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01/03/2013

François, si tu larguais les frusques de Guy Mollet pour essayer de te glisser dans celles de Mendès-France ?

françois camenbert président.jpg

 

 

Cette année, l'état français va dépenser 43 milliards au titre du remboursement de la dette. Entre l'éducation nationale (60,5 milliards) et la défense (41,23 milliards). A rapprocher du déficit du budget (80,3 milliards).

 

L'austérité dont on nous rebat les oreilles comme inéluctable, sans alternative qu'ils disent résulte donc pour l'essentiel de ce service de la dette. Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence, retraites, chômage, culture, environnement...

nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Mais cette fameuse dette, dont on nous gonfle les aliboffis à longueur de journée, et que Sarkozy – Lumière de la galaxie – a doublé en un quinquennat de catastrophe, que représente-t-elle ? Qui la détient ? Omerta complète sur la question. Alors exigeons la lumière sur ce sujet crucial. Exigeons un audit de la dette

 

Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?



Un gouvernement de gauche digne de ce nom devrait être en mesure regarder ce problème en face. Et de décréter une suspension du paiement de cette dette. Cela est souligné par la Commission du droit international de l’ONU : « On ne peut attendre d’un État qu’il ferme ses écoles, ses universités et ses tribunaux, qu’il abandonne les services publics de telle sorte qu’il livre sa communauté au chaos et à l’anarchie simplement pour disposer de l’argent nécessaire au remboursement de ses créanciers étrangers et nationaux. Il y a des limites à ce qu’on peut raisonnablement attendre d’un Etat. »



Un gouvernement de gauche digne de ce nom peut donc légalement suspendre le paiement de sa dette et refuser l’application des mesures d’austérité qui portent atteinte aux droits économiques, sociaux et culturels, de sa population et hypothèquent sa souveraineté. L’article 103 de la charte de l’ONU est sans ambiguïté : « En cas de conflit entre les obligations des Membres des Nations Unies en vertu de la présente charte et leurs obligations et en dehors de tout autre accord international, les premières prévaudront. » Les articles 55 et 56 de la Charte comptent parmi les obligations primordiales: « Le relèvement des niveaux de vie, le plein emploi et des conditions de progrès et de développement dans l’ordre économique et social. »



La Convention de Vienne de 1969, sur le droit des traités et des obligations nationales en matière de contrat dit qu'il n’existe pas d’obligation inconditionnelle de rembourser les dettes publiques (comme l’a rappelé le CNUCED en 2010). Pour cela l’audit de la dette s’avère nécessaire afin de vérifier s’il n’existe pas d’illégalité, de fraude, d’incompétence ou d’abus de droit. Ces dispositions juridiques s’imposent à tous les débiteurs et créanciers sans qu’il soit nécessaire de prouver leur consentement à y être liés.



Les gouvernements peuvent également invoquer l’état de nécessité et le changement fondamental de circonstances pour stopper unilatéralement le paiement de leurs dettes. La crise qui saccage l'Europe entre parfaitement dans ce changement fondamental des circonstances. L'exigence d'un moratoire sur le remboursement de la dette est donc parfaitement justifié et trouve là un fondement légal. Une suspension du remboursement avec évidemment gel des intérêts fait parti des risques pris par les créanciers.



L'arrivée tonitruante de Beppe Grillo dans le concert politique européen peut avoir un effet extrêmement bénéfique en ce sens que les gauches au pouvoir en Europe (France, Danemark, demain Italie) vont devoir abandonner leur coquinage-copinage avec l'ultra libéralisme qui mine le continent pour imposer une politique réellement de gauche : mettre la finance au service de l'économie et l'économie au service des populations alors qu'actuellement c'est le schéma contraire qui nous est imposé.



François, quitte vite les frusques de Guy Mollet pour essayer de te glisser dans celles de Mendès-France. Et tape sur la table pour dire à la Merkel que si l'Allemagne a toute sa place dans l'Europe, l'Europe ne sera pas allemande. Ni par la guerre militaire comme ce pays a tenter de l'imposer tragiquement dans le passé, ni par la guerre économique sans merci que ses dirigeants actuels mènent actuellement contre le reste de l'Europe et qui aboutit à une germanophobie galopante et ravageuse pour l'idée européenne.



Sources : lien 



Primidi 11 Ventôse 221



Illustration : Merci à Tropicalboy





Ecoute ! Ecoute !



En plein centre de Manhattan, une Rolls se gare devant une banque.
En descend un superbe blonde qui rentre dans l'établissement et demande un prêt de 2000 euros.
Le chargé d'affaire lui demande une garantie ainsi que la durée du prêt.
La blonde propose, comme garantie, la Rolls garée devant la banque et indique que le prêt sera remboursé à son retour de Paris dans quinze jours.
Sur ces entrefaites, la blonde s'en va, tandis que le chargé d'affaire et son directeur s’esclaffe:
« 
Il faut vraiment être un blonde pour offrir une Rolls comme garantie d'un prêt de 2000 euros ».
La semaine passe, la blonde repasse à la banque et demande à rembourser le prêt pour récupérer sa Rolls.
Le banquier rend les 2000 euros et ajoute 30 euros d'intérêts et de frais.
Pris d'un certain remord le banquier demande :
« 
Vous ne semblez pas avoir besoin de 2000 euros, alors pourquoi laisser une voiture de ce prix pour une somme dont vous n'avez apparemment pas besoin ? »
et la blonde de répondre :
« 
Parce que 30 euros est le meilleur prix que j'ai pu trouver pour garer en toute confiance ma Rolls pendant 15 jours en plein Manhattan ! »

28/02/2013

Au revoir et respect, citoyen Stéphane Hessel

hessel.jpg

 

 

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre ! 
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons ! 
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre, 
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte ! 
Nous voulons, tant ce feu qui nous brûle le cerveau, 
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ? 
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !



Charles Baudelaire


Les Fleurs du mal 


Décadi 10 ventôse 221


Photo X - Droits réservés





 

 





 

27/02/2013

Réformes bidon et aliboffis qui gonflent, qui gonflent...

 

réforme fiscale,réforme bancaire


 

 

J'ai voté François Normalou Hollande pour une nécessité et deux promesses séduisantes. La nécessité était évidente: se débarrasser de Sarkozy et de sa clique. Les deux promesses qui m'ont décidé: 1 - mettre la finance au pas: réforme bancaire; 2 – mettre de l'ordre et de la justice dans l'impôt: réforme fiscale. Le premier contrat a été rempli...sans changement évident. Les deux autres; réforme bancaire et réforme fiscale... Tè! Fume! Que dalle, sinon de l'enfumage.

 

Réforme bancaire. Sous la pression des lobbies bancaires relayés par les haut fonctionnaires de Bercy ouvertement acquis aux positions les plus ultra libérales, Moscovici – le pire ministre à ce poste depuis longtemps – présente une « réforme bancaire » bidon étalant au grand jour sa servilité vis à vis des force de l'argent. Et pour cause: cette pseudo réforme a été concoctée...par le ci-devant Ramon Fernandez, directeur du trésor mis en place par…Sarkozy! Qui a été à la manœuvre pour concocter une réforme bien douce pour les banques ? Ben, des banquiers bien sûr ! Un puissant lobby de « gens du peuple » comme le ci-devant Baudouin Prot, patron de BNP Paribas, le ci-devant Frédéric Oudéa, patron de la Société Générale, le ci-devant François Pérol, placé par Sarko à la tête du groupe  Banques Populaires-Caisses d’épargne, le ci-devant Jean-Paul Chifflet, patron du Crédit Agricole. Sans oublier, dans la coulisse mais très près des oreilles des décideurs politiques, l’inévitable Pébereau…

« Mon ennemi, c'est le monde de la finance! Qu'il tonitruait François! Putaing! Ça avait de la gueule. Enfin, qu'on se disait, quelqu'un qui va leur rentrer dans le lard aux financiers, aux banquiers, aux « hedges funds », aux paradis fiscaux, etc. Banzaïe François! qu'on se disait. On est avec toi! On va voir ce qu'on va voir. Et on a vu arriver...Moscovici. Insipide et incompétent, laissant la bride sur le cou aux nuisibles de Bercy et donc laissant à ce « monde de la finance » honni le soin de choisir le doux plumeau que devait le châtier!

 

Cette réforme? La « loi de séparation et de régulation bancaire », c'est à peine mieux que rien puisque ça ne touchera que1,5 % du total des activités des banques… On appelle ça prendre les gens pour des cons. Non mais écoutez-les brailler, pleurer, se tordre les mains de douleurs les banquiers français. Ils glapissent que, empêchés de conduire ces opérations de marché, ils perdraient clients, chiffre d’affaire et profit. S’agissant de leur chiffre d’affaire, de leur place dans la hiérarchie mondiale des plus grandes banques, et de leur profit, la collectivité nationale – vous, moi, nous - doit leur dire clairement qu’elle s’en fout ! S'ils sont mauvais, qu'ils fassent faillite. Comme tout le monde. Il faut leur dire, à ces charlots cupides et menteurs, leurs quatre vérites:  il a fallu tout de même lever 97 milliards d’euros pour nos « chères » banques, dont 77 milliards au titre des prêts de la SFEF (Société de financement de l’économie française) et 20 milliards au titre des prises de participation de la SPPE pour les crédits de secours (Société de prise de participation de l’Etat) pour les apports en (quasi) fonds propres. Oui, mais on a remboursé qu'ils disent. Et avec de l'avance. On leur rappellera que les contribuables français et belges plongent — pour l’heure — de 12 milliards pour le compte de Dexia. On leur rappellera surtout que le remboursement en question ne les exonère de rien du tout, et notamment pas de l’effondrement de croissance qu’ils ont laissé derrière eux, où nous sommes encore pour un moment, avec les dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires qui vont avec.

 

Réforme fiscale. Elle est où cette grande remise à plat toujours promise, jamais réalisée? On nage dans un foutoir invraisemblable d'exonérations, de subventions et autres passe-droits aberrants. Et que font-ils nos grosses têtes? Des mesures farfelues retoquées (la fameuse tranche à 75%). Le gouvernement a manifestement renoncé à mettre en œuvre la « révolution fiscale » qui aurait permis de reconstruire un véritable impôt républicain et progressif sur tous les revenus. Ne disposant donc pas d’un outil fiscal juste, qui permettrait de faire peser sur les contribuables, au prorata de leurs revenus, les efforts éventuellement nécessaires, le gouvernement en est réduit au grand n’importe quoi : sans la moindre cohérence, sans le moindre souci de justice sociale, c’est à qui annoncera la mesure fiscale la plus contestable, la plus biscornue, ou la plus imprévue.

 

Toujours aux avant-postes pour suggérer des mesures socialement injustes, le président socialiste de la Cour des comptes, Didier Migaud, fait ainsi la promotion depuis quelques semaines d’un rapport de son institution qui préconise une remise en cause drastique des indemnités chômage!


Voilà la « réforme » Mosco. Du bricolage bidon alors qu'il convient de tout foutre à plat, supprimer toutes les dérogations, fusionner – comme il en était question durant la campagne et comme font les autres grands pays européens – l’impôt sur le revenu et la CSG, et instituer de nouvelles tranches non seulement à 45% mais à 50, 55, 60% et plus de façon a avoir un impôt sur le revenu cohérent, efficace et véritablement progressif. Comme c’était avant les ravages ultra libéraux que les criminels contre l’humanité Reagan et Thatcher ont imposé au monde. Sous Raffarin, la tranche haute était de 48% et sous Giscard, de 60% ! Elle a même été de 90% en 1939, sous Daladier, pour préparer (trop tard…) la France à la confrontation avec les nazis…



Et puis enfin, puisqu'il faut du pognon, au lieu de penser à faire les poches de ces « salauds de retraités » et de ces « feignasses de chômeurs » ne vaudrait-il pas mieux entamer par exemple, une lutte acharnée pour faire reculer la fraude fiscale qui, selon un rapport récent, coûte environ 60 milliards d'euros aux finances publiques?



François Normaloumollet, ton double langage, l'inefficacité de ton gouvernement commencent à nous gonfler sérieusement les aliboffis!



Nonidi 9 ventôse 221



Illustration X – Droits réservés



 

Ecoute ! Ecoute !

 

 

C'est un gosse qui crie:

 

- Maman, Maman! Le banquier est là. Tu as l'argent ou bien je dois aller jouer dehors? 

26/02/2013

Italie : Avanti giovinezza e Vaffanculo l’« establishment »

beppe grillo bras d honneur.jpg

 

 

 

Politicards véreux, Vaffanculo ! C’est très bien.

 

Europe, Vaffanculo ! C’est dramatique.

 

Plus qu’une adhésion totale aux idées du parti « 5 étoiles » de Beppe Grillo, l’émergence de ce parti marque le rejet radical de la classe politique italienne mais aussi de la presse et de tous les médias. Les Italiens disent merde à ce grouillement de magouilles, de compromission avec les mafias, de détournement de fonds, de conflits d’intérêts, etc. qui sont le socle de la politique italienne. Grillo ouvre une faille dans l'immobilité politique italienne. Ces personnages vétustes qui se cooptent entre eux et se sont partagés l'Italie doivent disparaître. Et pas seulement en Italie. Ce vote est la manifestation d’un cri : BASTA ! ASSEZ ! DEGAGEZ !

 

Ils disent aussi merde à l’austérité imposée à toute l’Europe par la teutonne Merkel à travers le blême premier ministre Monti. Ils disent non à la  "Rigor Montis" (jeu de mot sur Monti et rigor mortis ou "rigidité cadavérique"). L’exemple allemand (richesse des industriels et des financiers basée sur la destruction des services publics, l’appauvrissement de la population laborieuse, la multiplication des laissés pour compte, l’écrasement économique de ses voisins et partenaire de l’Union européenne), porté aux nues par tous les politicards européens et qui débouche sur une austérité ravageuse, est rageusement rejeté.

 

L’« establishment » européen commence à avoir les aliboffis qui tremblent, lui qui balayait d’un revers de main dédaigneux le « bouffon » Grillo, comme il l’a fait avec le parti Syriza en Grèce ou encore avec Mélenchon en France. Partis « populistes » dit-il, suprême anathème… Seulement ces partis nouveaux séduisent majoritairement les jeunes ! Ils sont donc l’avenir de l’Europe. Et il faudra bien passer par eux.

 

Le rejet de l’Europe, lui, marque l’échec non pas de l’idée européenne, toujours chère au cœur des européens, mais de cette Europe ultra libérale imposée contre les peuples par les droites européennes au pouvoir depuis trop longtemps. Une Europe où la concurrence sauvage entre pays remplace la solidarité, ou les banquiers parasitent l’Union, ou l’austérité d’inspiration allemande ravage les populations.

 

L’émergence du parti de Beppe Grillo – qui fait trembler les droites en place, il suffit d’écouter les « éditorialistes » lui cracher dessus – représente un grand espoir pour toute l’Europe.

 

Et Vaffanculo à ceux à qui ça ne plait pas !



Octidi 8 ventôse 221


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Ecoute ! Ecoute ! 


C'est un jeune homme qui fait de l'auto-stop sur la Nationale 7. Une Mercedes 500 SL s'arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane. 
- Avant que vous ne montiez dans ma voiture, lui dit-il, il faut que vous me disiez si vous êtes de droite ou de gauche en politique. Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond :

 - Je suis de gauche, monsieur. 
Et le type à la Mercedes lui répond en fermant la portière et en mettant les bouts : 
- Dommage pour vous ! 

Quelques minutes plus tard, une BMW 840i s'arrête et il se passe exactement la même chose, à croire que tous les automobilistes se sont donnés le mot.  Le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord politique il est. 
Le jeune gars répond encore qu'il est de gauche. 
Comme pour la première fois, le type à la BMW démarre en laissant le jeune sur la route.

 

- C'est débile, se dit l'auto-stoppeur, la prochaine bagnole qui s'arrête, je lui dirai que je suis de droite et puis basta ! 
Quelques minutes après cette sage réflexion, une Porsche 911 s'arrête. Le conducteur est une conductrice, c'est même une blonde splendide, encore mieux carrossée que sa voiture. La blonde, comme les deux conducteurs précédents, lui demande de quel bord politique il est. 
Laissant son amour-propre de côté, le jeune auto-stoppeur répond qu'il est de droite. La fille l'invite alors à monter, ce qu'il fait. 
Il remarque vite que la fille porte une mini-jupe ultra courte, et qu'au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe remonte, remonte... L'auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et la petite culotte de sa bienfaitrice. Il est de plus en plus excité et commence à se sentir serré dans son jean. 

- Finalement, il n'y tient plus et dit à la fille: 
- C'est marrant la politique : ça fait à peine dix minutes que je suis de droite et j'ai déjà envie de baiser quelqu'un ! 

 

 

22/02/2013

Taylor, on t’enc… !

taylorisme charlot.jpg

 

 

 

Vous l’avez entendu, le ci-devant Taylor, sorte de patron-crapule yankee ? Il traite les Français de grosses feignasses avinées. Ben pourquoi pas M.Taylor. Il est toujours jouissif de passer pour un con devant plus con que soit ! C’est un plaisir de gourmet. Et question connerie, il en connait un bout le père Taylor !

 

Il nous reproche de préférer de temps en temps savourer le formidable plaisir de glander ! Il ne sait même pas ce que c’est ce gros con. Avec le nom qu’il porte, ce n’est pas étonnant. Un connard qui portait le même nom n’a-t-il pas théorisé la rationalisation de l’exploitation des ouvriers ? Taylorisme vous connaissez ? C’est le Charlot des Temps Moderne, le stakhanovisme, le même boulon que l’on serre heures après heure, sans surtout penser, sans réfléchir. Et contre cette prostitution, le « patron » donne quelques poignées de figues. Assez pour ne pas crever. Et surtout pas beaucoup de temps pour glander. Surtout ne pas réfléchir ! Monsieur Taylor, sachez que les « feignasses avinées » vous conchient tout en jouissant de l’existence. Et vous pisser à la raie, à vous et à vos complices de la mondialisation ultra libérale, c’est un plaisir savoureux !

 

Cette intrusion impudente d’un patron de multinationale yankee dans la vie de notre république est une illustration caricaturale de l’horreur que nous préparent ces mêmes yankees avec la complicité de la commission européenne : le grand marché transatlantique. Obama, dans son discours de l’union, a évoqué ce machin auquel travaillent sournoisement tous les ultra libéraux qui sévissent à Bruxelles. Ce que veulent les Zétazuniens, avec le relais de leur caniche anglais, c’est la création d’une vaste zone de libre échange, d’un énorme marché à travers lequel les fermiers yankees subventionnés pourraient inonder l’Europe de poulet à l’eau de javel, de bidoche aux hormones et de céréales et autres produits aux OGM. Mais ce n’est pas tout. Derrière cette conquête économique de l’Europe se dessine clairement la mise à mort de toute tentative de création d’une Europe politique. De ça, les yankees n’en veulent surtout pas. Voilà pourquoi, depuis que leurs complices britanniques sont entrés dans l’Europe, celle-ci s’est gonflée outrancièrement, à en devenir bouffie avec 27membres et bientôt plus. Voilà pourquoi les mêmes anglo-saxons poussent à l’intégration de la Turquie, voire de l’Ukraine et plus si affinité. Ce qu’ils veulent, c’est une Europe grosse larve, à la remorque politique des Zuhessa, ou plutôt des multinationales et des mafias financières qui régissent les Zuhessas.

 

Les logorrhées verbales et épistolaires du ci-devant Taylor préfigurent cette aliénation des états européens séparés, désunis selon la volonté des Ricains et des Rosbifs. Voilà pourquoi il faut que nos députés européens se bougent le cul et rejettent cette horreur économique que serait le grand marché transatlantique.

 

Et comme on dit à l’O.M. : « Taylor ! On t’encule ! »

 

 

Quatridi 4 ventose 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

 

Les Etats-Unis sont passés de la barbarie à la décadence sans connaître la civilisation.
Albert Einstein

19/02/2013

Non cumul des mandats ? Tè ! Fume…

Lacombe urtikan non cumul.jpg

 

 

Eh ! François Normaloumollet, puisque tu es en Grèce, va faire un tour aux « calendes grecques » pour voir si par hasard tu n’y trouverais pas ta promesse n°48, celle qui a trait au non cumul des mandats !

 

Le parti socialiste, comme son frère ennemi (encore que ?!) uhèmepets, c’est deux tiers de membres déjà élus et un tiers qui aspire à l’être ! Hors de ces deux grosses machines, point de salut pour qui veut faire de la politique un métier, alors que c’est une mission, quasiment un sacerdoce. On comprend dès lors les coups de frein violents et récurrents des caciques du parti qui ne veulent en aucune manière lâcher le fromage dont ils se gavent. Le PS, comme le PC regorgent de ces « notables », caciques locaux voire satrapes qui se croient élus de droit divin. Et ils ne veulent pas le lâcher le morceau !  La droite, protectrice de toutes les magouilles, est évidemment sur la même ligne.

 

Manuel Valls – plus faux-cul que moi tu meurs – vient de se prononcer pour le non cumul des mandats mais seulement…après les législatives de 2017 !  De Bartolone à Rebsamen, les « cumularophiles » sont légion. Harlem Désir – kiçéçuilà. – prône l’application de la promesse. Mais qui écoute Harlem Désir ? L’argument des cumularophiles est logique : l’application du non cumul risque d’ouvrir de nombreuses partielles difficiles pour la majorité à l’Assemblée nationale et fatales pour le Sénat. Logique peut-être, mais essentiellement politicard.

 

De droite ou de gauche, un seul vainqueur: le mandarinat et donc la paralysie du système. Des maires, des présidents d’exécutifs régionaux réélus pour la troisième, la quatrième, voire la cinquième fois… Et qui sont aussi députés, sénateurs, députés européens. Désolant de connerie. Révoltant d’inefficacité.

 

Comment un élu peut-il apporter encore quelque chose à ses concitoyens lorsqu’il est englué dans la routine et, surtout, le clientélisme !

 

Car ne nous leurrons pas, toute réélection doit autant sinon plus au renvoi d’ascenseur qu’au travail réalisé pendant la mandature.

 

Au premier mandat, un maire, un conseiller général ou régional, un député voire un président de la République, ont un enthousiasme, un élan, des idées à faire passer, une équipe soudée et volontariste autour de lui. Il a le temps et peut s’exprimer dans les faits.

 

Au second mandat, les choses changent. Un bon ami, élu d’une ville moyenne, m’a avoué : « le travail principal d’un élu en place, c’est de se faire réélire ! » Il y donne l’essentiel de son temps et de sa force. Et il a des comptes à rendre à ceux qui l’ont aidé dans sa conquête du pouvoir. « - Qui t’a fait duc ? - Qui t’a fait roi ? ».

 

Quant au troisième mandat et plus si affinités, il est toujours et uniquement sous le signe de la routine et des compromissions innombrables à gérer.

 

Que peut encore apporter un élu qui est en place depuis des décennies ? Rien, sinon stériliser le terrain sur lequel il sévit, décourager les volontés, neutraliser tout dynamisme, ficelé qu’il est dans le clientélisme.

 

Pour que cela change, il convient de réaliser ce que la grande majorité des Français appelle de ses vœux : une restriction drastique du cumul des mandats. Les politicards professionnels, basta !

 

Mouais… La promesse n°48 ? Eh ! Oh ! Revenons au théorème de Pasqua : « Les promesses n’engagent que ceux qui les croient ! »

 

 

Décadi 30 pluviose 221

 

Merci à Lacombe

 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Quelle est la différence entre un train et un politicien ? 
- Quand le train déraille, ça le stoppe.

 

07/02/2013

Sommet de l’Europe des boutiquiers.

main de radin.jpg

 

 

Après s’être viandés en novembre dernier, les dirigeants de l’Europe, au plus haut niveau, vont s’affronter sur un sujet qui va conditionner en grande partie notre manière de vivre de 2014 à 2020 : le budget pluriannuel de l’Europe. Comme en novembre, ça va être la foire d’empoigne. Les égoïsmes nationaux vont se déchainer, chacun voulant faite prévaloir son intérêt national.

 

C’est pourtant du concret que chacun de nous peut comprendre. En bref : que coûte l’Europe, quels montants financiers chaque état devra lui consacrer, et que faire de tout ce pognon ?

 

Quid du fameux pacte de croissance de François ? Les 120 milliards annoncés correspondent seulement à des fonds déjà prévus et sont ridicules par rapport aux besoins. Ce pacte aurait une efficacité à partir de 800 milliards… Quant à un impôt européen (proposé par les socialistes européens) destiné à donner aux institutions européennes des moyens à l’abri des égoïsmes nationaux, il n’est pas à l’ordre du jour !

 

La Commission avait proposé un budget de 1033 milliards d’euros pour les années à venir, soit en légère augmentation par rapport au précédent, mais les principaux contributeurs (dont la France bien sûr) lui on dit « Tè ! Fume… ». Tous agitent leur droit de véto si leurs intérêts nationaux ne sont pas satisfaits. L’inodore Van Rompuy propose un compromis autour de 960 milliards, soit bien moins que les 1033 demandés.

 

La France sort le gros bâton pour défendre une politique agricole commune archi dépassée (44% du budget total !) consistant à gaver de subventions les productivistes drogués aux engrais et pesticides. J’entendais ce matin dans la machine à bruits un « exploitant agricole » du Gers qui pleurait presque, de peur de perdre un peu des subventions qui – ce sont ces paroles – « représentent 50% de mes revenus ». Un échec entérinant le statu quo, donc l’assurance de maintenir le même niveau d’aides agricoles arrangerait donc la France et ses goinfres de la FNSEA.

 

L’Allemagne, obnubilée par son approche boutiquière de l’Europe, veut conditionner les aides au strict respect des disciplines budgétaires. N’oublions pas que ce pays donneur de leçon a obtenu, un rabais de 1 milliard !

 

Les Britanniques, « peuple de boutiquiers vindicatifs » disaient d’eux Napo,  pour lesquels l’égoïsme est une composante essentielle de leur nature, poussent à la roue pour baisser le montant de ce budget européen. Ils ne seraient pas trop gênés eux non plus par un échec : depuis l’exécrée Thatcher, l’Europe leur refile chaque année un chèque d’environ 4 milliards. Ainsi sur la période 2007-2013, cela représente plus de 31 milliards d’euros. Ce rabais est financé par les autres États membres, au prorata de leur part du PNB communautaire. Eh ! Cameron, quand est-ce que vous vous cassez, les Rosbifs ?

Ce budget confortera l’austérité et donc la crise. Eh ! Oh ! Si l’on veut vraiment faire une Europe fédérale, il faudrait commencer par instaurer un véritable impôt européen, payé par chaque citoyen de l’Europe. On paie des impôts pour la Commune, on paie des impôts pour la Région, on paie des impôts pour l’Etat, pourquoi n’en paierions nous pas pour l’Europe ? Et le pognon de la taxe Tobin (sur les transactions financières) il va où ? Autrement dit, faute de moyens européens, le « pacte de croissance » claironné par François a du plomb dans l’aile.

 

Vous avez dit crise ? Mais la « crise » est une formidable opportunité pour les vautours de la finance internationale. Elle flanque une trouille « salutaire » permettant de faire accepter toutes les régressions sociales, tous les « sacrifices » indispensables pour éviter un « pire » soigneusement entretenu.

 

Octidi 18 pluviose 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Un type arrive chez son meilleur pote, c'est sa femme qui lui ouvre. 
- Eh ! Salut Sophie. Il est pas là François ? Faut que je le vois ! 
- Ah non il est parti faire une course, mais il ne va pas être long. 
- Je peux l'attendre ? 
- Sûr ! Entre et assoies-toi ! Je t'amène à boire. 
Comme elle revenait avec deux bières, le copain lui dit : 
- Tu sais, Sophie, t'as vraiment les plus beaux seins de la terre, je paierais bien 250 pionss pour en voir un ! 
Sophie réfléchit une seconde et se dit que puisque son mari les voit tous les jours gratos, il n'y a pas de raison que son copain n'en profite pas non plus. Elle ouvre donc son corsage et sort un sein pour le montrer. 
- Ce qu'il est beau ! C'est dommage de n'en voir qu'un... Tiens je te file encore 250 pions et tu me montres les deux ! 
Au point où elle en était, Sophie se dénude complètement la poitrine. 
Le copain la remercie chaleureusement et dépose un billet de 500 euros sur la table puis s'en va. 
Un peu plus tard, le mari revient, sa femme lui dit que son copain est passé. 
- Ah, répondit le mari, je vois qu'il t'a laissé les 500 euros qu'il me devait ! 

06/02/2013

M’ame Michu et M’ame Chazotte : PMA et GPA

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- Dites-moi, M’ame Chazotte, c’est quoi ces PMA et GPA dont on nous rebat les oreilles ? PMA, c’est Petite Maison Accueillante, je suppose ? Une maison de retraite où les vieux ne sont pas que de la marchandise. Et GPA, c’est quoi ? Généreux Plan d’Assistance aux vieux ? Ben ils font des progrès moi je trouve les politiques. Quand même, la gauche, c’est autre chose…

 

- Ben, je vois que vous planez toujours, M’ame Michu. « Heureux les simples d’esprit… » qu’il a parait-il dit l’Autre. Faut dire que c’est lui qui a inventé ces conneries : le mec, il serait né d’une mère porteuse supposée vierge inséminée artificiellement par le célèbre docteur Saint-Esprit ! Non, M’ame Michu, PMA, ça veut dire Procréation Médicalement Assisté.

 

- Ah ! Donc, quand j’étais jeune et que le docteur Langougnole me mettait sa…, enfin, son…, pour me soigner qu’il disait, il faisait de la PMA ?

 

- En quelque sorte M’ame Michu. Mais c’est moins romantique que les traitements pittoresques du bon docteur Langougnole. La PMA, c’est engrosser artificiellement une femme que la nature n’a pas équipé pour.

 

- Comment ça ?

 

- Comment ? Ben, au lieu d’écarter les cuisses sous un rude gaillard, comme tout le monde, elle les écarte devant un toubib qui lui refile dans la boite à bonheur un embryon congelé.

 

- Comme chez Eli alors, mon cousin paysan d’Ariège. L’inséminateur vient avec sa blouse verte, soulève la queue de la vache qui a ses chaleurs et lui enfonce une grosse seringue et même tout le bras. Et ben, je vais vous dire M’ame Chazotte, la vache n’a pas l’air très heureuse… Elle regrette l’époque de Topino. C’était le taureau d’Eli…

 

- Voilà. Vous avez tout compris M’ame Michu. C’est tout pareil. Bonjour le romantisme, bonjour l’amour…

 

- Et la GPA, c’est quoi ?

 

- La GPA, ça veut dire Gestation Pour Autrui.

 

- Compris. C’est pareil, mais pour les truies.

 

- Ah ! Ah ! Ah ! C’est beau l’humour naïf, M’ame Michu. On pourrait dire aussi GPA = Grosses Putes Avides. Ce sont des femmes avides de pognon qui louent leur ventre. Les putes, elles, ne louent que leur chatte, et pour quelques minutes seulement. Mais les « Gestationneuses Pour Oh ! Truies » louent carrément leur ventre entier pendant neuf mois, pour faire un chiard qu’elles refileront à leurs clients, contre pas mal de thunes. Au Zétazunis, on peut choisir sur catalogue !

 

- Mais c’est dégueulasse M’ame Chazotte ! C’est une sordide affaire commerciale ! Et comment qu’ils font ?

 

- Ben, ils refilent dans l’utérus de la porteuse un ovocyte de la cliente – ou d’une autre donneuse qui se fait sortir du bide ses ovules pour les vendre. Ovocyte fécondé dans des petits tubes en verres avec le foutre du mari, ou d’un vendeur de foutre si le mec a les œufs clairs !

 

- Ben ça alors ! Ben ça alors ! De mon temps, M’ame Chazotte, quand une femme ne pouvait pas se faire engrosser par son homme, elle s’arrangeait autrement, discrètement. Les facteurs, les employés de l’EDF ou du gaz portaient haut la réputation du Service public, et les plombiers celui du privé !

 

- Et ça ne coûtait rien à la Sécu…

 

- Oui mais, ces femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants, comme ça elles peuvent profiter des joies de la maternité…

 

- Egoïstement M’ame Michu. Egoïstement. Parce qu’elles veulent pour elles les – comme vous dites – « joies de la maternité ». Sans penser au devenir du gosse à venir. Elles revendiquent le droit à l’enfant, et pas les droits de l’enfant. Et puis, vous croyez ,qu’il n’y a pas assez le gosses sur Terre ? On est déjà entre sept et huit milliards par « les voies naturelles ». Faut encore en faire d’autres artificiellement ?



Septidi 17 pluviose 221


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Ecoute ! Ecoute !


C'est une femme qui monte dans un autobus bondé. Elle s'approche d'un monsieur assis et lui dit : 
- Pourriez-vous me laisser votre place, s'il vous plaît, je suis enceinte.
L'homme répond : 
- Oui, bien sûr. 
Il se lève et lui laisse sa place, puis demande : 
- Mais ça ne se voit pas du tout. Ça fait combien de temps ? 
Et elle répond : 
- Dix minutes. Mais ça m'a coupé les jambes !

05/02/2013

« Les banques, je les ferrrment, les banquiers, je les enferrrment » !

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Ils se mordent les couilles les banquiers en Angleterre où Osborne, le ministre des finance du crû, veut « mettre une clôture électrifiée » entre les activités de dépôts et de spéculation de ses banques. En Allemagne, ils font des provisions d’oranges : Merkel menace de les foutre en taule s’ils déconnent. En France, les banquiers sabrent discrètement le champagne !

 

Pourtant il était beau le François avec – déjà – ses accents guerriers : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, et pourtant il gouverne : c’est le monde de la finance. » Et il enfonçait le clou : « Je séparerai les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi de leurs opérations spéculatives. J’interdirai aux banques françaises  d’exercer dans les paradis fiscaux. Il sera mis fin aux produits financiers toxiques qui enrichissent les spéculateurs et menacent l’économie. »

 

On y a cru… Seulement c’était sans compter avec le lobby des banquiers et ses puissants relais au sein même du ministère des finances. D’abord les patrons : des sbires de DSK, Moscovici et Cahuzac, dont il est de notoriété publique qu’ils ont de très fortes affinités avec l’ultra libéralisme sévissant à Bercy. On est donc loin, très loin des fortes paroles du Bourget dans le projet concocté par les hauts fonctionnaires de Bercy où sévit depuis des décennies un gang de nuisibles, presque tous énarques et inspecteurs des finances, d’idéologie ultra libérale notoire, marchant main dans la main avec les banquiers. Bercy est d’ailleurs pour ces opportunistes un formidable tremplin vers le juteux pantouflage à la tête des établissements financiers voire des grandes entreprises du Cac 40…

 

Qui a été à la manœuvre pour concocter une réforme bien douce pour les banques ? Ben, des banquiers bien sûr ! Un puissant lobby de « gens du peuple » comme le ci-devant Baudouin Prot, patron de BNP Paribas, le ci-devant Frédéric Oudéa, patron de la Société Générale, le ci-devant François Pérol, placé par Sarko à la tête du groupe  Banques Populaires-Caisses d’épargne, le ci-devant Jean-Paul Chifflet, patron du Crédit Agricole. Sans oublier, dans la coulisse mais très près des oreilles des décideurs politiques, l’inévitable Pébereau…

 

Résultat : une réforme croupion, ne changeant rien ou presque aux possibilités de spéculation des banques. Ce projet de loi ne séparera nullement les activités de dépôt des activités spéculatives, comme promis par François, mais obligera seulement les banques  à cantonner dans des filiales spécialisées quelques activités très spécifiques ne représentant que…2 à 3% de leur bilan ! Il leur interdira aussi le « trading à haute fréquence » ainsi que les opérations sur les matières premières agricoles. Bref, des emplâtres sur une jambe de bois.

 

François, maintenant que tu as appris à prendre des décisions fortes, demande quelques tuyaux à Merkel et Osborne que tu vas rencontrer aujourd’hui. Et impose à ton ministre qui « voit les mouches » d’être un peu plus couillu avec les banquiers, responsables de la crise, ne l’oublions jamais.

 

Ou alors, élève ton dromadaire malien. Tu dois avoir l’expérience : t’as toujours eu des chameaux à la maison…

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Un conseil de banquier. Vous ne savez que faire de votre argent ? Voici la solution :
Faites vous tatouez un euro sur votre sexe et vous aurez le plaisir d'avoir 5 avantages.
1) Vous verrez croître vos investissements.
2) Vous prendrez plaisir à toucher votre pognon.
3) Vous ne verrez plus d'un mauvais œil que votre femme dévore vos économie.
4) Vous serez le seul à décider ou le placer.
5) Vous serez le seul a décider comment le protéger.

 

 

Sextidi 16 pluviose 221

 

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04/02/2013

A Davos, quand le président islandais pète dans la sacristi !

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La semaine dernière, le nec plus ultra des maffias de la finance, leurs complices des entreprises multinationales, leurs  marionnettes politiques et leurs lécheurs de cul des médias se gargarisaient entre eux à Davos, pour leur raout annuel. Mais au milieu du ronron d’autosatisfaction, le représentant d’un petit pays, perdu dans les brumes pré-polaires,  a, comme qui dirait pété dans la sacristi ! Ce rugueux intrépide, le président de l’Islande Olafur Ragnar Grimmsonleur a dit leur fait aux « grands » ! « Il faut penser davantage aux peuples qu'aux banques.(…) Nous avons laissé les banques faire faillite et nous nous sommes occupés des citoyens, et ça a marché ». Imaginons la gueule des « Davosiens » distingués !

 

Ecoutons quelques unes de ses phrases, recueillis par un journaliste digne de ce nom, Stephen Cole. Ecoutons-le avec d’autant plus d’intérêt et – ne cachons pas notre plaisir – de jubilation qu’aucun grand média, et surtout pas les télés et des radios, n’en a fait état.

 

Le Président Grimsson va droit au but. « Nous avons été assez sages de ne pas suivre les politiques traditionnelles qui ont prévalu normalement en Occident au cours des 30 dernières années. Nous avons introduit le contrôle des changes, nous avons laissé les banques faire faillite, nous avons soutenu les plus pauvres, nous n’avons pas adopté les mesures d’austérité comme ailleurs en Europe, et le résultat final, 4 ans plus tard, est que l’Islande a accompli des progrès et une relance très différente des autres pays européens qui ont souffert de la crise financière ».

 

Il poursuit : « Pourquoi considère-t-on que les banques sont des saintes-chapelles de l’économie moderne, et pourquoi ne peuvent-elles pas faire faillite comme les compagnies aériennes ou les entreprises de télécommunication, si elles ont été gérées d’une façon irresponsable ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme ». 

 

Le fier Viking se réjouit : « L’une des choses que nous avons apprises après l’effondrement des banques en Islande, c’est que les banques islandaises, comme les banques britanniques ou les banques américaines, sont devenues des entreprises de haute technologie, qui recrutent des ingénieurs, des mathématiciens et des informaticiens. Et quand elles se sont effondrées, le secteur innovant de notre économie, le secteur informatique, le secteur des TI s’est mis à prospérer, et en fait, sur les trois dernières années, il a eu de bien meilleurs résultats que jamais auparavant dans son histoire. Donc la leçon à en tirer, c’est la suivante : si vous voulez que votre économie soit compétitive dans le secteur innovant du 21ème siècle, un secteur financier fort qui prend les talents de cet autre secteur, même un secteur financier qui marche bien, est en fait une mauvaise nouvelle »

 

 

Liens utiles:

http://www.franceinfo.fr/economie/d...

http://www.arretsurimages.net/conte...

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Eco...

http://www.zerohedge.com/news/2013-...

http://www.youtube.com/watch?v=2c0_...

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/discou...

 

Quintidi 15 Pluviose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Deux esquimaux à Paris devant un cinéma:

- « Dis-donc, si on allait là ? » 
- « Oh non, on va rien comprendre. » 
- « Oui, mais y parait qu'on nous suce à l'entracte ! »

01/02/2013

L’Europe complice des escrocs des sectes !!!

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Non mais qu’est-ce que c’est que cette connerie : la France condamnée par ce machin européen (la Cour européenne des droits de l’homme) à prendre du pognon dans mes – dans nos – poches pour les refiler à qui ? A des pauvres ? A des gens victimes de dérapages de l’Etat ? A des expulsés à tort ? Non. Vous n’y êtes pas. A DES SECTES !!! On est condamné par ce machin à la con « pour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion » ! On est condamné par ce machin ultra libéral pour avoir taxé comme il se doit, comme pour vous, comme pour moi, les millions de pognon que ces officines d’abrutissement et d’escroquerie que sont les sectes extorquent aux pauvres gogos qui se font avoir.

 

« La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a donné raison jeudi à trois sectes - dont celle dite du Mandarom de Castellane - en condamnant la Francepour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion. Les juges de Strasbourg ont invalidé des procédures fiscales intentées contre ces sectes. Ils ont condamné la France à verser, pour "préjudice matériel", 3.599.551 euros à l'Association cultuelle du temple pyramide (connue sous le nom de secte du Mandarom), 387.722 euros à l'Église évangélique missionnaire et Salaûn, et 36.886 euros à l'Association des chevaliers du lotus d'or. » Dixit : AFP. Le prétexte de cette « condamnation » au profit des sectes, selon le machin européen : « la taxation de dons manuels à laquelle elles avaient été assujetties avait porté atteinte à leur droit de manifester et d'exercer leur liberté de religion. »

 

Non mais, on cauchemarde. Foutez tous ces dangereux tarés en taule ! Cette pantalonnade ouvre la porte à tous les abus. Et pousse les défenseurs de nos valeurs – au premier rang desquelles la laïcité – à remettre en cause cette aberration qui dispense les « religions » de bien des taxes et de biens des impôts. Je refuse que mes impôts servent à financer des sectes ou des églises, catholique y compris. La croyance est du domaine privé et les impôts ne doivent financer que les biens communs du peuple. Je refuse qu'on enseigne la religion quelle qu'elle soit à l'école. Il existe des écoles confessionnelles pour cela, et c'est un choix des familles.

 

Eh ! François. On ne t’a pas élu pour se faire rouler dans la farine par ce machin européen ! Ne paie pas et dis leur merde au besoin !

 

 

 Tridi 13 pluviose 221


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 Ecoute ! Ecoute !

 

Quelle est la différence entre les Témoins de Jéhovah et les couilles ? 


Aucune. Ils sont toujours par deux, et on ne les laisse jamais entrer.

 

 

30/01/2013

« Allo. Kid-Drive-in ? Je voudrais passer commande d’un enfant. »

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« Bonjour. Kid-Drive-in à votre service. Quels sont vos désirs ? Qu’elles sont vos préférences ? Nous avons tout pour vous satisfaire en magasin. Une large palette de spermes, une gamme étendue d’ovocytes,  un large panel de ventres-porteurs. Et aux prix les plus compétitifs du marché. Kid-Drive-in fait tout pour vous satisfaire. Avant de prendre rendez-vous, et pour faciliter la transaction, veuillez, je vous prie  consulter et remplir le cahier des charges que vous trouverez sur notre site www.kid-drive-in.com. Il concerne toutes les options que vous souhaitez pour l’enfant que vous désirez acheter. Vous pourrez aussi y consulter nos tarifs ainsi que la planification dans le temps de cette transaction. En vous remerciant de nous faire confiance. »

Cette pittoresque fiction risque de devenir réalité si passe la loi scélérate consistant à réduire le ventre des femmes à un moule industriel et l’enfant à un objet. Désiré et entouré d’amour, certes, mais simple objet, acheté par une transaction sordide.

Cette marchandisation de la vie, de la vie de l’enfant me révulse. Et que ceux de ma sensibilité politique, bien à gauche, sous prétexte de "modernité" s’enferment dans la défense d’une telle aberration – la procréation médicalement assistée (comme l’insémination artificielle des vaches) et bien pire  la gestation pour autrui – me gène sérieusement aux entournures.

Ecoutons plutôt une grande voix qui fait autorité en matière de droits de l’enfant (et pas de droit à l’enfant), Jean-Pierre Rosenczveig, président du Tribunal pour Enfants de Bobigny :

 

« (…) pour suivre la formule de Françoise Dolto, l’enfant devait être tenu pour une personne, mineure certes, mais une personne et non plus comme un être fragile qu’il fallait protéger contre autrui, et contre lui-même. On parlait désormais des droits (de l’homme) de l’enfant.

(…)fondamentalement notre pays n’a pas adhéré à cette idée que l’enfant est une personne. Il s’apprête à démolir les références parentales des enfants ; pire encore, il se prépare à donner le feu vert à la fabrication artificielle d’enfants par des couples qui en passeraient commande à travers ces médecins qualifiés de « sorciers de la vie » dénoncés dans les années 80. On en est revenu purement et simplement à cette idée que l’enfant est un bien que les adultes peuvent commander soit naturellement ou scientifiquement. Le droit à l’enfant l’emportera sur le droit de l’enfant. D’ailleurs ne dit-on pas « Combien as tu d’enfants ? » et non pas « Combien de fois es-tu parent ? ». Etre et avoir ici aussi !

(…) Aujourd’hui l’ouverture de l’adoption aux couples homosexuels, voire le recours aux PMA renvoyé à la loi Famille de mars 2013 (Le Monde du 11 janvier 2013), s’inscrivent dans le droit fil de notre histoire : le droit des adultes d’avoir des enfants quand ils le veulent, comme ils le veulent, de qui ils le veulent ! Peu importe les conditions de conception de cet enfant ; il suffit qu’il soit aimé par ceux qui l’accueillent. Si les choses psychologiques étaient si simples, cela se saurait. Au nom du droit des adultes à l’égalité on gomme que l’enfant n’est pas un objet comme les autres. Peu parmi ceux qui nous gouvernent en sont choqués. L’opinion reste cependant majoritairement hostile : 63% des français seraient hostiles à la PMA

(…)La création d’un lien de droit entre homosexuels qui veulent partager leur vie – par le mariage ou une union civile proche du mariage – n’est pas en cause. De longue date – trois décennies au moins – le mariage n’est pas le lieu fondateur de la famille. 52% des premiers enfants naissent hors le mariage ensemble de leurs parents. Désormais c’est le contenu – la filiation et les responsabilités parentales – qui font famille.

On ne doit pas toucher à la filiation car qu’on le veuille ou pas on glisse des droits de l’adulte à être parent à la négation de l’enfant personne. (2)

(…)En vérité, le discours sur le droit de l’enfant n’a donc été qu’un effet de mode. Force est de le constater avec humilité. Pour répondre aux attentes de reconnaissance et de statut d’une partie de la population on remet en cause le statut de l’enfant sujets de droit en cours de construction. Certains osent même affirmer – je les ai dénoncés ici – qu’on s’apprête à légiférer au nom des enfants. Quelle imposture ! Et sans vergogne comme pour ces couples homosexuels partis à l’étranger concevoir un enfant avec une PMA en violation affichée de la loi française qui demandent ensuite au pays de régulariser afin de ne pas sanctionner les enfants que l’on a soi-même mis dans ces situations.

(…)Nous entrons dans une période où l’enfant devient, avec l’appui des sciences de la vie, un objet revendiqué de désir entre adultes, solitaires ou en groupe, du même sexe ou pas, qui s’organisent pour répondre à leurs attentes d’adultes. Où est la cellule familiale, plus ou moins ébranlée, certes généralement présente au temps jadis qui avait le souci d’accueillir un enfant et de le protéger, de l’encadrer et de l’accompagner pour lui-même ?

Il s’agit non pas d’une régression, mais plutôt d’une révolution sociétale dont les enfants feront les frais. L’inverse de celle à laquelle nous appelions comme militants des droits de l’enfant.

Nous avons échoué. Le pays s’en mordra les doigts.

On le voit le débat dépasse, et de loin, la question du « mariage pour tous ». Il mériterait qu’on le traite posément dans l’intérêt général, et pas des seuls bobos. »

 

Sources : http://www.rosenczveig.com/

 

Primidi 11 Pluviose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

       

La petite Adèle revient de l'école toute souriante et dit à sa mère : 
- Jean-Philippe m'a montré son zizi aujourd'hui dans la cour d'école ! 


Avant que sa mère puisse prononcer un seul mot, Adèle rajoute : 
- Ça ma rappelé un peanuts 

Rassurée, la mère ajoute : 
- Si petit que ça ? 

Adèle répond : 
- Ben non… mais le même goût de sel....

 

29/01/2013

Au bistro de la Toile : c’est du pognon qu’on veut, pas du travail !

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- Pendant qu’on se couvre de gloire dans les déserts africains, les « plans sociaux » - doux euphémisme pour dire « charrettes de travailleurs jetés au chomdu » – se multiplient. PSA, Renault, Goodyear  et toutes les boites, grosses ou petites, qui se débarrassent de leurs salariés parce qu’elles n’en ont plus besoin ! C’est pas plus compliqué. Dans le système capitaliste dans lequel on vit, la finalité d’une entreprise n’est pas de fournir du travail, n’est pas de répartir les richesses par le salariat, n’est même pas de produire des biens mais de générer des profits. Point barre.

  

- Dure réalité Victor…

 

- Il faut donc intégrer cette donnée : le travail des humains est de moins en moins nécessaire à la bonne marche de l’économie capitaliste. Par contre, cette économie a toujours besoin de clients. Et ces clients potentiels, pour acheter, ont besoin de pognon. Ce n’est donc pas le travail qui est indispensable pour faire tourner l’économie ultra libérale, mais le pognon. Encore faut-il que ce pognon arrive dans la poche des « Français d’en-bas », ceux qui achètent à bouffer, à s’habiller, à téléphoner, ceux qui doivent se loger, se soigner, se distraire. Vivre quoi.

 

- En d’autres temps, Ford a compris que ses ouvriers, correctement payés, deviendraient ses clients. Ce concept a eu un formidable succès, mais ce temps est révolu. Les usines peuvent tourner avec un minimum de personnel très spécialisé et beaucoup de robots. Faut trouver autre chose que le salariat généralisé pour faire tourner la machine…

 

- Exactement. Faut trouver autre chose. Imaginons un candidat proposant ceci : - « Françaises, Français, je vous propose de rejoindre dès mon élection cette élite triomphante que sont les Fainéantes et les Fainéants. Pour vous permettre d’intégrer enfin cette cohorte du savoir-bien-vivre, je m’engage à ce que mon gouvernement verse à chaque Française, à chaque Français, de sa naissance à sa mort, une allocation de 1000 euros chaque mois ! »

 

- Ah ! C’est sûr que le mec ou la meuf politique qui proposerait ça ferait un tabac ! Mais c’est pousser le bouchon un peu loin, non ?

 

- Pas du tout. Il est temps de se débarrasser de cette culture influencée par le religieux et le politique, cette horreur imposé par les parasites que sont les clergés et les puissants : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » et « travailler plus pour gagner plus ». Une telle allocation, permettait à chacun de vivre sans la contrainte du travail forcé, exploité, mais avec la perspective du travail choisi, rémunérateur, épanouissant. Le prix total de cette mesure : 1000 euros par personne et par mois, soit 12 fois 1000 multiplié par 65 millions égale 780 milliards d’euros ! Soit grosso-modo l’équivalent de toutes les allocations chômage, familiales, logements, bourse, retraite, etc. sans oublier toutes les subventions, exemptions de charges et autres fatras de niches fiscales, sans oublier non plus les économies en matière de gestion fiscale ou de sécurité. En somme, distribuer à chaque Français un revenu garanti pendant toute la vie ne coûterait pas beaucoup plus au budget de l’État-providence que le système actuel qui a réussi l’exploit de dépenser autant pour faire de la France le pays où le sentiment d’insécurité est le plus élevé. Bien loin d’être une méthode grossière et utopique de lutte contre la pauvreté, l’allocation universelle, dont le coût de distribution est négligeable au regard des dispositifs actuels, apparaît donc comme un moyen d’atteindre toutes les personnes pauvres à moindre coût. Ne serait-ce pas un énorme progrès qu’une société dont l’activité serait basée sur la passion et le volontariat plutôt que sur la contrainte ?

 

- …taing ! Victor, ça fait rêver ton système. Mais enfin, il y a des activités qui ne sont pas très bandante et qu’il faut pourtant faire : ramasser les poubelles, laver le cul des vieux, etc. Qui les fera ?

 

- N’oublie pas que ce système va complètement changer les rapports de force entre patronat et salariat. Actuellement, ces boulots peu valorisant sont, en plus, mal payés; mais les volontaires, dans mon système, seraient rares, donc recherchés, donc bien payés ! Ce système n’est pas neuf : il traine dans les cartons des « zéconomistes » depuis une vingtaine d’années. Il a même été proposé à la dernière présidentielle – sous une forme édulcoré - par…des candidats de droite : Villepin et Boutin ! Eh ! François, toi qui promettais de nous apporter du rêve, il est là son levier pour nous faire enfin rêver et croire en l’avenir.

 

- En attendant, à la nôtre !

 

 Décadi 10 Pluviose 221


Merci à Chimulus

 


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 Ecoute ! Ecoute !


Savez-vous quelle est la différence entre un fonctionnaire et un chômeur ? 

Un chômeur, lui, a déjà travaillé.

 

25/01/2013

Eh ! Cassez, tu commences à nous les casser menu…

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Non mais qu’est-ce que c’est que ce dégueuli médiatique autour d’une libération certes heureuse mais qui n’est tout de même pas l’alpha et l’oméga des informations concernant la marche du monde. Saluons le combat de cette fière femme pour faire reconnaitre son innocence et sortir des culs de basse fosse mexicains. Innocente ? Moi, je n’en sais rien. Pourris les flics mexicains ? C’est de notoriété publique. Incompétente la justice mexicaine ? Peut-être, mais le pays qui a généré le scandale judiciaire d’Outreau devrait la jouer trompette bouchée, non ? Florence Aubenas s’est farçie des mois de geôles parce qu’elle faisait son travail. Les otages du Sahel sont trimballés de cache en cache par des nazislamistes parce qu’ils se trouvaient malencontreusement au centre d’un foutoir où s’entrelacent l’économique, le religieux, le politique. Florence Cassez, elle se la jouait aventurière en vivant avec un personnage présenté au Mexique comme une dangereuse crapule. C’est pas pareil !

 

Naïve ? Complice ? Qui lo sa ? Et à la limite, on s’en fout. Elle est libre ? Tant mieux. Mais en faire une passionaria, une héros (hérote ? hérose ?) c’est pousser le bouchon un peu loin. Et la danse du ventre de Fabius et compagnie à l’aéroport, la conférence de presse, « Normalou » qui va la recevoir ce soir, c’est pousser le bouchon bien trop loin. Jusqu’à l’indécence. Ça pue l’enfumage auquel on croyait avoir échappé en se débarrassant de Sarko et de sa clique, mais il faut croire que la fonction crée l’organe.

 

Non mais qu’est-ce que c’est que ce foutage de gueule ? Pourquoi ainsi amuser la galerie ? Pour détourner l’attention de quoi ? Du chômage qui continue sa grimpette ? Des expulsions qui dépassent les chiffres sarkoziens ? D’une guerre menée au moins autant pour défendre l’uranium d’Areva que le peuple malien ? De l’alignement sur la politique ultra libérale de Merkel ?

 

Allez, Florence. Fais-toi vite écrire « ton livre » par un nègre. Ça fera toujours vendre un peu de papier et ça occupera l’esprit des bons cons…

 

 

Sextidi 6 Pluviose 221

 

Merci à Chimulus

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

A la maternité, un homme anxieux attend dans le couloir. 
Un médecin arrive et lui dit: « J'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer: ce sont des jumeaux. » 

- Mais ce n'est pas une mauvaise nouvelle; et puis je m'y attendais un peu car carpour tout vous dire j'en ai une grosse comme un tuyau de poêle ! 

- Ah c'est pour cela. Et bien il faudra la ramoner, parce qu'ils sont noirs.

22/01/2013

Au bistro de la toile: amitié franco-allemande

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« Trink, trink, Brüderlein trink

Lasset die Sorgen zu Haus.. ».

 

- Oh! Victor! Tu fêtes les noces d’or avec l’Allemagne ?

 

- En quelque sorte Loulle. Cette chanson à boire, je l’ai faite chanter en Sarre, après un baeckeoffe monumental et fort arrosé, debout sur la table, à une assemblée de 600 personnes somptueusement avinées, au cours de festivités vigneronnes auxquelles je participais, avec mes partenaires d’une chorale de soiffards. Ça veut dire : « Bois, bois, bois petit frère, Laisse tes soucis à la maison… ». Le maire du bourg en question, hilare, m’a félicité en me disant que c’était la première fois qu’il entendait chanter cet hymne des soiffards germanophones avec l’accent du Midi !

 

- Finalement, le rapprochement par le jus de la treille et la musique est plus efficace que les beaux discours…

 

- Exact. Ces 50 ans de « mariage » me font penser à ces vieux couples qui vivent côte à côte et n’ont pas besoin du langage pour se comprendre. C’est « je t’aime, moi non plus… », mais chacun redoute de se séparer de l’autre. La grosse lacune du traité d’amitié que l’on célèbre, c’est la barrière de la langue. Il aurait fallu que chaque pays fasse apprendre la langue de l’autre à ses enfants. Dès le primaire. Comme ils font en Suisse.

 

- Eh ! Pas facile l’allemand pour un Français !

 

- Pas facile le français pour un Allemand. Note, Loulle, que toi comme  moi, nous avons dit « allemand » et pas « boche » ! C’est un pas énorme dans le respect de l’autre. Tè. Je vais te raconter une histoire franco-allemande assez émouvante. Le « Kapellmeister », le maître de chant de notre chorale de soiffards est un Allemand ! Ecoute son histoire. Il est le descendant de huguenots cévenols ayant fuit leurs montagnes suite à la révocation de l’édit de Nantes. En 1944, à l’âge de 16 ans, il a été enrôlé dans la Bundeswehr, envoyé sur le front des Ardennes et fait prisonnier. Ce qui lui a probablement sauvé la vie. Mais il a été envoyé dans les mines de charbon du Nord pendant 4 ou 5 ans au titre de réparations de guerre. Esclave en quelque sorte. Là, il a connu un mineur français, musicien comme lui. Ils sont devenu frère de cœur, ne se sont plus jamais quittés, ont créé ensemble un orchestre de variété qui a eu en son temps une notoriété internationale. Paris, Londres, Berlin, Milan, Rio, etc. Et maintenant, sur ses vieux jours, il essaie de faire chanter le moins mal possible des buveurs de vin invétérés. Un jour, il y a une dizaine d’année, il nous dit : « Je vis en France depuis longtemps, mais je suis toujours Allemand. Je voudrais bien mourir Français ! ». On a donc fait le nécessaire pour qu’il soit enfin naturalisé. Ce qui fut fait. Alors maintenant, lorsqu’à nos répétitions, c’est un peu trop le foutoir, je lui dis : « Tu vois Jean, tant que tu étais Allemand, ça marchait. Jugulaire, jugulaire ! Maintenant que tu es Français, c’est le bordel ! » Et l’on trinque en rigolant…

 

- A la nôtre Victor

 

- Prosit !

 

 

Tridi 3 Pluviose 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Pendant l'occupation, un monsieur se rend à la Kommandantur et demande à voir 
le chef:

- « Que foulez-fous ? » lui demande l'Allemand. 
- « Je voudrais changer de nom. »

- « Ya, ya, Comment fous appelez-fous ? » 
- « Adolphe Merde. »

- « Ach ! Che comprends que fous fouliez changer de nom ! Comment foulez-fous fous appeler maintenant ? »

- « Robert Merde... »

 

 

18/01/2013

Au bistro de la toile : les nazislamistes

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- Putaing ! Victor, les Algériens, ils ne font pas dans la dentelle ! On tire d’abord, on négocie après !

 

- Et ils ont bien raison. Les nazislamistes sont des ennemis redoutables. Il n’est pas question de négocier quoi que ce soit avec eux. Même si cela doit amener des situations dramatiques pour ceux qui se sont mis en situation d’être pris en otage. Car ne l’oublions pas, les otages sont des gens qui prennent leurs risques. Soit en allant gagner du pognon dans des sites dangereux, pour engraisser Areva, Bolloré, Total, Vinci et autres exploiteurs ; soit en pratiquant un tourisme irresponsable pour se la jouer aventurier. Quand au type de la Somalie, c’est un accident du travail : ce type est – était ? – un agent secret ; assez nul pour se faire repérer et choper dès son arrivée. Et la tentative pour le libérer, soldé par un fiasco retentissant, a coûté la peau à deux troufions dont c’est aussi le métier, mais qui se sont fait flinguer pour rattraper la connerie et l’incompétence de ce gros nul.

 

- Ben ! T’es pas tendre Victor.

 

- Il n’y a pas de qui l’être. Les salafistes - que j’appelle les nazislamistes car ils combinent l’idéologie fasciste des nazis avec l’obscurantisme d’une religion dévoyée – sévissent partout dans le monde. Par la force, par les attentats, par la terreur, par la provocation. Tout recul, tout « arrangement raisonnable » est pour eux une victoire qui les conforte et les renforce dans leur combat débile : imposer au monde entier la charia dans un « califat » mondial ! Tu retrouves ces abrutis partout où il y a des troubles : le « onze septembre » bien sûr, la guerre civile sanglante en Algérie, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Nigéria, le dévoiement des révolutions tunisienne et égyptienne, et maintenant le Mali ; mais aussi en Asie : les attentats en Indonésie, au Timor, au sud de la Chine, au sud de la Thaïlande, etc. ; mais encore en Europe avec les attentats de Paris, Madrid, Londres etc. Sans oublier les histoires de voile, niquab, viande hallal, bordel dans les hôpitaux, les écoles, etc.

 

- Putaing… Une sacrée pieuvre assassine…

 

- Une pieuvre. Voilà la bonne image Loulle. Une pieuvre qui envoie ses tentacules partout. La pieuvre est un bestiau étonnant : chaque tentacule est régi par un cerveau accessoire mais tous obéissent au cerveau central. Les nazislamistes, c’est pareil. Tu coupes un tentacule, il repoussera. La solution, c’est de couper la tête de la pieuvre. Et en l’occurrence, la tête de la pieuvre, c’est…le Qatar et l’Arabie saoudite ! Nos grands « amis » ! Ceux que François « Normalou » reçoit en grande pompe à l’Elysée. Chez qui font faire la roue ministres et hommes d’affaires. Parce que ces pays croupions - totalement artificiels, où une infime minorité exploite sans vergogne des millions de travailleurs immigrés  – sont assis sur un tas de dollars : le sang du diable qui leur remonte sous les couilles. Je dis bien les couilles, car là-bas, seuls les couillus ont droit au chapitre. Les femmes sont encagées, niées, battues, servent d’esclaves et de trous à bite. Leur existence est totalement inféodée à leurs « males », maris, frères, pères… C’est chez ces tarés qu’est née l’idéologie salafiste. Et c’est cette idéologie débile qu’ils veulent imposer partout par la terreur. Et qui arme et abreuve de pétro dollars tous ces mouvements terroristes ? Le Qatar et l’Arabie saoudite. Mais les ulktra libéraux sont trop cupides pour l’admettre.

 

- Alors ? Quoi faire ?

 

- Si on veut vraiment se débarrasser du terrorisme, il faut frapper le salafisme à la tête. Si on veut envoyer des bombes c’est sur le Qatar et l’Arabie saoudite qu’il faut les larguer ! Et quand on y sera, on pourrait aussi libérer l’humanité de ces cancers que sont les religions « du livre ». Allez ! Rêvons un peu… Quelques belles bombes nucléaires qui vitrifieraient la Vatican, la Mecque et Jérusalem… Le monde se porterait mieux !

 

- …taing ! T’as la rabia ce matin Victor ! Tè ! Bois un coup, ça te passera…

 

 

 

Nonidi 29 Nivose 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Pourquoi Dieu a-t-il crée l'homme ? 
Parce qu'un vibromasseur ne sait pas tondre le gazon.

 

16/01/2013

Méli mélo au Mali Slam

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Ce méli mélo au Mali

Dont on nous gonfle au saut du lit

Même si ce n’est pas poli

Malgré la francophilie

De nos cousins noirs du Mali

Il ne faudrait pas qu’on l’oublie

C’est pas la guerre en patchouli

Mais un véritable conflit.

Là, y a pas de mâchicoulis

Mais de dangereux tassilis,

Du sable et des éboulis

Où les barjots de la folie

Ces fous d’Allah très avilis

Nous ont poussés dans ce conflit.

 

Mais s’ils avaient pris Bamako

Les tarés d’Allah toxicos

Ça t’en foutrait un sirocco

Dans tous ces pays tropicaux !

Poussons de grands Cocoricos

Les Mirages, les hélicos

De ces Françaouis amicaux

Grace à leurs tirs chirurgicaux

Ont arrêté ces bourricots

Surarmés dans leurs vieux tacots.

Maintenant, plus de quiproquo :

C’est à eux, les troufions locaux

De se bouger le haricot

Sinon, on court droit au fiasco.

 

 

 Septidi 27 Nivose 221


Illustration : Merci à Anheuser-Busch Inc.

 

15/01/2013

Au bistro de la toile: François s'en va-t'en-guerre.

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"François s’en va-t’en-guerre

Les deux pieds, les deux mains dans la merde.

François s’en va-t’en-guerre

Ne sait quand reviendra…"

 

- …taing ! T’as un bel organe Loulle ! Mouais. Quand on « s’en-va-t’en-guerre », on sait quand et comment ça commence, mais jamais quand et comment ça finit…

 

- Alors ? Fallait y aller ou pas ? Il a eu raison François ou il s’est bâché ?

 

- Il a eu raison bien sûr. Oh ! Cette intervention n’est pas qu’altruiste, ne soyons pas trop bizounours. On n’envoie pas nos troufions uniquement pour défendre un régime politique malien déliquescent, corrompu, faible, pourri. Il y a aussi en fond d’écran les intérêts de madame Areva, de monsieur Total, de monsieur Bolloré, de madame Vinci, etc. S’il y a 6.000 ressortissants français vivant à Bamako, cde n’est pas pour rien.

 

- Donc, notre intervention est surtout bassement mercantile.

 

- Il y a un peu et même beaucoup de ça Loulle. Mais pas seulement. Le foutoir du nord Mali est, en partie, directement lié à la guerre de Sarko en Libye : la chute du pittoresque campeur des Champs-Elysées a été suivie de la fuite de bon nombre de ses mercenaires Targui (ou Touereg si tu veux, ce mot étant le singulier du premier) avec armes et bagages. Des armes nombreuses, modernes, puissantes pillées dans les énormes entrepôts de Kadhafi. Ces nomades – qui réclament depuis toujours un territoire à eux – se sont accoquinés, de gré ou de force, à toutes les racailles plus mafieuses que religieuses issues d’Al-Qaeda d’un côté, des restes des Groupes Islamiques Armés, les GIA algériens, étrillés au cours d’une guerre longue et sanglante par l’armée algérienne de l’autre. Tous ces gens trafiquent drogues, êtres humains, armes, argent sale, etc. En toute impunité. Leur vernis « religieux » en fait un centre d’attraction pour tous les fanatiques salafistes qui prétendent imposer un califat mondial. Nous luttons donc contre des fanatiques islamistes et des trafiquants opportunistes.

 

- Mais pourquoi nous ?

 

- Parce qu’il faut le faire. L’Europe ne peut pas laisser sur son flanc sud se développer un cancer mortel. Pourquoi nous ? Parce que personne d’autre que nous ne veut le faire. Parce que nous avons une responsabilité historique qu’on ne peut effacer (colonialisme, tracé de frontières aberrantes, dette de sang envers les parents et grands parents des Maliens qui se sont fait tuer pour nous libérer, langue commune, etc.). Parce que nous avons des moyens militaires sur place.Parce qu’un pays ami nous appelle au secours. Enfin parce que si les nazislamistes avaient pris Bamako, les choses auraient changées de nature.

 

- Comment ?

 

- Comment ? Trois mille tueurs barjots armés jusqu’aux dents auraient suffit pour mettre en place l’horreur de la charia dans une grande capitale, avec métastases rapides dans tous les pays voisins. Quel serait le premier résultat, en tout cas celui qui nous concernerait en premier lieu ? Des dizaines, des centaines de milliers de types qui fuiraient la terreur islamiste par tous les moyens. Et pour venir où ?

 

- En France bien sûr. Bien vu, Victor. Finalement, cette intervention est au moins autant égoïste qu’altruiste. Allez ! Buvons un coup au succès de nos armes !

 

 

Sextidi 26 Nivose 221

 

Merci à Chimulus

  

14/01/2013

Manif des curés: Le bal des hypocrites

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400.000 ? 800.000 ? On s’en fout. Complètement. Allez, disons 800.000. Mais venus de toute la France. Avec les trains, des autobus payés par le pognon de l’Opus déi. C’est un pet de lapin ! Rien. Du bruit. Seulement du bruit. Et qui ne changera rien. Pour une raison bien simple : la majorité des Français est FAVORABLE à la mesure de simple égalité républicaine qu’est le mariage pour tous. Donc, pour Normalou, reculer devant les gesticulations de quelques milliers de culs-bénits, branchés ou non, serait politiquement suicidaire. La loi sera débattue au parlement et sera promulguée. Point barre. D’autant plus que le mariage est un simple contrat civil dans lequel la, les religions n’ont strictement rien à voir. Dans leur milieu, les « croyants » ont leurs propres rituels d’accouplement, la laïcité le leur permet. Qu’ils s’en contentent. Le reste, c’est de l’ingérence antidémocratique.

 

Mais derrière cette agitation de goupillons, c’est la grande peur des curés (dans le terme « curés », englobons évidemment tous les représentants des religions : prêtres, pasteurs, rabbins, imams). C’est la mise en cause de leur pouvoir basé sur le PATRIATCAT. « Dieu le père », « Notre père qui êtes aux cieux… », etc. dévoile le fond de commerce de ces filous. C’est l’union sacrée des évêques, curés, rabbins, imams pour garder la haute main sur le corps de la femme. Ce qu’ils défendent, c’est le patriarcat et non pas l’institution du mariage. L’hypocrisie a l’état pur. Les hommes sont la référence, les femmes, la différence. Les femmes sont priées de demeurer là où « Dieu » et leur nature les ont mises : au service de leur famille, de leur (ou de leurs) époux, de leurs enfants. Et l'on fait l'éloge de la tendresse des femmes, de leur don "naturel" pour le soin, afin de mieux les exclure du monde du pouvoir et de la décision, réservé à ceux qui sont par leur virilité les plus à même d'exercer les responsabilités au nom d'un « Dieu » lui aussi très couillu !

 

Les curés défendent et font semblant de magnifier la différence des sexes pour mieux cantonner les femmes à leur fonction « naturelle » : faire des lardons, se tenir à carreau, fermer leur gueule et servir de servante et de trou à bite pour leur « seigneur et maître » ! Là où ils sont forts (quelques milliers d’années de domination, de soumission des femmes, ça fait une sacrée expérience !) c’est qu’ils ont réussi à mobiliser les femmes dans un combat contre elles ! Ecoutez-les chanter la différence, l’altérité, la complémentarité de la femme, eux qui ne lui accordent strictement rien dans leur système de pouvoir ! Belle démonstration d’hypocrisie…

 

Le vrai débat, c’est celui de la procréation médicalement assistée, la PMA, comme disent les technocrates. C’est la gestation pour autrui, la GPA. Là est le débat vital, incontournable, gigantesque. La PMA ravale la femme au rang de ces vaches que l’inséminateur vient engrosser avec du foutre de taureau en paillette. Bonjour l’amour, bonjour le romantisme… Le GPA, c'est-à-dire les mères porteuses, c’est marchandisation, la financiarisation du ventre de la femme. Comment le qualifier ? Esclavage moderne ? Il y a de ça. Prostitution ? Il y a de ça. Exploitation de la misère ? Il y a de ça.

 

Au fait j’aimerais bien entendre la voix des féministes sur ce débat, le seul, le vrai. Le reste : ouverture de cette institution désuète et dépassée qu’est le mariage ou non des homos, qu’elle importance ? Bientôt, ne se marierons plus que les katos intégristes et les homos !

 

Quintidi 25 Nivose 221

 

Merci à Chimulus

 

 

11/01/2013

Au bistro de la toile : taxis…

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Oh ! Loulle. Quelle galère hier pour circuler…

 

- T’avais qu’à prendre un taxi !

 

- Ben voyons. C’est eux qui bloquaient la circulation, partout.

 

- Eh ! Ils défendent leur gamelle, Victor. Comme tout le monde… S’ils ne transportent plus les malades, ils disent qu’ils vont perdre au moins 30% de leur chiffre d’affaire. Ils ont évidemment le droit de défendre leur gamelle, mais les dessous de ces manifs restent suspects. La Cour des Comptes a sèchement allumé la Sécu, lui reprochant un vrai foutoir dans le remboursement des transports des malades. Cela va de l’utilisation abusive de transports par ambulances qui coûtent un bras à la Sécu, à la prise en charge de plusieurs personnes en même temps, ce qui est louable au niveau environnement et économie d’énergie mais ce qui l’est moins, c’est de facturer séparément et donc plusieurs fois la même course, sans oublier de tempsen temps la facturation de courses fictives, le gonflement des kilométrages, etc. L’imagination est prolixe en la matière… Pourtant il faut donner aux choses l’importance qu’elles ont : une course en taxi même à 40 ou 50 euros pour aller chercher un malade à l’hôpital revient infiniment moins cher qu’une journée à l’hosto de plus, sans nécessité médicale, de ce même malade, à plus de 1000 euros la journée !

 

- D’accord Victor. D’autant plus d’accord que toute fraude à la Sécu est payée par tout le monde. Voler la Sécu, ou la Caf, c’est me faire et te faire les poches… Mais c’est aux fonctionnaires de ces organismes de se bouger le cul ! Les taxis, il faut pourtant qu’ils gagnent leur vie. Le prix de la bagnole, le prix de la licence, le prix des carburants…

 

- Eh ! Oh ! Loulle, quand j’aurais le temps, je pleurerais sur leur sort. C’est une profession devenue archaïque, protégée par un numerus clausus. Faire rouler une grosse bagnole pour un seul client, c’est une aberration aussi bien économique qu’écologique. Ils encombrent les rues, ils polluent pour un service cher et souvent mal rendu. Mais ils se tiennent, constituent un lobby puissant et ont jusqu’ici toujours réussi à bloquer toute concurrence, que ce soit les taxis collectifs et même les vélos taxis ! Et puis, enfin, la vocation de la Sécu – que nous payons tous – n’est pas d’assurer le chiffre d’affaire ou même la survie d’une profession.

 

- T‘as pas l’air de les aimer Victor.

 

- Pas du tout. Je m’en fous complètement. Mais j’ai pas mal voyagé dans le monde et je peux te dire qu’on se déplace beaucoup plus facilement à Istanbul, avec les « dolmüs », à Beyrouth, avec les « services », et même à Bombay, avec les « rickshaws ». Et pour beaucoup moins cher…

 

- Eh ! Prépare-toi à une autre galère avec les manifs des curetons…

 

- Mouais… On en reparlera Loulle. En attendant, mets ma tournée. Et pas du vin de messe !

 

Duodi 22 Nivose 221


Merci à Chimulus