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24/03/2014

Au bistro de la toile : abstention, piège à kons.

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- ...taing ! Victor, pour une estrigoussée, c'est une estrigoussée !

 

- Ouais ! C'est une dérouillée monumentale pour ce qu'il faut bien appeler la droite républicaine et une victoire lourde de dangers pour les droites extrêmes...

 

- Eh ! Oh ! Victor, t'as attaqué au Tavel de bon matin ou quoi ? La dérouillée, c'est le parti socialiste qui se la prend, non !

 

- C'est bien ce que je dis, mastroquet de mon cœur. Parce le parti socialiste, qui n'a plus de socialiste que le nom, représente un parti social-démocrate de centre droit. L'UMP rejoint le FN dans les marécages fétides des droites extrêmes. Quant à la gauche, il ne lui reste plus que la nostalgie. Les électeurs qui ont cru à l'enthousiasmant discours du Bourget de François sont cocus et ne se sont pas déplacés. Ce en quoi, malgré leurs désillusions – je sais de quoi je parle – ils se sont comportés comme des enfants gâtés irresponsables qui boudent.

 

- Bref, comme des kons.

 

- Exactement. Le plus désolant c'est que ce sont les jeunes qui s'abstiennent, laissant ainsi aux vieux les décisions qui les engageront eux, les jeunes. Ce premier tour débouche sur un redoutable constat : la démocratie telle qu’on la vit ne fait plus recette. Le triomphe que j'espère temporaire du F.haine ouvre la porte à toutes les dérives autoritaires.

 Pourquoi ? Parce que LES politiques qui représentent LA politique ne répondent plus à l’attente de la population qui les perçoit comme une coterie plus parasitaire qu’efficace, plus magouilleuse qu’honnête, plus inféodée aux puissances économiques que soucieuse du bien-être du peuple. Ceci se traduit par le « Tous pareils, tous pourris » et le « je ne vais pas voter pour ces kons ».

Seulement voilà : en refusant de mettre les pognes dans le cambouis, en se retirant dans une abstention méprisante, les jeunes se tirent une balle dans le pied.

 

- Pourquoi ?

 

- Parce qu’en ne participant pas à la vie démocratique de la nation, ils laissent les décisions qui vont régir LEUR vie future aux mains de gens qui, eux, ont déjà leur vie derrière eux ! En d’autres termes, en ne votant pas, les jeunes laissent les vieux dessiner leur cadre de vie. Ils laissent décider ce que sera leur vie future par des gens qui…seront morts lorsque leurs décisions prendront effet !

Changer cette approche implique de changer les femmes et les hommes qui font, qui sont la politique actuelle qui ne satisfait plus personne.

Une seule manière pour renouveler ces gens et donc ce qu’ils font : éradiquer le mandarinat, éliminer les politiciens « professionnels » en imposant le principe du « Un mandat, Une mandature ». Allez, allons s'il le faut à deux mandatures, mais pas plus. La démocratie est malade, presque en phase terminale. Quand on voit que des gens véreux comme Balkany, Copé sont réélus depuis des décennies, c'est à désespérer de cette démocratie usée, pourrie, corrompue. Résultat : le « tous pourri » amène le vote F.haine

Comme évidemment les gens en place, quel que soit leur bord, freinent des quatre fers contre la seule VRAI réforme qui s’impose, ce n’est que l’arrivée massive de jeunes sur l’échiquier politique qui peut imposer cette renaissance de la démocratie. Les Italiens, eux, ont mis au pouvoir un premier ministre de 39 ans.

Il faut se bouger le cul, il faut aller voter dimanche prochain. Abstention : piège à cons !

 

Quartidi 4 germinal 222

Merci à Chimulus

 

23/03/2014

Gastronomie de printemps : l'alose d'Avignon comme ma mère.

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- Regarde bien, petit, cette superbe alose

Les anciens l'appelaient “la princesso dou Rose”

Éclair de vif argent, longue, fine et puissante

Bien que lourde des flancs, elle reste élégante.

Sais-tu que c'est l'amour dont elle est satisfaite

Qui va te l'amener, demain, dans ton assiette ?

Respecte-la, petit, et débouche le vin

Car manger de l'amour est un plaisir divin.

C'est un poisson magique, délicieux à manger

En bonne compagnie. Et subtil à pêcher !

Lorsque le Rhône était le Fleuve-Dieu sauvage,

Point encore castré par digues et barrages,

Indomptable et fougueux quand le mistral le fouette,

Crainte des riverains et bonheur des poètes,

Braconniers et pêcheurs, au mois des primes roses

Armaient les vire-vire pour pêcher les aloses.

C'étaient des bateaux larges aux ailes de moulin

Arrimés à la rive par quatre gros filins.

Deux paniers grillagés, avec le courant, tournent.

Lorsque l'un est en haut, son opposé s'enfourne

Dans l'onde trouble et vive où peinent les aloses

Cherchant un abri sûr pour que leurs œufs éclosent.

Beaucoup n'arriveront jamais à leur frayère,

Cueillies par les paniers montant vers la lumière.

Enlevée dans les airs, l'alose se tortille

Dans une pluie dorée de gouttes qui scintillent.

Elle tombe, ahurie, dans le fond de la barque

Où le fil de sa vie est coupé par les Parques.

Le pêcheur, averti, en interrompt sa sieste,

Achève le poisson d'un coup de barre preste,

Bois un coup de rosé si sa gorge s'assèche,

Puis se rendort, heureux: pour lui le Rhône pêche !

Cette façon subtile, je crois unique en France

N'a pu être inventée que chez nous, en Provence !

Il paraît que certains, les nuits de pleine lune,

Jouant flûte et violon au bord de la lagune

Ont eu, comme Aristote, la fantastique chance

De voir, debout sur l'eau, les aloses qui dansent...

Les belles ménagères avaient leur opinion:

"Les meilleures sont les aloses d'Avignon."

En dessous d'Aramon, elles sentaient la vase,

Et après Caderousse, ce n'était que carcasses,

Mais dans le Rhône vif courant sur les galets

Roulés de Villeneuve, ou au pied du Palais

Des Papes d'Avignon, elles étaient à point:

Dévasées, mais encor avec de l'embonpoint.

    Et comment tu la cuis, ton alose, Victor ?

    Oh ! Vaï t'en plan, pitchoun, y a pas lou fio a bord !

Sers-moi d'abord un coup de rosé du Ventoux

Ou de Côtes-du-rhône, et je te dirais tout.

L'alose, tu la laves, tu l'écailles, la vides.

Tu réserves les œufs dans un torchon humide,

Prends-en un soin jaloux, c'est les meilleurs morceaux

Pour les gourmets, c'est le caviar des Provençaux.

Puis tu tranches la tête et la fends en longueur,

Coupe l'alose en darnes de deux doigts d'épaisseur.

Tu auras pris chez un compère jardinier

Une brassée d'oseille, des épinards triés.

Tu vas hacher ces herbes assez grossièrement:

Elles vont te servir en accompagnement.

Tu prends une cocotte, mais une vraie, en fonte!

Des cocotte-minute n'accepte pas la honte.

Tu graisses bien le fond, mais à l'huile d'olive

C’est le nec plus ultra, faut pas que tu t'en prives.

Au tonneau de vin blanc, tu remplis un cruchon,

Puis tu places la tête, ouverte, sur le fond.

Tu recouvres d'un lit d'oseille et d'épinards

Sel, poivre noir, muscade, va-z-y, sois pas flemmard.

Tu dois y mettre aussi des oignons émincés,

Certains cuistots rajoutent... oui, du petit-salé.

De ton huile d'olive, une bonne giclée

Car pour ta réussite c'est là l'une des clés.

Mets tes darnes à plat, sur l'herbe, bien serrées,

Qu'elles ne bougent pas quand ça va macérer.

Un autre lit d'oseille, encore un de poisson

Chaque fois sel et poivre et de l’huile, un soupçon.

Lorsque tout est placé, bien délicatement,

Tu poses sur le tout les œufs avec leur poche.

N'aie pas peur de forcer sur l'assaisonnement

Car ce n'est qu'un poisson, et pas de la bidoche.

On atteint maintenant un moment crucial,

Pour réussir ton plat, voilà le principal:

Tu arroses le tout de trois verres de gnole.

Des verres de soiffards, pas des verres symboles.

Enfin tu mouilles avec du blanc sec de Laudun,

Mais pas trop tout de même: ce qui est opportun.

Tu fermes ta cocotte bien hermétiquement

Avec la mie de pain mouillée légèrement.

Arrive maintenant le temps de la cuisson,

Sa longueur fondra les arêtes du poisson.

C'est sous la cendre chaude, dans un cantoun de l'âtre

Que doit cuire l'alose, dans les braises rougeâtres.

Cuis-la huit heures au moins d'une chaleur tranquille.

Le tout sera confit. Une alchimie subtile

Des herbes et de l'alcool dissoudra les arêtes.

Petit, sers-moi à boire, ou sinon je m'arrête !

C'est un plat rituel pour tous les gens du Rhône.

Enfin, écoute-moi: l'alose est très friponne,

Après tout le plaisir qu'elle te donne à table

Elle fera de toi un gaillard redoutable !

Tu seras comme un cerf quand résonne son brame:

Ce plat est souverain... pour le bonheur des dames.

Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire

Ma tripe est assoiffée, remplis raz bord mon verre

De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône

Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

 

Ingrédients et proportions pour six personnes:

- Deux belles aloses d'un kilo et demi chacune, - un kilo d'oseille, - un kilo d'épinards en branches ou - mieux - de vert de blettes, à défaut, de la laitue, - trois oignons émincés, - 2 hectos de petit-salé haché, - deux verres d'huile d'olive, - trois cuillerées à soupe de sel fin, - poivre noir du moulin, - muscade (à votre appréciation, mais généreusement), - une bouteille et demi de vin blanc sec, - trois verres d’"aigarden" (eau-de-vie).

 

Les vins conseillés: 

Ce plat de poisson à la saveur puissante, animale, s'accommode parfaitement de vins blancs ayant du caractère: Côtes-du-rhône de Laudun, Villedieu, Lirac, St-Hilaire-d'Ozilhan, Chateauneuf-du-Pape.

Coteaux du Languedoc de La Clape, Picpoul de Pinet, Clairette de Bellegarde.

Côtes de Provence de Palette, Coteaux varois de Salernes, Saint-Maximin, Bellet.

Il accepte aussi parfaitement des vins rouges frais: Côtes-du-rhône d'Estézargues, Côteaux-d'Avignon, Chusclan, Rochegude, Saint-Mau­rice-sur-Aygues, Sablet. Costières de Nîmes. Côteaux du Languedoc de St-Drézery, Saint-Christol ou encore le "vin d'une nuit" de Saint-Saturnin. Côteaux varois de Tourves, Barjols, Nans-les-Pins.

 

Tridi 3 germinal 222

 

Illustration originale Vincent Barbantan

 

****************

Avant ou après le gueuleton dominical

ALLEZ VOTER !

 

22/03/2014

Au cul la vieille ! C’est le printemps !

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Enfin ce coquin de printemps

Nous a ramené le beau temps

L’soleil réchauff’ les libidos

Tout l’monde fait la bête à deux dos

Et les matous durs de la pine

Coursent la chatte à ma voisine.

 

Au bord du Rhône et dans les zup

Le mistral soulève les jupes

Tous les mecs à l’œil égrillard

Tapent des jetons, ces vieux paillards !

Et les matous durs de la pine

Coursent la chatte à ma voisine.

 

Dans son bureau j’ai vu le maire

Qui embourbait sa secrétaire

Derrière une pile de dossiers

Il lui travaillait le fessier

Et les matous durs de la pine

Coursent la chatte à ma voisine.

 

Mêm’ les flics entrent dans la danse

Ils en oublient les contredanses

Et préfèrent se l’astiquer

Devant les belles à croquer

Et les matous durs de la pine

Coursent la chatte à ma voisine.

 

A la première communion

Le curé sort son goupillon

Qu’il met dans la main de ma sœur

Pour bénir les enfants de chœur

Et les matous durs de la pine

Coursent la chatte à ma voisine.

 

Cré nom de dioù, j’laisse ma plume

Mon frère d’en bas prend du volume

Je vais sauter sur ma Lionne

Car pour le cul c’est la championne

Et les matous durs de la pine

Coursent la chatte à ma voisine.

 

 

Duodi 2 germinal 222

 

 

Merci au grand Reiser

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

 

Quelle est la différence entre un train électrique et des seins ? 
- Y'en a pas, ils sont tous les deux faits pour les enfants et c'est papa qui joue avec. 

20/03/2014

Au bistro de la toile : « Pit, pit ! Bistro ! » A boire ! Vite !

chimulus bistro copie.jpg

 

- …taing ! Il doit serrer les miches le Poutine ! Les Zoxi-dentaux sortent la grosse artillerie : on va « geler » le pognon de quelques crapules qui se sont gavés sur les ruines de l’URSS et que l’on a rebaptisé « oligarques », ça fait plus présentables. Les banksters de la City de Londres doivent faire la grimace… On va aller plus loin encore – j’en tremble ! – on va peut-être leur refuser des visas. Les ruffians de l’immobilier de la Côte d’azur, les hôteliers de Courchevel et les putes des Champzés doivent faire trois litres d’huiles au noyau à force de serrer les miches !

 

- Les Zoxi-dentaux gesticulent mais c’est tout Loulle. Parce qu’ils savent très bien que la Crimée est russe depuis des siècles. Sa gestion administrative été concédée à l’Ukraine par Kroutchev à une époque où ça n’avait pas plus d’importance qu’un transfert pour facilités administratives d’une petit territoire entre Provence-Alpes-Côte-d’azur et Rhône-Alpes.

 

- Enfin, tout de même Victor, l’ONU s’efforce d’organiser la paix dans le monde sur le principe intangible du respect des frontières. 

- Elle est basée aussi sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Et ces principes sont souvent antagonistes. Le Kosovo en est un exemple flagrant. Ce territoire jouissait d’un statut d’autonomie au sein de la Serbie. Mais sa population, à la suite d’une invasion insidieuse par des Albanais au cours de l’histoire, est devenue majoritairement albanaise. On connait le bordel que ça a suscité, guerre, bombardements de l’Otan, déplacements de population puis…création d’un Etat nouveau sur la base du droits des peuples à disposer d’eux-mêmes et donc en amputant un pays souverain d’une partie de son territoire, la Serbie, bafouant allègrement d’intangibilité des frontières. Résultat pas brillant, le Kosovo est un pays mafieux s’il en est, trafiquant les armes, les êtres humains et la drogue.  En Crimée, c’est pareil : la population demande son rattachement à la Russie (droits des peuples à disposer d’eux-mêmes et donc modification des frontières). Les Zoxi-dentaux gesticuleront un peu mais pas trop : l’Allemagne, la Pologne, les pays du nord ont un besoin vital du gaz russe, et la France est trop heureuse de quelques juteux contrats d’armement avec la Russie. Quant à l’Otan, c’est un tigre de papier qui ne fera rien. Il perd toutes les guerres où il met son sale groin : Irak, Afghanistan en sont des illustrations parlantes ! Fort avec les faibles, faibles avec les forts. Les Russes leur ont clairement fait savoir que leur pays était le seul « capable de réduire les Etats-Unis en poussières radioactives ! » Car n’oublions pas que derrière tout ça, et surtout la « révolution » de Maidan, à Kiev, il y a les agissements des Zétazunis qui ont balancés cinq milliards de dollars depuis des années pour susciter des troubles, former des milices armées et soutenir en sous-main des politicards corrompus mais à leur solde, comme Timotchenko, corrompue jusqu’au bout du dernier cheveu de sa perruque de fausse blondasse. Résultat : les groupes neo-nazis tiennent le haut du pavé.

- Ouais mais, si les Ruskoffs envahissent militairement l’est de l’Ukraine…

- Ils ne sont si kons que ça. Il leur suffira de négocier avec les Zoxi-dentaux un partage d’influence par la création d’une fédération de l’Ukraine. N’oublions pas que les Zoxi-dentaux ont largement humiliés les Russes. Ils avaient promis à Gorbatchev de ne pas élargir l’Otan, ce qui a été un mensonge (voir Pologne et anciens pays de l’Europe de l’est). Quant aux Zéro-péens, particulièrement l’Allemagne, la Pologne, la Suède, ils ont fait à l’Ukraine des promesses tout à fait inconséquentes en leur faisant miroiter une adhésion à l’Union Européenne irréaliste. L’ensemble agit comme un chiffon rouge sur Poutine.

- Bon. Buvons un coup. Au fait tu sais que « bistro », ça vient du temps où les Russes occupaient Paris, suite à la branlée prise par ce grand kon de Napo-le-petit en 1870. Les Ruskoffs, solides buveurs s’il en est, réclamaient impérativement à boire et VITE ! Or « vite », en russe, ça se dit « bistro » !

Nonidi 29 ventôse 222 

Merci à Chimulus

19/03/2014

Fessenheim : alors, on la boucle môssieur mon président ?

centrales-nucleaires dessin.jpg

 

 

 

Alors, môssieur mon président, quand est-ce qu'on la ferme cette centrale de Fessenheim ? Déjà, en fermer l’accès, ce serait un premier pas : Greenpeace a une fois de plus démontré hier qu'on y entrait comme dans un moulin. « Ouais mais, qu'il a dit le directeur de l'établissement, ils ne sont pas entrés dans les bâtiments... ». Ben voyons ! Et si c'était un commando motivé, chargé d'explosifs, ils ne seraient pas rentrés dans votre dinosaure technologique, monsieur le directeur ?

 

Ayant voté pour vous, môssieur mon président (où pour être plus précis contre votre concurrent) je me permets de vous conseiller de regarder de plus près cette centrale aussi fringante qu’un centenaire poussant son déambulateur…Cette centrale – la plus ancienne de France – est obsolète et ne répond plus aux critères de sécurité découlant de l’après Fukushima.

 

D’abord, cette centrale n’a pas de tour de refroidissement mais un échangeur de chaleur plongeant directement dans les eaux du grand canal d’Alsace !

 

Ensuite le « radier » - c’est ainsi qu’on nomme dans le jargon du métier le socle de béton qui supporte le réacteur et qui est supposé retenir le magma en fusion de combustible nucléaire et d’éléments de structure nommé « corium » en cas de fusion du réacteur – le radier donc de Fessenheim est 4 fois moins épais que celui de la centrale du Fujushima ! Lequel a été transpercé rappelons-le en 24 heures ! Des travaux ont été imposé à EDF par l'Autorité de Sureté Nucléaire. Colossaux, les travaux prescrits n’ont pas de précédent : il s’agit notamment de couler environ 50 cm d’un béton spécial dans le puits de cuve et dans une zone voisine réaffectée en « local de collecte ». De plus, pour permettre l’étalement du corium entre ces deux zones, il faudra creuser un canal de transfert. Procès, contre-procès, on ne sait pas où en sont ces transformations.

 

Si ce radier est percé, le corium et tous les matériaux hautement radioactifs se répandraient alors…dans le grand canal d’Alsace et ensuite dans les eaux du Rhin. Bonjour les dégâts ! Un désastre non seulement en Alsace mais au niveau d’une grande partie de l’Europe du nord ! Parlez-en aux Allemands, aux Hollandais, aux Belges, aux Suisses… On comprend que les Allemands, les Belges, les Suisses et les Hollandais soutiennent les actions de sensibilisation de Greenpeace.

 

Vous nous enfumez, môssieur mon président, avec une journée voiture paire/impaire, pour vous donner une teinture écolo, mais c'est surtout à Fessenheim, mais encore à Tricastin et aux autres centrales obsolètes qu'on vous attend. Vous pensez que la filière nucléaire a encore un bel avenir ? Je suis d'accord avec vous, môssieur mon président, le savoir-faire français doit pouvoir encore s'exprimer. Mais dans la déconstruction de ces vestiges dangereux d’une industrie du passé. Il y a là un énorme marché mondial à prendre.

 

 

Octidi 28 ventôse 222

Illustration X – Droits réservés

 

17/03/2014

Au bistro de la toile : pourquoi on ne sera jamais champions du monde de rugby.

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Alors Victor, on les a fait perdre ces kons d'Anglais ! Bravo les Bleus...

 

- Je reconnais bien là ton cynisme Loulle. Les Bleus ont perdu, on se demande comment et pourquoi, un match qu'ils étaient largement en mesure de gagner, malgré une belle équipe irlandaise, malgré l'arbitre, mais pas malgré ce brave Saint-André...

 

- Oh ! Victor. En Provence, quand on dit de quelqu'un, « il est brave », encore pire « il est bien brave » et encore plus ravageur « il est bien brave, Peuchère ! », ça veut dire qu'on a affaire à un nessi, à un calus, à un babé, bref à quelqu'un qui, s'il avait inventé la poudre, elle ne péterait pas bien fort...

 

- C'est un peu ça... Attend Loulle, à dix minutes de la fin, on est à deux points derrière les Rouquemous, mais on les domine. Une pénalité et on passe devant. Et qu'est-ce qu'il fait le Saint-André ? Il fait sortir Machenaud, saignant ce soir-là, en réussite parfaite dans ses coups de pieds de pénalité pour le remplacer par ce Doussain qui est probablement bon dans son club, mais calamiteux en équipe de France. Résultat : l'arbitre, pour une fois, nous accorde une pénalité immanquable, même pour un buteur de Fédérale 3. Et...le pôvre Doussain la manque !!! Il n'a pas les nerfs ce jeune, faut l'aguerrir. A ce poste, il faut des animaux à sang froid. Regarde Wilkinson, regarde Parra : froids, déterminés, gagneurs. Dans leur regard quand ils se préparent à taper, pas plus d'émotion que s'ils allaient pisser. Et ce n'est pas tout. Quelques minutes plus tard, rebelote : une pénalité dans notre camp. Doussain réussi l'exploit...de ne pas trouver la pénal-touche ! Faut le faire. Voilà comment un « cotchingue » hasardeux d'un entraîneur pittoresque nous fait perdre le match...

 

- Bof. C'est beaucoup de jeunes, il s'aguerrissent, ils seront prêts l'an prochain pour la Coupe du monde.

 

- Je voudrais bien te croire Loulle, mais je pense hélas que la France ne sera jamais Championne du monde. Pour plusieurs raisons.

D'abord des raisons internes à notre championnat : 14 clubs, c'est 2 de trop, donc quatre matches de plus que les Rosbifs. Donc des joueurs fatigués.

Puis ce championnat professionnel ouvert à tous les vents n'est plus le championnat DE France, mais un championnat EN France dans lequel les joueurs français sont en minorité et ne servent que de supplétifs, de remplaçants aux hordes de mercenaires étrangers venus se goinfrer de fric. Nos jeunes joueurs ne peuvent pas faire leur preuve.

Puis pour des raisons dues au fait que le rugby est et demeure un sport dominé et régit pas des Britanniques et autres anglo-saxons. Nous n'y sommes que tolérés comme faire valoir. L'arbitrage, très majoritairement anglo-saxon, nous est toujours défavorable et nous partons régulièrement avec 3 ou 4 pénalités bien placées contre nous, tant il est facile pour un arbitre de donner une pénalité de façon...arbitraire, dans les mols, le truc plaqueur-plaqué, les mêles effondrées. Il peut donc faire gagner qui il veut. C'est comme ça que la Nouvelle-Zélande a gagné la dernière Coupe. Parce qu'elle ne DEVAIT PAS perdre, chez elle.

De plus, les Britanniques ont un système de nationalité interchangeable : on trouvera toujours un ascendant lointain pour qu'un joueur venu d'ailleurs soit intégré dans une équipe nationale britiche.

 

- Il y a du vrai Victor. C'est sévère, mais c'est comme ça que ça se passe. Allez, à la nôtre, c'est toujours ça que les Anglais n'auront pas !

 

 

Sextidi 26 mars 222

Merci à Chimulus

 

16/03/2014

Ouiquinde gastronomique parfumé : l’aïoli !

Aïoli pour web.jpg

 

A.A.A., c’est le sigle glorieux d’une docte académie dont je fus l’un des honorables membres fondateurs ! C’est l’Académie des Amoureux de l’Aïoli. Une redoutable organisation qui encense ou déclasse les cuistots qui confectionnent la Sauce Suprême au cours d’assemblées plénières plus que mémorables puisque se déroulant généralement à…Châteauneuf-du-pape !

 

Je vous donne donc la recette de l’Aïoli des Académiciens :

 

L'Aïoli des Académiciens

 

Aïoli! Mot sonnant comme un salut gaillard!

D'Avignon à Marseille il est un étendard.

Emblème culinaire en terres de Provence

Il engendre gaieté, amour et pétulance.

Pour unir ceux qui l'aiment, il est avantageux

Tant son parfum puissant éloigne les fâcheux.

L'aïoli est en soi un éloquent symbole

Des valeurs des pays où court la Farandole:

L'or de l'œuf est fortune, rondeur, fécondité,

L'ail est puissance mâle, santé, virilité

Quand à l'huile d'olive, impériale maîtresse

C'est elle l'unité, l'harmonie, la richesse.

L'aïoli est parfait quand lou trissoun ten dré (l),

Quand le pilon de bois, dans la sauce dorée,

Tient droit tel Priape redoutable et vainqueur

Dans l'onctueux parfum qui chavire les cœurs.

L'Académie des Amoureux de l'Aïoli,

Chaque année, réunie en un conclave, élit

Parmi les cuisiniers du pays des cigales

Celui dont la recette lui paraît idéale.

Voici celle que fait, lors de grandes agapes,

Henry Estévenin, de Châteauneuf-du-Pape.

Truculent moustachu, buveur et quintalien (l)

Il est le "Grand Aillé" (2) des Académiciens.

Pour que ton aïoli soit de bonne facture

Tout doit bien être à la même température :

L'huile, l'ail et les œufs, le mortier, le pilon

Sont préparés la veille ou le matin selon

Que tes invités viennent dîner ou souper:

Car voilà un travers qu'il convient de stopper,

On n'est pas dans le nord, c'est à midi qu'on dîne

Et le soir que l'on soupe en terres comtadines!

Pour six convives il te faut douze gousses d'ail

Dont tu ôtes les germes pour faire un bon travail.

Quatre beaux jaunes d'œuf, du sel, du poivre blanc,

Beaucoup de jus de coude et un pichet de blanc.

Le vin, dans l'aïoli, ce n'est pas pour la sauce

Mais pour le cuisinier dont la soif est très grosse!

À l'aide du pilon, dans un mortier de marbre,

Tu écrases en pommade ail et sel, sans palabre.

Tu mets tes jaunes d'œufs et tu tournes, tu tournes,

Qu'aucune distraction, jamais, ne te détourne,

Pendant deux, trois minutes pour tout bien mélanger.

Puis laisse reposer dans un coin ombragé,

Juste le temps de boire deux ou trois bons canons

Avec tes acolytes, devant le cabanon.

Reprend ton appareil et coince le mortier

Entre tes deux genoux, et serre volontiers.

Éloigne les badauds et concentre-toi bien,

C'est là que ça se passe: ou c'est tout, ou c'est rien!

Tu commences à verser ton huile goutte à goutte

En tournant de bon cœur, d'un seul sens, tu t'en doutes.

Si tu suis la recette très rigoureusement,

L'émulsion doit se faire assez rapidement.

Quand l'aïoli a pris, verse en un fin filet

Ta bonne huile d'olive. Mais pas sur ton gilet!

Maintiens ton mouvement régulier jusqu'au bout

Ne mollit pas surtout. S'arrêter, c'est tabou.

Si elle est réussie, elle doit être épaisse,

Onctueuse, dorée, mais pleine de finesse.

Le pilon, en son sein, tient droit sans se vautrer.

Présentant ton chef d’œuvre, dit: "Lou trissoun ten dré" !

Traditionnellement, l'aïoli accompagne

La morue dessalée, seul poisson des campagnes.

Fait-là tremper deux jours dans de l'eau fraîche et claire

Que tu changes souvent sans souci des horaires.

En de belles portions il te la faut trancher,

Juste avant de servir tu la feras pocher.

Fais bouillir à l'avance œufs durs et escargots,

Du chou-fleur, des carottes et de verts haricots,

Des patates, bien sûr, une pleine fourchée

Que, pas plus que les œufs, il ne faut éplucher.

Sers ces aliments chauds dans des plats séparés

Et, trônant au milieu, l'aïoli vénéré.

Que boire avec ce plat? La question reste ouverte.

Sur ce point important, l'Académie concerte.

Du rouge, du blanc sec, ou même du rosé

Si c'est servi bien frais, on peut tout écluser.

Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire

Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre

De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône

Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

 

© VictorAyoli

  

 

Ingrédients et proportions pour six personnes:

 

Pour la sauce: - six gousses d'ail, blanc de préférence, desquelles vous enlever les germes, - deux cuillerées à café de sel fin, - quelques tours de poivre blans du moulin, - deux jaunes d'œuf, - trois-quarts de litre d'huile d'olive vierge extra A.O.C. Vallée des Baux.

Attention: faites en sorte que tous ces ingrédients soient à la même tem­pérature. C'est primordial pour prévenir tout ratage (on dit alors, si ce malheur arrive, que l'aïoli a "cagué").

Pour le plat: - un kilo de morue sèche que vous ferez dessaler, - un kilo de carottes, - un kilo de haricots verts, éventuellement quelques bettera­ves rouges, - douze œufs durs, - trois douzaines d'escargots de mer (les "bioù", escargots dont la coquille présente des cornes), - trois douzaines d'escargots des garrigues provençales, - 3 kilos de pommes de terre cui­tes à la vapeur.

 

Les vins conseillés

 

L'Académie des Amoureux de l'Aïoli, autorité incontestée en la matière, a longuement travaillé - verre en main - sur le délicat problème des vins les plus aptes à accompagner l'aïoli.

Le poisson qui en constitue une partie essentielle incite à pencher pour des vins blancs secs. Les légumes cuits à la vapeur appellent des vins rosés. La délicatesse des fragrances de l'huile d'olive s'accommode fort bien de vins rouges charpentés. Mais la puissance de la sauce dominée par l'ail ne s'accommode que... d'eau prétendent certains Académiciens. On ne peut tout de même pas aller jusqu'à de telles extrémités.

Essayez donc des blancs de Cassis, Châteauneuf-du-Pape, Cairanne, Rochegude, Picpoul de Pinet ; des rosés de Tavel, Chusclan, Valréas, Vaison­la-Romaine, Côtes-de-Provence; des rouges de Vacqueyras, de Lirac, de Sablet, de Rasteau, de Violès, des Costières de Nîmes.

 

(1)  "Lou trissoun " :  c'est le "pilon", la pièce de bois qui sert à piler les ingré­dients dans le mortier et à "monter" l'aïoli. Lorsque la sauce est réussie, "lou trissoun ten dré" - le pilon tient debout dans la sauce ferme et onctueuse.

(2) Quintalien : personnage de poids, ayant tourné le quintal.

(3) "Grand Aillé" : grade suprême dans la hiérarchie de l'Académie des Amoureux de l'Aïoli.

 

 

Quintidi 25 ventôse 222

 

Illustration originale Vincent Barbantan

  

 

 

15/03/2014

Ouiquinde érotique avec Descamino, le Villon d'aujourd'hui.

poésie érotique,Descamino

 

TA COROLLE


Puisque tu me l'as demandé,
Je vais faire une poésie,
Sur ton chat un peu trop guindé,
Par les lois de la bourgeoisie !


Ce chaton est très caressant,
Plein de fougue et de courtoisie,
A me recevoir il consent,
Mais refuse la fantaisie...


Il évince un baiser pressant,
Semblant craindre la frénésie !
Il n'est pourtant pas indécent,
Que ma bouche aussi s'extasie !


Qu'elle goûte un peu ce nectar,
Témoin d'un plaisir sans mélange ;
Se pourrait-il que le fêtard,
Aime seul ce parfum étrange.


Faudrait-il jouer les vantards,
Pour faire un chant à la louange,
De ce chat, et sans racontars,
Oublier le sexe des Anges,


Ce doux minet innocemment,
Somnolant au creux d'une belle,
Se réveille instantanément,
Quelquefois même s'il se rebelle.


Quand une main vient caresser,
Son dos rond au si doux pelage.
Quand le geste veut s'empresser,
Négligeant le batifolage.


Il palpite tout oppressé,
Comme si feu son pucelage,
Etait à nouveau menacé,
Et demande qu'on le soulage...

 

Descamino

 

***********

 

 

poésie érotique,Descamino

 

LES TAFANARDS


Petits culs ronds, je vous adore !
Vous êtes durs et insolents...
J'aime ceux qui sont opulents,
Mais vraiment c'est vous que j'adore,


Larges fessiers, je vous admire,
Mieux que le plus beau monument !
Si ce n'est pas ingénument,
Néanmoins c'est vous que j'admire.


Culs rebondis, je vous devine,
Sous la jupe ou le pantalon.
Et dans le fauteuil du salon,
Toujours c'est vous que je devine !


Fesses trop plates, je vous lorgne...
L'air attristé. C'est ennuyeux,
Rien pour les mains, rien pour les yeux...
Sans désir c'est vous que je lorgne.

 

Descamino

 

 

Quartidi 24 ventôse 222

 

Illustrations X – Droits réservés

 

14/03/2014

Sarko, Taubira... Ecoute ! Ecoutes !

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Ecoutez aboyer ces roquets revanchards,

 Ecoutez « s'offusquer » ces visqueux combinards !

 Copé évidemment, le roi des surfactures,

 L’ineffable Jacob, cette caricature

 De barbeau de quartier, et puis Mariani

 Rivalisant de fiel avec Eric Ciotti...

 Leur cervelle est plus sombre, encor, que leur plumage

Tant leurs cris de putois empestent l'enfumage.

Ils guerroient pour leur chef, ces tristes condottieres,

Ces soldats de salon, guerriers de pissotières.

Leur chef, leur donneur d'ordre, bien sûr c'est Sarkozy,

Un « guide » dont l'honneur sent plutôt le moisi.

Ils grenouillent en chœur, ces curieux branquignoles

Pour l'as des coups fourrés, le roi des casseroles !

Ils tremblent tous de peur devant les bandes-son

Que l'ami de Sarko, le sinistre Buisson,

A laissé, l'imprudent, partir dans la nature,

Pour l'apprenti barbouze, une sacrée bavure !

Et tout le tintamarre orchestré par Copé

N'a qu'un unique but : enfumer et tromper

L'électeur populaire par les médias complices,

Radios, canards-laquais et télés castratrices.

Ce qu'il faut occulter, pour ces tristes faux-culs

Ce sont les casseroles que Sarko traîne au cul,

Qui lui valent d'avoir une flopée de juges

Et qui vont déboucher sur un sacré grabuge !

L'affaire Bettencourt, les sous de Kadhafi,

Les sondages bidon, puis l'affaire Tapie,

Le trafic d'influence et la compromission

Sans vergogne jusqu'à la Cour de Cassation !

Sans oublier les attentats de Karachi

Au temps où guerroyaient Balladur et Chichi.

Mais la presse-purée et son public de rats

Préfère matraquer...Madame Taubira...

 

VictorAyoli

 

Tridi 23 ventôse 222

Illustration X – Droits réservés

 

 

 

 

 

10/03/2014

Au bistro de la toile : semaine « cruciale » !

chimulus bistro copie.jpg

 

 

 

- Alors Victor, on attaque parait-il une semaine « cruciale ». Pour la sarkozie, véritable perversion de nos institutions, pour la Crimée, haut lieu de la gesticulation internationale, pour les bonnets rouges bretons, caricatures d'une « révolution » de pissotière...

 

- Tu l'as dit Loulle. La sarkozie s'agite comme un bourricot auquel on a mis un piment dans le cul ! Espionné par son Raspoutine de consommation courante le phare de la galaxie ! Ecouté légalement par la Justice avec son bavard préféré, alors qu'eux-mêmes communiquent entre eux avec des portables ouverts sous des faux noms, comme font tous les voyous, maquereaux et autres trafiquants. Mouillé jusqu'au cou dans d'innombrables histoires vaseuses de financements de campagne et autres joyeusetés...

 

- Avec les casseroles qu'il se trimbale, leur « duche » devraient pouvoir se recycler en ouvrant une quincaillerie !

 

- Pour la Crimée Loulle, on a affaire a un match entre des joueurs de belote et un joueur d'échec. La Crimée est et restera sous domination russe et c'est normal. Pour des questions historiques et affectives : les Russes ont laissé un million de mort – 1 million, Loulle ! - pour garder Sébastopol lors de la dernière guerre mondiale. Ce n'est pas pour refiler le bébé à l'Ukraine « libérée » par des nostalgiques du nazisme, et sous forte influence allemande. Khrouchtchev avait attribué l'administration de la Crimée à l'Ukraine à une époque où les frontières entre républiques soviétiques n'étaient rien de plus que les limites administratives de nos départements. La population de Crimée est majoritairement russe et le référendum prochain entérinera un état de fait. Pas question pour les Ruskoffs de se voir couper l'accès à la Mer Noire donc à la Méditerranée et aux mers du monde. Encore moins question de voir l'Otan, coalition nuisible au service des seuls Zuessa, mettre leur groin en Crimée.

 

- Ouais mais les Zétazuniens comme les Zéropéens proclament qu'ils ne reconnaîtront pas le résultat de ce référendum.

 

- Bof. Gesticulations, paroles, paroles. Ils ne feront rien. Leurs menaces économiques, Poutine s'en tamponne joyeusement le fignedé : presque la moitié de l'énergie (gaz et pétrole) dont a besoin l'Europe vient de Russie ! Alors qui serait le plus puni ? De plus, les Allemands ont trop d'intérêts dans leur commerce avec les Ruskoffs : ils leur vendent leurs grosses bagnoles, leurs machines outils. Quant à nous, on leur fourgue des armes (deux frégates énormes en construction à Saint-Nazaire) et l'essentiel de nos produits de luxe. Alors les velléités guerrières des Ukrainiens, tè ! Fume... Et n'oublions pas que toute cette histoire est pilotée à la sournoise par les officines troubles étazuniennes qui voudraient bien mettre la main sur les gisements de gaz de l'est de l'Ukraine et sur le réseau de distribution mis en place par les Russes.

 

- Mouais... Le joueur d'échec ne lâchera pas sa tour ni ses cavaliers. Heureusement, pour se divertir, on a nos bonnets rouges bretons.

 

- Ceux-là, ils sont lamentables de konnerie. Tu les as vu avec leur drapeau à la kon, étaler leurs revendications : - suppression définitive de l'écotaxe poids lourds, - fin du dumping social (?!), - fin de l'avalanche de normes et de contraintes administratives, - relocalisation des décisions en Bretagne, mais aussi : - une Bretagne à 5 départements avec relocalisation des décisions politiques, - le développement des infrastructures et des modes alternatifs de transport, - le développement des énergies renouvelables, - une relocalisation de la finance, - l'officialisation de la langue et de la culture bretonnes, - le renforcement de l'expérimentation (c'est quoi ça?), le dialogue et la transparence (en cassant tout?), que la Bretagne se dote de ses propres médias audiovisuels et numériques.

 

- Il y a des revendications qui se sont pas idiotes...

 

- Les bonnets rouges – ramassis de râleurs téléguidés par la FNSEA et un aréopage de patrons réacs - devraient compter ce que la Bretagne apporte au reste de la France et ce que la France dépense pour la Bretagne. Le rapport est de 1 à 3. Ils reçoivent 3 fois plus qu'ils n'apportent. S'ils veulent rester entre eux, qu'ils se gardent leurs plages pourries par les algues et qu'ils bouffent leurs poulets et leurs cochons immangeables...

 

- Qu'est-ce qu'on leur dit alors aux bonnets rouges ?

 

Aux bonnets rouge : Merde ! Aux Bretons : Kenavo ! Trinquons ensemble et à la nôtre !

 

 

Nonidi 19 ventôse 222

Merci à Chimulus

 

 

09/03/2014

Ouiquinde érotico-gastronomique comme à Rôme: Les vulves de truie farcies !

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Bérénice

 

Titus désirait tant la belle Bérénice 

 Que, des  Romains,  il la rêvait impératrice.

 L’empereur, pour ses yeux de geai, se consumait,

 Elle était étrangère et pourtant il l’aimait.

 

 

La rondeur de ses seins, la courbe de ses hanches

Sa crinière d’ébène, sa carnation si blanche

 Enflammaient, du monarque,  et les jours et les nuits.

 Cette princesse juive, il la voulait à lui.

 

 

 Mais c’était faire fi du racisme borné

 Qui se dressa dans Rome contre cette hyménée.

 Elle fut rejetée par le peuple et la cour,

 

 

Et Titus dût choisir : son trône ou son amour.

Tout empereur qu’il fut, il dût rendre les armes,

Noyant sa vie gâchée dans des torrents de larmes.

 

 

 

Les vulves de truie farcies

 

 

- Tout empereur qu’il fût, ton Titus est un âne !

 Lui sait comment séduire une aguichante ânesse,

 Comment en obtenir les plus tendres caresses

 En l’emmenant brouter les meilleures avoines !

 - Tu as raison, petit ! Pour avoir Bérénice,

 Pour avoir le bonheur de goûter sa peau lisse,

 Pour entrer dans son lit et croquer ses appâts

 Il eût dû mitonner, pour elle, un bon repas !

 Sur un grand triclinia mollement allongés

 L’empereur et sa belle auraient alors mangé

 Pour se faire la bouche un grand plateau d’oursins,

 Des huîtres de Lucrin et de légers gressins.

 Grillées dans l’ail pillé, des darnes de murènes,

 Les meilleures étant nourries de chair humaine.

 Puis un mulet farci de prunes, d’abricots,

 Poché dans du garum et du lait de coco.

 Pour réchauffer les sens et délier les langues.

 Viendrait un foie gras d’oie à la crème de mangue,

 Des foies de rossignols, des cervelles de paon,

 Des escargots au lait. Des trompes d’éléphants

 Que l’on servait braisées dans un bouquet de menthe

 Dont chacun reconnaît les vertus excitantes.

 Puis on aurait servi des talons de chameaux

 Que l’on confit longtemps dans un jus de pruneaux.

 Des becfigues farcis d’une rabasse noire

 Sur des fonds d’artichauts venus des bords de Loire.

 Tout ceci n’est qu’hors-d’œuvre, simplement des gustus

 Accompagnés de vins au miel et au lotus.

 Titus aurait troublé l’esprit de sa convive

 En commandant un corps de danseuses lascives,

 Des gladiateurs nus luttant avec ardeur

 Dont les muscles huilés dégageant une odeur

 De mâles étalons à têtes d’Adonis

 Auraient fort excité la belle Bérénice.

 Serait alors venu le temps de la cena

 Qui est chez les Romains le temps fort du repas.

 Mais parmi tous les mets que les Romains révèrent

 C’est la vulve de truie farcie que tous préfèrent.

 - Eh ! Oh ! Dis donc, Victor, il sont fous tes Romains !

 Car pour cuisiner ça, faut en avoir un grain !

 - Ne croit pas ça petit, ce plat était célèbre

 Dans cet immense empire, du Tigre jusqu’à l’Ebre.

 - Pour te farcir ces vulves, Victor, comment tu fais ?

 - Sers-moi d’abord à boire, je suis trop assoiffé.

 Tu haches, de la truie,  un morceau de ventrèche

 Ou bien d’échine grasse, mais pas de viande sèche,

 Deux têtes de poireaux épluchées jusqu’au blanc,

 Tu piles au mortier cumin et poivre blanc

 Ajoute du garum et des feuilles de rue

 Mais attention le nez car l’un et l’autre puent !

 Tu mélanges le tout pour en faire une farce

 Qui te sers à garnir la vulve de la garce

 Tout en y ajoutant du poivre noir en grains,

 Un soupçon de cumin et des pignons de pin.

 Par du fil à brider, tu couds les orifices.

 Pendant tout ce travail, tu prépares à l’office

 Un court bouillon léger parfumé au garum,

 Ce nuoc-mam des Romains au si puissant arôme,

 Un peu d’huile d’olive et un bouquet garni,

 Quelques graines d’aneth et de l’oignon bruni.

 Tu y poches tes vulves vingt à trente minutes.

 C’est le plat préféré des patriciens en rut !

 A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

 Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

 Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

 A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

 

Ingrédients et proportions pour six personnes:

 - 2 vulves de truie d'ampleur convenable, - 9 hectos d'échine grasse de cochon, - 6 têtes de poireau, - 3 oignons, - 3 cuille­rées à dessert rase de cumin, - autant de poivre blanc, - autant de graines d'aneth, - 3 cuillerées à dessert bombées de poivre noir en grains, - 3 poignées de pignons de pin, - 12 feuilles de rue (on trouve facilement cette plante dans nos garrigues, on la reconnaît à son odeur forte plutôt fétide), - 6 cuillers à soupe de nuoc mam, - 1 gros bouquet garni (thym, laurier, sarriette, persil plat), - 3 cuillers à soupe d'huile d'olive, - sel, - eau, - fil à brider.

 

Les vins conseillés:

Tous les vins rosés. En vallée du Rhône: Tavel, Lirac, Jonquiè­res-St-Vincent, Chusclan, Ventoux, Luberon, Valréas, Roaix, Gaujac, Domazan, St-Victor-la-Coste, Remoulins.

En vins du Languedoc: Saint-Saturnin, Saint-Drézery, Saint-­Christol.

En vins de Provence: Côtes-de-Provence, Coteaux-varois.

Et pourquoi ne pas essayer les vins élaborés comme les Romains du Mas des Tourelles à Beaucaire, dans le Gard : le Mulsum, le Turriculae , le Carenum  ou encore le Defrutum.

 

 

Octidi 18 ventôse 222

 

Illustration X – Droits réservés

 

08/03/2014

C’est la journée des femmes, Femmes, FEMMES

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Femme maîtresse

Ouverte, offerte sous les caresses

Femme mère

Créatrice de la vie sur terre

Femme putain

Désir de soie et de satin

Femme dirigeante

Intuitive et compétente

Femme politique

Courageuse et démocratique

Femme enfant

Que l’on protège et l’on défend

Femme salope

Qui fait jouir et rend myope

Femme avide

Calculatrice, sans cœur, cupide

Femme sorcière

Envoûtante, sournoise, incendiaire

Femme lesbienne

Délicate et altière clitoridienne

Femmes battues

Femmes vendues

Victime des stupides couillus

Femmes voilées

Femmes enfermées

Femmes niées

Femmes lapidées

Femmes brûlées

Femmes massacrées

Au nom d’un obscurantisme borné

Femme, femmes FEMMES !

Vous êtes des Humains pour le meilleur et pour le pire

Je vous respecte, je vous adore et je vous aime !

 

VictorAyoli

 

Mais…n’oublions pas :

 

Miss Maggie, du Renaud de sa grande époque…

 

Femme du monde ou bien putain
Qui bien souvent êtes les mêmes
Femme normale, star ou boudin,
Femelles en tout genre je vous aime
Même à la dernière des connes,
Je veux dédier ces quelques vers
Issus de mon dégoût des hommes
Et de leur morale guerrière
Car aucune femme sur la planète
N’ s’ra jamais plus con que son frère
Ni plus fière, ni plus malhonnête
A part peut-être Madame Thatcher

Femme je t’aime parce que
Lorsque le sport devient la guerre
Y a pas de gonzesse ou si peu
Dans les hordes de supporters
Ces fanatiques, fous-furieux
Abreuvés de haines et de bières
Déifiant les crétins en bleu,
Insultant les salauds en vert
Y a pas de gonzesse hooligan,
Imbécile et meurtrière
Y’en a pas même en grande Bretagne
A part bien sûr Madame Thatcher

Femme je t’aime parce que
Une bagnole entre les pognes
Tu n’ deviens pas aussi con que
Ces pauvres tarés qui se cognent
Pour un phare un peu amoché
Ou pour un doigt tendu bien haut
Y’en a qui vont jusqu’à flinguer
Pour sauver leur autoradio
Le bras d’honneur de ces cons-là
Aucune femme n’est assez vulgaire
Pour l’employer à tour de bras
A part peut être Madame Thatcher

Femme je t’aime parce que
Tu vas pas mourir à la guerre
Parc’ que la vue d’une arme à feu
Fait pas frissonner tes ovaires
Parc’ que dans les rangs des chasseurs
Qui dégomment la tourterelle
Et occasionnellement les Beurs,
J’ai jamais vu une femelle
Pas une femme n’est assez minable
Pour astiquer un revolver
Et se sentir invulnérable
A part bien sûr Madame Thatcher

C’est pas d’un cerveau féminin
Qu’est sortie la bombe atomique
Et pas une femme n’a sur les mains
Le sang des indiens d’Amérique
Palestiniens et arméniens
Témoignent du fond de leurs tombeaux
Qu’un génocide c’est masculin
Comme un SS, un torero
Dans cette putain d’humanité
Les assassins sont tous des frères
Pas une femme pour rivaliser
A part peut être Madame Thatcher

Femme je t’aime surtout enfin
Pour ta faiblesse et pour tes yeux
Quand la force de l’homme ne tient
Que dans son flingue ou dans sa queue
Et quand viendra l’heure dernière,
L’enfer s’ra peuplé de crétins
Jouant au foot ou à la guerre,
A celui qui pisse le plus loin
Moi je me changerai en chien

Si je peux rester sur la Terre
Et comme réverbère quotidien
Je m’offrirai Madame Thatcher

 

 

…ni, bien sûr la ci-devant LE PEN Marine

 

Septidi 17 ventôse 222

 

Illustration X - Droits réservés

 

 

06/03/2014

On a ga-gné ! Onna gars-niais !

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J’ai rencontré ce matin au marché un ami qui se trimballait une mine de serpillère. « J’ai fêté la victoire des bleus hier soir, et j’ai l’impression que j’ai les cheveux qui poussent à l’envers… ».

 

Fêter des foutebaleurs… Quelle idée. Mais bof, pourquoi pas. Pour une fois qu’il y a une bonne occasion de se congratuler et de fêter une victoire !

 

Ce que me dit mon pote à la tronche de hareng faisandé, c’est qu’il n’a bu qu’une boutanche de Côtes-du-rhône… Ben ouais. Mais le vin, actuellement, surtout nos vins riches de soleil, ne titrent jamais moins de 14°. Assez pour qu’une seule bouteille te file une biture…

 

Les vins actuels sont trop alcoolisés et il est temps de secouer le cocotier de la routine. Les vignerons subissent une crise qu’ils ont eux-mêmes, en partie, généré. Ceci avec le système de paiement des coopérateurs au degré hecto. Ce système fait que pour un volume déterminé, plus le degré est fort, plus le vigneron gagne d’argent. Résultat : des encépagements qui pissent du degré, des vendanges en surmaturation, etc.

 

Cela commence à changer, et certains directeurs de cave privilégient la qualité de l’apport plutôt que sa teneur en sucre. Mais cette culture du degré demeure dans les têtes. Les viticulteurs rétorquent : « Oui mais le soleil… oui mais la chaleur… ». Qu’ils se débrouillent ! Qu’ils replantent des aramons ! Ce sont eux les professionnels, eux qui paient (fort cher) les services d’œnologues sortis du même moule, influencés par le déplorable Parker, le fossoyeur de la viticulture française de qualité. Ces œnologues ont fait en sorte qu’il n’y ait plus de mauvais vins, mais il n’y en a plus de grandioses…

 

Les vignerons d’antan manquaient souvent une cuvée, mais ils nous concoctaient parfois des nectars sublimes. Maintenant il n’y a plus que des vins corrects, sans plus. Et surtout qui cachent leurs défauts derrière un degré d’alcool aberrant. Les grands Pétrus ne titre pas plus de 12°…

 

Allez ! A la nôtre tout de même !

 

Quintidi 15 ventôse 222

 

Illustration X - Droits réservés

 

 

05/03/2014

On n'a que le Raspoutine que l'on mérite

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Voilà que l'on apprend avec stupéfaction

 Voire, avouons-le, avec délectation

 Que l'ancien Chanoine des Latrines

 ...Avait son Raspoutine !

 

 

Un conseiller visqueux venu de l'ultra droite

 Qui mettait les propos de Sarko dans sa boite !

 Il enregistrait tout l'apprenti Machiavel

 Sa machine avalait jusqu'aux moindres nouvelles.

 

 

Sarkozy réchauffait un serpent dans son sein,

 Vipère de buisson aux petits yeux porcins,

 Espionnant nuit et jour, jusques aux lieux d'aisance

 

 

 Celui qui, cinq années, a saccagé la France.

 Oui mais c'est bien le roi, lui seul, qui a choisi

 Celui qui l'a trahi !

 

 

Quartidi 14 ventôse 222

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

04/03/2014

Hommage à la « dignité offusquée » de monsieur Copé

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Si tu peux tout promettre sans jamais rien tenir

Si tu peux magouiller sans peur de te salir

Si tu peux, méprisant, humilier l’adversaire

Et si tu es capable de tuer père et mère,

 

Si tu peux t’engraisser sur le dos des plus faibles

Protéger tes amis lorsqu’ils pillent la plèbe

Et priver l’ouvrier du plus petit bénef

Tout en léchant le cul des patrons du Medef

 

Si tu peux trafiquer en restant populaire

Pressurer l’ouvrier plutôt que l’actionnaire,

Si tu peux générer les plus basses actions

Tant qu’elles multiplient ton tas de stock-options

 

Si avec les puissants tu sais te montrer veule,

Leur rendre des services et bien fermer ta gueule

Et puis lécher les bottes de tous les bons à rien

Espérant gentiment ta pâtée comme un chien,

 

Si tu peux sans vergogne renier ta parole

Trimbaler à ton cul des tas de casseroles

Si tu peux sans déchoir, sans peur de t’avilir,

Et la main sur le cœur dénoncer et trahir,

 

Alors tu pourras vivre sans honneur et sans gloire

Te vautrer dans la boue sans jamais t’émouvoir

Enfiler tes semblables par tous tes orifices,

Tu seras Hue-aime-pets mon fils.

 

VictorAyoli

 

 Tridi 13 ventôse 222

Illustration : merci à Creseveur

 

03/03/2014

Au bistro de la toile : alors, c'est la Troisième ? La « Big three » ?

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- Alors, cette fois, ça sent le roussi grave Victor ! Le Poutine il a éteint les lampions des jiho, il a fini l'échauffement, quitté le survêtement et il sort les muscles ! Des muscles genre chars russes et palanquée de troufions... Alors, c'est la Troisième ?

 

- Ah ! Mais on a de quoi le faire reculer le Cosaque ! On a l'arme totale, dévastatrice, apocalyptique.

 

- Eh ! Oh ! Tu crois qu'on en est là ? Qu'on va envoyer la Bombe ?

 

- Pire Loulle. Pire. On risque, s'il continue ses gesticulations, de lui envoyer BHL ! Et si ça ne suffit pas, Sarko !

 

- Oh putaing ! Je comprends qu'il tremble le Ruskoff... Non, sérieusement comment ça va tourner cette konnerie ?

 

- Qui lo sa ? Mais il faut se mettre dans la tronche que Poutine ne laissera pas les « révolutionnaires » téléguidés par les Zétazuniens prendre le contrôle total de l'Ukraine. Ce serait pour lui une défaite grave, la fin de son rêve de refonder un empire russe et le ferment d'embrouilles intérieures. Mais il vient de montrer qu'il n'était pas question pour lui de baisser le calbar.

 

- Le calbar, c'est d'ailleurs les Yankees et nous, les Zéropéens, qui sommes en train de le baisser. On « menace » Poutine de ne pas aller au G8 ! Putaing ! Il doit en trembler Poupou... Qu'on se montre prudent me gêne d'autant moins qu'on n'a rien à cirer de ces histoires. On a assez de problèmes à résoudre en Europe et en Afrique sans se mêler des conséquences de ce coup d’État en Ukraine.

 

- Coup d’État : tu as dit le mot, Loulle. Ianoukovitch, le président lourdé, est une sinistre crapule, comme le sont tous les politicards qui razzient le pays depuis son indépendance, et en particulier la cagole Timotchenko, cette fausse blonde mais vraie prédatrice, véreuse jusqu'au bout des griffes. Mais Ianoukovitch a été démocratiquement élu – on n'a que les dirigeants que l'on mérite (nous avons bien élu Sarko, puis Normalou !) - et a été mis à la porte par l'action violente d'une faction agissante de la population qui s'est approprié le pouvoir. Ça s'appelle un coup d'Etat. Point-barre. Et il fallait être aussi naïf ou aussi stupide que nos canards laquais et nos dirigeants pour s'imaginer que ce coup d’État fomenté en sous-main par les Zétazuniens avec la complicité des Zéropéens (en particulier les Polonais et les Allemands) allait passer comme une lettre à la poste.

 

- Quel est l'intérêt supérieur qui sous-tend cette embrouille ?

 

- Les Zétazuniens à travers l'Otan, comme avant eux les Britichs, ont une constante : encercler la Russie, la couper des mers chaudes, la contenir dans ses arpents de neige. Réussir à enfumer l'Ukraine en l'arrimant à l'U.E. et donc à terme à l'Otan serait une formidable victoire pour ces va-t-en-guerre. D'autant plus que l'Ukraine regorge de richesses et a les terres les plus riches du monde. D'ailleurs les fonds prédateurs yankees, allemands, anglais et même français investissent à tour de bras, achetant des milliers d'hectares mais pas seulement. Ces dernières années des dizaines d'ONG, de fondations, d'instituts de recherche européens, américains et canadiens, ont envahi la vie politique ukrainienne, la vie culturelle et les médias. National Democratic Instituts, International Foundation for Electoral Systems, International Reserched Exchanges Board et toutes sortes d'organisations plus ou moins bidons qui sont autant de portes d'entrée pour les affairistes rapaces et les fauteurs de troubles de la CIA. Tout ce beau monde a acheté les principales chaînes de télévision et de radio du pays, tandis qu'une partie du pognon a servi aussi à financer les groupes paramilitaires que nous avons vu à l'action place Maïdan. Parce qu'à côté des révoltés sincères il y avait surtout d'authentiques fachos qui arborent sans complexe leur nostalgie nazie. C'est le parti Svoboda. Ils représentent près du tiers des manifestants de Maidan, ils sont les plus organisés, les plus violents. Actuellement ces néo-nazis sont en train de s'intégrer dans les structures de la sécurité de l'Etat comme à la police, et le fascisme devient une opinion politique légitime. Les membres de la milice nazie patrouillent maintenant dans les rues de l'Ukraine conjointement avec les unités de police.

 

- Mouais... On est loin de la vision manichéenne que nous infligent la presse purée... La victoire de la Démocratie, la Liberté et patin couffin... Bel enfumage. D'ailleurs, nos médias ne nous ont jamais montré ce qui se passait dans la partie Est russophone de l'Ukraine. Comme si plus du tiers de la population du pays n'avait pas un mot à dire, acceptait le fait accompli, bref n'existait pas.

 

- Exact. Et on semble s'étonner que Poutine, une fois dégagé des konneries de Sotchi, réagisse ! La parenté entre la Russie et l'Ukraine est une évidence historique. Depuis la chute de l'URSS, les Zoccidentaux n'ont pas cesser d'humilier les Russes. Ils les encerclent, les isolent, les menacent par l'Otan. Les Russes ont un projet pour faire contrepoids à l'Union européenne. C'est ce qu'ils appellent « l'Union eurasienne » avec la Bielorussie, le Kazakstan et donc l'Ukraine. Sans l'Ukraine, ce projet est mort-né. Ce qui donne un nouvel éclairage au soutien de l'Europe et des Zétazunis à la révolte des Ukrainiens de l'ouest. L'intérêt des Zoccidentaux est évidemment de bloquer ce projet russe de façon à étendre son marché, avoir accès aux ressources et aux matières premières ukrainiennes, puis à terme – poussé en cela par les USA, l'intégration du pays dans la grosse larve Europe-marché et enfin dans l'Otan, machine de guerre des multinationales yankees.

 

- Et ça, le Cosaque ne le laissera jamais faire.

 

- T'as tout compris Loulle. Et comme ici personne n'a envie de « mourir pour Sébastopol », on va lever le pied. La Crimée est et restera dans le giron russe. L'Ukraine évoluera peut-être vers une fédération entre Ukraine de l'ouest, associée à l'Europe, et l'Ukraine de l'est, associée à la Russie. Les Allemands vendront leurs usines à l'est, les travailleurs ukrainiens viendront remplacer les « plombiers polonais », les « tatiana » feront les belles nuits des coureurs de putes, et les Russes vendront leur gaz et leur pétrole. Quant aux Yankees, ils essaieront de foutre leur merde ailleurs. Ils ont déjà commencé au Vénézuela...

 

- Espérons que ça s'arrange comme ça Victor.

 

- Allez, à la nôtre et n'oublions pas que l'ours encerclé par une meute de chiens hurlants devient très dangereux ! « Nasdrovié tovarich !Tovarich ou gaspodin »

 

 

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Duodi 12 ventôse 222

 

Illustration : http://konigsberg.eklablog.com/

 

02/03/2014

Ouiquinde gastronomique : Le coq au vin

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« Allez, Zou ! Viens mon beau. On va tuer le coq ! »

C'est ainsi que Ginette, femme du Pays d'Oc

Fit de moi son complice pour saigner "Pyjama"

Et en faire une fête pour tous nos estomacs.

« Il honore mes poules, mais il me les esquinte.

C'est "viol avec violence", si elles portent plainte! »

Je tiens solidement Pyjama par les pattes

Et lui bloque les ailes pour qu'il ne se débatte,

Elle lui tend le cou sur une casserole

Et plante franchement l'Opinel à virole.

Le sang de Pyjama s'écoule volontiers,

Un grand frémissement et il meurt sans crier...

Telle est la dure et saine loi de la nature :

Tout être est prédateur mais aussi nourriture !

En quatre mouvements, Pyjama est plumé,

Vidé et nettoyé, puis flambé et coupé

En solides portions et mis à mariner

Dans un Cairanne rouge où l'on a ajouté

Oignons piqués de clous de girofle et carottes,

Quelques baies de genièvres, sel, poivre et pas de flotte.

On laisse reposer au frais, toute une nuit.

Au matin, on sort les morceaux que l'on essuie.

Au fond d'une sauteuse ou mieux d'une... cocotte,

Faites mousser du beurre dans de l'huile bien chaude,

Et faites-y dorer vos morceaux de volaille

Avec un peu d'oignon et quelques gousses d'ail.

Saupoudrez sur la fin avec de la farine

Toujours en remuant. Faut pas que ça calcine.

Flambez alors le tout avec un Armagnac,

Un marc de Châteauneuf ou bien un bon Cognac.

Puis vous passez dessus le jus de marinade,

Poivre, bouquet garni, sel (pas comme un malade).

Montez alors jusqu'à petite ébullition

Et cuisez doucement. La durée est fonction

De ce qu'est le bestiau. Pour Pyjama trois heures

Mais pour un coq d'hyper entre une et deux heures.

Préparez quelques cèpes, frais ou secs mais trempés,

Vous les sautez dans l'huile, les poivrez, les salez,

Puis vous les rajoutez à la préparation

Demi-heure avant la fin de votre cuisson.

À votre liaison il faut alors penser:

Sortez un verre de sauce, laissez-là reposer,

Puis battez-la avec jaune d'œuf et vinaigre,

De la farine en pluie. Fouettez d'un ton allègre!

Si vous l'avez gardé, vous rajoutez le sang.

Incorporez le tout dans le jus frémissant.

C'est prêt. Sans plus tarder arrêtez le réchaud.

Vous buvez un canon et vous servez très chaud.

Avec des tagliatelles ou des pommes vapeur,

Et un bon Châteauneuf, on atteint le bonheur !

Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire

Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre

De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône

Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

 

 

Ingrédients et proportions pour six personnes

 

Le coq au vin est un plat qui doit mijoter. Il s'accommode donc parfaitement d'une volaille ayant de l'âge. Il faut une viande qui tienne aux os, et des os solides. Il vous faut donc:

Pour la marinade: - 1 coq ancien de deux kilos, - 2 bouteilles de bon vin rouge A.O.C., - 2 oignons pour la marinade, - 1 demi kilo de carottes coupées en rondelles, - 4 clous de girofle, - 1 dizaine de baies de genièvre, - 2 cuillerées de gros sel, - poivre du moulin.

Pour le plat: - 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive, - gros comme un œuf de beurre, - 1 oignon émincé, - 3 gousses d'ail, - un peu de farine, - 1 verre d'Armagnac, Cognac ou Marc de Provence, - 1 bouquet garni, - 1 cuillerée à soupe de sel fin.

Pour la sauce: - 1 jaune d'œuf, - 1 demi-verre de vinaigre de vin, - 2 cuillerées à soupe de farine, - le sang du coq si vous l'avez gardé, - 1 sachet de cèpes secs mis à tremper.

 

Les vins conseillés:

 

Pas de demi-mesure pour le coq au vin: les meilleurs rouges de la vallée du Rhône: Côtes-Rôties, Hermitage, Croze-Hermitage, Saint-Joseph, Châteauneuf-du-Pape, Lirac, Gigondas, Vacqueyras, Cairanne, Saint­-Gervais, Séguret, Vinsobres, Visan, Sainte-Cécile-les- Vignes, Cornillon. En Coteaux du Languedoc, les vins chaleureux de Saint-Chinian, Faugères, Minervois, Corbières, Fitou.

Les Côtes du Roussillon "Villages" de Belesta, Estagel, Maury, les Col­lioure.

Les vins de Provence Coteaux des Baux, Palette, Bandol évidemment, Les Arcs, les grands rouges de Bellet.

 

 

Duodi 12 ventôse 222

 

Illustration originale Vincent Barbantan

 

01/03/2014

Ouiquinde érotique amoureusement callypige

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Sonnet sur le cul d'une demoiselle.

Beau cul de marbre vif, dont l'amour fait sa gloire,
Cul dont les doux regards sont d'attraits embellis,
Cul qui par sur tout autre oblige mes écrits,
De sacrer vos honneurs au temple de Mémoire;

Cul qui sur tous les culs remportes la victoire,
Cul qui passes en blancheur et la Rose et les Lis,
Cul de qui le mérite obliges mes écrits
De sacrer vos honneurs au temple de Mémoire,

Beau cul, bien que tant de bonheur se marque assez en vous,
Ce n'est pas le sujet qui fait qu'aux yeux de tous,
J'étale en ces écrits vos beautés que j'admire,

Mais surtout, je vous aime ô beau cul tout divin
Pour être le plus proche et l'unique voisin
De ce doux Paradis où l'Amour se retire!

Robert Angot de l'Éperonnière (1640)

 

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Et puis, le grand TONTON GEORGES !

 

 

Primidi 11 ventôse 222

 

Photos X - Droits réservés

 

 

27/02/2014

Handicap ? T'es pas cap... Ben non !

 

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Ah ! On allait voir ce qu'on allait voir ! qu'il avait dit Chichi en 2005. La France allait enfin rattraper son retard sur les autres démocraties européennes en matière de l'égalité de traitement des handicapés. D'ici 10 ans, les lieux accueillant du public, privés ou non, devaient devenir accessibles aux handicapés. C'est le principe de l'accès à tout pour tous. Mieux, des moyens de substitution devaient être mis en place dans les cas où ce serait impossible. Par exemple, aménager un tramway à défaut d'un métro, ou créer un service de livraison à domicile pour les boutiques de trop petite taille, où les transformations sont irréalisables.

 

Paroles, paroles, paroles... Trop ambitieux pour dépasser le stade des paroles et des vœux pieux. Pourtant, prendre un bus, aller chercher son pain, acheter des timbres, aller à un guichet de la Sécu ou de la mairie et tant d'autres choses de la vie ordinaire, voilà qui, dans encore bien trop de ville, est interdit à cette partie de la population qui est ainsi condamnée à la double peine.

 

Ouais, mais avec l'arrivée' de la gôôôche au pouvoir, on allait voir ce qu'on allait voir ! Ben voyons... Il y a quelques jours, l’Association des paralysés de France a rendu public son rapport annuel : à peine plus de la moitié des écoles et seulement 42% des réseaux de bus sont aujourd’hui accessibles aux personnes en fauteuil roulant. En 2012, un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) évaluait à 15% seulement le nombre d’établissements recevant du public aux normes. «Lamentable» avait alors dit Marie-Arlette Carlotti, ministre chargée des Personnes handicapées qui maintenait pourtant la date butoir de 2015 pour la mise en conformité.

 

Paroles, paroles, paroles... Après quelques mois de « consultations », les services du premier ministre ont annoncé hier que ces obligations étaient reportées. Et pas de peu ! Ainsi la SNCF se voit allouer 9 années supplémentaires pour se mettre en conformité. Les grands établissements de commerce et d'hôtellerie, ainsi que les mairies et les écoles bénéficient de 6 années de répit. Moins généreux pour les cabinets médicaux et les petits commerce qui n'ont « que » 3 ans de rabio.

 

Il est vrai que ce qui n'a pas été fait pendant 12 ans (sous Chichi et Sarko) avait peu de chance d'être réalisé en 2 ans sous François...

 

Puis, après tout, ils nous font chier ces handicapés, non ? Heureusement, bientôt on va voter une loi sur l'assassinat légal, délicatement appelé euthanasie. Ça ouvre des perspectives... (second degré ! Je préfère préciser pour les constipés des boyaux de la tête)

 

Eh ! François, à quoi tu penses ? Tu es sourd ou handicapé de la comprenance ?

 

Nonidi 9 ventôse 222

 

Illustration X - Droits réservés

 

26/02/2014

Économie : la théorie des morpions.

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Si Mosco en avait, il ferait un gros bras d’honneur à cette commission européenne aussi nocive qu’ultralibérale qui nous gonfle les aliboffis avec ses leçons à la kon. Seulement pour grimper au mât, il vaut mieux avoir le cul propre ! Mosco pourrait, devrait renvoyer dans les cordes tous ces parasites élus par personne, plus soucieux d’uniformiser la taille des lunettes de chiottes eu Europe que la fiscalité et les lois sociales des états membres. La « Commission » (la grosse commission même) nous pousse au cul pour « faire des économies », novlangue ultralibérale qui veut dire « saccager les services publics » et pour pomper encore plus de pognon par l’impôt.

 

Impôts ! Taxes ! On n’entend plus que ça…pour se récriminer bien sûr. En oubliant que les impôts sont la condition sine qua non de la démocratie. Ces récriminations sont tout de même légitimes lorsqu’on connait l’ampleur de la fraude fiscale des multinationales et des plus riches qui s’exonèrent légalement de toute contribution à la bonne marche de la nation tout en en utilisant les infrastructures et les services. Cette fraude est estimée entre 80 et 120 milliards d’euros, soit bien plus que le déficit de l’Etat et de la Sécu. Le pognon, c’est là qu’il est. Le pognon, c’est là qu’il faut le prendre. Hélas, ce n’est pas ce que fait Mosco…

 

Puisque ce gouvernement de gôôôche se refuse à aller serrer le kiki des voyous (il est vrai que pendant un an, le ministre chargé de faire ce travail était lui-même…un tricheur fiscal !), il va aller chercher le pognon ailleurs, c'est-à-dire dans notre poche.

 

La doxa ultralibérale proclame que taxer les banques, taxer les grosses entreprises, taxer les pleins de thunes pénalise l’économie. Mais si on taxe à outrance les citoyens, les salariés, les petits commerçants et artisans, les petites entreprises, cela ne pénalise pas l’économie ?

 

Qui produit les richesses ? Les banquiers par la spéculation ou les petites et moyennes entreprises à travers le dynamisme de leurs dirigeants et le travail de leurs salariés ?

 

Qui paie la TVA, source principale des recettes publiques, les quelques centaines de milliers de riches ou les dizaines de millions de salariés, petites patrons, artisans, commerçants, retraités ?

 

Par contre qui est protégé par les niches fiscales, l’évasion fiscale, « l’optimisation » fiscale, les paradis fiscaux ? La réponse est dans la question : ce ne sont pas les salariés et patrons de PME mais les requins de la finance, les mafieux des multinationales et les kleptocrates qui « s’évadent » vers la Belgique, la Suisse et la City londonienne.

 

Si un organisme est infecté par des morpions qui pompent son sang plus qu’il n’en peut produire, il mourra et…les morpions aussi ! Sauf à reprendre aux morpions le sang qu’ils ont volé et le réinjecter dans l’organisme pour lui redonner la santé.

 

Mosco, va chercher le pognon ou il est et tu pourras dire merde à Barosso la tête haute.

 

Octidi 8 ventôse 222

 

Illustration X - Droits réservés