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11/04/2008

Morano contre les familles nombreuses : « plus con que moi, tu meurs ! »

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On savait qu’à la distribution de connerie, elle était devant, mais là, elle vient de faire fort. La stupidité à ce niveau est du domaine de l’art.

Explication de texte. La Nadine Morano, récente sous-ministre de je ne sais quoi, a l’intention de supprimer les cartes de réductions de la SNCF à l’usage des familles nombreuses.

Connerie gigogne :

- Si l’Etat (nos impôts), par ses administrations sociales « économise » ainsi 70 millions d’euros (sur le dos des moins favorisés, à comparer aux 15 milliards donnés chaque année, pour rien, aux plus riches), l’Etat actionnaire unique de la SNCF devra bien compenser (avec nos impôts) le manque à gagner de 70 millions de celle-ci si, comme elle l’a indiqué, elle « trouve d’autres formules pour maintenir la carte » !

- Comment vont voyager les familles nombreuses (3 enfants et plus) ? Dans de grosses bagnoles bouffeuses de pétrole et cracheuses de C02. Eh ! Borloo, ne te gratte pas les couilles comme ça en tournant le dos…

- Ces parents généreux de la pointe vont s’abstenir de mettre bas, foutant en l’air l’une des composantes les plus dynamiques de la France, sa démographie.

Sarko, Fillon, d’où vous l’avez sortie celle-là ? Si elle fait une portée, gardez m’en un pour ma collection de cons !

09/04/2008

Le gaz augmente… pour engraisser les futurs actionnaires de la privatisation de GDF !

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La privatisation de Gaz de France — entreprise publique, et donc nous appartenant (un peu ! ! !) — est toujours dans les tuyaux des tronches d’œuf du Sarkoland. L’opération (j’allais dire la magouille ) doit se faire sur la base de l’échange à prix égal action par action. Or à ce jour (notez que je n’ai pas dit l’horripilant « au jour d’aujourd’hui », ce pléonasme stupide qui étale la connerie abyssale de ceux qui l’emploient !), l’action de GDF cote 40,64 € tandis que celle de Suez est à 44,08 € (je viens de vérifier). Ça se rapproche mais il y a donc un différentiel de 4 € par action en défaveur de GDF.

Que faut-il faire pour satisfaire les actionnaires, espèce nuisible mais bien protégée ? Faire remonter dare-dare le prix de l’action GDF ou bien, au moment de la réalisation de l’opération (j’allais dire la spoliation), il faudra bien que l’état sarkozinien nous fasse les poches pour combler ce différentiel (avec nos impôts, bien sûr !)

Pour éviter cette mesure qui serait peut-être mal vu (bien qu’on puisse faire confiance à la presse couchée du Sarkozistan pour étouffer le coup), on concocte donc une solide hausse bien saucissonnée pour la rendre plus digeste des tarifs du gaz ! Une manière toute dans la finesse sarkozienne de lutter contre la baisse du pouvoir d’achat !

Les cervelles gazeuses de la direction ont demandé - et obtenu - sans broncher une augmentation de 5,5% qui vient s’ajouter au 3% extorqués en janvier et précédant une augmentation de X% probablement en juillet.

Voilà qui devrait ragaillardir les pauvres actionnaires !

Cochons de payants, retournez vos poches.

Et puis après tout, vous l’avez voulu (enfin la majorité des veautants !) l’état sarkozien !

Alors raquez, moi je me chauffe au bois !







03/04/2008

La Révision Générale des Politiques Publiques, la RGPP, vous connaissez ?

Niet. Et pourtant si le gouvernement va au bout de ses intentions, la France va connaitre un des bouleversements les plus radicaux de son histoire.
Les grands "médias" le découvrent aujourd'hui. L'Anti fadas vous en parlait dès le 20 mars! Je vous remets la note...

Une à deux fois par semaine, un tout petit comité se réunit et pilote une palanquée d’auditeurs issus de la haute fonction publique mais aussi de cabinets privés ainsi que les services de Bercy et passe au crible les budgets et les structures des trois fonctions publiques mais aussi les comptes sociaux. Présidé par Claude Guéant, secrétaire général de L’Elysée et Jean-Paul Faugère, directeur du cabinet du premier ministre, ce comité de suivi comprend notamment, le ministre du budget, Eric Woerth, le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale, Gilles Carrez, et son homologue du Sénat, Philippe Marini, le receveur général des Finances, Philippe Parini, et Michel Pébereau, banquier et homme d’affaires.

L’objectif financier de l’exercice est clairement fixé. La France n’honorant pas son engagement européen d’amener ses finances publiques à l’équilibre en 2010, elle doit y parvenir au plus tard en 2012. Objectif : 150 milliards d'euros ! On est loin des 20 milliards d’euros qu’avance la gauche pour le plan de rigueur attendu…

Trois éléments sous-tendent ce plan :
Premièrement, la situation économique internationale bien plus dégradée que ne le pensait le gouvernement : un baril à plus de 110 dollars, un euro qui a grimpé jusqu'à 1,55 dollar et une croissance française qui ne devrait guère dépasser 1,5%.
Deuxièmement, une dette publique de 1.100 milliards d’euros… Gigantesque gouffre dont le seul service de l’intérêt de la dette représente l’un des tout premiers postes budgétaires chaque année !
Troisièmement, nos partenaires européens commencent à s’impatienter et ne supportent plus la morgue désinvolte de la France, d’autant plus qu’elle va prendre dans quelques mois la présidence tournante de l’Europe.

Cette RGPP prétend « porter le fer sur toutes les interventions publiques et notamment sur toutes les aides sociales ». Voilà qui va encore aider au pouvoir d’achat !

Et ça va aller vite : dès cet automne il est prévu une négociation avec les syndicats sur l’unification des trois fonctions publiques autour de la notion de métiers, cassant ainsi les 1.000 statuts particuliers qui composent aujourd’hui l’administration.

On va en chier, c’est sûr. Mais il faut néanmoins saluer le courage d’une volonté de remettre un peu d’efficacité dans une administration publique aussi pléthorique que sclérosée.

02/04/2008

OGM : cocu Borloo ?

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Il était pathétique dans ses explications emberlificotés. Il m’a presque fait de la peine, Borloo, questionné sans ménagement par les journalistes de France-Inter sur le devenir de sa loi concernant les OGM. Il a même reconnu qu’elle était dénaturé par les sénateurs et a affirmé sa volonté de tenter d’imposer sa première mouture. Mouais… On verra.

Ce doute est conforté par les paroles sans langue de bois signé dans Le Monde (voir son article dans une note précédente) par le député UMP François Grosdidier :

« Certains ont fait main basse sur l'UMP afin de défendre des intérêts mercantiles, "ripolinés" pour les rendre sympathiques : on a parlé de l'avenir de la science, de celui de la recherche... La force de frappe de Monsanto et des autres semenciers est phénoménale. Il fallait voir la violence des réactions de Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale) et d'autres au lendemain de l'avis rendu par le Comité de préfiguration. Il suffit de comparer les argumentaires des uns et des autres - identiques - pour comprendre l'origine de leur colère. Ils ont été actionnés. J'ai été approché par Monsanto, et j'ai refusé de leur parler. Je veux rester libre. »

14/03/2008

Mondialisation = délocalisations = piège à cons…

Ils sont venus en bus manifester devant le siège d’Electrolux, la multinationale qui possède leur usine. Ils sont venus la peur au ventre, la colère rentrée et les drapeaux rouges CGT en tête. Le but de cette manifestation ? La crainte de plus en plus fondée d’être « délocalisés » en Europe de l’est…
Scénario classique dû à la mondialisation.

La mondialisation libérale consiste principalement en la suppression de toute entrave à la circulation des marchandises et des capitaux, rendant possible les délocalisations, les chantages à l'emploi et les profits sans précédent des multinationales. Au risque de causer la désindustrialisation et le déclin géopolitique des pays occidentaux...

Pour maximiser le profit des entreprises, la solution la plus facile et la plus efficace est de faire baisser le "coût du travail". Il existe d'autres moyens pour accroître les profits (l'innovation, la recherche et développement...), mais leurs résultats sont incertains et ne peuvent être obtenus qu'à long terme, alors que la réduction du "coût du travail" permet de générer une augmentation des profits de façon certaine et immédiate.
La baisse du "coût du travail" est obtenue en réduisant les salaires et les charges sociales, et en augmentant le temps de travail.
Et pour que les salariés acceptent des conditions moins avantageuses, il est nécessaire d'augmenter la concurrence sur le marché du travail.

Le but central de la mondialisation est d’augmenter la concurrence sur le marché du travail. Les délocalisations et les chantages à l'emploi en ont révélé l'objectif principal : instituer un nouvel esclavage en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays, grâce à la suppression des barrières douanières et des restrictions à la circulation des capitaux.

A travers une série d'accords internationaux (établis depuis 1995 dans le cadre de l'OMC), cette déréglementation a permis aux multinationales de dissocier totalement le lieu de production du lieu de vente, en délocalisant les usines en Chine pour vendre les produits en Amérique du Nord ou en Europe, là où se trouvaient les consommateurs et le pouvoir d'achat.

Au début, les délocalisations ne concernaient que les emplois industriels. Aujourd'hui, elles touchent tous les secteurs, y compris le tertiaire (comptabilité, services informatiques, call-centers...) la haute technologie, ou la recherche et développement.

4cf56203aefe5bea08aa03739307cd1e.jpgLes délocalisations continueront tant que les entreprises auront le moindre profit à y gagner, c'est à dire tant que le salarié européen ou nord-américain n'aura pas accepté les mêmes conditions que le salarié chinois, en travaillant 70 heures par semaine, 6 jours sur 7, avec une semaine de vacances par an, sans protection sociale, le tout pour un salaire de moins de 150 euros par mois. Voilà l’avenir que nous promet Sarkozy et ses « réformes » concoctées par le Medef et mises en musique par Atali.

Certains espèrent qu'avec le temps, les salaires des pays émergents rejoindront ceux des pays occidentaux. Mais cet espoir est illusoire tant que l'absence de démocratie dans les pays émergents empêche toute revendication sociale pour l'amélioration des salaires et des conditions de travail. De même, tant que la surpopulation assure une surabondance de main d'œuvre disponible, l'égalisation des conditions de travail et des salaires ne peut se faire que par le bas.

Cette baisse massive et durable du coût du travail pour les entreprises rend moins utiles les investissements dans la robotisation des moyens de production, les esclaves coûtant encore moins cher que les robots. Ainsi, les usines délocalisées en Europe de l'Est ou en Chine ressemblent aux usines des années 70, avec un retour au travail à la chaîne des ouvriers.

Voilà le résultat de la « révolution Reagan-Thatcher ». Voilà où mènent les idées prônées par Sarko et sa clique néo-libérale.

Mais les délocalisations n'auraient pas été possibles sans l'inconscience et l'irresponsabilité des consommateurs – vous, moi - qui achètent des produits sans se soucier des conditions de production et de leurs conséquences.
Pourtant nous, citoyens, avons encore le moyen de mettre en échec les délocalisations en boycottant totalement les productions délocalisées, ce qui implique une grève quasi totale de la consommation de produits manufacturés (produits électroniques et informatiques, vêtements, chaussures, articles de sport, de jouets, etc). Le lieu de fabrication est indiqué sur les produits. La mention "made in PRC" (signifiant "Popular Republic of China") est souvent utilisée pour dissimuler l'origine chinoise au consommateur non-averti.

Pour être efficace, cette grève doit avoir lieu tant que les consommateurs occidentaux représentent encore la part majoritaire du chiffre d'affaire des multinationales.

Merde, ce putain d’ordinateur sur lequel je tape mes élucubrations, il vient d’où ? C’est marqué HP dessus…




28/02/2008

BON APPETIT ! BEEUUURRRKKK !!!!!

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BBEEEUUURRRKKK !!! Cliquez, sur BBeeuurrkk et vous verrez (ou vous dégueulerez!)

26/02/2008

Casse-toi, PAUVRE con !

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Explication de texte.
En quatre mots, l’un des représentants les plus agités des nouveaux Maîtres du monde*, a avoué toute la philosophie de cette oligarchie souterraine qui tire les ficelles.
Dans cette invective, le mot le plus important est PAUVRE.
Le pauvre, voilà l’ennemi. Il est synonyme de CON, c’est à dire d’abruti, de quantité négligeable (alors que ce mot, dans son acception première, est magnifique et synonyme de rêve…).
On lui enjoint, que dis-je, on lui ordonne de « se casser ». C’est-à-dire de partir, de disparaître, mais aussi de se briser, de se détériorer, de se DETRUIRE.

Tout est dit : le pauvre est gênant, le pauvre est de trop, le pauvre doit disparaître.

Les Maîtres du Monde — c’est ainsi qu’ils se nomment entre eux — considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des « citoyens ordinaires » ont une valeur négative pour le système économique.

Par ailleurs, sur le plan écologique, la population consomme actuellement trop de ressources et génère trop de pollution.

Une solution serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution est inacceptable.

Une seconde solution serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais cela coûterait cher, sans réduire le danger d'instabilité sociale.

Les Maîtres du Monde ont donc choisi une troisième solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à moins d’un tiers de ce qu’elle est actuellement avant la fin du 21è siècle.

Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l'élimination de la population inutile.

Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information et à l'énergie. La brutale hausse de 40% des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique et la privatisation (à venir en France, déjà effective dans bien des pays dit « riches ») du marché de l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.

Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie ou le suicide.

La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l'air, l'eau ou l'alimentation industrielle) et par des guerres.

Voilà, dans la bouche de notre président, l’expression de son véritable programme : « Disparaît de la surface du globe, imbécile sans fric ».



*Le Groupe de Bildenberg est un groupe discret, presque secret, qui a été fondé par en 1954 à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien Nazi, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller.Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre.
Sa dernière réunion a eu lieu l’été dernier à Istanbul. Un des représentants français était… Bernard Kouchner.



23/02/2008

L’AVENIR ? UNE PLONGEE VERS LA CHAPE DE PLOMB D’UN NOUVEAU MOYEN-AGE…

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Marche arrière toute ! Fini l’Humanisme, aux poubelles la Renaissance, aux chiottes les Lumières.
L’avenir ? Sectes, fanatismes religieux, nous font chuter vers un nouveau Moyen age… Et à toute vibure !
Le sens de l’histoire s’est inversé depuis l’ultra-libéralisme de Reagan et Thatcher dans les années 80, avec un bon coup d’accélérateur dû au neo-conservatisme de Bush.

Mais, à la différence du passé, ce nouveau Moyen age possède les apparences et les pouvoirs de la technologie. Une technologie dont l'usage sera réservé à une élite, et qui sera utilisée pour asservir, contrôler, réprimer, torturer, détruire et assassiner, avec une violence et une cruauté inédites. L’inquisition plus l’ordinateur !

Les points communs entre le Moyen-Age et la période actuelle ne manquent pas :
— le fantastique décalage entre riches et pauvres ;
— une société gouvernée par une élite issue de castes héréditaires et de moules réservés (grandes écoles) ;
— le peu de valeur accordé à la vie humaine ;
— le retour de l'esclavage, en Chine et en Asie d’abord, déjà en Europe et en Amérique ;
— le retour à la Loi du plus fort imposée au mépris des Droits de l’homme (Guantanamo…) ;
— le retour des empires totalitaires (USA de Bush, Chine, Russie);
— le retour de l'obscurantisme (islamistes, néo-chrétiens évangélistes américains, explosion des sectes) ;
— le retour aux guerres de religion (charia islamiste et « croisades » de Bush) ;
— le recul de la culture et de l'éducation, le retour de l'illettrisme, l’accès à l'éducation réservé aux plus riches ;
— la réapparition des « bandits de grands chemins » et des pirates en mer. Retour à une insécurité des transports (attaque sur les autoroutes, « home jacking », etc.
— le retour des épidémies et des maladies qui avaient été éliminées depuis un siècle. La typhoïde, la tuberculose, la diphtérie et la gale ont fait leur réapparition en Occident à cause du développement de la misère. La peste et le choléra sont à nouveau en progression dans certains pays du tiers-monde. En attendant la peste aviaire transmissible d’humain à humain ! ;
— le retour des pratiques tribales (piercings, tatouages, organisation en tribus des exclus, etc.) ;
— la mode « gothique » (les modes étant souvent un révélateur des tendances sociales à venir) ;
— le retour de la sorcellerie et des rites de magie noire ;
— l’influence prédominante des ordres occultes et des sociétés secrètes ésotériques parmi les élites dirigeantes (Skull and Bones, Bohemians Club…)
— une population de plus en plus misérable et inculte, décérébrée par les médias de masse au service des mercantis, dont la seule fonction est de fournir des esclaves à l'élite. D'autant plus qu'avec la surpopulation, l'esclavage est finalement le mode de production le plus approprié et le moins coûteux, surtout si les machines devaient être un jour paralysées par les pénuries d'énergie.
— etc.

La chape de plomb du Moyen age a duré 12 à 13 siècles… Bonjour l’avenir !

Eh! Pour ne pas vous gâcher le ouiquinde, je vous prépare une petite poésie grivoise!