Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

26/01/2009

MOBILISATION! Les OGM reviennent!

ogm revolver.jpgOn croyait s’en être débarrassé pour quelques temps. On croyait que la Commission européenne, en la personne de son commissaire à l'Environnement Stavros Dimas, tenait enfin un homme capable de dire merde aux lobbies. Tè ! Fumes…

Cette calamiteuse Commission vient de recommences ses saloperies, en loucedé, sans faire de bruit pour pouvoir lus faire du mal. Elle vient en effet de relancer des procédures d'autorisation pour la culture de plusieurs maïs transgéniques et une démarche visant à forcer la France à lever ses mesures de sauvegarde.

La décision a été prise mercredi dernier par la Commission, mais n'a fait l'objet d'aucune communication, a reconnu jeudi son porte-parole Johannes Laitenberger. Ceci sur une prétendue « base scientifique ( ! ! ! ? ? ?) » : un avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) qui assure que les OGM ne présentent aucun risque pour la santé humaine ni pour l'environnement. Ben voyons !Y a plus qu’à les croire sur paroles, ces larbins de Monsanto et autres empoisonneurs…

Les procédures lancées jeudi par la Commission visent à autoriser la culture des variétés de maïs génétiquement modifiés BT 11 de la multinationale Syngenta et BT 1105 du groupe Pionner-Dow.

Elles s'attaquent également à la "clause de sauvegarde" adoptée par la France pour suspendre la culture du maïs OGM MON810 de la multinationale Monsanto, car l'EFSA l'a jugée "non justifiée". Sont également visées des mesures similaires adoptées par la Grèce et la Hongrie.

Deux comités de l'UE ont été saisis mercredi et vont devoir se prononcer sur les décisions de la Commission. « Si les votes sont positifs, les OGM vont sur le marché », a précisé la Commission. Sinon, l'arbitrage reviendra aux Etats membres et la décision sera prise à la majorité qualifiée.

OGM j'en veux pas.jpgLe commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas avait initialement refusé l'autorisation de cultiver ces maïs génétiquement modifiés, mais après le nouvel avis de l'EFSA, il n'a pas pu s'opposer mercredi au lancement des procédures, a indiqué son entourage.

Alors MOBILISATION ! Interpellons nos députés ainsi que Borloo, écrivons aux députés européens ainsi qu'aux futurs candidats (les élections sont proches ! !), faisons du ramdam, alertons la presse, gueulons dans nos blogs !

Banzaïe !

24/01/2009

« Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui libère » - Lacordaire.

vamps.jpg


- Z’avez vu M’ame Chazotte, ils ont demandé un non-lieu pour ce brave monsieur Messier. Moi je trouve qu’il marquait bien ce monsieur, bien coiffé, toujours souriant, tiré à quatre épingles.

- Ouais. Et les chaussettes trouées. Trouées comme ses mains ! Il a bouffé le pognon de milliers de petits porteurs, il a foutu une de plus belles entreprises française dans une merde noire, il s’est gavé de pognon puis il s’est barré chez les Zétazuniens d’où il vient nous donner des leçons ! Z’avez de drôles de héros M’ame Michu…

- Ben, ch’ais pas moi. Je vous dit ce que j’ai lu dans Paris-Match et Voici. Mais qu’est-ce qu’il a fait ce brave monsieur ?

- L'enquête portait sur la diffusion présumée par la direction de Vivendi Universal – c’est à dire par votre Mossieur Messier ! - de fausses informations sur l'état de ses finances mais aussi sur le rachat massif de titres de Vivandi Universal entre le 17 septembre et le 2 octobre 2001, en violation de la réglementation boursière. En plus, votre bellâtre aux chaussettes trouées est aussi mis en examen pour un protocole de départ qui devait lui garantir 20,5 millions d'euros d'indemnités, auxquelles il a finalement renoncé après plusieurs procédures en France et aux Etats-Unis.

- Ben ça en fait des sous tout ça M’ame Chazotte !

- Ouais. Votre retraite pendant un millénaire M’ame Michu !

- Et c’est quoi ce non lieu ?

- Ben, ça veut dire que le Parquet, ceux qui représentent la société, vous, moi M’ame Michu, considère qu’il n’a pas assez de preuves et estime donc qu’il n’y a pas lieu de poursuivre. Mais attention, un juge d'instruction devra rendre la décision finale et peut en principe ne pas suivre l'avis du parquet. Cette hypothèse est cependant peu probable car le juge auteur de l'instruction, Henri Pons, a quitté son poste parisien dernièrement pour une autre affectation. Ce sera donc un autre magistrat, moins au fait des développements du dossier, qui rendra la décision.

- Comme ça tombe bien ça, M’ame Chazotte !

- Je vous le fais pas dire M’ame Michu…

- Mais alors, c’est ennuyeux ça. Est-ce que ça veut dire que si vous êtes riches ou puissant, vous pouvez passer à travers les gouttes.

- Eh ben voilà M’ame Michu. Z’avez tout compris ! Et c’est pareil pour les toubibs qui ont tué, par négligence et cupidité, plus d’une centaine de gosses en leur donnant des hormones de croissance dont ils ne pouvaient pas ne pas savoir qu’elles étaient très dangereuses ! Non lieu pour eux aussi… Mais rassurez-vous, ma brave M’ame Michu, c’est pas toujours comme ça.

- Ah ! Bon. Vous me rassurez M’ame Chazotte.

- Ouais. Par exemple Julien Coupat…

- Qui c’est M’ame Chazotte çui-là ?

- C’est le « chef » de la terrible bande de terroristes d’ultra gauche qui auraient voulu saboter les caténaires de la SNCF– si l’on en croit la presse aux ordres et M’ame la ministre de l’intérieur, M’ame Mam.

- Oh ben ça alors ! Ils sont dangereux cet homme et ses complices !

- Ouais ! Vous parlez ! Ils élevaient des chèvres dans le Limousin. Sur les dix arrêtés avec un terrible déploiement de force, tous ont été relâchés faute de preuve. Il n’y a que lui, le dénommé Julien Coupat qui reste en taule ! Eux, M’ame Michu, c’est pas des riches, c’est pas des puissants…

- Quand j’étais petite, à l’école, Madame Agulon nous avait appris une fable de La Fontaine qui disait : « Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements de court vous feront blanc ou noir ».

- Il avait tout compris La Fontaine M’ame Michu. C’est comme Lacordaire qui disait : « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui libère ».


Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com
Merci



Le Président et le Ministre : « Décervelez mon ami ! Décervelez ! »


sarko roi.jpg LE PRÉSIDENT
Entrez donc mon ami et venez prendre place
Afin de me conter ce qui vous embarrasse
La réforme est lancée, elle avance à grands pas
Mais je vois bien qu'à tous, celle-ci ne plait pas.
Aussi voudrais-je entendre de votre propre bouche
Pourquoi les enseignants prennent ainsi la mouche.

LE MINISTRE
Mon bienfaiteur et Prince ne vous alarmez point
Voyez comme en ces temps je sais rester serein.
J'ai fait ce qu'il fallait et fait preuve d'audace

LE PRÉSIDENT
Allez contez moi donc je ne tiens plus en place !

darcos lasserre.jpgLE MINISTRE
J'ai d'abord pour vous plaire modifié les programmes
Pour faire des élèves des besogneux sans âme.
Ils se feront gaver du matin jusqu'au soir
Et n'auront plus de sens à donner au savoir ;
Voilà qui nous fera des citoyens dociles
Qui ne s'attacheront qu'à des choses futiles.

LE PRÉSIDENT
Fort bien, les programmes sont un bel artifice
Pour manœuvrer les gens non sans quelque malice.
Voyez ce que je fis pour prendre le pouvoir
Promettant des réformes, n'en disant que très peu,
Pour qu'une fois reçu l'aval des isoloirs
Je puisse me sentir libre et faire ce que je veux !
Mais veuillez donc poursuivre votre plan de disgrâce
Car je veux tout savoir !

LE MINISTRE
Voilà ce qui se passe :
Je commence par rayer en trois ans les RASED
Et pour tromper les gens sur le maintien de l'aide
Je laisse aux enseignants l'entière liberté
De s'occuper tout seuls de la difficulté.
Ils auront pour cela comme unique bagage
La chance de pouvoir faire quelques journées de stage !
J'ai enlevé deux heures d'école par semaine
Mais évidemment pas pour ceux qui mal apprennent :
On dit la journée de trop longue durée
Qu'il faudrait réformer notre calendrier
Et moi je vous dis qu'il en faut d'avantage
Et qu'il faut les forcer même jusqu'au gavage !

LE PRÉSIDENT
C'est à n'en point douter une idée fort plaisante,
Le mérite sera la seule valeur payante !

LE MINISTRE
Pour ceux qui veulent apprendre de maître le métier
Je les envoie le faire à l'université.
Voyez l'inanité d'une bonne formation
Nous qui n'avons besoin que d'agents et de pions !
Cela vous plait-il ?

LE PRÉSIDENT
Assurément je pense,
Mon humeur est ravie et elle est d'importance
Car c'est elle qui règle le cours de mes pensées
Qui font toujours écho à l'actualité.
Mon caprice me met dans des emportements,
J'ai des mots qui ne sont plus ceux d'un Président,
Je flatte ce qu'il faut des instincts les plus bas,
Parle plus en mon nom qu'en tant que chef d'état,
Sur toutes mes idées je veux qu'on légifère
Et ne supporte pas qu'on m'empêche de le faire.
Des médias je me sers et grâce à mon emprise
Ils me suivent au mieux dans toutes mes entreprises,
Enfin, si j'utilise les services de la presse
C'est parce qu'aux yeux de tous il faut que je paraisse.
Mais contez-moi encore votre train de mesures.

LE MINISTRE
De l'école en danger j'augmente la fêlure :
Il existe des classes que l'Europe nous envie
Accueillant les plus jeunes des enfants du pays.
Il serait opportun de les faire disparaître
Pour affecter ailleurs ce réservoir de maîtres
Qui ne font de leur temps que des couches changer
Et ne connaissent point les joies de la dictée.
Des enseignants en moins réduiraient nos dépenses
Et il n'y aurait plus de maternelles en France !
Afin de remplacer les absences des maîtres
Avec tous ceux qui veulent, une agence va naître.
Si celui qui remplace se trouve être plombier,
La chaudière de l'école il pourra réparer,
S'il est mécanicien et connaît son affaire
Les voitures des collègues il pourra bien refaire,
Et si par de la chance il se trouve enseignant
Il pourra pendre en charge d'une classe les enfants !

LE PRÉSIDENT
Je reconnais bien là votre astuce admirable
Et votre esprit retors qui ne se sent coupable !
Cette école qui veut faire des citoyens
Il faut qu'à l'avenir elle n'en fasse rien !
Œuvrez donc mon ami, la tâche n'est pas mince
Car c'est l'éducation qui menace les Princes !!!!


C’est pas de moi, mais ça aurait pu !

23/01/2009

Obama, Ob’amen, Allélouïa…

dieu existe pas.jpg


C’est pas ma tasse de thé (enfin, c’est une image, je devrais plutôt dire « mon ballon de rouge » !) les grands raouts où une foule débilitante de délire naïf se prosterne aux pieds d’un énième « sauveur ». Mais il était difficile, voire – au bas mot - impossible de passer à côté du sacre d’Obama.

Ce qui m’a le plus gonflé les aliboffis, c’est cette omniprésence dégoulinante de bondieuseries. Messe le matin, prière avec la gueule dans son assiette au moment du gueuleton, et surtout cet invraisemblable serment sur la bible.

Ainsi, à part Théodore Roosevelt qui s’y est refusé, tous les président des Zuessa commencent leur règne par un geste fort d’intolérance, de favoritisme donc de rejet. Favoritisme pour les chrétiens, rejet ou tout au moins distanciation très officiellement marquée pour tous ceux qui n’ont rien à foutre de la bible : tous les adeptes des autres religions et surtout tous ceux (et ils sont bien plus nombreux qu’on pense) qui n’ont pas besoin de la béquille intellectuelle et morale d’un quelconque dieu pour vivre, mourir et se bien comporter dans cette parenthèse enchantée qu’est l’existence.

Le retour du fait religieux marque un retour au pas de charge vers l’obscutantisme. Adieu Voltaire, éteignons les Lumières, v’là les corbeaux (curés, imams, rabbins, gourous et autres fossoyeurs de l’intellgence) qui reviennent !

Un cardinal français, le ci-devant Tauran Jean-Louis a déclaré : « Comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés? C'est le grand paradoxe: grâce aux musulmans. Ce sont les musulmans qui, devenus en Europe une minorité importante, ont demandé de l'espace pour Dieu dans la société ».

Pour autant, il n'a pas suffit aux musulmans « de demander de l'espace pour Dieu dans la société », comme dit le cardinal, pour qu'ils l'obtiennent.

D'abord, ce ne sont pas « les » musulmans, mais le clergé musulman qui a exercé ce genre de demande. C'est la politique des États européens qui conduit à la « communautarisation » de la société, en instituant, qu'il y ait demande ou pas d'ailleurs, les divers clergés comme représentants auprès des États de prétendus intérêts communs de leurs fidèles ou supposés tels. En imposant ainsi aux immigrés venus des pays dits musulmans, privés des droits politiques leur permettant de s'intégrer, comme de structures communautaires laïques, des représentants religieux choisis par les États européens, ce sont ces États qui ont permis à « dieu de revenir dans nos sociétés ». Favorisant ainsi la manifestation communautariste et religieuse au sein des diasporas des pays musulmans, les États ont favorisé, par réaction, et dans un climat entretenu de racisme et de peur, la résurgence de la prétendue « identité chrétienne ». C'est en ce sens que le retour du religieux, commencé par l'islam, se propage aux autres religions.

les dieux.jpgIl est une composante essentielle de l’idéologie ultra libérale basée pour partie sur le bon vieil adage « séparer pour mieux régner ». Tant que les « pauvres cons » se disputent, voire s’entre égorgent allègrement pour la « gloire » d’une illusion transcendantale, ils ne se rebellent pas contre leurs oppresseurs !
Les dirigeants de ces religions ont d’ailleurs parfaitement conscience de leurs intérêts communs. Intérêt qui consiste essentiellement à entretenir ces oppositions, grâce à quoi les religions, redevenues identité sociale et refuge, peuvent servir leurs maîtres ultra libéraux.

Dans « L’Homme révolté » l’immense Albert Camus dit : « On ne peut conquérir sa liberté avant d’avoir tué dieu » (Je cite de mémoire, ce n’est pas littéral).

Ouais, ben c’est mal barré avec le « maître du monde » étazunien…


Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com
Merci

22/01/2009

Au peuple des Zuessa.

obama hope progress.jpg


Au peuple des Zuessa.

Mulâtre, sang mêlé, métis, nègre, non : Homme !
Obama, te voilà tout en haut du podium,
Elu par ta nation pour gouverner tes frères
Et non pour imposer ton programme à la Terre.
Le monde est plein d’attente, de crainte et d’espoir,
Pour la première fois, le César est un Noir.
Relève-toi ! Debout peuple des Zuhessa !
Libère-toi des fers, des chaînes de forçats
Dans lesquels te maintient l’ultra capitalisme
Par sa télé débile et son consumérisme.
Renverse le pouvoir aveugle du dollar
Et celui des banquiers et boursiers vicelards.
Rafale les “ chairmen ” des multinationales
Qui ravagent le monde par leurs actions bestiales.
Demande-toi enfin, réflexion citoyenne,
Pourquoi donc ton pays suscite tant de haine !
Redevient cet ami qui nous a fait rêvé,
Qui a laissé sa vie pour venir nous sauver.
Tu viens du monde entier, partout tu as des frères.
Valent-ils moins que toi ? Arrache tes œillères
Afin que la statue prénommée Liberté
Ne tourne plus le dos à la Fraternité.

20/01/2009

Sarko a étudié « L’industrie automobile pour les nuls » !

ECOLOGIE-SARKOmobiler karinevillard.jpg Le Nano Timonier va refiler des monceaux de pognon - 5 à 6 milliards!!! - piqués dans notre poche aux constructeurs de bagnoles français. Bon. Pourquoi pas. Compte tenue de l’importance de l’économie tournant autour de ces bouts de fer (1 salarié sur 6 je crois en comptant toute la filière), ça peut se comprendre. Mais ce pognon public va aller dans les caisses de deux groupes privés qui font toujours des milliards de bénéfices ! Bénéfices qui seront généreusement distribués aux actionnaires et aux dirigeants. Cherchez l’erreur…
Merci à Karine Villard

Et en plus, les patrons de ces groupes refusent toute introduction de l’Etat dans leurs capital ! Et ce gros con de Goshn qui n'a pas vergogne de venir mendier du pognon public tout en réclamant la suppression de la taxe professionnelle! "Je veux du pognon de l'Etat, mais je ne veux pas payer ma quote-part à l'Etat. Plus faux cul tu meurs...

Ouais Victor, mais ce pognon évitera des dizaines de milliers de chômeurs et relancera la croissance.

Mon cul ! Tiens, par exemple la prime à la casse. Ça profite à qui ? Aux ouvriers français ? Que dalle. Cette prime sert essentiellement à acheter des petites bagnoles. Or ces petites bagnoles sont fabriqués à l’étranger, comme la Peugeot 107 en Slovaquie ou la Renault Twingo en Slovénie. Autrement dit Sarko va prendre dans la poche des contribuables français de la fraîche qui va lutter contre le chômage… en Slovénie, en Slovaquie, voire au Portugal, au Brésil…

D'accord pour « mobiliser beaucoup d'argent » en faveur de la filière automobile, a prévenu Nicolas Sarkozy, mais à condition que les constructeurs « gardent la production d'automobiles en France ». Tu parles ! Ces constructeurs se défendent une main sur le cœur et l’autre sur auto pédales.jpgle portefeuille. Peugeot Citroën « ne délocalise pas, mais crée de nouvelles capacités de production au Brésil et en Europe de l'Est », ben voyons ! Renault souligne que 44 % de ses voitures vendues en France y sont fabriquées, ce qui veut aussi et surtout dire que 56% des Renault vendues en France sont fabriquées dans des pays où le dumping social règne en maître et où les ouvriers sont payés à coups de lance-pierres et traités à coups de pieds dans la gueule !

La production des constructeurs français en France a reculé de 10 % au cours des neuf premiers mois de 2008 alors que leur production mondiale a augmenté de 1,8 %. Et ils osent pleurer, la sébile à la mains, ces gros cons ? ! Trop forts les lobbyistes bagnoliens : pendant des années ils nous ont imposés des options à la con dans afin de faire grimper les prix sans rechercher de nouveaux concepts et maintenant ils pleurent… Ras les couilles de tous ces gadgets qui ne servent à rien. Le succès de la Logan en est l’éclatante illustration.
casse auto.jpg
Et puis allons plus loin. Pendant des décennies, les constructeurs se sont gavés. Qu’ont-il fait de ces montagnes de pognons ?
L’ont-ils mis dans la recherche de nouveaux concepts de bagnoles ? Que dalle. Ils ont arrosés leurs actionnaires et se sont contentés de transformer des outils à se déplacer en ordinateurs roulants. Avec tous les risques de bugs que l’on sait…

Pourquoi n’ont-ils pas massivement investi dans la recherche des véhicules électriques, compte tenu de la structure particulière de la production d’énergie en France. En effet, 80% de l’électricité française est produite par les centrales nucléaires. C’est con et dangereux mais c’est comme ça… La spécificité de l’électricité nucléaire c’est qu’elle doit produite en continue car on n’arrête pas un réacteur nucléaire comme une centrale à fuel ou les turbines d’un barrage. Donc, pendant la nuit, des millions de kw sont produits et inutilisés, donc jetés. Ne serait-il pas plus malin de rentabiliser ces kWs pour charger, de nuit, des millions de voitures électriques ?

panneau cadavres.jpgEnfin pourquoi n’ont-ils pas soutenu l’ami Nègre, cet extraordinaire ingénieur qui, à Carros, près de Nice, met au point avec succès une voiture marchant…à l’air comprimé ! Cet homme génial s’étant vu rire au nez tant par Renault que par Peugeot, il a trouvé de l’aide auprès du constructeur indien Tata !

Et c’est à ces connards que le Phare de Neuilly va filer notre pognon !

Va fan culo !

19/01/2009

Et si au delà de l’horreur naissait l’espoir avec un retour vers « l’Accord de Genève » ?

colombe paix.jpgMaintenant qu’ils ont enfin arrêté – espérons-le ! ? !) – le carnage, il serait peut-être temps de ressortir des cartons où l’avait enterré les calculs politicards les plus sordides, un projet d’accord patiemment élaboré par des gens intelligents et ouverts. La preuve ayant été faite, sur les monceaux de cadavres de civils innocents, qu’aucune solution militaire ne pourrait jamais prévaloir, il convient, de laisser aux peuples engagés dans le conflit et à leurs représentants respectifs d’apprécier ce qui est acceptable par eux dans ce projet d’accord connu sous le nom d’Accord de Genève.

Voici donc un bref aperçu du texte qui comporte un préambule et 17 articles. A plusieurs endroits il est fait référence à une annexe X non encore été rédigée. Certains articles comme celui sur la si importante question de l’eau et celui sur les relations économiques restent également à rédiger [9]. L’article 17 (« clauses finales ») inclurait une clause finale prévoyant qu’une résolution du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale de l’ONU devrait avaliser l’accord et confirmer qu’il remplace et annule les précédentes résolutions de l’ONU. Plusieurs articles, notamment l’article 7 sur les réfugiés, engageraient, y compris financièrement, des gouvernements ou organisations non encore formellement signataires de ce projet d’accord.

* Le préambule indique que l’accord, basé sur les résolutions 242, 338 et 1397 du Conseil de sécurité de l’ONU et faisant référence à toutes les initiatives officielles et accords précédents jusqu’au discours du Président Bush du 24 juin 2002 et à la feuille de route du Quartette, serait signé par l’Etat d’Israël et l’Organisation de Libération de la Palestine (O.L.P.).
- Le texte affirme la reconnaissance du droit du peuple juif à un Etat et du droit du peuple palestinien à un Etat, « sans préjudice aux droits égaux des citoyens respectifs des parties ». Dans le texte de Genève, ainsi que dans celui de la « Voix des peuples », Israël n’est pas l’Etat du peuple israélien mais du « peuple juif », ce qui pose les problèmes de la nature de l’Etat, de la citoyenneté et de l’histoire.
- L’objectif serait une réconciliation entre les Palestiniens et les Israéliens pour aboutir à une réconciliation entre le monde arabe et Israël, ouvrant la voie à une paix définitive conformément à la résolution adoptée par la Ligue arabe à Beyrouth le 28 mars 2002.

*La signature de l’accord marquerait la fin du conflit et invaliderait toute réclamation ultérieure relative à des événements antérieurs à cette signature.

* D’emblée le projet d’accord prévoit une forte implication de la communauté internationale par la création d’un « Groupe de mise en œuvre et de vérification » (Implementation and Verification Group) composé au moins des membres de l’actuel Quartette (Etats-Unis, Russie, Union européenne, Nations unies), dont les services centraux se trouveraient à Jérusalem et qui disposerait d’une force multinationale. La plupart des articles de l’accord font référence à l’IVG pour le contrôle de la mise en œuvre de ses dispositions et le règlement des éventuels litiges dans cette mise en œuvre [10]. Mais toutes les questions concernant le renseignement et le partage d’informations sur les questions du terrorisme seraient confiées à un comité trilatéral composé d’Israéliens, de Palestiniens et de représentants des Etats-Unis.

* Les frontières des Etats suivraient le tracé de la Ligne Verte, du 4 juin 1967, avec des échanges de territoires sur la base de la parité. Israël annexerait certaines colonies : Givat Zeev, Gilo, Maale Adoumim, une partie du bloc de Goush Etzion et d’autres colonies contiguës à la Ligne Verte, contre une surface équivalente de terres notamment le long de la frontière de la Bande de Gaza. Ce qui pose des problèmes de continuité territoriale. Les autres colonies seraient évacuées et cédées intactes à l’Etat de Palestine. Un corridor de sécurité sous souveraineté israélienne mais administration palestinienne relierait la Bande de Gaza à la Cisjordanie sans interférer avec le réseau routier israélien. Le territoire palestinien, doté d’une force de sécurité, serait démilitarisé et protégé par une force multinationale.

* Le retrait d’Israël se ferait en deux étapes d’une durée totale de 30 mois à l’issue desquels la souveraineté palestinienne s’exercerait sur tout son territoire. Cependant une présence militaire israélienne dans la vallée du Jourdain serait maintenue encore 36 mois supplémentaires. Deux stations israéliennes d’alerte serait installées en territoire palestinien mais cette présence pourrait être rediscutée ultérieurement.

* L’article 6, très détaillé, de plus de cinq pages, est consacré à la ville de Jérusalem, qui serait partagée pour être la capitale des deux Etats. L’Etat palestinien aurait sa capitale à Jérusalem-est sur laquelle il exercerait sa souveraineté, les quartiers juifs de Jérusalem-est (y compris ceux de la Vieille Ville) restant sous souveraineté israélienne. Le libre accès aux lieux de prières serait garantie par une force internationale. C’est la première fois qu’est affirmée la souveraineté palestinienne sur Jérusalem-est, au moins sur sa plus grande partie. La question problématique du Mur des Lamentations serait résolue. Mais l’application serait très difficile en raison des imbrications sur le terrain.

* Sur les réfugiés. L’article 7 se réfère d’emblée aux résolutions 194 (qui affirme le droit au retour des réfugiés) de l’assemblée générale et 242 du conseil de sécurité de l’ONU ainsi qu’à l’initiative arabe mais ne mentionne pas « le droit au retour ». Il reconnaît l’importance d’une solution négociée du problème des réfugiés pour aboutir à une paix totale et durable mais aucune reconnaissance de la responsabilité d’Israël dans ce problème n’est mentionnée. Il n’est pas question de principes mais uniquement de solutions pratiques, il n’est pas question de droits mais du « libre choix du lieu de résidence permanente » de la part de chaque réfugié. C’est ce que l’on peut appeler une « ambiguïté constructive » : les Israéliens peuvent dire « Nous n’avons pas reconnu le droit au retour » ; les Palestiniens peuvent dire « on se réfère à la résolution 194 de l’ONU donc ils reconnaissent notre droit au retour » ! La mise en œuvre des dispositions du texte sur les réfugiés incomberait à une commission internationale. Les choix qui se présenteraient aux réfugiés sont au nombre de quatre :
- L’Etat de Palestine y compris les parties appartenant actuellement à l’Etat d’Israël qui auraient fait l’objet d’un échange de territoires.
- L’Etat d’Israël dans la limite du nombre défini par lui auprès de la Commission internationale, qui serait la moyenne des chiffres avancés par les autres Etats.
- Des pays tiers dans la limite du nombre indiqué par eux à la commission internationale.
- Le maintien dans les pays d’accueil avec aide de l’UNRWA.

Chaque réfugié aurait droit à une compensation pour les pertes subies (indépendant du choix du lieu de résidence permanente) et - c’est une innovation - une indemnité pour le préjudice subi du fait d’un si long exil. L’objectif serait qu’il ne reste plus du tout de Palestinien réfugié et que l’UNRWA soit dissoute cinq ans après le début des travaux de la commission internationale.


Le texte complet est ICI

22:43 Publié dans actualités, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : gaza, paix

16/01/2009

Entendu chez mon boucher: Le livret A comme Arnaque.

vamps.jpg

- Ben alors M’ame Michu. Z’en faites une gueule ce matin ! C’est pas cette nuit que votre Jeannot vous a faite reluire j’ai l’impression…

- M’en parlez pas M’ame Chazotte. C’est que je me suis faite, comment qu’il dit mon petit fils… Ah oui : je me suis faite « sodomisée ». Et sans vaseline, qu’il rajoute. Ch’ais pas trop ce que ça veux dire !

- Ben vous le savez peut-être pas, mais vous avez dû le sentir passer tout de même ! Donc vous vous êtes faites enculées à sec ! Ben ça alors ! Si j’avais cru ça de vous ! Vous cachez bien votre jeu, M’ame Michu !

- C’que vous dites des gros mots M’ame Chazotte… C’est pas ce que vous dites, c’est une image qu’il dit mon petit-fils…

- Ouais… Une image avec de grosses veines bleues ! Ah ! Ah ! Ah ! Sacré M’ame Michu va ! Eh ! Attention de pas perdre vos légumes maintenant. A nos âges, ça prête plus comme avant ! Ah ! Ah ! Ah !

- Mais non. C’est à cause de mon livret A. On a toutes nos économies là-dessus et, d’après mon petit-fils, not’bon président nous aurait sodomisé…

- Ah ! Ça, pour vous être faite enculée, c’est le cas de le dire !

- Mais pourtant, not’bon président, le mari de celle si jolie Madame Carla Bruni, a dit qu’il nous donnait « un coup de pouce »…

- Ouais… Dans le fion (ou dans le Fillon !) le coup de pouce. Depuis des mois, on nous bassine pour ouvrir des Livret A dans toutes les banques. Z’avez dû voir ça partout M’ame Michu : « Venez chez nous ! La banque Tartempion vous propose non pas 4% mais 6%…" Et plein de conneries comme ça. Résultats, plein de bons cons se sont laissé avoir… Et alors là, M’ame Michu, penchez-vous en avant, baissez votre valisère en coton, écartez bien les miches et Hop ! votre Sarko, vous enfile ! sans vaseline comme il dit votre petit-fils. Il baisse les taux à 2,5%. En plus, ils nous font un numéro pas possible les deux duettistes de la saloperie : le Fion proclame un taux de 2% et le Plus Grand Nain du Monde – généreux en diable ! – lui impose de rajouter 0,5% !

- Et c’est pas bien ça M’ame Chazotte ? Vous parlez comme mon petit-fils. Pourtant, ils l’ont dit dans le poste et à la télé : toutes ont dit que c’était un « coup de pouce » ! Et ils ont dit aussi que les sous des Livrets A, c’était pour construire des HLM, donc que si le taux descendait, ça permettrait d’en construire plus et pour moins cher.

- Mon cul M’ame Michu ! Avant oui, c’était comme ça. A l’époque ou seules la Poste et la Caisse d’épargne pouvaient récolter les sous des économies des pauvres, parce que tout cet argent allait aux construction de logements sociaux. Mais maintenant que toutes les banques peuvent récupérer les milliards de cette épargne, c’est autre chose.

- Et pourquoi M’ame Chazotte ?

- Parce que les banques privées ont l’autorisation des sarko-trafiquants qui nous gouvernent de garder 30% de cette collecte pour des opérations à elles, en dehors du circuit des logements sociaux. Donc, on est en pleine escroquerie : taux réduits pour les épargnants et moins de capitaux pour la construction d’HLM. C’est ça la politique « sociale » en Sarkoland !

- Ben vous en savez des choses vous M’ame Chazotte ! Mais enfin, ils l’ont bien dit dans le poste que ça rapportait quand même des sous puis que l’inflation ne serait plus que de 1% par an. Donc avec 2,5%, moi qui ait mon certificat d’études, je sais que ça fait encore 1,5% de bonus…

- Ah ! Ah ! Ah ! Et vous y croyez vous à ces conneries M’ame Michu ? Quand vous allez au supermarché, z’avez vu la baisse vous ? La baise ouais… Avec des poireaux à 3 € kilo, vous trouvez que la vie baisse vous ? Il a raison votre petit fils : ça doit vous plaire de vous faire enculez sans vaseline…

- Oh ! C’que vous parlez mal M’ame Chazotte. Mais paraît que c’est l’Insee qui l’a dit. Un organisme sérieux il paraît. Avec plein de gens à cravates, qui parlent pointu, et manient bien la calculette…

- Mouais… Des têtes d’œufs au service du gouvernement et donc qui font dire ce qu’ils veulent aux chiffres. L’inflation, elle est dans le Caddy. Et elle cavale aussi vite qu’un pet sur une toile cirée…

- Mais alors qu’est-ce qui faut faire M’ame Vchazotte ? Ch’ais plus moi…

- Serrez les fesses avant que votre « Mari de madame Carla » vous envoie un autre Scud dans le cul !



Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com
Merci

10/01/2009

Tue ! Tue ! Tue ! A mort ! A mort ! Viva la muerte ! Chaque dieu reconnaîtra les siens…

tueur hamas 1.jpgTant dans les lucarnes à décerveler que dans les machines et bruits et dans les PQ imprimés, on ne voit, on n’entend, on ne lit que ça : la guerre ! la guerre ! la guerre ! Des morts, encore des morts, toujours plus de morts.
Ecoutez-les, tous ces connards de tous les bords, Arabes, Israéliens, Français, Algériens, Marocains, etc. appeler à la guerre, appeler au sang. Vous en voulez plein la gueule? Tenez...

7.jpgLa guerre, ça pue le sang, la merde, la peur, la mort...

La guerre, c'est pas une mission humanitaire. C'est pas le défilé pimpant, presque gai derrière les musiques martiales de ces beaux jeunes gens solides, virils et disciplinés.

25.jpgLa guerre, c'est l'ombre omni-présente de la mort. De celle qu'on donne comme de celle qu'on redoute.

La guerre, ça sent la poudre qui excite, mais ça sent surtout la sueur aigre de la trouille, la merde du camarade qui se chie dessus, l'odeur doucereuse et écœurante du cadavre qui gonfle au soleil puis dont le ventre éclate, libérant la tripaille putride où grouillent les vers.

La guerre, c'est le bruit des explosions, le cliquetis rageur des tirs, le sifflement menaçant des balles qui ricochent autour de vous.

26a_17502705.jpgLa guerre, c'est le corps qui s'efforce de se rétrécir au delà du possible, qui voudrait s'infiltrer dans le plus petit interstice, qui voudrait se fondre dans la caillasse du djebel, la boue de la rizière, le pavé défoncé de la rue de Gaza ou d’ailleurs.

La guerre, ce sont les ongles qui se crispent sur la terre à chaque rafale qui vous cherche, qui va vous trouver. C'est la haine de l'autre, de celui qui veut votre peau. C'est le doigts qui ne relâche plus la détente de votre arme.
La guerre, ce sont les cris de douleur du camarade touché, les hurlements et les sanglots, les aboiements somme toute rassurants de la vieille bête d'adjudant qui hurle ses ordres.

216.jpgLa guerre, c'est le désespoir du camarade touché et qui attend des secours qui ne peuvent venir.

La guerre, c'est l'égoïsme salvateur, primordial qui vous fait penser - lorsque votre voisin tombe à côté de vous, haché par une rafale ou la tête explosée par une rockette – qui vous fait crier dans votre pauvre tronche: « ouf, c'est lui, c'est pas moi! »

897.jpgLa guerre, c'est de la merde.

Tenez ! Lisez ce que pensent des gens courageux et lucides :

QUAND LA HAINE ET LA VIOLENCE REMPLACENT LA TOLERANCE ET LA PAIX

tueurs hamas 4.gifAu moment où des dizaines de familles en Palestine sont endeuillées par la perte d’un fils d’une fille d’une mère d’un père ou d’un proche, des voix s’élèvent dans plusieurs pays non pas pour l’arrêt des combats mais pour jeter de plus en plus de l’huile sur le feu. En effet, à l’abri des bombardements de Gaza, certaines voix ne cessent d’appeler à plus de violences et à plus de mort. Ces derniers multiplient de plus en plus les déclarations médiatiques, demandant aux dirigeants des pays arabes et Musulmans de bouger non pas pour l’arrêt des combats mais pour s’impliquer dans la guerre. « Mais qu’attendent les Egyptiens, les Iraniens et les Libanais pour se mettre de la partie » disent-ils. En dirait que ces personnes sont assoiffés de sang et qu’ils veulent encore voir couler davantage. En fin de soirée, ils s’installent dans leurs luxueux divans en compagnie de leurs enfants pour voir mourir, sous les bombes les pauvres enfants 3169823715_4b1c7a3415.jpgPalestiniens. Très peu sont ceux qui souhaitaient voir les Palestiniens et les Israéliens vivres en paix. Malheureusement, ils sont très nombreux à souhaiter un embrasement total de la région du golfe et pourquoi pas le monde. 3177700438_542ca77cf6.jpgDans plusieurs pays, les microphones des « Minbars » des mosquées se sont reconvertis en une véritable tribune de propagande pour les fondamentalistes qui ne jurent que par une guerre opposant les Musulmans et les juifs. A la fin des grandes prières du vendredi, des violentes manifestations sont organisées et le pire est à craindre. Par faute de programme ambitieux pouvant attirer plus de militants, certains partis n’ont pas manqué de lever le ton pour verser des larmes de crocodiles sur les victimes Palestiniens. « La vengeance, le sang, la mort, le suicide, les juifs, les musulmans et la guerre » tels sont les propos employés au cours des divers rassemblements et manifestations organisés ici et là. Les expressions d’arrêt de la violence, d’arrêt des combats, la tolérance et la paix ont totalement disparus du vocabulaire des commerçants du sang des Palestiniens. Ce qui est vraiment regrettable et que même de grands artistes ont modifié les termes qui ont chanté pour l’amour et pour la paix en faveur de l’intégrisme et la violence. Il est de 3179147689_f19fbd507c.jpgmême pour les gradins des stades de football qui se sont transformés en un lieu d’incitation à plus d’intégrisme, plus de haine et de plus de violence. Pourtant les populations que se soit en Palestine en Israël où dans le monde entier souhaitent l’arrêt immédiat de la guerre et ne rêvent que de vivre dans la tranquillité, la tolérance, l’amour, l’amitié et surtout la paix.


Abderrahmane Hakkar - http://lavoixdesmartyrsdelaplume.over-blog.com/

Karim Sarroub - écrivain http://karimsarroub.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/01/08/vivement-la-fin-du-hamas.html

Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com/

08/01/2009

Ah ! Ah ! Cornes-au-cul ! Je suis le Père Ubu!

Ubu.jpg


Elle arrive, elle est là, la dictature molle
Organisée par un Ubu roi tartignole
Entouré d’une cour de lèche-cul stupides,
De crétins obséquieux, de profiteurs cupides.
Au début le « bling-bling », le Fouquet’s, les Rolex,
Puis vinrent les propos insultants, et le sexe.
Les « veautants » aimaient çà, chez nous la gaudriole
Vaut à ses laudateurs respect et gloriole.
Alors, à l’abri de ce rideau de fumée
La pieuvre totalitaire, sournoise et bien armée
Déplie ses tentacules contre les libertés
Qu’elle suce une à une, jusques à les vider
De tout leur sens formel, de toute leur substance.
La presse, la télé, les radios de la France
Tombent sous le contrôle direct du roi Ubu
Qui nomme leurs patrons, choisis dans sa tribu.
« Ah ! Ah ! Cornes au cul ! Par ma chandelle verte
Les pauv’cons je les veux abrutis et inertes ! »
Pour banquiers et patrons, Ubu a des largesses,
Il sort de sa giberne des milliards qui engraissent
Ses copains, ses coquins, ses spadassins mafieux,
Mais rien pour les chômeurs, les manards et les vieux.
Ses sbires encasqués, méprisant, provoquant
Matraquent sans vergogne lycéens ou manants,
Mettent « en examen » avec hargne et violence
Ceux qui osent gueuler contre leur arrogance.
La justice elle-même est mise sous pression,
On ampute ses droits, dirige son action.
Ubu joue les Français les uns contre les autres,
C’est dans la division qu’il jouit, qu’il se vautre :
Chômeurs contre manards, privé contre public,
Jeunes contre trop vieux, hosto contre cliniques…
Il est insatiable, il veut tous les pouvoirs,
Qui n’est pas avec lui va s’en apercevoir.
Français ! Réveille-toi ! Dénonce l’imposture !
Car elle est là, tapie, l’ignoble dictature…


07/01/2009

Un vent mauvais, mais un vent d’espoir se lève. Ah ! Ça ira ! Ça ira ! Ça ira !

révolution française.jpg
Qu’attend-on en période de crise d’un gouvernement digne de ce nom ? Qu’il contrebalance la stagnation de la prospérité par un rééquilibrage des revenus entre capital et travail dans le sens de la justice. Faute de quoi, la vague qui vient de Grèce va enfler en Europe et le balaiera.

La droite - égoïste, avide, affairiste, cupide, m’as-tu-vu, vulgaire – trouve son énergie dans l’augmentation des inégalités et la priorité donnée aux intérêts particuliers d’un clan au détriment de l’intérêt général du pays. Jusqu’à maintenant, malgré les rodomontades et les incompétences, en dépit de propos méprisants, insultants venant tant du président que de sa garde rapprochée, rien de semblait pouvoir affecter l’impudence des sarko-trafiquants. Les Français « d’en-bas », cocus, battus semblaient résignés. Après tout, ils ont voté à 53% pour ce régime… Et donc, le pouvoir continue sur sa lancée ses entreprises de démolition de l’équilibre social « à la française » : acharnement à la privatisation de la Poste, contre-réforme de l’audiovisuel avec retour à ORTS, harcèlement stupide contre l’Éducation Nationale, travail le dimanche, réduction des pouvoirs des parlementaires avec la restriction des amendements, volonté de mettre la Justice au pied avec la suppression des juges d’instruction (coupables d’avoir mis en examen des politiques et des grands magouilleurs économiques) et autres contre-réformes qui ne servent qu’à mettre le pays encore plus en rogne.

S’ils avaient un minimum de culture, les courtisans d’Ubu se souviendraient qu’en 1789 ce fut, non pas la crise économique du manque de blé, mais la crise du régime monarchique, qui déclencha la Révolution. On se trouve dans une situation dangereusement parallèle. La société, jusque là confiante en l’avenir, régresse car chacun se rend compte que ses enfants seront moins heureux que soi, que la terre qu’on leur laissera sera plus dégueulasse, que le monde dans lequel ils devront vivre sera moins sûr. De plus, chacun a conscience que ce mal-être ne provient pas d’une diminution du gâteau à partager, mais de l’injustice avec lequel il est partagé. Les Français « d’en bas » semblent arracher leurs œillères et se rendre enfin compte que les dés sont pipés : tout pour les banquiers et les patrons voyous, des noyaux de pêches pour le Peuple.

L’opposition est en pleine déliquescence ? Ce n’est pas important. Il n’est même plus besoin d’un leader d’opposition pour guider la révolte sociale, elle risque de se conduire toute seule. C’est la société dans son ensemble qui semble en avoir ras les aliboffis et qui commence à penser que son intérêt est plus à destituer le pouvoir qu’à le conserver. Sarko le sait, qui se méfie de « ce peuple qui coupe la tête à ses rois »…

En Grèce, devant l’incurie mafieuse des dirigeants et l’impossible alternance (deux familles plus ou moins complices se partageant le pouvoir depuis des décennies !), les forces en devenir du pays se révoltent en cassant tout sur leur passage et paralysent le pays. La contagion menace de s’étendre à toute l’Europe et particulièrement à la France, dont la fascination pour la révolution n’est pas usurpée. Le pouvoir en a une peur bleue. Les reculades de Darcos face aux lycéens en sont l’illustration. Et il ne faudrait surtout pas penser s’en tirer avec un scénario à la Mai 68, c’est-à-dire une révolte dans une période de prospérité, suivi d’une réaction contre sociale de l’opinion, et le triomphe de la réaction par les élections faussées par la peur. Cette fois, ce ne sera pas une révolte gentillette contre la société de consommation et contre les rigidités d’une société de grand-papa, ce sera une révolution contre un régime et un système – l’ultra libéralisme – honnis et rejetés en bloc. Les forces de « l’ordre » sont assez fortes pour contenir les débordements de quelques milliers de manifestants, mais en aucune manière face à un ou deux millions d’individus en colère dans la rue tous les deux ou trois jours, à Paris comme en régions.

En France, dans les coups de tabacs, des leaders se révèlent toujours…


06/01/2009

Relance : après l’annus horribilis, l’anus dolorosus !

euro cul.jpg
Bon. IL a fait ses annonces de « relance » avant les Fêtes et maintenant que les lampions sont éteints, on va voir ce qu’on va voir. Ah mais !

Eh ! Les pauvres, j’ai pensé à vous : relèvement du minimum vieillesse (faut pouvoir acheter son patapon pour survivre), pension de reversion, prime à la cuve, prime à la casse pour vos estrasses de bagnoles pourries, prêts à taux zéro pour vos tanières, sans oublier la prime de « solidarité active de 200 euros, et j’en passe !

Pour 27 milliards que j’en mets ! Quoi ? Y a des mauvais esprits qui disent qu’en fait c’est à peine 5 milliards, le reste n’étant que des remboursements anticipées de dettes de l’Etat et des modification de calendriers sur des opérations déjà programmées et budgétées… Y en a même qui disent que c’est peau de zob par rapport à ce que j’ai refilé aux banques… Pfff… C’est déprimant les pauvres, pas vrai Carlita !

Ce qu’il évite soigneusement de nous dire, le Nano Timonier, c’est que le financement gigantesque de l'économie par les plans de relance, l'endettement et la baisse de la fiscalité des entreprises n'est rien dans l'aide à celles-ci par rapport à l'aide que les gouvernements – le sien comme les autres - vont apporter en fragilisant au maximum l'emploi, favorisant la baisse moyenne des salaires réels et l'augmentation du profit.

L'essentiel des plans de relance n'est donc pas dans l'aide à la consommation, solution provisoire d’ailleurs écartée par Sarko, mais dans l'aide au profit, à travers l'aide aux sous-contrats, au nom de la lutte contre le chômage, de l'emploi jeunes ou autres prétextes, par la fragilisation du statut des chômeurs, forçant de plus en plus ceux-ci à accepter des contrats de travail de plus en plus défavorables en terme de salaires, d'horaires et de stabilité.

En favorisant aussi les licenciements, qui servent autant à adapter l'emploi aux variations du marché, autrement dit à faire porter par les travailleurs seuls le prix de la crise de la surproduction, qu'à permettre à terme le remplacement des anciens contrats arrachés par des décennies de luttes sociales par des contrats adaptés aux besoins urgents de la classe capitaliste. Tout ça s’appelle cadeaux aux entreprises.

Pour donner du pognon aux entreprises, les caisses étant vides et la dette abyssale, il faudra donc trouver de l'argent. Toute augmentation de la fiscalité étant provisoirement écartée en temps de crise, la seule ressource est la réduction des dépenses. Le problème est que l'évolution du rôle de l'État dans l'économie capitaliste, depuis la seconde guerre mondiale, signifie que toutes les dépenses publiques sont orientées en faveur de la consommation, du sacro-saint marché. Ainsi les dépenses de santé publique sont-elles le débouché essentiel des puissantes industries pharmaceutiques, les allocations diverses, chômages et pensions, soutiennent-elles l'immobilier et la grande consommation, tandis que les travaux publics soutiennent la grande industrie, les dépenses militaires entre autres l’industrie de pointe, etc. Le fonctionnement de l'État lui-même constituant un marché essentiel pour les entreprises du secteur énergétique et immobilier, entre autres. Même les dépenses culturelles sont partiellement orientées vers la création d'un marché spécifique.

Il va donc falloir faire des choix, en fonction de la puissance des différents lobbys industriels, de l’importance stratégique des marchés et… de la docilité sociale !

Les dépenses qui permettent de maintenir la paix sociale, ce sont précisément les allocations, les soins de santé, les services publics, ce sont tout ce que les États ont dû céder face aux luttes des travailleurs au cours des décennies précédentes, ce que l'on appelle les "acquis sociaux". Ces acquis constituent en fait une part du salaire réel de travailleurs, la différence entre salaire brut et salaire après impôts, qui leur était donc versés sous forme de services, d'assurance, d'allocations. A ceci près que le salaire net est versé individuellement, alors que le salaire brut est versé globalement.

La destruction des acquis sociaux financera les plans économiques. La diminution des dépenses dans ce secteur se fera soit directement, par une diminution, ou un gel des allocations, une diminution des remboursements de soins de santé et des services publics, ou indirectement, en restreignant l'accès à ces allocations et remboursements: recul de l'âge de la retraite, exclusion du chômage, réduction de la durée des allocations, etc.
Avantage induit : fragiliser les travailleurs, les poussant à accepter des conditions de travail et de salaire en baisse.

Pour une fois, il n’a pas menti en nous promettant, lors de ses vœux, qu’on allait en chier !

05/01/2009

Vive la crise ! Et les AUTOREQUISITIONS ! «Face à la crise, réquisitionnons, partageons !»

cons sots mateurs.jpg- Ben dites, m’ame Chazotte, vous vous menez bien vous ! Foie gras, pintade, chocolats dans des boites qui brillent ! Vous avez gagné au morpion au quoi ?
- Boudioù ! M’en parlez pas m’ame Michu : c’est mon petit fils qui m’a apporté tout ça. Et plein d’autres choses encore.
- Votre petit-fils ? Mais je croyais qu’il était au chômage ?
- C’est vrai, mais, avec une bande de copains, ils font dans l’humanitaire.
- Ah ça c’est bien. C’est des braves petits alors. Ils vont apprendre à manger au macdo aux nègres alors ?
- Non. Pas du tout. Ils font dans l’humanitaire ici. Ils appellent ça comme une marque de voiture. « L’AUTOREDUCTION » ou « AUTOREQUISITION » ou encore « La prise au tas » qu’ils disent.
- Ils vendent des voitures ?
- Non. Ils vont dans les grands centres commerciaux aux jours et aux heures de plus grosse affluence. Ils remplissent des sacs poubelles de plein de victuailles, que des choses de première nécessité, puis ils distribuent des tracs aux clients qui disent des choses comme « Nous réquisitionnons, nous distribuons ! », ils étendent des banderoles avec marqué pareil et ils sortent.
- Sans faire la queue aux caisses ?
- Ils viennent à 40 ou 50, investissent plusieurs caisses et sortent.
- Sans payer ?
- Sans payer.
- Et les patrons sont d’accord ? Et que fait la police ?
- Les patrons font un peu la gueule, mais plutôt que de perdre beaucoup d’argent avec des caisses bloquées et de faire fuir leurs clientèle par une action policière violente ils négocient et finissent par les laisser partir, avec leurs sacs pleins ! Ils déclarent même haut et fort, comme le leur demande ces braves jeunes, qu’ils sont d’accord ! Alors les flics ne disent rien et les laissent sortir ! Ils partent alors en chantant des belles chansons que ça me donne la chair de poule :
«Oui mais, ça branle dans le manche.»
«Les mauvais jours finiront.»
«Prends garde, à la revanche.»
«Quand tous les pauvres s'y mettront.»
- C’est vrai que c’est joli ça.
propriété vol.jpg- Après, ils distribuent tout ce que le patron leur à finalement donné aux pauvres, devant l’ANPE ou des ONG de défense des pauvres. Voilà pourquoi j’ai bien mangé pour le réveillon m’ame Michu !
- Ben, dites, c’est bien ça !
- Paraît que ça se fait de plus en plus. A Paris, à Grenoble, à Rennes, même en Espagne, en Belgique, en Suisse. Parait que c’est les Italiens qu’ont inventé ça dans les années soixante !
- C’est vrai qu’ils sont dégourdis les Italiens !
- Y a même un livre qu’a été écrit sur ces pratiques : livre de Yann Collonges et Pierre-Georges Randal "Les autoréductions, grèves d'usagers et luttes de classe en France et en Italie (1972-1976)", Editions Christian Bourgois, Paris, 1976.

04/01/2009

Livret A : Y a bon, bon pognon des pauvres !

Gros_Banquier.jpg

L’annus horibilis commence bien: les sarko-trafiquants viennent de frapper, fort, sur la gueule des « pauvres cons », ceux qui, selon la terminologie présidentielle, ne sont là que pour travailler plus pour les riches, pour gagner moins.

Ces « cons », les sarko-trafiquants ne les trouvaient pas encore assez « pauvres ». Ils ont donc mis en place une procédure pour sucer leurs pauvres éconocroques au profit de qui ? Ben, des pleins de thunes, bien sûr, par l’intermédiaire de ces machines à voler que sont les banques.

Je m’explique : depuis un an, la propagande officielle bassine le bas peuple pour l’inciter à ouvrir des livrets A, ce bas de laine de la France d’en-bas. Mais de les ouvrir non pas à La Poste et à la Caisse d’épargne, selon la tradition, mais dans les banques privées. Et les bons cons, alléchés par un taux de 4% net d’impôts, se sont pressés pour ouvrir ces bas de laine. Cette manne représente 135 milliards d’euros ! Y a bon, bon pognon des pauvres ! Il va de soi que les banques privées vont tout faire pour embrouiller les « pauvres cons » en leur proposant des produits « maison » qu’ils leurs présenteront comme plus « attractifs », plus « performants ». Ouais… Mon cul… Des produits forcément adossés à la bourse, donc éminemment à risques contrairement au bon vieux livret A.

Mais ce n’est pas tout : la saloperie procède d’une connivence entre les banquiers et le gouvernement. En effet, ce dernier, vient de décider que le taux de rémunération du livret A va passer de 4% à 2,5% ! Autrement dit une rémunération inférieure à l’inflation qui, malgré les mensonges de Lagarde, tangente plus ou moins les 3%.

Donc, chaque année, votre livret A va vous faire perdre du pognon. Au profit de qui ? Des banques qui, sans rien faire, s’engraisseront sur votre (notre) dos. De plus elles prêteront, elles VOUS prêteront VOTRE pognon à des taux usuraire à travers l’escroquerie de leurs « prêts-revolving ».

Après on s’étonnera que certains « mauvais Français », de plus en plus nombreux, pensent qu’il est temps de sortir les fourches, d’aiguiser les faux, de faire provision de gros boulons, voire de repérer les branches de platanes les plus solides…

31/12/2008

Le bilan Sarko est une flamboyante illustration du théorème de Pasqua: « les promesses n’engagent que ceux les croient ! »


sarkozyalzheimervf5.jpg
Il oublie tout!

Allocations Familiales. « J’aiderai les familles à chacune des étapes de leur existence. En particulier, j’allouerai des allocations familiales dès le premier enfant. » promettait Sarkozy dans son « projet » électoral. En avril dernier, on apprenait que les bonifications accordées pour les adolescents ne seraient plus versées dès l’âge de 11 ans, mais après 14 ans. Tout ça pour économiser 138 millions d'euros sur le dos de 4,5 millions de familles.

Afghanistan. Il avait promis de retirer les troupes françaises et…il a envoyé plus de 1000 soldats de plus. Dont quelques uns sont déjà revenus les pieds devant.


Banlieues.
Fadela Amara était l'une des « prises » politiques de Sarko en mai 2007. Elle incarnait aussi un espoir de rénovation et de réhabilitation des banlieues : site web participatif, déclarations tonitruantes sur le « plan anti-glandouille » en août 2007, puis annonce d'un plan « Banlieues Espoirs » en février 2008 soi-disant doté d'un milliard d'euros ! La promesse d'un contrat de travail unique sensé simplifier les embauches en banlieues est vite oubliée. Le plan Amara regroupe des dépenses gérées par d'autres ministères. Dix mois plus tard, le 17 décembre dernier, Nicolas Sarkozy reconnaît que le plan est un échec.

Chômage. Sarkozy avait promis de réduire le nombre de chômeurs. Effectivement, les statistiques lui donnèrent raison. Et pour cause ! Après avoir fait voter la dégradation des indemnités chômage pour les sans-emploi qui refuseraient plus de « deux offres raisonnables », il a ignoré les travailleurs précaires. Dès avril 2008, l'intérim s'effondre. Et aujourd’hui, ce sont 65.000 chômeurs de plus chaque mois ! Heureusement pour lui, la crise mondiale lui donne un prétexte sur mesure pour masquer son échec.

Croissance. Sarkozy devait aller chercher « avec les dents » un point de croissance du PIB supplémentaire. On lui reprochera d'avoir négligé le contexte international. L'éclatement des subprimes américains date de ... l'été 2007. Dès septembre, Bruxelles, l'INSEE ou l'OCDE contredisaient les prévisions gouvernementales. Dès le second trimestre 2008, la production industrielle baissait.

Déficits publics. « La maîtrise de nos finances publiques est un impératif moral autant que financier. Les jeunes générations ne peuvent accepter que les générations actuelles vivent à leur crédit » dixit le candidat Sarkozy. Avant même le déclenchement de la crise mondiale au second semestre, les déficits publics s'envolent et la promesse d'équilibre budgétaire en 2012 devient obsolète. La défiscalisation des heures supplémentaires aggrave les comptes de l'Etat, de la Sécurité Sociale et des retraites : 615 millions d'euros pour le seul dernier trimestre 2007 dans les comptes de la Sécu ! Dès mars dernier, Fillon suspend la promesse de réduire de 68 milliards d'euros pendant la mandature les prélèvements obligatoires. Le 4 avril, Sarko annonçait 166 « mesurettes » pour économiser 7 milliards d'euros. On les a déjà oubliées ! Pour 2009, le seul déficit budgétaire de l'Etat est prévu à 80 milliards d'euros par le gouvernement.

Droits de l'Homme.
Lors de son discours de vainqueur, au soir du 6 mai, Nicolas Sarkozy fut lyrique. En matière de droits de l'homme, on allait voir ce qu'on allait voir; 19 mois plus tard, le mensonge est patent: la France s'est réconciliée (si tant est qu'elle fusse fâchée) avec la quasi-totalité des dictatures du monde, pour reprendre un fructueux dialogue ... commercial ! Syrie, Russie, Chine, Tunisie, etc, qui n'a pas sa centrale nucléaire ou ses avions Dassault ? La Françafrique continue. Même Bernard Kouchner a fait son mea culpa: un secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme ne sert à rien selon lui. Les droits de l'homme sont bel et bien oubliés.

Environnement. Sarkozy et Borloo s'étaient gargarisés de plaisir avec la tenue, jusqu'en octobre 2007, de leur Grenelle de l'Environnement. A l'exception du moratoire contre la culture d'un maïs transgénique (obtenu grâce à une grève de la faim de José Bové !) et du malus-bonus écolo pour l'acquisition de voitures, il a fallu attendre un an pour faire voter la « première loi Grenelle », un catalogue de bonnes intentions dont le financement fut reporté à l'examen d'une seconde loi début 2009. Lors du dernier Conseil Européen, son président, le même Sarkozy, est parvenu à un compromis minable sur l'engagement européen à l'horizon 2020: à peine 4% de réduction des émissions carbone sur son territoire. La belle affaire !

Franchises médicales. En janvier 2007, Sarkozy promettait la lune. Rappelez-vous: « Je ne pense pas qu’il y ait matière à beaucoup d’économies dans la santé. Compte tenu de l’allongement de la durée de la vie, du progrès médical et de l’aspiration bien naturelle de nos concitoyens à vivre en bonne santé, l’investissement dans la santé sera forcément majeur. » Le 1er janvier dernier entraient en vigueur... de nouvelles franchises médicales pour économiser quelques 650 millions d'euros par an sur le dos des malades.

Gouvernement resserré. Le décompte réel des effectifs du gouvernement révèle qu'il n'est pas si resserré que promis par le candidat. Entre septembre 2007 et juillet 2008, selon l'annexe au projet de loi de finances pour 2009, les affectations dans les cabinets ministériels ont crû de 397 personnes et le montant des primes distribuées a progressé de près de 5 millions d'euros.

Immigration. En 2008, Brice Hortefeux peu se targuer d'un succès : au prix de quelques compromis, il fait adopter un pacte européen interdisant les régularisations massives. Mais derrière cet arbre, se cache une forêt d'illusions : l'immigration, thème majeur de Sarkozy en campagne, était (et reste) une diversion : sous couvert de quelques nominations alibi au gouvernement (Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara) Sarkozy s'est permis ce que jamais la France n'a connu depuis la France de Vichy: création d'un ministère de l'Identité Nationale, regroupement familial durci jusqu'aux tests ADN, tests de français, quotas ethniques par métier, rafles et traques jusque dans les écoles, industrialisation de la rétention, et tribunaux pour étrangers. Rachida Dati a même dû préparer une modification constitutionnelle et créer une commission ad hoc, pour faire passer ce changement de régime. Si l'on retire les expulsions à Mayotte (17 000 par an), le nombre d'éloignements dépasse péniblement les 10 000 cette année encore. Tout ça pour ça ! Bide.

Immobilier.
Favoriser l'accession à la propriété était l'une des priorités de Sarkozy. Le président nous vantait même les vertus du crédit hypothécaire (la bse des subprimes ! !). Les mesures de soutien furent votées en 2007. Un an plus tard, on mesure combien le projet était anachronique. La crise des subprimes a éclaté à l'été 2007. La bulle immobilière en France était prête à exploser. De janvier à juin 2008, les crédits immobiliers ont chuté de 11%. La défiscalisation des intérêts d'emprunts n'a servi à rien. Les faillites boursières et le resserrement général du crédit ont achevé les ambitions présidentielles.

Police de proximité. Nicolas Sarkozy aurait du avaler son chapeau. Michèle Alliot-Marie a créé en janvier 2008 des « Unités territoriales de quartier », histoire de faire oublier les déclarations de campagne (« La police de proximité mise en œuvre par M. Jospin a abouti à ce que, pour la première fois dans l’histoire de France, on a dépassé les 4 millions de crimes et délits »).

Pouvoir d'achat. « Travailler plus pour gagner plus. » qu’il disait… Pour travailler plus, encore faudrait-il qu’il y aie du travail. Quant au pouvoir d’achat : recul régulier des retraites, stagnation et même recul des salaires, etc. Inutile d’épiloguer : le prix du cady est suffisamment parlant.

Prisons. La rénovation des prisons et des conditions de détention est l'un des grands échecs de la présidence Sarkozy à ce jour. Sa promesse de campagne était pourtant claire : « Je suis également partisan d'une grande loi pénitentiaire permettant à notre démocratie de définir ce qu'elle attend de ses prisons et de se donner les moyens de sa politique dans ce domaine. » Depuis, les records de surpopulation sont dépassés de mois en mois. Le 28 juillet, Rachida Dati présentait quelques mesurettes. Quant aux prisons privatisées flambant neuves, elles tombent en panne d’électricité quelques jours après l’inauguration.

Protection des sources des journalistes.
Bel effet de communication, en mars dernier. Rachida Dati a fait voter une loi. Mais son texte officialise en fait les exceptions à cette protection des sources « à titre exceptionnel et à condition que la nature et la particulière gravité du crime ou du délit et les nécessités des investigations le justifient » comme le terrorisme par exemple... L’intimidation des journalistes par brutalités policières deviennent monnaie courante.

République irréprochable. Sarkozy nous l'avait promis. Mais 2008 fut l'année de tous les excès : augmentation du traitement présidentiel de 173% en janvier 2008, nouvel avion, dérapage des frais de la Présidence, multiplication des déplacements d'ordre privé, légions d'honneur de complaisance, nomination des patrons de l'audiovisuel, grâce présidentielle pour Marchiani ou Tapie. Tout y est. La république bananière est en route.

Retraites.
Contrairement à ce qu'on nous raconte, la « grande » réforme des retraites n'a pas eu lieu. En fait, le gouvernement Sarkozy n'a fait que dégrader le régime par petites touches: suppression des pré-retraites de 57 à 60 ans, revalorisation a minima des pensions ( moins que l'inflation en 2008), allongement à 41 ans de la durée de cotisation retraite passera mécaniquement à 41 ans, en application... de la loi Fillon de 2003. Le véritable impact de Sarkozy sur les retraites fut la loi TEPA : la défiscalisation des intérêts d'emprunts immobiliers, et des heures supplémentaires (pour ne citer que les deux plus importantes) creusent le déficit des caisses des retraites de quelques 2,5 milliards d'euros par an ! ! !

Sans-abris. C'était l'un des engagements les plus démagogiques du candidat: le 18 décembre 2006, il promettait de supprimer tous les sans-abri dans les deux ans. Le 18 décembre dernier, il y avait (évidemment) encore pas mal de sans-abri en France. Près de 350 d'entre eux sont même morts de froid cette année. Le 29 janvier dernier, à quelques semaines de la fin de l'hiver, Fillon avait fait un geste, un plan pluriannuel pour prévenir les expulsions locatives et un programme de « réhabilitation des centres d'hébergement et d'augmentation des capacités. » Comme un bégaiement de l'histoire, Sarkozy répéta quasiment mot pour mot les mêmes promesses en décembre...

Seniors.
« Je mets d’ailleurs les entreprises devant leurs responsabilités. On doit garder les quinquagénaires dans les entreprises » nous expliquait le candidat de la droite en 2007. On croyait qu'il allait agir sur les employeurs. Quel malentendu ! En mai dernier, les (futurs) retraités ont eu confirmation que (1) leur pension n'augmenterait que de 1,9% (1,1% en mars, 0,8% en septembre), (2) les préretraités de 57 à 60 ans devraient pointer prochainement au chômage, (3) la durée de cotisation retraite passerait mécaniquement à 41 ans et (4) qu'ils risquent d'être radiés du chômage après deux refus d'emploi comme tout chômeur. 60% des seniors (55 à 65 ans) ont été ainsi précarisés en quelques jours.

Traité simplifié. Le 3 janvier 2008, le Conseil des Ministres adoptait le « projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution », proposé par la Garde des Sceaux. Sarko s’asseyait ainsi sans vergogne sur la vox populi. Mais quelques mois plus tard, ce projet censé relancer la construction européenne s'écrasait en Irlande, seul pays européen à avoir choisi la ratification par référendum. Déjà lourd de quelques centaines de pages, ce traité fut encore charcuté lors du dernier Conseil Européen de l'année, le 12 décembre dernier dans le sens de toujours plus d’ultralibéralisme. Comment, d’une grande idée, on fait un repoussoir…

Travail le dimanche. Même si l'examen de cette loi est reportée au 15 janvier 2009, ses supporters devraient s'interroger sur le rétrécissement brutal de son périmètre. Nicolas Sarkozy, qui travaille lui-même rarement le dimanche, a usé et abusé du fameux exemple des ouvertures de magasins sur les Champs Elysées à Paris. In fine, il a accepté de limiter le projet de loi à la légalisation des ouvertures actuelles.

« Travailler plus pour gagner plus ».
Ce slogan mérite un blog à lui tout seul. Votée dans l'urgence dès juillet 2007, la loi TEPA exonérait les heures supplémentaires d'impôt et de cotisations sociales. Effet d'aubaine, les entreprises ont pu en profiter. Le marché de l'intérim s'est effondré dès le mois d'avril. En 2007 déjà, les Français n'ont pas travaillé plus. Le pouvoir d'achat a-t-il cru pour autant ? Non. L'envolée des prix de l'énergie et des matières premières conjuguée à une faible augmentation des salaires ont sabordé l'efficacité du dispositif. En 2008, le pouvoir d'achat des Français a baissé, le chômage technique s'étend, les destructions d'emploi se multiplient. On ne cherche pas à travailler plus, mais à travailler tout court.

Sources :Sarkofrance

BONNE ANNEE TOUT DE MÊME!

Démocratie pas morte en Algérie ! Témoin ce remarquable débat


Hamas : il est temps d'appeler un chat un chat
le 28 Décembre, 2008 14:29:00

publié sous la signature de Rabah dans le journal en ligne algérien Le Matin dz

« Il est temps de remettre en cause la politique (s'ils en ont une !) des criminels du Hamas. Il est temps de dire non a ceux qui arment des enfants de 5 ans avec de kalashs pendant qu'ils restent à la maison à boire du thé en égrenant le chapelet et en faisant semblant de croire en dieu pendant qu'ils regardent la danse du ventre en vidéo.
Il est temps d'appeler un chat un chat. Ces mercenaires venus d'Iran et de Syrie, ces gens qui ont détrôné et patronise le bon dieu et parlent en son nom (l'exemple: Hizbollah (parti de dieu – ndlr)! comme si le bon dieu a besoin d'un parti !) sont les premiers responsables de ces tragédies. Ca s'est passe avant et ça se passe aujourd’hui. Qu'ont ils changé ? Ils ont détruit le Liban et maintenant continuent de détruire ce qui reste des enclaves palestiniennes. Ils ont fait massacrer des milliers de civils palestiniens pour rien du tout. Ils ne veulent pas la paix et sont incapables de faire une guerre. Ce sont les deux réalités. Mais qui leur dira cela ? Il vont l'égorger. Ils doivent mettre les Israéliens contre le mur avec la PAIX. La communauté internationale en sera témoin. Pourquoi utiliser et désorienter tout un peuple qui veut certainement la paix après toutes ces années de misères et de destruction ? Les palestiniens ont trop soufferts et les croques morts islamistes et baathistes en profitent sur leur dos. Tout le monde est porte parole du peuple palestinien - Tous les islamistes et baathistes du monde ! Arrivera-t-il un jour ou les vrais palestiniens prendront leur destin entre leur mains ? Une fois que ça commence, Mahmoud Abbas est taxé d'ennemi par ces brigands du Hamas. Tout a une fin et les dictateurs arabes et islamistes qui manipulent toutes ces victimes doivent passer en court internationale pour crime contre l'humanité. Qui ne sait pas qu'Israël n'attend qu'une opportunité pour causer ce désastre pendant que les dictateurs arabes sont prêts a sacrifier des peuples pour le koursi. Arafat même mort, s'agrippait au pouvoir, Kadhafi est président a vie, Ben Ali est président a vie, Moubarak est président a vie, Bouteflica est en train de se préparer pour rester au pouvoir a vie. Alors quel est le dénominateur commun de tous ces tyrans ? Rester à vie même s'il faut sacrifier des populations entières. Le Hamas ne fait que suivre la règle; il est même leur instrument. Alors mesdames et messieurs soyons francs avec nous même et notre conscience car les condamnations d'Israël, les chahuts, les cris d'Allah ouakbar ne changeront absolument rien. Les Palestiniens continueront a souffrir tant que les gens dignes ne commenceront pas a dénoncer ces croques morts du Hamas. N'encourageons pas ces monstres qui utilisent des enfants et des vieux pour se maintenir au pouvoir à faire plus de mal aux populations palestiniennes qui méritent une paix. Ces monstres ne vivent que dans les conflits et ne survivent que sur des charognes comme des hyènes et des vautours. Les structures des régimes islamistes et arabes sont construits sur cela: des régimes charognards basés sur le culte de la personnalité, la superstition, la déception et l'incertitude dans tout et leur devise est la suivante : S'ils ne sont pas rois ils sont président a vie ! »

Et voici quelques commentaires :

Posté par Guez-Get, 29 Décembre, 2008 23:12:29
Merci à Rabah pour cette analyse pertinente Oh combien réaliste ! Cependant, un certain nombre de réactions s’en sont offusqué, à mon avis, à tord. Rabah parle de régimes Arabes et non des arabes ! Des régimes islamo-baathiste et non des musulmans. Si je puis me permettre une remarque : Ce n’est pas parce que mon voisin est médiocre que cela légitimera ma médiocrité, il faudrait sans cesse pousser vers le haut et chercher le cercle vertueux. Le reste n’est que légumes sur un couscous (bien de chez nous).

Posté par Noureddine de Paris, 29 Décembre, 2008 18:27:28
Rabah votre haine contre tout ce qui est musulman et arabe fait de vous un défenseur de la cause israélienne , vous vous sentez obligé de faire des analyses à la noix et de déduire que le peuple palestinien mérite ce qu'il lui arrive parce qu'il se défend, je fais une projection et vois de quel coté vous auriez été si vous aviez vécu durant la guerre de libération nationale algérienne. Je dénote aussi que la ligne directrice du modérateur de ce site serait condamné si elle était publiée dans un pays comme la France pour xénophobie et racisme, il faut faire la distinction entre défendre l'identité berbère qui n'est pas le monopole de certains extrémistes, moi-même étant berbère et le fait de tomber dans l'insulte de l'autre, messieurs ressaisissez vous et dites vous que l'Algérie restera musulmane que vous le vouliez ou non , bien entendu en respectant tout le monde.

Posté par Racho, 29 Décembre, 2008 18:21:04
J'écoutais hier l'interview d'un juif pacifiste, révolté par ce qui se passe dans son pays, il disait qu'en Israël si on n'est pas de confession juive, si on ne peut pas vous exiler, vous êtes automatiquement un citoyen de seconde zone, Monsieur Rabah et ceux qui approuvent ses propos fallacieux, ils sont probablement frustrés par ce que leur fait subir le baathisme, l'islamisme ou l'arabisme, pour recouvrer leur précieuse identité, «pourquoi ne pas solliciter la citoyenneté israélienne et comme cela on leur demandera de se convertir au judaïsme, forts de la puissance de feu de L' O T A N, et grâce aux capitaux arabes, ils pourront combattre tous les intégristes (sauf les sionistes bien sûr). Mais attention, au moins leurs maîtres occidentaux leurs demanderont "un peu de retenue" Ils pourront assassiner des femmes et des enfants pour punir les intégristes du Hamas, comme le faisaient les nazis ou leurs parrains français en Algérie, mais au 21ème siècle , il faut éviter d'appeler "un chat un chat", Expédition punitive ou génocide, à l'instar de racisme ,l'opinion mondiale "Les a bannis" du langage politiquement correct.

Posté par Noureddine de Paris, 29 Décembre, 2008 18:11:33
Laisser s'exprimer ceux qui ne sont pas d'accord avec votre point de vue. Vous ne valez pas mieux que ceux du FLN

Posté par beo50, 29 Décembre, 2008 18:11:33
P.S. pour ceux que l´article de Rabah a offensé et qui ne veulent plus nous lire : regardez du cote d´El Moudjahid ou le jt de 20h, vous serez rassasiés. Ceux qui n´acceptent pas d´autres opinions n´ont à mon avis rien à faire ici.

Posté par adjabd, 29 Décembre, 2008 14:13:08
ds notre pays, si on appelle un chat par son nom, on a tort!!! la plus part des réactions sont hostile à votre article, COMPRENEZ MES DAMES ET MESSIEURS QUE L'INTEGRISME ISLAMISTE LA OU IL S'IMPLANTE LA PAIX DISPARAIT, ouvrez vos yeux!!! vous avez qu'à faire ce que MR rabah a fait, ecrivez, exprimez vos opinions et portez les à l'opinion publique, et je me demande si les juifs n'EXISTAIENT PAS, QU'AURAIENT FAIT LES MUSULMANS POUR SE PLAINDRE. Je suis entièrement d'accord avec votre article. y en a marre de intégrisme islamiste qui gangrène notre societé.

Posté par karim, 29 Décembre, 2008 14:05:14
BRAVO mr Rabah,enfin un article de presse qui ose dire la vérité, le peuple palestinien martyre est manipulé par ces intégristes et une bonne partie des gouvernement arabe et bien sur des médias arabe qui se délecte de ce sang coulé qui fait monter leur audience(El Jazira entre autre)....comment peut on appeler un combattant qui se cache derrière des habitations civile pour tirer ces roquettes et puis s'enfuir avant que tsahal ne riposte ??? moi j'appelle cela de la lâcheté..a chaque fois qu'un rapprochement se dessine entre la Palestine et Israël, il y a toujours une hyène pour faire capoter l'affaire(que ça soit du coté Israel que du coté Palestine)...le perdant sera toujours le peuple palestinien. Je suis convaincu que si ces entités du Hamas, Hezballah ou intégristes juifs n'existeraient pas, cela ferait longtemps que ces deux pays vivraient en paix et en parfaite collaboration...ENCORE UNE FOIS BRAVO MR RABAH POUR CET ARTICLE LUCIDE.

Posté par Mourad, 29 Décembre, 2008 14:05:14
Je me demande pourquoi les gens réagissent autant à ce qui ce passe ailleurs et oublient ce qui se passent chez eux, les conflits, guerres...etc ça existent partout tout le temps... j'ai l'impression que j'écoute le JT de l'ENTV où on passe une information sur la mort d'un palestinien et rien du tout sur un massacre en Algérie. mes amis, le sentiment intérieur de chacun sur les évènements en Palestine n'est pas pour la cause humanitaire sinon vous aller sentir la même chose pour les enfants israéliens qui meurent dans un tir de roquette ou voiture piégée, en tout cas envers chaque crime commis n'import où. les haines entre communautés actuelles sont dû aux différents qui existent entres les religions, la communauté musulmane pleure son sort actuelle infligé par l'occident en position de faiblesse elle n'a rien a faire que d'exprimer l'injustice par les pleurs qui engendre la haine de l'autre et le kamikasisme est la preuve de son désespoir. L'Etat d'Israël n'aurait pas dû exister car au 20émr siècle c'est complètement obsolète qu'un Etat soit crée à la base de religion. mais si on regarde l'histoire, on comprend que les juifs n'ont pas eu autres choix que de se protéger avec un Etat fort après toute les injustices, massacres, génocides qui a subit pendant des siècles par les Musulmans et Chrétiens. Nous sommes tous des êtres humains, on a tous commis des injustices comme on les a tous subies. notre sagesse après tant de leçon d'histoire doit nous éclairer que nous sommes tous égaux et que personne n'est meilleur que l'autre, on doit savoir vivre ensemble et bannir toute haine de nous cœur. car la violence va finir par nous anéantir.

Posté par Bounab, 29 Décembre, 2008 13:16:53
La bonne vieille Egypte qui, elle, a combattu Israël les armes à la main et qui l'a payé du sang de ses nombreux fils, a fermé ses portes devant le Hamas. Elle sait très bien à quels énergumènes elle a affaire. Je ne crois pas qu'aucun des commentateurs qui vilipendent cet article d'un concitoyen ait des leçons à donner au gouvernement Egyptien. Bien sûr, des bombes qui tombent sur des enfants, cela est choquant et condamnable. Mais la politique est malheureusement cynique: une fois que l'on a condamné, quoi faire ? Suivre le Hamas? on sait à quoi cela mène. Nous avons déjà lourdement payé en Algérie pour ce genre de politique. Maintenant que cela ne plaise pas et fasse grincer les cerveaux endoctrinés à l'islamisme, il faudra bien vivre avec. C'est ce que nous faisons en Algérie depuis longtemps. DB

Etc., etc.

Puteng! Ca change du politiquement correct! Allez y voir directement: Le Matin dz

29/12/2008

2009 : l’année des combats victorieux contre un pouvoir faible avec les forts, fort avec les faibles !

manifslycéennes.jpgN’en déplaise aux lèche-cul compulsifs, l’année se finit sur un double recul du pouvoir sarkozien : sur la « réforme » des lycées, sur le travail du dimanche.

Celui-ci se réduit à pas grand chose et n’est plus qu’une légalisation de situations illégales de fait dans certaines grandes agglomérations (n’oublions pas que le rapporteur de cette loi n’est autre que le député UMP des Bouches-du-Rhône et surtout de Plan-de-Campagne, la plus grande concentration de grandes surfaces de distribution en Europe, au nord de Marseille.) On a là une illustration du clientélisme politicard.

Celle-là est plus significative et plus prometteuse : les sarko-trafiquants, en envoyant la « réforme » des lycées aux calendes grecques, ont nettement reculé. Et reculé devant quoi ? Devant LA RUE !

La première leçon a tiré est évidente : un mouvement puissant, s’appuyant sur la JEUNESSE, mobilisant nationalement dans des manifestations de masse, est capable de faire reculer ce pouvoir représentatif de l’ultra libéralisme le plus cupide, le plus borné, le plus injuste, le plus brutal.

Le seconde leçon : appliquer cette méthode partout où de grands acquis républicains sont menacés (laïcité, services publics, libertés individuelles, etc.)

Le prochain combat peut et doit être gagné : c’est celui de la lutte contre la privatisation de la poste.

Par le fait du Prince, La Poste, le seul grand service public commercial encore entièrement dans les mains de l’Etat, risque de changer de statut. Ce devrait être fait d’ici l’été prochain, par le vote d’une loi au Parlement croupion.

Si elle devient société anonyme, La Poste et sa filiale la Banque Postale, seront évidemment la proie des intérêts privés, malgré les dénégations de Sarko (on sait ce que vaut sa parole depuis l’affaire de GDF qui devait, dixit Sarko alors ministre de l’économie, rester majoritairement dans le domaine public !)

Les sarko-trafiquants – machiavélistes de sous-préfecture – ont mis au point une combine pour faire passer la pilule : une augmentation de capital de 2,7 milliards souscrit à 1,2 milliard d’euros par l’Etat et 1,5 milliard par la Caisse des dépôts (Nos sous ! ! ! Ceux de l’épargne des Français). Ce paravent grossier, gobé trop facilement par une partie des médias, est une imposture.

Tout d'abord, l’Etat a la possibilité d’assurer l’augmentation de capital par lui-même s’il le désire. Juridiquement d’abord, puisque le traité de Rome reconnaît le droit aux Etats de posséder des entreprises. Il serait d’ailleurs temps que les gouvernements fassent reconnaître ce droit à la Commission. C’est même le moment, puisque la crise amène à injecter des fonds publics partout, et notamment dans le secteur privé !

Financièrement ensuite : l’Etat peut emprunter pour investir dans La Poste. C’est même recommandé, puisque les règlements européens issus des traités de Maastricht et d’Amsterdam mettent « hors déficit » les investissements, y compris dans les entreprises. C’est grâce à ces règles que les 40 milliards de fonds propres mis à disposition des grandes banques privées ne seront pas comptabilisés dans la dette publique. On se demande d’ailleurs pourquoi le gouvernement ne puise pas dans cette enveloppe pour aider sa filiale la Banque postale, qui est la banque de service publique, celle qui « bancarise » ceux qui sont refusés ailleurs. Nul besoin donc ni de changer de statut, ni de solliciter la Caisse des dépôts.

On sait donc ce qu’il nous reste à faire : se mobiliser massivement, au besoin durement, pour défendre ce bastion du service public que doit rester La Poste !






25/12/2008

Pour un réveillon savoureux : bouffez du patron !

une-sine-hebdo-16.jpg


Prenez un patron bien gras et dodu. La meilleure race, c’est la Cacarente. Le nec plus ultra, le Bresse de ces volailles restant tout de même le Patrondebanque. Evitez les patrons Depéhèmeux, ils sont trop petits, ils triment souvent autant que vous et sont trop dur à cuire.

Plumez-le autant qu’il vous a plumé. A vif autant que possible : ça crée une production d’endorphine qui donnera à la viande un fumet particulier qui vous rappellera le jour où il vous a convoqué pour vous lourder.

Flambez-le, si possible sur les ruines fumantes de son bureau ou de son usine. Puis égorgez-le en gardant le sang, il est fait de celui qu’il vous a fait suer.

Videz-le de ses tripes qu’il a toute sa vie copieusement tapissées de sauces chaudes et onctueuses avec le pognon qu’il vous a volé. Jetez-les, de toutes façons un patron n’a rien dans les tripes, et beaucoup de merde dans la tête.

Coupez-le en morceaux, au hachoir ou à la tronçonneuse selon affinités. Faites macérer les morceaux dans une marinade faites de moitié bile, aussi amère que celle qu’il vous a faite faire, moitié merde diarrhéique, c’est ce qui convient le mieux.

Après deux jours de marinade, faites revenir les morceaux dans de l’huile de vidange. Puis mettre à cuire à l’étouffé avec la marinade passée au chinois, comme ceux chez qui il a délocalisé votre usine.

Enfin, comme c’est immangeable, foutez le tout au chiotte, c’est la place de ce genre de patrons !

A l'entrée, n'oubliez pas une denrée de plus en plus courante...foigrasdechomeur.jpg

22/12/2008

LE PRINCIPE DES RÉGIMES POLITIQUES EXPLIQUÉ AVEC DEUX VACHES

deux vaches.jpgMon jumeau Benoit vient de m'envoyer cette savoureuse analyse politique!


SOCIALISME : Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.

COMMUNISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

FASCISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

NAZISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE : Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FÉODALITÉ : Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

DÉMOCRATIE : Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE : Vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

DÉMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

ANARCHIE : Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME DE HONG KONG : Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un « échange de lettres contre participation », assorti d'une offre publique, et vous récupérez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour l'entretien de cinq vaches. Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman, détenues clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de sept vaches. Au rapport de ladite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire. Entre temps, vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.

CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez deux vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.

BUREAUCRATIE : Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi, il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

ÉCOLOGIE : Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

FÉMINISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.

SURRÉALISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.

CAPITALISME EUROPÉEN : On vous subventionne la première année pour acheter une troisième vache car on manque de lait et on fixe les quotas. La deuxième année vous payez une amende ( ou dé- prime) pour surproduction car il y en a trop.La troisième année on vous donne une prime pour abattre la troisième vache.
La quatrième année il en re manque et....

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE : Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.

vache.jpgCAPITALISME À LA FRANÇAISE : Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (Cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (Remboursement de l'ardoise bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : « DU LAIT, ON VEUT DU LAIT ! » La France construit un lactoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile : le IDLQV (l'Impôt du lactoduc qu'est vide) etc., etc.

RÉGIME CORSE : Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez vingt vaches et vous touchez les subventions.

19/12/2008

C’est une bonne guerre qu’il leur faudrait à ces petits trous du cul, M’ame Michu !

vamps.jpg- Ouf ! On se sent rassuré ! Vous avez vu, à tous les JT, à la Une de tous les journaux, ces déploiements de force autour de ce temple de la consommation qu’est le Printemps, à Paris !

- Merci Madame la ministre de la protection de l’inutile ! A Saint-Flour, à Carpentras, à Plougastel, à Bidart, on se sent aussi rassuré ! On peut acheter les monceaux de conneries indispensables pour éponger nos maigres ressources dans la SECURITE.

- Merci Monsieur not’bon prince-président de nous protéger contre tous ces méchants qui veulent venir jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes !

- Oh ! J’entends bien quelques mauvais esprits penser à voix basse que cette « tentative d’attentat » sent autant le coup foireux que l’opération brillante contre quelques dangereux terroristes chevriers – relâchés, hélas, par une justice laxiste, M’me Michu ! J’entends bien ces voix suspectes qui s’élèvent contre une prétendue dérive rampante vers un fascisme d’Etat. Ces mauvais Français osent penser que l’on ne peut pas appeler bavures isolées les évènements qui se sont produits ces dernières semaines. Des policiers, des gendarmes, des juges arrogants et serviles – disent-ils M’me Michu - qui arrêtent, molestent, humilient des personnes, qui tant qu’elles ne sont pas passées en jugement sont en théorie présumées innocentes.

- Innocents ? Avec la tête qu’ils ont ? Il y en a même, M’me Michu, qui ont le toupet de penser que les exactions de ces gardiens de l’ordre sont en plus couvertes par leur hiérarchie et leur ministre de tutelle.

- Ah ! Dans quel pays qu’on vit M’me Chazotte…

- Z’avez ben raison M’me Michu. J’ai même entendu chez mon boucher qu’y en a – de bien mauvais Français, croyez-moi ! - qu’y prétendent que des membres de cette terrible ultra-gauche chevrière auraient été embastillés sans aucune preuve crédible, qu’un journaliste aurait été menotté et fouillé au corps tel un criminel, que des gamins auraient été terrorisés par des flics dans des collèges, qu’une famille dont on est allé chercher les enfants jusque dans l’école aurait été ensuite "charterisée"…

- S’il fallait croire tout ça M’ame Chazotte, ousqu’on irait ? Ousqu’on irait ? Y en a même qui s’offusquent qu’une ministre de la Justice soit favorable à l’emprisonnement de gamins de douze ans, et qu’un autre très zélé, celui de l’immigration, qui serait obsédé par la culture du résultat alors qu’il ne fait que respecter les quotas de reconduites à la frontière !

- Pfff ! Des bêtises que tout ça. Jean-Pierre Pernod n’en a pas parlé dans le poste de TF1, alors, vous voyez, ça peut pas être vrai…

- Y en a même qui rouspètent contre les fichiers qui seraient de plus en plus nombreux et de plus en plus indiscrets. Quant on a rien à cacher, comme nous, M’ame Chazotte, on a pas peur des fichiers. Pareil pour les caméras, qui en a partout maintenant ! Moi, je vais vous dire, je trouve ça très bien. Peut-être qu’un jour on passera dans le poste !

- Même à nos âges, M’ame Michu, faut être prête ! Moi je me coiffe bien et je marche bien droite quand je passe devant les caméras !

- Ah ! Ma pauvre M’ame Chazotte, c’est une bonne guerre qu’il leur faudrait ! On la perdrait, comme d’habitude, puis on aurait un nouveau Maréchal. Je trouve que Monsieur Sarkozy ferait très bien dans le rôle !