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05/04/2016

ALERTE ! Une directive européenne pour protéger les magouilles des entreprises arrive.

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Dans quelques jours, le 13 avril, une première séance aura lieu au Parlement européen pour « débattre », c'est-à-dire adopter une directive totalement scélérate concernant le « secret des affaires » et qu' « ils » ont prévu d'adopter le 16 juin. Lancée en novembre 2013 par la Commission européenne, cette proposition définit le secret des affaires comme des techniques (procédés de fabrication, recettes, composés chimiques, etc.) ou des informations commerciales (listes de clients, résultats d’études de marketing, etc.) ayant une valeur économique pour l’entreprise. Les dispositions de cette loi destinées, en principe, à contrecarrer les pratiques d'une concurrence sans scrupules ni éthique pourraient en effet être détournées pour empêcher la publication juste et légitime d'informations qui pourraient être dérangeantes...

Ce qui veut dire que toute entreprise pourra, selon ses propres critères, décider si une information la concernant a « une valeur économique » et donc pourra ou non être divulguée. Avec pour conséquence de mettre sous le coup de la loi tout journaliste qui pourrait les révéler, avec des dommages et intérêts plus que dissuasifs. Et pour corollaire qu'aucun rédacteur en chef n'osera se mettre dans une situation délictueuse et que les journalistes eux-mêmes pratiqueront à grande échelle l'auto-censure...

C'est une loi scélérate car des considérations économiques prévalent ainsi sur l'exigence démocratique de garantir la liberté d'expression et le droit à l'information concernant les pratiques douteuses de certains groupes, entreprises et acteurs économiques ou financiers.

« Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié  : tout le reste n’est que relations publiques.  » Orwell.

« ...d'autres », c'est-à-dire les lobbys représentants les grandes entreprises et les multinationales qui font des pieds et des mains pour que les journalistes, ces affreux fouille-merde, se contentent de copier-coller les communiqués de presse, les belles brochures en couleurs données au cours de généreux repas d'information voire de coûteux voyage de presse au soleil !

Mais ça ne suffit pas puisqu'il y a parfois quelques lanceurs d'alerte, traités de « fouille-merde », qui ne se contentent pas de la bouillie pré-mâchée des « services communication » des entreprises. Ces malotrus ont ainsi révélé au grand public des « broutilles » comme les affaires du Médiator, de l'amiante, du Crédit Lyonnais, des défauts de l'EPR, des magouilles des multinationales au Luxembourg, etc. Pas bon pour les affaires ça, Coco ! Pas bon pour les affaires...

Alors les dirigeants de ces grands groupes tirent les ficelles de leurs marionnettes politiques pour mettre en place des lois interdisant ou dissuadant les journalistes et les lanceurs d'alerte de dévoiler des pratiques scandaleuses ou des produits dangereux. Tout ceci sous un faux-nez, bien sûr, celui de « protéger le secret des affaires des entreprises ». Ben voyons...

En France, une disposition vicelarde de la Loi Macron voulait « protéger le secret des affaires », c'est-à-dire réduire au silence les « fouille-merde ». Une forte mobilisation des journalistes et des syndicats a forcé le gouvernement à retirer cette disposition. Mais la voilà qui revient avec cette proposition de directive européenne qui, si elle passe, sera automatiquement retranscrite dans le droit français.

Mais rien n'est gagné pour les « étouffeurs », comme le montre ces jours-ci la mise au grand jour du scandale « Panama ». Une coalition européenne d’organisations de la société civile, de travailleurs et de journalistes demande aux membres du Parlement européen de rejeter la directive sur les secrets d’affaires

Le projet de directive européenne sur la « protection du secret des affaires » créerait un droit au secret pour les entreprises qui est excessif : il menace directement le travail des journalistes et de leurs sources, les lanceurs d’alerte, les syndicalistes, la liberté d’expression des salariés et nos droits d’accéder à des informations d’intérêt public (par exemple sur les médicaments, les pesticides, les émissions des véhicules, etc.).

Une coalition européenne d’associations, de syndicats, de journalistes, de lanceurs d’alerte et de scientifiques a envoyé aujourd’hui aux membres du Parlement Européen une analyse critique du projet de directive (voir-ci-joint), leur demandant de la rejeter (un premier débat en séance plénière est prévu le 13 avril). Une pétition européenne a également été lancée.

Cette directive est officiellement appelée « Directive sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués (secrets d’affaires) contre l’obtention, l’utilisation et la divulgation illicites ». Mais la définition du secret des affaires prévue est tellement large que presque toutes les informations internes d’une société peuvent y correspondre. Cela mettra en danger toute personne qui révèle ces informations sans le consentement de l’entreprise.

Informer n’est pas un délit et les syndicats de journalistes, les citoyens, les journalistes ou encore les scientifiques ont parfois besoin d’avoir accès à ces informations et de les publier dans l’intérêt général.

Si la directive est approuvée au niveau européen, les États membres pourront encore aller plus loin quand ils l’adapteront à leurs droits nationaux, et on peut compter sur les multinationales pour les pousser en ce sens !

Une pétition européenne contre cette horreur peut-être signée là :

https://act.wemove.eu/campaigns/les-lanceurs-d-alerte-en-...

N'oublions jamais que « Les tyrans ne sont grands que si nous sommes à genoux ».

BANZAÏE !


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01/04/2016

François Hollande : « Pour moi ce TTIP est tout sauf top »

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Tiens. Il comprendrait enfin quelque chose ou c'est un poisson d'avril ? Parait que c'est ce qu'il aurait dit en aparté au cours du ramdam actuel à Washington sur la sureté nucléaire. Il serait temps que le fier « pourfendeur de la finance » s'intéresse plus aux besoins des cinq cent millions de citoyens européens qu'aux bénéfices des banksters et des des multinationales yankees puisque ce TTIP, ou TAFTA, c'est-à-dire le si décrié Traité Transatlantique, a pour finalité d'imposer aux Européens un statut de vassalisation de l'Europe aux Etats-Unis.

 

Puisqu'il ouvre les yeux notre phénix scootériste, il pourrait en profiter pour dire son fait à Obama concernant ce « traité ».

 

Il pourrait lui dire que l'Europe rejette l'arbitrage d'investissement (ISDS), sous toutes ses formes. Qu'aucun autre mécanisme ne doit être introduit s’il donne des droits privilégiés et l’accès à une justice dérogatoire aux investisseurs étrangers. La loi et l’accès à la justice doivent rester les mêmes pour tous.

 

Il devrait lui dire qu'il ne veut pas d’organe transatlantique de coopération réglementaire. Tous les processus de réglementation doivent s’opérer dans le cadre d’instances et de méthodes transparentes et démocratiques.

 

Il devrait lui faire savoir que l’impératif climatique doit être pris en compte. Les traités de libre-échange ne peuvent pas primer sur la lutte contre les dérèglements climatiques et les émissions de gaz à effet de serre. Dans le cadre de la COP21, les aspects les plus dangereux pour le climat - accroissement des échanges transatlantiques d’énergies fossiles, ISDS et coopération réglementaire - n’ont pas leur place dans la politique de l’UE. L’impact de l’augmentation des flux commerciaux transatlantiques sur les émissions de gaz à effet de serre mondiales doit être calculé et mentionné.

 

Il devrait lui dire que nos agriculteurs valent bien les siens. Et qu'il n'accepte pas que la suppression des barrières tarifaires concernant les productions agricoles accélère la course à l'industrialisation de l'élevage en Europe, fusille notre mode de production et nos paysans et aggrave encore la contribution de l'agriculture au dérèglement climatique.

 

Mais pour cela, il faudrait encore « qu'il en ait » !

 

Mais ça, ça semble vraiment un poisson d'avril...

 

 Illustration X - Droits réservés

 

31/03/2016

Terrorisme. Le spectre glaçant de la « bombe sale ».

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« Bombe sale ». Comme s'il pouvait y avoir des bombes propres… Une bombe, c'est une machine à tuer, à déchiqueter des chairs, à bruler de la viande humaine, à semer la mort et la terreur. Lorsque cette bombe est « atomique », c'est l'apocalypse. Demandez aux survivants Hiroshima et de Nagasaki. Mais une « bombe sale », c'est quoi ?

La « bombe sale « (également appelée bombe radiologique) est une bombe conventionnelle, entourée de matériaux radioactifs destinés à être répandus en poussière lors de l'explosion. Cette explosion a donc l'intensité thermique et mécanique d'une bombe conventionnelle, mais dissémine autour d'elle des éléments radioactifs qui auront des effets à long terme. Le but principal n'est donc pas de détruire, mais de contaminer une zone géographique et les personnes présentes sur cette zone par des radiations directes (premier effet) et l'ingestion et l'inhalation de matériaux radioactifs. Bombe sale désigne principalement la bombe radiologique, mais elle désigne également tout engin détonant disséminant un ou plusieurs produits chimiquement ou biologiquement toxiques (NRBC pour nucléaire, radiologique, biologique ou chimique). Ces diverses armes, réalisables sans une importante infrastructure industrielle, sont génériquement dénommées Engin explosif improvisé (EEI).

Voilà, on y voit plus clair, si l'on peut dire. Eh bien cette « bombe sale » est au centre des préoccupations de la cinquantaine de chefs d’États réunis à Washington à l'invitation de M.Obama pour discuter de la sûreté nucléaire. Le président Obama accueille donc une cinquantaine de dignitaires étrangers, parmi lesquels ses homologues français, François Hollande, chinois, Xi Jinping, sud-coréenne, Park Geun-Hye, turc, Recep Tayyip Erdogan, ukrainien, Petro Porochenko, ainsi que les premiers ministres japonais, Shinzo Abe, et indien, Narendra Modi. E n revanche, le président russe, Vladimir Poutine, à la tête d’une puissance militaire nucléaire majeure, et les dirigeants d’Iran et de Corée du Nord, aux programmes nucléaires controversés, seront absents.

Au centre des préoccupations, la possible fabrication par l’État Islamiste ou Al Qaeda d'engins de cette sorte suite aux informations qui ont filtrées après les attentats de Bruxelles étayées par la découverte de la surveillance video d'un expert nucléaire belge par deux kamikazes, les frères Bakraoui.

La possibilité que des matériaux nucléaires soient employés par des organisations terroristes n'est pas irréaliste.

Si très peu d’experts pensent que le groupe terroriste E.I. puisse un jour se doter d’une vraie bombe atomique, beaucoup craignent qu’il ne s’empare d’uranium ou de plutonium pour tenter d’assembler une bombe sale. Un tel engin ne provoquerait pas d’explosion nucléaire, mais la diffusion de radioactivité aurait de terribles conséquences sanitaires, psychologiques et économiques.

D’après des données de l’AIEA, quelque 2800 incidents relatifs à des trafics, possessions illégales ou pertes de matériaux nucléaires ont été répertoriés dans le monde ces 20 dernières années. Et selon des experts américains en non-prolifération, le stock mondial d’uranium hautement enrichi s’élevait à la fin de 2014 à 1370 tonnes ! Ainsi chez nous, à Cadarache, 39 kilos de plutonium ont été « oubliés »...

Faisons un peu de fiction. Effervescence à la préfecture de police de Paris : un courriel signé de l’État Islamiste vient d'arriver prévenant que plusieurs « bombes sales » étaient placées quelques parts dans Paris. Pour donner plus de poids à leur menace, les terroristes donnent les coordonnées GPS d'une localisation en pleine campagne où une de ces bombes va exploser trois minutes après réception du courriel... Les terroristes donnent 24 heures au gouvernement pour obéir à leurs exigences exorbitantes : libération de tous les « prisonniers politiques musulmans », arrêt des frappes aériennes en Syrie, évacuation des forces françaises des théâtres d'opération d'Afrique, paiement d'un « dédommagement » de plusieurs milliards d'euros, etc. Faute de quoi ces bombes exploseraient, répandant leur miasmes radioactifs et rendant les lieux atteints inhabitables pour des années voire des décennies. Imaginez le cauchemar résultant de ce chantage à la « bombe sale »…

Puisqu'ils sont réunis entre eux, les grosses têtes du monde devraient en profiter pour mettre au ban des nations non seulement ces « bombes sales », mais également ces autres saloperies que sont les munitions à uranium appauvri, largement utilisées par les armées des Etats-Unis lors de la première guerre du Golfe, la guerre d'Afghanistan, la guerre du Kosovo ainsi que lors des premières phases de la guerre d'Irak. Il s'agit essentiellement d'obus antichars. La densité très élevé de l'uranium donne à ces obus-flèches une force de pénétration permettant de transpercer les blindages ou les bunkers les plus épais. Avec pour effet secondaire de volatiliser et donc de répandre dans l'atmosphère autour de l'impact des quantité de particules radioactives empoisonnées. Dans les zones les plus touchées, il a été constaté une hausse spectaculaire des malformations ainsi que des cancers.

La saloperie en matière d'engins de mort est sans limite et est présente des deux côtés… Ce qui conforte l'adage d'Einstein : « Il y a deux approches possibles de l'infini : la bêtise humaine et l'expansion de l'univers. Encore que pour l'univers, je ne sois pas sûr... »



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29/03/2016

Quand les impôts des Français financent ...une armée étrangère !

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Ah ! L'altruisme. En voilà une belle valeur ! C'est donner à autrui un peu de soi. Il est une manifestation de la bonté humaine, une force de bienveillance. On en a bien besoin en ces périodes de cynisme, d'égoïsme, de repli sur soi, d'indifférence.

Les Français sont altruistes. Regardez le nombre de personnes qui s'impliquent dans des associations comme les restos du cœur, le secours populaire, le secours catholique, etc.

Regardez combien ils sont généreux lorsqu'apparaissent devant les supermarchés les caddies de la banque alimentaire, de la Croix Rouge ou autres associations caritatives. Ils donnent leur temps lorsqu'ils sont retraités, oisifs chômeurs. Ils donnent aussi leur argent. Le succès sans cesse renouvelé du Téléton en est une illustration exemplaire. Les particuliers donnent selon leurs moyens, et c'est souvent ceux qui en ont le moins qui, proportionnellement, donnent le plus. Les entreprises – enfin, certaines – sont plus généreuses. Mais ne soyons pas dupes, sans mettre en doute leur altruisme, elles voient dans cette générosité fort médiatisée une manière de redorer leur image. Et à moindre frais ! Parce qu'en fait, ça leur coûte une poignée de figues aux riches donateurs !

Parce que – et c'est là que le bât blesse – la générosité en argent coûte deux fois plus à l’État, donc à nous, qu'au « généreux » donateur. Parce que dans notre pays, la loi autorise le donateur à déduire de son impôt sur le revenu la plus grosse partie du don (entre 66 et 75 %  https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F426 ) qu'il accorde à « certains organismes ayant un caractère d'intérêt général ». Ainsi un « don » de 150 euros coûte au donateur 50 euros au plus et 37,5 euros au moins. Pour affiner :

- don à une œuvre d'intérêt général ou d'utilité publique, la part de l’État est de 66 % des sommes versées jusqu'à 20 % du revenu imposable.

- don à un organisme d'aide aux personnes en difficultés, le part de l'État est de 75 % des sommes versées jusqu'à 529 euros puis de 66 % de la partie des dons supérieur à 529 euros jusqu'à 20 % du revenu imposable.

Cette loi est évidemment utile et procède d'une certaine justice puisqu'elle permet à beaucoup d'associations, partis politiques, fondations de vivre et d'agir sur le terrain. Elle dynamise la société civile et ne peut pas être remise en cause dans son principe. Encore que…

Encore que, hormis le fait que certaines entreprises polluantes ou foulant allègrement aux pieds l'éthique se repeignent en vert ou se refont une réputation « propre » en parrainant certaines manifestations altruistes…avec nos impôts, il y a des utilisations aberrantes voire franchement scandaleuses de cette disposition.

Ainsi des micro partis que la plupart des personnels politiques en vue créentæ dans le seul but de récupérer beaucoup de fric par le biais de ces « dons ». Pour payer leurs campagnes électorales. C'est de bonne guerre mais il y a bien pire.

Ainsi, un scandale se fait jour : des dons effectuées en France selon ce principe bénéficient à des associations...de colons israéliens et donc indirectement à la répression par l'armée israélienne – Tsahal – en territoires occupés ! Donc, du pognon de NOS impôts servent une bien étrange cause.

La sénatrice de l’Orne, Nathalie Goulet, vice-présidente de la commission de la Défense, avait posé le 10 mars une question écrite au secrétaire d’ État chargé du budget, Christian Eckert, pour attirer son attention sur le sujet. Souhaitant «avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun», elle avait souligné qu’il s’agissait là «d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère».

Depuis, elle n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

Bonjour « l'altruisme » !


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24/03/2016

Conseils à ceux qui vont devoir choisir à la primaire de la droite.

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Vous souhaitez travaillez plus pour gagner moins ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous souhaitez foutre en l'air ce qui reste des services publics ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous souhaitez partir à la retraite à 75 ans ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous souhaitez payer plus chers vos médicaments ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous souhaitez que les diktats de Merkel soient parole

d'évangile pardon, de coran ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous détestez la Sécurité Sociale et vous préférez

les assurances privées ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous rêvez d'une société « à la Grecque » façon

Thatcher-Merkel ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous êtes pour des interventions militaires diverses et variées  ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous pensez que la laïcité telle actuelle ne fonctionne pas ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous êtes pour plus de place des conceptions

re ligieuses dans la viepolitique ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous acceptez de vous mettre à plat ventre

devant les banksters ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous aimez Gattaz et les vautours du MEDEF ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous aimeriez voir un type qui a trahi tout le monde

revenir au pouvoir ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous croyez que ses mea culpa et ses postures «populaires»

sont sincères ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous souhaitez que l'on vous refasse le coup de

la fracture sociale ?

Vous choisirez Sarkozy..

Vous croyez en l'eugénisme et en la prédisposition ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous rêver d'élections où les votes se feraient sur des

machines et où ledépouillement serait incontrôlable ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous pensez que l'écologie « ça commence à bien faire » ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous voulez des flics partout et de la justice nulle part ?

Vous choisirez Sarkozy...

Vous voulez vous faire avoir profondément et sans vaseline ?

Vous choisirez Sarkozy…

S'IL N'EST PAS EN TAULE !

 

 

Photo X - Droits réservés

23/03/2016

Le deuil et la rage.

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Le deuil en solidarité avec nos frères belges à leur tour touchés par la barbarie aveugle des fous d'allah. La rage devant l'aveuglement de cette Europe réduite à l'impuissance, ventre mou opulent, proie juteuse et désarmée.

 

Rage contre nos gouvernants et ceux de l'Europe qui, par électoralisme, ont laissé s'installer le communautarisme et – pire - ont pactisé avec le diable, en l’occurrence le salafisme, le wahhabisme et autres sectes fanatiques moyenâgeuses maniant leur coran saignant comme la kalachnikov et le couteau à découper les têtes. Tout cela pour quelques contrats de fourniture pétrolières et de vente de machines à tuer.

 

Rage devant la naïveté imbécile, voire l'énorme konnerie d'avoir laissé les portes grandes ouvertes à tous les rapaces du monde. Et avant tout aux musulmans qui voient dans nos grasses contrées sans défense, peuplés de couilles-molles, des terres de mission pour leurs sectes mortifères et de rapine tant pour les crève-la-faim fuyant leurs terres d'islam où leurs sectes s’entre-dévorent que pour les sordides féodalités pétrolières qui achètent non seulement nos plus beaux fleurons mais aussi nos âmes, comme l'illustre à en dégueuler la Légion d'honneur attribué à un « prince » coupeurs de tête.

 

Sur un autre plan, rage devant cette oligarchie européenne et ses relais nationaux qui sacrifient avec cynisme les peuples de l'Union au bénéfice du seul PROFIT de banksters et de multinationales. Les travailleurs détachés en sont l'illustration tout comme l'attitude invraisemblable des instances européennes qui, par copinage ou corruption, repoussent encore une fois la décision d'interdire le dangereux glyphosate, produit phare de Monsanto avec sa marque RounUp. Depuis sept ans, les « Zeuropéens » autorisent la diffusion et l'utilisation du RounUp malgré les innombrables mises en garde. N'ayant pas obtenu de majorité pour prolonger de 15 ans l'autorisation de mise en marché de ce poison, elle repousse sa décision aux calendes grecques. Mais en laissant le produit en vente, évidemment ! Il est vrai qu'en face de la Commission européenne, il y a un immeuble qui abrite le nid de cafards de tous les lobbyistes du monde et leurs meutes de juristes. Le fric coule à flot. Dans les poches de qui ?

 

Cette Europe de boutiquiers se suicide. Et les attentats qui se multiplient en sont les premiers soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants ! Elles se regroupent en ghettos communautaires où les tueurs d'allah évoluent comme le poisson dans l'eau. Comme le montre les planques et les filières complices dont y bénéficient tous les assassins qui sèment la mort aveugle tant à Bruxelles qu'à Paris, Madrid, Londres et bientôt ailleurs.

 

Combien de « Molenbeckistan » en France, en Belgique, en Allemagne ? « On est en guerre » proclame une fois encore notre fier torero Valls. En guerre contre qui ? Contre les terroristes islamistes. Donc contre Daech et Al Qaïda. Mais qui finance, forme au meurtre, éduque à la haine ces sinistres crétins ? L'Arabie saoudite, le Qatar et autres féodalités pétrolières du golfe arabo-persique...que nous armons. Où est la cohérence ?

 

Ceux que notre président couve du regard de Chimène. Et parmi les pires, celui qu'il vient de gratifier de la plus haute distinction de la république : la Légion d'Honneur, pardon, la Légion d'HORREUR.

 

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21/03/2016

Au bistro de la Toile : roundup en Europe et risque de coup d’état au Brésil.

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- Oh ! Victor. T’as des couleurs ce matin. T’as mis du Tavel dans ton café ? T’as fait du vélo ? T’as fait le jardin ?

 

- Un peu de tout ça. Mais pour ce qui est du jardin, c’est un jour décisif : la Commission européenne, après avoir repoussé, le 8 mars, sa décision de renouveler ou non l’autorisation de mise en marché du poison chimique glyphosate, doit se décider aujourd’hui. Les commissaires européens avaient reculé devant la mobilisation populaire, mais est-ce pour mieux sauter aujourd’hui ?

 

- C’est quoi ce truc, ce glypho chez pas quoi comme tu dis ?

 

- C’est un pesticide plus connu par les  « exploitants agricoles » (note que je ne dis plus « paysan ») et par les jardiniers du dimanche sous le nom commercial de RoundUp. C’est radical : où le roundup passe, plus aucune herbe de repousse ! C’est l’Attila du chiendent ! Le Ben Laden du liseron !

 

- Mouais… Vaut mieux pas en mettre dans son café, quoi.

 

- Et pourtant, malgré les belles promesses de Ségolène, on en trouve dans toutes les jardineries… Et si les « Zeuropéens » cèdent aux pressions de Monsanto, on en aura encore pour 15 ans. Faut bien fournir en cancers l’industrie pharmaceutique, sœur jumelle de l’industrie des pesticides ! Le glyphosate, la molécule efficace du RoundUp, est classée « cancérogène probable » - délicate pudeur ! – par l’OMS (organisation mondiale de la santé) en 2015. Mais l’autorité européenne de la sécurité des aliments (AESA) qui fait, hélas, autorité en Europe, dit le contraire, d’où la volonté des instances européennes de ré-autoriser pour 15 ans ce poison. Il faut savoir que l’AESA se base, pour ses recommandations à la Commission européenne sur des évaluations fournies par le Glyphosate Task Force (GTF, groupe de travail sur le glyphosate). Ce GTF est un consortium d’entreprises agrochimiques auquel participe très activement…Monsanto, le fabricant du RoundUp, avec d’autres maitres empoisonneurs de l’agrochimie.

 

- Bon. On verra dans la journée jusqu’où va la complicité coupable des « Zeuropéens » avec le lobby des empoisonneurs… Tè. Changeons de sujet. T’as vu, les filles qui jouent au ballon à la main ont gagné leur billet pour Rio. Elles iront aux J.O. au Brésil ! Cocorico les filles !

 

- Mouais. Parlons-en du Brésil. Une campagne gigantesque de manipulation et de désinformation déferle sur ce valeureux pays. Les mé(r)dias aux ordres nous bourrent le mou avec les manifestations « géantes » des nantis demandant la destitution de la président Dilma Roussel et du héros du pays, Lula, qui a sorti le pays des griffes des multinationales étasuniennes et de leurs relais locaux, la classe aisée et les propriétaires terriens qui n’ont pas digérés de devoir cracher un peu au bassinet. Ils ont donc monté une histoire secondaire de corruption (sport national la-bas encore plus qu’ici) pour se débarrasser du gouvernement régulièrement élu. Mais ces médias évitent soigneusement de parler des manifestations en défense du gouvernement de gauche, encore plus importantes. Plus d’un million de personnes ont envahis les rues des grandes villes à travers tout le pays pour défendre la démocratie et soutenir le gouvernement en dénonçant la façon dont l’extrême-droite et les milieux d’affaire, cornaquée par les Etats-Unis et soutenue par la presse mondiale, mène une campagne de diffamation en vue de se débarrasser du gouvernement de gauche. La Fédération des Industries de Sao Paulo (FIESP, qui regroupe plus de 130.000 entreprises) annonce d’ailleurs la couleur : « Destitution, maintenant » proclame-t-elle sur une gigantesque pancarte apposée sur la façade de son siège, prenant publiquement position en faveur de la destitution de la présidente régulièrement et démocratiquement élue.

Mais au moins soixante organisations de gauche, y compris syndicats et mouvements populaires, ont participé à des rassemblements de défense du gouvernement, dans une quinzaine des plus importantes villes de ce pays gigantesque, notamment à Brasilia, Rio de Janeiro, Sao Paulo, etc. Les « sans-dents » ont défié les manifestants d’extrême-droite et les nantis en criant : « No ver ter golpe ! ». « Il n’y aura pas de coup d’état ». Parce que c’est ça qui est en route : un coup d’état « soft ». La date serait même prévue pour  début mai et le futur « président temporaire » choisi : le vice-président actuel Michel Temer, chef du parti centriste PMDB, marionnette qui assumerait le pouvoir jusqu’aux élections générales de 2018.

 

- Ben dis donc. Elles feraient mieux de rester ici nos jolies handballeuses… Allez ! Á la nôtre !

 

 Illustration: merci à Chimulus

18/03/2016

Au bistro de la Toile : et si on se trompait sur Trump ?

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- Oh ! Victor, si t'étais Etasunien, pour qui tu voterais ? Trump ou Clinton ?



- Bof. Comme disait avec sa langue rrrocailleuse l'ami Jacques Duclos, « c'est bonnet blans et blanc bonnet ». Le système étazunien du bipartisme donne tous les quatre ans aux électeurs l'illusion de la démocratie. Au banquet des élections, ils ont à choisir entre immangeable et dégueulasse. Ça les amuse – comme nous d'ailleurs. C'est une sorte de match et les gens choisissent leur équipe. Ils ont alors le rôle de « supporter » d'un camp ou de l'autre. Avec toute la finesse que l'on connaît aux « supporters » sportifs ! Mais le lendemain, quand les lampions sont éteints, les banksters, les maquereaux des multinationales, les escrocs des fonds de pensions, le complexe militaro-industriel, bref, tous les ploutocrates du « 1 % » sablent le Champagne : ils ont réussi une fois encore à manipuler les «99 % » de façon a ce qu'un fantoche, une marionnette soutenue par eux, s'imposent à la tête du système. Ils lui demanderont alors des comptes, de renvoyer l'ascenseur. C'est le « - Qui t'a fait Duc ? - Qui t-a fait Roi ?» à la sauce électorale.



- Tout de même, cette année, ils sont particulièrement gâtés avec ce Donald Trump à nom de canard...



- Eh ! T'as vu ce qu'il se trimbale le Parti Républicain à côté du canard ? Une brelle brochette de charlots, d'incompétents, de cul-bénis, de politicards tocards.

Tè ! Jeb Bush, le frère de qui vous savez et le fiston de qui vous savez. Il a dépensé 45 millions de dollars pour faire campagne dans le seul état du New Hampshire et il a fini...quatrième ! Celui-là, s'il y avait des Jeux Olympiques de la konnerie, il est tellement kon, qu'il finirait second !

Il y avait aussi Carla Fiorina. Une sacrée cador en affaire : elle a été la patronne de Hewlett-Packard, les fabricants d'ordinateurs. Eh bien sous sa direction, l'action de sa boite a perdu la moitié de sa valeur, pourtant elle avait lourdé 30.000 employés ! Bonjour l'efficacité.

Et puis Ted Cruz, un fada d'extrême droite, hyper cul-béni.

Et encore Marco Rubio, le « latinos » de service. Un bellâtre tellement débile que pour lacer ses chaussures, il met un pied sur une chaise puis se baisse pour lacer l'autre pied.

Ah ! N'oublions pas Ben Carson, un neurochirurgien à la retraite. Celui-là, il est persuadé que les pyramides d’Égypte étaient des silos à grains.

Voilà les parfaits fumistes que présentait le Parti Républicain.



- C'est vrai que ce n'est guère mieux que le Donald ! Mais enfin, comment une démocratie comme les États-Unis peut-elle présenter des caricatures pareilles ?



- Et nous ? On aura peut-être le choix entre une facho qui se cherche une respectabilité, un ancien président « quincaillier » tellement il se trimbale de casseroles au cul, et un pseudo socialiste nullissime. Et les Italiens, ils ont bien élu et réélu plusieurs fois Berlusconi ? Ces élus ne sont que les marionnettes des oligarques de l'ultra libéralisme. Au plus ils sont nuls et souples de l'échine, au plus ils seront « aidés » par les puissances économiques, et donc au mieux ils obéiront et feront le lit des puissants qui les ont mis en place en achetant leur docilité avec leur pognon.



- Mais enfin, Trump, il parle comme un charretier, il raconte des konneries énormes : construire un mur de la honte sur des milliers de kilomètres contre les Mexicains, il veut interdire l'entrée aux États-Unis aux musulmans...



- Mais Loulle, il dit ce que pense la moitié des Étasuniens ! Seulement il le dit sans langue de bois. Brut de décoffrage, comme le promoteur immobilier qu'il est ! Et c'est ce mépris pour les formes, ce rejet du langage politiquement correct qui fait son succès. Les électeurs se reconnaissent en lui. Il parle comme un client un peu empégué d'un café « Chez Loulle » étasunien – si de tels lieux de rêve existent chez eux, ce qui m'étonnerait ! Ça les change de tous les sénateurs pompeux qui parlent « correctement » mais se remplissent les poches du pognon des lobbyistes...

Le Donald Trump, Loulle, il pense que la guerre en Irak a été une énorme konnerie. Il se proclame social-libéral, ce qui, aux États-Unis, est presque « de gauche » ! Et puis il veut faire payer les riches. Oui. Il veut faire raquer plus d'impôts aux 1 % qui maquerautent le pays.



- Tu parles...Il fera comme les autres puisque tu nous as dit que tous sont redevables de leur élection aux grandes entreprises qui donnent des montagnes de thunes pour leurs campagnes...



- Eh bien, justement non. Parce que le Trump, il paie sa campagne avec son propre fric ! Il serait donc idéalement placé pour faire rendre gorge aux banksters qui tiennent le pays puisqu'il ne leur devra rien ! Mieux que la petite madame Clinton, qui fait de la présidence du pays une affaire de famille comme le clan Bush, et se vautre dans le fric généreusement donné par les cadors de Wall Street.

Et puis, Loulle,la vrai question est celle-ci : pourrait-il être pire que George « Dobeuliou » Bush ?



- Difficile, c'est vrai qu'il a mis la barre haute celui-là. Allez, à la nôtre !

17/03/2016

Haro sur Lula, ce pelé, ce galeux dont viendrait tout le mal !

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Écoutez les beaux-parleurs des machines à bruits et des lucarnes à décerveler ; parcourez en vous bouchant le nez les écrits des plumitifs aux ordres dans les canards-laquais. Tous pourrissent Lula et Wilma Roussel comme ils pourrissaient Chavez et font de même avec son successeur Maduro.

 

Ils présentent les images d'immenses foules descendant dans la rue pour réclamer « l'impeachment » - le terme est significatif ! - de la présidente brésilienne démocratiquement élue. La corruption est le prétexte (comme si elle ,n'existait pas ailleurs). La réalité c'est que l'Oncle Sam, à la manœuvre, veut remettre ses sales pattes sur toute l'Amérique du Sud, qu'il a toujours considéré comme son pré carré. Avec les méthodes qui lui réussissaient si bien dans les années soixante-soixante-et-dix, le temps béni pour les Yankees de Pinochet et Kissinger.

 

Mais il faut savoir que ceux qui manifestent, fussent-ils des millions dans l'ensemble de ce pays gigantesque, appartiennent à « l'élite », aux privilégiés, aux propriétaires, à ces classes moyennes supérieures qui jouissent de voir leur juge-marionnette, le dénommé Sergio Moro, initiateur du mouvement «  lava jaro » (lavage rapide) - inspiré (de loin) par l'opération « mani pulite » contre les politicards complices des mafias en Italie – menacer Lula, l’icône des pauvres.

 

Ce qu'ils veulent, les nantis brésiliens soutenus, poussés, aiguillonnés en sous-main par les Étasuniens, 'est salir les représentants des pauvres, des sans-grades, des toujours-perdants, des exploités, des sans-dents qui ont retrouvé leur fierté, leurs espoirs, leur dignité avec Lula, cet ouvrier arrivé, sans violence, par les urnes, aux plus hautes fonctions. Ce qu'ils oublient, ces fossoyeurs de la démocratie, c'est qu'en quelques années, Lula a fait passé son pays de la récession ,à une croissance continue de plus de 7 % par an. Ce qu'ils ne supportent pas, ces profiteurs à la solde de étranger, c'est qu'ils doivent rendre des comptes, payer leurs impôts, obéir aux lois que le peuple s'est donné. Ce qu'ils tentent, avec l'appui étasunien et la CIA en manœuvres sournoises, c'est de reprendre le pouvoir. Tous les pouvoirs.

 

Pour discréditer le pouvoir populaire en place, ils s'appuient sur les difficultés actuelles du pays dont l'économie est avant tout basé sur l'exportation de matières premières et subissant ainsi de plein fouet le ralentissement de la demande mondiale, et particulièrement chinoise, de ces matières premières.

 

Profitant du fait que les projecteurs de l'actualité mondiale sont braqués sur le foutoir du Moyen-Orient, sur l'Afrique et en Ukraine, les Yankees attaquent tous azimuts en Amérique latine. Ils mobilisent des montagnes de dollars (sortis de la planche à billet) pour manipuler tous les groupes de pression possibles – oligarchies locales, clergés, et surtout presses locales et internationales totalement dédiées à, conditionner les opinions publiques. C'est ce qui se passe actuellement au Brésil. Leur but: faire tomber tous les gouvernements du continent qui échappent à leur emprise. Particulièrement ciblés : le Brésil, le Venezuela, la Bolivie, l’Équateur, l'Argentine. Les Yankees ont déjà la main-mise sur le Mexique, le Honduras, le Chili, la Colombie, le Paraguay, le Pérou. Ils y disposent d'appuis stratégiques voire de bases militaires plus ou moins secrètes à partir desquelles leurs « forces spéciales » peuvent à tout moment donner la main, organiser, aider physiquement les manifestations tendant à renverser les gouvernements émergents.

 

Plus encore que le Brésil, c'est le Venezuela qui est visé. Parce qu'il exerce une influence sur les autres pays latinos et surtout parce qu'il possède les réserves de pétrole les plus importantes du monde. D'où les manœuvres conjointes des USA et de l'Arabie saoudite pour faire chuter le prix du pétrole et ainsi mettre à genoux non seulement le Venezuela, mais encore la Russie, autre cible privilégiée des politicards voyous de Washington.

Par le mensonge, la manipulation, une « morale » maison, les USA tentent par tous les moyens de discréditer ceux qui s'opposent à leurs basses œuvres. Ce qu'ils font avec Lula, ils le font aussi avec Evo Morales en Bolivie, avec Correa en Equateur, etc.

 

Lula, Morales, Correa. Trop proches des intérêts de leurs peuples pour plaire aux prédateurs yankees. Ne nous laissons pas enfumer par les me(r)dias aux ordres et soutenons-les.

 

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16/03/2016

Au bistro de la toile : La "loi travail" cache une sournoise attaque contre la laïcité.

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- Oh ! Loulle. Que ferais-tu si le ci-devant Ali, notre pote qui marche au son du canon (de rouge) avec nous, te demande un jour de pousser quelques tables pour pouvoir faire sa prière ?

 

- Ben, puisqu'il sera à genoux et tête basse, je lui demanderais de regarder sous les meubles s'il ne voit pas les clés que ma femme a paumées!

 

- Ah ! Ah ! Ah ! Ça s'appelle allier l'utile à la tolérance ! Mais au-delà de la rigolade, ce sont des problèmes que risquent de connaître bien des patrons d'entreprises...

 

- Pourquoi ?

 

- Parce que c'est inscrit dans un article scélérat planqué dans cette fameuse Loi Travail qui fout la zone actuellement.

 

- La Loi El Khomeri ? C'est une konnerie... Explique.

 

- Tiens, je te lis l'article 6 de ce projet de loi : « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l'exercice d'autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l'entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. » Ça semble anodin mais ça officialise l'entrée du fait religieux dans l'entreprise ! Jusqu'à maintenant, ces problèmes étaient résolus au sein même de la boite, mais avec cette loi, si elle passe, le chef d'entreprise devra établir, preuves à l'appui, devant je ne sais quelle juridiction extérieure à la boite, que son refus de satisfaire aux demandes de caractère religieux de n'importe lequel de ses salariés est justifié...

 

- Mais alors Victor, cette loi s'assoit sur un des principes fondateurs de notre république : la laïcité.

 

- Exactement Loulle. On peut s'attendre à des offensives tous azimuts des cul-bénis de tous poils avec cet article de loi. Bonjours le foutoir... Et les emmerdements vont se multiplier. Le principal résultat de cette disposition sera de favoriser le communautarisme dans l'entreprise, et donc les embrouilles, les rivalités, les conflits voire les bagarres. Au détriment évidemment de la bonne marche de l'entreprise. On a un bon exemple de ce qui arrivera en voyant ce qui se passe à la RATP, la société qui régit le métro parisien. Des mecs qui - par "convictions religieuses" comme dit l'article 6 - refusent de serrer la main d'une collègue de travail parce que c'est une femme, qui refusent d'obéir à un supérieur si celui-ci est une femme, qui refusent même de conduire un autobus après que celui-ci aie été conduit, donc touché par une femme ! On en est là Loulle ! Voilà ce qui va arriver dans plein d'entreprises. Et qu'est-ce qu'il fera le patron ? Il sera poussé à établir lui-même une forme de communautarisme au sein de son établissement. Ségrégation entre hommes et femmes, frein à la progression des femmes dans la hiérarchie et les responsabilités, etc.

Avec un autre effet pervers qui résultera du pragmatisme du chef d'entreprise : il évitera soigneusement d'embaucher des salariés susceptibles de lui causer de tels problèmes. Et tous les Abou-pseudointellos-donneurs-de-leçons vont gueuler au « racisme », à l'islamophobie, à l'ostracisme, à la victimisation, etc. Ce sera le triomphe du communautarisme, ce chancre de la société qui salope déjà les hôpitaux. Et d'autres institutions de la république...

 

- C'est sordide cette histoire Victor. Mais enfin, les syndicats qui canardent à tout va contre cette loi vont bien lever le lièvre ?

- Eh bien non Loulle. Le retrait de cet article n’apparaît pas dans leurs revendications. Ils ont le nez dans le guidon de leurs prud’hommes, de leur temps de travail, etc. mais vont laisser passer cette horreur. Horreur au sujet de laquelle on peut se poser quelques questions : qui a imposé cet article ? Sous l'influence de qui ? Au profit de qui ?

- Fatche ! On n'est pas sorti de l'auberge Victor. Tè ! Je mets ma tournée. Et du Rouge !



15/03/2016

Loi El Khomri. "Recommandations" ou diktat de l'Europe?

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On fait semblant de s'écharper sur le contenu de cette loi travail attribuée à cette pauvre ministre-alibi, Madame El Khomri, alors qu'en fait, elle n'est ni de cette estimable personne, ni de Valls, ni même de Hollande. Elle est directement sortie des « Recommandations » du Conseil de l'union européenne. La France « souveraine et éternelle » obéit en l’occurrence aux « recommandations » du ci-devant GRAMENA Pierre, ministre des finances...du Luxembourg !

Pour preuves :



RECOMMANDATION DU CONSEIL

du 14 juillet 2015

concernant le programme national de réforme de la France pour 2015 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2015

(2015/C 272/14)

LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,

/...

RECOMMANDE que la France s'attache, au cours de la période 2015-2016, à:

1 - engager une action suivie d'effets au titre de la procédure concernant les déficits excessifs et assurer une correction durable du déficit excessif en 2017 au plus tard par un renforcement de sa stratégie budgétaire, en prenant les mesures nécessaires pour toutes les années et en consacrant toutes les recettes imprévues à la réduction du déficit et de la dette; préciser les réductions de dépenses prévues pour ces années et fournir une évaluation indépendante de l'impact des principales mesures;

2 - accentuer les efforts visant à rendre efficace la revue des dépenses, poursuivre les évaluations des politiques publiques et recenser les possibilités d'économies dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, et notamment aux niveaux de la sécurité sociale et des collectivités locales; prendre des mesures pour limiter l'augmentation des dépenses de fonctionnement des collectivités locales; prendre des mesures supplémentaires pour ramener le système de retraite à l'équilibre, notamment en s'assurant, d'ici à mars 2016, que la situation financière des régimes de retraite complémentaire soit soutenable à long terme;

3 - maintenir les réductions du coût du travail découlant du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi et du pacte de responsabilité et de solidarité, notamment en les mettant en œuvre comme prévu en 2016; évaluer l'efficacité de ces dispositifs en tenant compte des rigidités du marché du travail et du marché des produits; réformer, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, le processus de formation des salaires pour que ceux-ci évoluent au même rythme que la productivité; veiller à ce que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec les objectifs de promotion de l'emploi et de la compétitivité;

4 - d'ici à la fin de 2015, éliminer les obstacles réglementaires à la croissance des entreprises, notamment en révisant les critères de taille fixés dans la réglementation pour éviter les effets de seuil; éliminer les restrictions d'accès aux professions réglementées autres que juridiques et à l'exercice de celles-ci, notamment en ce qui concerne les professions de santé à partir de 2015;

5 - simplifier et améliorer l'efficacité du système fiscal, notamment en supprimant les dépenses fiscales inefficaces; afin de promouvoir l'investissement, prendre des mesures visant à réduire les impôts sur la production et le taux nominal de l'impôt sur les sociétés, tout en élargissant la base d'imposition sur la consommation; prendre des mesures à partir de 2015 en vue de supprimer les impôts inefficaces dont le produit est nul ou faible;

6 - réformer le droit du travail afin d'inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l'organisation du temps de travail; réformer la loi portant création des accords de maintien de l'emploi d'ici à la fin de 2015 en vue d'accroître leur utilisation par les entreprises; entreprendre, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, une réforme du système d'assurance chômage afin d'en rétablir la soutenabilité budgétaire et d'encourager davantage le retour au travail.



Fait à Bruxelles, le 14 juillet 2015.

Par le Conseil

Son président 

Pierre Gramena



La Loi El Khomri est tout entière contenu dans la recommandation n° 6 ci-dessus. Le développement des « recommandations », c'est à dire des diktats des instances européennes ultralibérales de Bruxelles se trouve in extenso ici : http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:...

 

 

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14/03/2016

L'Allemagne a désormais son « Front NaZional ». Merci Frau Merkel...

On le voyait venir depuis longtemps mais ça y est : l'Allemagne, qui avait réussi de manière exemplaire à se défaire de ses terribles démons, vient de rejoindre le camp de l'extrême-droite à la manœuvre partout en Europe. Banal pourrait-on dire. Comme en France, comme au Danemark, comme aux Pays-Bas... Oui mais là, c'est en Allemagne. Et ça glace les sangs.

 

AFD.jpgHier, dimanche 13 mars 2016, 13 millions d'électeurs allemands se sont assis sur leurs scrupules et ont réservé sinon un triomphe, du moins une effrayante victoire au tout nouveau parti d'extrême-droite Alternative Fur Deutschland (AFD) qui obtient autour de 10 % en Rhénanie-Palatinat, près de 15 % dans le riche Bade-Wurtemberg et près de 25 % en Saxe-Anhalt, ce lander venu de l'Est. Dans ces deux États-nations, les deux partis dits « de gouvernement » - CDU et SPD, les partis de droite équivalents outre-Rhin de l'UMP (LR) et du PS, canal Valls-Hollande – n'ont même pas, ensemble, assez de voix pour constituer une majorité !

 

merkel fait la gueule.jpgÀ qui et à quoi devons-nous cette perspective redoutable ? À Frau Merkel et sa prétendue « générosité » ouvrant toutes grandes les portes non seulement de l'Allemagne mais de toute l'Europe à l'invasion des migrants déferlants depuis la Turquie et le foutoir des terres d'islam vers les grasses pâtures d'Europe. Parce qu'autour des véritables réfugiés fuyant la guerre en Syrie, et se camouflant derrière ceux-ci, s'agglomèrent des centaines de milliers de migrants économiques venant d'Afghanistan, du Pakistan, mais aussi du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. I,3 millions de demandes de statut de réfugiés en 2015. Et le flux ne se tarit pas malgré des cadeaux fait à l'un des principaux responsables du foutoir moyen-oriental, l'islamiste Erdogan, sultan fou de Turquie que Frau Merkel voir plus souvent que ses propres ministres et à qui elle prétend ouvrir les portes de l'Union Européenne !

 

Parce qu'il est bien là le problème qui va tuer l'Europe : non pas les réfugiés, mais le fait que ces « réfugiés » sont, pour l'essentiel, musulmans. Mais ça, faut pas le dire sinon on risque l'excommunication pour « crime » d'islamophobie, ce mot inventé par les mollahs de Komeini et qui, par un étrange détour sémantique ne signifie plus « peur de l'islam » mais « racisme anti musulman » ! Comme si une idéologie mortifère pouvait être une race...

 

On assiste en se fouettant la couenne de culpabilité dégoulinante à un véritable suicide collectif de l'Europe. Les ventres stériles de nos femmes, les couilles molles de nos hommes incitent nos « zélites dirigeantes », sous la pression des patronats avides d'exploiter des quasi-esclaves, rien moins qu'à envisager, voire à organiser le remplacement des populations autochtones d'Europe par des peuplades venues d'autres continents, difficiles sinon impossibles à assimiler, étrangers à notre manière de vivre, de penser, de vivre ensemble. Des « zélites » qui refusent de voir que cette immigration massive change fondamentalement les valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et que d’autre part à terme cette immigration extra-européenne contribue sinon à l’extinction des Européens autochtones du moins au remplacement de leurs cultures, de leur civilisation.

 

Cette situation ne se fera pas sans soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants ! La prétendue générosité de Merkel n'est rien d'autre qu'une allégeance totale aux demandes du patronat allemand friand de cette main-d’œuvre docile et si bon marché !

 

Frau Merkel, vous avez oublié que la vie d'un pays, la vie de l'Europe, ce n'est pas seulement l'économie, ce n'est pas seulement les marchés, ce n'est pas seulement la sacro-sainte croissance. C'est aussi le bien-être des gens, le vivre ensemble, le respect de tous, non seulement des « migrants » mais aussi des citoyens Lambda de chaque pays. Les électeurs viennent de vous le rappeler.

 

Mais, à cause de votre aveuglement, nous aussi risquons gros avec la résurrection de « La Bête ». À cause de vous, soixante-et-dix ans d'efforts exemplaires de votre grand peuple risquent d'être effacés. Et la confiance, la fraternité, l'amitié risquent de laisser place à la méfiance, à la germanophobie, à la peur de l'Allemagne... Beau résultat !

 

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09/03/2016

Au bistro de la toile : Allumez le feu !

Buveurs pour net.jpg

 

- Oh ! Victor, t’as pas été bloqué par les embouteillages ?

 

- Y aura-t-il des embouteillages Loulle ? « Ouate Inde scie » comme disent les rosbifophones. Les appels à la manif vont-ils être entendus ? On verra. P’tet ben qu’oui, p’tet ben qu’non. Mais quoi qu’il se passe, le fait que pour se faire entendre il faille passer par la rue, les manifs, les grèves, mais aussi – et c’est nouveau - les manifs virtuelles, les « e-manifs » : pétitions en lignes capables de grouper un million de signatures en quelques jours, rendez-vous organisées spontanément à travers les réseaux sociaux, etc.

On touche là du doigt le fait que la démocratie représentative n’est pas toute la démocratie. Elle est surtout celle que l’on voit et qui prend les coups. Tout ça parce que les technologie du « net » permettent de redonner du peps à cette démocratie sclérosée, confisquée par les professionnels de la politique qui forment, quels que soit leurs bord politique, une caste sortie du même moule, développant naturellement une tendance oligarchique anti-démocratique, une hégémonie des « représentants » sur les « représentés ». Avec un contrôle très épisodique – tous les cinq ou six ans – au cours de grands raouts électoraux pour donner un semblant de légitimité populaire à cette anti-démocratie.

 

- Bien vu Victor. « Elections, piège à kons ? » Mais ce bulletin, c’est notre seule arme. Il ne faut pas l’oublier.

 

- Bien sûr qu’il faut aller voter lorsque l’on nous en donne l’occasion. Mais cela appelle un élargissement de l'espace démocratique, à côté et en tension avec les mécanismes de représentation : démocratie directe, pétitions, votations, démocratie participative, démocratie délibérative, rôle des syndicats, des associations et des mouvements sociaux dans la constitution d'une espace démocratique pluraliste et conflictuel, place de médias indépendants des pouvoirs économiques et politiques, etc. La démocratie est encore largement à conquérir et n'est pas le monopole d'un pré-carré représentatif à tendance oligarchique. Voilà ce dont « ils » ont peur les « oligarques » qui confisquent le pouvoir.

 

- Intéressant. Intéressant. Bon, heureusement, il y a ces résultats « exemplaires » des Zeuropéens et des Turcs concernant le problème des migrants…

 

- Ah ! Ah ! Ah ! J’aime ton second degré, mastroquet de mon cœur ! Contrairement à ce que veulent nous faire croire les « politiques » et les me(r)dias aux ordres, cette réunion euro-turque est un échec retentissant. Pas pour les Turcs qui peuvent pavoiser et fêter leur victoire, mais pour les Européens qui se sont faits rouler dans la merde.

Les résultats ? Echange 1 pour 1 entre les migrants clandestins passés en Grèce (qui seront censés être renvoyés et accueillis par le Turquie !!??!!) et un nombre égal de « réfugiés » garantis Syriens bon teint. Qu’est-ce que ça change au niveau du volume de migrants ? Rien. Et puis t’iras les chercher les clandestins passés en Grèce, t’iras leur dire « Non non non, messieurs les clandestins. Faut pas le faire. C’est interdit. C’est réservé aux « vrais » Syriens. Allez, soyez gentils, retournez chez nos amis Turcs » ! Tè ! Fumes… qu’ils te diront.

Autre résultat : les ressortissants turcs, dès le mois de juin, vont pouvoir venir librement, sans visas, en Europe. Alors, avec la dictature islamiste qui écrase de plus en plus la Turquie, ce ne sont plus seulement les réfugiés syriens qui vont déferler, mais les réfugiés turcs, qui risquent de fuir la dictature d’Erdogan et de ses sbires par centaines de milliers et viendront - légalement ceux-là à partir de juin – dans tous les pays de l’Union européenne. Les patrons allemands (mais pas qu’eux), instigateurs de la « générosité » de Fraù Merkel, vont se frotter les mains : de la belle et bonne main d’œuvre pas chère. C’est ce qu’il faut pour mettre au pas les laborieux qui prétendent lutter contre les « avancées sociales » prônées par tous les Valls, Macron, El Komeri, Schaub et Renzi…

Enfin, résultat ahurissant à venir si la Turquie est admise dans l’U.E. : les ressortissants de tous les pays limitrophes de la Turquie – Syrie, Irak, Iran, Azerbadjian, Georgie – et par extension Afghanistan, Pakistan, etc. n’auront qu’à passer – légalement ou clandestinement - en Turquie pour être en Europe. Et donc déferler sans entraves, en toute légalité européenne selon le principe de libre circulation des personnes, sur nos grasses contrées ramollies. Bonjour les dégâts…

 

- Ben dis donc… Merci madame Merkel et son appel « généreux » qui nous met à la merci des islamistes d’Erdogan.

 

- Ce même Erdogan qui proclame à qui veut l’entendre « Nos minarets sont nos glaives et les coupoles de nos mosquées nos boucliers ». A rapprocher des paroles de Boumedienne à l’ONU en 1974 « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. »

Avec la complicité de gaucho-islamistes et d’associations collabos pro-émigration, cette invasion rampante ouvre la porte à des mouvements violents au sein même de l'Europe (ça commence en Allemagne), et crée les conditions d'une venue au pouvoir de partis d'extrême-droite violents. Avec risque de guerres civiles en Europe et la fin de la belle idée européenne. La lâcheté devant les faibles est une des formes les plus actives, les plus subtiles et les plus mortelles de la lâcheté !

 

- A la nôtre tout de même ! Et du rouge, tant que c’est permis.

08/03/2016

La Commission européenne s’apprête à céder à Monsanto. Disons NON au glyphosate !

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Catastrophe ! La Commission européenne est sur le point de renouveler l'autorisation du glyphosate pour une durée de 15 ans.

Cette substance, que l'on retrouve dans l'herbicide RoundUp de Monsanto, a pourtant été classée cancérogène "probable" par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2015. Classement que réfute en bloc l'Autorité européenne de la sécurité des aliments (AESA), affirmant qu'au contraire la substance ne serait probablement pas cancérogène.

Malentendu ? Cafouillage administratif ? Pas du tout… loin de là ! Il s'agit ici tout simplement d'un cas flagrant de prise de pouvoir des multinationales aux dépens de notre santé. En effet, la ré-autorisation proposée les 7 et 8 mars à Bruxelles, se base sur des évaluations fournies par la Glyphosate Task Force (GTF - groupe de travail sur le glyphosate), un consortium d'entreprise de l'agrochimie auquel appartient -- avec d'autres géant de l'agrochimie -- Monsanto. Quelle bonne surprise !

Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate. Notre santé doit passer avant leurs profits !

Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) avait classé le glyphosate comme cancérogène "probable" en mars 2015 suite à la réunion d'un comité de 17 experts scientifiques indépendants ayant étudié pendant plus d'un an 260 études menées aux États-Unis, en Suède et au Canada depuis 2001. En d'autres termes, une classification prise au sérieux et basée sur des données scientifiques solides.

Monsanto, qui accuse le CIRC d'avoir écarté de son évaluation les études commissionnées par les industriels de l'agrochimie, ne dit pas toute la vérité. Comme le rappel Kathryn Guyton, directrice de recherche au CIRC, les recherches menées par les industriels comme Monsanto n'ont jamais été publiées publiquement et n'ont donc pas pu être évaluées par les chercheurs indépendants.

Alors, aujourd'hui se pose une question très simple : pourquoi la Commission européenne et l'AESA refusent l'évaluation du CIRC concernant les dangers du glyphosate pour l'homme ? La réponse est simple : la Commission est à la botte du lobby du glyphosate et des industriels de l'agrochimie comme Monsanto.

Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate. Notre santé doit passer avant leurs profits !

Une centaine d'experts réputés se sont levés contre l'évaluation de l'AESA qu'ils qualifient de "peu crédible" -- du jamais vu ! Aussi, le gouvernement suédois prévoit de s'opposer à ce renouvellement alors que des voix s'élèvent contre le glyphosate au sein des gouvernements français et allemand. La pression monte à mesure que la contestation publique s'amplifie !

Le vote des 7 et 8 mars prochains sera déterminant. Ensemble, nous nous sommes déjà mobilisés contre Monsanto et ses pratiques antidémocratiques pour imposer les OGMs. Il est temps de dire aux gouvernements des pays membres de l'UE que nous exigeons que notre santé passe avant les profits de Monsanto et de l'industrie agrochimique.

Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate. Notre santé doit passer avant leurs profits !

 

Plus d'informations :

Glyphosate : la Commission européenne propose de renouveler son autorisation, France TV Info, le 25 février 2016.
Pesticides : la malédiction du soja, Envoyé Spécial, le 19 février 2016
Glyphosate et cancer : la décision de l'Agence européenne de suivre l'avis de Monsanto n'est pas crédible !, Les Amis de la Terre, novembre 2015.

 

Pour signer la pétition :

https://www.foodwatch.org/fr/s-informer/topics/glyphosate...

 

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07/03/2016

« Türkiye, çok iyi. Erdogan, yok tamam »

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Vingt-huit « Européens » face à un seul Turc. Et c'est le sultan turc qui va leur pomper tout ce qu'il peut, c'est-à-dire beaucoup de fric et des avantages multiples concernant les visas de ses ressortissant vers l'Europe et...la réouverture d'une hypothétique admission au sein du foutoir européen.

 

Le sultan, c'est un dangereux mégalo qui se prend pour Souleiman-le-magnifique. Un dictateur qui embastille les journalistes, qui massacre sa population kurde, qui engage son pays dans une logique de puissance et d'affrontement avec des pays bien plus musclés que le sien. On peut se demander si Erdogan, est encore dans le rationnel quand il défie la Russie – deuxième puissance nucléaire mondiale et gouverné par un rugueux aussi mégalo que lui - dans l'affaire du Sukhoï 24 abattu dans le ciel syrien. Incohérence encore de se comporter comme un supplétif des va-t-en-guerre étasuniens de l'Otan tout en étant complice d'un mouvement djihadiste international hors de contrôle.

 

Dans le confit syrien, Erdogan a une obsession : empêcher par tous les moyens la création d'un État national kurde à ses portes. D'où les bombardements des kurdes syriens et irakiens, les seuls qui luttent victorieusement contre des fous de Daech. D'où l'alliance sournoise mais réelle avec ces derniers auxquels les Turcs procurent des armes, soignent leurs blessés, achètent le pétrole... Sans oublier une rivalité de puissance avec l'Iran revenant sur la scène internationale.

 

Est-ce cohérent de la part de l'islamiste Erdogan de prendre des risques disproportionnées pour sa sécurité intérieure en faisant de ses frontières Sud une véritable autoroute du djihadisme international ?

 

Est-ce cohérent – après cinq ans de guerre - de faire le pari irréaliste du renversement du régime légal de Bachar El Assad qui déboucherait inéluctablement sur une partition de la Syrie… Et donc, très logiquement, vers la création d'une nouvelle entité autonome kurde à ses frontières ?

 

Il est mégalo le Turc, mais il a le beau rôle puisqu'il en face de lui une Europe molle, sans forces, grasse larve à sucer jusqu'à la moelle. La nouvelle donne migratoire et son flux continu de réfugiés syriens et irakiens traversant les frontières turques ont été opportunément récupérés par Ankara comme un formidable moyen de pression sur l'Europe. Et ce chantage marche : outre l'aide de 3 milliards pour le maintien des ré »fugiés sur son sol, le sultan d'Ankara a obtenu une reprise inespérée des négociations d’adhésion à l'Europe (alors que les peuples européens n'en veulent pas) et la prochaine levée des visas pour les ressortissants turcs dans l'espace Schengen.

 

Le Souleiman d'entrée de gamme a derrière la tête un objectif sournois et pas très avouable : l'accueil de trois millions de réfugiés syriens, par l'implantation de cette population arabe, peut constituer une population de peuplement des zones frontalières turques à moitié kurde.

 

Il est peut-être un peu « fada » le « sultan » Erdogan, mais il a le sens des affaires. Ainsi le foutoir en Syrie et en Irak a permis la mise en place de toute une économie de contrebande pétrolière et de biens de consommation. D'ailleurs des « mauvaises langues » laissent entendre que le propre fils et le gendre d'Erdogan compteraient parmi les premiers bénéficiaires de ce trafic. Un trafic lucratif estimé en milliards de dollars et qui expliquerait peut-être l'intérêt du sultan Erdogan à voir se perpétuer encore la guerre à ses frontières….

 

Voilà avec qui les « 28 » vont devoir marchander la garde des frontières de l'espace Schengen et l'éventuel retour des migrants clandestins envoyés à flot continu en Grèce par les trafiquants d'être humains turcs, au vu et au su des autorités complices.

 

Bon courage !

 

 

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04/03/2016

Au bistro de la toile : voiture « auto-conduites » ; équipe de réfugiés au JO.

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- Oh ! Victor, t’as vu ça : au salon des-bouts-de-fer-qui-roulent de Genève, le nex plus ultra, parait que c’est la bagnole qui se conduit toute seule…

 

- Ah ! Mon pauvre Loulle. C’est toute une civilisation qui risque de sombrer. Avec ses échanges délicats entre conducteurs : « Tu bouges ton tas ferraille, eh ! Connard ! » « Je te pisse à la raie, sac-à-merde ! »

 

- Á moins que les têtes d’œufs mettent au point un logiciel d’engueulade entre voiture : « Pou-ssez vo-tre ca-lan-dre de là, vilai-ne voskswagen » « je suis pri-ori-taire, mi-nable ,peu-geot ». Ça dépayserait un peu moins les passagers.

 

- Ça va plus loin Loulle ! Si une bagnole auto-conduite fait une konnerie, roule trop vite, grille un stop, etc. est-ce qu’elle obtempèrera aux injonctions des flics ? « Stop ! Garez-vous là. Coupez le moteur. Papiers du véhicule… » Qui va être contraventionné ? Le proprio ? Et avec une voiture louée ? Sans compter que le responsable, disons le « chef de voiture » pourra toujours répondre au flic : « Eh ! Oh ! Monsieur l’agent, envoyez donc la contredanse à celui qui conduit, pas à moi ». Les contredanses arriveront donc dans la boite aux lettres de Monsieur Volkswagen, de Monsieur Peugeot, de Monsieur Toyota, responsables des logiciels de conduite ! Ceux-ci se retourneront contre les concepteurs des logiciels, etc. Un beau foutoir. Pareil pour les assurances en cas d’accident.

 

- Ouarf ! C’est vrai ça…

 

- Et ce n’est pas tout Loulle. Les terroristes vont se régaler : tu prends une telle voiture, volée bien sûr, bourrée d’explosifs, avec un faux conducteur mannequin pour donner le change, et tu la programmes pour que son GPS la conduise où tu auras décidé, et tu fais sauter ce que tu veux, sans « consommer » de kamikaze, denrée rare tout de même !

 

- Merde ! Pas réjouissant tout ça… Sans compter que le plaisir de conduire va passer à l’as. Les bagnoles vont toutes se suivre, à la même vitesse, cul contre cul. Chiant, très chiant ça.

 

- Et là, nos brillants ingénieurs auront réinventé…le train !

 

- Ah ! Ah ! Ah ! C’est vrai. Allez, tè, j’ai une nouvelle réjouissante Victor. Il y aura une équipe de « réfugiés » au Jeux Olympiques de Rio. Sympa ça, non ?

 

- Bof. Quand on sait ce que sont les J.O. : une énorme pompe à fric régit par des mafieux, véhiculant des idées d’extrême-droite à l’image de leur « inventeur » le sinistre baron de Coubertin, admirateur d’Hitler et méprisant les Femmes, manipulant des « athlètes » plus bourrés de chimie qu’une fraise espagnole. Le C.I.O. est une multinationale au moins aussi douteuse que la Fifa pour le foutebal, bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse.

 

- T’envoie le bouchon un peu loin, non ?

 

- Penses ce que tu voudras Loulle. Mais sache que les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses et ont été portés pendant des années par Samaranche, fruit délicat du franquisme. Ils représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnés par les marchands de merde mondiaux appelés « sponsors ». Ils créent un système autarcique dans lequel s’impose, pour une durée déterminée, une loi d’exception, à l’image des mois antiterroristes.

Les « villages olympiques » sont autant de ghettos où des robots humains programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs  kapos ». Alors leur équipe de « réfugiés », ça pue la com. Une manière de redorer un peu leur image en se servant de la compassion pour les migrants… C’est de la com, Loulle, de la pube. Faut pas tomber dans le panneau.

 

- Mouais. Vu sous cet angle… Allez ! A la nôtre !

 

 

02/03/2016

Catastrophes écologiques. POLLUEUR-PAYEUR : le gouvernement Valls voulait en faire CONTRIBUABLE-PAYEUR

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Pendant les raouts agricoles, migrants et autre loi sur le travail, le gouvernement Valls a présenté à l’Assemblée nationale, ce mardi 1er mars, en deuxième lecture, la loi sur la biodiversité.

C’est la secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité, la ci-devant « écologiste » Pompili Barbara qui est chargé de défendre ce projet de loi dans lequel le gouvernement avait sournoisement, à quelques heures de la présentation du texte, glissé un amendement directement dicté par le MEDEF et l’Association française des entreprises privées AFEP). Cet amendement vicelard entre tous consistait non seulement à exempter les pollueurs, genre Total pour l’Erika, de payer les dommages causés par leurs actes, mais à transférer le paiement de ce risque sur l’État, donc sur le contribuable !

Total en a rêvé, Valls voulait le faire. « Voulait » parce que, devant la montée au créneau de quelques parlementaires lucides et courageux comme Delphine Batho, cet amendement scélérat a été retiré. Mais jusqu’à quand ? Ne va-t-il pas revenir sous une autre forme sournoise puisque le débat parlementaire est reporté au 15 mars ?

Que disait cet amendement gouvernemental? Rappelons-le pour bien montrer la collusion entre ce gouvernement de « gôôche » et les lobbies patronaux.

Il dit ceci (voir le premier paragraphe http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/3442/CION-DVP/CD1048.asp )

« De la réparation du préjudice écologique

« Art. 1386‑19. - Indépendamment des préjudices réparés suivant les modalités du droit commun, est réparable, dans les conditions prévues au présent titre, le préjudice écologique résultant d’une atteinte anormale aux éléments et aux fonctions des écosystèmes ainsi qu’aux bénéfices collectifs tirés par l’homme de l’environnement.

« N’est pas réparable, sur le fondement du présent titre, le préjudice résultant d’une atteinte autorisée par les lois, règlements et engagements internationaux de la France ou par un titre délivré pour leur application. »

Ça ne semble rien mais cela veut dire que quelque pollution que ce soit causée par une activité qui a obtenu une autorisation administrative (autorisation de faire circuler des produits dangereux en mer, sur les fleuves mais aussi autorisation de forer, autorisation d’exploiter, permis de construire, etc.) ne pourra être qualifié juridiquement de préjudice écologique et ne pourra donc prétendre à aucune réparation dès lors que le responsable de la pollution pourra démontrer qu’il possède une autorisation pour cette activité. Et à qui incombera alors la charge de payer les dégâts ? Ben, à l’administration qui aura délivré l’autorisation, bien sûr ! Donc à l’État, donc au contribuable, à nos poches. C’est un véritable PERMIS DE POLLUER !

Avec cette loi, Total n’aurait pas eu à payer pour les dégâts causés par la marée noire de l’Erika.

Cette inversion de la responsabilité, si elle passait pour les dégâts écologiques, serait rapidement étendue, sous les énormes pressions des lobbies, à d’autres activités. Notamment en matière de préjudices causés par des médicaments, des pesticides, etc.

Ne crions pas avant d’avoir mal puisque cet amendement a été retiré in extremis. Mais cet épisode montre la duplicité de ce gouvernement qui trahit sans vergogne ceux qui les ont élus. Remercions les lanceurs d’alertes qui ont permis à des parlementaires honnêtes (mais si, on en trouve) comme Delphine Batho de présenter un contre amendement qui a fait reculer le gouvernement.

Hollande, Valls, Macron, Medef, Total, Servier, même combat ultralibéral !

 

Illustration: merci à Luz

01/03/2016

Et les Arabes, qu’en pensent-ils des réfugiés ?

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Lucide, courageuse, pleine d’humour. Telle se présente la journaliste-écrivaine tunisienne Fawzia Zouari. Elle était invitée ce mardi 1er mars sur France Inter par Léa Salamé, caricature de ces journalistes de gôôôche lèche-barbouches. Celle-ci interrogeait l’écrivaine sur sa tribune de défense de Kamel Daoud, victime d’une « fatwa laïque » de la part de quelques « chercheurs » bobos parisiens ( voir ICI et LA )

 

Fawzia Zouari, comme Kamel Daoud, Abdelwahab Meddeb, Abdenour Bidar et tant d’autres intellectuels arabo-musulmans, fait entendre une voix autre que celles qui plaisent tant à nos « Abou » lèche-babouches qui sévissent à longueur de colonnes et de plateau télé et radio pour encenser leurs idoles islamistes. Ce sont eux qui ont inventé « l’islam modéré » (?) voire même « le salafisme modéré » (!). Eux qui ont lancé l’excommunication-fatwa « islamophobie » pour empêcher toute critique de l’islam et des musulmans. Ce sont eux qui ouvrent leurs colonnes aux pires prédicateurs islamistes. Eux qui bêlent de bien-pensance dégoulinante devant l’invasion des migrants.

 

Ils devraient, ces Jocrisse, ces Tartuffes, lire la rafraichissante chronique de Fawzia Zouari parue dans Jeune-Afrique sous le titre « Les réfugiés vus par les arabes ».

Jugez vous-même :

« Les médias occidentaux nous abreuvent de sondages d'opinion d'Européens de souche sur l'afflux de réfugiés sur leur sol. Ils oublient en revanche d'évoquer le point de vue des Arabo-Musulmans.

Pourtant il suffit de tendre un micro à « l’immigré de souche », de suivre le citoyen arabe sur une chaîne de télévision locale ou sur les réseaux sociaux pour découvrir des débats passionnés et des réactions oscillant entre l’indignation et l’humour. En voici un florilège.

Côté immigrés maghrébins, inquiétude et peur dominent. On croit dur comme fer au principe du « celui qui arrive le dernier ferme la porte à clef » : « Il faut se méfier de ces gens-là (les réfugiés moyen-orientaux). Ils vont nous poser des problèmes », geint « l’épicier arabe » des banlieues européennes. « Ma parole ! Ils prendront notre place et grignoteront sur nos droits. » Et, tout naturellement : « La France, par exemple, leur ouvre la porte alors que les Français eux-mêmes n’ont ni boulot ni logement ! »

Côté citoyens arabes, c’est un concert d’indignations contre les gens du Golfe : « Vous vous dites les gardiens de la foi et invoquez l’hospitalité comme principe de l’islam mais ce sont les chrétiens qui accueillent vos frères, les habillent, leur font de la place. Les musulmans, ce sont eux et pas vous ! » L’Europe n’est pas épargnée pour autant. Il y a ceux qui pensent qu’elle ne fait que récolter ce qu’elle a semé – « Les guerres du Golfe, les Printemps arabes, c’est elle. Et c’est normal qu’elle subisse aujourd’hui Daesh ou les réfugiés. »

Il y a aussi les adeptes de la théorie du complot : « Tout a été étudié et voulu : l’Occident provoque sciemment le chaos dans les pays arabes pour les appauvrir. Il a fomenté les récentes révolutions dans le but de détourner leur attention d’Israël. Il se réjouit de la ruine de leurs économies puisqu’il lui reviendra de les reconstruire. Il a provoqué l’exode pour vider la Syrie de ses habitants et en faire un État califal. »

Le journaliste Rachid Ali, animateur vedette de l’émission Questions audacieuses sur Al-Hayat, s’amuse pour sa part à pointer les contradictions des musulmans eux-mêmes : « Pourquoi les réfugiés syriens ne se dirigent-ils pas vers les pays musulmans les plus proches d’eux ? Pourquoi préfèrent-ils mourir en mer en tentant d’atteindre les rives des pays que leurs imams et prédicateurs religieux condamnent et déconseillent de fréquenter ? Pourquoi vont-ils dans cette Allemagne gérée par une femme mécréante ? »

Enfin, les propos, entre humour et mépris, tel que cet appel lancé par un internaute à l’adresse des candidats à l’exil : « Je vous avertis : vous allez devoir respecter les lois, ne pas jeter vos paquets de cigarettes par terre, ne pas fumer dans les lieux publics, informer la police de tout délit, fût-ce le vol d’un chat, attacher votre ceinture de sécurité, asseoir votre enfant à l’arrière de la voiture et faire sagement la queue même sur des kilomètres. Mais je pense que si vous aviez été capables de respecter toutes ces règles, vous n’auriez pas ouvert la porte aux marchands de religion ni livré vos pays aux mercenaires ! »

Voilà. J’aurai fait mon boulot en relayant le ressenti d’une partie de l’opinion arabe. L’autre partie, vous la connaissez, elle s’exprime par la voix des officiels et des militants de tout poil. »

Savoureux, non ? Merci Madame Zaouri

 

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25/02/2016

Agressions de Cologne : « oui, il y a un racisme qui insinue qu’on peut violer une non-musulmane sans conséquences ».

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Je viens d’entendre, dans la revue de presse de France-Inter, quelques phrases qui me sont allés droit au cœur et à l’intelligence. La journaliste radio citait une chronique parue sous la signature de Fawzia Zouari dans l’excellent magazine Jeune Afrique.

Cet article, en voici ce qui m’a paru essentiel. Mais vous pouvez le trouver in extenso ici :

 

« Hier porté au pinacle, l'écrivain et chroniqueur algérien Kamel Daoud est désormais cloué au pilori.

Pourquoi ? Parce qu’il a osé affirmer que les viols perpétrés à Cologne par des immigrés issus du monde arabo-musulman sont la conséquence logique d’une tradition portée sur la répression sexuelle et génératrice de frustration chez les jeunes. Que n’a-t-il dit ! Culturalisme radical, clichés orientalistes, islamophobie, en a conclu un collectif d’intellectuels dans les colonnes du quotidien français Le Monde  (...)

Contents, les intellectuels de Paris, vous qui observez nos sociétés de vos balcons et les jugez à l’aune de vos théories ? Je vous défie de démontrer le contraire de ce qu’affirme Kamel Daoud, qui, lui, vit sur le terrain, observe quotidiennement un monde où les femmes doivent arriver vierges chez leurs maris et où les célibataires sont rendus fous par la misère sexuelle, subit cette loi qui ne permet ni à l’homme ni à la femme d’avoir des relations physiques hors mariage. De quel droit lui déniez-vous la liberté de dénoncer un puritanisme réel et le courage de souligner les travers des siens ? 

Il faut un « débat apaisé et approfondi », allègue ce collectif bon teint. C’est-à-dire ? Renoncer à franchir la ligne rouge en soutenant, comme le fait Daoud, que, oui, il existe une psychologie de la foule arabe ; oui, nous trimbalons une mentalité millénaire qui définit la femme comme un appât et une honte ; oui, il y a chez nous un rapport pathologique à la sexualité ; oui, il y a un racisme qui insinue qu’on peut violer une non-musulmane sans conséquences ; oui, certains nouveaux arrivants en Europe doivent se faire à l’égalité des sexes et à la laïcité ! »

Voilà qui mouche ces pseudo intellos donneurs de leçons, ces idiots utiles, que dis-je, ces crétins complices des sinistres barbus nazislamistes. Et Fawzia Zouari enfonce le clou :

« N’en déplaise à nos avocats autoproclamés, de plus en plus d’intellectuels arabes refusent la vision d’un Orient lisse et innocent aussi erronée que celle d’un Orient obscurantiste et haineux. Ils ne veulent plus jouer les admirateurs béats de leurs propres traditions et de leur religion. Ni devenir les otages d’un monde occidental traumatisé par l’accusation d’islamophobie et plombé par les scrupules d’une gauche qui va jusqu’à leur dénier le droit d’aimer dans l’Occident l’espace de liberté et d’émancipation auquel ils aspirent (...) »

 Et elle conclut :

« Kamel Daoud dérange le confortable angélisme sur l’islam et les musulmans. (…) Il s’inscrit dans une autre lignée de musulmans : celle des écrivains rebelles et des penseurs du doute qui travaillent à desserrer l’étau du dogme et à faire naître l’individu musulman. Celle que nos signataires du Monde viennent d’acculer au silence. Voilà comment on fait de l’islamisme comme Monsieur Jourdain de la prose… »

Fawzia Zouari

http://www.jeuneafrique.com/mag/304007/societe/polemique-...

 

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22/02/2016

Europe ? Brexit ? Méditons sur le souvenir de Verdun…

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L’Europe – enfin l’institution Union Européenne (U.E). - se délite. La Grande-Bretagne va vraisemblablement rompre les liens forts lâches qui l’unissent à l’U.E. Un mal ou un bien ? Un bien évidemment, la Grande-Bretagne n’étant entrée dans ce qui n’était encore – il y a plus de 40 ans – que le marché commun que pour saccager de l’intérieur toute idée d’Europe puissance. Elle s’est toujours comportée comme le coucou qui parasite le nid des autres oiseaux… Donc, exit probable du coucou britannique. Ouf ! Mais il aura atteint son but : faire de l’Europe une grosse larve invertébrée, sans frontières, désarmée, ouverte à toutes les invasions, livrées aux appétits des banksters et des gangsters des multinationales, simple vassale des Etats-Unis… Et même s’ils restent, les Britanniques n’auront plus la possibilité de nuisance suffisante pour empêcher ceux qui le veulent de s’unir de façon réelle et pas seulement économique. Faisons des vœux pour « qu’ils (les Britanniques) libèrent » l’Europe.

 

Alors, au-delà des commémorations des boucheries franco-allemandes, il serait temps de réagir, et de mettre en place à quelques-uns une véritable marche en avant vers un noyau européen beaucoup plus intégré. Sous forme fédérale ou confédérale. L’Europe est la plus belle idée du siècle passé. Elle a bercé nos rêves, suscité beaucoup d’espoirs. Elle est aussi – hélas – une grande déception. Elle est devenue une imposture.

 

Il n’est pas inutile de revenir à ce qui a été la véritable volonté des Pères Fondateurs : la paix et la réconciliation entre l’Allemagne et la France. Ce but — ô combien difficile à seulement envisager à cette époque — est atteint au delà de toute espérance. Dès lors, faut-il que ces deux grands pays se diluent dans une construction complexe, sans ambition ni frontières ? Certainement pas. Inutile de casser cette construction dépassée et impuissante mais il est temps de refonder une Europe-puissance.

 

Qui peut initier ça ? La France. Avec qui ? Evidemment avec l’Allemagne. Ce ne serait pas un mariage d’amour, mais de raison. La konnerie humaine étant la seule approche que l’on puisse avoir de l’infini, Verdun nous en montre la cruelle et impérative nécessité. Ce qui veut dire la mise en place progressive d’un budget, d’une diplomatie, d’une défense commune. Sans toucher aux spécificités de la culture ou de l’éducation. Encore qu’il est aberrant de constater que si les états français et allemands se comprennent, les peuples non ! De Gaulle et Adenauer, ou plus tard Mitterrand et Kohl ont manqué le coup : l’apprentissage obligatoire à l’école de la langue de l’autre pays dès la primaire.

 

Cette Françallemagne, englobant évidemment la Belgique, cohérente géographiquement, atteindrait la taille critique tant en matière démographique (autant que la Russie) qu’économique (autant que le Japon). Elle constituerait une entité stratégique réelle capable de parler d’autant plus haut et fort qu’elle pourrait s’appuyer sur une puissance militaire conséquente, restant à approfondir. Dès lors le siège de la France — de la Françallemagne — au Conseil de sécurité de l’Onu ne pourrait plus être contesté. Et ce « moteur » s’enrichirait quasi immédiatement de l’adhésion de l’Italie et de l’Espagne.

 

Seulement voilà : qui, en France, proposera ça dans son programme électoral. Quel est l’homme ou la femme politique en mesure de ressusciter ce génie français qui fait de la France un pays à part dans le monde ? Capable de toutes les audaces.

 

Et en Allemagne ? Ce pays a retrouvé, avec la puissance économique, sa fierté voire sa morgue. Sa chancelière, en accord avec son peuple, défend exclusivement les intérêts de l’Allemagne. La Grèce en sait quelque chose.

 

Ce pays nous considère-t-il encore comme un partenaire ou un simple client ?

 

L’avenir très proche nous le dira. Méditons sur le souvenir de Verdun…

 

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