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29/10/2012

Au bistro de la toile : Boucherie Chevaline.

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- Oh ! Victor, sur le journal, je vois réapparaitre cette histoire dite de « la tuerie de Chevaline ». Dans Le Monde, puis les autres médias, la voilà qui reparait cette nébuleuse affaire. Rappelons les faits : le 5 septembre dernier, à Chevaline, près d’Annecy (Haute-Savoie), l’ingénieur britannique d’origine irakienne Saad al-Hilli, 50 ans, sa femme Iqbal, 47 ans, et sa belle-mère Suhaila al-Allaf, 74 ans, de nationalité suédoise, ont été tués par balles, de même qu’un cycliste français. Les deux fillettes du couple ont été retrouvées sauves, l’une d’elles grièvement blessée. Les quatre morts ont reçus deux balles dans la tête. Une vraie boucherie. Deux balles dans la tête : signature d'un professionnel ; mais un vrai professionnel aurait-il eu besoin de tirer autant de fois ?

  

- Bien résumé Loulle. Les enquêteurs, tant français qu’anglais, semblent pédaler dans le pudding. Trois directions ont d’abord été privilégiées par ces enquêteurs : un problème de succession entre Saad et son frère (un peu capilotracté), le métier du père, qui a travaillé pour une société leader mondial des microsatellites, enfin son pays d'origine, l'Irak. Bon. La dispute de famille… Faut vraiment qu’il y ait beaucoup de thunes en jeu… Quoique ! Dans Quelques canards, on évoque des liens entre Saad al-Hilli et…la fortune planquée de…Saddam Hussein ! Tiens, tiens. La première et la troisième piste se rejoignent. Venons-en au boulot du mec. Ce n’est pas n’importe qui Saad. Le mec, c’est un chef d'entreprise, ingénieur-consultant qui bosse dans les satellites. Son dernier client était l'entreprise SSTL, Surrey Satellite Technology Ltd, entreprise travaillant pour l'agence spatiale britannique et faisant partie du groupe EADS, complexe militaro-industriel européen ! C’est pas un simple employé du gaz le « campeur ». D’ailleurs, on se demande pourquoi un mec qui a manifestement les moyens préfère camper que de se la faire belle dans un des nombreux hôtels d’Annecy. Au fait, pourquoi partir « camper » avec toute sa famille et plus, en France, début septembre, en pleine rentrée des classes et reprise des affaires ?

 

- Bon. On peut penser qu’il a vu le film Camping et que ça lui a plu…

 

- Mouais… Le type, il a émigré en Angleterre juste avant la guerre contre l’Irak. Avait-il eu le nez creux ? Bon. Revenons aux faits. Toute la famille arrive à Annecy le lundi. Le mercredi il amène tout le monde, y compris mamy qui a un passeport suédois, avec tous les bagages dans le coffre, faire une ballade en montagne. Pas de problème.

 

- Pour l’instant, mais ça ne durera pas…

 

- Exact. Il arrive sur le fameux parking dans la forêt. Il a même pas le temps d’arrêter le moteur le mec et…pan ! pan ! pan ! Ça défouraille sec ! Pas de cadeau. Voilà même un pauvre mec, un cycliste français qui - par hasard ! – passe juste par là ! Pan ! pan ! Il déguste une infusion de plomb l’Armstrong des montagnes !

 

- C’est vraiment pas de pot…

 

- Peut-être. Apparemment une « victime collatérale » qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment.  Au fait, ce malheureux monsieur était employé de la firme Cezus, une filiale du groupe Areva travaillant sur le combustible nucléaire. Pas un employé du gaz non plus…

 

- Curieux tout ça effectivement…

 

- Et voilà que déboule, sur son vélo tout terrain, un mec qui avait été doublé quelques minutes plus tôt et plus haut par le cycliste français qui a ensuite dérouillé. C’est le premier témoin de la tuerie. Celui qui avertira les secours. Comme pas hasard, ce monsieur, lui aussi, est Anglais…

 

- Ça fait beaucoup de Rosbifs au mètre carré autour de cette boucherie. Il est vrai qu’on est à Chevaline.

 

- …et que ce cycliste, c’est un ancien de la Royal Air Force britannique. Pas un employé du gaz non plus ! Puis les secours arrivent et…on découvre plusieurs heures après la présence d’une petite fille vivante sous les jupes des deux femmes tuées à l’arrière de la bagnole…

 

- Bon. N’allons pas plus loin Victor. La première des choses qu’on peut déduire de cette histoire, c’est qu’on nous prend pour des cons !

 

- Je ne te le fais pas dire. A la nôtre !



Octidi 8 Brumaire 221


Merci à Chimulus

 

 

 

 

26/10/2012

« Incident » nucléaire à Flamanville. Circulez, y a rien à voir !

nucléaire bouton arrêt urgence.jpg

 

 

- Oh ! Kevin. Regarde : un cadran de mesure vient d’exploser !

 

- Dégage vite Grégory, ça vient du circuit primaire et c’est une sauce sacrément radioactive ! Avertis les autres.

 

- Eh ! Chef. Regardez ce jet d’eau bouillante sous pression ! Si j’avais été devant comme il y a 30 secondes, j’étais transformé en homard radioactif ! Qu’est-ce qu’on fait chef ?

 

- Oh merde alors ! Vite, on dégage…

 

Pendant que les trois employés évacuent le lieu de « l’incident classé provisoirement au niveau 1 sur l'échelle INES qui va de 0 à 7 », l’eau à 200°C sous pression provenant directement du circuit primaire – des séries de tuyaux qui prennent et transportent dans le cœur du réacteur la chaleur émise par les barres de combustible nucléaire - continue de s’échapper de l’instrument de mesure éclaté. Il va continuer de s’échapper pendant six heures. A raison de 7.000 litres à l’heure !

 

Mais c’est pas grave qu’ils disent. Tout est confiné dans le bâtiment réacteur. Encore heureux !

 

« L’incident » a eu lieu un peu avant minuit et l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) le « gendarme » du nucléaire n’a été averti que le lendemain matin, lorsque la fuite – ouf ! – a pu enfin être maitrisée. Cet « incident » mineur a tout de même imposé la « mise à froid » du réacteur alors en phase de redémarrage après maintenance et l’évacuation de tout le personnel hors du bâtiment.

 

Eh ! Rassurez-vous, nous sommes en France, pas dans ces pays de sauvages sous-developpés comme le Japon. En France, vous entendez ! Donc, chez nous, l’industrie nucléaire est absolument parfaite ! Il n’y a aucun risque ! Nous sommes les plus forts !

 

Ben voyons ! Puisqu’ils nous le disent…

 


Quintidi 5 Brumaire 221


Photo X - Droits réservés

23/10/2012

Le savant a dit la vérité, il doit être exécuté !

rats cancéreux monsanto.jpg

 

Quel salaud ce professeur Séra.. séra quoi au fait ? à oui Séralini : « Gilles-Éric Séralini, né le 23 août 1960 à Bône en Algérie, est un universitaire français1, professeur de biologie moléculaire depuis 1991 et chercheur à l'Institut de biologie fondamentale et appliquée (IBFA) de l'université de Caen et co-directeur du pôle Risques de l'université de Caen2 (pôle associé au CNRS). » Wikipédia.

 

Quel salaud, ce type qui ose proclamer – et surtout prouver – que les OGM produits par la sacro-sainte multinationale Monsanto refilent aux rats des tumeurs aussi grosses que la mauvaise conscience des « zexperts » qui le contredisent et jettent ses travaux aux gémonies !

 

Non mais franchement, c’est à n’y rien comprendre ! Mais quel dépravé ce professeur Séralini ! Monsanto a fait des études sur l’innocuité de ses OGM. Des études payées par la firme, faites par des « savants » au service de la firme, avec des jolis petits rats qui, après trois mois (90 jours) de régime au maïs Monsanto n’ont même pas développé de tumeurs ! Et ce vilain professeur Séralini, au lieu de croire les « savants » Monsanto, pousse le vice jusqu’à nourrir les mêmes rats que Monsanto non pas pendant trois mois, mais pendant 2 ans ! (730 jours d’expérimentation au lieu de 90 !). Et qu’est-ce qu’ils font les jolis petits rats de Séralini ? Eh bien les rats nourris aux maïs OGM déclenchent des tumeurs et des affections du rein et du foie très tôt (une explosion vers les 12e et 13e mois) alors que les rats non traités ne déclencheront en moyenne des tumeurs qu'en fin de  vie. Soit dix mois plus tard. Or ce sont des rats issus de la même espèce. Sauf que les uns ont été nourris au maïs OGM le plus souvent traité au Roundup et les autres non. Une différence de dix mois chez le rat, vulnérable ou non aux tumeurs, c'est un écart de 40 à 45 ans chez l'Homme. C’est cet écart qui est bien évidemment significatif et glaçant.

 

Bah ! Bah ! Bah ! qu’elles ricanent les « zautorités autorisées » comme disaient Coluche : l’Efsa l'Agence de Sécurité Alimentaire Européenne (EFSA), l’Agence de sécurité alimentaire française (Anses), le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) et autres officines « officielles » mais dont certains membres font parfois des aller-retour entre leur organisme et…Monsanto (voir lira l'article du Canard Enchainé qui rappelle que les plus critiques des experts français à l'égard de Séralini ont des intérêts disons croisés sur le dossier.)

 

Alors qu’est-ce qu’ils disent ces « zexperts » ? Que bouffer du maïs Monsanto et arroser son pastis au Round-Up, faudrait peut-être voir à voir, et donc faire des études plus longues que celles à 90 jours qui font autorité jusqu’à présent. Ben, c’est ce qu’a fait Séralini, non ?

 Eh ! Le temps de réunir les fonds pour ces études, le temps de trouver les « zexperts » qui les feront, et enfin le temps de ces études (deux ans : faut faire comme Séralini si on prétend le battre en brèche). Ça en fait du temps tout ça. Et pendant ce temps, Monsanto pourra continuer à vendre ses poisons… Et éventuellement acheter les « zexperts »…



Duodi 2 Brumaire 221


Photos X - Droits réservés

 Sources: lien 1,  lien 2 , lien 3

 

22/10/2012

« Les banques, je les ferrrment, les banquiers, je les enferrrment ! »

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Samedi, je dinais avec quelques amis et, en face de moi était une brave dame qui était cadre dans une agence bancaire. Moi qui aime les banquiers surtout morts et qui estime qu’il n’y aura jamais assez de platanes pour tous les pendre, je me suis lancé dans une de mes diatribes préférées du genre « Voler une banque n’est pas un délit, simplement de la récupération car il s’agit de voler des voleurs ! » « Les banques ne servent qu’à faire les poches des pauvres pour goinfrer les riches et les banquiers sont des nuisibles ». J’appelais même de belles citations du genre « Les banques, je les ferrrment, les banquiers, je les enferrrment ! » comme disait Vincent Auriol ; « Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout. Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation. » Thomas Jefferson (troisième président des Etats-Unis) ; « Il est bon que le peuple ne comprenne pas notre système bancaire et monétaire, car si c'était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. » (Henry Ford); « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » Mayer Amshel Rothschild (1743-1812) ; etc.

 

Cette brave dame en était à se poser des questions sur mon intégrité intellectuelle ou…à se demander si elle participait à son petit niveau à une gigantesque arnaque. J’ai donc essayé de lui expliquer pourquoi et surtout comment les banques étaient des institutions nuisibles et les banquiers des faux-monnayeurs.

 

Les banques, d’abord chez les riches marchands vénitiens, eurent comme fonction première de garder la monnaie (métallique) et de faciliter les paiements en évitant de coûteux et hasardeux transferts de monnaie d’or ou d’argent d'un lieu à un autre. Les banques étaient rémunérées par les déposants.

Les banquiers ont constaté que les déposants ne retiraient qu'un dixième de leur monnaie (métallique) pour leur usage courant, laissant dans les coffres de la banque les neuf dixièmes de leur avoir. Les banquiers, sans le leur dire bien sûr, se sont permis de prêter les neuf autres dixièmes dont ils n'étaient pas les propriétaires, se rémunérant sur les intérêts des remboursements. Or, lorsque vous prêtez de la monnaie à un proche, vous ne pouvez pas l'utiliser pour des achats, c'est-à-dire la dépenser. Mais alors que les déposants des banques peuvent utiliser toute leur monnaie déposée, les emprunteurs peuvent aussi le faire: la quantité monétaire disponible pour des achats est donc multipliée par 1,9, situation qui dure tant que les banques renouvellent ces prêts. Ainsi les banques sont devenues des faux-monnayeurs. Ce qu’on appelle maintenant de la « création monétaire ». Les intérêts enrichissaient tant les banquiers qu'afin d'attirer le maximum de dépôts, ceux-ci ont moins exigé de rémunération pour les dépôts ou ont même versé des intérêts aux déposants.  Dans une troisième étape (au dix-septième siècle aux Pays-Bas puis en Angleterre), les banques se sont permis de prêter plus de monnaie que la quantité déposée chez elles, ce qu'ignoraient les déposants et la population en général. À la seconde moitié du dix-neuvième siècle, ce système, dissimulé car considéré comme coupable auparavant, devint public et autorisé, et s'étendit. Il a atteint aujourd’hui des aberrations himalayennes, l’économie réelle puis les Etats étant entièrement dans la main des financiers. Les banquiers ont pour cela inventé lemultiplicateur de crédit : c’est un procédé qui permet aux banques de prêter plus d’argent qu’elles n’en détiennent en réserve. Ce taux est actuellement autour de 1 à 9, c’est-à-dire que les banques « prêtent » neuf fois ce qu’elles ont en réserve. Pour cela, si nécessaire, elles se « recapitalisent » auprès d’un organisme central, avant auprès de la Banque de France, maintenant auprès de la Banque Centrale Européenne. Elles se recapitalisent à taux quasi nul (0,5 à 1%) et prêtent ce même pognon à 3 ; 4 ; 6% et plus tant aux particuliers qu’aux Etats !  

 

Le découplage de la monnaie et d'un matériau de valeur intrinsèque, précieux, rare, coûteux à obtenir (or, argent, coquillage, etc.) a pour avantage de ne pas rendre la quantité monétaire dépendante de la quantité extraite ou produite de ce matériau, mais dépendante de l'activité d'endettement.

Le problème est que, si la création de la monnaie fiduciaire (billets et pièces), est monopolisée par les Etats, ce qui fait croire aux citoyens que c'est l'Etat qui crée la monnaie, la création de la monnaie scripturale (c'est-à-dire dix-neuf vingtièmes de la monnaie) a été monopolisée par les banques privées par le crédit rémunéré dont les clients, y compris les Etats, doivent rembourser le capital plus les intérêts.

 

Par des lois qui dont le sens a échappé aux peuples, les Etats ont privatisé la création monétaire, si bien que les peuples soi-disant souverains et leurs Etats sont obligés d'acheter leur monnaie aux banques privées. !

 

En France, cette « répression monétaire » a débuté en 1973 par la refonte des statuts de la Banque de France visant à interdire à cette institution la possibilité d’effectuer des avances au Trésor public (loi n°73-7 du 3 janvier 1973).

Ainsi, Le 3 janvier 1973 (juste après les fêtes de fin d'année, donc), le président de la République française Georges Pompidou, ancien directeur de la banque Rothschild (auparavant choisi par le président Charles de Gaulle comme Premier Ministre afin d'assurer l'indépendance financière de la France face aux Etats-Unis), avec pour Ministre des Finances Valéry Giscard d'Estaing (dont le petit cousin Nicolas Giscard d'Estaing deviendra aussi directeur de la banque La Compagnie Financière Edmond de Rothschild), fait voter une loi qui interdit à l'État le recours à l'émission des bons du trésor, c'est-à-dire de faire des emprunts d'Etat exempts d'intérêt, par l'abscond article 25 : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » La Banque de France abandonne sa fonction de service public de créateur monétaire, car jusqu'en 1973, l'Etat français, par le Trésor public, "empruntait" (en fait faisait créer une monnaie gratuite) à la Banque de France, deux services publics. L'application de cette loi contribuera au début et à l'accroissement de l'endettement de l'Etat français à partir de 1974 jusqu’au gouffre abyssal actuel.

 

Ces dispositions seront reprises dans le traité européen de Maastricht, en 1992, par l'article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE (Banque Centrale Européenne) et aux banques centrales des États membres, d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

 

Par ces traités manipulés par la finance internationale, les Etats sont donc dans la mains de la pieuvre financière. Ainsi, les « marchés » ont obtenu ce qu’ils voulaient : l’assurance que les Etats paieront quoiqu’il arrive, même s’ils doivent pour cela tailler dans les services publics, les prestations sociales et les retraites…

 

 

Bon. Après ça, j’ai trinqué avec la brave dame, cadre de banque, tout de même un peu ébranlée dans ses confortables convictions !

 

Sources : 

Lien 1  

Lien 2  

Lien 3 

 

Primidi 1er Brumaire 221


Illustration: merci à Soulcié

 

19/10/2012

Ach so ! Mon Vranzois, che d’aime… Moi non plus.

Hollande Merkel fachés.jpg

 

- Tu as enfin técité te serrer le Kiki de tes Vonctionnaires, de taxer zérieusement tes Zalariés feignant qui zont touchours en kongé, de lacher la grappe de tes Patrons en baissant leurs charges. Bref, tu commence à te germaniser ! On s’est bien disputer zette nuit au zommet européen. Mais à la fin, c’est encore moi qui ai gagné ! Comme d’habitude. Tu voulais mettre en place un mécanisme de supervision des banques, de toutes les banques, même des miennes ! Ach so ! Comparer nos bonnes banques « Kalité allemande » avec vos officines douteuses, quel culot ! C’est repoussé à la fin 2013, après les élections que che compte bien remporter encore une fois ! Ah ! Ah ! Ah !  Un à zéro mon Vranzois ! Che t’aime…

 

- Moi non plus. Mais, chère Angéla BisMerkel, tu voulais glisser sous le tapis les magouilles de tes banques locales et régionales. Eh bien la supervision concernera toutes les banques de l’Union, y compris les tiennes ! Un à un Angela. La balle au centre. Si tu es réélu, on s’arrangera bien. Mais je n’oublie pas que tu as refusé de me recevoir lorsque j’étais en campagne. Et que tu as bruyamment soutenu mon adversaire qui, il est vrai, était ton teckel dévoué !

 

- Ach so, Vranzois, c’est comme ça. Che d’aime…

 

- Moi non plus. Et si on parlait de la dette réelle de ton pays, Angéla ! Toi qui donne des leçons de rigueur à tout le monde, dans un dossier intitulé « La vérité », le très sérieux quotidien économique de ton pays Handelsblatt en a filé un sacré coup dans ton modèle de « vertu germanique » en recensant les magouilles que les gouvernements allemands successifs, et surtout le tien, chère Angéla, ont utilisé et utilisent pour fourrer le cadavre dans le placard, c'est-à-dire cacher la dette abyssale de ton pays !

 

- Ach so ! Grrr !!!! Vranzois, che grois que tu va m’énerver…

 

- Officiellement, la dette allemande en 2011 est de 2 000 milliards d’euros. Pour l'expert financier Jens Boysen-Hogrefe, un de chez toi chère, très chère, trop chère Angéla : "Il est difficile de faire des reproches aux autres pays lorsque l'on décide de contracter de nouvelles dettes au lieu de profiter d'une situation propice aux économies". On est pourtant encore loin de la réalité, puisque la majeure partie des dépenses prévues, ne sont pas inclues dans ce chiffre. La vrai dette en chiffre, je vais te la dire, très, trop chère Angéla : Il comprend les retraites, la sécurité sociale, l’évolution démographique défavorable de ton pays, les malades ou encore les personnes dépendantes. D'après de nouveaux calculs, l’addition est autrement plus salée : un mensonge de 5 000 milliards d’euros supplémentaires ! Soit un total de  7 000 milliards d’euros de dette publique ! L'Allemagne serait donc endettée à hauteur de 270 % de son produit intérieur brut et non pas 83 % comme officiellement annoncé. Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186% du PIB en 2012. Et c’est toi qui prétends nous donner des leçons de rigueur Angéla ? Ah ! Ah ! Ah ! C’est l’Hôpital qui le moque de la Charité, ou le sida qui se moque du cancer…

- Ach so ! Vranzois. Che t’aime de moins en moins. Tu me fais regretter Sarko…

- Et si tu me disais, chère, très chère, trop chère Angéla dans quel pays d’Europe 20% des salariés gagnent moins de 10,36 euros brut de l’heure ? Le pays où ces salaires concernent 3 employés sur 4 dans les salons de coiffures, le nettoyage, les restos, les chauffeurs de taxis, etc. et encore, en CDD ? Le pays où 10% des travailleurs doit avoir un second boulot pour survivre ? Le pays où seulement un jeune sur cinq décroche un diplôme supérieur à celui de ses parents ? Tu peux me dire quel est le pays dont 10% des citoyens possèdent 53% des richesses tandis que la moitié des salariés s’en partagent seulement 1% ? Tu peux me le dire Angéla ?

- Ach so ! Grrr…

Eh bien je vais te le dire moi : c’est l’Allemagne ! Alors si c’est ça le modèle que tu veux imposer à l’Europe, va fan culo ! comme dirait Berlusconi !

 

Sources : Arte journal 

Le Canard enchainé du 17/10/2012

 

Octidi 28 Vendémiaire 221

 

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17/10/2012

C’est pour quand le jihad contre la bêtise ?

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Formidable Sophie Aram qui, ce matin sur France Inter, face au ministre de l’intérieur, a dégainé l’arme du rire contre la connerie ambiante exacerbée par les sectateurs de ces névroses collectives qu’on appelle « religions ». En quelques mots elle a recadré le débat, mettant le doigt sur l’énorme régression apportée par les Frères musulmans et ensuite leurs « enfants » naturels : salafistes, wahabites et autres nazes islamistes. Pour cela, elle a fait écouté un discours de Nasser datant de plus d’un demi siècle où le Raïs, parlant des « frères » déclenchait les rires en simplement énonçant la prétention de ces fanatiques de vouloir voiler les femmes. « Qu’ils se voilent eux-mêmes ».


C'est ICI

 

Regardez cette vidéo de 1953 et faites le parallèle avec l’Egypte d’aujourd’hui et vous comprendrez la colossale faute des Zétazuniens et en règle générale des Zoccidentaux qui ont inventés, créés et fait grandir ces extrémistes religieux pour, justement, contrer Nasser, coupable à leurs yeux de vouloir libérer son pays de l’exploitation éhontée des pays arabes, de leur pétrole, de leur canal de Suez et autres richesses.

 

Nasser était un laïque, un émancipateur dans la droite ligne de Kémal Atatürk. Le monde ne serait pas au bord de l’affrontement armé inter culture si la bêtise, la cupidité de nos dirigeants n’avaient pas tout fait pour abattre cette génération de dirigeants arabes éclairés.


Sextidi 26 Vendémiaire 221


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16/10/2012

Horreur ! Peillon parle du « shit » ! On dirait qu’il a pété dans la sacristi…

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Ben dis donc ! On aurait dit qu’il avait pété dans la sacristi Peillon, le philosophe ministre de l’éducation nationale ! Pourquoi ? Pour avoir répondu à un journaliste qu’il était personnellement partisan d’ouvrir le débat sur la dépénalisation du cannabis. Il parle de « dépénalisation » et non pas de « légalisation ».

 

Il n’empêche que les règlements de comptes se multiplient voire se banalisent, tant à Marseille qu’à Paris, Grenoble et ailleurs. Le moindre différent se règle au calibre et à la kalachnikov. Les flics font ce qu’ils peuvent, c’est-à-dire pas grand-chose. Quand ils ne sont complices et partie prenante dans ce trafic… Cette ambiance de far-west est sous tendue par deux choses : le chômage à haute dose qui sévit dans les quartiers dits sensibles avec pour conséquence la nécessité d’une économie parallèle, en l’occurrence le trafic de drogues, essentiellement de shit (cannabis).

 

Ce trafic est parfaitement organisé avec les gros bonnets (voir le démantèlement récent d’un réseau de trafic de hasch et de blanchiment d’argent, impliquant des chefs d’entreprises, des professions libérales, des politiques et bien sûr des banquiers…suisses ! lien)  qui organisent la filière depuis le Maroc (production dans le Rif bénéficiant de très, très hautes protections locales), les pourvoyeurs qui remontent la drogue depuis ce pays, soit en grosses bagnoles (go fast), soit planquée dans des cargaisons de poids lourds, les revendeurs (dealers) dans les citées, les « nourrices » qui logent les stocks souvent par la menace, les guetteurs qui surveillent l’éventuelle venue des flics, les rabatteurs de clients. Tout ça croque plus ou moins selon la place dans la hiérarchie du trafic. Mais la dure loi de la concurrence « libre et non faussée » fait que les conflits de territoires, de parts de marchés sont nombreux. Et se règlent à la kalach…

 

Comment casser cette spirale de la mort ? Certainement pas avec des gesticulations policières. Les bataillons de CRS de Villeneuve près de Grenoble ou dans les quartiers nord de Marseille ne sont pas inutiles en ce sens qu’ils donnent un coup de pied dans la fourmilière et désorganisent momentanément les réseaux, mais ils ne règlent pas le problème de fond : misère due au manque de boulot et trafic. Le chômage étant ce qu’il est, le boulot n’arrivera pas dans les citées à coup de baguette magique, on n’est pas dans Harry Potter. Reste le trafic de drogue.

 

Avant Peillon, avant Duflot, Daniel Vaillant a, en son temps, préconisé de réfléchir sur la légalisation du cannabis. Une position aussitôt vigoureusement combattue par L'UMP, qui par l'intermédiaire de son secrétaire national à la sécurité, Eric Ciotti, reste « fermement opposé à toute tentative de légalisation du cannabis ou des drogues dites douces qui conduisent inexorablement à l'usage de drogues de type cocaïne ou ecstasy ». Des conneries que réfutent ceux qui connaissent la question, le cannabis étant jugé moins dangereux que l’alcool et moins adductif que le tabac. En tout cas, Daniel Vaillant a eu le courage de faire bouger les lignes. Quant à Peillon… Circulez, y a rien à discuter, pas de débat ont dit nos pères la pudeur Hollande et son premier sministre…

 

La France est le pays qui envoie le plus de gens en taule pour possession ou trafic de cannabis: 10.000 personnes emprisonnées en ce moment, parfois pour des quantités minimes. Et la France est le pays où on fume le plus (4 millions de consommateurs, 30% des jeunes, 12% des adultes). C'est bien la preuve que cette politique répressive ne mène nulle part, et au contraire permet le financement des réseaux mafieux, car plus c'est illégal, plus c'est rentable. 



Peillon parlait seulement de dépénalisation. Ce qui est une connerie. En effet, ceci autoriserait les consommateurs à fumer leurs tarpets sans risquer de se faire embastiller mais ils devraient se fournir…auprès des mêmes dealers ! Confortant ainsi le système !

 

Ce qu’il faut avoir le pragmatisme cynique de faire, c’est légaliser ce produit, certes toxique comme sont toxiques le tabac et l’alcool ! Le système de légalisation permettrait : - production en France ou en Europe via des filières contrôlées, - autoproduction pour ceux qui veulent pour leur conso perso, - vente dans des « coffees-shop » bien contrôlés ou dans les bureaux de tabacs, - interdiction évidente pour les mineurs. 

Les résultats seraient : - remise des flics sur des taches utiles, donc moins d’insécurité dans les villes et lutte efficace contre les drogues dures, - du boulot pour les agriculteurs notamment en zones de montagnes, - de l’activité pour les buralistes et les « coffees shop », - la fin des financement des réseaux maffieux, puisqu'ils n’auraient plus rien à y gagner, - une meilleure détection des personnes à la dérive par surconsommation, - une prévention plus aisée, notamment par la suppression de « l'attirance pour l'interdit » chez les ados, - des taxes pour la sécu, -  une meilleure qualité, contrôlée, garantie pour les consommateurs, - et pourquoi pas, des « dealers » devenant chef d’entreprises et confrontés alors aux règles de concurrence !

 

Et puis, moins de jeunes en taule pour quelques grammes de shit, au contact de vrais voyous et des prêcheurs fanatiques salafistes qui récupèrent et canalisent leur haine de la société, cela ferait moins de risques de voir se multiplier de très dangereux réseaux terroristes sur notre sol.

 

Mais il est plus facile, comme l’autruche, de mettre sa tête dans le sable pour ne pas affronter la réalité.

 


Quintidi 25 Vendémiaire 221


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15/10/2012

Au bistro de la Toile : Nobel européen.

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- Oh ! Je te salue ami nobélisé ! Chantre de la Paix ! Sers-nous une tournée générale, on l’a bien mérité Loulle !

 

- Ah ! Je te vois venir Victor, tu vas en rajouter sur les ricanements de Merluche concernant l’attribution du prix Nobel de la paix à l’Union européenne… Il est vrai que cette récompense suprême au moment au l’Europe se montre incapable de régler ses problèmes économiques ressemble plus à du sarcasme qu’à de la reconnaissance…

 

- Détrompe-toi Loulle. Il n’y a aucune ironie dans ma satisfaction de voir l’Europe enfin récompensée pour sa contribution à la paix mondiale. C’est seulement un peu tard. Il ne faut pas confondre l’idée européenne d’union économique et politique voulue par les Pères fondateurs avec ce que les droites ultralibérales en ont fait : une grosse méduse bureaucratique sans squelette ni frontière, sans idée autre que la prééminence de la finance, sans autre idéal que le fric. Nobel de la Paix oui, car voilà bientôt soixante-et-dix ans que nous vivons en PAIX entre nous, peuples européens dont l’histoire longue et tumultueuse est faite de guerres fratricides et aussi d’avancées démocratiques à vocation universelle. A rapprocher des soixante-et-dix ans précédant où la France et l’Allemagne ont par trois fois entrainés l’Europe et le monde entier dans les massacres les plus horribles.

 

- Voilà de quoi faire taire, effectivement, bien des ricanements.

 

- Cette paix, dont nous bénéficions n’est pas irréversible. Les mouvements égoïstes se multiplient en Europe : velléités d’indépendance des Flamands en Belgique, des Catalans et des basques en Espagne, des Ecossais au Royaume-Uni, etc. Ces mouvements orchestrés par les extrême-droites européennes sont préoccupants. Mais il n’y a pas danger en la demeure tant que les peuples mangent à leur faim. Cela durera-t-il ? Pas sûr… Et si, la misère attisant les rancœurs, plusieurs pays économiquement sinistrés se liguaient pour exiger des plus puissants – l’Allemagne mais aussi la France – un meilleur partage des richesses ?

 

- Il est vrai que le ressentiment des peuples, malmenés par la crise voulue et organisée par une poignée de voyous de la haute finance, envers l’Union européenne telle qu’elle existe est grand…

 

- Ces voyous dont tu parles – qui ont pris le pouvoir avec l’entrée des Anglais en Europe, funeste décision - ont dévoyé l’idée européenne. Ils en ont fait une  Europe fourre-tout, uniquement articulée autour de « l’économie de marché » et « la concurrence libre et non faussée » telle que la dessine ce traité de Lisbonne, repoussé par les Français, mais a eux imposée par les duplicités de Sarko et conforté par le traité « règle d’or » de Hollande. Que cette Europe-là crève sous son propre poids, comme autrefois les dinosaures, ne fera couler de larmes qu’aux banquiers, magouilleurs fiscaux et autres spéculateurs.

La lâcheté des gouvernements vis-à-vis de la Grèce a sonné comme un glas. Ces gouvernements de pleutres ont baissé casaque, ont abandonnés la lutte en rase campagne, sans combattre devant les insupportables diktats des « marchés ». Mais merde, c’est quoi, c’est qui les « marchés » ? Une poignée de grosses banques, de fonds spéculatifs, de traders. Une centaine de parasites tout au plus ! Et ces gens-là se permettent – avec l’argent que les Etats, donc les citoyens, leur ont donné – de foutre en bas des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne, bientôt l’Italie ? Et ça se passerait comme ça ? Sans problèmes ? Eh ! Oh ! Ça va pas non ? Les manifestations des Grecs, des Espagnols, des Italiens ne sont que les prémisses de mouvements, d’affrontements sociaux de grande ampleur qui risquent d’être sanglants et de s’étendre à toute l’Europe. Pour le malheur des peuples.

L’euro, qui nous a été vendu comme un pas décisif vers une véritable intégration européenne, vient de démontrer son caractère artificiel. Une monnaie commune implique des politiques économiques sinon communes du moins très convergentes dans les domaines de la fiscalité et des lois sociales. Comme ce n’est pas le cas et que les convergences sont battues en brèche par une concurrence débridée là où il faudrait de la solidarité, l’euro se casse la gueule…

LEurope ne repartira qu’en se resserrant. L’Europe est la plus belle idée du siècle passé. Elle a bercé nos rêves, suscité beaucoup d’espoirs. Elle est aussi – hélas – une grande déception car cette belle idée a été dévoyée. Au lieu de bâtir une Europe des solidarités, les technocrates — non élus et mis en place par les lobbies financiers multinationaux — ont établi une Europe de la concurrence sauvage non seulement entre les nations mais surtout entre les peuples qui la constituent.

Il n’est pas inutile de revenir encore une fois à ce qui a été la véritable volonté des Pères Fondateurs : la paix et la réconciliation entre l’Allemagne et la France. Ce but — ô combien difficile à seulement envisager à cette époque — est atteint au delà de toute espérance. Pour que l’Europe retrouve l’amour de ses peuples, il faut qu’elle reparte de zéro. A partir évidemment du noyau historique France-Allemagne-Bénélux-Italie. D’autres s’y raccrocheront après. Mais en écoutant les peuples et en bannissant les « élites » élues par personne, responsables devant personne représentée par l’insupportable Commission européenne et son exécrable président Barosso. Et avec une vision fédérale claire mais respectueuse des nations, clé de la puissance politique.

- A Nobel alors Victor ! Levons nos verres !


Quartidi 24 Vendémiaire 221


Merci à Chimulus

 

14/10/2012

Ouiquinde antigastronomique : bouffez du patron !

cuisine

Pas seulement à Noel: le patron peut se bouffer toute l'année

 

 

Prenez un patron bien gras et dodu. La meilleure race, c’est la Cacarente. Le nec plus ultra, le Bresse de ces volailles restant tout de même le Patrondebanque, à égalité avec l’Exiléfiscal, surtout celui du genre Pigeonvautour-déserteur-fiscal. Evitez les patrons Depéhèmeux, ils sont trop petits, ils triment souvent autant que vous et sont trop durs à cuire.


Plumez-le autant qu’il vous a plumé. A vif autant que possible : ça crée une production d’endorphine qui donnera à la viande un fumet particulier qui vous rappellera le jour où il vous a convoqué pour vous lourder.

Flambez-le, si possible sur les ruines fumantes de son bureau ou de son usine. Puis égorgez-le en gardant le sang, il est fait de celui qu’il vous a fait suer. Coupez lui immédiatement les génitoires s’il en a : les laisser donne mauvais goût à la viande.

Videz-le de ses tripes qu’il a toute sa vie copieusement tapissées de sauces chaudes et onctueuses avec le pognon qu’il vous a volé. Jetez-les, de toute façon un patron de Cacarente n’a rien dans les tripes, et beaucoup de merde dans la tête.

Coupez-le en morceaux, au hachoir ou à la tronçonneuse selon affinités. Faites macérer ces morceaux dans une marinade faites de moitié bile, aussi amère que celle qu’il vous a faite faire, moitié merde diarrhéique, c’est ce qui convient le mieux.

Après deux jours de marinade, faites revenir les morceaux dans de l’huile de vidange. Puis mettre à cuire à l’étouffé avec la marinade passée au chinois, comme ceux chez qui il a délocalisé votre usine.

Enfin, comme c’est immangeable, foutez le tout au chiotte, c’est la place de ce genre de patrons !


Tridi 23 Vendémiaire 221


Illustrations: merci à Siné


 

cuisine

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12/10/2012

Argent du Qatar et banlieues : les pieds dans le plat de couscous !

 

 Il n’est pas dans mon habitude de publier autre chose que mes propres billets. Mais là, faisons une exception tant elle est revigorante et tranche avec la doxa des canards laquais où grouillent et rampent tant d’ « idiots utiles » de l’islamisme. On la doit au NouvelObs. La voici in extenso :

 

 

 

Le Qatar investit dans les banlieues : une tactique pour étendre le néo-wahhabisme

Modifié le 10-10-2012 à 11h13

 

 

Mezri Haddad.jpg

Par Mezri Haddad
Philosophe et ancien ambassadeur. Lien  

 

LE PLUS. Après avoir racheté le PSG, c'est dans les banlieues françaises que le Qatar va investir. Que faut-il en penser ? Pour Mezri Haddad, philosophe et ancien ambassadeur tunisien, il faut aller au-delà des pures questions économiques et s'interroger sur l'influence religieuse des Qataris.

 

Édité par Louise Pothier   Auteur parrainé par Laurent Joffrin

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L'Emir du Qatar, Sheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, rencontre François Hollande. Le 22/08/12 à Paris (K. TRIBOUILLARD/AFP)

 

Sous couvert de globalisation, le gouvernement Sarkozy a octroyé au Qatar des avantages comme aucun autre gouvernement auparavant. Il ne s’agit pas seulement de l’achat du PSG, ou d’investissements dans des secteurs plus stratégiques. Il s’agit surtout de la loi exonérant les Qataris d’impôts sur les plus-values immobilières.

 

La gauche, héritière d'un projet nauséabond


En cela, les vierges effarouchées de l’UMP, qui critiquent l’altruisme qatari dans les banlieues, font preuve d’une amnésie bien étonnante. Rétablis de leur trouble olfactif, ils découvrent subitement que l’argent peut avoir une odeur. La gauche n’est pas à l’origine de ce projet qui affecte la souveraineté même de la France, mais elle en est l’héritière.

 

C’est en effet dans l’euphorie révolutionnaire que le Qatar, acteur majeur du printemps arabe, par sa télévision subversive et par sa diplomatie du méga-chèque, s’est cru suffisamment fort pour passer à un degré supérieur dans son amour pour la France. Mais l’achat d’un club de foot n’est pas de la même nature qu’un projet intrinsèquement communautariste. Là où un patron de club attend de sa vedette de marquer des buts contre l’adversaire, un émirat féodal et théocratique peut attendre de son frère en religion de marquer des points contre la laïcité.

 

C’est par l’achat des cœurs que commence l’asservissement des esprits. Derrière cet intérêt pour les banlieues, il y a une tactique graduelle pour asseoir l’influence néo-wahhabite sur l’islam français. Et derrière cette tactique, une stratégie d’agir à long terme sur la politique française. Les bédouins n’ont pas besoin d’assimiler le trotskysme pour pratiquer l’entrisme. 

 

Le concept de Taqiya (dissimulation) suffit largement. Pour décrypter cette stratégie, il faut bien écouter les homélies de Qaradawi, guide spirituel de l’émirat bédouin, qui est pour le cheikh Hamad ce que Voltaire fut pour Catherine II. À chaque civilisation ses Lumières ! Cette stratégie devient intelligible si on la soumet à la casuistique islamique du dahîr (visible) et du bâtin (occulte). Le visible, c’est le pragmatisme économique, c’est l’amitié franco-qatarie, c’est l’incarnation d’un islam tolérant et l’appel au dialogue des religions. L’occulte, c’est le prosélytisme islamiste, c’est porter la voix d’Allah en terre impie, c’est distiller la haine contre les chrétiens et les juifs, c’est "sacrifier sa vie, sa progéniture et son argent pour le triomphe de l’islam", selon un hadith dont seuls les intégristes reconnaissent l’authenticité.

 

Un message sous-jacent victimaire

 

Dans chaque euro investi en France, il y a du poison néo-wahhabite. À plus forte raison dans les banlieues, où la ferveur religieuse et le bigotisme compensent le chômage, où le repli identitaire se nourrit de l’exclusion sociale et où la foi est au-dessus de la loi. L’on sait que dans la doctrine islamiste, le lien confessionnel transcende l’appartenance nationale, et que le droit de Dieu est supérieur à la loi de la République.

 

Parce que vous êtes nos frères en religion, nous sommes là pour vous aider, vous, les indigènes de la République, les laissés pour compte, les martyrs de l’islamophobie. C’est le message victimaire sous-jacent au mécénat qatari. Le capitaliste bédouin n’est pas le bon Samaritain de la sociologie politique webernienne !

 

Il serait utile de revenir aux faits et méfaits du néo-wahhabisme en France, que je distingue du wahhabisme saoudien, qui a eu son heure de gloire et qui a fini par comprendre que l’Europe n’était pas une citadelle à prendre. Le néo-wahhabisme qatari est un syncrétisme de puritanisme et de maximalisme des Frères musulmans. C’est en cela qu’il est plus pernicieux que le wahhabisme saoudien, dont Sarkozy avait d’ailleurs fait l’éloge à Riyad en 2008.

 

Qui a galvanisé les passions lorsque l’interdiction du voile s’est posée en France ? C’est Al-Jazeera. Qui a essayé de donner une dimension confessionnelle à la violence urbaine de 2005 ? Qui a transformé la toute première affaire des caricatures en crise universelle ? Ce qui n’a pas empêché le Qatar d’inviter le caricaturiste danois à un colloque sur le dialogue des religions ! Qui a altéré les propos du Pape à Ratisbonne ? Qui diffusait en temps réel les discours de Ben Laden ? Qui n’appelle jamais les criminels par leur nom mais par ceux qu’on appelle les terroristes, y compris Al-Qaïda ? Sur quelle télévision Qaradawi professait qu’Hitler a infligé aux juifs une leçon mémorable ? Sur Al-Jazeera, dont le pouvoir sur l’opinion arabe n’est pas médiatique mais hypnotique.

 

Qui finance aujourd’hui l’obscurantisme islamiste au Maghreb, en Syrie, au Nigeria, en Somalie et au Mali ? Enfin, qui a transformé le printemps arabe en hiver islamiste ?

 

De la place Tahrir, Qaradawi, guide spirituel du Qatar et imam occulté de l’UOIF, a lancé : les lumières de l’islam doivent briller sur l’Occident. Autrement dit, le printemps arabe ne s’arrêtera pas aux frontières méditerranéennes. C’est à partir de ce délire messianiste, qui voit dans le triomphe de l’islamisme un signe d’Allah, qu’il faut interpréter la bonté qatarie en terre française. Entre le messianisme et la martyrologie, il y a une causalité intrinsèque, dont le dernier démantèlement de réseaux islamistes en France n’est que la partie apparente de l’Iceberg.

 

Sources: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/649450-le-qatar-...


Primidi 21 Vendémiaire 221


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11/10/2012

Attention ! Meffi ! Gaffe ! François, Jean-Marc, Arnaud, Manuel et les autres !

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Non mais à quoi ils jouent nos dirigeants ? Je dis nos puisque j’ai voté pour eux… Enfin, disons plutôt que j’ai voté contre l’autre. Le choix entre la peste et le choléra, quoi.

 

A quoi ils jouent en nous gonflant les aliboffis avec des problèmes sociétaux plus que secondaires comme le mariage des gouines et des pédés (ce n’est pas péjoratif, c’est ainsi qu’ils se parlent entre eux).

 

Ce n’est pas ça qu’on attend François, Jean-Marc, Arnaud, Manuel et les autres, bordel !

 

Ce qu’on attend, c’est en urgence une loi interdisant les licenciements boursiers pour pouvoir sanctionner les méfaits des patrons-voyous genre Mittal, Sanofi, PSA, Michelin, Eon et autres.

 

C’est une loi obligeant les patrons à vendre une entreprise qu’elle veut fermer pour raisons de dividendes d’actionnaires et d’élimination de concurrence.

 

C’est une loi taxant, à l’américaine, les bénefs des déserteurs fiscaux. Et n’hésitant pas, si récidive, à les déchoir de leur nationalité française.

 

C’est une loi séparant immédiatement les banques de dépôts et les banques d’affaires.

 

C’est une loi claire assortie d’un calendrier précis de fermetures des centrales nucléaires pourries et dangereuses. Et transférant le pognon gaspillé dans cette filière dépassée vers les énergies nouvelles.

 

C’est une loi qui récupère les milliards donnés en pure perte aux gargotiers ainsi qu’aux profiteurs des « niches » d’outre-mer.

 

Etc., etc.

 

Non mais à quoi vous jouez ? Vous tombez le bénard devant la grogne fesse-boucquienne de quelques pigeons-rapaces privilégiés, et vous n’entendez pas les centaines de milliers de bouches affamées qui gueulaient leur détresse et leur colère, mardi, dans toute la France ? Et vous leur envoyez les argousins de la république ? Non mais, à quoi on joue ?

 

Attention ! Meffi ! Achtung ! Vous n’avez pas été élus pour être le Plan B du Medef. Vous avez tous les leviers. Servez-vous-en bordel ! Mais dans le bon sens, celui de l’amélioration des conditions de vie du peuple de gauche qui vous a élu, celui de l’apaisement social, celui de la laïcité à faire respecter sans faiblesse dans toute la France, y compris en Alsace Moselle, celui du rassemblement de tous les Français, celui du respect de la France dans le concert international et avant tout européen où nous ne sommes plus que l’essuie-pieds de nos cousins Germains.

 

Qu’est-ce que vous voulez ? L’arrivée de la fille du borgne ?

 

 

Décadi 20 Vendémiaire 221

 

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10/10/2012

Merkel en Grèce. «Casse-toi, riche.... »

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Il faut reconnaitre qu’elle ne manque pas d’air la Teutonne d’aller se faire voir chez les Grecs ! Dans une capitale en état de siège et pourtant mise en ébullition par des manifestations monstres ! Elle y est perçue  - partie à tort, partie avec raison – comme le bourreau de ce pays qui a tout de même inventé la démocratie. Car contre qui se déchainent les « démocraties » à la solde des banquiers ? Contre les Grecs.

 

Les magouilles de la classe politique grecque – avant tout de droite –, la corruption, les mensonges, les aberrations fiscales (exemptions d’impôts pour les armateurs milliardaires et le richissime clergé grec entre autres) sont des réalités mais aussi de très utiles alibis pour mettre ce pays sous tutelle, y tuer la démocratie et réduire son peuple à une alternative dramatique : crever de faim ou se révolter dans la rue ! Dangereuse extrémité ! Nos dirigeants ultralibéraux ne devraient pas l’oublier…

 

Poussés par l’Allemagne de Merkel avec la complicité de Sarkozy, les instances de l’Europe se sont comportées comme des tortionnaires à l’égard de ce pays frère. Une « troïka » de Besatzungsmacht se comporte comme des troupes d’occupation, humiliant profondément les Grecs et faisant remonter à la surface bien des souvenirs dramatiques et bien des frustrations. L’Allemagne devrait faire preuve d’un peu plus de modestie et de discrétion… (voir plus bas *)

 

Le chômage dans ce pays est dément (un jeune sur deux est au chômage), les baisses de salaires insupportables (- 22% !), le PIB en chute libre, la misère galopante. Les technocrates glacés de la BCE, de l’U.E. et du FMI (la « troïka » du malheur) n’en ont cure. Ils poussent l’humiliation jusqu’à prétendre passer par-dessus le gouvernement grec en créant un compte sur lequel seraient bloqués les milliards d’ « aide » qui seraient ensuite directement versés aux banquiers créanciers, essentiellement des banques allemandes et françaises... Ils veulent même exiger que les impôts grecs ne soient pas collectés par les services du trésor de ce pays, mais...directement pas les banques !

Voilà ce que c’est l’Europe à la sauce Merkozy, devenue, hélas, Ellas, MerkHollande. Ces conditions inacceptables ont pour but, rappelons-le sous la conduite de Merkel, de pousser la Grèce hors de la zone euro, qui n’est en fait qu’une zone mark, les autres européens ayant accepté sans résistance les diktats germaniques au traité de Maëstricht. Et le « pacte de stabilité » adopté hier sans vergogne par notre gouvernement de gôôôche enfonce le clou.

A réfléchir : et si les autres membres de la zone euro « conseillaient » plutôt à l’Allemagne de Merkel de sortir, elle, de la zone euro ! Beaucoup en rêvent outre-Rhin. Cela changerait bien des choses : - dévaluation immédiate de l’euro qui reviendrait à un niveau normal, peu ou prou au niveau du dollar, donnant un formidable coup de fouet aux économies de cette zone sans l’Allemagne, et permettant à la Grèce de sortir plus facilement de son gouffre ; - réévaluation concomitante du nouveau mark, plombant d’autant les fameuses exportations de l’Allemagne, qui ne devrait pas oublier que 60% de ses exportations se font en Europe.

Alors ? Chiche !

 

* Dans Le Point ...  « 6 avril 1941, la Wehrmacht envahit la Grèce. Hitler s'est lassé de voir que son allié Mussolini ne parvient pas à mettre au pas l'armée grecque, qui, depuis octobre 1940, lui résiste courageusement. Le Führer va lui faire payer cher ce combat désespéré. Commence en effet une occupation très dure qui va mettre la Grèce à genoux. Les historiens estiment qu'après la Pologne et l'URSS, la Grèce est le pays qui a le plus souffert de la barbarie allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Un chiffre : on évalue à 300 000 le nombre de personnes littéralement mortes de faim pendant cette période, du fait des privations liées à l'occupation nazie.

Après la Libération, l'Allemagne a dû accepter de compenser matériellement les souffrances et les pertes humaines que le Troisième Reich avait infligées aux populations occupées. Et après examen par une foultitude de commissions d'évaluation et des tergiversations qui devaient tenir compte de ce que l'Allemagne fédérale était devenue un allié précieux face au bloc soviétique, les réparations ont été définitivement fixées par un traité signé en 1953 à 41 milliards de dollars, payés par la seule Allemagne de l'Ouest à la Grèce.

Revanche

Or ces compensations ne tenaient pas compte d'une autre dette, facilement chiffrable puisqu'il s'agit d'un prêt forcé de 476 millions de reichsmarks que la Banque centrale de la Grèce occupée avait été contrainte de verser à Berlin, en 1941, au titre des contributions "à l'effort de guerre allemand". Un prêt à l'époque sans espoir de remboursement, dont l'Allemagne fédérale considère qu'il était compris dans les dommages de guerre dont elle s'est acquittée.

Seulement, quand on est, comme la Grèce, au bord de la faillite, tous les moyens sont bons. Et, comme croit le savoir Die Welt, certains à Athènes ont commencé à avancer que le prêt de 476 millions de reichsmarks fait sous la contrainte à l'Allemagne nazie ne pouvait être assimilé à un sinistre de guerre comme les autres. C'est, disent ceux qui exhument ainsi le passé, un emprunt dont la Grèce est en droit de demander le remboursement.

Or, selon les calculs des spécialistes, la somme libellée en reichsmarks correspond aujourd'hui à 14 milliards de dollars, environ 10 milliards d'euros. De plus, si on affecte ce montant d'un taux d'intérêt classique de 3 % sur 66 ans, on parvient à un total de 95 milliards de dollars, 68 milliards d'euros, soit un cinquième de la dette grecque. Certes, cela ne suffirait pas à renflouer le Trésor grec, mais cela améliorerait grandement la situation. Et cela constituerait surtout une jolie revanche d'Athènes sur un gouvernement allemand qui, depuis le début de la crise des dettes souveraines, est plus que réticent à apporter son aide au moins sérieux des pays du "club Med'", comme on le dit assez méchamment à Berlin. »

 

 

Nonidi 19 Vendémiaire 221

 

 

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09/10/2012

Au bistro de la toile : Arriba Chavez !

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- Oh ! Loulle, c’est ma tournée : on fête la victoire du camarade Chavez ! Malgré les campagnes de dénigrement orchestrées par les Zétazunis et les Zeuropéens, malgré les millions déversées dans les caisses de l’opposition de droite, malgré le charisme incontestable de son jeune adversaire et enfin malgré un cancer, le bolivarien Chavez a de nouveau obtenu la confiance de ses compatriotes. Et c’est un soulagement pour tous ceux qui pensent que la prise du pouvoir par la gauche, pacifiquement, par les urnes, est possible !

- Eh ! Tu t’emballes pas un peu Victor ?

- C’est vrai. Je charge volontairement la mule. Mais le camarade Chavez a tout de même de très belles choses à son actif. D’abord il a foutu dehors les compagnies pétrolières rapaces étazuniennes et européennes pour rendre à son peuple le profit de cette manne pétrolière sur laquelle son pays, le Vénézuela, est assis. Ensuite il a mis ces masses énormes de pognon récupéré au service de son peuple : éducation, santé, réduction des inégalités, élimination de la grande pauvreté. Enfin il a suscité partout en Amérique du sud des mouvements de libération politique de gauche qui se débarrassent enfin de la mainmise ultralibérale des multinationales et des officines étazuniennes.

Le succès de Chavez, une révolution en construction, c’est son pays décrété « territoire libre d’analphabétisme » par l’Unesco en 2005, c’est près de 60 000 nouveaux établissements, 55 000 enseignants incorporés cette année, 75 000 bibliothèques, un accès gratuit à la santé avec la coopération de Cuba, la création de dispensaires et de médecins dans les banlieues et le secteur rural, la production nationale de médicaments génériques gratuits, 178 000 Vénézuéliens pauvres récupérant la vue grâce à la mission « Miracle », le traitement du Sida gratuit, 4 millions de personnes engagées dans le sport, la reconnaissance des peuples indigènes, la distribution de terres aux paysans, 3 millions d’hectares distribués, des pensions de vieillesse à plus de 20 000 agriculteurs et pêcheurs qui ont atteint l’âge de la retraite sans avoir cotisé, la nationalisation des secteurs de l’économie qui, adossée à la hausse des prix du pétrole, ont généré d’importants revenus dont bénéficie la majorité de la population.

Une véritable révolution sociale avec un bilan spectaculaire qui se consolide tous les ans. Lien 

Mais, car il y a bien des mais, népotisme et corruption règnent ; les accointances internationales de Chavez sont plus que douteuses : Poutine, Ahmadinejad ; et surtout, il n’a pas de dauphin désigné, solide, charismatique. Donc, s’il ne profite pas des années que la maladie – espérons-le ! - va lui laisser pour assurer la pérennité du régime socialiste qu’il a su instituer, en formant une équipe et en faisant émerger un lideur capables de lui succéder, et si dans deux ou trois ans sa disparition possible impose de nouvelles élections, la droite ultralibérale a de fortes chances de revenir au pouvoir pour s’empresser de balayer tous les acquis sociaux…

- Allez ! A Chavez ! A bas le capitalisme ! Et surtout à la nôtre ! Et du rouge bien sûr.

 

Octidi 18 Vendémiaire 221

 

Merci à Chimulus

08/10/2012

« Pigeons » : qui pigeonne qui ? Mosco incompétent ou complice ?

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Non mais qui c’est ce ministre de l’économie, le ci-devant Moscovici ? Comment et surtout pourquoi a-t-il capitulé sans combattre devant une fronde de déserteurs fiscaux orchestrée par des fonds spéculatifs depuis l’étranger avec l’appui goguenard de…l’UMP !

 

Il a beau démentir, Mosco exprime bel et bien le rejet aux poubelles des promesses non tenues de l’alignement de l’imposition des revenus du capital sur ceux du travail. Et bien d’autres concessions à ce « monde de la finance » que le gouvernement prétendait combattre.

 

L’histoire, en résumé, est celle-ci. Il s’agit de lutter contre les agissements prédateurs de fonds spéculatifs en taxant de manière significative les plus values provenant de l’achat puis de la revente très rapide d’entreprises nouvellement créées, notamment dans les domaines de l’internet, de l’informatique et autres « nouvelle économie ». S’ensuit une opération apparemment spontanée de « petits patrons », de créateurs de « start-up » qui, à travers les réseaux sociaux, mobilisent la Toile contre cette décision gouvernementale. Un représentant de ces fonds spéculatifs (camouflés derrière le vocable plus convenable de fonds de « capital-risque »), Jean-David Chamboredon, dirigeant du fond d’investissement ISAIE, publie une diatribe dans La Tribune. Cette tribune est immédiatement relayée depuis…San Francisco par des entreprises de communications ou de fonds spéculatifs. Gros barouf sur la Toile, page facebook ouverte depuis les Etats-Unis, compte sur twitter et gros buzz orchestré. Et qui trouve-t-on derrière tout ça ? Des communicants proches de l’UMP : Carlos Diaz, Arnaud Dassier, Edouard Fillias. Puis voilà Marc Simoncini, fondateur du site de rencontre Meetic, ancien exilé fiscal à Bruxelles, Jean-Marc Potdevin, partie prenante de sociétés comme Kelkoo ou Viadeo, Frédéric Montagnon (Overblog.com, Nomao), Pierre Chappaz (Kelkoo.com), des dirigeants que l’on retrouve comme par hasard membres du fonds ISAI! Ou encore l’inévitable NKM, ancienne ministre de Sarko, petite sœur dévouée de…Pierre Kociusko-Morizet, fondateur de Price-Minister… Et pour faire bon poids, voici qu’arrive M’ame Parizot du Medef s’offusquant du « racisme anti-entreprise » du gouvernement.

 

Voilà devant qui, devant quoi Moscovici, ministre de la République capitule en rase-campagne, sans combattre. Et ce n’est pas tout. Lisons ce qu’écrit Martine Orange dans une remarquable enquête parue dans Médiapart : 

« Mais le plus inquiétant est que le gouvernement paraît ne pas vouloir s’arrêter là. Il étudie aussi une révision de la fiscalité sur les « carried interest », c’est-à-dire les intéressements, calculés en fonction de la plus-value réalisée, touchés par les gérants de fonds lors de la revente de la société. Ces systèmes de rémunération ont été au cœur de nombreux scandales, Wendel par exemple. Ils constituent aussi la pierre angulaire d’un système qui conduit à une inflation des actifs de société et surtout à un endettement massif des sociétés revendues, celles-ci étant obligées de mobiliser des sommes considérables pour payer les dettes de leur rachat plutôt que pour investir et se développer.

Si le gouvernement franchit ce dernier pas, ce sera une reddition complète devant la finance. En se cachant derrière la création d’entreprises, l’innovation, l’économie numérique, celle-ci sera parvenue à maintenir tous les dispositifs pour son seul profit. »

 

Eh ! Camarade Mosco, serais-tu incompétent, plus con que la moyenne ou complice ?

 

Sources :

http://www.mediapart.fr/journal/economie/061012/comment-l...

http://www.lepoint.fr/economie/les-pigeons-detruisent-l-i...

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/mosco...

 

 Septidi 17 Vendémiaire 221


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05/10/2012

Pantaïe…

rêve chut.jpg

 

 

 

Aïe avé drim

C'est de pendre tous les banquiers,

Par les couilles ou par les pieds

Ou encor' de les fusiller

Mais, avant, de leur faire raquer

Tout le pognon qu'ils ont piqué,

Aux pauvres cons qu'ils ont niqués.

 

Aïe avé drim

C'est d'exploser les politiques

Sans vergogne et sans éthique,

Ces vieux cumulards prostatiques,

Résidus de fosses septiques

Dont la seule et unique tactique

Est: parasiter la République.

 

Aïe avé drim

C'est d'empaler tous les bigots

Ces insupportables cagots

Curés, rabbins, imams dingos

Qui se dressent sur leurs ergots

Pour abrutir tous les gogos

Et leur emplâtrer le magot.

 

Aïe avé drim

C'est d'arracher les deux roustons

Puis de couler dans le béton

Les marchands de merde en veston

Qui nous vendent leurs rogatons,

Viandes pourris et faux frometons

Dans leurs grandes surfaces de con.

 

Aïe avé drim:

La revanche de ceux qui triment...

 

 

 Quartidi 14 Vendémiaire 221


Illustration X - Droits réservés

 

 

04/10/2012

Cornegidouille ! Alors, ce non cumul des mandats, ça vient, oui ou mairdre !

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C’est une promesse essentielle du candidat François Hollande : la fin du cumul des mandats. Enfin !

 

Oui mais voilà, le PS regorge de ces « notables », caciques locaux voire satrapes qui se croient élus de droit divin. Et ceux-là ne veulent pas lâcher le morceau !  Et il en est de même dans les autres formations politiques. Pour montrer l’exemple – et c’est tout en son honneur – Martine Aubry a demandé à ses ouailles élus de respecter ce non cumul et donc de démissionner d’un ou plusieurs de leurs mandat si nécessaire. Et qu’est-ce qu’ils lui on dit à Martine les « notables » en question ? « Tè ! Fume ! »

 

De droite ou de gauche, un seul vainqueur : le mandarinat. Des maires, des présidents d’exécutifs régionaux réélus pour la troisième, la quatrième, voire la cinquième fois… Désolant de connerie.

 

Comment un élu peut-il apporter encore quelque chose à ses concitoyens lorsqu’il est englué dans la routine et, surtout, le clientélisme !

 

Car ne nous leurrons pas, toute réélection doit autant sinon plus au renvoi d’ascenseur qu’au travail réalisé pendant la mandature.

 

Au premier mandat, un maire, un conseiller général ou régional, un député voire un président de la République, ont un enthousiasme, un élan, des idées à faire passer, une équipe soudée et volontariste autour de lui. Il a le temps et peut s’exprimer dans les faits.

 

Au second mandat, les choses changent. Le travail principal d’un élu en place, c’est…de se faire réélire ! Il y donne l’essentiel de son temps et de sa force. Et il a des comptes à rendre à ceux qui l’ont aidé dans sa conquête du pouvoir. « - Qui t’a fait duc ? - Qui t’a fait roi ? ».

 

Quant au troisième mandat et plus si affinités, il est toujours et uniquement sous le signe de la routine et des compromissions innombrables à gérer.

 

Que peut encore apporter un élu qui est en place depuis des décennies ? Rien, sinon stériliser le terrain sur lequel il sévit, décourager les volontés, neutraliser tout dynamisme, ficelé qu’il est dans le clientélisme.

 

Pour que cela change, il convient de réaliser ce que la grande majorité des Français appelle de ses vœux : une restriction drastique du cumul des mandats : au maximum deux mandats et deux mandatures. Après, basta, et place aux jeunes !

 

Pour « aider » les députés et sénateurs PS à respecter cette promesse de François Hollande, cliquez

 

ICI  

 

Tridi 13 Vendémiaire 221

 

Illustration X – Droits réservés

03/10/2012

L’hiver arrive, préparons notre enfer : c’est chauffé !

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Oh ! Dieu, Yahvé, Allah, Bouddha et tutti quanti

Existez-vous ou pas ? On s’en fout ! Sapristi !

Mais si par quelqu’hasard vous existassiez

Dites à vos employés qu’ils nous font tous chier !

Curés, rabbins, imams, tous ces bourreurs de crânes

Culs serrés rabat-joie, nous prennent pour des ânes.

Ils nous les gonflent grave avec leurs conneries

Est-elle hallal, casher, des bestiaux la tuerie ?

Sont-ils donc estourbis, égorgés ou saignés ?

Cornedieu ! On s’en fout de ces discours de niais !

Les imbéciles heureux que le besoin de croire

Rend aptes à gober des monceaux de bobards.

Croire n’importe quoi, croire n’importe qui !

Surtout ne pas penser ! Trop dangereux Kiki !

De la pensée nait l’inquiétude.

Pas confortable l’inquiétude !

Faut-il avoir vraiment un Q.I. de mérou

Pour croire en vous, curés, imâms, rabbins, gourous

Qui vous précipitez sur la misère humaine

Comme mouches à merde sur des fruits de bedaine.

Vous confisquez la Vie, vous promettez le Ciel

Votre esprit est tordu, votre voix est de fiel,

Partout où vous passez agonise l’espoir,

Vous mettez la Raison, toujours, sous l’éteignoir.

Votre fond de commerce, votre sale bizness,

N’est que l’exploitation de l’insigne faiblesse

Et la crédulité de gens déboussolés

Prêt à tout abdiquer pour être consolés.

Pour vos sombres desseins, toute détresse est belle,

Vous êtes des machines à laver les cervelles

Des crédules victimes qui tombent dans vos rets

Et qui seront broyés, ruinés puis essorés

Pour vous servir d’esclaves, de chiens, de trous à bites,

De zombies asservis, de main d’œuvre gratuite.

Ô toi, Humain mon frère, que l’existence angoisse

Fuit comme le sida leurs sinistres paroisses

N’écoute pas la peur et fuit tous ces menteurs

N’écoute pas tous les profiteurs de la peur

Surtout ne croit en rien, rejette toute foi

Que le doute, toujours, soit ton ultime Loi.

Puisque tu n’y peux rien, puisqu’au bout de la Route

Inconnu ou néant apaiseront tes doutes.

Puisque tu n’y peux rien, attends sans peur la mort

Goûte plutôt la Vie sans pleurer sur ton sort.

 

VictorAyoli

 

Duodi 12 Vendémiaire 221

 

Photo X – Droits réservés

 

 

02/10/2012

La liberté d'expression est menacée, raison de plus pour soutenir URTIKAN.NET !

Vous aimez pouvoir dire ce que vous voulez, vous aimez pouvoir rire de tout, vous voulez pouvoir vous moquez de tout? Très bien, vous exprimez par là votre soif de LIBERTE. Cette liberté est largement menacée par les intégristes de tous bords.


Alors soutenons ceux qui se battent pour défendre cette liberté d'expression, fanion de toutes les autres libertés !

 

 

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Primidi 11 Vendémiaire 221

01/10/2012

Gandrange, Florange in memoriam…

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Mittal, prototype du "tueur" ultra libéral sans états d'âme... 

 

L’humour étant la politesse du désespoir, essayons de sourire pas trop jaune à ce pastiche caustique du groupe « Chanson-plus-bi-fluoré » sur l'air des célèbres "Trois cloches":

 

 

 

Chômage au fond de la vallée
C'est là la vraie fatalité
Voici qu'en la nuit étoilée
Un sans emploi nous est donné
Séraphin Deudroit il se nomme
Il était cadre et respecté
Aujourd'hui pôvre petit homme
Voilà que tu es licencié
Quand la cloche sonne sonne
C'est à l'Armée du Salut
Que se rassemblent les hommes
Les hommes qu'ont tout perdu
Armée froide qui résonne
En haillons et peu vêtus
Plus de trois millions entonnent
Le chant triste et monotone
C'est la chanson du chôm'du

Chômage au fond de la vallée
Peu de familles sont épargnées
Voilà qu'après dix-neuf années
Le Séraphin est remercié
Qu'arrive-t-il ? Ah quel marasme !
Sa femme geint près de l'évier
Ses deux fillettes font de l'asthme
Son vieux chien est paralysé
Quand la cloche sonne sonne
C'est la douleur des vaincus
Qui au fond des cœurs résonne
Comme un cri d'amour perdu
Et l'assistante sociale
Ne pourra rien y changer
Séraphin est au plus mal
Part à la banque locale
Avec un grand pistolet

Chômage au fond de la vallée
Un drame horrible est arrivé
Hier un homme a pris en otage
Le patron du Crédit (censuré)
Séraphin Deudroit il se nomme
Il était cadre et respecté
Aujourd'hui pôvre petit homme
Les policiers l'ont arrêté
Quand la cloche sonne sonne
C'est chaque jour à midi
Que se rassemblent les hommes
Pour un repas entre amis
Séraphin est tout sourire
Plus besoin de RMI
A l'atelier on l'admire
On assure son avenir
A la prison de Fleury

A la prison de Fleury……

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=PIW8boarcVE

 

Décadi 10 Vendémiaire 221

 

Illustration: merci à Nalair 

28/09/2012

Racisme anti-blancs ? Chut ! Pas de gros mots…

 

 

Depuis quelques jours la ville de Nîmes est secouée par l’émergence dans les médias - essentiellement Radio France Gard-Lozère, le quotidien local Midi-Libre restant étonnamment discret – de faits « d’incivilités » dans le quartier populaire dit « du chemin bas d’Avignon ». En fait « d’incivilités », il s’agit de choses bien plus graves : depuis plusieurs semaines, au marché qui se tient chaque mardi dans ce quartier, un groupe de jeunes salafistes menacent des commerçants qui vendent du vin, de la viande de porc, de la charcuterie et même des vêtements « légers » ! Injonctions de ne plus venir exercer leur commerce sur ce marché assorties de menaces de mort…

 

Par crainte légitime de représailles, aucun n’a porté plainte ; certains ont préféré ne plus venir ; d’autres ont prévenu les médias, d’où un reportage radio de l’antenne locale de Radio France qui a dévoilé la chose. A tel point que le préfet du Gard a organisé hier une rencontre entre commerçants, conseil de quartier, police, élus municipaux, associations, organisations musulmanes reconnues.

 

Epiphénomène local ou réalité cachée dans bien d’autres villes et quartiers ? Ces individus se revendiquant des principes archaïques, barbares et meurtriers d’une secte dangereuse terrorisent les commerçants « gaulois » aussi bien que leurs coreligionnaires. Sous prétexte de ne « pas mettre d’huile sur le feu », faut-il que les autorités de la République aient une attitude munichoise ? Faut-il subir sans rien dire ? Accepter ces pressions insupportables d’une idéologie étrangère ? Les salafistes sont nos ennemis. Il convient de les traiter comme tels.

 

Au fait, si les commerçants menacés s’étaient groupés et avaient flanqué une bonne raclée à coups de triques à ces voyous, qu’aurait-on dit ? Qu’il s’agissait de racisme anti arabe, d’islamophobie, etc.

 

Que dit le Robert : racisme [Rasismn. m. 

• 1902; de race  

1 - Théorie de la hiérarchie des races, qui conclut à la nécessité de préserver la race dite supérieure de tout croisement, et à son droit de dominer les autres. Le racisme n'a aucune base scientifique. « Mein Kampf est  l'évangile du national-socialisme, ou, plus exactement, du racisme » (Bainville) 

- Ensemble de réactions qui, consciemment ou non, s'accordent avec cette théorie. Faire preuve de racisme. Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (L. I. C. R. A.).  

2 - Abusivt Hostilité violente contre un groupe social. Racisme envers les femmes.  sexismeRacisme anti-jeunes. « ça a été très compliqué d'entrer dans le cinéma à cause du type à l'entrée qui faisait du racisme anti petits garçons » (R. Forlani).

 

Mais, les actions d’un groupe d’individus se réclamant d’une idéologie religieuse étrangère, menaçant de mort des commerçants vendant des produits prohibés par cette secte religieuse, manifestant une hostilité violente contre un groupe social définie comme « gaulois », ça s’appelle comment ? Chut ! Pas de gros mots, ça risque d’incommoder les « idiots utiles »…

 

 

Septidi 7 Vendémiaire 221


 

racisme,salafistes

Un visage de la haine religieuse


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