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28/10/2013

Tricastin : et une merde de plus, une !

tricastin panache vapeur.jpg

 Un énorme panache de vapeur, en pleine nuit, sur la centrale.

 

Elle approche, elle approche la Grande Catrastrophe, la « Big One » comme disent les amburgophages. La semaine dernière il a plu sur l’Ardèche, la Drôme et toute la vallée du Rhône. Rien d’original dans cette région familière des colères de la nature (voir les inondations catastrophiques de Vaison, de Bollène, etc.). Seulement voilà : la semaine dernière donc, on a frôlé la Catastrophe type Fukushima à…Tricastin, la plus pourrie des centrales nucléaires françaises.

 

Vous allez me dire, « ouais, Victor, il répapie, il répète toujours les mêmes rengaines contre cette centrale du Tricastin ». Peut-être, libre à chacun de prendre son information où il veut, ou plutôt où il peut, c’est-à-dire dans la presse purée et les canards laquais. Vous en avez entendu parler dans les lucarnes à décerveler et les machines à bruits de ce qui s’est passé à la centrale nucléaire EDF de Tricastin, dans la vallée du Rhône, à quelques kms de Bollène et Pierrelatte, quelques dizaines de kms de Valence et Avignon ? Probablement pas. Et pourtant…

 

Et pourtant ce jour-là, suite aux pluies dites « cévenoles », c’est-à-dire très brutales, le système de refroidissement du réacteur n°2 n’a plus assuré sa fonction. Il pompe d’énormes quantités d’eau dans le canal de dérivation du Rhône Donzère-Mondragon. Engorgées par les boues, les branches, les feuilles, les plastiques véhiculés par les eaux en furie du canal, les grilles ne laissaient passer qu’une eau rare et surtout épaisse, visqueuse du fait de la boue. Les pompes, ne pouvant plus aspirer ce liquide trop épais, se sont bloquées, le réacteur 2 s'est mis en alerte d'urgence et son arrêt automatique s'est enclenché à la suite de cette perte de refroidissement. Comme à l’accoutumé, selon EDF, pas de danger. Or, c’est pour un défaut de fonctionnement de ces pompes que la catastrophe de Fukushima a eu lieu. « Ouais, mais ce ne sont que des Japonais, ce n’est pas chez nous que ça arriverait… » qu’ils disent les nucléocrates…

 

L'état des 3 autres réacteurs nucléaires est inconnu et nécessite de sérieux contrôle par EDF dans une situation plus que tendue. Quelles peuvent être les interventions techniques possibles  pour déblayer les grilles : un bateau de dragage qui va, en plus, remuer les sédiments contaminés ? L'envoie de plongeurs-suicide pour dégager les grilles de prise d'eau alors que des fuites radioactives se poursuivent depuis près de 3 mois ? Et pour évacuer le trop plein de chaleur et d'énergie accumulé ? Comme on fait ? Balancer dans l'atmosphère la vapeur polluée à un haut degré de chaleur ? Et comment relancer les pompes peut-être engorgées de boues ? En pleine nuit, un geyser de vapeur d'eau de près de 100 m de haut, s'est échappé du bâtiment de la centrale nucléaire. Le surplus d'énergie nucléaire produite ne pouvant être évacué et la surchauffe des installations en cours contraignent à des lâchers en toute urgence afin de pouvoir relancer éventuellement le réacteur nucléaire en situation précaire.

 

C'est une situation totalement nouvelle et qui n'a jamais vraiment été envisagée lors de la conception des centrales nucléaires à laquelle les nucléocrates se trouvent confrontés : la qualité médiocre de l'eau de refroidissement. Pas assez "liquide" et fluide elle ne peut pas jouer le rôle dévolu, bloque le fonctionnement des pompes de prélèvement, perturbe le débit nécessaire et à terme peut les détériorer. Le circuit secondaire ne peut plus être refroidi par le circuit primaire de refroidissement via les 3 échangeurs Générateurs de Vapeurs (GV) pilotés par le pressuriseur, car ceux-ci n’ont plus la capacité d’assurer correctement leurs fonctions.

 

Cette situation "inédite" confirme la possibilité de perte totale et brutale d’eau de refroidissement des 4 réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin (comme de toutes celles situées en bord de fleuve) d'autant que le canal du Rhône de Donzère-Mondragon située au long de la centrale nucléaire et dans lequel la centrale pompe (et rejette) son eau est bloqué en aval par le barrage écluse-géante André-Blondel dont l'impressionnante hauteur manométrique de plus de 22 mètres (la plus haute d’Europe) n'est pas sans risque de rupture. En 1998, un grave accident, la rupture de l'une des portes de l'écluse, a failli provoquer le drame. Si la seconde porte avait cédée : une immense vague "tsunami" aurait déferlé en contrebas et aspiré, en amont, toute l'eau du canal qui se serait retrouvé alors totalement à sec ! Plus une goutte d'eau, en quelques secondes, pour refroidir les réacteurs nucléaires. Scénario terrible possible d'autant que la zone du Tricastin est une zone sismique !

 

La sagesse et la seule mesure technique durable n'est-elle pas l'arrêt des 4 réacteurs de cette centrale à bout de souffle dont l'un est criblé de fissures menaçantes ?

 

Où en est-on aujourd’hui ? Qui lo sa ?

 

 

 

 

Septidi 7 brumaire 221

 

Photo X – Droits réservés

 

 

 

23/10/2013

Léonar-da ? Léonar-niet ! On a les icônes que l’on mérite.

léonarda

 

 

En Bretagne, des ouvriers se battent contre d’autres ouvriers. Le malheur des uns contre le sursis des autres, sous le regard goguenard des patrons et la mansuétude des flics du régime. Et pendant ce temps, la presse purée et les canards laquais se vautrent dans leur gadoue et parlent…de Léonarda.

 

En Languedoc, les paysans de la FNSEA, trop habitués aux subventions, s’élèvent contre une taxe carbone qui va enfin voir le jour, saccagent des biens publics payés par nos impôts, sous le regard, là encore, de flics regardant ailleurs. Et pendant ce temps la presse purée et les canards laquais se vautrent dans leur gadoue et parlent…de Léonarda.

 

Les officines officielles étazuniennes chargées de mettre en place un pouvoir totalitaire mondial espionnent à grande échelle non seulement les citoyens – vous, moi – mais aussi les pouvoirs de notre pays, et se foutent ouvertement de notre gueule. Et pendant ce temps la presse purée et les canards laquais se vautrent dans leur gadoue et parlent…de Léonarda.

 

La population reçoit ces jours-ci des feuilles d’impôts nationaux et locaux qui mettent les plus modestes dans l’embarras tandis que l’état distribue 20 milliards aux patrons à travers un machin fiscal qui profite surtout…à la grande distribution et aux banques, sous le regard satisfait du Medef. Et pendant ce temps la presse purée et les canards laquais se vautrent dans leur gadoue et parlent…de Léonarda.

 

Le représentant d’un parti croupion qui a oublié depuis longtemps ce qu’est l’écologie, un parti qui ne représente que 2% d’électeurs et pourtant sévit au gouvernement, appelle les collégiens et lycéens à descendre dans la rue. Et pendant ce temps la presse purée et les canards laquais se vautrent dans leur gadoue et parlent…de Léonarda.

 

Etc., etc. Au fait qui c’est Léonarda ? Une petite merdeuse issue d’une tribu brutale de menteurs, tricheurs, voleurs, assez sournois pour abuser la générosité de la France après avoir parasité l’Italie pendant des années.

 

Léonarda n'est pas Malala. On a les icônes que l’on mérite…

 

 

Duodi 2 brumaire 221

 

 Merci à Chimulus

 

 

22/10/2013

Au bistro de la toile : gai, gai, espionnons-nous !

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- Taing ! T’as vu Victor, ces kons de Ricains nous espionnent sans vergogne. Tu te rends compte. Sont gonflés les kons. Nous sommes pourtant leur plus anciens et plus fidèles amis, non ?

 

- Bof. On dirait que les médias découvrent la roue. Tout le monde espionne tout le monde entre états. Nous sommes aussi espionnés par nos services. Avec moins de moyens que les Zétazuniens, c’est tout. En politique, il n’y a pas d’amis Loulle, au mieux des alliés provisoires, mais toujours des rapports de force.

 

- M’enfin, qu’ils écoutent mes conversations téléphoniques, les SMS de ma fille, ça me gonfle.

 

- Peut-être qu’ils veulent savoir comment tu dose la tomate, le perroquet ou la mauresque dans ton rade Loulle ! Laisse faire, ça ne pourra que les éduquer ces abrutis ! François prend sa tête de douairière offusquée, mais ça ne trompe personne. Non, Loulle, si Big Brother il y a, il est ailleurs.

 

- Ah bon ! Précise.

 

- Le congrès des États-Unis d’Amérique aurait adopté il y a déjà quelques temps une loi (HR 3200) qui permet de pucer l'être humain. Sous prétexte d'un accès au remboursement des soins de santé, par une identification des patients et des informations relatives à la santé, obligera l'américain moyen à se faire implanter un transpondeur à radiofréquences (qui réagira donc aux ondes radios) sous cutané capable de durer l'équivalent d'une vie.

Ce marquage, qui coûtera entre 150 et 200 dollars, touchera tout d'abord les classes moyennes et modestes puisqu'il sera a priori imposé aux personnes dépendantes du système de remboursement de la sécurité sociale américaine. Il concernera aussi les personnes âgées du programme Medicare, les anciens combattants, les malades d'Alzheimer mais aussi les blessés inconscients qui seront admis aux urgences... Si vous ne vous faites pas pucer, vous n'aurez donc pas droit aux remboursements en vigueur chez l'Oncle Sam. Vrai ? Faux ? Réalité ? Propagande ? Je n’en sais rien Loulle. Mais il faut savoir que c’est techniquement possible, et donc que ce sera fait…

 

- Putaing ! Comme les vaches. Si j’ai le choix, je préfèrerais encore l’étiquette à l’oreille. C’est plus franc du collier.

 

- Ce « pucage » est déjà en place expérimentalement Loulle. Hypocritement, par la manière ludique : il est des discothèques où on te propose de t’injecter une puce RFID de ce genre : elle te donne accès sans contrainte à la boite, comptabilise tes boissons, etc. Et les jeunes – qui ne sont jamais que des vieux kons en devenir ! – trouvent ça « branché ». Puis, ils vont nous vendre cette merde en jouant sur la sécurité : pour ne pas perdre ses enfants ou les personnes atteintes d’Alzheimer, puis ce sera l’équivalent de la carte vitale pour la santé, puis ils nous vendront ça comme une carte bancaire « intégrée » (intégrée dans ta viande !), involable, infalsifiable. Le progrès quoi. Et les bons kons marcheront. Ce n’est pas loin Loulle. Il suffira de créer – à travers des campagnes bien orchestrées par les médias à la solde des industriels et des marchands d’armes -  un bon climat de peur pour « vendre » le puçage généralisé comme LA solution sécuritaire. Exemple : les quartiers et lotissements sécurisés par des barrières, des grilles et détectant l’intrusion de toute personne non pucée !

 

- Fatche… Tu me fais gratter Victor. On a mis des années à se débarrasser des morpions, voilà qu’on voit arriver les puces…

 

- Et ce n’est pas tout Loulle. On nous vantera l’infaillibilité de ces puces mais, comme tout produit électronique, ces puces ne seront pas à l’abri de logiciels malveillants. Les données inscrites pourront être modifiés à distance. On peut imaginer là un moyen efficace de réguler les populations, de résoudre les problèmes de Sécu ou de retraite : on peut imposer à un groupe de personnes, les plus de 70 ans par exemple, un traitement pour leur santé, genre vaccin. Un traitement qui vous enverra ad patres en quelques mois…

 

- Eh ! Oh ! Tu pousses pas un peu Victor ?

 

- Je voudrais bien, mais imagine un tel instrument aux mains d’un pouvoir totalitaire – ce vers quoi on glisse si on ne se ressaisit pas - en Europe, aux USA comme partout dans ce monde fada… Les crimes contre l’humanité vont prendre des formes « branchés » Loulle… Et nous serons du bétail humain, le rêve de tout mafieu de la finance…

 

- …taing ! Tè ! Buvons un coup pour oublier Victor !

 

 

Primidi 1er brumaire 221

 

Merci à Chimulus

 

 

21/10/2013

Bolkenstein, le retour ! ITER, laboratoire de l’esclavage moderne…

 

Iter dessin esclavage.jpg

 

 

ITER, vous connaissez ? On nous en a suffisamment gonflé les aliboffis il y a une dizaine d’années. Chirac saluait dans le choix de Cadarache une grande victoire nationale. Gaudin et les autres têtes d’œufs de Provence-Alpes-Côte-d’azur en rajoutaient sur le choix du site de Cadarache. Petit rappel : Iter est le réacteur expérimental que sept pays ont décidé de construire à Cadarache (en Provence) afin de tester la possibilité de produire de l’électricité à partir de la fusion nucléaire. Ces pays sont les Etats-Unis, l’Europe, la Russie, la Corée du Sud, le Japon, la Chine et l’Inde. La revue Nature du 1erjuillet 2010 nous apprenait que la contribution européenne devait passer de 2,7 à 7,2 milliards d’euros, dont 1,4 milliard à trouver en 2012-2013 sur le budget du Septième plan de la recherche européenne. L’Europe s’est en fait engagée pour 6,5 milliards d’euros. Pour la France, la dépense représentera plus que l’ensemble des crédits (hors salaires) dont disposent tous les laboratoires de physique et de biologie pendant vingt ans !

 

Iter est un rêve de savants fous : domestiquer la bombe H, recréer dans une centrale l’énergie du soleil ! Rien que ça. Rêve de savants fous ou konnerie kolossale ? Avenir lumineux ou danger catastrophique ? C’est surtout, à l’heure actuelle, un gouffre financier et le laboratoire scientifique et social de l’esclavage moderne. On nous les a rebattues les oreilles à cette époque, en insistant sur les retombées économiques de ce projet pharaonique : des milliers d’emplois à la clé pour bâtir le site, l’équiper, le faire tourner. Du travail pour des années pour les entreprises de bâtiment locales et régionales. Le pactole, la fin du chômage dans cette région… Tè ! Fume…

 

Qu’est-ce qu’il se passe ? Ben, c’est le retour gagnant de la tristement célèbre directive Bolkenstein revue et corrigée sous le vocable de « travailleurs détachés ». Ce sont des multinationales qui obtiennent les marchés et, par le biais des sous-traitances en cascade et la recherche de main d’œuvre à bas coût, ce seront vraisemblablement des salariés précaires détachés qui feront le boulot, dans des conditions de travail, d’horaires et de logement plus que douteux. Quatar, Iter, même combat pour l’esclavage moderne ! Ces bataillons taillables et corvéables à merci seront des « travailleurs détachés » (c’est-à-dire assujettis aux salaires et conditions sociales de leur pays) arrivant de Pologne, de Roumanie, de Bulgarie, de Tchékie et autres ex-pays de l’est peut regardant sur les conditions des travailleurs et pratiquant délibérément le dumping social. Ceci avec la complicité de l’URSSAF ! Qu’on juge - à travers les curieuses pratiques en matière de conventionnement ITER/URSSAF, comme l’atteste la convention signée le 1er février 2013 - de la mansuétude de l’URSSAF concernant les éventuels contrôles de cet organisme pourquoi très sourcilleux avec les PME :

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« article 2.1 Périodicité des visites de contrôle.

Le contrôle de l’emploie se fait de façon périodique. Les contrôles auront lieu tous les trois mois. Leur date sera arrêtée un mois à l’avance sur proposition de l’URSSAF à l’Organisation ITER.

Les contrôles sont réalisés par les URSSAF, par échantillonnage, auprès des entreprises intervenantes sur le chantier le jour de leurs vérifications, basé sur une liste des personnes présentes sur le site le jour de la visite fournie à l’inspecteur par l'Organisation ITER le jour même du contrôle. »

On croit rêver ! On peut parier que ce jour-là, tout sera en règle…pour quelques heures, le temps que les inspecteurs passent en courant avant d’aller se goberger dans une bonne auberge discrète de la région avec les responsables d’ITER et des multinationales contractantes !

 

 

Décadi 30 vendémiaire 222

 

Illustrations X – Droits réservés


17/10/2013

Crèche Baby-Loup : les reculades munichoises, BASTA !

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J'entendais ce matin dans la machine à bruits – après la dégoulinante vague d'indignation léonardienne – un homme désemparé parlant du climat régnant autour de la fameuse crèche Baby-Loup. « Insultes, provocations, graffitis anti-laïcité, voitures rayés, menaces, etc. » La crèche va foutre le camp et les provocateurs nazislamistes auront gagné. Baby-Loup va probablement fermer ses portes, licencier son personnel et laisser dans le désarroi une centaine de familles. Tout ce gâchis parce qu’il y a des gens qui veulent emmerder le monde par provocation, des gens qui veulent allumer une guerre religieuse, des gens qui testent les capacités de résistance, les limites du système.

 

Voilà cinq ans que cette comédie dure. Et ce n'est pas fini. Alors que la cour d'appel de Paris doit réexaminer le dossier à partir d'aujourd'hui, le procureur général François Falletti va contredire la Cour de cassation et demander la confirmation du licenciement de la salariée voilée au travail.

Revenons sur les causes de cette affaire. En décembre 2008, une salariée de retour d’un congé parental consécutif à un congé maternité datant de 2003 - les dates sont importantes car elles montrent la manipulation – fait part à la direction de la crèche de sa volonté de porter le voile islamique durant son travail. Refus, altercation, licenciement, plainte aux Prud’hommes, plainte à la Halde, demande de dommages et intérêts de 80.000 euros ! Autant dire la faillite pour la crèche.


Alors ? Intolérance, « discrimination » selon le vocable à la mode et mis à toutes les sauces, ou plutôt volonté de faire respecter la laïcité, principe fondateur de notre république ?

 

Marre du politiquement correct et de cette tétanisation de la plupart des médias face aux prétentions et aux provocations des islamistes. Parce qu'il est là le nœud du problème. Toutes ces histoires de voile, de hidjab, de niquab, de barbaque hallal et autres conneries venues d’ailleurs choquent et gonflent l’énorme majorité des gens. Le 27 mars dernier, un sondage BVA indiquait que plus de 80% des Français seraient favorables à un renforcement de la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles dans les lieux où l'on s'occupe d'enfants ou dans les entreprises privées.

Oui mais il faut être tolérant que bêlent les « idiots utiles » de l’islam. Eh ! Oh ! Où est-elle l’intolérance ? Est-ce à la majorité de se plier aux diktats d’une minorité sous prétexte de « tolérance », de respects de « traditions » ? Est-ce à l'accueillant de se plier aux us et coutumes de l'accueilli ? Non où a-t-on vu ça ? Jusqu’où va-t-on reculer ? Les piscines à horaires séparées pour les hommes et les femmes, le refus de tenues de sports normales pour les filles dans les écoles, le bordel que foutent régulièrement les barbus dans les hôpitaux, la viande hallal dans les cantines. C’est quoi les étapes suivantes ? Les salles de prières (5 fois par jour !) dans les entreprises et les administrations ? La séparation hommes femmes au travail ? L’interdiction du sauciflard et des pieds de cochon sauce gribiche ?

 

On touche là la cause essentielle de la montée de l’extrême droite partout en Europe. Parce qu’on s’approche, voire qu’on a dépassé un seuil de tolérance (encore un gros mot Victor !). « Ce seuil existe, disait Lévi-Strauss, il s'agit de le prendre non pas pour une valeur mais pour une réalité ».

 

L'idée que l'équilibre d'une société puisse être bousculé par l'arrivée soudaine d'une communauté massive, étrangère à son histoire et qui ne montre guère sa volonté de s'intégrer lentement et pacifiquement constitue une thèse à la fois pertinente et sérieuse. Il s'agit d'une réaction de « biologie sociale » et non de barbarie calculée. Ce n'est pas parce que l'extrême-droite récupère diaboliquement de telles observations qu'elles peuvent être ignorées. 

 

Le racisme est une stupidité dangereuse qu’il faut combattre, encore faut-il ne pas en faciliter l’émergence par des reculades « munichoises » devant les provocations de ces ennemis déclarés de nos valeurs que sont les nazislamistes.

 

Sextidi 26 vendémiaire 222

 

Photo X - Droits réservés

 

 

16/10/2013

Au bistro de la toile : Gagner sa vie en travaillant ? Une idée dépassée…

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- …taing ! Victor, je crois que je vais bazarder mon rade et émigrer en Suisse !

 

- Comme Johnny, comme Aznavour, comme la plupart des tennissistes et autres parasites qui ne veulent pas payer leur quote-part d’impôts dans le pays qui les a élevés, qui leur fait gagner leur flouze, qui les soigne le cas échéant… T’as beaucoup de pognon à planquer Loulle ?

 

- T’as rien compris Victor. Si je veux aller en Suisse, ce n’est pas pour une question d’impôts, c’est pour vivre enfin sans travailler !

 

- Avec tes rentes ?

 

- Non, mais avec le pognon – 2500 francs suisse, soit 2000 euros – que le gouvernement de ce pays un peu moins kon que les autres versera peut-être, dans deux ans, à tous les résidents en Suisse, y compris les immigrés, et sans condition ni contrepartie. Une pétition militant en faveur du RBI (revenu de base inconditionnel) a obtenu les 100.000 signatures nécessaires à l’organisation d’un référendum. Donc cette votation viendra devant les citoyens dans un délai de deux ans ! C’est pas chouette ça Victor !

 

- C’est plus que chouette Loulle, c’est une simple question de bon sens. Inspiré des utopies fouriéristes, voire plus anciennes, le revenu de base inconditionnel (aussi appelé allocation universelle) veut remplacer le « filet social » actuel et sa bureaucratie par un droit inscrit dans la Constitution, permettant à chacun de « mener une existence modeste mais digne »,

 

- Quand même Victor. Qui aura envie de marner dans ces conditions ? C’est une prime à la fainéantise, non ?

 

- Pas du tout, c’est enfin être réaliste. Le travail salarié est une manière de répartir au plus grand nombre des moyens, plus ou moins généreux, de partager le gâteau national afin que la machine économique – production – consommation – puisse tourner. Mais il faut se rendre à l’évidence : il n’y a pas– et il n’y aura plus - de travail pour tous. On aura beau faire ce qu’on voudra, relocaliser, fermer les frontières, revenir au franc ( ?!), imposer des boulots de merde payés 1 euros de l’heure comme en Allemagne, rien n’y fera : il n’y aura jamais plus de boulot pour tous. Il faut donc mettre au point un système qui permette de donner à tous un revenu de base permettant de vivre petit bras peut-être, mais de vivre à tous. Et donc de faire tourner la machine consommation-production.

 

- Mais qui fera tourner la machine s’il n’y a plus personne pour marner ?

 

- Et que font les retraités ? Ils ont des activités choisies, souvent altruistes (resto du cœur, banque alimentaire, aide aux devoirs des gosses, etc.), qui s’avèrent indispensables à la bonne marche de la société. On peut parier qu’un individu préférera toujours cumuler ce revenu de base à un autre salaire, surtout quand ce salaire correspondra à un travail qu’il aura plus librement choisi. Le besoin de s’occuper et d’être utile demeure, les gens continueront de travailler pour compléter leur revenu de base, mais différemment d’aujourd’hui. Ils auront plus de temps pour des activités nécessaires au bon fonctionnement de la société qui s’en trouvera mieux.

 

- Et d’où sortira le pognon Victor ?

 

- Les Suisses parlent de 2000 euros ce qui correspond – compte tenu du différentiel de coût de la vie – à 1000 euros chez nous. Des « zéconomistes distingués » ont creusé la question. Ce revenu de base coûterait autour de 200 milliards par an. Ce qui n’est pas insurmontable. Les pistes ne manquent pas : fusion de l’aide sociale, du système de chômage et du système de retraite ; redistribution de la rente pétrolière ; un impôt sur le patrimoine, etc. mais avant tout récupération de la fraude fiscale (80 milliards par an) ; ajoutons les près de 20 milliards de la fraude à la TVA, les 15 milliards de la fraude sociale, les 8 milliards du RSA, les 1,5 milliards du Pôle emploi devenu inutile, etc. Les moyens de financement ne manquent pas.

 

- Merde, mais ce n’est pas si utopique que ça ce truc Victor !

 

- Et il faut regarder les conséquences positives d’une telle mesure : elle amènerait logiquement la disparition du chômage ainsi qu’une forte relance de la consommation, permettant aux entreprises d’embaucher éventuellement. Dans ce cas-là, les patrons qui voudraient garder ou embaucher de bons collaborateurs seraient plus attentifs aux besoins des salariés, favorisant aussi une hausse des salaires et une amélioration des conditions de travail.

 

- Ouais mais, Victor, il y a des activités qui ne sont pas très bandantes et qu’il faut pourtant faire : ramasser les poubelles, laver le cul des vieux, etc. Qui les fera ?

 

- N’oublie pas que ce système va complètement changer les rapports de force entre patronat et salariat. Actuellement, ces boulots peu valorisants sont, en plus, mal payés, mais les volontaires, dans ce système, seraient rares, donc recherchés, donc bien payés !

 

- Wouarf ! Je rêve Victor. Le glandage enfin reconnu, apprécié et rémunéré ! Lafargue, l’apologue de la Paresse, doit se pisser dessus de bonheur dans sa tombe

 

- C’est une mentalité complète à changer Loulle. Nous sommes influencés par cette culture où le religieux  ( "Tu te nourriras à la sueur de ton front !") se mêle à l’économique (travailler plus pour gagner plus) et condamne l’oisif à travailler. Sauf s’il est rentier… Après des siècles de christianisme et avec l’esprit du capitalisme, on n’imagine pas passer sa vie dans l’inactivité ou l’activité choisie et gratuite, à moins de passer pour un marginal ou un illuminé. Et malheur à vous si vous avez la malchance d’être au chômage ou si vous avez choisi de faire passer votre vie personnelle avant le travail. On aura vite fait de vous soupçonner de paresse, fainéantise ou de manque d’ambition. Et vous perdrez votre vie à la gagner.

 

- A la nôtre Victor. Et vive les Suisses !

 

Sources : lien 

 

Quintidi 25 vendémiaire 222

 

Merci à Chimulus

 

15/10/2013

Plutôt foireuse cette Allemagne dont on nous rebat les oreilles en nous la montrant en exemple !

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Foireuse et perfide concernant la lutte contre les émissions de CO2 responsables des changements climatiques plus qu’inquiétants. Ainsi, suite à une décision des autorités européennes, il était convenu qu’à l’horizon 2020, tous les constructeurs de voitures devaient commercialiser des véhicules dont l’émission de CO2 ne devait pas dépasser 95g/km. Or Angela Merkel est récemment intervenue auprès de ses partenaires européens pour tenter de modifier le texte ou du moins de repousser l’échéance de 2020. Pourquoi ? Parce les grosses caisses produites par l’industrie germanique (Daimler, BMW, VW, Opel) pédalent dans la choucroute pour atteindre cette limite et qu’ils rechignent à faire les difficiles études et les couteux investissements nécessaire et que leurs principaux concurrents – français en tête – ont déjà consentis. Faux-cul, nos voisins germains proposent bien de respecter les 95g en 2020 mais…sur un pourcentage de leur production seulement ! Ceci pour exempter leurs grosses bagnoles techniquement obsolètes, bouffeuses de pétrole et chieuses de palanquées de CO2 !

 

Et qu’est-ce que vous croyez ? Merkel, commis voyageur de l’industrie automobile Allemagne, a réussi à faire repousser de six mois la décision concernant l’objectif 95g. Six mois qui vont lui permettre de mettre en place un deal avec les Britanniques : - tu me soutiens sur l’abrogation de cette loi des 95g et je te soutiens dans ton action contre l’Europe ! Et qui sera baisé dans cette embrouille ? Ben, les constructeurs français et italien qui – eux – n’auront pas de problèmes pour être dans les clous mais qui ne pourront pas mettre en avant cet argument de vente vertueux…tandis que les Germains pourront continuer à vendre leurs grosses poubelles roulantes !

 

Foireuse et techniquement indigente concernant le fameux système GPS européen Galileo. Ce système a connu retards sur retards. Il devait être opérationnel dès 2012. Tè ! Fume… Pourquoi ? Par l’incapacité de l’industriel allemand choisi ( ??!!) par la commission européenne du nullissime Barroso de fabriquer en temps et heure les satellites nécessaires. La Commission européenne a choisi, en 2010, la PME allemande OHB pour l'attribution d'un lot de quatorze satellites du futur GPS européen. Ceci au aux dépens d'EADS Astrium, grosse structure ayant à la fois la compétence et le potentiel technique. Et en 2012, la même C.E. a réitéré ses erreurs en confiant la construction de 8 nouveaux satellites à cette même boite allemande incapable de livrer ! Incompétence crasse ? Magouille dissimulée ?

Deux audits - l'un de l'ESA, l'autre de Roland Berger Allemagne pour le compte de l'UE - ont été diligentés pour connaître l'étendue des déboires chez OHB... que cherchent absolument à minimiser aussi bien l'Union européenne que l'ESA, l'Allemagne et bien sûr l'industriel. L'audit de Roland Berger aurait pointé la gestion défaillante du programme Galileo par OHB, qui aurait cumulé de nombreuses erreurs en terme de choix de technologies (des composants non adaptés) et de management. OHB, fleuron de l’industrie allemande, pédalant elle aussi dans la choucroute, Astrium - EADS, le rival malheureux dans les deux compétitions organisées par l'Union européenne en janvier 2010 (14 satellites) puis en février 2012 (8), ainsi que Thales Alenia Space (TAS), ont été appelés au début de l'été pour jouer les pompiers de service à la demande de l'ESA et de l'UE pour aider OHB à remettre le programme sur les rails ! On croit rêver…

Bonjour « l’excellence » allemande dont on nous gonfle les aliboffis. Quant à Merkel, trois semaines après les élections qui ont vu son « triomphe », elle n’a toujours pas réussi à former un gouvernement !

 

Quartidi 24 vendémiaire 221

 

Photo X – Droits réservés

 

14/10/2013

Centrales nucléaires : l’âge de la retraite repoussée de dix ans ?

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 « Aucune décision n’est prise… », assure ce matin Moscovici concernant l’information qui tourne disant que la durée de vie des centrales nucléaires serait prolongée de 10 ans, les amenant ainsi de quarante à cinquante ans, et pourquoi pas plus si affinités... Notons que ces centrales ont initialement été conçues pour une durée de vie de 30 ans, puis allongée à 40 ans, et voilà qu’on en rajoute une couche… Au vue des problèmes récurrents de ces centrales, est-ce bien raisonnable ?

 

C’est en 2018 que les premiers réacteurs atteindront la limite des quarante ans. Si cette prolongation est actée – et malgré les atermoiements de Mosco, elle le sera – EDF devra tout de même dépenser des milliards pour que cette prolongation de vie ne soit pas synonyme de mort ! Au-delà des opérations traditionnelles de maintenance, il faudra procéder au remplacement d’un nombre important de composants essentiels et vitaux pour la bonne marche des centrales. Cette opération « grand carénage », selon le jargon EDF, doit tenir compte des nouvelles normes de sécurité imposées par l’ASN (autorité de sureté nucléaire) suite à la catastrophe de Fukushima. Elle coûtera entre 70 et 80 milliards ! Une paille…

 

Dans cette décision qui met en jeu l’existence même de toutes les régions de France et de plusieurs régions européennes aux frontières de l’hexagone, qu’est-ce qui est la motivation principale ? Une histoire de gros sous… Cela donnerait 10 ans de plus à EDF – endetté jusqu’au cou – pour « amortir » ces dépenses de remise aux normes. Avec pour effet attendu…une remontée de 10% du cours très chahuté de l’action en bourse ! Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes nucléarisé : - EDF dégagerait 800 millions d’euros par an ; - l’état – actionnaire conséquent – récupèrerait de copieux dividendes et bénéficierait de la remontée du pactole boursier ; - le consommateur en bénéficierait également (??!!) puisque la hausse des prix de l'électricité serait ainsi contenue à 20% au lieu de 30% d'ici à 2017, selon les estimations de la commission de régulation de l'énergie formulée en juillet dernier. Et le citoyen qu’y gagnerait-il ? Une bonne dose de risques de plus, mais…

Mais une telle décision devrait s’assortir de l’interdiction impérative de construction d’autres centrales de remplacement. Et donc de l’enterrement des EPR hormis celui qui est en route et constitue un gouffre financier.

Ouate Inde scie

 

Tridi 23 vendémiaire 221

 

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P.S. - Pendant ce temps, la Commission européenne du sinistre Barroso nous en prépare une bien bonne !

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/du-reste/faites-vos-...

08/10/2013

La guerre de Gibraltar aura-t-elle lieu ?

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Qui a dit que le colonialisme était un crime contre l’humanité ?

 

Possible et même probable. En tout cas une belle saloperie. La colonisation des Zétazunis par les Anglais et d’autres Européens = génocide de 30 millions d’Amérindiens. La colonisation de l’Amérique du sud par les Espagnols et les Portugais = massacre équivalent, éradication de civilisations brillantes, etc. La colonisation de l’immense zone désertique de l’Inde à L’Espagne par les Arabo-musulmans = saccage et éradication de toutes les civilisations précédentes. La colonisation de l’Afrique du Nord par les Ottomans = exploitation de toutes les richesses de ces contrées au seul profit de ce qu’on appelait alors « La Porte », soit les Turcs. La colonisation de l’Afrique par les Anglais, les Français et les Belges = pillage d’un continent, exploitation éhontée des « indigènes », création de frontières artificielles responsables des conflits actuels, etc. Avec en corollaire, chaque fois, la destruction des valeurs spirituelles des peuples colonisés pour les remplacer par l’idéologie, c’est-à-dire la religion du vainqueur. Etc. etc. Et l’on peut continuer à l’infini.

 

La décolonisation a été un formidable mouvement de libération des peuples recouvrant enfin, avec leurs territoires, leur dignité. Cette décolonisation est-elle terminée ? Que nenni…

 

Que dire de Gibraltar, terre espagnole occupée, colonisée par l’Angleterre depuis 300 ans ?

Que dire, à quelques kilomètres au sud, de Ceùta, territoire marocain occupé, colonisé par l’Espagne depuis des lustres ?

 

Qui a dit qu’une guerre entre démocraties européennes n’était même plus envisageable ?

 

Ben voyons… La frégate britannique Westminster croise depuis quelques jours devant le rocher de Gibraltar. Pas morte la politique de la canonnière. Et entre PAYS EUROPEENS ! Les autorités coloniales de Gibraltar multiplient les provocations vis-à-vis de l’Espagne : elles ont provoqué la colère de Madrid en coulant dans la Méditerranée, en baie d’Algesiras, des blocs de béton formant un récif artificiel, pour tenter de mettre fin aux incursions dont elles accusent les pêcheurs espagnols dans des eaux qu’ils considèrent, à juste titre comme les leurs.

 

Le dossier est débattu mollement et depuis longtemps aux Nations Unies, au sein du Comité dit « des 24 », chargé de l'application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. Reconnaissant qu'il s'agit d'un problème de décolonisation, le Premier ministre de Gibraltar, le social-démocrate Peter Caruana, a revendiqué devant le Comité des 24 le droit à l'autodétermination des Gibraltariens (actuellement, ils veulent rester britanniques), ce droit étant jusqu'à présent le principe de base de tout processus de décolonisation.

 

Madrid affirme que la décolonisation de Gibraltar doit répondre au principe d'intégrité territoriale et non à celui de l'autodétermination des peuples, comme prétendent les Britanniques, ce peuple de boutiquiers vindicatifs. Pardi : la colonie est entièrement peuplée de « sujet de sa majesté » qui s’engraissent avec toutes sortes de trafics plus ou moins mafieux sur ce territoire à la fois paradis fiscal, nid d’espions et carrefour de tous les trafics (drogues, êtres humains, armes, etc.).

 

Si les Espagnols investissaient militairement cette partie occupée de leur territoire pour enfin le libérer ? Que se passerait-il ? Les Britanniques nous referaient probablement le coup de la guerre des Malouines… Donc une guerre entre pays membres de l’Union Européenne.

 

Au fait, quel serait l’état d’esprit de la France si ces mêmes Rosbifs occupaient toujours…Calais ?



Septidi 17 Vendémiaire 222


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07/10/2013

Au bistro de la toile : Afrique et Africains.

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- Grave Victor. Grave ces centaines de pauvres types servant de patapon aux poissons à quelques centaines de mètres de la terre promise. Non mais à quoi on joue ? Pourquoi veulent-ils venir au péril de leur peau chez nous ? Pourquoi leur laisser scintiller ce miroir aux alouettes ?

 

- Parce qu’ils crèvent de faim sur le continent potentiellement le plus riche du monde (pétrole, uranium, cuivre, métaux rares, bauxite, or, diamants, mais encore bois rares, etc.), parce que leurs richesses sont pillées sans vergogne par les multinationales, parce que ce continent n’a jamais réussi à mettre en place des gouvernements dignes de ce nom et soucieux du bien-être de leurs peuples plutôt que de s’enrichir outrageusement avec la complicité de nos gouvernants, de nos banquiers, de nos curés… Au lieu de ça, depuis les indépendances, les états et nations africaines - qui ont eu largement le temps d’organiser leur développement – se laissent piller avec la complicité de dirigeants corrompus jusqu’à la moelle. L’avenir des Africains est en Afrique et pas en Europe.

 

- N’est-ce pas les conséquences des colonisations ? On a tout de même le cul pailleux, non ?

 

- Qui a le cul pailleux ? Toi ? Moi ? Notre génération ? Pas du tout. On n’y était pas que je sache ! Ras les aliboffis de cette bienpensance dégoulinante de repentance. En politique, il n’y a pas d’amis, ce n’est qu’une question de rapports de force. Ce rapport était en faveur des peuples européens à la fin du 19° siècle. Point barre. Mais ce n’a pas toujours été le cas. Faudrait-il demander repentance aux peuples d’Afrique du nord qui sont venus, pendant des siècles, piller sans vergogne l’Espagne, l’Italie, le sud de la France – chez nous  Loulle - , brûler villes et villages, massacrer les populations, amener les femmes dans leurs bordels et leurs harems et réduire les hommes de nos contrées en esclavage ? Les saloperies ne sont pas à sens unique Loulle.

 

- Un à un, la balle au centre…

 

- Ce qui leur faudrait, aux Africains, c’est des Chavez, des Lula, des Morales, des Correa. C’est-à-dire des dirigeants qui aient les couilles bien pendus et qui osent dire : « Bon, maintenant, Basta ! Vous, les parasites occidentaux et chinois, vous les voleurs de terres des monarchies féodales du golfe persique, vous et vos multinationales, vous dégagez ! Vos usines, elles sont à nous. On prend sans compensation, vous vous êtes déjà suffisamment gavés sur notre dos. On récupère nos richesses pour en faire profiter nos peuples ! »

 

- Evidemment. Il n’y aurait plus de Lampedusa… Mais crois-tu que ces multinationales se laisseraient dépouiller sans réagir ?

 

- Il y aurait bien des soubresauts mais les Sud-américains prouvent que ce n’est pas impossible. Sans cela, les populations africaines crevant de faim, brimées et martyrisées par les dictatures qui goinfrent quelques oligarchies au service de ces multinationales, déboussolées par des rivalités religieuses plus obscurantistes les unes que les autres (islam contre sectes christiano-baptistes, etc.), ces populations continueront à rêver aux mirages de l’Europe. Quant à la politique de la porte ouverte, que préconisent les nombreuses organisations d’idiots utiles bêlant confis en repentance, elle est non seulement irréaliste, mais dangereuse car une forte arrivée d’immigrés provoquerait fatalement une montée parallèle des extrémismes et la certitude d’énormes troubles où la démocratie y laisserait la peau. Le Bête n’est pas morte, Loulle.

 

- Mouais… Tè ! Buvons au renouveau de l’Afrique, Victor !

 

 

Sextidi 16 Vendémiaire 222

 

Merci à Chimulus

 

 

 

03/10/2013

« Volontaires » pour travailler le dimanche : cocus, battus et contents…

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« Nous voulons travailler le dimanche ! Nous voulons travailler la nuit ».

 

Effarant ! Quelle déchéance. Quelle aliénation de la victime à son bourreau !

 

Ces revendications époustouflantes de konnerie marquent la victoire sur la dignité humaine de l’affairisme de type mafieux en quoi se reconvertit l’économie en déclin. Cette aliénation est l’aboutissement de décennies de reculs ouvriers, de défaites syndicales face à un patronat goinfre qui a réussi à transférer l’essentiel des gains de l’entreprise du salaire des partenaires travailleurs vers les actionnaires rentiers. Pour ce faire ils ont inventé la mondialisation et la « crise » qui leur donnent toutes les armes (chômage, délocalisation, robotisation, etc.) pour écraser la classe ouvrière, pour museler toutes revendications de salaires, pour mettre à bas tous les avantages acquis par des décennies de lutte. Avec la complicité de gouvernements veules et sans couilles, qu’ils soient de droite ou de gauche.

Écoutez-les s’étrangler de rage les exploiteurs et leurs pitbulls aboyant dans les médias aux ordres ! « Des milliers d’emplois sont en danger ! Laissez aux employés la liberté de choisir ! Ceux qui acceptent de travailler le dimanche ou la nuit le décident volontairement. » Ben voyons… Elle est un peu grosse la ficelle de la manip, parce que le « volontariat » se décide à l’embauche, et celui ou celle qui n’est pas « volontaire » n’intègrera jamais l’entreprise… Volontariat forcé. Sans compter que si les employés étaient payés correctement, ils n’auraient pas besoin de saccager leur vie de famille, leur existence sociale pour gagner quatre kopecks de plus pour faire seulement bouillir la marmite…

Parmi ceux qui manifestent pour défendre les patrons qui les exploitent, il y a beaucoup d’étudiants pour lesquels ces quatre kopecks dominicaux permettent de survivre. C’est encore un effet de l’ultralibéralisme. Mais ceux-là n’ont rien à voir avec le combat des employés car ce travail dominical ou nocturne est un appoint pour corriger les carences du système en matière d’éducation. Ils défendent leur gamelle et se comportent à la limite comme des « jaunes », des collabos des exploiteurs. Lorsqu’ils auront leurs diplômes, ils se foutront bien de la situation à la Dickens ou à la Zola qu’ils auront contribué à créer…s’ils n’en deviennent pas eux-mêmes les acteurs !

« Oui mais, rétorquent les « jaunes » autres que les étudiants, nous sommes mieux payés pour ces jours-là ». Eh ! Oh ! Kévin ou Jennifer, vous croyez que lorsque le Medef – qui est à la manœuvre - aura obtenu du gouvernement la légalisation du travail le dimanche ou la nuit, ces majorations de salaires survivront ? Tè ! Fume… Le dimanche sera payé comme un jour ordinaire. Et vous l’aurez profond dans l’oigne, et sans vaseline !

Bon. Admettons que certaines activités commerciales puissent ouvrir le dimanche. Après tout, pourquoi pas, mais !

Mais à deux conditions : Premièrement que cette journée soit payé le double d’une journée de semaine. Deuxièmement que le salarié travaillant le dimanche récupère dans la semaine deux jours consécutifs de congé.

Sextidi 16 Vendémiaire 221

 

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02/10/2013

123 ans après...

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Changement? Quel changement? Rien ne change...

123 ans après, nous pouvons reprendre mot pour mot la saine colère du Père Peinard.

Et voilà qui donne une idée de ce qu'étaient les joutes politiques à cette époque. Les petites phrases des politicards actuels ne sont que de pales ersatz de ces virils et salutaires pamphlets !

 

Sextidi 16 Vendémiaire 221

 

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01/10/2013

Des sous, beaucoup de sous pour les bénitiers !

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On parle souvent des « régimes spéciaux » des cheminots, des pêcheurs, des mineurs, des militaires, puis de ceux des parlementaires. Et si on s’intéressait, comme l’a fait la Libre Pensée, au pognon que l’Etat, c’est-à-dire le contribuable, verse…aux religions ! Tè ! Je sens que ça ne va pas arranger mes affaires concernant l’entrée au paradis…

 

Savez-vous qu’à travers les municipalités, les conseils généraux, etc., nous, contribuables, finançons les religions ? Et pas qu’un peu. L'addition se monte à plus de dix milliards d'euros par an, soit un sérieux pourcentage de l'impôt sur le revenu. Le gros morceau, c'est le financement de l'enseignement catholique (97% de l'enseignement privé).

 

L'Etat et les collectivités locales versent à l'enseignement catholique 9,2 milliards d'euros au total. S'y ajoutent plus de 200 millions d'euros par an d'aides fiscales, c'est-à-dire les taxes non perçues sur des activités commerciales exercées par les associations cultuelles.

 

La Libre Pensée estime à 40 millions d’euros l'aide des salariés du régime général pour assurer les pensions et la sécurité sociale du régime spécial des cultes, la Cavimac, plus 54 millions d’euros d'aide des collectivités territoriales au logement des prêtres, plus quelque 90 millions d’euros d'aides qu'elle juge abusives pour l'entretien des lieux de culte.

 

La loi de 1905 attribue la propriété des bâtiments religieux existant aux communes, qui en assurent l'entretien sans que cela comprenne le chauffage ou le mobilier.

 

Dans les régions toujours soumises au Concordat de 1801, l'Alsace-Moselle, comme dans les territoires régis par l'ordonnance de Charles X de 1828 et les décrets Mandel de 1939 (Guyane, Wallis et Futuna, Saint Pierre et Miquelon, Polynésie française, Nouvelle Calédonie), l'Etat prend en charge les dépenses du culte.

 

Par exemple, l'évêque de Strasbourg est à l'indice 1.015 de la fonction publique, donc touche un traitement mensuel de 4.400 euros. C'est l'Etat qui paie les charges et il est assuré pour tous les risques... sauf celui d'accident du travail.

 

Et maintenant, des charlots allant de Copé à Manuel Valls voudraient que l’Etat finance les mosquées…

 

 

Bon. Ben j'irai sûrement en enfer. Très bien! Au moins je connaîtrais du monde et en plus c'est chauffé !


Quartidi 14 Vendémiaire 221


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30/09/2013

Élisabeth Badinter: « La soumission au religieux est un désastre » !

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La philosophe Élisabeth Badinter dénonce la peur de la gauche devant l’oppression du religieux.

 Elle a donné une interview appelant à se battre pour la laïcité et balayant les allégations vicieuses des nombreux « idiots utiles » de l'islamisme qui sévissent à gauche. La phrase d’Elisabeth Badinter qui fâche un certain microcosme bobo-gôcho, est tirée d’une interview donnée au Monde des religions en septembre 2011, par la chercheuse passionnée par l’époque des Lumières et ses philosophes : « En dehors de Marine Le Pen et de Manuel Valls, plus personne ne défend la laïcité » Et la voilà taxée de « laïcité lepénisée ». Elle s'est expliqué devant la journaliste belge Béatrice Delvaux dans un article publié dans le journal belge Le Soir. Elle répond à ses accusateurs, soulignant – ce que ses détracteurs omettent – que sa remarque mentionnait dans cette interview Marine Le Pen et Manuel Valls.

 

 

« Ceux qui me traitent de lepéniste sont de mauvaise foi. Il est évident qu’en citant Marine Le Pen, je voulais souligner sa perversité. Par ailleurs, je ne suis pas l’avocate d’une laïcité dure, ni fermée, ni ouverte, ni même positive. Je milite pour le respect de «la» laïcité.


L’obscurantisme est-il de retour, selon vous qui avez consacré votre vie à l’étude des «Lumières»?

Vous appuyez là où ça fait mal. Ce sont d’ailleurs les propos que je vais tenir à l’université ce vendredi. Je pense profondément que nous sommes dans une période de régression et que la philosophie des Lumières est de plus en plus battue en brèche.

Ce que nous avons peut-être eu la faiblesse de considérer comme acquis, est remis en cause tous les jours. Il me paraîtrait impensable qu’on puisse annuler la peine de mort, et en même temps, je me dis qu’il pourrait y avoir une volonté de le faire. Cela vaut aussi pour la politique de la justice, le traitement de la délinquance. Et la laïcité.

 

Pourquoi ce retour en arrière? La faute aux circonstances économiques?

Elles sont de fait la cause essentielle, – quand on a peur, on est en état de régression. La délinquance, qui est réelle, se nourrit de l’absence de travail. Mais la crise économique n’explique pas tout. Pour moi, la diffusion de plus en plus grande dans le monde entier, du multiculturalisme, est un désastre.

 

C’est-à-dire?

Avec le multiculturalisme, on a grignoté peu à peu la raison universelle, qui veut qu’on pense d’abord à ce qui nous unit, avant ce qui nous distingue.

Aujourd’hui, on considère que le droit à la différence est le summum de la liberté. La philosophie anglo-saxonne du «différentialisme» domine: chacun, dans sa communauté, fait ce qu’il veut. Cela revient à signer d’une certaine façon la mort de la philosophie des Lumières, qui a résonné en termes tout à fait opposés. Elle proclame en effet que pour avancer, il faut considérer les essentielles ressemblances entre tous les êtres humains, quelles que soient nos différences.

Ainsi, en votant le mariage pour tous, la France – un pays qui n’est pas à l’avant-garde –, a – enfin – considéré les homosexuels comme identiques à nous, appartenant au même genre humain avec les mêmes droits. On a appliqué la philosophie de la ressemblance. C’est une victoire. Peut-être la dernière.

 

Vous êtes pessimiste?

Oui, parce que cette philosophie multiculturaliste séduit énormément les jeunes, qui trouvent qu’on appartient d’abord à sa communauté, avant d’appartenir à une collectivité plus large. C’est chacun chez soi. J’ai très peur de régressions. Cet enfermement, cette fierté de la différence sont terribles. Au contraire de la philosophie qui met en exergue ce qui nous unit, et qui est, elle, un puissant facteur de paix entre les hommes.

 

Que faut-il pour renverser cette tendance au repli?

Il faut convaincre et tenir à certains principes. C’est au nom de ces principes que j’ai lutté contre la Burqa. Il faut aussi développer la tolérance.

 

Le multiculturalisme pourrait pourtant être considéré comme le rejet du racisme, puisque la différence est valorisée?

Le multiculturalisme, c’est le séparatisme, et pas la solidarité, car chacun s’aligne sur sa communauté et l’universalisme se meurt.

Mon pessimisme se fonde aussi sur le retour en force du religieux. Les religions, puisque c’est elles qui nous séparent, ne sont pas des facteurs de paix dans une certaine partie de la population. Je dirais même que plus que le religieux, c’est le cléricalisme qui est en cause. La loi religieuse veut de plus en plus imposer sur l’espace public. Et je le dis autant pour les salafistes, les musulmans radicaux que pour la montée en puissance de l’orthodoxie chez les Juifs. J’ai ainsi été stupéfaite par cette tentative des Juifs extrémistes de Jérusalem l’année dernière de séparer les sexes dans les bus et d’instaurer une police de la jupe.

 Je pense que les Musulmans, Belges ou Français ont besoin aussi qu’on les aide et qu’on les encourage à un Islam des Lumières, qui a pris en compte l’évolution du temps. Mais il ne faut pas être naïf, il existe des sectes – les salafistes – qui mènent une guerre de tranchées visant à enfoncer nos propres principes. C’est inadmissible. Et là, il faut tenir. L’espèce de soumission à la religion, de l’extrême gauche et d’une grande partie de la gauche, est un désastre. Comme si le religieux devait l’emporter sur tout et que tous devaient se soumettre à ses diktats.

 

A l’ULB (Université Libre de Bruxelles), où vous serez prochainement distinguée, ce débat est très vif. Entre les partisans d’une laïcité très stricte et ceux d’une laïcité ouverte aux expressions religieuses? La journaliste essayiste Caroline Fourest a ainsi été prise à partie?

J’ai vu les images. C’est d’une violence extrême, qui n’a pas sa place à l’université.

 

Qui sont les porteurs de Lumières?

Nos démocraties occidentales sont horrifiées à l’idée d’être accusées d’intolérance. Et comme au moindre mot qui n’est pas conforme à l’acceptation générale, vous êtes taxé d’islamophobe, d’antisémite, de raciste, de lepéniste, la peur d’être stigmatisé ferme la bouche à beaucoup de gens. Ce qui me chagrine le plus, c’est que la gauche, que je respecte, a été saisie par cette terreur. Or il ne faut pas avoir peur, mais avoir le courage de tenir sur ses principes.

 

L’étude du passé vous aide-t-elle à comprendre comment la raison peut se réimposer ?

La leçon à tirer du passé est qu’il y a toujours un moment de révolte. Dans l’histoire de la philosophie des Lumières, il y a un moment où l’oppression exercée par les lois religieuses est trop forte, alors qu’elle est appliquée à des gens qui évoluent intellectuellement et socialement. Et ces gens disent «ça suffit». Cela peut prendre des siècles évidemment. Ce qui me fait peur dans la régression actuelle, c’est le refus de l’enseignement, de la part d’enfants dans certaines écoles publiques. Car c’est à l’école qu’on apprend à exercer sa raison critique, à essayer de mettre un peu à distance ses préjugés et ses croyances.

 

C’est l’école qui s’adapte à ces croyances?

Exactement. On est passé du «cogito» au «credo». Le mot d’ordre dans beaucoup d’écoles est: «Surtout ne choquez pas les croyances et les préjugés de vos élèves.» Si on ne peut plus apprendre l’esprit critique à l’école, où d’autre? C’est impossible.

 

Une autre forme de repli sur soi, nationaliste et régionaliste est très présente en Europe?

C’est un repli identitaire – ma région, mon pays d’abord – et c’est affligeant. Que ce soit d’un côté (ma religion) ou de l’autre (ma région), c’est le triomphe du différentialisme.

 

Le politique a encore la capacité à faire changer les choses?

Bien sûr. Il suffit d’un homme de grand talent et doté de charisme. Pour le moment, on en manque sérieusement. Partout. Nous sommes dans une « honnête médiocrité ». Il y a de grandes personnalités qui émergent, mais pour l’instant, il n’y a pas de parole fédératrice forte autour d’un projet. En France notamment, tous sont un peu tirés du même moule, soumis au politiquement correct: on a du mal à avoir une parole totalement sincère parce qu’on a peur de heurter l’un ou l’autre. Du coup, on a une espèce d’eau tiède un peu partout.

 

On a cru en Obama?

Quelle déception ! Il avait séduit le monde entier, tous voulaient un Obama chez eux. Ah ! s’il avait eu un peu plus de consistance politique. On peut changer le monde avec la parole. La politique n’est pas morte, à condition d’avoir du courage.

 

Le Premier ministre belge Di Rupo essaye depuis trois ans d’éviter une séparation et de faire vivre ensemble deux communautés déchirées. Cela vous inspire-t-il un commentaire?

Je vois cela de très loin, mais j’admire ceux qui ont l’art du consensus. »

 

 

Propos recueillis par BÉATRICE DELVAUX

publié dans le journal belge Le Soir

Source: https://docs.google.com/file/d/0Bx89ZJ2-0BtLV3h1N2V1Z1Nla...

 

Tridi 13 Vendémiaire 221

 

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27/09/2013

Le samedi 12 octobre : tous contre MONSANTO, entreprise de destruction massive.

 

Le 12 octobre 2013, pour la seconde fois de l’année, des citoyens du monde entier marcheront contre Monsanto (&Co) - la multinationale de l’agrobusiness, des organismes génétiquement modifiés et de leurs pesticides associés. Déjà le 25 mai dernier dans 52 pays, plus de 2 millions de personnes manifestaient leur volonté d’une agriculture plus saine, respectueuse des paysans, garantissant notre santé et celle de nos enfants.

 On connait Monsanto pour sa volonté opiniâtre de nous faire bouffer des OGM. Mais cette firme est bien plus nuisible que ça. Jetons un coup d’œil sur le terrible « palmarès » de cette entreprise de destruction massive à travers cet article du site Les moutons enragés

 

Monsanto les 10 abominations qui n’ont jamais empêché l’entreprise de continuer à nuire

 

Dix créations issues de cerveaux malades ou génocidaires, sans qu’il n’y ait eut de véritable condamnation pour empêcher à cette société de nuire! Monsanto reste donc dans la liste des ennemis publics numéro1, qui devrait être poursuivit pour crime contre l’humanité, sauf qu’on ne touche pas aux sociétés qui font tourner l’économie de l’Oncle Sam…

 

 

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Les effets de l’agent orange au Vietnam – photo AFP / Hoang Dinh

 

1. Saccharine

En 1901, John Francis Queeny a fondé la société Monsanto Chemical Works, à St. Louis, Missouri, pour produire des substituts de sucre pour le Coca Cola . Au début des années 70, des études , dont une étude de l’Institut national du cancer Etats-Unis, a révélé que la saccharine provoque le cancer chez les rats et les autres mammifères.

 

2. BPC (biphényles polychlorés)

Dans les années 20 du siècle dernier, Monsanto a commencé à produire des biphényles polychlorés, un refroidissement des éléments pour les transformateurs électriques, les condensateurs et les moteurs électriques. Un demi-siècle plus tard, « l’Environmental Protection Agency US Environmental » a présenté des preuves que les PCB provoquent le cancer chez les animaux et chez les humains. En 1979, le Congrès américain interdit sa production. La Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants  interdit les PCB dans le monde entier en 2001. En 2003, Monsanto a payé plus de 600 millions d’habitants de Anniston (Alabama) où se trouvait la production de ces produits chimiques, qui ont souffert de graves problèmes de santé comme le cancer, les maladies du foie et des maladies neurologiques. Selon la recherche menée aux États-Unis en 2011, ce produit chimique continue à apparaître dans le sang des femmes enceintes, alors que d’autres études démontreraient un lien entre les PCB et l’autisme.

 

3. Polystyrène

1941 Monsanto s’intéresse aux emballages en plastique et en synthétique pour la nourriture.

Dans les années 80, l’Environmental Protection Agency américaine l’a placé comme le cinquième produit chimiques dont la production génère des déchets les plus dangereux.

4. Les armes nucléaires et la bombe nucléaire

En 1936, Monsanto a acquis Thomas & Hochwalt laboratoires dans l’Ohio et est devenu son département central de recherche. Entre 1943 et 1945, le Ministère a coordonné ses efforts avec le Comité de recherche de l’US National Defense et l’a dédié à la purification et la production de plutonium, mais également pour affiner les produits chimiques qui sont utilisés comme déclencheurs pour les armes nucléaires.

 

5. DDT (dichloro diphényl trichloroéthane)

En 1944, Monsanto a été l’un des premiers fabricants de l’insecticide DDT pour lutter contre les moustiques qui propagent le paludisme. Le produit a été utilisé comme insecticide dans l’agriculture. Malgré des décennies de publicité par Monsanto pour convaincre que le DDT était sûr, les effets cancérogènes ont été confirmés en 1972 . DDT a été interdit partout aux États-Unis. Aujourd’hui, il est connu pour causer l’infertilité et les échecs dans le développement des embryons.

 

6. Doixina

En 1945, Monsanto a commencé à promouvoir l’utilisation de pesticides chimiques dans l’agriculture et la fabrication de l’herbicide 2,4,5-T, l’un des précurseurs de l’agent orange contenant des dioxines. Les dioxines s’accumulent dans la chaîne alimentaire, principalement dans le tissu adipeux des animaux. Ils sont hautement toxiques et peuvent provoquer des problèmes de reproduction et de développement, affecter le système immunitaire, interférer avec les hormones et ainsi causer le cancer.

 

7. Agent Orange

Dans les années 60, Monsanto était l’un des fabricants de l’Agent Orange, utilisé comme arme chimique dans la guerre du Vietnam . À la suite de l’utilisation de l’agent Orange, environ 400.000 personnes ont été tuées ou mutilées, 500.000 enfants sont nés avec des malformations congénitaleset 1 million de personnes ont souffert de problèmes de santé, y compris les troupes américaines qui ont également été exposées à la substance au cours d’attaques qu’elles ont mené. Des rapports internes de Monsanto montrent que l’entreprise était au courant des effets toxiques de l’agent orange quand il l’a vendu au gouvernement américain.

 

8. « Engrais » de pétrole

En 1955, Monsanto s’est lancé dans cette pratique après l’achat d’une raffinerie de pétrole. Le problème étant que les engrais de pétrole ont stérilisé la terre, et qu’ils tuent également les micro-organismes bénéfiques du sol.

 

9. Aspartame

L’aspartame est un édulcorant non-calorique qui est 150 à 200 fois plus sucré que le sucre. Il a été découvert en 1965 par la multinationale pharmaceutique GD Searl. En 1985, Monsanto a acheté GD Searl et a commencé à commercialiser l’édulcorant sous la marque NutraSweet. En 2000 ils ont vendu la marque. NutraSweet est connue comme l’élément qui est présent dans 5.000 types de produits et est consommé par 250 millions de personnes à travers le monde. Il est déclaré sans danger pour la consommation humaine de plus de 90 pays. En Février 1994, le ministère de la Santé et des Services sociaux a publié la liste des 94 effets possibles que la substance peut avoir sur la santé humaine. En 2012, selon les données de l’Institut Ramazzini (Italie) qui a réussi à tester les effets cancérogènes de NutraSweet chez les rats, la Commission européenne a lancer un nouveau processus de réévaluation de ce composé.

 

10. Hormone de croissance bovine

La somatotropine bovine recombinante (BGH), également hormone de croissance bovine est une hormone génétiquement modifiée par Monsanto qui est injectée dans les vaches laitières pour augmenter la production de lait. Selon plusieurs enquêtes, notamment en Europe, il y a un lien entre le lait rBGH et le cancer du sein, le cancer du côlon et le cancer de la prostate chez l’homme. Il est à noter que le produit provoque des effets les plus graves chez les enfants pour deux raisons simples: ils boivent plus de lait que les adultes et ont moins de masse corporelle pour traiter des contaminants du lait. L’hormone est interdite au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Japon, en Israël, dans l’UE et en Argentine.

 

Traduction et adaptation par les moutons enragés

Source: actualidad.rt.com

 

Décadi 10 Vendémiaire 221

26/09/2013

Rebelles syriens : il y a de l’eau dans le gaz entre nationalistes laïcs et islamistes intégristes.

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Il y a quelques jours, François, lors de sa tournée triomphale au Mali, a claironné, menton volontaire et doigt vengeur, que la France allait livrer des armes à l’Armée syrienne libre (ASL) dans un cadre contrôlé «car nous ne pouvons accepter que les armes puissent aller vers des djihadistes que nous avons combattus ici».

Ben voyons. C’est qui ces « interlocuteurs de confiance » ? Les premiers insurgés, laïques ceux-là, qui voulaient secouer le joug de la dictature d’Assad ? C’est bien, mais c’est bien tard. Parce que ceux-ci, depuis deux ans, on les a regardé se faire bombarder sans bouger un cil. Ils ont alors été rejoints par des groupes à dominante étrangère armés, entrainés, infiltrés par le Qatar et l’Arabie saoudite, vraisemblablement avec un coup de pouce de la CIA, orfèvre en la matière. Ces groupes se réclament des idéologies islamistes et proclament leur volonté d’instaurer la charia sur le pays. Or, ces drôles de « démocrates » représentent à présent la moitié des forces opposés au régime d’Assad. Ils viennent d’ailleurs aujourd’hui même d’annoncer qu’ils se retiraient de l’ASL. Comme ça, les choses sont plus claires : d’un côté des forces islamistes décidés, entrainés et armés, de l’autre des révoltés civils encadrés par quelques déserteurs de l’armée d’Assad. Au niveau efficacité au combat, y a pas photo.

Selon une étude britannique parue dans le Daily Telegraph, ces groupes islamistes s’allient ou s’affrontent en fonction des rapports de force entre eux sur le terrain. Il y aurait ainsi un millier de bandes parmi lesquelles des hordes de «malfrats», qui «profitent du vernis islamique et du contexte révolutionnaire pour s’emparer de pans entiers du territoire, rançonnant la population, enlever des gens et s’en mettre plein les poches » si l’on en croit Domenico Quirico, l’envoyé spécial du quotidien italien la Stampa, enlevé en avril et libéré dimanche 9 septembre. Selon le journal anglais, ils auraient d’ailleurs commencé une campagne d’endoctrinement des civils sunnites dans les zones sous contrôle rebelle pour les convertir à l’extrémisme.

Les combattants laïcs, opposants nationalistes au dictateur Assad, ne représenteraient plus qu’un quart des forces rebelles. Ils ont d’ores et déjà été supplantés sur le terrain par les djihadistes. Ce qui permet de penser que s’il y a des livraisons d’armes sophistiquées (missiles sol-air par exemple), elles tomberont rapidement dans leurs mains (sauf à avoir des personnels militaires français sur place ! Puis quoi encore… Eh ! Oh ! On sort d’en prendre…).

Il faut donc regarder les choses en face : la majeure partie des rebelles en Syrie sont des islamistes purs et durs, ceux-là même qui sont nos ennemis au Mali et ailleurs, ceux-là même qui ont perpétué le carnage de Nairobi. Ceux sont eux qui sont les dirigeants potentiels de la future Syrie.

François, Barrack et les autres dirigeants de la « communauté internationale » doivent toujours avoir cette réalité en tête avant de s’engager dans ce merdier…qui sent fortement le gaz. On en reparlera.

 

 Nonidi 9 Vendémiaire 221

 

Illustration: merci à Pakman, de Backchich

24/09/2013

Au bistro de la toile : presse purée et canards laquais.

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- Alors Loulle, quoi de neuf dans les canards que tu lis chaque matin puisque tu les vends dans ton rade ?

 

- Bof. Les horreurs des tarés d’Allah au Kenya, la victoire de mamy Merkel qui donne des boutons à bien du monde, puis des trucs dramatiques ou cocasses, deux petites filles chinoises retrouvées dans la machine à laver, Bruel qui se fait allumer à Nice, Bedos (fils) interpellé par les lolli pour insultes, etc.

 

- Bref, de la bouillie pour chat prémâchée. Et c’est pareil pour les radios et télés : tous les sommaires sont les mêmes, avec un petit coup de nuance dans la peinture.

 

-  ça Victor ?

 

- Parce que les plumitifs sont payés – mal pour la plupart - pour dire ce que veulent les patrons des organes de presse. Et là, on est loin du programme du Conseil national de la Résistance sur la presse ! Contrairement aux lois sortis de la Résistance, les banquiers, les marchands d’armes, les marchands de béton et autres industriels ont mis leurs griffes sur la presse. Libération, journal des bobos de gôôche (on est loin du Libé des débuts !) convaincus des « bienfaits » de l’ultra libéralisme, a été renfloué par Rothschild et appartient à Bergé. Le Nouvel’Obs et son groupe ( Le Nouvel Observateur, Sciences et Avenir, Challenges, Rue89 appartient au fabriquant de baignoires, de spas, de sanibroyeurs Claude Perdriel. Le Point appartient à François Pinault, industriel sulfureux engraissé sur les dépouilles d’entreprises en difficulté avec la complicité des plus hautes instances politiques. Le Monde, qui fut LE journal de référence est devenu un torchon ultralibéral depuis qu’il est la propriété des hommes d’affaires Pierre Bergé (confection de luxe, haute couture), Mathieu Pigasse (Banque Lazard) et Xavier Niel (Free, après avoir fait fortune avec le minitel rose, les peep-show et les sex-shop). L’Express appartient au plus important groupe de presse purée belge (Roularta Media Group) qui l’a racheté à Dassault. Le même Dassault (fabriquant d’avions de combat – Rafale, Mirage, etc. – d’avions civils – Falcon – et de systèmes électroniques) est propriétaire du Figaro. Il est question qu’il rachète Le Parisien. Et n’oublions pas Bouygues chez TF1… Etc. Etc.

 

- Mouais… Tous ces braves gens ne tiennent pas trop à ce que le bon populo soit trop bien informé. On comprend pourquoi on nous bourre le mou avec de l’émotionnel, de l’accessoire, du fait-divers et du sport…

 

- R’as tout compris Loulle. Les journalistes ont une position enviable mais précaire. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Ils sont les outils obéissants des puissants et des riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Leurs talents, leurs facultés et leurs vies appartiennent à ceux qui les paient. Ils sont comme les prostiputes : elles vendent leur cul, ils vendent leurs cerveaux…

 

- Ben dis donc ! T’es pas tendre avec…ta profession Victor !

 

- Parce que je la connais bien, tè ! Et tu sais que les journaux les plus – disons, « conventionnels » - sont ceux qui touchent le plus de pognon de l’Etat ?

- Parce qu’ils touchent du pognon de l’Etat ? lien  

 

- Bien sûr. Sans l’argent public, ils n’existeraient plus. Il est normal que l’Etat aide à la pluralité de l’information. Mais là encore les dés sont pipés. Le Monde touche ainsi près de 17 millions par an, Le Figaro 16 millions, Ouest-France 14 millions, La Croix 10 millions, Télérama 9,5 millions, Libération 9 millions, le Nouvel Observateur 8 millions, etc.

 

- Ils reçoivent des chèques ?

 

- C’est plus compliqué que ça. 60% de cette aide est représenté par une aide postale au niveau de la distribution. Une Commission Paritaire (profession, Etat, Poste) attribue aux titres un numéro qui leur permet de distribuer leurs titres à leurs abonnés à tarif très bas. Sans cela, ce ne serait pas viable. Mais c’est l’Etat, donc nos impôts, qui paie le différence à La Poste.

 

- Oui mais sans ça, comme tu dis, pas d’information…

 

- Là où le bât blesse, c’est qu’une grosse partie de ce pognon est capté…par des magazines hors IPG.

 

- IPG ? Qu’es aco ?

 

- Ça veut dire « Informations Politiques et Générales ». Or 46% de l’avantage postal total est capté par des titres hors IPG. C’est ainsi que 53 millions vont…à huit magazines de programmes de télévision ! Bonjour l’information pluraliste !

 

- Ouais… Tout ça sent la magouille. On comprend mieux que l’information soit diffusée par  la presse purée et les canards laquais ! A la nôtre Victor !

 

 

Octidi 9 Vendémiaire 221


Merci à Chimulus

 

 

20/09/2013

Le plumitif Askolovitch, un prototype d’Idiot utile de l’islamisme, bouste la Le Pen !

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Je viens d’entendre, de subir devrais-je dire le dégueuli verbal d’un prototype de l’Idiot utile des nazislamistes, le ci-devant Askolovitch Claude, journaliste sportif reconverti dans le léchage de babouches islamistes. Ce type, ce matin, a réussi une belle performance : il a dû faire gagner quelques millions de voix à  Marine Le Pen. Une insupportable logorrhée bourrée de mauvaise foi (« il est des instituteurs qui obligent des enfants musulmans à finir leur plat de porc »). Ses propos sont autant d’insultes à toutes ces nombreuses personnes de tradition musulmane qui disent non à l’islamisme, idéologie totalitaire dont Askolovitch se fait le thuriféraire bêlant.

 

L’islamisme – et non pas l’islam -  tente d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux et qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer. L’islamisme essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, exigence de lieux et de temps de prière dans les entreprises, accusation d’islamophobie contre les esprits libres, etc.

 

L’islam tel que le présente l’islamisme que révère tant Askolovitch tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme. Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque !

 

Aujourd’hui, à nouveau, des intellectuels d’entrée de gamme, pas des têtes de gondole, incarnent cet œil du Coran, comme ils incarnaient l’œil de Moscou, hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme. Voir, à l’instar du ci-devant Askolovitch, l’alignement de certains gauchistes et même – quelle vergogne ! - altermondialistes sur les thèses islamistes…

 

N’en déplaise aux idiots utiles des nazislamistes, l’Occidental (lointain héritage du christianisme ?) est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islamisme tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des mœurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

 

Eh ! Asko, lâche ta plume désolante de connerie, et prend un billet pour aller rejoindre tes amis d’Al Qaeda en Syrie. Tu pourras voir de près à quoi ressemblent ceux à qui tu lèches tellement le cul que tu dois en avoir de la peau morte sur la langue !

 

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Quartidi 4 Vendémiaire 221

 

 

Illustrations X - Droits réservés


19/09/2013

Au bistro de la toile. Honte sur les sénateurs ! Le tirage au sort plutôt que les élections ?

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- Eh ! T’as vu Victor, ils ont voté contre la limitation du cumul des mandats les sénateurs !

 

- Normal Loulle, t’as déjà vu un cochon qui décide de refuser son auge ? La gamelle est trop bonne au Sénat mais pas seulement. L’Express a établi le palmarès des élites de la cumularderie. Le champion toute catégorie,  le Teddy Riner de cette discipline spécifiquement française qu’est la cumularderie, c’est le ci-devant dunkerquois membre du PS Delebarre Michel : 26 mandats et fonctions ! Ecoute bien : sénateur du Nord, maire de Dunkerque, président de la Communauté urbaine de Dunkerque, président du Conseil de surveillance du centre hospitalier de Dunkerque, Président du Syndicat mixte pour le Scot de la région Flandre Dunkerque, Président de l'AGUR, Agence d'urbanisme et de développement de la région Flandre Dunkerque, Président de la SPAD, société publique de l'agglomération dunkerquoise, Président du SMCO, Syndicat mixte de la Côte d'Opale, Président de la S3D, Société de développement du Dunkerquois, Président de la Société coopérative de production HLM Le Cottage, Président de l'Association des communautés urbaines de France, Président de l'Association Cités Unies France, Président de TV Côte d'Opale, Président de la Mission opérationnelle transfrontalière (MOT), Administrateur de l'association AMORCE, association des collectivités et professionnels dans le domaine des déchets, de l'énergie et des réseaux de chaleur, Président de l'Association des Flandres pour l'éducation de la jeunesse et l'insertion socioprofessionnelle, Président de Dunkerque Promotion, Président du SMAERD, syndicat mixte d'alimentation en eau de la région de Dunkerque, Président du syndicat intercommunal des Dunes de Flandres, Représentant des collectivités territoriales au conseil d'orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne Nord France Europe, Membre du conseil d'administration du Conservatoire du littoral, Président d'Entreprendre ensemble, entreprise d'insertion, Président de Dunkerque Neptune, organisme gestionnaire des ports de plaisance, Président du réseau d'élus nordistes Rafhael, Président du conseil de surveillance d'Oxalia, réunion de 4 bailleurs sociaux régionaux, Président de la conférence de territoire du littoral.

 

- Attends, bois un coup Victor, t’as la menteuse qui enfle ! Non mais tu te rends compte, ce pauvre mec, l’activité qu’il doit avoir ! Il a combien d’heures dans sa journée ? Il a combien de cerveaux pour s’occuper réellement, efficacement de toutes ces charges ?  Et il lui faut aussi combien d’estomacs pour ingurgiter tous les gueuletons que ces mandats et fonctions impliquent ? Et il se fout de qui ce mec ? Dis, il y en a beaucoup comme ça ?

 

- Des palanquées. Tiens par chez nous, le ci-devant Estrosi, maire UMP de Nice, cumule 10 mandats ou fonctions, le ci-devant Collomb Gérard, maire PS de Lyon, cumule 9 mandats et fonctions, le ci-devant Fournier Jean-Paul, maire UMP de Nîmes cumule 7 mandats et fonctions, etc., etc. Va faire un saut sur le site de l'Express  et tu trouveras le palmarès de tous ces stakhanovistes de la razzia des prébendes et des banquets républicains !

 

- C’est bien partagé quel que soit le bord politique. Non mais ça peut plus aller ça Victor. Il est temps de passer à autre chose.

 

- Exactement. Si on ne veut pas que les fascistes arrivent LEGALEMENT au pouvoir, comme Hitler en Allemagne, il est temps de jeter à la poubelle de l’histoire cette république « des copains et des coquins » pour mettre en place une République n°6. Le problème de la démocratie, Loulle, c’est l’impuissance des peuples à contrôler ce que font leurs gouvernants. Le bulletin de vote ne revient qu’à donner un blanc-seing à ceux que nous élisons, sans possibilité de changement ou de rectification.

 

- Ouais, mais pour une sixième république, dès l’élection de la Constituante, tu vas voir arriver les mêmes vieux chevaux de retour…

- Pour parer à ce risque, il faut écouter Montaigne : « Lorsque dans la république le peuple en corps a la souveraine puissance c’est une démocratie ; lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une aristocratie. » Ce géant proposait pour mettre en place par exemple une Constituante…le tirage au sort ! « Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie, le suffrage par choix est de celle de l’aristocratie. Le sort est une façon d’élire qui n’afflige personne, il laisse a chaque citoyen une espérance raisonnable de servir sa patrie. » Et il estimait que les lois devaient être mises à l’essai : « La constitution de Rome et d’Athènes à cet égard étoit tres sage, les arrêtsdu senat avoient force de loi pendant un an ils ne devenoient perpetuels, que par la volonté du peuple. »

- …taing ! Il avait oublié d’être kon ce Montaigne. Tout de même Victor, le tirage au sort ! C’est jouer à la politique comme au loto !

- Ça existe déjà Loulle.

- Ah bon ! Où !!!!!?????

- Ben, pour des choses très importantes : les jurés de cour d’assise sont tirés au sort parmi tous les citoyens jouissant de leurs droits civiques. Et ça marche très bien.

- Ah bè ça alors ! Tè, c’est ma tournée. Coquin de sort !

 

Tridi 3 Vendémiaire 221

 

Illustration X – Droits réservés.

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Illustration X – Droits réservés.

 

 

18/09/2013

Aujourd’hui au Sénat : Cul, mule, dément, Da !

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Un des engagements du candidat Hollande qui a fait que j’ai voté pour lui, c’était la fin du cumul des mandats. Une loi à minima est déjà passée en première lecture à l’Assemblée nationale. Précisément, le projet de loi interdit aux députés et sénateurs, d'exercer à compter des prochaines élections législatives de 2017, les fonctions suivantes : maire ou adjoint, président ou vice-président d'une intercommunalité, d'un syndicat mixte (regroupement de communes et d'autres collectivités), d'un conseil départemental ou régional, d'une société d'économie mixte ou de "toute autre collectivité territoriale créée par la loi", tels les territoires. Ils ne pourront pas non plus présider l'Assemblée des français de l'étranger, un établissement public local ou un office d'HLM.

Ce projet de loi ne propose rien concernant le cumul des mandatures. Grosse lacune. Il vient aujourd’hui devant le Sénat qui l’a déjà rejeté il y a quelques jours en commission. L’Assemblée nationale aura le dernier mot mais le jeu des amendements – qui a déjà sérieusement édulcoré le projet – risque d’en amoindrir encore la portée. Les sénateurs voudraient imposer une « exception sénatoriale », se disant les représentants nationaux des collectivités locales, oubliant pourtant que représenter une collectivité locale, cela ne veut pas dire en diriger une...

 

Les électeurs sont dans leur très grande majorité contre le cumul des mandats, système pervers qui va à l’encontre flagrante de la démocratie, en créant des mandarinats insupportables, en bloquant tout renouvellement des personnels politiques.

 

La droite, protectrice de toutes les magouilles, s’étrangle. Et à gauche ? Le PS, comme le PC regorgent de ces « notables », caciques locaux voire satrapes qui se croient élus de droit divin. Et ceux-là ne veulent pas lâcher le morceau !  Et il en est de même dans les autres formations politiques. Des maires, des présidents d’exécutifs régionaux réélus pour la troisième, la quatrième, voire la cinquième fois… Et qui sont aussi députés, sénateurs, députés européens. Désolant de connerie.

 

Comment un élu peut-il apporter encore quelque chose à ses concitoyens lorsqu’il est englué dans la routine et, surtout, le clientélisme ! Car ne nous leurrons pas, toute réélection doit autant sinon plus au renvoi d’ascenseur qu’au travail réalisé pendant la mandature.

 

Au premier mandat, un maire, un conseiller général ou régional, un député voire un président de la République, ont un enthousiasme, un élan, des idées à faire passer, une équipe soudée et volontariste autour de lui. Il a le temps et peut s’exprimer dans les faits. Au second mandat, les choses changent: le travail principal d’un élu en place, c’est de se faire réélire !  Il y donne l’essentiel de son temps et de sa force. Et il a des comptes à rendre à ceux qui l’ont aidé dans sa conquête du pouvoir. « - Qui t’a fait duc ? - Qui t’a fait roi ? ». Quant au troisième mandat et plus si affinités, il est toujours et uniquement sous le signe de la routine et des compromissions innombrables à gérer.

 

Que peut encore apporter un élu qui est en place depuis des décennies ? Rien, sinon stériliser le terrain sur lequel il sévit, décourager les volontés, neutraliser tout dynamisme, ficelé qu’il est dans le clientélisme.

 

Pour que cela change, il convient de réaliser ce que la grande majorité des Français appelle de ses vœux : une restriction drastique du cumul des mandats. Les politicards professionnels, basta ! La politique n’est pas un métier, c’est – si j’ose dire, moi, athée ! – un sacerdoce.


C'est aujourd'hui que les sénateurs votent sur ce projet de loi. Attendons-nous au pire!

 

Au fait à quoi sert le Sénat sinon de fournir des sinécures grassement payées à des planqués de la République ?

 

 

Duodi 2 Vendémiaire 221

 

 

Illustration, merci à Dilem