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18/03/2011

Apocalypses…

champi atomique 1.jpg

 

 

Peuple martyrisé, les Japonais font face

Avec ordre, courage, abnégation, angoisse

A un déchainement de terribles tourments,

Grondements des abysses, ire des océans,

Désastres auxquels s’ajoutent par la folie des hommes

La mort insidieuse jaillissant de l’atome.

Chez nous aussi la mort sournoise se tapit

Prête à se réveiller, la sinistre harpie.

Voilà bien cinquante ans qu'est tombé le Malheur

Dont le souffle puant se nourrit de nos pleurs,

Son nom d'alors était " Energie nucléaire ".

Sous son masque civil, elle était militaire.

Ce qu'On nous promettait, c'est l'Electricité

Qui moderniserait les bourgs et les cités;

Qui siestaient au soleil parmi la férigoule

A deux pas de Bagnols, sous la Dent de Marcoule.

Derrière elle pourtant se camouflait La Bombe

Effroyable Moloch, pourvoyeuse de tombes.

Les servants de l'atome jouaient à pleines orgues

Le grand air du Progrès, sûrs d'eux et plein de morgue,

Promettant aux crédules des villes et des champs

Opulence, bonheur et futur alléchant.

Leurs machines de fer éventrant nos garrigues,

Ils ont détruit nos vins, nos olives, nos figues.

Des terres étripées, des collines rasées,

Bientôt surgit l'Usine par l'Etat imposée

Elle jeta aux Veaux du foin et du travail,

Endormit leur bon sens, puis en fit des cobayes.

Nul ne se rebellait, car tous étaient repus,

Nul ne réfléchissait grâce à l'argent qui pue.

On déversa sur eux un prodigieux pactole,

Avec quoi ils bâtirent des routes, des écoles

Dans toute la vallée, des chantiers s'élevaient

Le béton, la ferraille et le goudron pleuvaient

Puis les nucléocrates, insidieusement

En confortant les Veaux dans leur aveuglement.

Mirent à leur profit la voie électorale,

Pour investir partout la chose communale.

Bientôt dans chaque bourg et dans chaque famille

Des hommes et des femmes, en franchissant les grilles

Des Usines de Mort pour gagner leur pitance

Laissèrent au vestiaire bon sens et conscience.

Quand la population perdit tout sens critique

On appela cela « la culture atomique ! »

Culture de mensonge, de dissimulation,

D'achat des consciences, d'actions sans précautions.

On fit Géhun, Gédeux, Gétrois. On fit Phénix,

Merveille cocardière au pays d'Astérix

Qui devait nous donner enfin l'indépendance

Energétique et donc la Grandeur, la Puissance.

On fabriqua surtout beaucoup de Plutonium

Ce produit de l'Enfer, disons plutôt "Nie Hommes",

On fit de l'Uranium et autres noms en Ium

Des jouets pour savants atteints de délirium.

On en trouve partout, depuis les eaux du Rhône

Jusque dans les produits de l'ardeur vigneronne.

Mais le peuple s'en fou, endormi par le fric

Que dégueule à foison la mafia atomique...

En se torchant le cul sur les populations

La mafia nucléaire conforte ses positions :

Elle installe Mélox : du plutonium par tonnes,

Elle fond du métal pollué par l'atome

Et brûle des déchets toujours radioactifs

Qui, partis en fumée, retombent sur nos pifs

Ainsi que sur les vignes de la Côte du Rhône...

Vignerons, en étant aujourd'hui inactifs

Qui donc boira demain vos vins radioactifs ?

Quelques vieux cancéreux tracassés des neurones ?

Honte sur ces élus à l'épais crâne obtus

Engraissés au dépend de leur pays vendu

Salauds aux fronts de bœufs vautrés dans un argent

Gagné sur le malheur et sur la mort des gens.

Parents, quand vos enfants, crevant de leucémie

Verront bien que vous êtes leur pire ennemi

L’œil de Caïn, sur vous, sortant de leurs yeux morts

Fera de votre vie un enfer de remords.

  

JVJ 

 

centrale Tricastin.jpg

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Octidi  28 Ventose 219 de l'ère de la Liberté

07/03/2011

La France classée "démocratie incomplète". Merci Sarko...

dictature affiche.jpg

 

Dictature molle

 

Elle arrive, elle est là, la dictature molle

Organisée par un Ubu roi tartignole

Entouré d'une cour de lèche-cul stupides,

De  crétins obséquieux, de profiteurs cupides.

Au début le « bling-bling », le Fouquet's, les Rolex,

Puis vinrent les propos insultants, et le sexe.

Les « veautants » aimaient çà, chez nous la gaudriole

Vaut à ses laudateurs respect et gloriole.

Alors, à l'abri de ce rideau de fumée

La pieuvre totalitaire, sournoise et bien armée

Déplie ses tentacules contre les libertés

Qu'elle suce une à une, jusques à les vider

De tout leur sens formel, de toute leur substance.

La presse, la télé, les radios de la France

Tombent sous le contrôle direct du roi Ubu

Qui nomme leurs patrons, choisis dans sa tribu.

« Ah ! Ah ! Cornes au cul ! Par ma chandelle verte

Les pauv'cons je les veux abrutis et inertes ! »

Pour banquiers et patrons, Ubu a des largesses,

Il sort de sa giberne des milliards qui engraissent

Ses copains, ses coquins, ses spadassins mafieux,

Mais rien pour les chômeurs, les manards et les vieux.

Ses sbires encasqués, méprisant, provoquant

Matraquent sans vergogne lycéens ou manants,

Mettent « en examen » avec hargne et violence

Ceux qui osent gueuler contre leur arrogance.

La justice elle-même est mise sous pression,

On ampute ses droits, dirige son action.

Ubu joue les Français les uns contre les autres,

C'est dans la division qu'il jouit, qu'il se vautre :

Chômeurs contre manards, privé contre public,

Jeunes contre trop vieux, hosto contre cliniques...

Il est insatiable, il veut tous les pouvoirs,

Qui n'est pas avec lui va s'en apercevoir.

Français ! Réveille-toi ! Dénonce l'imposture !

Car elle est là, tapie, l'ignoble dictature...

 

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Septidi  17 Ventose 219 de l'ère de la Liberté

 

28/02/2011

Les fossoyeurs d'espoir

sarko-grimace.jpg

 

Ô Liberté, Egalité, Fraternité

Gravés sur les mairies de toutes nos cités

Valeurs universelles, altruistes, fécondes

Que nos fiers Sans-culottes apportèrent au monde.

Valeurs revendiquées par les Révolutions

Qui balaient les tyrans de toutes les nations

De ces peuples arabes opposant leur courage,

Leur fougue, leur union, leur jeunesse et leur rage

Aux fusils, mitrailleuses, voire…aux avions

De dictateurs pourris qu’ils ont en aversion.

 

Mais que fait donc la France avachie par Sarko ?

Que dit à ces héros ce triste bourricot ?

Que fait Alliot-Marie quand la Tunisie gronde ?

Et que dit notre diplomatie moribonde ?

On leur dit Liberté ? Ils répondent bizzness…

On dit Egalité ? Ils pensent tiroir-caisse…

On dit Fraternité ? Ils entendent pognon…

La France a honte d’eux, ils méritent des gnons.

Il est temps, nous aussi, de taire nos rancœurs

Et de crier DEGAGE au vil usurpateur !

 

 

 

 Photo X - Droits réservés

 

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Décadi  10 Ventose 219 de l'ère de la Liberté

23/02/2011

Kadhafi, le bourreau impuissant

kadhafi imprécateur.jpg

 

Le despote aux abois trépigne et vocifère

Contre son peuple, enfin, qui arrache ses fers.

Ses yeux hallucinés de drogué psychopathe

Jettent des éclairs fous, et sa voix scélérate

 

Eructe de la haine, menace de tueries

Son peuple réveillé. Dans sa bouffonnerie

Le tyran gesticule comme un poulpe hors de l’eau,

Fronce son groin de porc, rajuste son calot

 

Et repart derechef dans des flots d’invectives,

De propos décousus, phrases approximatives,

Il parle de massacres, de boucheries, de sang,

 

De tripes irisées sous un soleil menteur,

Mais le tyran est nu, mais le tyran a peur

Car malgré ses diatribes, le tigre est impuissant.

 

 

kadafhifada.jpg

 

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Quintidi  5 Ventose 219 de l'ère de la Liberté

 

Illustrations X - Droits réservés

12/02/2011

L'amour, la mer, la mort...

 

 

C'est un homme normal, c'est un monstre ordinaire,

Deux jumelles jolies, problème avec la mère,

Alessia et Livia sont ses filles chéries,

Elles sont tout pour lui, ses yeux, son cœur, sa vie

Alors il les emmène, un matin, en voyage

Vers le Sud, le soleil, la mer, les coquillages.

C'est le soir, à Marseille, ils prennent le bateau

Vers l'île de beauté que l'on verra bientôt.

Le soir, au restaurant, c'est un repas de fête,

Papa est rigolo, les vacances c'est chouette.

Plus tard, dans la cabine, il fait chaud. « - Vous venez

Mes chéries, sur le pont, on monte respirer.

Tenez, buvez d'abord cette tisane chaude.

- Ah ! Papa, c'est amer. - Mais pas du tout nigaude ! »

On monte sur le pont. Epaisse et froide nuit.

Immensité liquide, vent mauvais, peur et bruit.

« J'ai peur papa, rentrons, j'ai sommeil, je m'endors...

Moi aussi, je suis mal, je suis mal, c'est la mort... »

Livia tombe endormie, Allisia fait de même

Papa les jette à l'eau. Bien sûr, puisqu'il les aime...

Il les aime, il les tue. Alors, où est le mal ?

C'est un monstre ordinaire, c'est un homme normal...

 

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Quartidi  24 Pluviose 219 de l'ère de la Liberté


11/02/2011

Quand Microlax 1er bavasse pour les nuls.

 

proltaireson1.jpg

 

 

Or donc en ce temps-là le tout petit satrape

Entama, de son peuple de vieux, la retape,

Banquiers, marchands de rien, voleurs et maquignons,

Ces vieux peureux et riches qui tenaient le pognon.

Il convoqua au soir, dans l'étrange lucarne

D'un bétonneur ami, chez une vieille carne

Qui depuis bien longtemps nous sert son opium

Quelques sujets dociles qu'il mit sur le podium.

Devant eux, Microlax, souriant, volubile

Put mentir à l'envie sans se faire de bile,

Pas de rudes questions, pas de contradicteurs,

Et un Monsieur Loyal lèche-cul, contempteur.

Et tandis qu'en Égypte se fabriquait l'Histoire

Notre micro-satrape, à ses faire-valoir

Bavassait sans surprise des tas de conneries,

Promesses, compassion, peur et sensiblerie.

Il mentait et son nez frétillant s'allongeait

Tandis qu'il discourait sur des trucs usagers,

Oubliant enseignants, magistrats en colère

Ministres « voyageurs » aux mœurs très bananières,

Chômeurs, crève-la-faim, surveillance, flicage

D'une société qu'il exploite et saccage...

Et tandis qu'en Egypte se fabriquait l'Histoire,

Microlax bavassait, sans hauteur, sans espoir...

N'a-t-il pas vu, ce nul que son peuple est en rage

Et qu'il va lui crier: « Allez! Basta! DEGAGE! »

 

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Décadi  23 Pluviose 219 de l'ère de la Liberté

Illustration X - Droits réservés.

01/02/2011

DEGAGE !

sarko-grimace.jpg

 

 

Du Maghreb au Machrek les tyrans sont en transes

Lorsque monte du peuple une clameur immense,

Un khamsin de colère souffle en terres arabes

Et résonne en un cri puissant de trois syllabes

DEGAGE !

 

 

Ces peuples exploités, humiliés, enchainés

Sous le joug de despotes cupides et bornés,

Se réveillent, se dressent, envahissent les rues,

Et crient à leurs tyrans en leur bottant le cul

DEGAGE !

 

Et nous ? Que faisons-nous ? On souffre sous Sarko…
Bien sûr il fut choisi et élu par les veaux

Et depuis quatre années, il nous casse les burnes !

Alors, dès l’an prochain, hurlons-lui par les urnes :

 

DEGAGE !

 

 

 

 

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Tridi 13 Pluviose 219 de l'ère de la Liberté

Photo X - droits réservés

28/01/2011

Paul Hué et Paul Hueur à Davos.

 

 

- Oh là ! Sieur Paul Hué, vos vaches pètent trop

Il vous faudra réduire leurs délires ventraux

Car leurs rots et leurs pets, ce sont du gaz méthane

Qui risque de changer nos prairies en savanes.

- Oh là ! Sieur Paul Hueur, rengainez vos leçons

Que sont nos pets de vaches comparés au boxon

Que génère sur terre l'hyper consommation

De vos sociétés, vos civilisations

Basées sur le paraitre et sur le racolage,

Sur l'avoir plus que l'être, et où le gaspillage

Est le mode normal de concevoir la vie

Où l'on prend, casse et jette au gré de ses envies.

- Notre mode de vie n'est pas négociable

Vous feriez comme nous si vous étiez capables !

De quoi donc rêvez-vous dans vos sombres gourbis ?

De bagnoles, de viande, d'alcools, de beaux habits,

De maisons confortables à l'air conditionné,

De piscines, de plages, de routes bétonnées.

D'ailleurs que faites-vous quand vous avez des thunes ?

Une station de ski au milieu de vos dunes...

- Qui nous pollue la tête avec ces âneries ?

Vos programmes télé avec leurs conneries.

N'avons-nous pas le droit d'être aussi cons que vous ?

Nous marchons sur vos traces, cependant, je l'avoue,

Ces travers me désolent et me mettent en rage

Mais avant d'arriver au niveau de carnage

Que vous faites subir à l'environnement

Nous avons de la marge pour vivre décemment.

Quand un Indien produit une tonne de carbone,

Vous, les Zétazuniens en produisez vingt tonnes

Et dix tonnes en Europe. Mais zéro en Afrique !

C'est à vous d'arrêter vos pollutions chroniques !

- De quoi vous plaignez-vous ? Vous êtes bien contents,

Sûrement pas le peuple, mais vous, les dirigeants

D'accepter nos déchets à pleines palanquées

Car nous vous payons cash pour que vous les planquiez,

Qu'ils soient radioactifs, domestiques ou chimiques !

Euros, yens ou dollars, tout est bon pour vos cliques...

- Taisez votre cynisme, et gardez vos poubelles.

Car par la corruption vos actions criminelles

Saccagent nos contrées, empoisonnent nos gens,

Les poussent à émigrer pour trouver quelque argent.

C'est vous qui polluez depuis bientôt deux siècles.

Vous voudriez en plus nous imposer vos règles ?

C'est à vous de payer ! Vous tuez la nature

Et voulez que ce soit nous qui fassions ceinture ?

Le monde va crever ? Nous n'y sommes pour rien !

Si vous ne casquez pas, on ne répond de rien...

 

 

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Nonidi 9 Pluviose 219 de l'ère de la Liberté

19/01/2011

Ils tremblent les tyrans !

 

 

révolution tunisienne.jpg

Quand ceux d'en haut ne peuvent plus

Quand ceux d'en bas ne veulent plus

Alors sont réunis conviction et action

Qui font les Révolutions.

Merci fils d'Hannibal, cousins des Sans-culottes

Vous avez mis à bas votre sombre despote,

Poitrails contre canons, bâtons contre fusils,

Vous savez tenir tête à des flics imbéciles,

A de vils parasites, profiteurs et loufiats,

Spadassins du pouvoir d'une sombre maffia.

Vous avez l'honneur et le courage,

Eux, ils n'ont que la rage.

Ben Ali s'est enfuit, parti comme un voleur

Emportant avec lui le fruit de vos labeurs.

Il a trouvé refuge dans le pire des antres.

Parti la paille au cul et la peur dans le ventre

Il s'efforce pourtant de tirer les ficelles

De ses marionnettes, des quelques demi-sel

Parasitant encor très abusivement

Un faux gouvernement.

Votre combat est grand, votre nation est fière

Mais combien est fragile sa solitude altière !

Tyrans et dictateurs autour de vous s'inquiètent

De l'exemple donné à leurs peuples qui guettent

Le moment, comme vous, de secouer le joug

De régimes pourris inspirant le dégoût.

Moubarak, Kadhafi, et Boutef, et Hassan

Sont prêts à réprimer les manifs dans le sang.

Et la France avachie roule dans la vergogne

Par les propos honteux d'une ministre niaise

Proposant au tyran...nos « meilleurs » CRS,

Plongeant tout le pays dans l'opprobre et la rogne.

Debout fils d'Hannibal, votre combat est grand

Vous allez réussir ! Ils tremblent les tyrans !

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Décadi 29 Nivose 219 de l'ère de la Liberté

01/01/2011

Sarko-Circus : dernière séance de l’année.

sarko clown-Aimsapiens.jpg

 

Approchez ! Approchez ! Mesdames et Messieurs !

Venez au grand Sarko-Circus !

Venez au royaume des gugusses !

Vous y verrez le Plus Grand Nain du monde !

Un géant du mensonge, un bobard par seconde !

Et ce n’est pas tout !

Et ce n’est pas tout !

Approchez ! Approchez !

Vous y verrez la montagne des promesses non tenues

Tous ceux qui les ont crues l’ont profond dans le cul.

Hop ! Le pouvoir d’achat… Hop ! Baisse du chômage…

Hop ! L’environnement…Retard à l’allumage.

Et hop ! La république qu’on veut irréprochable

Sauf les affaires Woerth, Karachi sur le râble

Hop ! Hop ! Gugusse à dit, sautant comme un cabri :

« J’veux plus de sans-abris » !

Hop ! « Plus de déficit » Hop ! « J’veux de la croissance ».

On crève dans les rues, on jette le pognon et on ruine la France !

Et ce n’est pas tout !

Et ce n’est pas tout !

Approchez ! Approchez ! Mesdames et Messieurs !

Venez au grand Sarko-Circus !

Venez au royaume des gugusses !

Vous y verrez les trop-plein-d’pèze volant

Ils volent, volent, volent, volent « nolens volens »

Vous y applaudirez les célèbres « banksters »

Ils vous feront les poches jusqu’au dernier sesterce !

Et ce n’est pas tout !

Et ce n’est pas tout !

Approchez ! Approchez ! Mesdames et Messieurs !

Vous y admirerez la belle Carlita

Qui susurre, minaude, fait la dolce vita

Avec son petit chou, le Plus Grand Nain du monde 

Parait qu’elle est en cloque, la gironde serait ronde !

Approchez ! Approchez ! Mesdames et Messieurs !

Venez au grand Sarko-Circus !

Venez au royaume des gugusses !

Sortez votre pognon pour vous faire enfumer !

C’est la dernière séance de l’année !

 
sarkozy_doigt.jpg
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Duodi 11 Nivose 219 de l'ère de la Liberté

21/12/2010

Au bistro de la Toile : la République ou la Ripoublique

chimulus bistro copie.jpg

 

- Ah ! Ça y est : on a retrouvé une bonne et belle tête à claque politique. Lefèvre et sa grâce de pitbull nous manquait. Mais il est avantageusement remplacé par le ci-devant Jacob, le mec qui est le nouveau kapo du groupe UMP à l'Assemblée, en remplacement de Copé. Le Jacob en question, il fait plaisir à voir avec sa dégaine de barbot de sous-préfecture. Uhèmepets jusqu'au bout des poils du cul. Une caricature ! Et son ramage vaut bien son plumage au hareng. Avec son complice Copé, le spécialiste de la lignum lingua, il a tenté de faire passer trois amendements destinés à dédouaner les députés de tout risque lorsqu'ils trichent sciemment dans la déclaration de leurs revenus. Les députés avaient adopté le 8 décembre, en commission des Lois, une disposition prévoyant que les députés qui auraient «omis sciemment» de déclarer une partie de leur patrimoine ou auraient fourni «une évaluation mensongère» seraient passibles d'une peine de deux ans de prison et de 30.000 euros d'amende ainsi que, évidemment d'inéligibilité.

 

- Normal non ? Moi, si je tente d'embrouiller le percepteur, il ne me fait pas de cadeau. Pourquoi ce serait différent pour les députés ? Au contraire même, ces gens qui sont nos délégués se doivent d'être rigoureusement exemplaires, non ? Sinon ça revient à officialiser la fausse déclaration fiscale pour les « politiques » !

 

- Ce n'est manifestement pas ce que pensent nos deux Abbott et Costello uhèmepets ! Leurs trois amendements avaient pour effet de supprimer ces trois risques ! Merci à ce type au nom de chiotte de nous faire clairement savoir qu'il y a des députés qui fraudent, sinon hommeporc.jpgpourquoi faire une loi de protection contre ces délits ? Ça revient à dire aux élus «mentez, trichez, vous n'irez pas en taule » ! Enfin, seul l'amendement concernant la taule a finalement été supprimé.

 

- Tout de même Victor, pour que les députés - de droite comme de gauche - acceptent de voter une loi qui les surveille un peu mais pas trop, c'est que beaucoup doivent avoir le trouillomètre sous zéro que l'on fouille un peu trop dans leurs embrouilles ! Après ils s'étonneront qu'on les mettent tous dans le même sac des « tous pourris », ces dignes représentants de la « Ripoublique » !

 

- Eh ! Loulle, pas tous pourris puisqu'il s'est trouvé une majorité pour repousser les amendements des deux sarko-trafiquants ! Allez, un peu de poésie dans ce monde de brutes :

 

Si tu peux tout promettre sans jamais rien tenir

Si tu peux magouiller sans peur de te salir

Si tu peux, méprisant, humilier l'adversaire

Et si tu es capable de tuer père et mère,

 

Si tu peux t'engraisser sur le dos des plus faibles

Protéger tes amis lorsqu'ils pillent la plèbe

Et priver l'ouvrier du plus petit bénef

Tout en léchant le cul des patrons du Medef

 

Si tu peux trafiquer en restant populaire

Pressurer l'ouvrier plutôt que l'actionnaire,

Si tu peux générer les plus basses actions

Tant qu'elles multiplient ton tas de stock-options

 

Si avec les puissants tu sais te montrer veule,

Leur rendre des services et bien fermer ta gueule

Et puis lécher les bottes de tous les bons à rien

Espérant gentiment ta pâtée comme un chien,

 

Si tu peux sans vergogne renier ta parole

Trimbaler à ton cul des tas de casseroles

Si tu peux sans déchoir, sans peur de t'avilir,

Et la main sur le cœur dénoncer et trahir,

 

Alors tu pourras vivre sans honneur et sans gloire

Te vautrer dans la boue sans jamais t'émouvoir

Enfiler tes semblables par tous tes orifices,

Tu seras Hue-aime-pets mon fils.

 

 

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Primidi 1er Nivose 219 de l'ère de la Liberté

25/11/2010

Haïti : les malheurs des bobos achadoptants…

enfants d'Haïti.jpg

 

Le matin, c’est France Inter qui me réveille à 7 heures. Eh oui ! L’habitude malgré Val et Hees. Mais quoi écouter d’autre ? Journée spéciale en direct d’Haïti qu’ils nous préviennent. Et voilà donc que la baveuse de service ouvre son journal non pas sur les milliers de morts du choléra, non pas sur la « disparition » (pas pour tous !) des milliards donnés par la « communauté internationale », non pas sur les pelleteuses qui ne sont pas là pour déblayer la ville, non pas sur l’avidité et la cupidité sans limite des « élites » qui briguent la présidence de ce pays délabré, non, elle ouvre sur…la détresse et le malheur des couples français en mal d’enfants qui se pressent pour achadopter un petit Haïtien ! Pauvres malheureux de bobos et bobosses aux ventres stériles qui voient quelque peu retarder leur volonté de profiter de ces jolis petites têtes brunes et crépues… Tiens, je vous mets un poème de combat datant du tremblement de terre mais toujours d’actualité :

 

 

A vendre

 

 

« Regardez s’ils sont beaux mes enfants d’Haïti !

Vaccinés, tatoués, ils sont sains et gentils,

Même pas le sida, même pas la vérole

Elevés sous la mère, de la bonne bestiole !

Je vous les vends au poids ou bien à l’unité

C’est vous qui choisissez, je ne suis pas buté.

Les bébés sont plus chers, les ados sont en solde,

S’ils n’ont pas de dossiers, je vous les passe en fraude

Car de toute façon, c’est exact, je l’avoue

Ici c’est le foutoir, ils seront mieux chez vous »

Dans les boites à bruits, les étranges lucarnes

La mort ne fait plus vendre : c’est laid, ça pue la carne,

Faut se renouveler, susciter l’émotion,

Ce qui se vend, Kiki, c’est les trucs d’adoption !

Regardez-les gueuler tous ces achadoptants !

Ils les veulent ces gosses ! Ils ont payé comptant !

Ils ont les couilles en deuil et les ovaires sèches

Mais en veulent pourtant de la bonne chair fraiche.

Sûr qu’ils vont les aimer ces jolies têtes brunes

Sûr qu’ils vont les sortir de leur triste infortune

Mais en les arrachant au trou du cataclysme

Est-ce pour ces enfants ? Ou bien par égoïsme ?

 

 

Et pourtant… Et pourtant, le sort de ces enfants,

Bien que déracinés, est plutôt triomphant

Lorsque l’on le compare à l’horreur intrinsèque

De ces enfants esclaves appelés « restaveks ».

Pauvres parmi les pauvres, vendus par leurs parents

A des un peu moins pauvres ou bien au plus offrant

Dès l’âge de quatre ans. Ils sont bêtes de somme,

Domestiques gratuits, objets de baisodrome,

Esclaves sexuels, tristes souffre-douleurs

D’une société insensible à leurs pleurs.

Mal nourris, maltraités, mal logés, mal aimés

Les « restavek » sont là pour se taire et trimer,

Toujours premiers levés, toujours derniers couchés…

Toujours frotter, laver, astiquer, éplucher…

Leurs mains en sont usées, élimées et meurtries…

Leurs épaules voûtées, leur pauvre peau flétrie…

Et dans leurs yeux baissés se cache la souffrance

Qui accable toujours les êtres sans défense.

S’ils peuvent échapper à leur « famille d’accueil »

Leur liberté gagnée reste du trompe-l’œil :

Ils seront « kokorats » (parasites en créole) ;

Mendiants, gosses de rue, les gangs sont leur école.

Alors la compassion, la générosité

Envers ce peuple ami que la calamité

Vient une fois de plus de jeter dans le deuil

Les quelques sous sortis de notre portefeuilles

Seront enfin utiles aux enfants d’Haïti

Lorsque ces « traditions » seront anéanties.

 

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11/11/2010

11 novembre... La guerre, ça pue le sang, la merde, la peur, la mort...

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La guerre, c'est pas une mission humanitaire.

C'est pas le défilé pimpant, presque gai derrière les musiques martiales de ces beaux jeunes gens solides, virils et disciplinés.

La guerre, c'est l'ombre omniprésente de la mort. De celle qu'on donne comme de celle qu'on redoute.

La guerre, ça sent la poudre qui excite, mais ça sent surtout la sueur aigre de la trouille, la merde du camarade qui se chie dessus, l'odeur doucereuse et écœurante du cadavre qui gonfle au soleil puis dont le ventre éclate, libérant la tripaille putride où grouillent les vers.

La guerre, c'est le bruit des explosions, le cliquetis rageur des tirs, le sifflement menaçant des balles qui ricochent autour de vous.

La guerre, l'embuscade, c'est le corps qui s'efforce de se rétrécir au delà du possible, qui voudrait s'infiltrer dans le plus petit interstice, qui voudrait se fondre dans la boue de la tranchée, la caillasse du djebel ou la vase de la rizière.

La guerre, ce sont les ongles qui se crispent sur la terre à chaque rafale qui vous cherche, qui va vous trouver. C'est la haine de l'autre, de celui qui veut votre peau. C'est le doigt qui ne relâche plus la détente de votre fusil dérisoire.

La guerre, ce sont les cris de douleur du camarade touché, les hurlements et les sanglots, les aboiements somme toute rassurants de la vieille bête d'adjudant qui hurle ses ordres.

La guerre, c'est le désespoir du camarade touché et qui attend des secours qui ne peuvent venir.

La guerre, c'est l'égoïsme salvateur, primordial qui vous fait penser - lorsque votre voisin d'attaque tombe à côté de vous, haché par une rafale ou la tête explosée par une rockette – qui vous fait crier dans votre pauvre tronche: « ouf, c'est lui, c'est pas moi! »

La guerre, c'est de la merde.

profiteurs de guerre.jpgPendant la grande boucherie 14-18, les profiteurs et fauteurs de guerre se le faisaient belle. Les grands boulevards de Paris affichaient une vie trépidante ; les théâtres, les brasseries, les cafés concerts, les boites de nuits étaient pleins de fêtards…

Pendant que les Français Schneider, De Wendel et autres faisaient discrètement la bringue avec leurs homologues, rivaux et…amis allemands Krupp, Thyssen et autres fabricants de choses en aciers bien pointues, bien aiguisés, qui entrent dans les viandes, qui labourent les chairs, qui brisent les os, qui éclatent les cranes, qui arrachent les yeux, qui explosent en beaux feux d’artifices de mort, la France d’en-bas s’étripait avec l’Allemagne d’en-bas. Pour le plus grand profit des précédents.

La droite la plus bornée, la plus avide, la plus lâche se lâchait, se goinfrait, s’engraissait, se tapissait la tripe de sauces chaudes et onctueuses pendant que les « pauv’cons » se faisaient trouer la viande. C’est cette même droite que l’on retrouvera parmi les vichystes, les patrons et les collabos en 40 pendant que les cocos, au coude à coude avec la droite républicaine gaulliste, se battaient. C’est cette même droite sans vergogne, cupide, inculte, avide, pleine de morgue, la droite du Fouquet’s qui gouverne et tient le haut du pavé derrière sa marionnette Ubu-Sarko.

La guerre est « l’art » de faire s’entretuer des gens pauvres, qui ne se connaissent pas, au profit de gens riches qui, eux, se connaissent… Cette maxime à la véracité sans cesse renouvelée à travers les époques a été superbement illustrée par cette chanson qui marque le désespoir, la résignation mais aussi la révolte de ceux qu’on envoyait à l’abattoir pour rien, sinon transcender la connerie humaine, seule approche que l’on puisse avoir de l’infini…

La chanson de Craône

Quand au bout d'huit jours le r'pos terminé

On va reprendre les tranchées,

Notre place est si utile

Que sans nous on prend la pile

Mais c'est bien fini, on en a assez

Personne ne veut plus marcher

Et le cœur bien gros, comm' dans un sanglot

On dit adieu aux civ'lots

Même sans tambours, même sans trompettes

On s'en va là-haut en baissant la tête

- Refrain :

Adieu la vie, adieu l'amour,

Adieu toutes les femmes

C'est bien fini, c'est pour toujours

De cette guerre infâme

C'est à Craonne sur le plateau

Qu'on doit laisser sa peau

Car nous sommes tous condamnés

C'est nous les sacrifiés

Huit jours de tranchée, huit jours de souffrance

Pourtant on a l'espérance

Que ce soir viendra la r'lève

Que nous attendons sans trêve

Soudain dans la nuit et le silence

On voit quelqu'un qui s'avance

C'est un officier de chasseurs à pied

Qui vient pour nous remplacer

Doucement dans l'ombre sous la pluie qui tombe

Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes

- Refrain -

C'est malheureux d'voir sur les grands boulevards

Tous ces gros qui font la foire

Si pour eux la vie est rose

Pour nous c'est pas la même chose

Au lieu d'se cacher tous ces embusqués

Feraient mieux d'monter aux tranchées

Pour défendre leur bien, car nous n'avons rien

Nous autres les pauv' purotins

Tous les camarades sont enterrés là

Pour défendr' les biens de ces messieurs là

- Refrain :

Ceux qu'ont le pognon, ceux-là reviendront

Car c'est pour eux qu'on crève

Mais c'est fini, car les trouffions

Vont tous se mettre en grève

Ce s'ra votre tour messieurs les gros

De monter sur l'plateau

Car si vous voulez faire la guerre

Payez-la de votre peau

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cadavres guerre.jpg

10/11/2010

L'imposteur

 

sarko colombey giemsi.jpg

 

 

Il a tous les culots le sinistre imposteur

Qui va s'agenouiller, en vil calculateur,

Au pied de la dépouille d'un géant, d'un héros,

Lui, Sarko-la-fripouille, lui, Sarko-le-zéro !

Sombre pourceau stupide, ô cupide menteur

Retourne dans ta bauge, gluant usurpateur

Qui prétend, du Grand Charles, détenir l'héritage

Lorsque tu n'as ni foi, ni honneur, ni courage.

Toi qui ose parler au nom de ce Géant

Alors que tu n'es qu'un triste nain du néant,

Regagne donc ta place, celle de la vermine

Qui sur un membre mort, comme toi s'agglutine.

Charles-le-Grand connut la fureur des batailles,

La terreur et la mort, et les chairs que l'on taille.

Sa valeur était d'or, son glaive était d'airain,

Sa gouvernance était celle d'un souverain.

Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,

Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.

Ses victoires sont Sécurité Sociale,

Vote aux femmes, indépendance nationale,

Réconciliation avec les Allemands

Paix avec l'Algérie et développement.

Les tiennes sont régression jusques à l'esclavage,

Faim et précarité, répression et chômage.

Toi, tu remplis les poches de tes amis patrons

Par la France d'en bas pressée comme un citron.

Part donc, triste bouffon à la grasse bedaine,

Part donc avant que ne se transforme en haine,

La puissante colère qui dans le peuple monte,

Part donc quand il est temps car la révolte gronde.

gerbe_colombey Na.jpg

Merci à Giemsi et Na pour les illustrations

 

 

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02/11/2010

"Fable ou histoire". Ça ne vous rappelle rien ?

 

singe-et-tigre.jpg

Fable ou histoire

 

Un jour, maigre et sentant un royal appétit,

Un singe d'une peau de tigre se vêtit.

Le tigre avait été méchant, lui, fut atroce.

Il avait endossé le droit d'être féroce.

Il se mit à grincer des dents, criant : « Je suis

Le vainqueur des halliers, le roi sombre des nuits ! »

Il s'embusqua, brigand des bois, dans les épines ;

Il entassa l'horreur, le meurtre, les rapines,

Egorgea les passants, dévasta la forêt,

Fit tout ce qu'avait fait la peau qui le couvrait.

Il vivait dans un antre, entouré de carnage.

Chacun, voyant la peau, croyait au personnage.

Il s'écriait, poussant d'affreux rugissements :

Regardez, ma caverne est pleine d'ossements ;

Devant moi tout recule et frémit, tout émigre,

Tout tremble ; admirez-moi, voyez, je suis un tigre !

Les bêtes l'admiraient, et fuyaient à grands pas.

Un belluaire vint, le saisit dans ses bras,

Déchira cette peau comme on déchire un linge,

Mit à nu ce vainqueur, et dit : « Tu n'es qu'un singe ! »

 

Victor Hugo

 

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Ça y est: on fait la transhumance vers le bas, quittant les Hautes Terres du pays des sources pour regagner le soleil et le vent de la Provence !

Alors je déglingue la Livebox et je demande à France Télécom de transférer mon abonnement. Parfois, ça va très vite, parfois moins... On verra. Donc siulence radio pendant quelques jours.

A diable !

22/10/2010

Toutou Sarkoco et Dame Medef

 

SarkoChien.jpg

 

 

- Hola ! P’tit Nicolas. Aux pieds quand je convoque !

Ecoute, Sarkoco. Qu’il n’y ait pas d’équivoque :

Si tu es président, toi, le mari honnête,

C’est bien parce que tu es notre marionnette !

- Ouah ! Ouah ! Je le sais bien, M’am’ Laurence Medef

Vous êtes ma patronne, pour vous tout le benef,

Je vous lèche les pieds, et les bottes, et le cul

Vous aurez, c’est promis, encore plus d’écus,

Regardez donc ce que je mets dans votre assiette :

A la virgule près, tout votre plan retraite !

Tout ce que vous vouliez, je le fais avaler,

A coup de pieds au cul à nos deux assemblées,

Dans quelques jours au plus la Mère des Réformes

Sera  enfin votée et en tous points conforme

Aux desideratas des patrons, des banquiers.

Pas de raison, chers maîtres, de vous montrer inquiets !

- J’espère bien, Toutou ! Pourtant toutes ces grèves,

Ce bordel dans la rue, les manards, les élèves,

Ces gueulards avinés brandissant leurs pancartes

A l’heure où TF1 fait le plus d’audimat !

Toutes nos entreprises bloquées par cette meute,

Le fric que nous perdons à cause des émeutes…

- Ça ne va pas durer, j’envoie mes CRS

Tabasser ces connards et leur botter les fesses…

- N’oublie jamais, Toutou : qui est-ce qui t’a hissé

Au sommet de l’Etat, aux ors de l’Elysée ?

Qui est-ce qui a payé tous tes frais de campagne ?

Les télés, les médias, la pube, le champagne ?

Les vacances au soleil, dans les plus grands palaces,

Les yachts et le Fouquet’s, les mannequins de classe ?

Tu sais bien que c’est nous, patrons du CacQuarante,

Et qu’en misant sur toi c’était pour qu’une rente

Nous engraisse un peu plus. Pour que tu te conformes

Aux idées du Médef pour faire tes « réformes ».

Alors débrouilles-toi. Tu es assez menteur

Pour enfumer encore tes connards d’électeurs.

Et surtout n’oublie pas que pour deux mille douze

C’est encore chez nous qu’il y aura le flouze

Nécessaire pour fabriquer un « Président »…

Et pourquoi pas ton clone, Dominique Strauss-Kahn ?

 

 

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Quelques sites pour soutenir les grévistes, s'informer sur les manifs:

http://www.raffineriegrandpuits.fr/

http://www.udcgt13.fr/spip.php?article1552

http://nantes.indymedia.org/article/21955

http://rebellyon.info/Suivi-quotidien-du-mouvement-sur,7707.html

http://www.letudiant.fr/

 http://engreve.wordpress.com/
http://grenoble.indymedia.org/
http://www.hns-info.net/spip.php?mot14
http://juralibertaire.over-blog.com/
http://nantes.indymedia.org/
https://paris.indymedia.org/
http://rebellyon.info/
http://rennes-info.org/
http://www.solidaires.org/rubrique3...
http://www.7septembre2010.fr/

http://www.guidedumanifestant.org/

Sarko social killer

sarko social killer trop boy.jpg

 

Sarkozy, ton vrai nom, c’est « Social killer »

Perché sur ton fumier tu sèmes le malheur

Tu as conduit la France près d’un gouffre abyssal,

Encore un pas, bouffon, vers la chute finale ?

 

Les Français, tu t’en fous, sauf s’ils sont plein de thunes

Ta seule hiérarchie a pour nom la fortune,

Pour ceux-là, tes « amis », les sarko-trafiquants

Le bouclier fiscal. Pour les autres, les croquants

 

Trimant pour trois kopecks, leur retraite, nabot,

Tu veux la repousser à l’heure du tombeau.

Mais on t’a reconnu, usurpateur notoire !

 

Les Français ont compris, tes heures sont comptés,

Ils te feront payer tes méfaits éhontés,

Tu finiras au fond des poubelles de l’Histoire

 

JVJ

 

 

Merci à Tropicalboy pour l'illustration

19/10/2010

Debout ! Fils de Danton, Mirabeau, Robespierre.

Revolution-Delacroix.gif

Enfin il se réveille ce grand Peuple de France,

De Bretagne, du Nord, de Paris, de Provence,

De Corse, des Antilles, d’Alsace, de Savoie,

D’Auvergne, de Gascogne, de Lorraine, d’Artois !

Debout ! Fils de Danton, Mirabeau, Robespierre,

Ô héros glorieux, sortez des cimetières,

La France est avachie, la France est aux abois

Livrée aux appétits de gougnafiers sans loi.

Ô fils des Sans-culottes cessez d’être des Veaux

Abrutis de télés laveuses de cerveaux,

Cessez d’être cocus, têtus comme des mules,

Ne léchez plus les pieds de ceux qui vous enculent.

Beaucoup ont voté pour un vil aventurier,

Vulgaire démago, cynique et ordurier.

Aussitôt installé, ce « sarko vulgaris »

Vida toutes les caisses, foin de toute avarice,

Au profit des vautours, des hyènes, des chacals

Qui avaient financé sa campagne immorale.

Grouillant comme morpions autour d’un trou du cul,

Ces escrocs patentés font le peuple cocu.

Ils s’engraissent la tripe de grasses subventions

Puis ils délocalisent en gardant le pognon,

Mettant dans la misère des régions entières,

Et crachent à la gueule de la gent ouvrière.

Mais ça ne suffit pas ! Le Hun est un dévot

Qui prétend rétablir le pouvoir des corbeaux,

Gourous, curés, imams, rabbins ou chefs de sectes

Tous ces obscurantistes dont les idées infectes

Ramènent au galop burkas et goupillons

Pour écraser le Peuple de leur chape de plomb.

Mais ce Peuple a enfin arraché ses œillères

Et retrouvé, grondant, les attitudes fières

Des guerriers indomptables de la grande Nation

Qui abattit les rois par la Révolution.

Part donc, triste bouffon à tes calembredaines,

Part donc avant que ne se transforme en haine,

La puissante colère qui dans le peuple monte,

Part donc quand il est temps car la révolte gronde.

révolution poing.jpg
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Je viens de recevoir des nouvelles de Mme Chilali:
" bensoir victor
je vien de vous écrire ce message pour vous donner de mes nouvelle
j'ai pas encore reçu de suite de ministére de l'immigration et de l'identité national
voila monsieur victor mon combat est toujour contenu
je veux bien que vous publier  ce passage dans ton blog :
fille de harkis de l'abandon a l'oubli
C'EST POUR L'HONNEUR DE LA FRANCE QUE JE SUIS SOUFFERTE DANS MA VIE EN ALGERIE
a ce jour je souffre en tant que fille de harkis  en algerie
fille d'un homme qui defendu la france au moment de guerre
fille d'un homme qui as defendu l'honneur de la france au moment de guerre
a l'honneur de la france que mon pére a defendu
a l'honneur de la france que je suis souffert pendant 49ans rendez moi mes droits  rendez moi ma nationalité française
arrété me envoyer des message que j'ai pas onqua droit
je suis souffert dans ma vie pour l'honneur de la france
mon pére a sacrifié leur vie ainsi la vie de ça famille pour la france kan la france a besoin de lui au moment de guerre
aujourd'hui j'ai  besoin de la france au moment de paix

fille de harkis abandonné en algerie "
Eh! Besson, ça ne t'intéresse pas ?

08/10/2010

Sarko "Social Killer"

sarko tête de veau.jpg

Sarkozy, ton vrai nom, c'est « Social Killer »

Perché sur ton fumier tu sèmes le malheur

Tu as conduit la France près d'un gouffre abyssal,

Encore un pas, bouffon, vers la chute finale ?

 

Les Français, tu t'en fous, sauf s'ils sont plein de thunes

Ta seule hiérarchie a pour nom la fortune,

Pour ceux-là, tes « amis », les sarko-trafiquants

Le bouclier fiscal. Pour les autres, les croquants

 

Trimant pour trois kopecks, leur retraite, nabot,

Tu veux la repousser à l'heure du tombeau.

Mais on t'a reconnu, usurpateur notoire !

 

Les Français ont compris, tes heures sont comptés,

Ils te feront payer tes méfaits éhontés,

Tu finiras au fond des poubelles de l'Histoire

 

JVJ

 

 

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L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

Pour tenter de la SAUVER cliquez

ICI

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Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

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Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

17/09/2010

La HONTE, la BOUE et la SOUFFRANCE.

sarkozy-accoyer-woerth-sarkostique-8.jpg

 

En ce jour décadi le trente fructidor

Le groin coulant de bave, Sarko-Terminator

Et sa meute de chiens hurlants et fous de rage

Humilient et déchirent la France qu’ils saccagent.

Hortefeux et Besson

Le reitre

Et le traitre

Braillent à l’unisson

Plus forts que le FN

Leur bêtise et leur haine

Contre les plus pauvres

D’entre les pauvres

Les plus faibles

Parmi les faibles,

Ces gens venus d’ailleurs et que la faim tenaille,

Mendiants ou ferrailleurs, musiciens ou canailles,

Ni anges ni démons, ni zombies ni fantômes

Tout simplement des hommes.

Accoyer, ce falot, ce chafouin, ce tocard

De sa voix de fausset, du haut de son perchoir,

Tente de bâillonner, essaie de faire taire

L’expression du Peuple par ses parlementaires.

Woerth, comptable douteux, prince de la magouille

Brasse le pognon fou obtenu de fripouilles

Contre quelques hochets, Légions de déshonneur

Qui sont, entre ses mains, synonyme d’horreur.

N’oublions pas Lefèvre, Morano, Estrosi

Dignes porte-paroles de cette Sarkozie

Moisie.

Vous puez du cerveau comme d’autres des pieds,

Vous nous feriez bien rire en comiques troupiers

Si vous n’étiez, hélas, en charge de la France

Que vous couvrez de boue, de honte et de souffrance.

 

 

Pour l'illustration, merci à Laurent