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24/05/2012

Les hyènes aux dents de toutou

hyènes avec charogne en bouche.jpg

 


 

Ils ont été battus, leur héros est tombé

Ils remâchent leur haine de pauvres constipés !

Ecoutez jacasser ces vieilles pies bavardes

Elles claquent du bec une bave poissarde,

 

Leur croupion déplumé chie des fientes de fiel,

L’odeur de leur cerveau est pestilentielle.

Leurs compères cafards partagent leurs estrons

Ils sont laids, ils sont lâches, ils sont aussi poltrons.

 

Ils attaquent en meute, comme chacals et hyènes

Mais leurs crocs ne sont que des dents de petit chien.

Leur cible, aujourd’hui : Christiane Taubira

 

Une femme, une noire, ministre ! Quel choléra !

Vous vous pensez censeurs, vous n'êtes que gorets,

En éclatant de rire, on vous pisse à la raie!

 

 

JVJ



Quintidi 5 Germinal 220



Illustration X - Droits réservés

27/04/2012

Ouiquinde érotique: femmes, femmes, femmes...

 

lamazou femmes.jpg

 

Femme maîtresse

Ouverte, offerte sous les caresses

Femme mère

Créatrice de la vie sur terre

Femme putain

Désir de soie et de satin

Femme dirigeante

Intuitive et compétente

Femme politique

Courageuse et démocratique

Femme enfant

Que l’on protège et l’on défend

Femme salope

Qui fait jouir et rend myope

Femme avide

Calculatrice, sans cœur, cupide

Femme sorcière

Envoûtante, sournoise, incendiaire

Femme lesbienne

Délicate et altière clitoridienne

Femmes battues

Femmes vendues

Victime des stupides couillus

Femmes voilées

Femmes enfermées

Femmes niées

Femmes lapidées

Femmes brûlées

Femmes massacrées

Au nom d’un obscurantisme borné

Femme, femmes FEMMES !

Vous êtes des Humains pour le meilleur et pour le pire

Je vous respecte, je vous adore et je vous aime !

 

 

Mais…n’oublions pas :

 

Miss Maggie, du Renaut de sa grande époque…

 

Femme du monde ou bien putain
Qui bien souvent êtes les mêmes
Femme normale, star ou boudin,
Femelles en tout genre je vous aime
Même à la dernière des connes,
Je veux dédier ces quelques vers
Issus de mon dégoût des hommes
Et de leur morale guerrière
Car aucune femme sur la planète
N’ s’ra jamais plus con que son frère
Ni plus fière, ni plus malhonnête
A part peut-être Madame Thatcher

Femme je t’aime parce que
Lorsque le sport devient la guerre
Y a pas de gonzesse ou si peu
Dans les hordes de supporters
Ces fanatiques, fous-furieux
Abreuvés de haines et de bières
Déifiant les crétins en bleu,
Insultant les salauds en vert
Y a pas de gonzesse hooligan,
Imbécile et meurtrière
Y’en a pas même en grande Bretagne
A part bien sûr Madame Thatcher

Femme je t’aime parce que
Une bagnole entre les pognes
Tu n’ deviens pas aussi con que
Ces pauvres tarés qui se cognent
Pour un phare un peu amoché
Ou pour un doigt tendu bien haut
Y’en a qui vont jusqu’à flinguer
Pour sauver leur autoradio
Le bras d’honneur de ces cons-là
Aucune femme n’est assez vulgaire
Pour l’employer à tour de bras
A part peut être Madame Thatcher

Femme je t’aime parce que
Tu vas pas mourir à la guerre
Parc’ que la vue d’une arme à feu
Fait pas frissonner tes ovaires
Parc’ que dans les rangs des chasseurs
Qui dégomment la tourterelle
Et occasionnellement les Beurs,
J’ai jamais vu une femelle
Pas une femme n’est assez minable
Pour astiquer un revolver
Et se sentir invulnérable
A part bien sûr Madame Thatcher

C’est pas d’un cerveau féminin
Qu’est sortie la bombe atomique
Et pas une femme n’a sur les mains
Le sang des indiens d’Amérique
Palestiniens et arméniens
Témoignent du fond de leurs tombeaux
Qu’un génocide c’est masculin
Comme un SS, un torero
Dans cette putain d’humanité
Les assassins sont tous des frères
Pas une femme pour rivaliser
A part peut être Madame Thatcher

Femme je t’aime surtout enfin
Pour ta faiblesse et pour tes yeux
Quand la force de l’homme ne tient
Que dans son flingue ou dans sa queue
Et quand viendra l’heure dernière,
L’enfer s’ra peuplé de crétins
Jouant au foot ou à la guerre,
A celui qui pisse le plus loin
Moi je me changerai en chien

Si je peux rester sur la Terre
Et comme réverbère quotidien
Je m’offrirai Madame Thatcher

 

 

…ni, bien sûr la ci-devant LE PEN Marine

 

 

 Illustration: Merci à Titouan Lamazou


Nonidi 9 Florial 220


25/04/2012

Le Pen et Sarkozy sont des mots qui riment avec Nazi

GreffeSarkoLePen.jpg

 

Maréchal

Nous voilà

Collabos, les salauds de la France

Les mouchards

Pétochards

Qui tremblons devant la Résistance

 

Délation

Exactions

Corruption pour nous remplir la pance

Nous volons

Nous grouillons

A l’aise dans notre fosse d’aisance

 

Toutes les haines

Du F.Haine

Tu l’as dit sont sarko-compatibles

Vieux moisis

Mafiosi

Nous sommes entièrement corruptibles

 

Sarkozy

Nous voilà

Le gang des profiteurs de la France

En volant,

En trichant

Nous voulons t’offrir la Présidence

 

Le pognon

Qu’nous piquons

Comm’Johnny

On le planque en Suisse

Ces salauds

De prolos

N’écorneront pas nos bénéfices

 

Sarkozy

Nous voilà

Les fripouilles

Les rois de la magouilles

Nous somm’ tous avec toi

Sarkozy

Sarkozy

Nous voilà.

Le Pen et Sarkozy

Sont des mots qui riment avec Nazi

 

 

Septidi 7 Floréal 220

 

 

Illustration - Merci à Cabu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23/04/2012

Achevons-le !

sarko-grimace.jpg

 

 

Il pleuvait.

Les sarko-trafiquants tremblaient comme pingouins.

Pour la première fois le porc baissait le groin.

Sombres jours ! le Nabo reculait lentement

Laissant derrière lui un pays menaçant.

Il pleuvait. Les coups durs tombaient en avalanches.

Après un coup de manche un autre coup de manche.

On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.

Hier l’Uhèmepets, et maintenant troupeau.

On ne distinguait plus les ailes ni le centre.

Il pleuvait. Les féaux se déchiraient le ventre,

Certains osant penser autrement que le chef

S’exposaient aux tourments des chevaux qu’on achève.

On voyait la Pécresse avaler son chapeau

Et Barouin s’enfonçait sous le poids des impôts

Que le Guide suprême avait levé aux riches

Ne laissant aux prolos que navets et pois chiches.

Il était même allé, à Berlin, chez Merkel

Chercher quelques secours et quelques caramels.

On attendait Bayrou, ce fut Le Pen qui vint

Avec un sale score qui approchait les vingt,

Pourtant Naboléon, labourant à la herse

En agitant la peur, son seul fond de commerce

Comptait bien siphonner, du F-Haine les voix

Prendre dans ses filets ceux qui tremblent d’effroi.

Il pleuvait. Le Nabo dans un  discours vaseux

Ouvrait tout grand les bras à tous les F-Haineux

Alors les électeurs, sans égard pour le nain

Fulminant sa colère, distillant son venin,

Se rendirent aux urnes et firent le boulot

Préparant, au 6 mai, un cuisant Waterloo.

 

VictorAyoli

 

 

Quintidi 8 Floréal 220

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

19/04/2012

Ceux qui pourraient voter Sarko

sarko guide du roublard.jpg

 

Si tu peux tout promettre sans jamais rien tenir

Si tu peux magouiller sans peur de te salir

Si tu peux, méprisant, humilier l’adversaire

Et si tu es capable de tuer père et mère,

 

Si tu peux t’engraisser sur le dos des plus faibles

Protéger tes amis lorsqu’ils pillent la plèbe

Et priver l’ouvrier du plus petit bénef

Tout en léchant le cul des patrons du Medef

 

Si tu peux trafiquer en restant populaire

Pressurer l’ouvrier plutôt que l’actionnaire,

Si tu peux générer les plus basses actions

Tant qu’elles multiplient ton tas de stock-options

 

Si avec les puissants tu sais te montrer veule,

Leur rendre des services et bien fermer ta gueule

Et puis lécher les bottes de tous les bons à rien

Espérant gentiment ta pâtée comme un chien,

 

Si tu peux sans vergogne renier ta parole

Trimbaler à ton cul des tas de casseroles

Si tu peux sans déchoir, sans peur de t’avilir,

Et la main sur le cœur dénoncer et trahir,

 

Alors tu pourras vivre sans honneur et sans gloire

Te vautrer dans la boue sans jamais t’émouvoir

Enfiler tes semblables par tous tes orifices,

Tu voteras Sarkozy mon fils.

 

 

Primidi 1er floréal 220

 

 

Merci à blogdichi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07/04/2012

Ouiquinde pascal: hommage d'un mécréant à Blaise Cendrars

Cendrars.jpg

 

Les Pâques à New York

Je descends à grands pas vers le bas de la ville,
Le dos voûté, le coeur ridé, l’esprit fébrile.
Votre flanc grand ouvert est comme un grand soleil
Et vos mains tout autour palpitent d’étincelles.
... C’est à cette heure-ci, c’est vers la neuvième heure,
Que votre Tête, Seigneur, tomba sur votre coeur.
Je suis assis au bord de l’océan
Et je me remémore un cantique allemand,
Où il dit, avec des mots très doux, très simples, très purs
La beauté de votre Face dans la torture.
... Peut-être que la foi me manque, Seigneur, et ta bonté
Pour voir ce rayonnement de votre Beauté.
Pourtant, Seigneur, j’ai fait un périlleux voyage
Pour contempler dans un béryl l’intaille de votre image.
Faites, Seigneur, que mon visage appuyé dans mes mains
Y laisse tomber le masque d’angoisse qui m’étreint;
Faites, Seigneur, que mes deux mains appuyées sur ma bouche
N’y laissent pas l’écume d’un désespoir farouche.
Je suis triste et malade,

Peut-être à cause de Vous
Peut-être à cause d’un autre,

Peut-être à cause de Vous.
Seigneur, la foule des pauvres pour qui Vous fîtes le Sacrifice
Est ici tassée, parquée, comme du bétail, dans les hospices.
D’immenses bateaux noirs viennent des horizons
Et les débarquent pêle-mêle sur les pontons.
Il y a des Italiens, des Grecs, des Espagnols,
Des Russes, des Bulgares, des Persans, des Mongols.
Ce sont des bêtes de cirque qui sautent les méridiens
On leur jette un morceau de viande comme à des chiens.
C’est leur bonheur à eux que cette sale pitance.
Seigneur, ayez pitié des peuples en souffrance.


Blaise CENDRARS.


(Fragments) - Extrait de Poésies, Denoël.

 

 

Nonidi 19 germinal 220

 

Photo X - Droits réservés

 

 

05/04/2012

L’esclavage ou l’espoir

révolution tableau nichons drapeau.jpg

 

Marianne est à terre, écartelée, liée

Battue, pillée, volée, humiliée, violée

Et les chiens aux crocs noirs du fric et du bizness

Croquent les tendres chairs de ses seins, de ses fesses

 

Ces sinistres salauds qui lui sucent son sang

Ces sangsues sardoniques, sapajous grimaçants

Saccagent le pays, désespèrent les humbles

Attentent sans vergogne aux libertés du peuple

 

Mais ce peuple, bientôt, saisira son destin

Grâce à l’arme suprême, grâce à ce bulletin.

Travailleurs, retraités, commerçants ou gavroches,

 

Françaises et Français retrouvent l’espérance

De redonner enfin son honneur à la France

Et se lèvent en masse pour voter tous à gauche !

 

 

Septidi 17 germinal 220

 

 

Photo X – Droits réservés

 

 

 

 

29/03/2012

Tè ! Méluche, je te fais un discours façon Victor (le grand !)

mélenchon tribun.jpg

 

 

Debout peuple français, debout peuple éternel

Ô peuple forgeron du droit universel

Peuple qui abattit les tours de la Bastille,

Peuple dont les idées de par le monde brillent,

Qui, lorsqu'il se fâchait, brisait sous son bâton

Le géant Robespierre et le titan Danton,

Oui, ce peuple invincible, oui, ce peuple superbe

Tremble aujourd'hui, pâlit, frissonne comme l'herbe,

Claque des dents, se cache et n'ose dire un mot

Devant Sarko, ce reître, ce lideur minimo !

Oui, nous voyons cela ! Nous tenant dans leurs serres,

Mangeant les millions en face des misères

Les deux Woerth, les Copé, êtres stupéfiants,

S'étalent ; on se tait. Nos maîtres ruffians

Pillent, volent, détournent l’argent de nos impôts

Facilitent l’exil fiscal de ces crapauds

Goinfrés sur la sueur de travailleurs dupés

Pour engraisser les tripes de l’Uhèmepet.

Disparaissez, faquins ! Retournez dans vos bauges,

Les rats vous fêteront et feront votre éloge.

Debout peuple français, debout peuple éternel

Ô peuple forgeron du droit universel

Prends le fusil, la hache, la fourche ou la faux

Affute enfin la Veuve et dresse l’échafaud

Tremblez, tristes bouffons à la grasse bedaine,

Partez avant que ne se transforme en haine,

La puissante colère qui dans le peuple monte,

Partez quand il est temps car la révolte gronde.

 

Victor, à la façon de Victor (le grand) Hugo

 

Décadi 10 germinal 220

 

 

Photo X - Droits réservés

 

 

 

20/03/2012

A qui profite le crime ?

crime,terreur

  

Qui est donc ce serpent, ce tueur à sang froid

Qui sème la terreur, la douleur et l’effroi ?

Quel motif peut créer ce monument de haine ?

Quelles sont ses idées et quelles sont ses chaines ?

 

Il massacre, exécute, tue pour quelles raisons

Des guerriers désarmés, des gosses en fleuraison ?

Comment tuer ainsi sans avoir de remords ?

Qui a mis dans sa tête tous ces torrents de mort ?

 

Des haines religieuses ? Communautaires ? Ethniques ?

Qui donc a intérêt à semer la panique ?

Larmes, insécurité…et la terreur en prime.

 

Quand la France a besoin de paix et de concorde

Qui donc depuis dix ans provoque la discorde ?

Et enfin a qui donc peut profiter le crime ?

 

VictorAyoli

 

 

Primidi 1er germinal 220

 

 

Photo X - Droits réservés

 

 

 

 

15/03/2012

La trouille au cul, Bourricotes, Bourricots Votez Sarko

GreffeSarkoLePen.jpg

 

Françaises, Français,

Grosses niaises, gros niais,

Lèches-cul avachis et crétines soumises

Voilà bientôt cinq ans que je vous sodomise

Je vous prends tout vos sous, toutes vos libertés

Je casse et foule aux pieds votre société

Et pourtant, peuple vil, ramassis d’imbéciles

Vous enfiler à sec est pour moi si facile !

Lorsque je dis « pour moi », je dis surtout « pour nous »

Pour nous les maquereaux du Medef, les voyous,

Banquiers et assureurs, traders et financiers

Aidés par juges, flics, imams, rabbins, curés.

Car vous êtes si cons que vous votez pour nous !

Vous qui nous voyez grands, vous êtes à genoux !

Et ce n’est pas fini, car en deux mille douze

Je vais vous manœuvrer grâce à tous mes barbouzes :

En agitant la crise, en suscitant la peur

Vous voterez pour moi, et pour votre malheur !

Mon bilan est de plomb, mes idées sont infâmes

Vous voulez donc savoir quel sera mon programme ?

Je vais vous en donner les dix points principaux,

Du pipo, des impôts, je vous fais un topo :

- Vous endetter beaucoup en augmentant les taxes,

Dépendance matérielle : docilité un max !

- Accroitre le chômage, truquer les statistiques,

Pour baisser les salaires, c’est toujours bien pratique.

- Contrôler les médias, l’internet, les réseaux

Pour vous manipuler en temps électoraux.

- Emmerder les blogueurs sans trêve et sans répits,

Casser les médias libres par la loi Hadopi

- Contrôler  cette peste que l’on nomme Justice

Afin que nos magouilles jamais ne se punissent.

- Casser les effectifs de la police utile

Car l’insécurité et la peur sont fertiles.

- Casser conjointement l’hôpital et l’école

Pour filer au privé ces fabuleux pactoles.

- Casser encore plus retraites et pensions :

Les assureurs privés financent nos actions.

- Laisser passer beaucoup d’émigrés clandestins

Pour casser le marché du travail des crétins.

- Favoriser au max toutes les religions :

Empêcher de penser, voilà la solution !

Françaises, Français !

Vous qui m’écoutez bavasser,

Débiles, imbéciles !

Vous baiser n’est pas difficile

Car vos représentants sont nuls et désunis

Vous donc serez punis !

Hollande, Eva Joly, Poutou ou Mélenchon

Je pique des idées à tous ces cornichons

Non pas, bien entendu, pour les faire appliquer

Mais pour les saloper et les éradiquer.

Je renie mes idées, je mens comme je pète

Je dis n’importe quoi tant je crains la défaite,

Pour gagner je sais faire flèche de tout bois

Même des plus pourris tant je suis aux abois

Les médias à ma botte me lèchent tous le cul

Car beaucoup vont gicler si je suis le vaincu.

Françaises, Français,

Grosses niaises, gros niais,

Peuple vil, peuple con, ramassis d’imbéciles

Qui tendaient votre cul pour que l’on vous enfile

Je vais vous faire peur, provoquer des cata

Des troubles en banlieue, un petit attentat

Pour que vous rejetiez, en tremblant, l’espérance

Et vous réfugiez dans un vote bien rance !

Bourricotes, Bourricots

Votez Sarko !

 

 

Sextidi 27 ventôse 220

 

 

Illustration : Merci à Cabu

 

22/02/2012

Athée souhaits !

 

 

Dieu en slip dessin.jpg

 

Ils nous les gonflent grave avec leurs conneries

Est-elle hallal, casher, des bestiaux la tuerie ?

Sont-ils donc estourbis, égorgés ou saignés ?

Cornedieu ! On s’en fout de ces discours de niais !

Les imbéciles heureux que le besoin de croire

Rend aptes à gober des monceaux de bobards.

Croire n’importe quoi, croire n’importe qui !

Surtout ne pas penser ! Trop dangereux Kiki !

De la pensée nait l’inquiétude.

Pas confortable l’inquiétude !

Faut-il avoir vraiment un Q.I. de mérou

Pour croire en vous, curés, imâms, rabbins, gourous

Qui vous précipitez sur la misère humaine

Comme mouches à merde sur des fruits de bedaine.

Vous confisquez la Vie, vous promettez le Ciel

Votre esprit est tordu, votre voix est de fiel,

Partout où vous passez agonise l’espoir,

Vous mettez la Raison, toujours, sous l’éteignoir.

Votre fond de commerce, votre sale bizness,

N’est que l’exploitation de l’insigne faiblesse

Et la crédulité de gens déboussolés

Prêt à tout abdiquer pour être consolés.

Pour vos sombres desseins, toute détresse est belle,

Vous êtes des machines à laver les cervelles

Des crédules victimes qui tombent dans vos rets

Et qui seront broyés, ruinés puis essorés

Pour vous servir d’esclaves, de chiens, de trous à bites,

De zombies asservis, de main d’œuvre gratuite.

Ô toi, Humain mon frère, que l’existence angoisse

Fuit comme le sida leurs sinistres paroisses

N’écoute pas la peur et fuit tous ces menteurs

N’écoute pas tous les profiteurs de la peur

Surtout ne croit en rien, rejette toute foi

Que le doute, toujours, soit ton ultime Loi.

Puisque tu n’y peux rien, puisqu’au bout de la Route

Inconnu ou néant apaiseront tes doutes.

Puisque tu n’y peux rien, attends sans peur la mort

Goûte plutôt la Vie sans pleurer sur ton sort.

 

VictorAyoli

 

Quartidi 4 ventose 220

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

10/02/2012

La honte et la boue.

insolite-072.jpg

 

 

En ce jour duodi le vingt-deux pluviose

Le groin coulant de bave, Microlax-sinistrose

Et sa meute de chiens hurlants et fous de rage

Humilient et déchirent la France qu’ils saccagent.

Ses séides hurlant, ses reitres et ses traitres

Tous la voix de son maitre

Braillent au plus offrant

Plus forts que le FN

Leur bêtise et leur haine

Contre les plus pauvres

D’entre les pauvres

Les plus faibles

Parmi les faibles,

Ces « salauds » de chômeurs

Tous autant de « tricheurs »

Pompant depuis leurs planques

Le bon argent des banques !

Vite un référendum pour que les vrais Vranzais

Expriment leur refus de toujours financer

Les sinécures douces de ces sales fainéants

Qui vivent aux crochets des braves épargnants.

Vite un référendum pour que les vrais Vranzais

Donnent leur opinion sur tous ces étrangers

Qui prétendent voter !

Vite un référendum pour que les vrais Vranzais

Stipendient ces pédés voulant se marier !

Et pourquoi pas les Roms

Ces clochards, ces sous-hommes !

Ces gens venus d’ailleurs et que la faim tenaille,

Mendiants ou ferrailleurs, musiciens ou canailles,

Ni anges ni démons, ni zombies ni fantômes

Tout simplement des hommes.

Défendons plutôt Woerth, prince de la magouille

Brassant le pognon fou obtenu de fripouilles

Contre quelques hochets, Légions de déshonneur

Qui sont, entre ses mains, synonyme d’horreur.

N’oublions pas Lefèvre, Morano, Estrosi

Dignes porte-paroles de cette Sarkozie

Moisie.

Vous puez du cerveau comme d’autres des pieds,

Vous nous feriez bien rire en comiques troupiers

Si vous n’étiez, hélas, en charge de la France

Que vous chargez de boue, de honte et de souffrance.

Vivement que demain, par la magie des urnes

Nous puissions renvoyer ces tas de casse-burnes

A leur place réelle

Dans les poubelles.

 

Duodi 21 pluviose 220

 

Photo X - Droits réservés

 

 

 

 

 

16/01/2012

Triple A(ne) : L’accablant bilan

triple A dessin.jpg

 

Triple A, triple A, morne plaine…

La France “dégradée”, le bouffon dans la peine

Cinq années de saccage et cinq ans de mensonges,

Les Français dégoutés et la France qui plonge,

Il est beau le bilan du sinistre sagouin

Qui fouaille le pays, comme un porc, de son groin.

Arrête, Pinocchio ! Tu mens comme tu pètes,

Tes mots sont des crachats, tes gestes des branlettes

Tu voudrais qu’on te croie, toi le copain de Bouygues,

D’Arnaud, de Lagardère, et de tant d’autres zigues

Bâtissant des fortunes par la spéculation

Sur le dos des prolos par la confiscation

Du fruit de leur savoir, leur sueur, leur travail

Et puis les rejetant tout comme vil bétail.

Avec tes airs confits de sacristain en messe

Tu t’appuies sur la crise, oubliant tes promesses

De chercher la croissance, s’il faut, avec les dents.

Et le pouvoir d’achat, Monsieur le Président !

Vous nous aviez promis qu’une fois aux affaires

Par la foi, le travail, finirait la misère.

Et les terribles nuits, seul, dehors, lorsqu’il gèle ?

Les vieux qui pour bouffer fouillent dans les poubelles ?

Et les SDF ? Et les gens qu’on expulse ?

Y avez-vous pensé ? Est-ce que ça vous révulse ?

Non ! Vous avez, en fait, profité de la crise

Pour nous faire avaler, en loucedé, par surprise

De sordides « réformes » toujours réactionnaires,

Dures pour le prolo, douces pour l’actionnaire.

Vous vouliez, disiez-vous, remettre « plus d’Etat »,

Alors que vous lourdez ses agents par gros tas.

Votre bilan est beau : régression, esclavage,

Faim et précarité, répression et chômage.

Vous remplissez les poches de vos amis patrons

Par la France d’en bas pressée comme un citron.

Vous léchez le croupion de la fille à Le Pen

Pensant récupérer les voix de ses copains…

Vos maitres sont banquiers, votre dieu est le fric

Des agences bidons vous rendent hystériques.

Enfin ! Plus que cent jours à subir le bouffon

Avant de pouvoir dire « Casse-toi, pauvre con » !

 

VictorAyoli

 

Septidi 27 nivose 220

 

Merci à Faujour

11/01/2012

Chez les blaireaux…

 

 

blaireaux.jpg

 

Il s’agit d’un parti bien crado

Où s’agglutinent autour de Sarko

L’essentiel des champions de l’embrouille

Des klampins qui s’en mettent plein les fouilles

Y a tous les parasites du Fouquet’s

A l’affut de pognon à piquer

On y croise les philanthropes du Medef

Qui tirent les ficelles avec benef

 

Chez les blaireaux

Le patron s’appelle Sarko

Avec Copé et Fillon

Il nous prend pour des couillons

 

Avec leur TVA sociale

Ils mériteraient quelques mandales

Ça consiste à prendre la thune des fauchés

Ces salauds d’pauvres ces débauchés

Pour baisser les charges des patrons

Qui leur pressent tant et plus le citron

Les gens du Medef sont des opiniâtres

Il faut bien qu’ils changent leur 4x4

 

Chez les blaireaux

Le patron s’appelle Sarko

Avec Copé et Fillon

Il nous prend pour des couillons

 

 

Voilà que ces princes de la rapine

Découvrent soudain la taxe Tobin

Sarko fait le beau le joli teckel

Qui boug’ la queue devant la Merkel

Cette initiative franco-allemande

Y a vingt ans que la gauche la demande

C’est une bonne idée prenons-les au mot

S’ils le font alors bravissimo

 

Chez les blaireaux

Le patron s’appelle Sarko

Avec Copé et Fillon

Il nous prend pour des couillons

 

 (Merci à l’ami Pierrot !)

 

 

Duodi 22 Nivose 220

Illustration X - Droits réservés

05/01/2012

SarkUbu Slam

 

ubu sarko.jpg

 

- Ch’uis le président de l’échec

Celui qu’a mis la France à sec

Celui qu’a enfilé les Grecs

Celui qui tape sur les métèques

Qu’arrivent chez nous sans un kopeck

Moi c’que je kiffe c’est les gros chèques

Ceux des évêques ou ceux des Cheiks

A qui j’fais des salamalecs

Vous je vous laisse quelques pastèques

C’est assez bon pour votre bec

De pauvres australopithèques

- « Dis papa, c’est quoi un sale mec ? »

 

- Ch’uis le président le plus visible

L’plus m’as-tu-vu le plus risible

Mais faites gaffe ch’uis susceptible

Et j’peux devenir terrible

J’sais traquer les irréductibles

Sans pitié ch’suis insensible

D’accord ch’suis pas incorruptible

A Karachi rien d’impossible

Pour l’instant ch’uis insubmersible

Véreux mais pas inéligible

Dans tout ça y’a quoi qu’est horrible ?

- « Dis papa, c’est quoi un nuisible ? »

 

Ch’uis le président d’une coterie

Cell’ du Fouquet’s de Paris

La tune la banque l’industrie

Rolex diam’s et filouterie

On se vautre dans l’escroquerie

Nos femmes pètent dans la soierie

On vous ment sans tartufferie

La « crise » ? V’là un bon pari !

Un prétexte ! Bande d’ahuris

Pour faire passer nos saloperies

Plus je vous baise et plus je ris !

- « Dis papa, c’est quoi un pourri ? »

 

VictorAyoli ©

 

Sextidi 16 Nivose 220

 

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31/12/2011

Vœux à Sarko and C°

 

sarko sortie tropicalboy.jpg

 

 

Tous nos vœux de bonheur Monsieur le Président,

De douceur domestique et de désir ardent

Traitez donc en princesse votre Charlotte Brun,

Elle, belle Toscane et vous, sinistre Hun.

 

Elle vous susurrera de tendres sérénades,

Vous fera oublier la France dans la panade

Vous voguerez, heureux, dans la félicité

Bien loin du triple A, des grèves et des cités

 

Loin des mauvais sondages et des contestations,

Roulez-vous dans le stupre et la fornication,

Aimez à en mourir votre belle Italienne,

 

Partez donc en voyage dans quelqu’île lointaine

Avec la toute fraîche Giulia Sarkozy,

Et surtout RESTEZ-Y !

 

 

Primidi 11 Nivose 220

 

Merci à Tropicalboy

15/12/2011

A.A.A. Corne-z-au-cul...

 

crise marianne baisée.jpg

 

 

C’est la crise…

Qui nous grise…

A.A.A.

En ce moment, moi c’est la bise,

Et les moins trois qui me défrisent !

Rions (jaunes !) de la bêtise

Des zéconomistes dont la rouardise

Va tous nous mettre dans la mouise.

Et L’Uhèmepets feint la surprise

En découvrant la balourdise

Des « puissantes » analyses

De ses dirigeants en chemise

Devant une situation si grise !

A cause de tous ces gagas

Nous boufferont des rutabagas

Et plus de caviar bélouga.

Ces connards, après leurs dégâts

Deviennent des renégats

Ils acceptent les agressions

Des agences de notations

Mais nous foutent des restrictions

Pour corriger le tourbillon

De leurs magouilles d’histrions.

Ils nous prennent pour des couillons !

Vite ! Foutons-leur la trouille,

A ces bandes de fripouilles

Qui s’en mettent plein les fouilles

Et nous prennent pour des andouilles !

PENDONS-LES PAR LES COUILLES !

 

 

 Quintidi 25 Frimaire 220

 

Illustration X - Droits réservés

 

18/11/2011

Président Varin et président Sarko: l'ogre et le pantin.

 

Sarko et Varin PSA.jpg

 

- Oh ! Président Varin. Assieds-toi et causons.

Si je t’ai fait venir, t’en connais la raison.

Je t’ai filé du blé quand t’étais dans la mouise

Pas pour que les manards y laissent leur chemise.

Trois milliards pour gratos, plus la prime à la casse

Qui t’a permis de vendre tes bagnoles en masse.

Tout ça avec les thunes des pélucres qui votent

Et qui vont, très bientôt, me présenter la note…

Je sais que t’investis en Inde et en Chine,

L’actionnaire d’abord, d’accord, c’est ta cuisine,

On est du même bord, l’ultralibéralisme,

Mais je n’ai pas le droit d’étaler le cynisme

Jusques à applaudir que tu délocalises

Tes usines sans que l’on crie à la traitrise…

Tu me fous à la rue six, sept mille chômeurs

A six mois de voter ! Plus con que toi, tu meurs !

- Oh ! Président Sarko, qui est-ce qui t’a hissé

Au sommet de l’Etat, aux ors de l’Elysée ?

Qui est-ce qui a payé tous tes frais de campagne ?

Les télés, les médias, la pube, le champagne ?

Les vacances au soleil, dans les plus grands palaces,

Les yachts et le Fouquet’s, les mannequins de classe ?

Tu sais bien que c’est nous, patrons du CacQuarante,

Et qu’en misant sur toi c’était pour qu’une rente

Nous engraisse un peu plus. Pour que tu te conformes

Aux idées du Médef pour faire tes « réformes ».

Alors débrouilles-toi. Tu es assez menteur

Pour enfumer encore tes connards d’électeurs.

Et surtout n’oublie pas que pour deux mille douze

C’est encore chez nous qu’il y aura le flouze

Nécessaire pour fabriquer un « Président »…

C’est râpé pour ton clone, Dominique Strauss-Kahn

Mais on peut t’inventer un concurrent interne

Et pourquoi pas Juppé, bien qu’il soit un peu terne…

Alors écoute bien : tu fais ton cinéma,

Tu mens comme un banquier, et t’as de l’estomac.

Balances des promesses, fait leur comme à Gandrange

Les manards, c’est crédules, c’est con, et – fait étrange ! –

Ça a voté pour toi, en masse ! Quels débiles !

Et laisse-nous, ailleurs, faire nos automobiles.

Et merci pour les sous, les trois petits milliards

Que t’as piqué, pour nous, à ces pauvres connards !

 

© VictorAyoli

 

Octidi 28 Brumaire 220

 

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10/11/2011

Les sarko-trafiquants fientent sur Colombey

 

 

dessin sarko de gaulle.jpg

 

Sombres pourceaux stupides, ô cupides menteurs

 

Retournez dans vos bauges, gluants usurpateurs

 

Qui prétendaient, du Grand, détenir l’héritage

 

Alors que vous n’avez ni honneur ni courage.

 

Vous qui osez parlez au nom de ce Géant

 

Alors que vous n’êtes que des hommes de néant,

 

Regagnez votre place, celle de la vermine

 

Qui sur un membre mort, comme vous s’agglutine.

 

Charles le Grand connut la fureur des batailles,

 

La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.

 

Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,

 

Sa gouvernance était celle d’un souverain.

 

Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,

 

Vous choisissez les vôtres parmi les maquereaux.

 

Ses victoires sont Sécurité Sociale,

 

Vote aux femmes, indépendance nationale,

 

Réconciliation avec les Allemands

 

Paix avec l’Algérie et développement.

 

Les vôtres sont régression jusques à l’esclavage,

 

Faim et précarité, répression et chomage.

 

Vous remplissez les poches de vos amis patrons

 

Par la France d’en bas pressée comme un citron.

 

Partez, tristes bouffons à la grasse bedaine,

 

Partez avant que ne se transforme en haine,

 

La puissante colère qui dans le peuple monte,

 

Partez quand il est temps car la révolte gronde.

 

 

 

© VictorAyoli

 

 

 

Décadi 20 Brumaire 220

 

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

 

11/10/2011

La bandaison…de gauche !

Brassens à table.jpg

 

Je viens de voir Flamby faire le beau au JT, il m'a gonflé, alors je vais un peu modifier !

  

Quand je pense à Hollande

Je (dé)bande, je (dé)bande

Quand je pense à Aubry

Je (dé)bande aussi

Montebourg et son score

Me font bander encore

Mais quand j’pense au Glandu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’se commande pas

 

C’est ce refrain plutôt gaillard

Que la Gauche fredonne

Pour savoir à qui ell’ se donne…

…Ra dimanche dans l’isoloir

 

Quand je pense à Hollande

Je (dé)bande, je (dé)bande

Quand je pense à Aubry

Je (dé)bande aussi

Montebourg et son score

Me font bander encore

Mais quand j’pense au Glandu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’se commande pas

 

Ça me file un peu le cafard

Eclairez ma lanterne

Choisir entre ces deux badernes

Ce n’est vraiment pas le panard

 

Quand je pense à Hollande

Je (dé)bande, je (dé)bande

Quand je pense à Aubry

Je (dé)bande aussi

Montebourg et son score

Me font bander encore

Mais quand j’pense au Glandu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’se commande pas

 

Pourtant malgré ce terne choix

Faudra bien que l’on vote

Ni l’une ni l’autre ne sont mes potes

Mais je respecterai le choix

 

Quand je pense à Hollande

Je (dé)bande, je (dé)bande

Quand je pense à Aubry

Je (dé)bande aussi

Montebourg et son score

Me font bander encore

Mais quand j’pense au Glandu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’se commande pas

 

La France court à l’asphyxie

L’important dans l’affaire

Faut pas se tromper d’adversaire

C’est de foutre en l’air Sarkozy

 

Quand je pense à Hollande

Je (dé)bande, je (dé)bande

Quand je pense à Aubry

Je (dé)bande aussi

Montebourg et son score

Me font bander encore

Mais quand j’pense au Glandu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’se commande pas

 

 

Merci affectueux et toujours admiratif à Tonton Georges

 

Nonidi 19 Vendémiaire 220

 

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