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25/03/2013

Au bistro de la Toile : c’est le bordel !

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- Eh ben, c’est le  bordel Victor ! Tè ! Je te fais une brève revue de presse. Des centaines, de milliers de gogos culs-bénis dans la rue, qui découvrent la délicate odeur des bombes lacrymogènes et la saveur des coups de trique des bourres sur la tronche ou sur les côtelettes, les Chypriotes qui, à leur corps défendant, vont être obligés de balayer (un peu !) les mafias financières, la Merluche qui se farcit le Mosco, et les fouteux français qui semblent avoir appris à jouer…

 

- Les culs-bénis dans la rue ? Bof. Laissons-les cracher leur bile et découvrir les coups de matraques des flics. D’ordinaires, ce sont les ouvriers, les chômeurs et les étudiants qui en profitent ! Mais tout de même Loulle, on peut se poser des questions sur ce qu’il y a dans la tronche de cette droite rétrograde, celle de Copé, de Boutin et autres : ils manifestent bruyamment contre l’extension à tous d’un droit ! Pour refuser un droit commun à une partie de la population ! C’est moche et dégueulasse. Et les ténors de la droite s’engouffrent dans la brèche. C’est de bonne guerre. Mais François n’avait-il vraiment pas de réformes plus importantes que celle-là qui, pour intéressante qu’elle soit, ne touche que quelques dizaines de milliers de personne ? Ce que veulent les Français, c’est la lutte contre le chômage ; c’est une remise à plat complète de la fiscalité française réellement progressive et non un chiffon rouge à 75% retoquée ; c’est la séparation effective des activités des banques et non une réformette bidon dictée par les banksters ; c’est la volonté politique de se faire entendre et respecter en Europe, au besoin en renversant la table. De tout ça – ce pourquoi nous avons voté pour François – que dalle. Alors il ne faut pas s’étonner du désenchantement du peuple de gauche.

 

- Et oui… Mais sinon on aurait eu Sarko…

 

- Quant à Chypre Loulle, on paie la connerie d’avoir ouvert l’Europe (sous la pression de Zétazuniens à travers leur pittbull britannique) à des tas de pays qui n’étaient pas prêts et qui ont tirés à outrance, sans vergogne, dans les caisses de ceux qui paient en Europe, essentiellement les Allemands et nous. C’est Chypre, mais aussi l’Irlande, sans oublier les anciens pays de l’est. Les ultras libéraux qui tiennent les institutions européennes ont mis la concurrence sauvage là où il devrait y avoir solidarité. Et pour une fois, ces institutions ont mis les pendules à la bonne heure : ce sont les mafiosi russes et les barbeaux de la City de Londres qui vont casquer ! Très juste retour des choses. Mais il faudra rapidement faire preuve d’une telle détermination avec d’autres paradis pour banksters : Luxembourg , Pays-Bas, Angleterre entre autres.

Quant à Mélenchon, sa sortie contre Moscovici a été, volontairement ou non, déformée en agitant à tort le chiffon rouge, l’arme suprême de l’antisémitisme. Il n’empêche qu’il a bien raison de penser et de dire que Mosco pense plus avec les schémas intellectuels de la finance qu’avec ceux de la défense de son pays. S’il se cassait du gouvernement, ce n’est pas moi qui le regretterais.

 

- Reste les footballeurs qui gagnent !

 

- Tant mieux. Dédé fait place aux jeunes et les résultats arrivent. Mais on verra demain soir contre les Espanches. Et là, c’est autre chose…

 

- A la nôtre !

 

 

Quintidi 5 Germinal 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

 

Un homme arrive chez Cartier, Place Vendôme à Paris, en compagnie d'une jeune femme splendide, et ensemble, ils choisissent un bijou de 50 000 euros pour elle. 
Au moment de payer, l'homme sort son carnet de chèques et, sans sourciller, le rédige. 
Le vendeur, lui, est un peu ennuyé car c'est la première fois qu'il voit ce couple à la bijouterie. 
L'homme s'aperçoit du malaise du vendeur et, avec beaucoup d'aplomb, lui dit: 
- J'ai le sentiment, très cher, que vous pensez que ce chèque est peut-être sans provision, n'est-ce pas ?... 
- Heu... Et bien... 
- Bien !voici ce que nous allons faire : vu qu'aujourd'hui c'est samedi et que ma banque est fermée, je vous propose que vous gardiez ce chèque ainsi que le bijou. Dès lundi, procédez à son encaissement et lorsque le paiement sera honoré, faites livrer le bijou chez Mademoiselle. D'accord ?... 
Le vendeur, rassuré, donne son aval à cette solution sans l'ombre d'une hésitation, assurant même, que la bijouterie prendrait à sa charge la livraison du bijou et qu'il s'assurerait en personne du bon déroulement de l'opération. 
Le lundi matin, à la présentation du chèque à la banque, celui-ci est bien évidemment en bois !!! 
En colère, le vendeur appelle le client qui lui répond : 
- Mais ce n'est pas grave ! Cela ne vous a rien coûté et moi j'ai baisé tout le week-end !!!... Merci beaucoup pour votre collaboration et sans rancune !

 

  

22/03/2013

« Je t’apporterai des oranges Chouchou ! »

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- Merde, qu’est-ce qu’il m’arrive. Moi, mis en examen !

Pour avoir ponctionner, un peu, Mamy Zinzin.

Eh ! Oh ! Quoi ! Le pognon, faut le prendre où il est !

Elle me l’a filé, je lui ai pas volé.

Dédé, avant Mamy, était très généreux

Il filait de la thune à tous les sulfureux

Qui pesaient quelque chose au cirque politique

Droite, gauche, centre mou, c’était automatique

Il achetait ainsi, et sans beaucoup de frais,

Près de tous les partis, une neutralité

Précieuse lorsque l’on est dans les affaires

Non seulement en France mais sur toute la terre.

Alors quand il est mort, le généreux Dédé,

On a tous fait pareil auprès de la mémé !

Et puis quoi, du pognon, elle en a des montagnes

Tiens, appuies la dessus pour voir ce que tu gagnes

Par rapport au pognon de Mémé Bettencourt !

Un, deux, cinq, dix millions, ça la prend pas de court !

C’est un pet de lapin pour ces bourrés de thunes

Qui ne connaissent pas le fond de leur fortune.

Et, ne nous trompons pas, parce que, assurément,

Cet argent est pour eux un investissement !

En arrosant ainsi le monde politique

Ils prennent en quelque sorte un antibiotique.

- Sûr, il n’est pas gentil ce magistrat Gentil !

Si c’était à Paris, tu serais mieux loti…

- Pas gentil ? Carlita, mais c’est un vrai pittbull

Vaut mieux pas lui tomber entre les mandibules !

- Attends, tous tes amis vont crier au complot

Pour déconsidérer ce juge de Bordeaux…

- Les amis politiques, Carlita, j’vais te dire,

Quand tu es dans la merde, ce sont ceux-là les pires !

- T’en fais pas mon chouchou, tu auras des oranges

Si tu vas en prison. Et des slips de rechange.

 

 

Duodi 2 Germinal 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Où se trouve la plus petite prison de France ?

 - Dans la tête de Sarkozy, Il n'y a qu'une seule cellule.

 

21/03/2013

« Présider la République c'est être viscéralement attaché à la laïcité. » A toi de jouer, citoyen Président.

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On droit sabrer l’eau bénite dans les milieux intégristes comme chez les idiots utiles de cette gôôche bobo qui, par haine de notre civilisation dont ils se gavent pourtant, ne répugne pas à s’allier aux fascistes nazislamistes, ceux-là mêmes que nos soldats combattent au Mali en y laissant leur peau.
Pourquoi cette euphorie ? A cause de cette dangereuse reculade découlant de la décision de la cour de cass’ concernant le voile islamiste dans la crèche « Baby loups ». Car ne nous y trompons pas, cette reculade marque une victoire des extrémistes. L’employée a été manipulée dans le sens d’une provocation volontaire. Elle avait en effet accepté le règlement intérieur et, une fois engagée… elle était revenue du jour au lendemain avec le voile !
Résultats ? Dans toutes entreprises privées, les patrons doivent trembler, on peut s’attendre à voir des femmes arriver voilées, bientôt en burqua sans que le patron ne puisse rien dire. On peut s’attendre à voir des barbus en gandouras demander, exiger des espaces de prières dans les entreprises. On peut s’attendre à ce que des employés musulmans quittent leur chaine, leur poste de travail aux heures de la prière. On peut s’attendre… etc., etc.
Avec comme résultat évident une grande réticence pour les patrons à embaucher des personnels musulmans. Une victoire des intégristes marquant ainsi une défaite de l’intégration. C’est ce que veulent les nazislamistes d’ailleurs.
On ne peut pas blâmer la cour de cass’ qui ne fait que préciser le droit. Rien de plus figé que le droit qui s’appuie sur des textes. Mais ce droit provient de lois. Et ces lois sont votées et mise en œuvre, éventuellement modifiées, voire supprimées par les représentants du peuple : nos élus, députés et sénateurs. C’est donc à eux qu’il revient de rectifier cette lacune qui risque de mettre à bas un des rares axes de rassemblement des Français, droite et gauche réunies, la laïcité.
François « Normalou » Hollande, ci-devant président de notre république, déclarait à son méga raout du Bourget, avec ce lyrisme républicain qui sied à toute bonne campagne électorale : « Présider la République c'est être viscéralement attaché à la laïcité. »
Ci-devant président, demande instamment à ton premier ministre de proposer un aménagement de la loi dans le sens d’une plus profonde intransigeance du respect de la laïcité.
 
Primidi 1er Germinal 221
 
Illustration X – Droits réservés
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Ecoute ! Ecoute !
Savez vous pourquoi Jésus n a pas pu jouer le dernier match de rugby Bethleem-Nazareth ?
Réponse : il etait suspendu... 

 

19/03/2013

Au bistro de la Toile : Chypre, panique chez les banksters!

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- Oh ! Loulle, toi qui vend aussi les journaux dans ton rade, qu’elle bonne nouvelle aujourd’hui ?

 

- Ben, à part le pape, c’est l’Europe qui fait les poches des Chypriotes. …taing ! Ils font la gueule les mecs ! Et y a de quoi merde. Tu mets le pognon que tu gagnes en te levant le cul à la banque, parce que c’est obligatoire et, du jour au lendemain, monsieur L’état t’en pique une partie !

 

- Eh ! Oh ! Loulle. C’est pas comme ça que ça marche. La première mouture (6,75% pour les comptes sur lesquels sont déposés moins de 100.000 euros, 9,9% au-delà) a été revu dans le sens de la justice : un peu plus de 15% de taxe sur les dépôts en banque mais seulement pour les comptes dépassant les 100.000 euros. T’as plus de 100.000 euros sur ton compte en banque toi Loulle ? Moi non… Et puis, du moment que ça fait chier à la fois Poutine et les Anglais de la City, c’est que ça doit être une bonne chose…

- Ah ! Ça change les choses. Mais ceux qui ont beaucoup de pognon, ils vont l’avoir solide dans l’oigne !

- Et c’est une excellente chose. Pour une fois, l’Europe a pris une bonne décision. Et pour une fois, bravo à Mme Merkel qui a fait le forcing pour que la lutte contre le blanchiment d’argent sale à Chypre fasse partie intégrante du plan de sauvegarde. Parce que Chypre, il faut savoir ce que c’est : une ile qui a un secteur bancaire hypertrophié et qui est devenu la machine à laver – enfin, une des machines à laver – de l’argent sale en Europe. Comme Luxembourg, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l’Irlande et autres. Le système bancaire chypriote abrite 69 milliards d’euros, dont 37% sont détenus par des non-résidents. Au moins 20 milliards d’euros appartiendraient à des citoyens russes et une bonne partie à de riches Rosbifs retraités en or de la City qui vivent dans l’opulence sur les plages de Chypre seulement avec les intérêts du pognon placé. Et qu’est-ce que c’est ce pognon ? Pour les Russes, l’argent des mafias issues du pillage du pays sous Eltsine et qui se poursuit sous Poutine. Tout le pognon des trafics d’armes, de drogues, d’êtres humains et autres saloperies financières. Voilà ce que c’est ce pognon. Pour les Rosbifs, les parachutes dorés et les palanquées de thunes piquées dans l’économie réelle pour le filer dans les poches des spéculateurs. Alors qu’on parle de hold-up, de vol, ça me fait doucement rigoler. Parce que voler des voleurs, ce n’est que de la récupération. Attend ! Non seulement les banques-lessiveuses chypriotes blanchissent tous le pognon sale, mais en plus, servent à ses « possesseurs » une rente de 10% en bons euros sonnants et trébuchants ! Le paradis en Méditerranée non ?

 

- Ça éclaire les choses Victor. Ce n’est pas ce qu’on dit dans les canards…

 

- Dans les canards laquais, bien sûr, tous tenus par des marchands d’armes, de béton ou des spéculateurs financiers. Alors… Assisterait-on enfin à un réveil de l’Europe ? Cette grosse larve bouffie se transformerait-elle enfin en papillon ou plutôt en mante religieuse sortant ses griffes ? Après Chypre, c’est aux autres paradis fiscaux qu’il faut s’attaquer : Luxembourg, Pays-Bas, Royaume-Uni et, hors U.E, Suisse, Monaco et autres micro-états voyous. Avec enfin un but précis : l’harmonisation fiscale des pays de l’Europe-Unie.

 

- On peut toujours rêver… A la nôtre !


Merci à Chimulus


Octidi 28 Ventôse 221


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Ecoute ! Ecoute !


A Londres, un banquier de la city, très élégant avec chapeau melon, parapluie canne et costume noir rencontre un punk avec les cheveux rouges et verts à un arrêt de bus. Le vieux banquier regarde le punk d'un air de dédain. Le punk lui demande : 
- Vous avez un problème ? A vous voir, je me doute que vous n'avez jamais rien fait d’excentrique de votre vie. 
Le banquier le considère un instant : 
- A vrai dire jeune homme, si. Une fois j'ai enculé un perroquet et je me demandais justement si vous ne pourriez pas etre mon fils.

 

18/03/2013

Ne soyons pas complice de l’assassinat de la langue française !

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J’ai les aliboffis qui sont au bord de l’explosion. Je viens de tomber sur une pube de merde pour une voiture française. Cette pube, qui passe par ma « freebox » comme ailleurs sur des « livebox », est en anglais, sous-titrée en français. Ce matin, pour faire mes courses, j’avais le choix entre le Carrefour market ou le Simply. Et dans la bagnole groupe Renault, j’ai dû appuyer sur le bouton « on » de la radio pour entendre une pintade me donner les « news » du matin. Ras les couilles de ce « pidgin globish », cette sorte de bouillis verbale « petit nègre » qui est à la langue de Shakespeare ce que le macdo est au homard thermidor.

 

On assiste à la volonté de mise à mort non seulement du français mais de la plupart des langues du monde. Responsable : l’impérialisme étazunien qui sévit à tous les niveaux : industriel, commercial, militaire mais aussi et surtout culturel. On nous abreuve jusqu’à l’écœurement de sous-merdes des séries télévisées étazuniennes, qui – largement amorties au USA - arrivent par plein cargo à prix cassés, ruinant ainsi la création française qui n’existerait plus sans les subventions gouvernementales. On nous emmerde jusqu’à en dégueuler de ces collections de bruits abrutissantes que les programmateurs déversent à pleins seaux dans nos pauvres oreilles et qu’ils ont le culot d’appeler « musique ». Même les chanteurs français beuglent maintenant dans cette langue et…sont récompensés par des « victoires de la musique ». Les boutiques se croient obligées de se donner des noms anglais. Il y a plus de mots anglais sur les murs qu’il y avait de mots allemands pendant l’occupation !

 

Merde, arrêtons ! Ouvrons les yeux.

 

Mais il y a bien plus grave. Le 24 septembre 2007 le parlement français – sarkozien… - a ratifié en catimini le « protocole de Londres » sur les brevets d'invention. De quoi s'agit-il ? Tout simplement d'un texte qui impose l'anglais comme langue des brevets, annulant l'obligation d'une traduction en français. Le protocole de Londres est un traité qui vise à supprimer la traduction des brevets d'invention au bénéfice de la seule langue anglaise. À l'origine, quelques multinationales françaises, appuyées par la direction du MEDEF (et non la totalité du MEDEF), ont exercé une pression sur les divers gouvernements successifs, relayant une exigence formulée, il y a une quinzaine d'années, par l'Office américain des brevets qui avait déclaré « Il faut que le monde entier comprenne que l'anglais est LA langue en matière de propriété industrielle ».

 

Le but est, en fait, d'éliminer tout statut officiel des langues autres que l'anglais dans les secteurs où une concurrence menacerait les intérêts commerciaux des pays anglophones, seule et unique motivation de ces derniers. La réalisation de ce programme est déjà fortement avancée dans les sciences, où les nomenclatures (y compris celles de la botanique, jusqu'ici latines) deviennent anglaises, accroissant la suprématie des chercheurs anglophones aux dépens de tous les autres. Le protocole de Londres entérine définitivement la mort de la diversité culturelle et linguistique qui a fait (et qui fait encore, mais pour combien de temps ?) la richesse de l'Europe.


Et ce n’est pas tout. Certaines écoles, en France, donnent maintenant leurs cours uniquement en anglais. Est-il tolérable, du point de vue de l’intérêt national comme du point de vue de l’accès de tous au savoir, que des colloques universitaires à la Sorbonne soient convoqués en anglais et se déroulent exclusivement dans cette langue ? Est-il sain pour l’avenir de la démocratie que les élites soient formées exclusivement, non dans la langue du peuple, mais en anglo-américain ?


 Nous sommes en présence d’un projet de domination sans partage et de discrimination sans précédent. La logique d’oppression qui prédomine conduit à l’aliénation, à la substitution d’une langue à l’autre par le gavage linguistique.

 

Pourtant qui peut douter de la capacité du français à exprimer et à interroger la condition humaine sous tous ses angles ? Le français est la langue de textes qui jalonnent l’histoire universelle, de l’édit de Nantes au programme du C.N.R., en passant par la défense de Callas par Voltaire, par la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » de 1789, complétée par la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » de Marie-Olympe de Gouges, par le « J’accuse » de Zola, le « Serment antifasciste » du Front populaire, l’Appel du 18 juin, « La question » d’Henri Alleg ou le « Discours sur le colonialisme » d’Aimé Césaire. Il est le langage de La Marseillaise et de l’Internationale, deux chants écrits sur la même musique qui ont été chantés sur tous les théâtres où s’est écrite l’histoire du progrès humain.


Face à la mise en danger de la langue française, moyen d'expression du peuple donc de résistance face à la mondialisation capitaliste véhiculé par le « globish » et patrimoine de nos concitoyens, il est important de se défendre. Il en va du salut du français mais aussi de l'ensemble de la diversité linguistique. Dans cette optique, quelques parlementaires lucides et courageux – Mme Jacqueline FRAYSSE, MM. Jean-Jacques CANDELIER, Patrice CARVALHO, Gaby CHARROUX, André CHASSAIGNE, Marc DOLEZ ont fait une proposition de résolution, enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2013, tendant à la création d’une commission d’enquête sur les dérives linguistiques actuelles en France, et chargée de proposer des mesures de défense et de promotion de la langue française.

Vous pouvez trouver l’intégralité de cette proposition ici. 

Et la soutenir en poussant au cul votre député !

Vous trouverez son adresse là :

 

BANZAIE ! (c'est pas de l'anglais!)

Septidi 27 ventôse 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Quelles sont les lettres que l'on boit au petit déjeuner ?
Réponse: K.K.O. 

 

15/03/2013

Premier tango au Vatican

chimulus nouveau pape.jpg

 

Bon. Puisque « habemus papam », il faut bien qu’on en parle un peu, non ? Celui-là, parait que c’est un fils d’immigré italien, qui, avant d’être « touché par l’aile de la grâce », a travaillé dans un labo de chimie. Et – divine surprise pour moi qui ai été un pilier de baletti, tournant le racati comme le tango braqueur – ce mec à la coule faisaient comme tous les jeunes : il allait frotter le tango dans les milongas de Buenos Aires ! Ouais, vous avez bien entendu : on a un pape qui sait danser le tango ! Y a-t-il danse plus explicitement sensuelle que le tango ? C’est la communion totale des corps qui s’imbriquent, se frottent, se tordent, s’entremêlent sulfureusement au rythme syncopé des bande-au-néon dans des tavernes lourdes de fumées douteuses et de l’odeur des corps en rut.

 

François, il parait que, dans ton Argentine natale, tu as une belle réputation de défenseur des pauvres et des opprimés. Il parait que tu as jadis proférés des paroles fortes contre le capitalisme sauvage. On te donne donc un préjugé favorable pour balayer les écuries d’Augias ! Mais on dit aussi que ton attitude lors de la terrible dictature argentine fut loin d’être exemplaire…

 

Allez, en piste pour le tango de Jésus immortalisé par Ginette Garcin dans le film ébouriffant de Jean Yanne « Tout le monde il est beau, Tout le monde il est gentil » :

 

Je vivais comme une ombre

J’avais des idées sombres

Faisant partie du nombre

Des desesperados

 

Je ne savais quoi faire

Pour chasser ma misère

Quand on est solitaire

Aïe, on a froid dans le dos

 

Quand dans une chapelle

Sous la blanche et très belle

Statue de la douce immaculée conception

J’ai senti la foi naître

Et au fond de mon être

Du seigneur Jésus-Christ

J’eus la révélation

 

Dans les bras de Jésus

Maintenant tous les jours je danse

Et désormais mon existence

Vaut la peine d’être vécue

 

Dans les bras de Jésus

Maintenant tous les jours je chante

Pour moi la vie n’est plus méchante

Et de joie je suis éperdue

Dans les bras de Jésus.

 

Dégustez cette perle savoureuse

ICI

 

 

Quartidi 24 Ventôse 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

L’ancien pape s’emmerde a la retraite. Il appelle son bras droit et lui dit: - Je vais bientôt mourir mais avant je souhaiterai faire une fois l'amour avec une femme !
- Mais, votre sainteté émérite...
- Silence ! Après une vie au service de Dieu et d'abstinence, j'ai bien le droit de faire l'amour une seule fois dans ma vie, non ?
- Bien votre sainteté émérite, quelle femme voulez vous ?
- Il y a 4 critères auxquels elle doit répondre :
Premièrement, elle doit être aveugle. Comme cela, elle ne saura pas que c'est moi.
Deuxièmement, elle doit être sourde. Comme cela, elle ne m'entendra pas.
Troisièmement, elle doit être muette. Comme cela, elle ne pourra pas raconter ce qui c'est passé.
Et quatrièmement, elle doit avoir de gros seins.
- Pour quelle raison des gros seins ?
- Parce que j'aime bien !!!

 

 

14/03/2013

En avoir ou pas.

Carte Europe 1914 Caricature.jpg

 

 

Eh ! François… Oui, toi. Le nôtre. Pas le nouveau chef des drag-queen de Rome. Si tu profitais du fait que le parlement européen vient de rejeter le budget européen d’austérité imposé par les boutiquiers rosbifs et teutons pour enfin l’ouvrir ta gueule ? C’est le moment non ? Il est vrai que tu leur as apporté sinon ta caution du moins ton acceptation peu glorieuse aux margoulins de l’austérité. Tu as tombé le bénard devant Cameron et Merkel uniquement pour pouvoir garder ton (notre ?!) gros chèque de la PAC afin de continuer à gaver les gros céréaliers au détriment des paysans modestes.

 

C’est le moment de faire voir que, comme ton homonyme de Rome, on peut dire de toi « bene pendentur », « elles pendent bien » ! Au Conseil européen d’aujourd’hui et de demain, tape sur la table nom de dieu ! Prends-la de face la Teutonne. N’hésite pas s’il le faut à lui rappeler d’où vient son pays, ce qu’il doit à la bonne volonté et à l’énorme capacité de pardon de ces pays de l’Europe qu’elle méprise (les pigs) et qu’elle pousse au désespoir avec les solutions extrémistes qui peuvent en sortir. N’oublie pas que tu représentes la France et pas Malte ou Luxembourg, autrement dit le pays qui a le plus fait pour que naisse cette Europe. Le pays majeur ayant en Europe les capacités militaires les plus conséquentes et une incomparable aura diplomatique dans le monde. Dis-lui s’il le faut que la France est un pays de jeunes tandis que l’Allemagne est un pays de vieux. Mets-lui le nez dans son caca en lui rappelant que chez elle la pauvreté est galopante, les inégalités flagrantes. Rappelle-lui que la prospérité relative de son pays est basée sur des exportations essentiellement avec ses voisins et partenaires européens et que si, par égoïsme, elle les ruine, elle plongera aussi.

 

Dis-leur à tous tes partenaires que l’Europe ne peut pas marcher telle qu’elle est. A titre d’exemple, comment fonctionnerait la France si le temps de travail était de 40 heures en Normandie, de 38 en Ile-de-France, de 35 en Auvergne ; si les charges salariales étaient de 15% en Provence-Alpes-Côte-d’azur, de 23% dans le Nord et de 30% en Alsace ; si la retraite se prenait à 60 ans en Bretagne et à 67 ans en Bourgogne ; si l’impôt sur les sociétés était de 12% en Languedoc-Roussillon et de 33% en Aquitaine ?

 

L’Europe – cette formidable utopie réussie – est de plus en plus rejetée par les Européens. Et c’est tragique. A l’amitié succède la méfiance, bientôt l’hostilité… Les tragédies du passé n’ont pas suffi non ? La faute à qui ? Aux dirigeants-salopards qui ont laissé les banquiers et les affairistes y mettre la main dessus, qui ont remplacé l’indispensable solidarité par une concurrence destructrice.

 

Eh ! François, il n’y a pas qu’au Mali qu’il faut montrer que tu en as, en Europe aussi ! Chiche ?

 

Tridi 23 Ventôse 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Après un naufrage, on trouve, sur une île déserte et merveilleuse mais perdue au milieu du Pacifique :

Deux Italiens et une Italienne. Deux Français et une Française. Deux Allemands et une Allemande. Deux Grecs et une Grecque.Deux Anglais et une Anglaise. Deux Bulgares et une Bulgare. Deux Suédois et une Suédoise. Deux Irlandais et une Irlandaise. Deux Russes et une Russe.  Deux Suisses et une Suissesse.

Trois mois plus tard sur cette merveilleuse île déserte, voici ce qui s’est passé :

a) Un Italien a fait assassiner l’autre Italien pour l’Italienne.

b) Les deux Français et la Française forment un très harmonieux ménage à trois.

c) Les deux Allemands se partagent les faveurs de l’Allemande, en respectant très scrupuleusement l’alternance hebdomadaire.

d) Les deux Grecs couchent ensemble et la Grecque fait la cuisine et le ménage.

e) Les deux Anglais attendent désespérément que quelqu’un veuille bien avoir l’obligeance de leur présenter l’Anglaise.

f) Les deux Bulgares, après avoir jeté un regard à la Bulgare et scrupuleusement observé l’horizon ont finalement décidé de tenter leur chance à la nage...

g) Les deux Suédois spéculent toujours sur les vertus du suicide alors que la Suédoise use et abuse des bains de soleil pour mettre en valeur son corps

h) Les Irlandais ont commencé par diviser l’île en Nord et Sud et ont installé une distillerie au centre. L’important pour eux, c’est que les Anglais n’en aient pas une goutte ! ! ! Quant au sexe, considérant qu’après quelques litres de whisky, il règne une sorte de brouillard épais sur l’île, la question ne se pose même pas.

i) Le premier Russe a épousé la femme russe et a divorcé peu après. Il est le meilleur client de la distillerie irlandaise. Le second Russe s’est fait un peu d’argent en tuant un des deux Italiens et en négociant les visas de sortie des deux Bulgares. Avec cet argent, il a acquis 33,3 % des parts de la distillerie irlandaise, obtenu une licence de vente exclusive pour les Anglais et a engagé un Grec comme vendeur. Il emploie de plus les Allemands comme gardes du corps pour lui et sa fiancée russe en promettant à la Bulgare le poste de nurse pour son premier enfant. Enfin, il prend régulièrement des cours d’anglais avec la Suédoise.

j) Les trois Suisses, quant à eux, ont sorti un nouveau catalogue Printemps/été.

 

13/03/2013

Au bistro de la toile : steak à la merde ou au pétrole ?

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- Eh ! T’as vu Victor : au Japon, un savant, le ci-devant Mitsuyuki IKEDA, a réussi à synthétiser une viande artificielle un peu particulière à base d’excréments…

 

- Comme dirait Coffe « C’est d’la merde » !

 

- Exactement. « La "viande" ainsi obtenue est réalisée à base des matières prélevées dans les stations d’épuration. La préparation est ensuite mélangée à de la sauce de soja et de la sauce-steak pour le goût ainsi que du colorant rouge pour lui donner l’apparence de vraie viande. Cette viande qui aurait le goût du bœuf serait très nourrissante (63 % de protéines) et serait pauvre en graisses (3% de lipides). De plus en recyclant les rejets organiques on économise de l’énergie et on réduit la production des gaz à effet de serre. A ce stade, la viande à la merde coûterait encore trop cher à produire (environ 10 à 20 fois le prix de la viande normale), mais les scientifiques pensent pouvoir en réduire le coût, rendant ainsi ce produit abordable pour tous. »

 

- Ben en voilà une idée qu’elle est bonne ! Je vais en parler à mon boucher : « Oh ! Maurice, je voudrais un romestèque de merde. Mais un peu ferme. La dernière fois, c’était un peu trop diarrhée… ». On rigole Loulle, mais c’est une voie qu’il serait ridicule de rejeter. A partir du moment où on accepte sans rien faire la surpopulation, cette façon de nourrir le monde vaut largement l’élevage animal à l’américaine, avec des milliers de vaches serrées les une contre les autres, bouffant du soja OGM, bourrées d’antibiotiques et d’hormones. Ce que le « grand marché transatlantique » nous promet… Je crois que je préfèrerais encore le steak à la merde du Japonais. Mais ce n’est pas la première fois que les scientifiques veulent nous faire bouffer de la bidoche artificielle.

 

- Ah bon !

 

- Ouais. Il y a 50 ans, près de chez nous, à Martigues, une découverte du professeur Jacques Sènes, du C.N.R.S. de Marseille allait être à la base d’un étonnant développement : des levures, proches de celles utilisées en boulangerie et en brasserie, étaient selon lui capables de se développer sur des paraffines. Alfred Champagnat, de la Société Française des pétroles BP (S.F.B.P.), eut alors l'idée d'utiliser cette découverte pour déparaffiner le gazole et en extraire ensuite les levures riches en protéines, pour servir d'aliment au bétail d'abord… puis à l'homme ! C’est ainsi qu’au 1er Janvier 1963, Claude Gudin, le premier biologiste recruté par la S.F.B.P. sur les conseils de Jacques Sènes, démarra le laboratoire de recherches à Martigues. Un brevet fut déposé et en 1972, la première usine au monde, à Cap Lavéra, réalisa 10.000 tonnes par an de "POUP" (Protéines Unicellulaires d'Origine Pétrolière) sous le nom de Toprina. Deux usines de production d'une capacité chacune de 100.000 tonnes par an furent alors construites, l'une en Sardaigne, l'autre en Sicile par "Italprotein", société groupant la BP et l'Anic italienne.

 

- Merde. C’était pas de la rigolade. Qu’est-ce que c’est devenu ?

 

- Ces protéines alimentaires, dûment et scientifiquement expérimentées sur des animaux par les organismes officiels, avaient été reconnues d'excellente qualité, au point d'être intégrables dans des biscuits et consommables par l'homme. Le choc pétrolier et l’augmentation drastique du pétrole ne fut pas un obstacle insurmontable puisque le procédé s’applique au déparaffinage de produits pétroliers de toute façon existant. Tous les grands spécialistes du Tiers-monde encourageaient à l'époque les protéines de pétrole de Martigues : Josué de Castro, René Dumont, Suret-Canale, mais également, des savants comme Jacob, Monod, Lwolf (Prix Nobel) et des nutritionnistes comme Trémollières, Adrian, qui s'associèrent à cet hommage. L'UNESCO décerna son prix scientifique à Alfred Champagnat, l’auteur de l'idée. Oui mais…

 

- Oui mais quoi ?

 

- Le Cartel du soja – tenu par les multinationales étazunienes - s'était rendu compte du danger. Dans un premier temps, une campagne de désinformation a été lancée, des "pseudo experts" et des journalistes véreux accusant, contre toute évidence, les protéines du pétrole, les POUP, d'être cancérigènes. Les services secrets américains qui manipulaient les autorités italiennes à travers la fameuse "loge P2" réussirent à faire voter une loi interdisant les "protéines du pétrole" en Italie. Les centaines de milliards de lires investies dans les deux usines du Midi ont été passées en pertes et profits sans que personne ne proteste, grâce à l'intervention de la mafia.

 

Mais la British Petroleum, qui avait investi des milliards dans cette recherche réussie, n'était évidemment pas prête à en abandonner le résultat sans des "compensations équitables". L'énumération des compensations qu'elle a effectivement obtenues suffit à démontrer l'intérêt et le sérieux de ce procédé.

 

Le Groupe BP avait, d'une part, demandé une concession en ALASKA, et parallèlement, l'autorisation d'acheter une société américaine de distribution pétrolière. Les deux requêtes furent bloquées ! Contre l'engagement d'abandonner le secteur de protéines unicellulaires, le Groupe BP obtint non seulement le déblocage de ses deux requêtes mais, en outre, il reçut du Cartel, pour une de ses filiales, un tiers du marché européen des tourteaux de soja !

 

En 1976, le procédé fut définitivement abandonné, et l'usine du Cap Lavéra rasée en 1978. Tous les documents, films, livres et publicité sur le procédé disparurent comme par enchantement.

 

- Ben dis donc ! Elle est édifiante ton histoire Victor.

 

- Et je crains qu’il en soit de même avec la découverte de ton Japonais et de sa viande « à la merde ».

 

- Allez. A la nôtre !

 

 

 

Sources :

lien1

lien2 


 

Duodi 22 Ventôse 221

 

Merci à Chimulus

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

C’est une merguez et une chipolata qui se font un barbecue. Soudain la merguez est prise d’une irrépressible envie de chier. Elle s’nstalle donc dans un coin du barbecue pour faire son affaire.

L’autre, effarée, s’exclame alors : « Chie pô la, twa » !

 

 

12/03/2013

Presse : les canards laquais crèvent ? Bon débarras.

presse croco plantu.jpg

 

 

Ça y est. Les médias, selon leurs habitudes panurgiennes, se jettent comme la vérole sur le bas clergé sur leur os de la semaine : la fumée qui sortira de la chapelle Sixtine pour savoir si « hebemus papam » ou pas encore. Les mêmes conneries sur toutes lucarnes à décerveler, sur toutes les machines à bruits, sur tous les canards laquais. Avec une optique commune : montrer « l’universalité » de l’église catholique, et bla bla bla et bla bla bla. Eglise catholique, soit dit en passant, foncièrement du côté du manche capitaliste et de la prédation sauvage des richesses du monde par les multinationales.

 

La semaine dernière, c’était la mort de Chavez. La encore, mêmes habitudes panurgiennes : montrer à l’écran ou sur les photos un Chavez bouffi, moche, se comportant comme un clown. Jamais à son avantage. Avec des commentaires pourrissant sans vergogne son œuvre politique. Il n’est que de voir les tirs de barrages qui ont accueillis les propos du ministre Victorin Lurel (ministre des « Outre-mer » représentant la France aux obsèques de Chavez) qui a osé déclarer notamment : « Le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez... ». Il est vrai que Chavez, soit dit en passant, était foncièrement contre le capitalisme ultra libéral et contre la prédation sauvage des richesses du monde par les multinationales.

 

Deux poids, deux mesures mais un même fonctionnement : déprécier tout ce qui va à l’encontre des intérêts des prédateurs de la finance et des multinationales ; encenser tout ce qui protègent ces intérêts. Pourquoi cette attitude des médias ? Pour une raison bien simple : les médias appartiennent à des groupes financiers et à des marchands d’armes ou de béton, tous chantres et acteurs du capitalisme ultra libéral. À la Libération, sous l’égide du Conseil National de la Résistance, on ne parlait que de mettre les journaux à l’abri des puissances d’argent, de protéger leur indépendance. Mais au fil des années, cette louable ambition s’est effilochée. Aujourd’hui, les Arnault, les Dassault les Pigasse, les Lagardère, les Pinault, les Bolloré et autres « seigneurs » dont l’inévitable Tapie contrôlent la presse nationale via leurs holdings aussi opaques que rémunératrices. Notons tout de même quelques exceptions qui confirment la règle et portent à bout de bras l’honneur des journalistes : le Canard enchainé, le Monde Diplo et - ??!! –Marianne. Un espoir s’est levé récemment avec l’apparition de journaux en ligne comme Rue89, Médiapart, Agoravox. Jusqu’à quand ? Rue89 est tombé dans les pattes du Nouvel Obs qui a oublié depuis longtemps qu’il fut un exemple d’indépendance.

 

Dès lors que la grande majorité des médias est à la solde des marchands d’armes, des bétonneurs et des prédateurs financiers, les journalistes – s’ils veulent bouffer et continuer d’exercer un métier somme toute fort agréable – n’ont qu’un choix : fermer leur gueule ou lécher le cul de ceux qui les paient. Voilà pourquoi Chavez doit être sali, même mort : n’a-t-il pas eu le « culot », en foutant les pétroliers étazuniens à la porte,  de récupérer la manne pétrolière de son pays pour la distribuer aux pauvres ! Impardonnable. Voilà pourquoi il faut mettre l’accent sur l’insécurité de son pays en occultant le fait que l’analphabétisme comme la pauvreté ont reculé drastiquement, que l’éducation a fortement progressé, que les inégalités se sont réduites. Voilà pourquoi il faut se gausser du fait que Chavez aie animé une émission hebdomadaire à la télé d’état, en occultant que 95% des télés, des journaux et des radios du pays sont dans des mains privées soutenant l’opposition.

 

Alors, les médias de consommation courante, les canards laquais crèvent ? Mettons leur un pied sur la tête pour les enfoncer un peu plus dans leur merde puisqu’ils s’y complaisent. L’information, maintenant, passe par les nouveaux moyens numériques : blogs, réseaux sociaux.

 

 

Primidi 21 Ventôse 221

 

Illustration: merci à Plantu

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Après de multiples entretiens pour un job de secrétaire, le patron décide de convoquer trois finalistes en leur envoyant un courrier accompagné de 1000 euros. 
Le jour dit, la première candidate dit : 
- Monsieur, vous avez mis, par erreur, 1000 euros dans l'enveloppe. Les voici.
La seconde : 
- Merci pour l'avance. J'en avais vraiment besoin.
La troisième : 
- J'ai placé les 1000 euros en bourse et en ai retiré 1500. je vous rends 1000 euros et garde le solde. 
Question: Laquelle des postulantes a été embauchée ?
Réponse: La blonde avec des gros seins !

 

08/03/2013

Journée de la femme : « Une fille ne possède que son voile et sa tombe », dit un proverbe saoudien.

trique moslim.jpg

 

 

C’est toute l’année qui doit être « journée de l’égalité des droits des femmes ». Et pas seulement un jour par an. Dans nos sociétés occidentales, il a fallu des siècles et bien des combats pour que cette égalité prenne quelque consistance. Et on est loin d’être arrivé ! Elles ne votent en France que depuis la fin de la dernière guerre. Leurs salaires sont de 28% inférieur  à ceux des hommes. La représentation nationale ne leur fait une place congrue que parce que la loi est là. Etc. etc. Mais ceci n’est que pisse de chat par rapport à ce qu’est le statut de la Femme ailleurs. Dénoncé au péril de leur vie par quelques héroïnes de la vie ordinaire, de Taslima Nasreen à Ayan Hirsi Ali en passant par la petite pakistanaise Malala, le sort de la Femme en terres où les extrémistes de l'islam tiennent le haut du pavé est aussi sordide que révoltant.

 

Un article du vétérinaire et journaliste franco-tunisienRachid Barnat, dans Kapitalis éclaire fort crument ce sort des femmes.

Ecoutons-le signaler ici quelques exemples des relations bizarres de l’homme à la femme selon le salafisme wahhabite.

- La légalisation de la pédophilie, puisque le mariage des gamines parfois dès l’âge de 5 ans est possible, sous condition d’acceptation par le père, précise l’imam cathodique. Hypocrisie doublée de sadisme, comme si la gamine pouvait savoir le viol qui l’attend, alors que le père sait parfaitement.

- La polygamie : Ghannouchi veut la rétablir pour permettre aux femmes qui arrivent parfois à la quarantaine sans s’être mariée de trouver un mari à partager... Ce qui résoudrait par la même la baisse de natalité qui touche la Tunisie selon ce pseudo démographe! Hypocritement, il reconnaît que seuls les riches peuvent bénéficier de cette polygamie, puisque les célibataires désargentés et souvent au chômage ne peuvent même pas bénéficier d’un quart de femme, dit-il goguenard.

- Légalisation de l’esclavage sexuel: par des Imams visiblement machos, stupides et ignares quand ils rappellent les devoirs de la femme envers son mari. Puisqu’elle doit se tenir toujours disponible pour le plaisir de monsieur ! Si l’envie de copuler le prenait, elle doit tout lâcher pour le satisfaire. Sinon elle est justiciable de violence en cas de non exécution... et le mari est dans son droit de la battre.

- La femme et le travail : Ghannouchi dit que les femmes ne doivent pas travailler pour libérer des postes de travail mais doivent se consacrer à la procréation et à l’éducation des enfants... Ce qui résoudrait le chômage des hommes, et le problème de la dénatalité, selon lui.

- Le mariage pour le plaisir, «zaouaj el moutâa» ou la légalisation de la prostitution: le gouvernement iranien vient d’autoriser et de généraliser le mariage de plaisir. Une journée par semaine les hommes qui le désirent pourront recourir à cette prostitution légalisée sous couvert d’islam en contractant un mariage bidon juste pour le plaisir sexuel. C’est pour faire baisser les abus sexuels selon les ayatollahs qui ont légiféré sur cette question! Hypocrisie.

Le mariage pour le plaisir ou «zaouaj el moutâa», était une trouvaille des législateurs du moyen âge pour assurer une paternité aux enfants bâtards qui naissaient des relations hors mariage dans des sociétés patriarcales. A notre époque ce n’est que pure hypocrisie que de légaliser et officialiser la prostitution.

- La répudiation: il suffit à l’homme de dire à sa femme trois fois «je te divorce» devant témoins pour que le divorce soit effectif au tort de la femme.

- Le droit de cuissage: la femme au travail, considérée comme une tentation permanente aux hommes: une récente fatwa l’autorise à accorder ses charmes à son supérieur hiérarchique. Les cheikhs d’El Azhar en Egypte ont pondu cette fatwa parce que la femme au travail, au contact de l’homme, constitue une tentation permanente pour lui. C’est pourquoi «ils» légalisent son rapport sexuel avec son chef supérieur, ce qui valide son «péché» auprès de son mari pour ne pas avoir à divorcer puisque c’est «halal» (licite).

- La femme au foyer: le désir de certains hommes d’enfermer les femmes dans leurs foyers, sinon de les voiler entièrement pour les soustraire aux tentations sexuelles et au regard concupiscent des hommes. Des obsédés sexuels !

- Le droit de «corriger» sa femme: un cheikh donnait même des conseils au mari pour procéder par pallier à la correction de son épouse. S’il doit la battre, qu’il évite de la défigurer, conseille-t-il cyniquement!

- La violence à l’égard des femmes : la violence avec laquelle les sympathisants salafistes d’Ennahdha vont de ville en ville en Tunisie pour agresser les femmes non voilées dans les rues, leur intimant l’ordre de se voiler. Et par la violence et la terreur, ils y parviennent ! Allant jusqu’à inciter au viol de celles qui refuseraient de se voiler, puisqu’il devient «halal» (licite, permis…), leur dit-on!

- Le voile d’abord et maintenant la burqa et le niqab: il n’est écrit nulle part que la femme doit s’accoutrer de la sorte pour être une bonne musulmane... L’idée viendrait de couvrir la femme depuis que certains ont déclaré son corps «awra» (honteux) et donc qu’il lui faut le couvrir entièrement.

- La lapidation des femmes jusqu’à ce que mort s’en suive: châtiment suprême réservé aux fautes graves comme l’adultère. Insoutenable scène filmée de bout en bout montrant la hargne des hommes qui s’acharnent sur une jeune fille. La haine et la violence qu’ils y mettent est à la hauteur de leur frustration de mâles en rut privés de satisfaire leur désir bestial! On y voit une délectation morbide à meurtrir le corps d’une femme convoitée mais qu’ils ne pouvaient avoir.

- Les crimes d’honneur autorisés voir encouragés, dont sont victimes les femmes. Où des fois il revient au fils de tuer sa mère pour adultère ou ce qui est supposé comme tel, comme un regard porté sur un autre homme que le sien, pour laver l’honneur de la famille!

- Même la relation de la fille à son père est suspectée d’inceste par ces barbus! Ils recommandent qu’elle ne doive pas s’isoler avec son père et conseillent la présence de la mère ou de la fratrie... Décidément ces barbus sont obsédés par le sexe!

- Le savoir est réservé aux hommes : que dire de l’affirmation répétée des cheikh et des imams que le savoir doit être réservé aux hommes uniquement, car les femmes naturellement sont idiotes, donc hermétiques à tout savoir!

- Les relations nécrophiles: un autre imam rassure les nécrophiles, puisqu’il leur autorise des relations sexuelles avec leur épouse morte, mais pas au-delà de 6 h après son décès, précise-t-il!

 

Prenez le temps de lire l’intégralité de l’article ici : http://www.kapitalis.com/tribune/11249-les-islamistes-et-... 

 

Et vive la Femme, les femmes, qui sont – comme disent si bien Aragon et Ferrat – l’avenir de l’Homme.

 

Septidi 17 Ventôse 221


Photo X - Droits réservés


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Ecoute ! Ecoute !


Quelle est la lettre de l'alphabet qui représente le mieux l'homme ?

C'est le "Q" parce que c'est un gros zéro avec une petite queue.


 

07/03/2013

L'homme du recours de Colombin-les-deux-latrines

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Non mais écoutez-les, les Buisson, les Dassier

Machiavels de latrines du comique troupier

Qui, pendant cinq années, a saccagé la France !

Écoutez-les baver dans leur fosse d'aisance,

Sombres pourceau stupides, ô cupides menteurs

Prétendant transformer le bourreau en sauveur.

Ils vaudraient présenter comme recours ultime

Ce charlot qui a fait, hélas, tant de victimes

Dans la France d'en bas, au profit des voleurs.

Retourne dans ta bauge, gluant usurpateur

Qui prétend, du Grand Charles, détenir l’héritage

Lorsque tu n’as ni foi, ni honneur, ni courage.

Oser se comparer à Charles, ce Géant

Alors que tu n’es qu’un triste nain du néant,

Regagne donc ta place, celle de la vermine

Qui sur un membre mort, comme toi s’agglutine.

Charles le Grand connut la fureur des batailles,

La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.

Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,

Sa gouvernance était celle d’un souverain.

Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,

Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.

Ses victoires sont Sécurité Sociale,

Vote aux femmes, indépendance nationale,

Réconciliation avec les Allemands

Paix avec l’Algérie et développement.

Les tiennes ? Régression jusques à l’esclavage,

Faim et précarité, répression et chômage.

Tu as rempli les poches de tes amis patrons

Par la France d’en bas pressée comme un citron.

Reste dans ton terrier et fait tes conférences

Pour ramasser des thunes, MAIS LACHE DONC LA FRANCE.

 

 

sarko

 

Merci à Chimulus


Septidi 17 Ventôse 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

En vu d’un éventuel retour de Sarko, l’Uhèmepets va, parait-il, prendre comme emblème le préservatif. En effet, la capote tolère l’inflation, vide les bourses, ralentit la production, détruit la prochaine génération et protège les glands. Enfin, il donne un sentiment de sécurité alors que vous vous faites baiser !

 

06/03/2013

Comandante Chavez : l’âme et l’arme à gauche

chavez ert bolivar.jpg

 

 

L’internationale

 

Couplet 1 :

Debout ! les damnés de la terre !
Debout ! les forçats de la faim !
La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la fin.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !

 

Refrain

C’est la lutte finale
Groupons-nous, et demain,
L’Internationale,
Sera le genre humain.

C’est la lutte finale
Groupons-nous, et demain,
L’Internationale,
Sera le genre humain.

 

 

Couplet 2 :

Il n’est pas de sauveurs suprêmes,
Ni Dieu, ni César, ni tribun,
Producteurs sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

 

 

Refrain

 

Couplet 3 :

L’État comprime et la loi triche,
L’impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche,
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois :
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
Égaux, pas de devoirs sans droits ! »

Refrain

Couplet 4 :
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail,
Ont-ils jamais fait autre chose,
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande,
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Refrain

Couplet 5 :
Les Rois nous saoulaient de fumées,
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
À faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Refrain

Couplet 6 :
Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !

Refrain

 

Paroles de Eugène Pottier, musique de Pierre Degeyter


 

révolution


 

 

Sextidi 16 Ventôse 221

 

Illustration X – Droits réservés

01/03/2013

François, si tu larguais les frusques de Guy Mollet pour essayer de te glisser dans celles de Mendès-France ?

françois camenbert président.jpg

 

 

Cette année, l'état français va dépenser 43 milliards au titre du remboursement de la dette. Entre l'éducation nationale (60,5 milliards) et la défense (41,23 milliards). A rapprocher du déficit du budget (80,3 milliards).

 

L'austérité dont on nous rebat les oreilles comme inéluctable, sans alternative qu'ils disent résulte donc pour l'essentiel de ce service de la dette. Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence, retraites, chômage, culture, environnement...

nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Mais cette fameuse dette, dont on nous gonfle les aliboffis à longueur de journée, et que Sarkozy – Lumière de la galaxie – a doublé en un quinquennat de catastrophe, que représente-t-elle ? Qui la détient ? Omerta complète sur la question. Alors exigeons la lumière sur ce sujet crucial. Exigeons un audit de la dette

 

Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?



Un gouvernement de gauche digne de ce nom devrait être en mesure regarder ce problème en face. Et de décréter une suspension du paiement de cette dette. Cela est souligné par la Commission du droit international de l’ONU : « On ne peut attendre d’un État qu’il ferme ses écoles, ses universités et ses tribunaux, qu’il abandonne les services publics de telle sorte qu’il livre sa communauté au chaos et à l’anarchie simplement pour disposer de l’argent nécessaire au remboursement de ses créanciers étrangers et nationaux. Il y a des limites à ce qu’on peut raisonnablement attendre d’un Etat. »



Un gouvernement de gauche digne de ce nom peut donc légalement suspendre le paiement de sa dette et refuser l’application des mesures d’austérité qui portent atteinte aux droits économiques, sociaux et culturels, de sa population et hypothèquent sa souveraineté. L’article 103 de la charte de l’ONU est sans ambiguïté : « En cas de conflit entre les obligations des Membres des Nations Unies en vertu de la présente charte et leurs obligations et en dehors de tout autre accord international, les premières prévaudront. » Les articles 55 et 56 de la Charte comptent parmi les obligations primordiales: « Le relèvement des niveaux de vie, le plein emploi et des conditions de progrès et de développement dans l’ordre économique et social. »



La Convention de Vienne de 1969, sur le droit des traités et des obligations nationales en matière de contrat dit qu'il n’existe pas d’obligation inconditionnelle de rembourser les dettes publiques (comme l’a rappelé le CNUCED en 2010). Pour cela l’audit de la dette s’avère nécessaire afin de vérifier s’il n’existe pas d’illégalité, de fraude, d’incompétence ou d’abus de droit. Ces dispositions juridiques s’imposent à tous les débiteurs et créanciers sans qu’il soit nécessaire de prouver leur consentement à y être liés.



Les gouvernements peuvent également invoquer l’état de nécessité et le changement fondamental de circonstances pour stopper unilatéralement le paiement de leurs dettes. La crise qui saccage l'Europe entre parfaitement dans ce changement fondamental des circonstances. L'exigence d'un moratoire sur le remboursement de la dette est donc parfaitement justifié et trouve là un fondement légal. Une suspension du remboursement avec évidemment gel des intérêts fait parti des risques pris par les créanciers.



L'arrivée tonitruante de Beppe Grillo dans le concert politique européen peut avoir un effet extrêmement bénéfique en ce sens que les gauches au pouvoir en Europe (France, Danemark, demain Italie) vont devoir abandonner leur coquinage-copinage avec l'ultra libéralisme qui mine le continent pour imposer une politique réellement de gauche : mettre la finance au service de l'économie et l'économie au service des populations alors qu'actuellement c'est le schéma contraire qui nous est imposé.



François, quitte vite les frusques de Guy Mollet pour essayer de te glisser dans celles de Mendès-France. Et tape sur la table pour dire à la Merkel que si l'Allemagne a toute sa place dans l'Europe, l'Europe ne sera pas allemande. Ni par la guerre militaire comme ce pays a tenter de l'imposer tragiquement dans le passé, ni par la guerre économique sans merci que ses dirigeants actuels mènent actuellement contre le reste de l'Europe et qui aboutit à une germanophobie galopante et ravageuse pour l'idée européenne.



Sources : lien 



Primidi 11 Ventôse 221



Illustration : Merci à Tropicalboy





Ecoute ! Ecoute !



En plein centre de Manhattan, une Rolls se gare devant une banque.
En descend un superbe blonde qui rentre dans l'établissement et demande un prêt de 2000 euros.
Le chargé d'affaire lui demande une garantie ainsi que la durée du prêt.
La blonde propose, comme garantie, la Rolls garée devant la banque et indique que le prêt sera remboursé à son retour de Paris dans quinze jours.
Sur ces entrefaites, la blonde s'en va, tandis que le chargé d'affaire et son directeur s’esclaffe:
« 
Il faut vraiment être un blonde pour offrir une Rolls comme garantie d'un prêt de 2000 euros ».
La semaine passe, la blonde repasse à la banque et demande à rembourser le prêt pour récupérer sa Rolls.
Le banquier rend les 2000 euros et ajoute 30 euros d'intérêts et de frais.
Pris d'un certain remord le banquier demande :
« 
Vous ne semblez pas avoir besoin de 2000 euros, alors pourquoi laisser une voiture de ce prix pour une somme dont vous n'avez apparemment pas besoin ? »
et la blonde de répondre :
« 
Parce que 30 euros est le meilleur prix que j'ai pu trouver pour garer en toute confiance ma Rolls pendant 15 jours en plein Manhattan ! »

28/02/2013

Au revoir et respect, citoyen Stéphane Hessel

hessel.jpg

 

 

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre ! 
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons ! 
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre, 
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte ! 
Nous voulons, tant ce feu qui nous brûle le cerveau, 
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ? 
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !



Charles Baudelaire


Les Fleurs du mal 


Décadi 10 ventôse 221


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27/02/2013

Réformes bidon et aliboffis qui gonflent, qui gonflent...

 

réforme fiscale,réforme bancaire


 

 

J'ai voté François Normalou Hollande pour une nécessité et deux promesses séduisantes. La nécessité était évidente: se débarrasser de Sarkozy et de sa clique. Les deux promesses qui m'ont décidé: 1 - mettre la finance au pas: réforme bancaire; 2 – mettre de l'ordre et de la justice dans l'impôt: réforme fiscale. Le premier contrat a été rempli...sans changement évident. Les deux autres; réforme bancaire et réforme fiscale... Tè! Fume! Que dalle, sinon de l'enfumage.

 

Réforme bancaire. Sous la pression des lobbies bancaires relayés par les haut fonctionnaires de Bercy ouvertement acquis aux positions les plus ultra libérales, Moscovici – le pire ministre à ce poste depuis longtemps – présente une « réforme bancaire » bidon étalant au grand jour sa servilité vis à vis des force de l'argent. Et pour cause: cette pseudo réforme a été concoctée...par le ci-devant Ramon Fernandez, directeur du trésor mis en place par…Sarkozy! Qui a été à la manœuvre pour concocter une réforme bien douce pour les banques ? Ben, des banquiers bien sûr ! Un puissant lobby de « gens du peuple » comme le ci-devant Baudouin Prot, patron de BNP Paribas, le ci-devant Frédéric Oudéa, patron de la Société Générale, le ci-devant François Pérol, placé par Sarko à la tête du groupe  Banques Populaires-Caisses d’épargne, le ci-devant Jean-Paul Chifflet, patron du Crédit Agricole. Sans oublier, dans la coulisse mais très près des oreilles des décideurs politiques, l’inévitable Pébereau…

« Mon ennemi, c'est le monde de la finance! Qu'il tonitruait François! Putaing! Ça avait de la gueule. Enfin, qu'on se disait, quelqu'un qui va leur rentrer dans le lard aux financiers, aux banquiers, aux « hedges funds », aux paradis fiscaux, etc. Banzaïe François! qu'on se disait. On est avec toi! On va voir ce qu'on va voir. Et on a vu arriver...Moscovici. Insipide et incompétent, laissant la bride sur le cou aux nuisibles de Bercy et donc laissant à ce « monde de la finance » honni le soin de choisir le doux plumeau que devait le châtier!

 

Cette réforme? La « loi de séparation et de régulation bancaire », c'est à peine mieux que rien puisque ça ne touchera que1,5 % du total des activités des banques… On appelle ça prendre les gens pour des cons. Non mais écoutez-les brailler, pleurer, se tordre les mains de douleurs les banquiers français. Ils glapissent que, empêchés de conduire ces opérations de marché, ils perdraient clients, chiffre d’affaire et profit. S’agissant de leur chiffre d’affaire, de leur place dans la hiérarchie mondiale des plus grandes banques, et de leur profit, la collectivité nationale – vous, moi, nous - doit leur dire clairement qu’elle s’en fout ! S'ils sont mauvais, qu'ils fassent faillite. Comme tout le monde. Il faut leur dire, à ces charlots cupides et menteurs, leurs quatre vérites:  il a fallu tout de même lever 97 milliards d’euros pour nos « chères » banques, dont 77 milliards au titre des prêts de la SFEF (Société de financement de l’économie française) et 20 milliards au titre des prises de participation de la SPPE pour les crédits de secours (Société de prise de participation de l’Etat) pour les apports en (quasi) fonds propres. Oui, mais on a remboursé qu'ils disent. Et avec de l'avance. On leur rappellera que les contribuables français et belges plongent — pour l’heure — de 12 milliards pour le compte de Dexia. On leur rappellera surtout que le remboursement en question ne les exonère de rien du tout, et notamment pas de l’effondrement de croissance qu’ils ont laissé derrière eux, où nous sommes encore pour un moment, avec les dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires qui vont avec.

 

Réforme fiscale. Elle est où cette grande remise à plat toujours promise, jamais réalisée? On nage dans un foutoir invraisemblable d'exonérations, de subventions et autres passe-droits aberrants. Et que font-ils nos grosses têtes? Des mesures farfelues retoquées (la fameuse tranche à 75%). Le gouvernement a manifestement renoncé à mettre en œuvre la « révolution fiscale » qui aurait permis de reconstruire un véritable impôt républicain et progressif sur tous les revenus. Ne disposant donc pas d’un outil fiscal juste, qui permettrait de faire peser sur les contribuables, au prorata de leurs revenus, les efforts éventuellement nécessaires, le gouvernement en est réduit au grand n’importe quoi : sans la moindre cohérence, sans le moindre souci de justice sociale, c’est à qui annoncera la mesure fiscale la plus contestable, la plus biscornue, ou la plus imprévue.

 

Toujours aux avant-postes pour suggérer des mesures socialement injustes, le président socialiste de la Cour des comptes, Didier Migaud, fait ainsi la promotion depuis quelques semaines d’un rapport de son institution qui préconise une remise en cause drastique des indemnités chômage!


Voilà la « réforme » Mosco. Du bricolage bidon alors qu'il convient de tout foutre à plat, supprimer toutes les dérogations, fusionner – comme il en était question durant la campagne et comme font les autres grands pays européens – l’impôt sur le revenu et la CSG, et instituer de nouvelles tranches non seulement à 45% mais à 50, 55, 60% et plus de façon a avoir un impôt sur le revenu cohérent, efficace et véritablement progressif. Comme c’était avant les ravages ultra libéraux que les criminels contre l’humanité Reagan et Thatcher ont imposé au monde. Sous Raffarin, la tranche haute était de 48% et sous Giscard, de 60% ! Elle a même été de 90% en 1939, sous Daladier, pour préparer (trop tard…) la France à la confrontation avec les nazis…



Et puis enfin, puisqu'il faut du pognon, au lieu de penser à faire les poches de ces « salauds de retraités » et de ces « feignasses de chômeurs » ne vaudrait-il pas mieux entamer par exemple, une lutte acharnée pour faire reculer la fraude fiscale qui, selon un rapport récent, coûte environ 60 milliards d'euros aux finances publiques?



François Normaloumollet, ton double langage, l'inefficacité de ton gouvernement commencent à nous gonfler sérieusement les aliboffis!



Nonidi 9 ventôse 221



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Ecoute ! Ecoute !

 

 

C'est un gosse qui crie:

 

- Maman, Maman! Le banquier est là. Tu as l'argent ou bien je dois aller jouer dehors? 

26/02/2013

Italie : Avanti giovinezza e Vaffanculo l’« establishment »

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Politicards véreux, Vaffanculo ! C’est très bien.

 

Europe, Vaffanculo ! C’est dramatique.

 

Plus qu’une adhésion totale aux idées du parti « 5 étoiles » de Beppe Grillo, l’émergence de ce parti marque le rejet radical de la classe politique italienne mais aussi de la presse et de tous les médias. Les Italiens disent merde à ce grouillement de magouilles, de compromission avec les mafias, de détournement de fonds, de conflits d’intérêts, etc. qui sont le socle de la politique italienne. Grillo ouvre une faille dans l'immobilité politique italienne. Ces personnages vétustes qui se cooptent entre eux et se sont partagés l'Italie doivent disparaître. Et pas seulement en Italie. Ce vote est la manifestation d’un cri : BASTA ! ASSEZ ! DEGAGEZ !

 

Ils disent aussi merde à l’austérité imposée à toute l’Europe par la teutonne Merkel à travers le blême premier ministre Monti. Ils disent non à la  "Rigor Montis" (jeu de mot sur Monti et rigor mortis ou "rigidité cadavérique"). L’exemple allemand (richesse des industriels et des financiers basée sur la destruction des services publics, l’appauvrissement de la population laborieuse, la multiplication des laissés pour compte, l’écrasement économique de ses voisins et partenaire de l’Union européenne), porté aux nues par tous les politicards européens et qui débouche sur une austérité ravageuse, est rageusement rejeté.

 

L’« establishment » européen commence à avoir les aliboffis qui tremblent, lui qui balayait d’un revers de main dédaigneux le « bouffon » Grillo, comme il l’a fait avec le parti Syriza en Grèce ou encore avec Mélenchon en France. Partis « populistes » dit-il, suprême anathème… Seulement ces partis nouveaux séduisent majoritairement les jeunes ! Ils sont donc l’avenir de l’Europe. Et il faudra bien passer par eux.

 

Le rejet de l’Europe, lui, marque l’échec non pas de l’idée européenne, toujours chère au cœur des européens, mais de cette Europe ultra libérale imposée contre les peuples par les droites européennes au pouvoir depuis trop longtemps. Une Europe où la concurrence sauvage entre pays remplace la solidarité, ou les banquiers parasitent l’Union, ou l’austérité d’inspiration allemande ravage les populations.

 

L’émergence du parti de Beppe Grillo – qui fait trembler les droites en place, il suffit d’écouter les « éditorialistes » lui cracher dessus – représente un grand espoir pour toute l’Europe.

 

Et Vaffanculo à ceux à qui ça ne plait pas !



Octidi 8 ventôse 221


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Ecoute ! Ecoute ! 


C'est un jeune homme qui fait de l'auto-stop sur la Nationale 7. Une Mercedes 500 SL s'arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane. 
- Avant que vous ne montiez dans ma voiture, lui dit-il, il faut que vous me disiez si vous êtes de droite ou de gauche en politique. Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond :

 - Je suis de gauche, monsieur. 
Et le type à la Mercedes lui répond en fermant la portière et en mettant les bouts : 
- Dommage pour vous ! 

Quelques minutes plus tard, une BMW 840i s'arrête et il se passe exactement la même chose, à croire que tous les automobilistes se sont donnés le mot.  Le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord politique il est. 
Le jeune gars répond encore qu'il est de gauche. 
Comme pour la première fois, le type à la BMW démarre en laissant le jeune sur la route.

 

- C'est débile, se dit l'auto-stoppeur, la prochaine bagnole qui s'arrête, je lui dirai que je suis de droite et puis basta ! 
Quelques minutes après cette sage réflexion, une Porsche 911 s'arrête. Le conducteur est une conductrice, c'est même une blonde splendide, encore mieux carrossée que sa voiture. La blonde, comme les deux conducteurs précédents, lui demande de quel bord politique il est. 
Laissant son amour-propre de côté, le jeune auto-stoppeur répond qu'il est de droite. La fille l'invite alors à monter, ce qu'il fait. 
Il remarque vite que la fille porte une mini-jupe ultra courte, et qu'au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe remonte, remonte... L'auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et la petite culotte de sa bienfaitrice. Il est de plus en plus excité et commence à se sentir serré dans son jean. 

- Finalement, il n'y tient plus et dit à la fille: 
- C'est marrant la politique : ça fait à peine dix minutes que je suis de droite et j'ai déjà envie de baiser quelqu'un ! 

 

 

22/02/2013

Taylor, on t’enc… !

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Vous l’avez entendu, le ci-devant Taylor, sorte de patron-crapule yankee ? Il traite les Français de grosses feignasses avinées. Ben pourquoi pas M.Taylor. Il est toujours jouissif de passer pour un con devant plus con que soit ! C’est un plaisir de gourmet. Et question connerie, il en connait un bout le père Taylor !

 

Il nous reproche de préférer de temps en temps savourer le formidable plaisir de glander ! Il ne sait même pas ce que c’est ce gros con. Avec le nom qu’il porte, ce n’est pas étonnant. Un connard qui portait le même nom n’a-t-il pas théorisé la rationalisation de l’exploitation des ouvriers ? Taylorisme vous connaissez ? C’est le Charlot des Temps Moderne, le stakhanovisme, le même boulon que l’on serre heures après heure, sans surtout penser, sans réfléchir. Et contre cette prostitution, le « patron » donne quelques poignées de figues. Assez pour ne pas crever. Et surtout pas beaucoup de temps pour glander. Surtout ne pas réfléchir ! Monsieur Taylor, sachez que les « feignasses avinées » vous conchient tout en jouissant de l’existence. Et vous pisser à la raie, à vous et à vos complices de la mondialisation ultra libérale, c’est un plaisir savoureux !

 

Cette intrusion impudente d’un patron de multinationale yankee dans la vie de notre république est une illustration caricaturale de l’horreur que nous préparent ces mêmes yankees avec la complicité de la commission européenne : le grand marché transatlantique. Obama, dans son discours de l’union, a évoqué ce machin auquel travaillent sournoisement tous les ultra libéraux qui sévissent à Bruxelles. Ce que veulent les Zétazuniens, avec le relais de leur caniche anglais, c’est la création d’une vaste zone de libre échange, d’un énorme marché à travers lequel les fermiers yankees subventionnés pourraient inonder l’Europe de poulet à l’eau de javel, de bidoche aux hormones et de céréales et autres produits aux OGM. Mais ce n’est pas tout. Derrière cette conquête économique de l’Europe se dessine clairement la mise à mort de toute tentative de création d’une Europe politique. De ça, les yankees n’en veulent surtout pas. Voilà pourquoi, depuis que leurs complices britanniques sont entrés dans l’Europe, celle-ci s’est gonflée outrancièrement, à en devenir bouffie avec 27membres et bientôt plus. Voilà pourquoi les mêmes anglo-saxons poussent à l’intégration de la Turquie, voire de l’Ukraine et plus si affinité. Ce qu’ils veulent, c’est une Europe grosse larve, à la remorque politique des Zuhessa, ou plutôt des multinationales et des mafias financières qui régissent les Zuhessas.

 

Les logorrhées verbales et épistolaires du ci-devant Taylor préfigurent cette aliénation des états européens séparés, désunis selon la volonté des Ricains et des Rosbifs. Voilà pourquoi il faut que nos députés européens se bougent le cul et rejettent cette horreur économique que serait le grand marché transatlantique.

 

Et comme on dit à l’O.M. : « Taylor ! On t’encule ! »

 

 

Quatridi 4 ventose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

 

Les Etats-Unis sont passés de la barbarie à la décadence sans connaître la civilisation.
Albert Einstein

19/02/2013

Non cumul des mandats ? Tè ! Fume…

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Eh ! François Normaloumollet, puisque tu es en Grèce, va faire un tour aux « calendes grecques » pour voir si par hasard tu n’y trouverais pas ta promesse n°48, celle qui a trait au non cumul des mandats !

 

Le parti socialiste, comme son frère ennemi (encore que ?!) uhèmepets, c’est deux tiers de membres déjà élus et un tiers qui aspire à l’être ! Hors de ces deux grosses machines, point de salut pour qui veut faire de la politique un métier, alors que c’est une mission, quasiment un sacerdoce. On comprend dès lors les coups de frein violents et récurrents des caciques du parti qui ne veulent en aucune manière lâcher le fromage dont ils se gavent. Le PS, comme le PC regorgent de ces « notables », caciques locaux voire satrapes qui se croient élus de droit divin. Et ils ne veulent pas le lâcher le morceau !  La droite, protectrice de toutes les magouilles, est évidemment sur la même ligne.

 

Manuel Valls – plus faux-cul que moi tu meurs – vient de se prononcer pour le non cumul des mandats mais seulement…après les législatives de 2017 !  De Bartolone à Rebsamen, les « cumularophiles » sont légion. Harlem Désir – kiçéçuilà. – prône l’application de la promesse. Mais qui écoute Harlem Désir ? L’argument des cumularophiles est logique : l’application du non cumul risque d’ouvrir de nombreuses partielles difficiles pour la majorité à l’Assemblée nationale et fatales pour le Sénat. Logique peut-être, mais essentiellement politicard.

 

De droite ou de gauche, un seul vainqueur: le mandarinat et donc la paralysie du système. Des maires, des présidents d’exécutifs régionaux réélus pour la troisième, la quatrième, voire la cinquième fois… Et qui sont aussi députés, sénateurs, députés européens. Désolant de connerie. Révoltant d’inefficacité.

 

Comment un élu peut-il apporter encore quelque chose à ses concitoyens lorsqu’il est englué dans la routine et, surtout, le clientélisme !

 

Car ne nous leurrons pas, toute réélection doit autant sinon plus au renvoi d’ascenseur qu’au travail réalisé pendant la mandature.

 

Au premier mandat, un maire, un conseiller général ou régional, un député voire un président de la République, ont un enthousiasme, un élan, des idées à faire passer, une équipe soudée et volontariste autour de lui. Il a le temps et peut s’exprimer dans les faits.

 

Au second mandat, les choses changent. Un bon ami, élu d’une ville moyenne, m’a avoué : « le travail principal d’un élu en place, c’est de se faire réélire ! » Il y donne l’essentiel de son temps et de sa force. Et il a des comptes à rendre à ceux qui l’ont aidé dans sa conquête du pouvoir. « - Qui t’a fait duc ? - Qui t’a fait roi ? ».

 

Quant au troisième mandat et plus si affinités, il est toujours et uniquement sous le signe de la routine et des compromissions innombrables à gérer.

 

Que peut encore apporter un élu qui est en place depuis des décennies ? Rien, sinon stériliser le terrain sur lequel il sévit, décourager les volontés, neutraliser tout dynamisme, ficelé qu’il est dans le clientélisme.

 

Pour que cela change, il convient de réaliser ce que la grande majorité des Français appelle de ses vœux : une restriction drastique du cumul des mandats. Les politicards professionnels, basta !

 

Mouais… La promesse n°48 ? Eh ! Oh ! Revenons au théorème de Pasqua : « Les promesses n’engagent que ceux qui les croient ! »

 

 

Décadi 30 pluviose 221

 

Merci à Lacombe

 

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Quelle est la différence entre un train et un politicien ? 
- Quand le train déraille, ça le stoppe.

 

07/02/2013

Sommet de l’Europe des boutiquiers.

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Après s’être viandés en novembre dernier, les dirigeants de l’Europe, au plus haut niveau, vont s’affronter sur un sujet qui va conditionner en grande partie notre manière de vivre de 2014 à 2020 : le budget pluriannuel de l’Europe. Comme en novembre, ça va être la foire d’empoigne. Les égoïsmes nationaux vont se déchainer, chacun voulant faite prévaloir son intérêt national.

 

C’est pourtant du concret que chacun de nous peut comprendre. En bref : que coûte l’Europe, quels montants financiers chaque état devra lui consacrer, et que faire de tout ce pognon ?

 

Quid du fameux pacte de croissance de François ? Les 120 milliards annoncés correspondent seulement à des fonds déjà prévus et sont ridicules par rapport aux besoins. Ce pacte aurait une efficacité à partir de 800 milliards… Quant à un impôt européen (proposé par les socialistes européens) destiné à donner aux institutions européennes des moyens à l’abri des égoïsmes nationaux, il n’est pas à l’ordre du jour !

 

La Commission avait proposé un budget de 1033 milliards d’euros pour les années à venir, soit en légère augmentation par rapport au précédent, mais les principaux contributeurs (dont la France bien sûr) lui on dit « Tè ! Fume… ». Tous agitent leur droit de véto si leurs intérêts nationaux ne sont pas satisfaits. L’inodore Van Rompuy propose un compromis autour de 960 milliards, soit bien moins que les 1033 demandés.

 

La France sort le gros bâton pour défendre une politique agricole commune archi dépassée (44% du budget total !) consistant à gaver de subventions les productivistes drogués aux engrais et pesticides. J’entendais ce matin dans la machine à bruits un « exploitant agricole » du Gers qui pleurait presque, de peur de perdre un peu des subventions qui – ce sont ces paroles – « représentent 50% de mes revenus ». Un échec entérinant le statu quo, donc l’assurance de maintenir le même niveau d’aides agricoles arrangerait donc la France et ses goinfres de la FNSEA.

 

L’Allemagne, obnubilée par son approche boutiquière de l’Europe, veut conditionner les aides au strict respect des disciplines budgétaires. N’oublions pas que ce pays donneur de leçon a obtenu, un rabais de 1 milliard !

 

Les Britanniques, « peuple de boutiquiers vindicatifs » disaient d’eux Napo,  pour lesquels l’égoïsme est une composante essentielle de leur nature, poussent à la roue pour baisser le montant de ce budget européen. Ils ne seraient pas trop gênés eux non plus par un échec : depuis l’exécrée Thatcher, l’Europe leur refile chaque année un chèque d’environ 4 milliards. Ainsi sur la période 2007-2013, cela représente plus de 31 milliards d’euros. Ce rabais est financé par les autres États membres, au prorata de leur part du PNB communautaire. Eh ! Cameron, quand est-ce que vous vous cassez, les Rosbifs ?

Ce budget confortera l’austérité et donc la crise. Eh ! Oh ! Si l’on veut vraiment faire une Europe fédérale, il faudrait commencer par instaurer un véritable impôt européen, payé par chaque citoyen de l’Europe. On paie des impôts pour la Commune, on paie des impôts pour la Région, on paie des impôts pour l’Etat, pourquoi n’en paierions nous pas pour l’Europe ? Et le pognon de la taxe Tobin (sur les transactions financières) il va où ? Autrement dit, faute de moyens européens, le « pacte de croissance » claironné par François a du plomb dans l’aile.

 

Vous avez dit crise ? Mais la « crise » est une formidable opportunité pour les vautours de la finance internationale. Elle flanque une trouille « salutaire » permettant de faire accepter toutes les régressions sociales, tous les « sacrifices » indispensables pour éviter un « pire » soigneusement entretenu.

 

Octidi 18 pluviose 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Un type arrive chez son meilleur pote, c'est sa femme qui lui ouvre. 
- Eh ! Salut Sophie. Il est pas là François ? Faut que je le vois ! 
- Ah non il est parti faire une course, mais il ne va pas être long. 
- Je peux l'attendre ? 
- Sûr ! Entre et assoies-toi ! Je t'amène à boire. 
Comme elle revenait avec deux bières, le copain lui dit : 
- Tu sais, Sophie, t'as vraiment les plus beaux seins de la terre, je paierais bien 250 pionss pour en voir un ! 
Sophie réfléchit une seconde et se dit que puisque son mari les voit tous les jours gratos, il n'y a pas de raison que son copain n'en profite pas non plus. Elle ouvre donc son corsage et sort un sein pour le montrer. 
- Ce qu'il est beau ! C'est dommage de n'en voir qu'un... Tiens je te file encore 250 pions et tu me montres les deux ! 
Au point où elle en était, Sophie se dénude complètement la poitrine. 
Le copain la remercie chaleureusement et dépose un billet de 500 euros sur la table puis s'en va. 
Un peu plus tard, le mari revient, sa femme lui dit que son copain est passé. 
- Ah, répondit le mari, je vois qu'il t'a laissé les 500 euros qu'il me devait ! 

06/02/2013

M’ame Michu et M’ame Chazotte : PMA et GPA

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- Dites-moi, M’ame Chazotte, c’est quoi ces PMA et GPA dont on nous rebat les oreilles ? PMA, c’est Petite Maison Accueillante, je suppose ? Une maison de retraite où les vieux ne sont pas que de la marchandise. Et GPA, c’est quoi ? Généreux Plan d’Assistance aux vieux ? Ben ils font des progrès moi je trouve les politiques. Quand même, la gauche, c’est autre chose…

 

- Ben, je vois que vous planez toujours, M’ame Michu. « Heureux les simples d’esprit… » qu’il a parait-il dit l’Autre. Faut dire que c’est lui qui a inventé ces conneries : le mec, il serait né d’une mère porteuse supposée vierge inséminée artificiellement par le célèbre docteur Saint-Esprit ! Non, M’ame Michu, PMA, ça veut dire Procréation Médicalement Assisté.

 

- Ah ! Donc, quand j’étais jeune et que le docteur Langougnole me mettait sa…, enfin, son…, pour me soigner qu’il disait, il faisait de la PMA ?

 

- En quelque sorte M’ame Michu. Mais c’est moins romantique que les traitements pittoresques du bon docteur Langougnole. La PMA, c’est engrosser artificiellement une femme que la nature n’a pas équipé pour.

 

- Comment ça ?

 

- Comment ? Ben, au lieu d’écarter les cuisses sous un rude gaillard, comme tout le monde, elle les écarte devant un toubib qui lui refile dans la boite à bonheur un embryon congelé.

 

- Comme chez Eli alors, mon cousin paysan d’Ariège. L’inséminateur vient avec sa blouse verte, soulève la queue de la vache qui a ses chaleurs et lui enfonce une grosse seringue et même tout le bras. Et ben, je vais vous dire M’ame Chazotte, la vache n’a pas l’air très heureuse… Elle regrette l’époque de Topino. C’était le taureau d’Eli…

 

- Voilà. Vous avez tout compris M’ame Michu. C’est tout pareil. Bonjour le romantisme, bonjour l’amour…

 

- Et la GPA, c’est quoi ?

 

- La GPA, ça veut dire Gestation Pour Autrui.

 

- Compris. C’est pareil, mais pour les truies.

 

- Ah ! Ah ! Ah ! C’est beau l’humour naïf, M’ame Michu. On pourrait dire aussi GPA = Grosses Putes Avides. Ce sont des femmes avides de pognon qui louent leur ventre. Les putes, elles, ne louent que leur chatte, et pour quelques minutes seulement. Mais les « Gestationneuses Pour Oh ! Truies » louent carrément leur ventre entier pendant neuf mois, pour faire un chiard qu’elles refileront à leurs clients, contre pas mal de thunes. Au Zétazunis, on peut choisir sur catalogue !

 

- Mais c’est dégueulasse M’ame Chazotte ! C’est une sordide affaire commerciale ! Et comment qu’ils font ?

 

- Ben, ils refilent dans l’utérus de la porteuse un ovocyte de la cliente – ou d’une autre donneuse qui se fait sortir du bide ses ovules pour les vendre. Ovocyte fécondé dans des petits tubes en verres avec le foutre du mari, ou d’un vendeur de foutre si le mec a les œufs clairs !

 

- Ben ça alors ! Ben ça alors ! De mon temps, M’ame Chazotte, quand une femme ne pouvait pas se faire engrosser par son homme, elle s’arrangeait autrement, discrètement. Les facteurs, les employés de l’EDF ou du gaz portaient haut la réputation du Service public, et les plombiers celui du privé !

 

- Et ça ne coûtait rien à la Sécu…

 

- Oui mais, ces femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants, comme ça elles peuvent profiter des joies de la maternité…

 

- Egoïstement M’ame Michu. Egoïstement. Parce qu’elles veulent pour elles les – comme vous dites – « joies de la maternité ». Sans penser au devenir du gosse à venir. Elles revendiquent le droit à l’enfant, et pas les droits de l’enfant. Et puis, vous croyez ,qu’il n’y a pas assez le gosses sur Terre ? On est déjà entre sept et huit milliards par « les voies naturelles ». Faut encore en faire d’autres artificiellement ?



Septidi 17 pluviose 221


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Ecoute ! Ecoute !


C'est une femme qui monte dans un autobus bondé. Elle s'approche d'un monsieur assis et lui dit : 
- Pourriez-vous me laisser votre place, s'il vous plaît, je suis enceinte.
L'homme répond : 
- Oui, bien sûr. 
Il se lève et lui laisse sa place, puis demande : 
- Mais ça ne se voit pas du tout. Ça fait combien de temps ? 
Et elle répond : 
- Dix minutes. Mais ça m'a coupé les jambes !