Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

28/08/2010

Ouiquinde épicurien avec ce grand pendard de Jules Verne

 

 

epilation_sexe_-_humour.jpg

 

 

 

Lamentation d’un poil de cul de femme

Il est dur lorsque sur la terre
Dans le bonheur on a vécu
De mourir triste et solitaire
Sur les ruines d’un vieux cul.
Jadis dans un forêt vierge,
Je fus planté, sur le versant
Qu’un pur filet d’urine asperge,
Et parfois un filet de sang.

Alors dans ce taillis sauvage,
Les poils poussaient par mes sillons,
Et sous leur virginal ombrage,
Paissaient de jolis morpions.
Destin fatal un doigt nubile
Un soir par là vint s’égarer,
Et de sa phalange mobile
Frotter, racler et labourer.

Bientôt au doigt le vit succède,
Et, dans ses appétits ardents,
Appelant la langue à son aide ;
Il nous déchire à belle dents.
J’ai vu s’en aller nos dépouilles
Sur le fleuve des passions,
Qui prend sa source - dans les couilles,
Et va se perdre dans les cons.

Hélas ! l’épine est sous la rose,
Et la pine sous le plaisir
Bientôt au bord des exostoses,
Des chancres vinrent à fleurir.
Les coqs de leur crête inhumaine
Se parent dans tous les chemins :
Dans le département de l’Aine
Gambadent les jeunes poulains.

Mais, quand le passé fut propice,
Pourquoi songer à l’avenir ?
Et qu’importe la chaudepisse
Quand il reste le souvenir ?
N’ai-je pas vu tous les prépuces,
Avoir chez nous un libre accès,
Alors même qu’ils étaient russes,
Surtout quand ils étaient français.


J’ai couvert de mon ombre amie
La grenette de l’écolier,
Le membre de l’Académie,
Et le vit du carabinier.
J’ai vu le vieillard phosphorique,
Dans un effort trop passager,
Charger avec son dard étique,
Sans parvenir à décharger.

J’ai vu – mais la motte déserte
N’a plus de flux ni de reflux,
Et la matrice trop ouverte,
Attend vainement le phallus.
J’ai perdu, depuis une année,
Mes compagnons déjà trop vieux,
Et mes beaux poils du périnée
Sont engloutis dans divers lieux.

Aux lèvres des jeunes pucelles,
Croissez en paix, poils ingénus.
Adieu, mes cousins des aisselles,
Adieu, mes frères de l’anus !
J’espérais à l’heure dernière,
Me noyer dans l’eau des bidets,
Mais j’habite sur un derrière
Qu’hélas on ne lave jamais.

- Il eut parlé longtemps encore,
Lorsqu’un vent vif précipité,
Broyant, mais non pas inodore,
Le lança dans l’éternité.
Ainsi tout retourne dans la tombe,
Tout ce qui vit, tout ce qui fut,
Ainsi tout changent ainsi tout tombe,
Illusions…et poils de cul.

JULES VERNE (1855)

 

Jules Verne par Nadar.jpg

*********************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

Pour tenter de la SAUVER cliquez

ICI

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel

 

 

27/08/2010

Donne des Roms à ton homme...

 

 

roms.jpg

 

Donne des Roms à ton homme

Des Roms et tu verras

Donne des Roms à ton homme

Et tu verras comme

Il les expulsera


Ton homme de mains c'est Hortefeux

C'est lui partout qui fout le feu

Ton sinistre de l'intérieur

C'est le ministre de la peur.

Quand il voit des Roms, derechef,

Il te demande:  « on peut cogner chef ? »

Tu dis ouais il tabassera

Surtout des Roms et des Auvergnats!


Donne des Roms à ton homme

Des Roms et tu verras

Donne des Roms à ton homme

Et tu verras comme

Il les expulsera


Pour faire oublier tes échecs

Sarko tu tapes sur les métèques

Lorsque ton clan est à la peine

Sans vergogne tu vas chez Le Pen

Chercher les recettes du F.N.

A tous les rayons de la haine

Pour tabasser à tour de bras

Surtout les Roms et les Auvergnats


Donne des Roms à ton homme

Des Roms et tu verras

Donne des Roms à ton homme

Et tu verras comme

Il les expulsera


Sarkozy tu nous fous la honte

En cognant les laissés-pour-compte

Avec ta bande de crapauds

C'est toi qui chie sur le drapeau

Profite bien car t'es foutu

Le drapeau, tu l'auras dans l' cul

Contre toi tout le monde votera

Même les Roms et les Auvergnats!


Donne des Roms à ton homme

Des Roms et tu verras

Donne des Roms à ton homme

Et tu verras comme

Il les expulsera !

 

*********************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER cliquez

ICI

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

 

22/08/2010

Gastronomie dominicale: Le catigot d'anguilles d'Alexis

 

catigot d'anguille pour blog.jpg

Le métier d'Alexis: facteur, mais en Camargue.

La passion d'Alexis: les taureaux que l'on nargue

En courant la cocarde, le dimanche aux arènes

Pour les yeux de velours d'une belle Arlésienne.

En ces temps difficiles de guerre et de malheur,

Alexis, à vélo, pratiquait son labeur.

Pour livrer dans les mas les colis et les lettres,

Il roulait, chaque jour plus de cent kilomètres.

Il n'hésitait donc pas, pour prendre un raccourci,

À traverser les champs où paissaient les taureaux,

Son vélo à la main, sans beaucoup de soucis,

Car il "sentait" les bioù  tout comme un torero.

Or donc voilà qu'un jour, sautant la barricade,

Notre Alexis marchait à travers la manade.

Il venait de quitter les animaux grégaires

Lorsque, venant de loin, un taureau solitaire,

Étalon portugais ombrageux et sournois, ­

Chargea notre facteur, son vélo et ses lettres!

Alexis, razeteur, par un écart adroit,

Évite les poignards meurtriers de la bête.

Le vélo vole en l'air ainsi que la sacoche.

Le taureau la reprend et sa corne l'embroche.

Alors notre Alexis fait son plus beau combat.

Il cite le taureau par le haut, par le bas,

Il virevolte autour des cornes de la bête,

Puis, en un geste sûr, enfin sa main crochète

La musette de cuir de l'Administration.

Le fauve, dépité, a baissé pavillon

Pour se fondre à nouveau parmi ses congénères

Et se faire moquer parmi la gent vachère...

C'est à pieds, son vélo démoli sur l'épaule

Qu'Alexis a fini sa tournée un peu folle...

Il ramenait toujours des fermes et des mas

Quelques lapins de champs, des anguilles bien grasses

Que dans tous les canaux on attrape à gogo.

Le plat qu'il préférait: l'anguille en catigot.

- Dis donc, ton Alexis, c'était un homme fort!

Mais comment on les fait ces anguilles Victor?

- Tu prends deux, trois anguilles, pas trop grosses, vivantes,

Que tu vas estourbir de manière décente.

N'enlève pas la peau, mais au papier journal

Enlève le mucus du gluant animal.

Les anguilles trop grosses, pèle, ça va de soi.

Vide-les, coupe-les en bouts de quatre doigts

Que tu farineras et mettras à raidir

Dix petites minutes dans un large faitout.

Puis tu sors les morceaux, sales et poivres le tout

Et tu mets de côté sans laisser refroidir.

Dans de l'huile d'olive tu mets à colorer

Deux oignons émincés et deux blancs de poireaux,

Ne laisse pas roussir, tu fais juste dorer.

Mouille d'une bouteille de rouge de Pujaut,

Incorpore girofles, céleri, thym, laurier,

Gousses d'ail écrasées, tomates concassées,

Sel, poivre du moulin, une écorce d'orange

Sommités de fenouil. Et tu cuis ton mélange

Demi-heure à feu doux. Dans une autre sauteuse,

Avec un peu de beurre, dore des champignons

De couches émincés et des petits oignons.

Tu arrêtes, et réserves quand l'odeur est flatteuse.

Quand ta sauce est bien cuite, tu vas éliminer

Thym, écorce d'orange, le fenouil, le laurier,

Puis au moulin légumes il te faut la passer,

Avec la grille fine, qu'elle soit bien lissée.

Range dans le faitout poisson, légume et sauce,

Tu mijotes un quart d'heure pour que les goûts s'exhaussent,

Puis tu sers, décoré de persil vert et gai,

Avec du riz pilaf, mais du riz Camarguais.

Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire,

Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre

De ce divin nectar de la Coste-du-Rhône

Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne!

 

Ingrédients et proportions pour six personnes:

- 3 ou 4 anguilles de taille moyenne, - 1 verre d'huile d'olive, - 2 cuille­rées à café de sel fin de Camargue, - poivre du moulin, - 2 oignons, - 2 blancs de poireau, - 1 bouteille de vin rouge, - 1 branche de céleri épluchée et hachée, côte et vert, - 4 gousses d'ail, - 4 tomates concas­sées, - sommités de trois branches de fenouil, - thym- laurier, - écorce d'orange séchée, - 1 noix de beurre, - 3 hectos de champignons de cou­che, - 1 demi kilo de petits oignons, - 1 branche de persil, - 1 demi kilo de riz long de Camargue.

 Les vins conseillés:

Ce plat typique des mas de Camargue s'accorde tout naturellement avec des vins rouges frais tels, en vallée du Rhône: Costières-de-Nîmes, Domazan, Comps, Estézargues, Fournès, Montfrin, Remoulins, Saze, Saint- Hilaire-d' Ozilhan.

En vins du Languedoc: Saint-Saturnin, Cabrières, Cazevieille, Saint­Gély-du-Fesc, Valflaunès.

En vins de Provence: Coteaux des Baux, Coteaux d'Aix, Coteaux varois de Sainte-Zacharie, Saint-Maximin, Barjols, Sainte-Anastasie.

   

 *************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER cliquez

ICI

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE


21/08/2010

Ouiquinde érotique avec Albert Glatigny

string.jpg

 

 

Vers d'album d'Albert Glatiny *


Je veux vous adorer ainsi qu'une déesse,
Et, quand le ciel mettra son manteau brun du soir,
J'élèverai vers vous, Ô blonde enchanteresse !

Ma pine, comme un encensoir !


Et je ferai sortir en blanchissante écume,
Le foutre parfumé de ce rude flacon,
Et je transvaserai cette liqueur qui fume,

Dans le vase de votre con !


Votre con, si barbu qu'un sapeur de la Garde,
En voyant sa toison, est devenu jaloux,
Ô madame ! j'en veux faire le corps de garde

Où campe mon vit en courroux !


J'y veux fourrer mon nez, j'y veux plonger ma langue,
Et noyé dans cette ombre, alors, j'irai cherchant
Tous les mots inconnus de la molle harangue

Que l'on fait en gamahuchant !


*Albert Glatiny (1839-1873) Poète satirique et comédien fut l'un des principaux animateurs du Théâtre érotique de la rue de la Santé. On lui doit entre autres œuvres le fameux receuil érotique « Joyeusetés galantes et autres du vidame Bonaventure de la Braguette. »

 

*************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER :

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?cl=694109314&v=6920

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE


19/08/2010

Les "idiots utiles".

Ecoutez jacasser ces vieilles pies bavardes

Elles claquent du bec une bave poissarde,

Leur croupion déplumé chie des fientes de fiel,

L'odeur de leur cerveau est pestilentielle.

Leurs compères cafards partagent leurs estrons

Ils sont laids, ils sont lâches, ils sont aussi poltrons.

Prétextant la défense du pauvre ou du brimé,

Mouch'à merde du côche, on les voit s'enflammer

Pour des causes douteuses, pour des enjeux futiles,

Staline disait d'eux : « c'est mes idiots utiles !»

Ils attaquent en meute qui n'est pas de leur bord

Ils se pensent héros, ils ne sont que des porcs.

Ils se couchent devant toutes les dictatures

Toujours prêts à trahir pour quelques épluchures

D'écoute ou de pouvoir. Ayant peur des violents

Ils leurs lèchent les bottes pour intégrer leur clan.

Ils étaient délateurs pendant l'Inquisition,

Cloportes bien cachés à la Révolution,

Ils étaient pro-nazis quand Hitler dominait,

Zélateurs de Staline sans trop se chagriner

Des millions de morts, des enfers de souffrance

Que ceux qu'ils révéraient créaient en abondance.

Leurs maîtres maintenant, ce sont les islamistes,

Leurs héros : Ben Laden et tous les terroristes !

Lapider jusqu'à mort une femme adultère

Jouir de sa douleur en lui jetant la pierre

Ne les offense pas.

Décapiter un homme, lui sortir la cervelle

Sous prétexte que c'est un homosexuel

Ne les offense pas.

Exciser des fillettes, couper leur clitoris

Ô, pour leur éviter de succomber au vice

Ne les offense pas.

Considérer la Femme émanation du Mal

Et la traiter souvent moins bien qu'un animal

Ne les offense pas,

Puisque ce sont leurs maîtres qui pensent que c'est bien.

Regardez-les, couchés, rampant comme des chiens,

Ils ont de la peau morte sur leur langue râpeuse

A force de lécher les couilles venimeuses

De ceux qui les enfilent.

Pauvres « idiots utiles. »

Vous vous pensez censeurs, vous n'êtes que gorets,

En éclatant de rire, je vous pisse à la raie!


Victor

 

*************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER :

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?cl=694109314&v=6920

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

15/08/2010

Ero-dévotions mariales

 

La-Vierge-Marie-et-l-Enfant Dyptique-de-Melun--.jpg

 

Madona.

 

— Mon dieu, qu'il est devenu brave votre petit, Madame Chouli. Vé, on le reconnait plus. Lui qui d'habitude est un droulas, un vrai chiapacan, un desmontecristian! A la messe de neuf heures, le jeudi matin, il se met au deuxième ou au troisième rang, juste en face de la statue de la vierge. Et il est sage! Il fixe la Madone avec un regard extatique, des yeux qui brillent. Il est en adoration! Vous savez, Madame Chouli, je fonde de grands espoirs sur lui: peut-être qu'il a été touché par la foi et que c'est une jeune vocation qui s'éveille !

 

C'est ainsi que, vers ma quarantième saison, j'étonnais le brave curé Tressy, capelan de notre village. Faut dire qu'à l'époque, les radis noirs tenaient encore le dessus du plat et que, chaque jeudi, il fallait se farcir la messe et le catéchisme...

 

Quarante saisons, c'est l'âge où, dans nos culottes courtes, le goupillon commençait à s'exprimer par un état de roideur quasi permanente. Des plus grands nous avaient expliqués que ça ne servait pas qu'à pisser et nous avaient initiés à l'autocoït-palmaire.

 

Si nous étions si extatiques, mon pote Davide et moi, devant la vierge de la chapelle, c'est parce que nous l'aimions. D'un amour physique, charnel en quelque sorte. Nous trompions Saint Joseph avec sa bourgeoise, la belle Marie, rejoignant en cela le Saint Esprit qui devenait ainsi en quelque sorte notre beau-frère. La chapelle en question était occupée pour moitié par le tombeau de ce brave Innocent 5 ou 6 - j'ai retenu la marque mais pas le millésime - qui, en son temps, fut pape à Avignon.

 

C'était un monument de pierres et de stuc, haut, avec un ciel de lit ajouré par des dentelles de pierres et, allongée, mains jointes sur la poitrine, la représentation du client qui était à l'intérieur du tombeau. Il avait une bonne gueule, avec sa tiare comme un saint-honoré à la crème posée sur la tronche et qui lui donnait un petit air mystérieux devenant franchement égrillard selon la lumière. Nous lui mettions parfois une fleur à la bouche, ce qui égaillait sa posture éternelle. Allongé comme il était, Innocent semblait mater sous les jupes de Marie. Une vierge superbe, polychrome, dégageant délicatement un téton pour donner la gamelle à son minot. Le mouvement qu'elle faisait pour assurer le repas au fils putatif de Joseph l'obligeait à un déhanchement bien suggéré par les plis du drapé de son long voile. Merde, on la trouvait bandante la Marie!

 

Davide et moi, nous nous mettions contre le tombeau d'Innocent, planqué ainsi des regards directs du curé Tressy, au boulot devant l'autel. Et nous imaginions ce qu'il y avait sous la longue robe bleue. Les nichons, le cul, le ventre, les poils, la myntch de la Marie... Autant d'images sacrilèges qui hantaient nos esprits enfiévrés. Et lorsque Brespin, l'enfant de cœur de service, secouait son machin à encens, l'odeur envoûtante nous en suggérait une autre que nous supposions bien plus capiteuse: celle qui devait régner sous les voiles de la Marie!

 

Immanquablement, nos habitudes reprenaient le dessus : par les poches trouées de nos pantalons courts, nous nous astiquions l'asperge en tendant nos narines frémissantes vers la belle jeune mère de famille que nous couvions de regards enamourées.

 

C'est là, planqué par un vieux pape complice que nous a été donné la révélation - non pas de l'existence de dieu, on s'en foutait complètement, Davide et moi - mais du plaisir, en retirant, après un spasme délicieux, libérateur et tellement nouveau, une main poisseuse de nos premiers jus d'hommes!

 

La pratique religieuse a parfois du bon à qui a l'esprit libre!

 

 

 

Tu as su, ô Marie, toi si belle, si femme,

Illuminer mon cœur, et mon corps, et mon âme.

Ta sensualité a enflammé mon sang,

Je t'ai aimé d'amour, à l'ombre d'Innocent.

 

La douceur de ton sein, la courbe de tes hanches

L'éclat malicieux de tes grands yeux pervenche

Le parfum de ta chair, ta douce carnation

Ont allumés en moi le feu de la passion.

 

Oui, j'ai joui de toi, de tes parfums intimes

Et quand viendrons pour moi les angoisses ultimes

Un sourire de toi calmera mes tourments,

 

Moi qui t'aimais d'amour, moi qui fut ton amant.

Une telle passion vaut quelques privilèges,

Car quand le cœur est pur, où est le sacrilège?

 

 

 

*************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER :

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?cl=694109314&v=6920

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

14/08/2010

Ouiquinde érotique avec Théophile Gautier

missfrance2.jpg

 

 

Le signe de la croix

 

Adorez la croix de l'amour

Qui se forme de quatre roses,

Deux en bouton, et deux écloses,

Trois fleurs de nuit, une de jour.

 

Voici pour ce Dieu que j'honore

Le symbole qui dit: Je crois!

Quatre baisers donnés en croix

Sur les quatre fleurs qu'il colore :

 

Sur les lèvres, dont le carmin

Fait honte aux roses purpurines,

Où deux beaux rangs de perles fines

Brillent, comme dans un écrin;

 

Puis, en descendant de la bouche

A gauche, à droite tour à tour,

Sur deux seins dont le pur contour

Frémit du baiser qui les touche;

 

Et plus bas, sur celle des fleurs

Qui ne reçoit, tendre et craintive,

L'ardent baiser d'une foi vive

Qu'en y répondant par des pleurs.

 

De ce culte tel est l'emblème,

Quand finit, quand renaît le jour,

Signez-vous de la croix d'amour

Devant la beauté qui vous aime.

 

Théophile Gautier

 

 

*************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER :

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?cl=694109314&v=6920

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

11/08/2010

Slam à Attila Sarko

sarko-bling-bling.jpg

 

 

Sarkozi

Tu rîmes avec nazi

Je ne t’es pas choisi

Ch’uis pas d’la bourgeoisie

J’ai trop de fantaisie

Et mêm’ de courtoisie

Pour sortir le fusil

J’ai pas de jalousie

Pour tous tes tifosi

Maffiosi

Moisis

J’préfère la poésie

Et les coups de zizi !

 

 

 

Sarko oncle sam.jpg

********************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER :

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?cl=694109314&v=6920

 

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

08/08/2010

Gastronomie érotique: la lotte au safran pour Charlotte

femme nue 2 tableau.jpg

Charlotte

 

Lorsque l'air surchauffé tremble au soleil lion

Qui calcine la plaine au feu de ses rayons,

En émergeant de l'ombre, Charlotte vient au puit

Et plonge son amphore dans l'eau fraîche qui luit.

 

Cambrée, les bras au ciel, elle ôte sa chemise

D'un geste coutumier mais d'une grâce exquise.

Voluptueusement elle fait couler l'eau

Qui caresse ses seins, et ses reins, et son dos.

 

Pâmée, les yeux mi-clos, secouant sa crinière

Elle crée une aura de perles de lumières.

Arquée comme une harpe elle s'offre à Phoebus.

 

Tapi dans un fourré, mon cœur, mes sens s'enflamment,

Fascinés de désir pour la fleur de lotus

Qui orne la vallée qui fait d'elle une femme.

 

lottesafran1.jpg

 

- Au lieu de te planquer pour mater la Charlotte

Pourquoi pas l'inviter, Victor ? C'était plus franc !

Ce qu'il te fallait faire, c'est une queue de lotte

Que tu lui cuisinais à l'ail et au safran.

Pour séduire Charlotte en un repas intime

Il faut, évidemment, lui faire un peu de frime.

Sur le bord de son puit, pose un bouquet de fleurs !

Chante-lui une aubade ! Montre-toi enjôleur !

Met-toi à ses genoux ! Mieux encor, fais la rire,

C'est souvent le moyen le plus sûr pour séduire.

- Oh ! Lâche-moi la grappe, car pour le baratin

J'en remontrerais même à un Napolitain !

Dis-moi plutôt comment je fais cette baudroie,

C'est le nom de la lotte, ici, dans nos endroits.

- Prend une queue de lotte d'une livre et demi

Faut être généreux, fais pas d'économies.

Demande au poissonnier d'enlever l'os central,

Il n'y a pas d'arêtes dans ce drôle d'animal.

Au mortier tu écrases un ail et du persil

Quelques grains de cumin, du safran en pistil

Allonge l'appareil d'un peu d'huile d'olives

C'est la plus parfumée et la plus digestive.

Tu en met à chauffer aussi dans ta cocotte.

Sur ton plan de travail, étend tes demi lottes

Tu garnis l'intérieur de ta préparation

Sale légèrement, reforme le poisson

Enfin, avec du fil, tu le brides serré

Tu le mets en cocotte et tu le fais dorer.

Puis tu baisses le feu et fais cuire à feu doux

Tu le tournes et surveilles, vingt-cinq minutes en tout.

Puis tu réserves au chaud sur le plat de service.

Déglace ta cocotte au Beaumes-de-Venise

Rajoute du safran en pistil ou en poudre

Puis un jet de Cognac, mais pas un dé à coudre,

Un peu de crème fraîche pour donner du liant

Tu nappes ton poisson et sert ce plat friand.

Tu verras pétiller dans les yeux de ta belle

Des promesses de joie, d'amour et de dentelles.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l'amour !

 

 

 

***************************

 

Beaucoup moins sexy:

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

 

Pour tenter de la SAUVER :

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?cl=694109314&v=6920

 

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

 

01/08/2010

Ouiquinde épicurien: les rougets de Régina

femme nue plage denise-richard.jpg

 

Regina

 

C'est à Porto Polo, près de Pila Canale

Que vivait Regina sur sa Corse natale

Les pouristes n'avaient pas encore envahis

Les criques parfumées de ce si beau pays

 

Je plongeais au corail et chassais la girelle

Dans la mer cristalline ou bien sous les tonnelles

De la guinguette bleue où, aux parfums du soir,

La jeunesse dansait quand chantaient les guitares.

 

Moi j'avais dix-huit ans, elle tout juste seize

Je sentais contre moi frémir son corps de braise

Elle m'a serré fort quand je l'ai caressée,

 

J'ai plongé dans ses yeux et je l'ai embrassé.

Le lendemain matin, c'était une autre affaire

Quand ses frères m'ont dit : " Qu'est-ce que tu comptes faire ? ! "

 

 

rouget ligne.jpg

 

 

- Bon. Et alors, Victor ! Franchement, qu'as-tu fait ?

- Ils n'étaient pas méchants, ils voulaient m'esbrouffer,

Ca m'a coûté plusieurs tournées de Casanis

Si bien qu'en rien de temps, nous étions des amis.

Je suis allé chez eux et nous avons mangé

Ce que j'avais pêché : de superbes rougets.

Le père était pêcheur et s'appelait Toussaint,

Il a fait les rougets à la crème d'oursins.

Tu comptes deux poissons moyens par invité,

Alors, par les ouïes, il te faut les vider,

C'est assez délicat mais c'est indispensable,

Avec un peu de soin, tu en seras capable.

Tu vas les écailler, les rincer, les sécher,

Dans un plat les saler, poivrer et asperger

D'huile d'olive corse et puis les oublier

Pendant trente minutes, au frais, dans le cellier.

Pendant ce temps, petit, tu prépares ta farce

Tout en buvant un coup avec quelques comparses.

Un peu de mie de pain humectée dans du lait,

Des feuilles de myrte fraîche finement ciselées,

Sel, poivre, jaune d'œuf, du beurre ramolli,

Gousses d'ail écrasées comme pour l'aïoli,

Tu pistes bien le tout dans le creux d'un mortier

Met de l'huile d'olive et tourne pour lier.

Avec cet appareil, tu farcis tes poissons,

Toujours par les ouïes, c'est la seule façon.

Place chaque rouget sur un papier d'alu,

Saupoudre avec du sel et du poivre moulu,

Ferme tes papillotes, glisses-les sous la cendre

Chaude mais pas brûlante. Dessus tu vas répandre

Des braises rougeoyantes avec la pince en fer.

Laisse-les comme ça, un quart d'heure, sans t'en faire.

Pendant ce temps, occupe-toi de tes oursins.

Tu les ouvres au ciseau, pas comme un assassin,

Bien délicatement tu en sors le corail,

Tu récupères l'eau ainsi que la mouscaille

Qu'il te faudra filtrer finement au chinois,

Un peu d'huile d'olive et du beurre une noix,

Tu mélanges le tout et fouettes vivement

Afin d'émulsionner ces quatre ingrédients.

Tu sers tes papillotes ouvertes sur l'assiette,

Et nappes avec ta crème d'oursins à peine tiède.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l'amour !

 

***************************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

 

31/07/2010

Ouiquinde érotique avec le formidable Pierre Louÿs

nue mer.JPG

 

Pierre Louÿs

LA FEMME

 

Ex libris, nequam scriptoris

His libellus, o clitoris,

Ad limen te mittat oris.

Madame, vois l'ex-libris

D'un auteur français, qui peut-être

A mouillé votre clitoris

Plus d'une fois sans vous connaître.

L'ORCHIDÉE

Une fleur a mangé ton ventre jusqu'au fond

Sa tige se prolonge en dard sous les entrailles

Fouille la chair de sa racine et tu tressailles

Quand aux sursauts du cœur tu l'entends qui répond

C'est une fleur étrange et rare, une orchidée

Mystérieuse, à peine encore en floraison

Ma bouche l'a connue et j'ai conçu l'idée

D'asservir sous ses lois l'orgueil de ma raison.

C'est pourquoi, de ta fleur de chair endolorie,

Je veux faire un lys pur pour la Vierge Marie

Damasquiné d'or rouge et d'ivoire éclatant,

Corolle de rubis comme une fleur d'étoile

Chair de vierge fouettée avec des flots de sang

Ta Vulve rouge et blanche et toute liliale.

LA VULVE

I. LES POILS

Un rayon du soleil levant caresse et dore

Sa chair marmoréenne et les poils flavescents

Ô que vous énervez mes doigts adolescents

Grands poils blonds qui vibrez dans un frisson d'aurore.

Quand son corps fatigué fait fléchir les coussins

La touffe délicate éclaire sa peau blanche

Et je crois voir briller d'une clarté moins franche

Sous des cheveux moins blonds la chasteté des seins,

Et sous des cils moins longs les yeux dans leur cernure.

Car ses poils ont grandi dans leur odeur impure

La mousse en est légère et faite d'or vivant

Et j'y vois les reflets du crépuscule jaune ;

Aussi je veux prier en silence devant

Comme une Byzantine aux pieds d'un saint icône.

II. LES POILS

Quand j'énerve mes doigts dans vos épaisseurs claires

Grands poils blonds, agités d'un frisson lumineux,

Je crois vivre géante, aux âges fabuleux

Et broyer sous mes mains les forêts quaternaires.

Quand ma langue vous noue à l'entour de mes dents

Une autre nostalgie obsède mes narines :

Je crois boire l'odeur qu'ont les algues marines

Et mâcher des varechs sous les rochers ardents.

Mais mes yeux grands ouverts ont mieux vu qui j'adore :

C'est un peu d'océan dans un frisson d'aurore,

La mousse d'une lame, un embrun d'or vivant,

Flocon vague oublié par la main vénérée

Qui façonna d'écume et de soleil levant

Ta peau blanche et ton corps splendide, Cythérée !

III. LE MONT DE VÉNUS

Sous la fauve toison dressée en auréole

À la base du ventre obscène et triomphant,

Le Mont de Vénus, pur ainsi qu'un front d'enfant,

Brille paisiblement dans sa blancheur créole.

J'ose à peine le voir et l'effleurer du doigt ;

Sa pulpe a la douceur des paupières baissées

Sa pieuse clarté sublime les pensées

Et sanctifie au cœur ce que la chair y voit.

Ne t'étonne pas si ma pudeur m'empêche

De ternir l'épiderme exquis de cette pêche,

Si j'ai peur, si je veux l'adorer simplement

Et, penché peu à peu dans les cuisses ouvertes,

Baiser ton Vénusberg comme un saint sacrement

Tel que Tannhäuser baisant les branches vertes.

IV. LES NYMPHES

Oui, des lèvres aussi, des lèvres savoureuses

Mais d'une chair plus tendre et plus fragile encor

Des rêves de chair rose à l'ombre des poils d'or

Qui palpitent légers sous les mains amoureuses.

Des fleurs aussi, des fleurs molles, des fleurs de nuit,

Pétales délicats alourdis de rosée

Qui fléchissent, pliés sur la fleur épuisée,

Et pleurent le désir, goutte à goutte, sans bruit.

Ô lèvres, versez-moi les divines salives

La volupté du sang, la chaleur des gencives

Et les frémissements enflammés du baiser

Ô fleurs troublantes, fleurs mystiques, fleurs divines,

Balancez vers mon cœur sans jamais l'apaiser,

L'encens mystérieux des senteurs féminines.

V. LE CLITORIS

Blotti sous la tiédeur des nymphes repliées

Comme un pistil de chair dans un lys douloureux

Le Clitoris, corail vivant, cœur ténébreux,

Frémit au souvenir des bouches oubliées.

Toute la Femme vibre et se concentre en lui

C'est la source du rut sous les doigts de la vierge

C'est le pôle éternel où le désir converge

Le paradis du spasme et le Cœur de la Nuit.

Ce qu'il murmure aux flancs, toutes les chairs l'entendent

À ses moindres frissons les mamelles se tendent

Et ses battements sourds mettent le corps en feu.

Ô Clitoris, rubis mystérieux qui bouge

Luisant comme un bijou sur le torse d'un dieu

Dresse-toi, noir de sang, devant les bouches rouges !

VI. L'HYMEN

Vierge, c'est le témoin de ta virginité

C'est le rempart du temple intérieur, ô Sainte !

C'est le pur chevalier défenseur de l'enceinte

Où le culte du Cœur se donne à la Beauté

Nul phallus n'a froissé la voussure velue

Du portail triomphal par où l'on entre en Dieu

Nul homme n'a connu ton étreinte de feu

Et le rut a laissé ta pudeur impollue.

Mais ton hymen se meurt, ses bords se sont usés

À force, nuit et jour, d'y boire des baisers

Avec l'acharnement de la langue farouche.

Et quelque jour, heurtant le voile exténué,

Le membre furieux dardé hors de ma bouche

Le déchiquettera comme un mouchoir troué.

Pierre Louÿs

 

***************************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************


Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

25/07/2010

Ouiquinde érotico-gastronomique: requin...

sexy plage 2.jpg

Gunilla

Ma jolie suédoise s'appelait Gunilla

Ses cheveux étaient d'or et ses grands yeux lilas

Nous vivions en sauvages sur une plage indienne

J'étais son Robinson, elle, ma Bohémienne

Sa bouche était de miel, sa peau était dorée

Elle croquait la vie et moi je l'adorais.

Elle est allé nager, nue, dans les déferlantes,

Jeune, belle à croquer, forte et appétissante.

Elle s'est éloignée d'un crawl souple et puissant

Dans les reflets d'argent de l'astre éblouissant.

Un trait noir fendant l'eau s'en arrive du large.

Gunilla ne voit pas le monstre qui la charge.

Un cri dans une gerbe d'écume et de rubis...

Les requins sont cruels dans la mer d'Arabie.

requin.jpg

 

 

- Voilà, Victor, une bien funeste aventure...

Qui pourtant porte en elle une philosophie :

On est tous prédateur, on est tous nourriture,

Telle est la dure loi qui régule la vie.

- Non, mais, écoutez-le ce Socrate à la manque !

J'y parle d'une meuf bouffée par les requins,

Et lui, il me dégoise une philo de branque...

Que c'est presque normal et tout le saint-frusquin...

Depuis ce jour, petit, j'ai la haine des squales,

Je ne peux les aimer que bien cuits, dans la poêle.

Ce mangeur de bonheur, les pêcheurs l'ont chopé,

Grand capoun de boun dieù, ce fut une épopée !

Mes amis malabars à gueules de pirates

L'ont pris dans leurs filets sur la côte marathe,

Le bestiau dépassait trois mètres de longueur,

Ses mâchoires claquaient de toute sa fureur,

Des grands coups de bâtons, de couteaux et de masses

Ont enfin eu raison  du monstre coriace.

On lui creva les yeux pour mieux l'humilier

Puis, dans son estomac, on trouva un collier :

Un pendentif d'argent serti d'une turquoise,

Celui offert par moi - oui ! - à ma Suédoise...

Les cinq pêcheurs et moi, nous étions sous le choc,

L'alcool, le sang, le bang nous rendaient tous amok.

Les clameurs du combat réveillant le village,

Femmes, vieillards, enfants s'en vinrent sur la plage.

Un grand feu lumineux se mit à crépiter

Pour griller le requin en darnes débité.

C'est une viande ferme, moins rouge que le thon

Qu'on pose sur la braise, à même les brandons,

Quand la chair est saisi, qu'elle grésille et fume,

D'un bâton on la tourne et puis on la parfume

D'une pincée de sel, de carry mêlé d'ail

Tandis que l'on prépare, à côté, le rougail.

De l'océan indien, c'est un produit typique,

C'est frais, c'est parfumé, mais ça brûle et ça pique !

Tu haches deux oignons et tu les fais blondir,

Rajoutes trois tomates, coupées, ça va sans dire,

Deux, trois piments z'oiseau, attention, c'est sévère ,

De l'ail, du sel, du sucre, du jus de citrons verts,

Puis deux cuillers à soupe de bon carry hindou,

Dix minutes, à la poêle, tu fais cuire à feu doux.

On mange chaud ou froid cet accompagnement,

Mais il ne faut vraiment pas craindre le piment !

Sous les rais de Chandra, assis sur la terrasse,

Ensemble nous avons dévoré le vorace.

Comme assiette une simple feuille de bananier,

Comme couverts, nos doigts, comme les boucaniers

En mangeant son mangeur, j'aimais ma Gunilla

Tandis que sous la lune résonnaient les tablas.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l'amour !

asiatique nue 2.jpg

18/07/2010

Gastronomie estivale:

soupe pistou pour blogs.jpg

La soupe au pistou

Comment peut-on servir, les soirs de canicule

Une soupe brûlante sans être ridicule?

Et pourtant, en Provence, terre où l'on ose tout,

Il en existe une: c'est la soupe au pistou.

Nous l'avons héritée de nos amis niçois,

Eux-mêmes la tenant de nos cousins génois.

C'est vrai que de chez nous, l'Italie est bien proche,

Le cœur, les chants, le goût, presque tout nous rapproche.

"Pistar", c'est "écraser" en langue provençale.

Et le fameux "pistou" dont chacun se régale

C'est l'ail, le basilic, le fromage mêlés

Dans le mortier de marbre, et simplement pilés.

Le basilic, chez nous, ce n'est pas le "pistou"

Mais c'est" lou balicot ". Voilà. Un point, c'est tout!

- Oh ! Doucement, Victor! Tu as les arcanettes ? (1)

Respire, bois un coup et dis-moi ta recette!

- Tu as raison, petit, fais péter le bouchon!

Pour une bonne soupe, il te faut du cochon.

Une couenne, un pied, un petit jambonneau

Que tu vas nettoyer et que tu mets en eau

Froide dans un faitout, puis que tu fais bouillir.

Tu laisses demi-heure et souvent tu écumes.

Pendant que ça cuira, épluches tes légumes:

Des haricots blancs, verts, rouges. Et sans mollir.

Quatre grosses courgettes, quatre belles tomates

Mondées, épépinées, et cinq ou six patates.

Dans ta viande qui bout, met tes légumes entiers,

Sale et fais cuire une heure. Prépare ton mortier.

Du sel, dix gousses d'ail, deux pieds de basilic,

Qu' avecque ton pilon, cet emblème phallique,

Tu écrases en pommade. En tournant vivement

Verse l'huile d'olive, et ne soit pas feignant.

Rajoute trois tomates pelées, mondées, hachées,

Enfin du parmesan ou de l'edam rapé.

Vérifie si la viande est correctement cuite,

Et rectifie le goût. Écoute bien la suite:

Avec une écumoire, sort patates, courgettes

Que tu vas écraser avec une fourchette.

Elle te serviront de liant pour ta soupe.

Enfin tu mets les pâtes. Pour pas que tu les loupes

Tu les tastes souvent et tu les cuis" al dente".

Quand c'est prêt, hors du feu, dans l' oulo qui chuinte,

Introduit ton pistou en mélange homogène

Directement à table, comme l'on fait à Gênes.

Respire ce parfum d'ail et de balicot,

Qui transcende cochon, tomates, haricots!

Cette soupe est un plat complet à elle seule,

Qui ravit les gourmets et les plus fines gueules.

Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire

Ma tripe est assoiffée, remplis raz bord mon verre

De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône

Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

Ingrédients et proportions pour six personnes:

Pour la soupe: - 1 couenne, - 1 pied, - 1 jambonneau de cochon, - 150 g de haricots blancs secs, - 100 g de haricots rouge (ces haricots seront mis à tremper une nuit), - 500 g de haricots verts frais, - 4 ou 5 belles courget­tes non pelées, - 4 ou 5 tomates (saint-pierre si vous en trouvez), - 5 ou 6 pommes de terre, - 500 g de pâtes genre petits macaronis, - 3 litres d'eau, - 2 cuillerées de gros sel de Camargue.

Pour le "pistou" : - 2 pieds de basilic à grandes feuilles, - 10 gousses d'ail, - 1 cuillère à café de sel fin, - 200 g de parmesan ou d'edam rapé (évitez le gruyère qui fait trop de fils), - 2 décilitres d'huile d'olive.

Les vins conseillés:

La soupe au pistou est un plat très parfumé qui se sert très chaud, en période estivale! Il faut donc l'accompagner d'un vin frais, léger, gou­leyant et, lui aussi, parfumé. Les vins rosés sont parfaits.

En Côtes-du-Rhône: rosés de Tavel, de Chusclan, de Travaillan, de Camaret, de Suze-la-Rousse, du Ventoux, du Luberon, des Costières-de-Nîmes, de Saint-Désirat, de Bouchet, de Nyons, de Bollène, de Roaix, de Saint­-Pantaléon-les-Vignes.

En Coteaux du Languedoc: rosés de Cabrières, de Faugères, des Corbiè­res.

En vins de Provence: les rosés de Pierrefeu, Brignoles, La Selle, Ollières, Saint-Zacharie, Tourves, Tavernes.

(1) Avoir les arcanettes: faire preuve d'une certaine irritation.

14/07/2010

Debout ! Abattons les sarko-bastilles !

villesoule été 2010 009 copie.jpg

 

 

Debout peuple français, debout peuple éternel

Ô peuple forgeron du droit universel

Peuple qui abattit les tours de la Bastille,

Peuple dont les idées de par le monde brillent,

Qui, lorsqu'il se fâchait, brisait sous son bâton

Le géant Robespierre et le titan Danton,

Oui, ce peuple invincible, oui, ce peuple superbe

Tremble aujourd'hui, pâlit, frissonne comme l'herbe,

Claque des dents, se cache et n'ose dire un mot

Devant Sarko, ce reître, ce lideur minimo !

Oui, nous voyons cela ! Nous tenant dans leurs serres,

Mangeant les millions en face des misères

Les deux Woerth, les Copé, êtres stupéfiants,

S'étalent ; on se tait. Nos maîtres ruffians

Pillent, volent, détournent l'argent de nos impôts

Facilitent l'exil fiscal de ces crapauds

Goinfrés sur la sueur de travailleurs dupés

Pour engraisser les tripes de l'Uhèmepet.

Disparaissez, faquins ! Retournez dans vos bauges,

Les rats vous fêteront et feront votre éloge.

Debout peuple français, debout peuple éternel

Ô peuple forgeron du droit universel

Prends le fusil, la hache, la fourche ou la faux

Affute enfin la Veuve et dresse l'échafaud !

Tremblez, tristes bouffons à la grasse bedaine,

Partez avant que ne se transforme en haine,

La puissante colère qui dans le peuple monte,

Partez quand il est temps car la révolte gronde.

Victor,

à la façon de Victor (le grand) Hugo

Prise_de_la_Bastille.jpg

11/07/2010

Ouiquinde épicurien: les escargots et l'aligot

randonneuse sexy 1.jpg

Vanessa

 

La brune Vanessa chemine sur l'Aubrac.

Pressée par la nature, elle pose son sac

Et, discrète, s'épanche derrière une murette.

Soudain elle bondit en hurlant, la pauvrette...

Une vipère avait planté ses crocs pointus

Dans la partie charnue de son individu !

Foin de toute pudeur ! La malheureuse appelle,

Et je me précipite au secours de la belle.

Agenouillé près de ses trésors féminins,

Je mord, suce, aspire et crache le venin.

Pour sauver Vanessa, sans ménager ma peine,

Je presse à pleines mains la jolie lune pleine.

Pour me remercier de ce vaillant combat,

La belle offre à ma bouche son sourire d'en bas...

- Afin de rassurer ta charmante marcheuse

Qui, d'après tes écrits ne semblaient pas bêcheuse,

Tu aurais pu l'amener dans un buron d'Aubrac,

C'est ainsi qu'on appelle les sortes de barraques

En pierres de granit qui servent aux bouviers

De solides refuges ainsi que d'ateliers

Où ils mettent au point les somptueux fromages

Dont la réputation à traversé les âges :

Tommes de lait de vaches d'Aveyron et Lozère

De Laguiole, d'Aubrac et de la Fau de Peyre.

Elle aurait pu manger, avec toi, l'aligot,

Compagnon idéal d'un bon plat d'escargots.

Tu ramasses, en marchant, quelques gastéropodes

Si nombreux sur l'Aubrac après une pluie chaude.

Comptes-en deux douzaines pour chacun des mangeurs.

Surtout si tes convives ont l'appétit majeur.

au vinaigre et au sel tu les fait dégorger,

Pendant deux heures au moins puis rince les rejets

Et met-les à bouillir dedans un court-bouillon

Avec laurier, fenouil, sel, poivre, thym, oignons.

Deux heures après tu vas, à l'aide d'une aiguille,

Sortir tes escargots, chacun, de leur coquille,

Puis tu vas supprimer carrément les entrailles

C'est, au bout de la chair, une noire tripaille.

Pendant cette cuisson, tu prépares ta sauce :

Des oignons rissolés avec du lard des Causses,

De la chair à saucisses, quelques anchois pilées,

Epinard, vert de blettes, oseille acidulée.

Jette les escargots dedans ta cassolette,

Poivre, sel, noix muscade et piment d'Espelette,

Mouille si nécessaire d'un peu de court-bouillon

Mijoter vingt minutes mais sans ébullition.

Tu sers ta gargoulade avec de l'aligot,

En buvant du vin rouge de derrière les fagots.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l'amour !

randonneuse sexy 2.jpg

10/07/2010

Ouiquinde érotique: saveurs d'Asie

sexyasi2.jpg

Pipothé

 

J'ai connu, quelque part près de la baie d'Ha Long

Une fleur des rizières qui s'appelait Huong.

Visage de poupée sur un corps de princesse

Elle savait jouer de la bouche et des fesses.

 

J'ai vécu auprès d'elle, heureux et envoûté

Par sa spécialité: la fellation au thé.

Huong me préparait, avec mille manière,

Du thé vert au gingembre, une pleine théière.

 

Tandis que je buvais la boisson parfumée,

Ses petits doigts agiles sur ma queue allumée

Préparaient mon phallus avec mille caresses,

Mettaient mon corps en feu et mon cœur en liesse.

 

Huong prenait alors une gorgée de thé

Qu'elle tournait en bouche pour en faire chuter

Doucement la chaleur au degré idéal

Pour les tendres muqueuses de mon engin de mâle.

 

Huong mettait mon gland dans sa petite bouche.

Quel bonheur délicieux ! Je geignais sur ma couche.

Une chaleur torride, proche de la brûlure,

Envahissait ma queue d'un volcan de luxure.

 

Le liquide brûlant tourne autour de mon gland

La languette de Huong lui donne mouvement,

Elle aspire, elle pompe, elle masse, elle suce,

Tandis qu'un de ses doigts vient me forcer l'anus,

 

Par des spasmes de joie, ma queue jouit longtemps,

Dans la bouche de Huong, douce fleur de printemps.

Elle m'embrasse alors, partageant les saveurs,

Du foutre et du thé chaud, du plaisir, du bonheur.

 

03/07/2010

Ouiquinde érotique : saveurs de mer

 

 

femme de sable.jpg

 

 

 

L'étreinte marine

Une voix sous-marine enfle l'inflexion
De ta bouche et la mer est glauque tout entière
De rouler ta chair pâle en son remous profond.

Et la queue enroulée à ta stature altière
Fait rouer sa splendeur au ciel plein de couchant,
Et, parmi les varechs où tu fais ta litière,

Moi qui passe le long des eaux, j'ouïs ton chant
Toujours, et, sans te voir jamais, je te suppose
Dans ton hybride grâce et ton geste alléchant.

Je sais l'eau qui ruisselle à ta nudité rose,
Visqueuse et te salant journellement ta chair
Où une flore étrange et vivante est éclose ;

Tes dix doigts dont chacun pèse du chaton clair
Que vint y incruster l'algue ou le coquillage
Et ta tête coiffée au hasard de la mer ;

La blanche bave dont bouillonne ton sillage,
L'astérie à ton front et tes flancs gras d'oursins
Et la perle que prit ton oreille au passage ;

Et comment est plaquée en rond entre tes seins
La méduse ou le poulpe aux grêles tentacules,
Et tes colliers d'écume humides et succincts.

Je te sais, ô sirène occulte qui circule
Dans le flux et le reflux que hante mon loisir
Triste et grave, les soirs, parmi les crépuscules,

Jumelle de mon âme austère et sans plaisir,
Sirène de ma mer natale et quotidienne,
O sirène de mon perpétuel désir !

O chevelure ! Ô hanche enflée avec la mienne,
Seins arrondis avec mes seins au va-et-vient
De la mer, ô fards clairs, ô toi, chair neustrienne !

Quand pourrais-je sentir ton cœur contre le mien
Battre sous ta poitrine humide de marée
Et fermer mon manteau lourd sur ton corps païen,

Pour t'avoir nue ainsi qu'une aiguille effarée
A moi, dans le frisson mouillé des goémons,
Et posséder enfin ta bouche désirée ?

Ou quel soir, descendue en silence des monts
Et des forêts vers toi, dans tes bras maritimes
Viendras-tu m'emporter pour, d'avals en amonts,

Balancer notre étreinte au remous des abîmes ?...

 

Lucie Delarue-Mardrus

 

 

sirène.jpg

 

 

 

02/07/2010

30 millions pris dans nos poches pour Betancourt... U.M.P. = Unis pour Manger les Pauvres

 

 

sarkozycartesarkophobehv0.gif

 

 

 

Si tu peux tout promettre sans jamais rien tenir

Si tu peux magouiller sans peur de te salir

Si tu peux, méprisant, humilier l’adversaire

Et si tu es capable de tuer père et mère,

 

Si tu peux t’engraisser sur le dos des plus faibles

Protéger tes amis lorsqu’ils pillent la plèbe

Et priver l’ouvrier du plus petit bénef

Tout en léchant le cul des patrons du Medef

 

Si tu peux trafiquer en restant populaire

Pressurer l’ouvrier plutôt que l’actionnaire,

Si tu peux générer les plus basses actions

Tant qu’elles multiplient ton tas de stock-options

 

Si avec les puissants tu sais te montrer veule,

Leur rendre des services et bien fermer ta gueule

Et puis lécher les bottes de tous les bons à rien

Espérant gentiment ta pâtée comme un chien,

 

Si tu peux sans vergogne renier ta parole

Trimbaler à ton cul des tas de casseroles

Si tu peux sans déchoir, sans peur de t’avilir,

Et la main sur le cœur dénoncer et trahir,

 

Alors tu pourras vivre sans honneur et sans gloire

Te vautrer dans la boue sans jamais t’émouvoir

Enfiler tes semblables par tous tes orifices,

Tu seras Hue-aime-pets mon fils.

**************************************************

Courage et lucidité: cliquez ICI

 

27/06/2010

Ouiquinde érotique: des ballons, mais des bons!


seins.jpg

 


Vive les Gros Nichons


On n'aime pas les œufs au plat

Ni les planches à repasser

Nous on veux du Wonderbra

De beaux obus à baiser

Y sont souvent raplaplas

Les nénés de nos nanas

On rêve de roberts d'enfer

Qui pointe sous leurs pull-overs !



Refrain :

Et vive, vive, vive les gros nichons

Les paires de seins comme des ballons

En pomme, en poire, ovales ou ronds

Faut du volume sous le téton

Et vive, vive, vive les gros nichons

Les paires de seins comme des ballons

Tant qu'y aura du monde au balcon

Ça boug'ra dans les pantalons



Plus de bonnets A, de bonnets B

Oh, libérez les décol'tés

Naturels ou siliconés

On est dingues des gros tétés


Refrain


Roploplos, jolies mamelles

Oh, débordez donc des dentelles

Méga-nibards à la pelle

Vous nous rendez la vie belle


Refrain



 

26/06/2010

Ouiquinde érotique. C'est la mienne (enfin, je crois...)

 

 

 

nue mer.JPG

 

 

Nicole


Dans la chambre au fenêtres closes
La vue de sa peau dénudée
Plus enivrante que la rose
Plus somptueuse que l’orchidée

Met mon cœur et mon corps en transes
Depuis ce si beau jour d’été
Où le ciel m’a donné la chance
D’avoir l’honneur de la goûter.

Nicole est une fleur sauvage
Que j’eus le bonheur de cueillir
Dans les dunes, près des rivages

Où Phébus la faisait fleurir.
Depuis ce jour je suis ravi :
C’est elle l’amour de ma vie