 

 

volcan islandais.jpg

 

 

D’abord ce brave volcan islandais qui nous fout une glorieuse merde dans les transports aériens, montrant ainsi que la Terre a encore de sacrés ressources pour remettre à sa place ce poulet sans poils appelé « humain » et qui plante la zone partout où il grouille. Des transports qui ne servent pas à grand-chose : des tpouristes qui vont saloper des pays de rêve, des « hommes d’affaires » souvent glauques qui se rencontrent pour plumer un peu plus le pingouin, des tonnes de produits à bouffer faisant des milliers de km pour passer du champ de l’esclave dans l’assiette de l’obèse… Quel malheur ! Les gros cons ,ne peuvent pas se réveiller à Istamboul, bouffer à midi à Paris et aller au putes le soir à New-York… Les avions restent cloués au sol ? Extra ! Les riverains des aéroports respirent, le ciel n’est plus égratigné, des milliers de tonnes de pétrole ne sont plus gaspillées.

 

Tiens ! Ça nous amène à la seconde bonne nouvelle : l’augmentation du prix du pétrole. La difficulté croissante à étancher la soif planétaire en pétrole est chaque jour plus évidente. Le Nord pompe à tour de bras depuis près de cent cinquante ans, et le Sud aspire logiquement à le rejoindre. La consommation mondiale, les formidables tensions géopolitiques, tirent le prix du baril vers le haut dans une spirale infernale. Cette situation provoque des raisonnements en noir et blanc. Les optimistes parient que la technologie, l'argent dégagé par un pétrole cher, doperont l'exploration et la découverte de nouveaux gisements. Les autres voient le compte à rebours déjà enclenché, le monde consommant presque autant en vingt ans qu'il ne l'a fait depuis la construction du premier derrick : technologie ou pas, d'ici deux décennies, peut-être même une seule, l'or noir aura quasiment disparu. Et bien avant cela la carte politique du monde risque d'être profondément bouleversée, car les pays assoiffés d'or noir n'assistent pas les bras ballants au désastre annoncé.

 

Et si, pourtant, ce baril hors de prix avait des vertus ? Aujourd'hui, personne ou presque ne se soucie de consommer mieux, c'est-à-dire de consommer moins de ressources et surtout d'énergie. En dépit d'un engouement sans précédent, les énergies «propres», sans hydrocarbures ni déchets à long terme, ne pèseront au mieux que 2 % de la consommation mondiale en 2030. Même l'atome n'y pourra rien. Pourtant, la Chine, l'Inde, l'Europe, n'en finissent pas de planter des moulins à vent ; le Brésil fait tout pour sucrer ses moteurs et ceux du reste du monde ; et les adeptes du diesel à huile découvrent des qualités à la friture.

 

Un pétrole cher, c'est l'assurance que les milliers de projets, d'expériences du moins consommer, ou du consommer autrement, ne seront plus de simples gouttes d'eau réservées à quelques bobos. La plupart des idées qui germent ici et là n'attendent plus qu'un petit coup de pouce et beaucoup de pédagogie : est-il normal que l'Autriche affiche trois fois plus de chauffe-eau solaires que la France ? Est-il raisonnable d'utiliser des hordes de camions quand le rail a prouvé depuis longtemps son efficacité ? Est-il judicieux que les ingrédients d'un simple pot de yaourt parcourent plusieurs milliers de kilomètres avant d'atterrir sur nos tables ? Est-il légitime de dégrader les côtes chiliennes en quelques années pour assouvir l'appétit de saumon des Européens?

 

Le choc pétrolier dont nous vivons les prémices exige des politiques ambitieuses, pour forcer les uns, et accompagner les autres. Mais on ne les voit se dessiner ni en France ni en Europe ni ailleurs. La cure de désintoxication au pétrole aujourd'hui, la panne sèche demain, seront d'autant plus violentes que les responsables politiques auront gardé leurs œillères. Pourtant, le développement durable, trop souvent considéré à tort comme un simple thème en vogue, ambitionne d'instaurer un état universel de bien-être en «écologisant», en humanisant l'économie. Chacun, politiques en tête, récite sans se tromper la définition du développement durable : «Un type de développement qui permet de satisfaire les besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.» Mais voilà, chacun voit la durabilité à sa porte. Si nous ne faisons rien, demain, le baril sera à prix d'or quand le sevrage sera impossible et le climat en surchauffe. Alors aujourd'hui, ce pétrole déjà cher est l'occasion ou jamais de changer notre monde.

 

Vive le volcan et le pétrole cher, donc!

 

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16/04/2010

Livret A. « Salauds de pauvres ! A nous vos guenilles » jubilent les banquiers...


Gros_Banquier.gif


Salauds de pauvres, on vous les a tout de même piquée les éconocroques que vous aviez sur votre Livret de Caisse d'épargne ! Mieux encore ! Sur chaque euro épargné vous perdait maintenant du pognon puisque le livret A « rapporte » 1,25% tandis que l'inflation officielle est de 1,6%. Vous perdez donc au bas mot 0,35% ! Votre seule solution : basculez vos quelques thunes sur des « produits maisons » !


Ça les mettait en rogne, ces crapules de banquiers (pléonasme Victor, pléonasme !), de voir tout le pognon que ces salauds de pauvres arrivaient, en bouffant des patates à l'eau, à mettre sur leur « Livret de caisse d'épargne ». C'est comme ça qu'ils disent ces fumiers de pauvres.


Le livret A, c'est 46 millions de détenteurs (pour un total de 143 milliards d'euros), dont 60 % disposent de moins de 200 euros.


« Mais c'est juteux ça Coco ! On va pas le laisser à la caisse d'épargne et à la poste, non ! » qu'ils se sont dit les banquiers. Ils ont donc demandé à leurs marionnettes politiques d'ouvrir le Livret A à toutes les banques. Rappelez-vous la campagne : 4% qu'ils disaient ! Et les pauvres cons (terminologie brevetée Sarko) ont marché. Et puis... pfffuittt ! 1, 75% et puis encore moins, 1,25% !


Cet argent était garanti, jusqu'alors, par l'Etat. Mais avec la disparition du monopole de la Poste et de la Caisse d'épargne, ces avantages ont pour une bonne part disparus pour le petit épargnant. La garantie de l'Etat ne porte plus en effet que sur 60 % des sommes déposées, contrairement aux 100 % de jadis. En effet, lorsqu'une banque ouvre un livret A, seulement 60 % de la somme sont centralisés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Les 40 % restants sont investis par la banque dans des actions plus juteuses, et plus risquées sur le marché des capitaux.


Les banques ont tout promis pour capter les livrets à tout prix, pour inciter ces petits ou grands épargnants - 3 millions de détenteurs de livret A ont plus de 7 000 € dessus - à ouvrir leur livret chez elles. Une fois le livret A rapatrié, le client - déçu par le nouveau taux ridicule -  est invité par les margoulins pompeusement baptisés « conseillers financiers » à vider son livret sur des placements ou des comptes qui rapportent plus...à la banque ! Ce matraquage est violent.  Et la démarche est d'autant plus facile lorsque le livret A et le compte courant sont dans la même banque. Un simple "oui" suffit pour faire passer l'argent d'un compte à l'autre.


La Commission européenne s'est prononcée en son temps pour l'ouverture à la concurrence après la plainte déposée par quatre banques concernant le monopole du livret A en France. Le gouvernement s'est planqué derrière cette directive européenne pour accomplir sa saloperie alors qu'il possédait pourtant un moyen de s'opposer à cette libéralisation : ce monopole était justifié par la nécessité de financer le logement social, qui est un Service d'intérêt économique général (Sieg), et de maintenir l'outil de bancarisation des démunis qu'est le livret A. L'Europe n'a été qu'un prétexte pour satisfaire les banques.


En bout de course, les banques ramassent le pactole, sans aucune contrepartie, sur le dos des épargnants, des ménages pauvres, des mal-logés, des usagers en zone rurale... Et au détriment de la construction de logements sociaux cruellement manquant. Les crève-la-faim, les dort-dehors, les dort-dans-sa-bagnole, parlez-en à « votre » banquier...


C'est ça la Sarkozie nuisible.


sarkodoigtsdhonneur copie.jpg


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15/04/2010

Retraites: le bal des faux-culs.

 

manif-des-retraites.jpg

Un appel d' Exigences citoyennes.

"Le gouvernement français vient d'engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c'est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote...) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d'environ 20 %. Elles ont aggravé les inégalités déjà fortes entre les pensions des hommes et des femmes. Le Conseil d'orientation des retraites (COR) prévoit que le taux de remplacement moyen - niveau de la retraite par rapport au salaire, passerait de 72 % en 2007 à 59 % en 2050. Cette dégradation continuera donc de frapper les actuels retraités et touchera également les générations suivantes.

Malgré ce bilan désastreux, le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d'activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.

Le gouvernement et le patronat persistent à vouloir durcir les conditions de départ en retraite alors même que les entreprises continuent de se débarrasser des salariés âgés avant qu'ils aient acquis la totalité de leurs droits. Exiger que les salariés travaillent et cotisent plus longtemps, alors que l'âge moyen de cessation d'activité est de 59 ans, ne vise qu'à baisser le niveau des pensions. De plus, cette logique remet en cause la solidarité intergénérationnelle. Il n'y a aucun sens à augmenter l'âge de la retraite alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes. Au lieu de voir dans la retraite par répartition une transmission perpétuelle et solidaire de la prise en charge d'une génération par la suivante, le gouvernement et le patronat, afin d'attiser la division, la stigmatisent comme un fardeau pour la seule génération à venir.

Le danger ne s'arrête pas là. Le COR dessine les contours d'une réforme pour remplacer notre système par un autre « par points » ou « par comptes notionnels ». Dans les deux cas, il s'agirait de ne plus avoir à assurer un taux de remplacement du salaire défini à l'avance et de faire de la variation du niveau des pensions le moyen d'équilibre financier des régimes. Cela aggraverait encore la baisse du niveau des pensions et contraindrait les salariés, particulièrement les salarié-es pauvres et effectuant les travaux pénibles, à travailler toujours plus longtemps.

La vraie raison des mesures qui s'annoncent n'est pas liée à la démographie. La crise financière a provoqué une récession et donc une flambée des déficits publics. Les États continuent benoîtement à financer leurs déficits en empruntant sur ces mêmes marchés financiers qui ont provoqué la crise. Réduire ces déficits pourrait se faire par une taxation du capital. Mais les spéculateurs refusent évidemment cette solution, demandent que les États donnent des gages et exigent une réduction des dépenses publiques.

Une alternative à cette régression sociale existe pourtant. A moins de décréter la paupérisation des retraité-es, il est normal de couvrir les besoins sociaux liés à l'augmentation de leur part dans la population par un accroissement des prélèvements sur la richesse produite. Les déficits des caisses de retraite sont essentiellement dus au refus obstiné de le faire. Pourtant, le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites est réalisable puisqu'il a été chiffré en 2007 par le COR entre 1 et 2 points de PIB jusqu'en 2050, à comparer avec la chute de la part de la masse salariale de 8 points au cours des dernières décennies et avec l'explosion correspondante des dividendes, qui sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2007. Il est donc juste d'augmenter la part des salaires et des pensions dans la richesse produite en s'attaquant aux profits. Le financement des retraites est possible à condition d'en finir avec l'actuel partage éhonté de la richesse au bénéfice des revenus financiers. C'est ce partage qui constitue le tabou à faire sauter, et non l'âge de départ. Il s'agit là d'un choix politique de justice et de solidarité.

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l'idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales. Nous souhaitons contribuer à une vaste mobilisation citoyenne (réunions publiques, appels locaux...) pour stopper cet engrenage."

Signer en ligne : http://blog.exigences-citoyennes-re...


Merci à Philippe Tastet pour l'illustration


 

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09/04/2010

Ta banque te nique ? Nique ta banque !

N.T.B. – Nique Ta Banque !

Voilà un slogan promis à un bel avenir si – comme d’ordinaire – ce qui se passe aux Zéta-Zunis traverse l’Atlantique. Là-bas, les clients des banques (qui en ont ras les aliboffis des pratiques scandaleuses de leurs banques qui ne cessent de leur pomper du pognon pour un motif tordu ou un autre) larguent en masse les « big six » (Bank Of America, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup) en transférant leur pécule dans de petites banques régionales.

Ils partent d’un constat simple : les vautours de Wall Street ont beau être puissants et protégés par un gouvernement qui ne fait rien pour museler leur insatiable avidité, si des millions de gens retirent leur argent de leurs coffres pour le mettre ailleurs, ils finiront bien par être obligés de prêter attention au grondement qui monte !

Les citoyens s’organisent en mouvements pour mener à bien cette offensive contre la crapulerie banquaire. La plus importante de ces organisations est  Move Your Money Le site de "Move Your Money" (en anglais). Les initiateurs de ce mouvements ont créé un site internet donnant les adresses des petites banques et établissements de crédits locaux ainsi que les conseils d’un groupe d’analystes financiers. Le succès a été tout de suite foudroyant : 340.000 visiteurs la première semaine !

Cela est-il possible en France ? Pas évident depuis que toutes les petites banques régionales ont été bouffées par de gros groupes dont la philosophie est « On est trop gros pour que la puissance publique nous abandonne. Donc prenons tous les risques pour nous gaver de pognon, et si ça foire, l’Etat nous renflouera avec l’argent des contribuables ! » La crise leur a donné raison puisque Sarko et ses sarko-trafiquants leur ont « prêtés » à 1% des milliards et des milliards sans contrepartie aucune ! Dès lors, pourquoi se gêner…

Il reste pourtant quelques rares alternatives :

- En premier lieu la Banque Postale (avant qu’elle ne soit privatisée…) qui demeure pour l’instant une entreprise publique dont les tarifs sont bien moins onéreux que ceux des grosses privées. Encore que, depuis quelques mois, elle mette en place une politique de démarchage commercial – qu’elle sous-traite –  agressif et gonflant.

- Le Crédit coopératif http://www.credit-cooperatif.coop/ qui est malheureusement une filiale du groupe banque populaire mais garde encore quelques valeurs éthiques...

- La NEF ( http://www.lanef.com/ ) qui n'est pas une banque à proprement parlé mais une société coopérative de finances solidaires. Le souci est qu'on peut y épargner notre argent mais pas avoir de compte chèque. Cependant, la Nef est aujourd’hui engagée dans la construction d’une banque éthique coopérative européenne, avec ses partenaires italiens, Banca Etica, et espagnols, Fiare. Ce projet a pour vocation d’offrir en France, en Italie et en Espagne, une alternative bancaire complète (donc avec compte chèque), reposant sur les principes d’éthique et de transparence qui régissent déjà l’activité de la Nef.

Par ailleurs, les Suédois viennent de mettre en place une banque coopérative qui collecte l'épargne des membres afin de proposer des prêts à d'autres membres. Sans demander
d'intérêt. Certes, il y a des frais à payer, mais ils sont fixés à l'avance et ne dépendent pas de la solvabilité du client. De plus, la banque a mis au point un système de gestion de l'épargne et des crédits qui lui permet d'avoir toujours assez de dépôts, sans être obligée de chercher de l'argent sur le marché interbancaire -pratique poussée jusqu'à l'extrême par certains établissements.

Alors ! Il doit bien y avoir dans les blogosphères des gens ayant la formation appropriée pour lancer de pareils mouvements !

Chiche !

A l’attaque !

BANZAÏ !

Sources : http://www.rue89.com/california-dreamin/2010/01/15/pour-p...

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08/04/2010

Vous payez trop d’impôts en Sarkozistan ? A la niche…

Le déficit des finances nationales tourne autour de 138 milliards d’euros. Soiut 7,9% du PIB. Abyssal. Serrez-vous les miches les Grecs : on arrive ! Tous les gouvernants, de quelques bords qu’ils soient, nous bassinent et nous culpabilisent avec ce trou sans fond. Et nous demande de mettre la main à la poche pour le boucher, du moins tenter de la boucher.

Pourtant, la solution est à portée de volonté politique : il s’appelle la suppression des niches fiscales. Notre beau pays compte... 486 niches fiscales, selon un rapport récent ! Corse, réservistes, débits de boissons, prix littéraires, pipeuses de St-Claude, journalistes, députés, chevaux de course, investissements outre mer, etc. C'est plus que le nombre de fromages d'un pays jugé ingouvernable par le général de Gaulle, et à peine moins que son nombre de députés !


Comment avons-nous pu arriver à une telle aberration ? D'abord, notre impôt sur le revenu est décrépi. Fondé en 1914, refondu en 1948, il a été boursouflé d'abattements, de décotes, de minorations, de boucliers et autres exemptions au fil des décennies. Et la dernière – énorme boursouflure - est le grand œuvre de notre Phénix de Neuilly, le fameux bouclier fiscal de 15 milliards chaque année refilé aux plus bourrés de thunes ! Une profession à cajoler genre toubibs? Des électeurs à remercier genre restaurateurs? Une région à préserver ? Hop ! Une dérogation, un abattement, une exonération.


L'Etat redonne de la main gauche ce qu'il prend de la main droite. Il comprime certaines dépenses pour tenir sa promesse, mais accorde en échange des baisses d'impôt très ciblées. Autrement dit, il crée de nouvelles niches.

Le montant des niches fiscales est supérieur à celui de l’impôt sur le revenu ! Etrange paradoxe : ce que nous évitons de payer dépasse ce que nous payons ! Champions du monde ! Nous sommes le pays de l'OCDE où l'impôt sur le revenu est de loin le plus faible. Selon Bercy, il collecte d’une année sur l’autre autour de 3 % du PIB. Aux Etats-Unis, l'impôt sur le revenu (échelon fédéral et Etats confondus) rapporte cette 8,5 % du PIB, plus de 15 % en Suède, et près de 25 % au Danemark ! Eh ! Kiki, me répondra un heureux planqué, c’est parce que nous sommes plus malins que les autres, planqués dans des niches permettant d'échapper au regard inquisiteur du percepteur !


Alors que la France se gargarise d'égalité et de modèle social, elle vit en réalité dans l'inégalité et le chacun pour soi. Et l’Axe Lumineux de la Galaxie, qui avait promis de supprimer ces niches qu’est-ce qu’il a fait ? Kékilafé le Chouchou de Carlita ? Ben, non seulement il n’a rien supprimé, mais il a rajouté la plus pourrie, la plus honnie, la plus injuste des niches : le fameux bouclier fiscal, pierre angulaire de sa politique : taper dans les fouilles des pauvres pour goinfrer les riches.


Ce système est profondément injuste. Car les taxes les plus lourdes, comme la TVA avec 180 milliards d'euros de rentrées en 2008, la CSG et la CRDS avec près de 90 milliards (un chiffre tellement énorme qu'il faut aller le chercher au fond d'un rapport abscons, aucun ministère ne jugeant opportun de le publier) et les cotisations sociales, sont toutes proportionnelles. Les pauvres paient autant que les riches.


Ce qui est contraire au fameux article 13 de la Déclaration des droits de l'homme de 1789 : « Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés. »


France, pays des Droits de l’Homme ? Mon cul ! Plus depuis qu’on est en Sarkoziland.


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07/04/2010

Au bistro de la Toiule : pas de yourte, des yaourts ! - « Démontez-moi ça, bande de malotrus ! Vous gâchez par votre présence les belles forêts de l’Ariège. Et que je ne vous y reprenne plus ! Ça fera 300 euros. Encaissez greffier… » Voilà ce qu’a dû d

 

rappelezvousyj1.jpg - « Démontez-moi ça, bande de malotrus ! Vous gâchez par votre présence les belles forêts de l’Ariège. Et que je ne vous y reprenne plus ! Ça fera 300 euros. Encaissez greffier… » Voilà ce qu’a dû dire, ou quelque chose d’approchant, le juge du tribunal correctionnel de Foix traitant d’une affaire dans laquelle les prévenus ont été déclarés coupables d'avoir «établi une construction destinée à leur habitation sans former au préalable de demande de permis de construire»

Ça, c’est une yourte. Les malotrus, ce sont Tom et Léa. Leur « crime », vouloir vivre librement, sans les contraintes de la « civilisation » de la consommation, dans une habitation légère, démontable et transportable, mais leur apportant tout le confort que – eux - estiment nécessaire.

 

- Oui mais Coco, ça rapporte rien à personne ça ! Enfin, se loger sans être fiché, sans être plumé, sans être asservi par les dieux de la Con-Sot-Mation… L’Ariège, je connais. C’est même mon second pays après la Provence. Un pays superbe, peuplé de gens rrrugeux et formidablement accueillants à qui sait faire l’approche nécessaire à toute intégration réussie : discrétion, acceptation des règles et coutumes locales, activité apportant une pièce à l’édifice commun, et…bonne humeur. A ma période verte, j’ai été bûcheron dans ces montagnes du Couserans, du Plantaurel, du Saint-Gironnais… C’était après Mai 68 et l’Ariège a alors accueilli des dizaines, des centaines de « hippis » qui s’installaient dans de vieilles fermes abandonnées. Beaucoup sont repartis, mais quelques uns sont restés, ont fondé famille, se sont fondus dans la population qu’ils ont fécondés en apportant imagination et renouveau. Tom et Léa semblent avoir cette fibre. Tom travaillait sur des chantiers, et le soir il débroussaillait, réparait les restanques, ouvrait les chemins. Gratos. Virés !

 

- La vraie raison de leurs emmerdes c'est que leur installation ne rapporte d'argent à personne, autrement dit que ce couple à provisoirement réussi à court-circuiter les requins de la société de consommation... Un grand crime puisque cela ne rapporte rien à la mafia financière dont le lobby influence et même domine les législateurs et l'arsenal répressif obéissant. Pas de liberté sans péage ! Enfin ! Ceux qui réussiraient à s'affranchir de cette loi bourgeoise feraient un exemple que bien d'autres tenteraient de suivre. Dangereux ça Coco. Dangereux…

 

- Pourtant, une yourte, c’est comme une tente. Il me semble, si je ne m’abuse, qu’un personnage célèbre, le bédouin Khadafi, « ami » de not’bon Maître Microlax 1er, a planté sa tente en plein Paris ! Que faisait la police ? Que faisait le procureur ?

 

cons sots mateurs.jpg- Ben ! Ils expulsaient des squatteurs, ils dégageaient des mecs dormant dans leur voiture, ils débusquaient des familles campant dans de vieilles caravanes… On peut pas tout faire mon bon monsieur ! L’Etat fait la chasse a ceux qui vivent différemment sans pour autant permettre a ceux qui veulent vivre "normalement" de le faire…

 

- Enfin ! Si on laissait faire tous ceux qui estiment qu’un cabanon, une yourte, un tipi, une caravane leur suffit, qu’est-ce qui engraisserait les spéculateurs pourris de l’immobilier ? On est en Sarkoland monsieur ! On est en Sarkoland !

P.S. – Tom et Léa ne sont pas seuls dans leur combat. Ils se sont regroupés, avec de nombreux autres « habitants de logements éphémères et mobiles » dans une association : HALEM. http://halem.infini.fr/

 

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03/04/2010

Nucléaire. Astrid, un joli nom pour une belle saloperie.

phenix_marcoule.jpgPutaing ! Faut encore que ça tombe sur nous… Quoi ? Le réacteur nucléaire « expérimental » dit de 4ème génération. Not’bon député Jean-Marc Roubaud a écrit à Nicolas Sarkozy: « Le Gard rhodanien est le berceau du nucléaire civil, puisque c’est sur ce site de Marcoule, qu’a été produit le premier kw-h, explique le parlementaire au président. De plus, les infrastructures actuelles de ce site sont particulièrement adaptées pour recevoir ce nouveau réacteur. En effet, Marcoule dispose de capacités foncières disponibles importantes et de capacités techniques majeures résultant de la présence du CEA, d’Areva et du réacteur expérimental Phénix…"

Phénix. Le voilà prêt à renaître de ses cendres celui-là. Le pionnier des réacteurs au plutonium, en fonctionnement à Marcoule depuis 1973, a été définitivement arrêté il y a un an, en mars 2009. Phénix, c’était le protoptype des surgénérateurs, le rêve de toutes les têtes d’œufs de l’industrie nucléaire : la bête produit plus de combustible qu’elle n’en consomme, et fait de l’électricité ! Formidable non ? Mouais… Après l'enthousiasme des débuts, les surgénérateurs ont connu l'échec. Le bide de Superphénix est encore dans les mémoires. Mais ils pourraient connaître un retour en grâce. Grace à… Astrid !

Astrid, c’est le joli nom donné au nouveau projet de réacteur de 4ème génération. Pour le Réseau "Sortir du nucléaire" le réacteur nucléaire dit de "4ème génération" ne serait qu’une  pure invention publicitaire de l'industrie nucléaire. La supposée "génération 4", disent-ils, il s'agit en réalité du "recyclage" de vieux projets qui avaient été auparavant écartés par l'industrie nucléaire. Le réacteur de 4ème génération c'est le retour des surgénérateurs de type Super-Phénix... Des années 60 aux années 80 le programme français reposait sur les réacteurs à eau pressurisée (REP) et un développement significatif des réacteurs à neutrons rapides (RNR) fonctionnant en mode surgénérateur. Il était envisagé qu'en l'an 2000 les RNR surgénérateurs représenteraient 30% du parc...(!?)

C'est la raison du développement civil du retraitement des combustibles REP avec la construction des usines du site Hague. A la différence des centrales nucléaires «conventionnelles», et à l'inverse de tout ce qui a été déclaré par la propagande officielle, les surgénérateurs peuvent, par accident, faire explosion à la façon d'une bombe atomique. En effet, ils peuvent étre le siège d'une réaction en chaîne dite « surcritique prompte en neutrons rapides », particularité que seule la bombe atomique possède également. La variété d'explosion atomique dont un surgénérateur peut être le siège porte le nom rassurant d '« excursion nucléaire ».

Rappel : Super-Phénix (qui n'a jamais fonctionné correctement) comportait environ 35 tonnes de combustible nucléaire, dont 5 tonnes de plutonium, et les expériences d'excursion nucléaires n'ont jamais concerné que quelques kilogrammes de matière fissile. Il est clair qu'étant donné l'extraordinaire toxicité radioactive des aérosols de plutonium, l'expulsion même partielle des 5 tonnes de plutonium de Super-Phénix dispersés ou volatilisés par l'excursion nucléaire constituerait une catastrophe sans précédent. Car 1/1 000 000 ème de gramme de plutonium inhalé suffit à provoquer un cancer et 8 kilos sont suffisant pour faire une bombe atomique de type Nagasaki.

Astrid, c’est Super-Phénix  qui change de nom, d’aspect probablement mais avec une base technologique identique… Le principal inconvénient de cette filière provient du sodium, liquide qui s'enflamme au contact de l'air et de l'eau. On ne sait pas, à l’heure actuelle, éteindre un feu de quelques centaines de kilo de sodium ! (A titre indicatif, il y en a 6.000 tonnes dans Super-Phénix).

Voilà ce que l’on nous promet dans notre vallée du Rhône, ceci grâce à la « culture nucléaire » avec laquelle, depuis un demi-siècle les « marcoulins » enfument les populations locales.

Comment se fait-il que l'industrie nucléaire puisse se faire attribuer, sans que jamais l'avis de la population ne soit sollicité, des budgets toujours plus importants, en échange de belles promesses.

Population inactive aujourd’hui, radioactive demain…

Voir : Michèle Rivasi et Hélène Crié, 1998 : Ce nucléaire qu'on nous cache

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/superphenix_...

 


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26/03/2010

Gargotiers : le triomphe de la malbouffe.

Les gargotiers se carcagnent pour savoir qui dirigera leur « syndicat ». Il faut croire que la gamelle doit être copieuse, on s’en doute. Ils triomphent sur toute la ligne les gargotiers : TVA à 5,5% pour leur gonfler les poches, « Charte des droits des entreprises du secteur des cafés, hôtels et restaurants » (voir ci-dessous), neutralisation des inspecteurs de la Direction générale de la répression des fraudes. Elle est pas belle la vie pour une profession qui, à 80%, ne cuisine plus mais se contente de réchauffer des plats préparés par l’industrie agroalimentaire !

 

L’inénarrable Christine Lagarde, ci-devant ministre de l’économie, a signé une « Charte des droits des entreprises du secteur des cafés, hôtels et restaurants ». Objectif de ce torchon chaleureusement applaudit par les gargotiers : faire en sorte que les contrôles des agents de la répression des fraudes « se déroulent dans les meilleures conditions possibles ». Autrement dit, les contrôleurs devront prévenir les contrôlés, ils ne pourront plus divulguer les résultats de leur travail, un « médiateur » - désigné par la profession ! ! ! - devra veiller, dans chaque département à « tenter une conciliation » avant toute sanction, enfin, chaque année un comité départemental noyauté par la profession évaluera les contrôleurs et donnera des bons et des mauvais point.

 

Ça ne suffisait pas. Un arrêté paru au J.O. du 31 décembre 2009 concernant l’hygiène alimentaire enlève aux agents de la répression des fraudes « l’habilitation pénale », autrement dit la possibilité d’envoyer directement aux procureurs les procès-verbaux concernant les infractions constatées. Donc plus d’infractions ! La porte ouverte pour les gargotiers et autres margoulins de mettre en vente de la barbaque pourrie, des poissons aussi frais que la conscience d’un député ump, des surgelés dégelés plusieurs fois, etc.

 

- « Dites garçon, cette sole que vous me servez, elle vient d’où ?

- De Boulogne monsieur.

– Et, elle est venue à pieds ? »

 

C'est le triomphe des mange-merde...

 

La Sarkozie, c’est ça : des paillettes, de l’esbrouffe, beaucoup de mensonges, et surtout beaucoup de cadeaux aux riches.

 

Vous l’avez voulu ? Vous l’avez…

 

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25/03/2010

Pendant les enfumages de terrier du Grand Chef Verticalement Condensé, les embrouilles continuent : augmentation du gaz de près de 10% !

Sarko oncle sam.jpgLes cervelles gazeuses de la direction de GDF-Suez (la compagnie volée aux Français par les sarko-trafiquants) demandent sans broncher - et viennent d'obtenir des sarko-nuisibles hargneux de leur défaite - une augmentation de 9,75%, sortie des tuyaux d’un indice particulièrement fumeux basé entre autres nébulosités, sur le prix du pétrole.

 

Rappelons que GDF et SUEZ sont "mariés" pour le meilleur des actionnaires et le pire pour les usagers. Les jeunes époux, fort opulents, ont mis du piment dans leur couple en partouzant avec un autre parangon de vertu financière, le très célèbre Crédit Lyonnais, qui a beau se camoufler derrière son nouveau sigle LCL, il ne fera pas oublier ce qu’il a coûté aux cochons de payants…

 

Cette banque à travers ses conseillers financiers contacte directement ses clients pour un rendez-vous à l’agence bancaire afin de proposer la souscription d’un contrat alléchant en gaz naturel et en électricité. Dans le cadre d’un processus de vente développé en commun, le conseiller LCL propose l’offre contractuelle adaptée à son client – ces fameux « Dolce vita » ( !!!???), édite le contrat qu’il fait signer et transmet en temps réel le dossier à Gaz de France, qui assure la fourniture d’énergie. Pour le S.A.V. c’est une autre paire de manches.

 

Et comme il faut que tout ce beau monde s’engraisse, ces joyeux comparses ont obtenu du gouvernement complice de toutes les magouilles 9,5% d’augmentation dès le 1 avril… Compensé pour les vieux par une hausse des pensions de…0,9%, voilà qui devrait ragaillardir les pauvres actionnaires !

 

Que ne faut-il pas faire pour les satisfaire ces actionnaires, espèce nuisible mais bien protégée ! Gagner le plus de clients possible, par tous les moyens, même les plus douteux ET augmenter le prix du gaz. Avec la bénédiction de la clique sarkozienne évidemment. Une manière toute de finesse de lutter contre la baisse du pouvoir d’achat !

 

Cochons de payants, retournez vos poches.

 

 

 

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