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10/09/2008

Sauvons le service public de La Poste : exigeons un référendum !

Mon banquier, c’est ma sympathique postière. Au village, on n’a pas de « DAB ». Faut-il s’en plaindre ? Bof… Moi je vais au bureau de poste (oui, ils ne l’ont pas encore supprimé !), je parle champignons avec la postière, je lui refile ma carte Banque postale et elle me file le pognon dont j’ai besoin pour les quelques dépenses courantes. C’est sympa et efficace. Et…j’ai ma banque dans pratiquement tous les villages de France ! C’est pas beau ça ?

Mais un des soucis de ma postière-banquière, c’est que « s’ils installent un DAB, ils fermeront le bureau de poste… ». Eh ouais. Et alors il faudra faire comme pour le Crédit agricole : aller chercher du pognon chez…le boulanger. Un autre de ses soucis, c’est que la hiérarchie les pousse au cul pour vendre des produits dérivés bidon : enveloppes et colis pré-timbrées, et même…des DVD ! C’est ça la première approche de la privatisation.

La Banque postale, elle a déjà largement un pied dans le privé. Mais malgré tout, en comparaison avec les banques toutes aujourd'hui privatisées, elle demeure sans conteste, l'établissement bancaire le moins cher du marché (à l’exception de quelques banques par internet mais qui se rattrapent sur tout produit sortant de l’ordinaire).
Petits exemples très significatifs :- la banque postale ne pratique pas les dates de valeur sur toutes les opérations, au débit comme au crédit ; - son taux d'agios est inférieur à ceux des banques ; - l'envoi des chéquiers en recommandé est gratuit ; - le retrait en espèces par carte bancaire dans les distributeurs autres que les siens est aussi gratuit (comme en Europe) ; - les cartes bancaires sont moins chères et les accès à internet également ; enfin elle ouvre des comptes à tout le monde ! Pour l’instant…

Question : croyez-vous que mon courrier me sera livré régulièrement, chez moi, chaque jour, quel que soit le temps, pour un tarif très correct lorsque La Poste sera privatisée ? Tè ! Fumes ! La poste privatisée livrera en priorité les entreprises dans les villes où c’est plus facile, moins cher, et donc plus rentable pour ses gros cons d’actionnaires !

Alors le prochain combat qu’il faut mener, c’est celui contre la privatisation de La Poste. Les obligations européennes concoctées par ces connards d’ultra-libéraux de la Commission européenne, on se les fout au cul. En effet, les ultra-libéraux sont des crapules qui privatisent les profits et socialisent les pertes. Voir aux Zétazunis la nationalisation des deux établissements financiers pour lesquels les cons tribuables ricains vont mettre la pogne à la fouille…

On a fait reculer le pouvoir sur les OGM, sur cette salope d’Edvige. Il n’est de combats perdus que ceux que l’on n’a pas livré !

Alors, concernant La Poste, exigeons un référendum.



Victoire! On a botté le cul à cette grosse salope d'Rdvige!

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Ouais!!! On les a fait reculer!

Fallait la voir, la gueule de raie de l'Alliot-Marie, renvoyée dans les cordes par... Sarko!

Voilà qu'il vire sa cuti! Par deux fois en quelques jours: d'abord il taxe le capital pour donner quelques espoirs aux pauvres (en épargnant tout de même ses potes les plus thunés!); et voilà qu'il retoque ce fichier pourri - cette grosse salope d'Edvige = qui faisait baver de plaisir les Heurtefeux, Alliot-Marie, Fillon et consort.

Allez, Sarko, continue! Tu commences à nous intéresser!
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09/09/2008

Lou Bayrou à l'assaut du P.S. ?



François Bayrou est-il devenu un homme de gauche ? En tout cas, il se montre actuellement bien plus incisif et cohérent dans son opposition aux sarko-trafiquants que la plupart des dirigeants de gôôche qui s'étripent même pas joyeusement. C'est le seul qui s'est élevé avec clartré et véhémence contre cette gosse salope d'Edvige. Et rien que pour ça, il faut peut-être le regarder avec des yeux différents. Il est le seul opposant audible, les socialistes désespérant de plus en plus leur électorat avec leurs connerie incommensurable. Pas étonnant que Sarko remonte dans les sondages malgré les voyages de saloperies qu'il fait subbir au pays...

« C'est en passant les frontières qu'on bâtit des pays pionniers », a annoncé le Béarnais. Son « Nous aurons besoin les uns des autres » du week-end dernier fait étrangement écho au « Aimez-vous les uns les autres » lancé, à La Rochelle, par Ségolène Royal…

De fait, Bayrou propose implicitement une alliance aux socialistes lorsqu'il parle de « rassemblement » en vue de la future « alternance » (S'il n'avait pas eu une attitude de puceau complexé lorsqu'entre les deux tours de la présidentielle, Ségo est venue chanter sous ses fenêtres, on ne serait pas dans la merde où nous enfonce le Phénix du Cap Nègre...)

Le PS a-t-il intérêt à saisir la main tendue par Bayrou ? La question doit se poser autrement: le PS a-t-il une autre possibilité s'il veut revenir « aux affaires »? Non! Le PC n'existe lus, les verts sont squelettiques, reste le nouveau parti du facteur, mais celui-ci a clairement dit qu'il ne voulait pas de cette alliance-là, préférant une opposition pure et dure en faisant un allié objectif des sarko-trafiquants qui s'en frottent les mains.

C'est ainsi que le tractoriste du Béarn peut, objectivement, être persuadé que c'est lui qui incarnera demain l'alternance au pouvoir actuel. Ses appels du pieds à un PS en pleine déliquescence découle en fait du fiasco de sa stratégie « ni droite, ni gauche » qui lui a valu une solide rouste aux municipales.

En fait, plus qu'aux appareils et aux apparatchiks, c'est aux électeurs socialistes que le Bayrou (prononcez « baillerou, il y tient!) s'adresse.

Au fait, en d'autres temps, Mitterrand, venu d'ailleurs, n'a-t-il pas pris à la hussarde une SFIO aussi déliquescente que le PS actuel?

Qui vivra verra...

18:59 Publié dans Actualités, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Bayrou, PS

08/09/2008

Encore et toujours, luttons contre cette grosse salope d'Edvige.

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La blogosphère est décidemment toujours en avance sur la presse couchée. Ainsi, L'anti fadas et les aliboffis – entre autres blogs – ont dénoncé depuis plusieurs semaines (dès le 31 juillet!) le fichier scélérat Edvige, instrument de flicage global de la population, digne du célèbre et nauséabond Fouchet (flic en chef de Napo) avec la puissance de l'informatique.

Même Maurin qui s'inquiète! Continuons! Signez à tour de bras, à tour de bic, à tour de mulot les pétitions qui tournent sur la Toile.

Avec Edvige, on s’oriente en effet vers une récolte policière d’informations très variées qui suscite des craintes légitimes. Outre les informations collectées sur les personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public (dès l'age de 13 ans!!), y seront aussi centralisées des données sur celles « ayant sollicité, ou exercé un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». On tend à amalgamer des individus représentant un risque potentiel pour l’État et ceux dont l’activité s’avère indispensable à son fonctionnement dans un cadre démocratique. Cette logique, sous tendue par des impératifs d’accumulation de renseignements extrêmement divers, va induire de facto une extension considérable du fichage pouvant à terme concerner des millions de citoyens.

Comment peut-on avoir autorisé ce fichier qui suffit à décridibiliser ad vitam eternam toute personne qui s'occupe tant soit peu des autres, que ce soit par la politique, les associations, et autres! Comment peut-on mettre sur le même plan des gens qui se dévouent, qui donnent de leur temps, qui prennent des responsabilités avec ceux qui sont « susceptibles de troubler gravement l'ordre public » sans traiter en criminel potentiel n'importe quel citoyen engagé et écouté de ses concitoyens !

Le décret précise, entre autres saloperies: «  Peut également être destinataire des données mentionnées à l'article 2, dans la limite du besoin d'en connaître, TOUT AUTRE AGENT d'un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse, sous le timbre de l'autorité hiérarchique, qui précise l'identité du consultant, l'objet et les motifs de la consultation ». Ainsi, n'importe quel flic peut demander des renseignements sur n'importe qui.

Par exemple, comme me l'a signalé un bloguiste, en vertu de ce décret qui intègre « des données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle », le citoyen Sarkozy Nicolas, exerçant un mandat public, peut – sans qu'il en soit prévenu – faire l'objet d'un fichage Edvige peu reluisant compte tenu de ses fréquentations douteuses avec des dictateurs ayant des tonnes de sang sur les doigts (Kadhafi, Assad, Poutine, etc.).

Mais ce n'est pas tout. Derrière cette grosse salope d'Edvige se cachent une palanquée d'autres fichiers de flicage global. Ainsi, la police vient de se doter du fichier Christina (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux) qui, classé « secret défense », recensera des données personnelles mobilisées par les forces de l’ordre en matière de lutte anti-terroriste. Plus généralement, depuis les années 1980/90, on assiste en France à un développement considérable de ces fichiers : FPR (fichier des personnes recherchées) ; FRG (fichier des renseignements généraux) ; FIT (fichier automatisé du terrorisme) ; FNT (fichier national transfrontière) ; FNAEG (fichier national automatisé des empreintes génétiques) ; FAED (fichier automatisé des empreintes digitales) ; STIC (système national des infractions constatées) et JUDEX (système judiciaire de documentation et d’exploitation) bientôt fusionnés en un fichier appelé ARIANE, etc. Parallèlement, les autorités françaises ont contribué à mettre en place ou envisagent de participer à l’alimentation et à l’exploitation de nouvelles bases de données biométriques : fichier des empreintes digitales des demandeurs de visas, système d’information Schengen II, fichier Eurodac, fichier national des passeports biométriques, etc.

Alors, signez! Signez contre cette saloperie!

http://nonaedvige.ras.eu.org/

05/09/2008

Le chœur des pleureuses.

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Non mais entendez-les s'offusquer, regardez-les se draper dans leur dignité offusquée parce qu'un magazine qui fut en son temps (il y a bien longtemps, hélas...) un phare de la profession publie des photos - mises en scène d'accord - mais réelles de ceux qui ont filé une pâtée à l'armée française.

Que les parents, les amis, les proches des parachutistes morts dans la pratique de leur métier, c'est compréhensible et digne. Mais que les donneurs de leçons bien planqués dans leurs bureaux parisiens nous inondent de leurs larmes de crocodile, c'est tout ce qu'il y a de faux-cul. Faut-il leur rappeler que la guerre c'est la mort, ce sont les larmes, c'est le désespoir, c'est la peur, c'est la souffrance, c'est l'humiliation. Alors si on ne veut pas devoir faire face à cette saloperie, faut pas envoyer nos gars au casse-pipe.

Qui a décidé d'envoyer des militaires français dans le merdier afghan? Chirac et Jospin. Qui a décidé d'envoyer encore plus de troufions? Sarkozy. Qui a décidé, en léchant servilement le cul de Bush, de faire passer le contingent français d'un statut plutôt logistique et de formation de l'armée afghane à un statut de combat de première ligne? Sarkozy.

Alors faut en tirer et en assumer les conséquences. Une guerre, ça fait des morts. Et les militaires professionnels savent très bien que la mort fait partie intégrante de leur contrat, comme un accident du travail pour un couvreur, un pompier, un marin-pêcheur ou un bucheron. 2bdec3f393bc0258c72e2fa0ee7fb488.jpg

Il y a cinquante ans, en Algérie, c'était tous les jours que des troufions se faisaient dégommer. Les cercueils débarquaient au petit matin, en loucedé, du Sidi-Ferrouch, à Marseille ou Port-Vendre. En 14-18, c'était mille morts chaque jour qui saignaient la France.

C'est faire injure aux paras (j'en fut dans une autre vie) qui sont sur place, comme à ceux qui vont partir, que de les abreuver d'une compassion bêlante, de les rabaisser par une sensiblerie pleurnicharde. Ils n'ont pas besoin de ça. Ils sont entrainés, motivés et conscients des risques inhérents à la profession qu'ils ont choisie. Car contrairement à l'Algérie ou c'était des appelés, ce sont maintenant tous des professionnels volontaires qui partent.

L'armée française, comme les autres armées du monde, n'est pas faite seulement pour défiler au 14 juillet ou pour distribuer des sacs de riz. Elle est surtout faite, et financée par notre pognon, pour défendre la France, son territoire et ses valeurs. Et ceci implique la mort, la souffrance, les larmes. Encore faut-il leur donner les moyens de se battre. Et la c'est une autre histoire... Même pas un hélico pour faire une reconnaissance du secteur...

Quand on prend la pâtée, on ferme sa gueule, on tire les leçons de l'échec et on fait en sorte que ça n'arrive plus.

Ou on ne se met pas en position politique de risquer cette pâtée...

04/09/2008

DEGAGEZ !

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DEGAGEZ !

Quand les lampions s’allument au grand bal des menteurs,
Des calomniateurs, des manipulateurs
Qui ruinent et salissent l’honneur de la France
Et traînent le pays dans leur fosse d’aisance,

Quand ceux qui sont censés gouverner le pays
S’étripent comme chiens autour d’un os pourri,
Aubry, Delanoë, Moscovici, Royal,
Eléphants qui aboient comme chien et chacal,

Quand le peuple excédé d’être ainsi humilié
Et méprisé par ceux qui semblent oublier -
Tant leurs rivalités haineuses, leur arrogance

Saccage leur crédit, ravage la confiance –
Que le peuple de France, quand il est enragé
Sait faire tomber les têtes, nous hurlons :
« DEGAGEZ ! »




03/09/2008

Réflexions... Quelques sarkonneries de la rentrée.

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Merci au grand Topor

La solidarité des nuls. On savait que le pauvre Clavier était totalement nul en temps qu'acteur. On savait que cette nullité s'accompagnait d'une propension naturelle vers tout ce qui existe de plus réac. C'est ainsi qu'il est un « ami » de Sarko. Qui se ressemble s'assemble... On ne doit donc pas s'étonner que ce sinistre personnage ait téléphoné à son pote pour se plaindre, comme à l'école quand un minot prend un croc-en-jambes ... « M'sieur, M'sieur, les nationalistes corses, y font rien qu'à m'embêter! »

Et l'autre taré, bien sûr, vire le chef des bourres de l'île...

Eh! Talamoni et ta clique de « bombiteros », la prochaine fois, vous saurez ce qu'il faut faire ! Ce sera moins con que de faire sauter le gourbi de l'ami Siné...


Épargnons ces pauvres riches.
C'est ce que préconise une autre nullissime, la Lagarde. Vous, pauvres cons qui avez une assurance-vie, qui avez trimé pour acheter un studio que vous louez afin d'arrondir des fins de mois difficiles, vous allez mettre la pogne dans la fouille, sans rechigner car c'est pour la bonne cause: redonner un peu de thunes et d'espoirs aux laissés-pour-compte de la dissociété sarkozienne.

Mais, si le gouvernement suit la mère Lagarde, les vrai riches, les 300.000 bourrés de blé qui parasitent la société, eux ne paieront rien. Car la Lagarde veut évidemment inclure cette nouvelle taxe dans le célébrissime « paquet fiscal » qui ruine le pays. Donc ils ne paieront rien. Vive l'égalité à la sauce sarkozienne...


Le socialisme: avenir des nantis
. Une autre nulle, la Parizot, monte aux créneaux pour que le gouvernement français allège, voire supprime complètement l'impôt sur la fortune. C'est vrai quoi! Faut pas les pressurer de trop ces pauvres riches!

Elle s'appuie sur l'exemple espagnol où le « socialiste » Cordonnier (en Espanche, ça se dit Zapatero) a carrèment supprimé un impôt équivalent. C'est beau le socialisme à la Zapatero, à la Blair, à la Strauss-Khan et autres charlots du même acabit...

02/09/2008

Ecrasons cette grosse salope d'Edvige.

Pour vous faire toucher du doigts la saloperie de ce fichier total que veut nous imposer les sarko-trafiquants, voici le décret en question:


DECRET
Décret n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE »

NOR: IOCC0815681D

Version consolidée au 01 juillet 2008

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales,
Vu le code de procédure pénale, notamment son article 777-3 ;
Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment son article 26 (I à III) ;
Vu le décret n° 85-1057 du 2 octobre 1985 modifié relatif à l'organisation de l'administration centrale du ministère de l'intérieur et de la décentralisation, notamment son article 12 ;
Vu le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés ;
Vu l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en date du 16 juin 2008 ;

Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Décrète :

Article 1
Le ministre de l'intérieur est autorisé à mettre en œuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) ayant pour finalités, en vue d'informer le Gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités :
1. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l'exercice de leurs responsabilités ;
2. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ;
3. De permettre aux services de police d'exécuter les enquêtes administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et règlements, pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions envisagées.

Article 2
Conformément aux dispositions de l'article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, et dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités mentionnées à l'article 1er du présent décret, les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l'article 1er et concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes :
― informations ayant trait à l'état civil et à la profession ;
― adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
― signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;
― titres d'identité ;
― immatriculation des véhicules ;
― informations fiscales et patrimoniales ;
― déplacements et antécédents judiciaires ;
― motif de l'enregistrement des données ;
― données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle.
Les données collectées au titre du 1 de l'article 1er du présent décret ne peuvent porter ni sur le comportement ni sur le déplacement des personnes.
Le traitement peut enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées à l'article 8 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. Celles de ces données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l'appartenance syndicale ne peuvent être enregistrées au titre de la finalité du 1 de l'article 1er que de manière exceptionnelle. Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations.
Le traitement ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de la photographie.
Les données concernant les mineurs de seize ans ne peuvent être enregistrées que dans la mesure où ceux-ci, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public.
Les données collectées pour les seuls besoins d'une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans à compter de leur enregistrement ou de la cessation des fonctions ou des missions au titre desquelles l'enquête a été menée.

Article 3
Dans la limite du besoin d'en connaître, sont autorisés à accéder aux informations mentionnées à l'article 2 :
― les fonctionnaires relevant de la sous-direction de l'information générale de la direction centrale de la sécurité publique, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur central de la sécurité publique ;
― les fonctionnaires affectés dans les services d'information générale des directions départementales de la sécurité publique ou, à Paris, de la préfecture de police, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur départemental ou, à Paris, par le préfet de police.
Peut également être destinataire des données mentionnées à l'article 2, dans la limite du besoin d'en connaître, tout autre agent d'un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse, sous le timbre de l'autorité hiérarchique, qui précise l'identité du consultant, l'objet et les motifs de la consultation.

Article 4
Le traitement et les fichiers ne font l'objet d'aucune interconnexion, aucun rapprochement ni aucune forme de mise en relation avec d'autres traitements ou fichiers.

Article 5
Conformément aux dispositions prévues à l'article 41 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d'accès aux données s'exerce auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
Le droit d'information prévu au I de l'article 32 et le droit d'opposition prévu à l'article 38 de la même loi ne s'appliquent pas au présent traitement.

Article 6
Sans préjudice de l'application de l'article 44 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le directeur général de la police nationale rend compte chaque année à la Commission nationale de l'informatique et des libertés de ses activités de vérification, de mise à jour et d'effacement des informations enregistrées dans le traitement.

Article 7
Le présent décret est applicable sur tout le territoire de la République.

Article 8
Le présent décret entre en vigueur le jour de l'entrée en vigueur du décret n° 2008-631 du 27 juin 2008 portant modification du décret n° 91-1051 du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux et du décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978.

Article 9
La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 27 juin 2008.

François Fillon

Par le Premier ministre :

La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales,

Michèle Alliot-Marie

28/08/2008

Désespérer Neuilly...


— Désespérée ma chère. Je suis désespérée... Et Charles-Edouard, je ne vous dit pas. Il est au bord de l'apopléxie. Mais enfin vous vous rendez-compte, IL va taxer nos revenus du capital! Un scandale ma chère. M'enfin, dans quel monde vivons-nous. Nous avons réchauffé un serpent dans notre sein. Ce petit Nicolas que nous avons fabriqué, que nous avons couvé, que nous avons accepté dans nos salons dorés, dont nous avons financé la carrière, voilà qu'il nous trahit, voilà qu'il tourne bolchévique. Outrée, ma chère, je suis outrée...

— Calmez-vous chère Jeanne-Astrid, cette mesurette n'est que roupie de sansonnet. Qu'allons-nous payer, nous, les « forces vives » de la nation? Pas grand chose, vous le savez bien. Notre patrimoine réel est depuis longtemps hors des griffes du fisc français. Et puis, rappelez-vous tout de même le beau chèque que nous avons touché, au titre du merveilleux « paquet fiscal » que le petit Nicolas nous a octroyé! Ceux qui vont payer, ce sont ces parvenus des classes moyennes. Ou encore ceux qui louent un malheureux appartement crasseux pour compléter leur retraite. Ceux qui comptent sur une minable assurance-vie pour leurs vieux jours. Et ces nullissimes de boursicoteurs que nous grugeons comme nous le voulons. Allons, rassurez-vous ma chère. Nicolas reste sous notre coupe. Cette mesurette ne nous coûtera rien, à nous, les riches, puisque nos impôts sont limités à 50% grâce au bouclier fiscal! Donc ma chère, dites à Charles-Edouard de ne pas trop se tracasser... Il ne touche nullement aux spéculateurs! Donc à nous!

— Ah! Ma chère, vous me rassurez. Merci. Mais j'ai eu peur... Finalement notre Nicolas, il est très fûté: il fait semblant de prendre aux riches pour couper l'herbe sous les pieds de ces crasseux de l'opposition. Et ce faisant, il fait un peu retomber la pression sociale (Oh! Quel vilain mot, ma chère!) parmi la racaille travailleuse.

27/08/2008

Economie de marché ? Mon cul…



Quelle est la différence entre les dirigeants étazuniens et les curés ? Il n’y en a pas : tous prônent : « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ! » On ne s’en étonnera pas, vue le « culbénitisme » des fistons de l’oncle Sam.

Ainsi, en matière économique, les Zétazuniens proclament haut et fort leur attachement sans faille aux vertus de la déréglementation totale, du non interventionnisme de l’état, de la privatisation à tout crin, de la libre concurrence, de l’autorégulation des « marchés », etc., etc., bref, toutes les antiennes de l’idéologie neo libérérale.

Et c’est sur ce modèle que les « élites » européennes bâtissent l’Europe, à mille lieux de ce que pensent et veulent les peuples qui s’efforcent de la composer. La constitution rejetée par les Français et les Hollandais prétendait même graver dans le marbre ces principes là. Les Sarkonuisibles, en trahissant le peuple, l’ont faite revenir par la fenêtre, mais, par chance, les Irlandais ne veulent rien savoir.

Quant aux Zétazuniens, ils utilisent à leur profit, avec un cynisme désarmant, les recettes mêmes qu’ils interdisent aux autres !

— Ainsi, leur banque centrale, à l’opposé de celle du pôvre Trichet (en Provence, quand on dit de quelqu’un « le pôvre Untel », ça veut dire que s’il avait inventé la poudre, elle ne péterait pas bien fort… !) a des statuts qui lui donnent pour mission de mener une politique monétaire qui assure le plein emploi, sous le contrôle du Congrès. Elle n’a donc cesse de réguler les taux d’intérêt de sorte d’éviter toute récession durable.
— Ils utilisent des déficits massifs et durables pour contrer les effets négatifs des crises.
— Ils subventionnent grassement leurs industries de pointe afin de devenir ou de rester lideurs dans les secteurs clés (informatique, communication, aéronautique, etc.) et assurent la prospérité des branches concernées par des commandes publiques.
— Ils autorisent sans états d’âme la création de champions nationaux par des fusions d’entreprises qui seraient illégales en Europe.
— Ils réservent une part importante des commandes publiques à leurs PME, leur assurant ainsi des avantages conséquents pour affronter la concurrence mondiale.
— Ils s’arrogent le droit d’interdire une OPA étrangère sur une entreprise stratégique américaine.
— Ils recourent unilatéralement aux barrières douanières dès lors qu’une industrie nationale est menacée.
— Etc., etc.

Et nous, comme des cons (je voulait écrire comme des Trichet), on s’applique des règles qu’eux édictent et imposent au reste du monde sauf…à eux !

Dans la guerre économique que nous ont imposé les « neo libéraux », les Ricains se permettent l’emplois des fusils et ne nous autorisent que les lance-pierres ! Ma foi, tant qu’on est assez stupides pour accepter… Et l’autre charlot qui ne veut surtout pas qu’on emploie le mot récession…

21/08/2008

La guerre, ça pue le sang, la merde, la peur, la mort...


La guerre, c'est pas une mission humanitaire. C'est pas le défilé pimpant, presque gai derrière les musiques martiales de ces beaux jeunes gens solides, virils et disciplinés.

La guerre, c'est l'ombre omni-présente de la mort. De celle qu'on donne comme de celle qu'on redoute.

La guerre, ça sent la poudre qui excite, mais ça sent surtout la sueur aigre de la trouille, la merde du camarade qui se chie dessus, l'odeur doucereuse et écœurante du cadavre qui gonfle au soleil puis dont le ventre éclate, libérant la tripaille putride où grouillent les vers.

La guerre, c'est le bruit des explosions, le cliquetis rageur des tirs, le sifflement menaçant des balles qui ricochent autour de vous.

La guerre, l'embuscade, c'est le corps qui s'efforce de se rétrécir au delà du possible, qui voudrait s'infiltrer dans le plus petit interstice, qui voudrait se fondre dans la caillasse du djebel ou la boue de la rizière.

La guerre, ce sont les ongles qui se crispent sur la terre à chaque rafale qui vous cherche, qui va vous trouver. C'est la haine de l'autre, de celui qui veut votre peau. C'est le doigts qui ne relâche plus la détente de votre arme.

La guerre, ce sont les hurlements, les sanglots les cris de douleur du camarade touché.Les aboiements somme toute rassurants de la vieille bête d'adjudant qui hurle ses ordres.

La guerre, c'est le désespoir du camarade touché et qui attend des secours qui ne peuvent venir.

La guerre, c'est l'égoïsme salvateur, primordial qui vous fait penser - lorsque votre voisin d'attaque tombe à côté de vous, haché par une rafale ou la tête explosée par une rockette – qui vous fait crier dans votre pauvre tronche: « ouf, c'est lui, c'est pas moi! »

La guerre, c'est de la merde.

Et c'est dans cette merde que le Ridicule sanguinaire de l'Elysée envoie les troufions français. D'accord, ils sont volontaires – pas comme en Algérie il y a un demi siècle! - et connaissent parfaitement ce qui risque de leur arriver. D'accord, c'est leur métier et donc, comme je dis un peu cyniquement, la mort, pour eux « c'est un accident du travail ». Mais encore faut-il que cette acceptation du sacrifice suprême soit sous-tendue par la conviction que ça serve à quelque chose. Ce n'est pas le cas en Afghanistan...

Et voilà que notre Lamentable en fait trop, comme d'hab. Il va sur place faire son baratin. Les médias en rajoutent en feignant de découvrir que la guerre c'est la mort. En Algérie, dix morts, c'était chaque jour... Résultats probables: les talibans vont faire des Français des cibles privilégiées, car ils savent maintenant que ça leur apporte un retentissement médiatique formidable! Vous vous rendez-compte, en descendant dix troufions, le Président de la France se déplace en personne. Tous les médias du monde occidental couvrent l'évènement! Extraordinaire opération de com pour les Tarés d'Allah!

Moralité: parents de jeunes militaires, apprêtez-vous à pleurer...



20/08/2008

Accidents du travail à Kaboul: 10 morts...

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Merci à Willem

Il les a traité d'amateurs et il les envoie se faire flinguer comme des lapins en Afghanistan. D'accord, ce sont des professionnels et se faire descendre est pour un troufion de métier un aléa de la profession qu'ils ont choisie. Un accident du travail en quelque sorte. Mais encore faudrait-il que ça serve à quelque chose! Et le Sinistre qui se déplace pour aller les baratiner à Kaboul. C'est pas de la provocation ça?

L'Afghanistan - où, dans une autre vie, j'ai roulé mes tongs pendant des mois, tant l'hiver que l'été - est un pays difficile au niveau terrain, et surtout habité par une mosaïques d'ethnies ennemies entre elles, mais desquelles émergent les Patans (ou Pachtous), établis sur les deux côtés de la frontière avec le Pakistan. Ces gens-là sont des guerriers nés. Ils n'ont jamais - jamais - été conquis, ni par Alexandre, ni par les Anglais, ni par les "Chouravi" (les Russes), et ils ne le seront pas plus par les Zétazuniens et leurs supplétifs, dont les Français.

Ce sont des populations qui crèvent de faim alors que la guerre qu'ils subissent coûte des milliards. Ils sont exploités par des seigneurs de guerre corrompus, sanguinaires. Ils sont fanatisés ar des extrémistes islamistes. Ils sont les premiers producteurs d'opium du monde, ils sont le nid du terrorisme. D'accord, d'accord. Tout le monde sait ça. Mais ils sont chez eux...

La guerre d'Algérie ne nous a pas suffi? Ni celle d'Indochine? Ni celle du Vietnam? Même si les motifs de cette guerre peuvent être compris - les talibans sont de sinistres fumiers - elle ne sera pas gagnée militairement. Par contre, en inversant les dépenses entre aide civile et dépenses militaires, peut-être y aurait-il quelques bribes de solutions. Peut-être...

Tout ça pour lécher le cul d'un Bush déjà aux poubelles de l'histoire.

Lamentable...

19/08/2008

Où-c'est-t'y l'Ossétie?

fd19d050f13099007030c6e0df048710.jpgPartirons? Partiront pas? C'est la question du jour. On parle des Ruskofs (ce terme n'est pas péjoratif, mais affectueux depuis le livre éponyme de Cavanna).

Tous le monde gesticule en la matière.

« Ours mielleux » (c'est parait-il la signification du nom Medvedev) et Poutine (en Provence, la poutine, c'est une succulente préparation de la mer!) font preuve de la puissance de leurs muscles à peu de frais (c'est un peu, en termes militaires, le rapport entre la France et Monaco). Mais ilsveulent surtout dire aux Zétazuniens: « Meffi les mecs. On est là! Et pas question de se laisser marcher une fois de plus sur les panards. Vous nous avez humiliés avec votre implantation en Georgie, vous avez placé à la tête de ce pays une marionnette à votre solde, surtout vous nous squizzez pour le pétrole de cette région, et en plus vous nous provoquez. Ça n'ira pas plus loin. Basta ».

Les dits Zétazuniens, qui ont profité de la déliquescence qui a suivi la chute de l'empire soviétique, ont mis en place – et continuent de mettre en place – un encerclement militaire de la Russie en s'efforçant d'intégrer dans l'alliance à leur botte qu'est l'Otan toutes les anciennes républiques satellites. Les prochaines étant donc la Georgie et...l'Ukraine, avec pour finalité de virer les Ruskofs de Sébastopol pour y implanter leur propre flotte! Tu parles si les Ruskofs vont laisser faire ça!

Le prétexte à cet affrontement voulu par les Zétazuniens est une réalité explosive: les problèmes ethniques entre séparatistes Ossètes et la Georgie. Et donc les bouffeurs de chiens-chauds ont poussé leur marionnette Sakachvili (ou un truc comme ça) à écraser de bombes les CIVILS d'Ossétie du sud. Et évidemment, les Ruskofs, avec toute la délicatesse qui les caractérise, ont foutu à Sakasch-chez-pas-quoi une gigantesque bouffe dans la gueule. Ou plutôt dans la gueule des pauvres cons de CIVILS georgiens, comme d'hab...

Tout ça découle pour partie de l'énorme connerie qu'a été l'indépendance du Kosovo. En effet, il y a deux principes antagonistes qui régissent la politique nternationale: - l'intangibilité des frontières, - le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Les Puissances (!!??) jouent de ce paradoxe en fonction de leurs intérêts. Ainsi les Ruskofs, concernant le Kosovo, avancent le principe des frontières intangibles MAIS concernant l'Ossétie, ils avancent le principe des peuples à disposer d'eux-mêmes...

C'est la boite de Pandore, avec des ferments de séparatisme dans bien des points du globe: Macédoine, Pays-Basque et pourquoi pas, Corse!

Au fait, félicitons-nous que la Georgie ne soit pas dans l'Otan, car sinon, nous serions tenus d'envoyer des troufions se frotter avec les Ruskofs en Ossétie. Pour combien de temps? Sarko, Merkel et évidemment Bush poussent à la roue.

Merci Sarko... Encore un choix brillant!

Fascisme rampant: bientôt tous fichés ?

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La grenouille est dans l'eau, l'eau dans la casserole, la casserole sur le gaz...et les sarkonuisibles ont allumé le feu.

La grenouille, c'est nous... Et on est en train, doucement, sans s'en rendre compte - abrutis que nous sommes par les télés débiles, les magazines peoples et les jeuzolimpiques – de se faire cuire sans réagir.

Dernière en date des saloperies sarkoziennes, les fameux – fumeux! - tests que les bourres, au bord de la route, vont nous obliger à faire pour soi-disant détecter les drogues...

Ben quoi, c'est bien, vous allez me dire. Ceux qui ne se droguent pas n'ont rien à craindre! Mon cul oui!

Parce que pour faire ce test, le flic de service va faire quoi? Il va vous demander un échantillon de salive. Et ce glaviot précieux, il va l'amener dans sa camionnette bleue, en même temps que votre permis de conduire. Et là, discrètement, à côté du test de dépistage des drogues – prétexte? - qui vous dit qu'il ne va pas mettre votre précieux échantillon de salive dans un petit tube stérile où il collera vos coordonnées et que ce glaviot révélateur ne partira pas au labo de la maison poulaga pour que l'on puisse RELEVER VOTRE ADN ?!?!

Pour cette grosses salope d'Edvige peut-être...

Vous n'y croyez pas? Espérons que vous avez raison. Moi, je m'efforce de rester lucide, et de ne pas avaler toutes les couloeuvres...

14/08/2008

Les tribulations de « l’Idiot en colère ».

b7cea248926148e4307a1683747758d2.jpgLamentable. L’Eveillé du Cap Nègre est égal à lui-même : lamentable. Dur avec les faibles, couché devant les puissants.

Seuls parmi les dirigeants des grands pays européens, il est allé en Chine se prosterner sans vergogne devant les dirigeants de la plus grande dictature de la terre, puis il obéit servilement à leurs injonctions de ne pas recevoir le Prix Nobel de la Paix. Le chanoine de Latran reçoit chaleureusement le gourou de la scientologie Tom Cruise, il va se mettre à plat ventre au pied de l’allumé du Vatican, mais il n’a pas de temps à accorder au représentant d’un grand courant philosophique universel (le bouddhisme n’est pas une religion).

C’est une attitude de servilité qui fait honte à la France. Et toute cette veulerie dans le seul but de faire plaisir à ceux qui le manipulent comme une marionnette, ses « amis » exploiteurs du Medef et du Caca-rente. Sans compter qu’après les J.O., les Chinetoques enverront bouler en ricanant celui qu’ils appellent « l’idiot énervé ». Ses fameux contrats, il pourra toujours se les mettre au fion...

Mais ce n’est pas tout. Le voilà avec sa casquette bien trop grande pour lui de Président de l’Europe.

7886bfda86aaaf2aeaef365844a0d14f.jpgFort de son amitié avec les dictateurs (Kadhafi, Poutine, Assad entre autres), le voilà qui fait le « petit télégraphiste » entre la marionnette de Bush qui dirige la Georgie et les maîtres du Kremlin. Son « plan de paix » et son accord de cessez-le-feu ont été signés aux seules conditions des Russes. De plus, ces derniers n’ont pas attendus 12 heures pour s’en torcher le cul, continuant leur invasion de la Georgie, même s’ils y mettent un petit bémol.

Tout ce qu’il fait, c’est un bide. A tout ce qu’il touche, il apporte la scoumoune.

Monsieur le Président, vous nous lassez. Quand donc comptez-vous prendre du repos en démissionnant ?

08/08/2008

Boycottez les Jeux hOntelympiques !

ef407f9fc326a5b27096312ff1e9c9a4.gifLa plus grande escroquerie mentale, c’est de faire croire que les « J.O. » sont une fête de la jeunesse, un instant de paix mondiale.

Mon cul ! comme dirait Siné…

Les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses et ont été portés pendant des années par Samaranche, fruit délicat du franquisme. Il représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnés (notez, j’ai pas dit sponsorisés !) par les marchands de merde mondiaux. Les « villages olympiques » sont autant de ghettos où les robots programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs kapos ».

Tè ! parlons-en des « Jeux Olympiques » ! Le sport vu par le père Coubertin, c’est pas mal : plus haut, plus vite, plus fort. Voilà qui doit plaire aux dictateurs chinois : plus haut (pendre les dissidents..), plus vite (débarrasser le Tibet de ses « autochtones…), plus fort (taper sur ceux qui osent ouvrir leur gueule…)

Au fait le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prône la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas !

Ses idées sont interessantes :
« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. » (The Review of the Reviews, avril 1901).

« La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Pierre de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).

« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. » Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stockholm.

Il considèrait que les Jeux Olympiques de Berlin de 1936 ont été les mieux organisés depuis l'origine. Il était un grand admirateur de Hitler qui le lui rendait bien : le sinistre furher a appuyé une demande de prix Nobel pour Coubertin (qui lui aurait été refusé à cause de cet appui). Hitler (à la recherche de crédibilité pacifiste) a également proposé de subvenir aux besoins de Coubertin via une rente (refusée par ce dernier tout de même).

Le C.I.O., multinationale bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, a été dirigé par un autre grand démocrate : Juan Antonio Samaranch Torello, marquis de Samaranch , né le 17 juillet 1920 à Barcelone, président du comité international olympique (CIO) de 1980 à 2001. Né dans une riche famille, il a été chef de mission pour l'équipe espagnole à de nombreux événements olympiques avant d'être nommé au gouvernement espagnol secrétaire des sports par Franco en 1967. Il devint aussi à cette époque président du comité national olympique et un membre du CIO. Il a été vice-président du CIO de 1974 à 1978, et il a été nommé ambassadeur d'Espagne en Union soviétique et en Mongolie de 1977 à 1980.

Après les jeux d'été de 1980, le président Lord Killanin démissionna et Samaranch fut élu comme successeur. Durant son mandat, Samaranch a réussi à améliorer la santé financière du mouvement olympique grâce aux droits télévisuels et aux partenariats. C’est à lui qu’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au fric roi, des J.O. Le roi d'Espagne lui a conféré le titre de Marquis de Samaranch en 1982.

Comme quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César.
Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille… Et bien on les prend pour des cons. On les traite comme des sous merdes. On ne leur autorise même pas le port d’un petit badge pas bien virulent.

Attendez-vous au triomphe des « sportifs chinois ». Ils vont en avoir des médailles ! Des palanquées. Ça fait des années – depuis qu’ils savent qu’ils ont les jeux – que les dictateurs chinois les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou !9a960436b80b796576e09a362654a928.jpg

Les « jeux » de Péking – ils disent « Beijing » - seront du même acabit que ceux de Berlin en 1936. Ils sont là pour faire l’apologie d’un régime sanglant, d’un pays qui empoisonne le monde avec les merdes produites à coups de triques par des esclaves.

Il est un podium sur lequel on retrouve les Zétazunis, la Chine et l’Arabie : c’est celui des assassinats d’état que sont les exécutions de condamnés. Et notre Phénix de l’Elysée qui va faire le guignol dans cette mascarade… Quelle honte…

Boycottez les Jeux hOntelympiques !

05/08/2008

Bronzons vigilants ! Vi-gi-lants ! ! !

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Mais non je ne veux pas vous gâcher les vacances ! Mais, enfin, on peut se bronzer le cul, on peut courir la gueuse, on peut chercher les champignons, aller aux festivaux (ouais, ça me plaît festivaux, j’ai pas écrit fesses-t’y-veaux) et pour autant rester vigilants sur les sarko-saloperies qui fleurissent encore plus en période de canicule.

La Sécu, on y est tous attaché, c’est une des plus grande, généreuse et belle conquête sociale du siècle passé. Et il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que les divers pouvoirs de droite s’efforcent, mandat après mandat, de la démantibuler avec pour stratégie finale de la refiler au privé, c’est-à-dire aux gros conglomérats assurance-banque.

Selon l’adage de « qui veut tuer son chien prétend qu’il a la rage », les nuisidroitiens (ouais, c’est nouveau, faut créer des mots, faire évoluer la langue !) – les gens nuisibles généralement de droite (mais n’est-ce pas un pléonasme ?) – les nuisidroitiens donc font en sorte que cette pauvre Sécu soit en déficit chronique. Et si possible fort déficit. Comment ? On en a déjà souvent parlé, mis rappelons quelques ingrédients de cette magouille : l’état ne paie pas, ou pas en totalité ses dettes, ne reverse pas, ou pas en totalité, les taxes sur l’alcool et le tabac, ne rembourse pas les cadeaux aux entreprises, etc. Dès lors, pour redresser les comptes, on détricote la Sécu pour la refiler par lots, c’est moins douloureux, aux requins de la banque et de l’assurance privé.

Dernière magouille en route : pour combler une partie du déficit 2008, les sarko-trafiquants veulent ponctionner 1 milliard aux mutuelles offrant une assurance-maladie complémentaire (on ne va pas pleurer sur ces organismes qui ont perdu depuis longtemps l’esprit de partage « mutuel » des risques pour se comporter comme les assurances privés capitalistiques). Mais en contrepartie, ces mutuelles seront associées à la gestion de l’assurance maladie ! Le pied dans la forteresse !

En même temps, l’administration de la Sécu vient de signer un accord avec les syndicats de toubibs par lequel ils créent un nouveau secteur de tarification. Entre le secteur 1, où les médecins pratiquent strictement les tarifs fixés par la Sécurité sociale (forts rares aujourd’hui !), et le secteur 2, autorisé aux dépassements (occasionnellement et partiellement remboursés par les mutuelles), le secteur « optionnel » serait accessible, d’abord aux chirurgiens, anesthésistes, gynéco-obstétriciens (ces pauvres malheureux ! faut bien les aider à changer leur 4x4 tous les six mois…), mais s’étendrait ensuite à toutes les spécialités.

Dans ce secteur optionnel les toubibs s’engageraient à réaliser 30% de leurs actes au tarif de la Sécurité sociale. Le reste de leurs honoraires pourraient être supérieurs de 50% à ce niveau et seraient pris en charge par les mutuelles. En contrepartie ces médecins se verraient offrir « certains avantages sociaux » qui ne sont évidemment pas précisés. Ben voyons !

Cerise sur le gâteau, si le passage au secteur optionnel ne leur rapporte pas plus, bien des toubibs qui s’y seront essayés repasseront au secteur 2, à dépassements libres, avec remboursement au bon vouloir des mutuelles.

Qui peut me dire se que gagneront les malades au système ? Et que vont inévitablement faire les mutuelles? Augmenter leurs cotisations! Et à la sortie, c’est encore le patient qui casquera. Ceci s’ajoute, en les alourdissant, aux franchises de 0,5 € par boite de médicament et de 2 € par transport, avec un plafond annuel de 50 €, sans oublier les déremboursements.

On arrive ainsi, petit à petit, à une médecine à deux vitesses. Pour les « pauvres cons », selon la terminologie sarkozienne, les médecins au rabais, pour les rupins qui ont les moyens de se payer des assurances complémentaires devenues très chères, les meilleurs spécialistes. C’est la dérive « américaine » chère à Sarkozy…

On nage en plein paradoxe, avec une pratique « libérale » de la médecine et un financement socialisé ! Car les professionnels de santé, qu’ils l’acceptent ou pas, sont des quasi-fonctionnaires, puisque leur rémunération de base - la seule qui soit légitime - est payée par des prélèvement obligatoire qui ne sont rien d’autre que des impôts. Pour en sortir, pourquoi ne pas envisager le paiement au forfait-patient en remplacement du paiement à l’acte ?

Quand aux riches, créons pour eux un secteur entièrement libre, mais plus du tout remboursé par l’Assurance maladie et les mutuelles. Ces bourrés de thunes pourront se faire soigner par les toubibs qui s’y risqueront sans plus avoir aucun filet pour garder leur clientèle ! Chiche !

Bonnes vacances ! Mais vigilantes ! Vi-gi-lantes !




04/08/2008

La nuit du 4 août

On fête le 14 Juillet, la Prise de la Bastille, mais en fait, la vraie Révolution c'est l'Abolition des Privilèges, c'est la nuit du 4 août 1789. En ces temps où les sarko-trafiquants au pouvoir les rétablissent au profit d'une petite oligarchie de richards, de marchands d'armes, de grands "patrons", il est bon de se souvenir des actes et de la volonté de nos grands ancêtres Révolutionnaires.aa8270c3436ab2b72d83767823fc03e1.jpg

"Dans Paris, on est agité, on parle. On parle beaucoup de cette fameuse nuit du 4 au 5 août à l'Assemblée Constituante.

Un noble, le Vicomte de Noailles, est monté à la tribune. Devant un auditoire subjugué, il a proposé de « proclamer l'égalité de tous devant l'impôt, de supprimer purement et simplement les corvées, mainmortes et autres servitudes personnelles, et de déclarer rachetables les autres droits ». Un immense enthousiasme s'est emparé de l'assistance. Les orateurs se sont alors succédés, avançant pêle-mêle de nouvelles propositions : abolition du droit de chasse, de l'esclavage,libération des Noirs, accès de tous aux fonctions publiques... Quelques membres du clergé ont même demandé la suppression de la dîme. Les députés se sont congratulés en pleurant...."

En vérité, la nuit du 4 août a été une nuit de dupes : les Nobles momentanément alliés au Tiers-Etat, ont généreusement, abolis les privilèges du Clergé, qui en représailles, a soutenu le Tiers-Etat pour abolir ceux de la Noblesse. La séance a duré jusqu'à 3 heures du matin.

L'Histoire a retenu de cette fameuse nuit, cette volonté commune de mettre en pratique les idées généreuses d'Egalité et de Fraternité qu'avaient auparavant développées quelques philosophes.
Le décret du 11 août a mis fin au régime féodal. C'est fait.
- Plus jamais en France il n'y aura de privilèges, donc de privilégiés ?

C'était beau, hein ? Grand, Généreux !
Qu’en est-il aujourd’hui alors que la clique sarkozienne rétablit au profit des bourrés de thunes des avantages, des privilèges aussi aberrants que révoltants ?

Dans la foulée, le 26 août 1789, l'Assemblée proclamait la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen.1a010e6584633720037121b41cc84cee.gif

"Les Hommes naissent libres et égaux en Droits"
mais pas en fait, et les femmes attendront 1945 pour pouvoir voter.


http://www.psvandoeuvre.lautre.net/x/1/article.php3?id_article=10

01/08/2008

Lettre ouverte aux cocus qui partent en vacances.

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Chers « 53% des inscrits qui ont voté pour Sarkozy », vous êtes de superbes cocus ! Vous avez fait preuve, en mettant le Phénix de Neuilly à la tête de la France d’une bonne dose de masochisme. Et moi, je m’estrasse l’embourigue de rigolade !

Car comment ne pas rire de voir que les citoyens des classes moyennes ou populaires ont aidé à placer à la tête du pays un homme qui aujourd’hui, leur faire perdre leurs emplois en facilitant les délocalisations, détruit leur système de protection sociale, démolit leur système de retraite, diminue les impôts des plus riches et augmente ceux des plus pauvres, dilapide leur pognon (celui de l’Etat, ce qui est pareil) en le distribuant aux entreprises qui, elles-mêmes, le redistribuent à leurs actionnaires, démantèle les services publics pour attribuer leurs fonctions à des sociétés privées qui s’empressent d’augmenter les prix de tous les services, etc.

Comment ce peuple qui se prétend le plus intelligent du monde a-t-il pu se laisser abuser par ce bonimenteur de foire qui a vendu aux électeurs moyens la corde qui sert à les pendre ? Eh ! C’est pas vrai, les cadres ! !

Il faut croire qu’après la malbouffe à MacDo, les feuilletons télévisés débilitants, le journalisme de complaisance et la dégradation morale du personnel politique, la connerie aura, elle aussi, dans le cadre d’une mondialisation qu’on prétend inévitable, fini par traverser l’Atlantique.

Car la France de Sarko-l’américain, comme il aime se faire appeler, c’est celle des égoïstes et des bouffeurs de hamburgers (mange-merde), repliés sur leur petit confort pour ne pas voir crever de faim les SDF du coin de la rue, ceux qui ont choisi l’égoïsme au lieu de la solidarité, la France de ceux qui préfèrent assurer leur vacances sur un mètre carré de sable pourri en faisant des heures supplémentaires plutôt que de donner du travail aux autres, celle de ceux qui ferment les yeux sur les licenciements tant que leur emploi n'est pas menacé, qui refusent de se syndiquer par peur de compromettre leur carrière, celle des fayots qui n'hésiteront pas à prendre la place de leur collègue plutôt que de perdre la leur, celle des abrutis qui admirent des demeurés qui gagnent des milliards en tapant dans un ballon ou en se trémoussant sur un plateau de télévision, celle de ceux qui s’extasient devant des comédiens qui leur font croire à une réalité virtuelle à l’eau de rose dans des feuilletons stupides.

Bref, c’est la France franchouillarde des médiocres, basse et moutonnière, qui n’a même plus le courage de relever la tête devant l’affront que lui font ceux qui, sous couvert de construction européenne ou de mondialisation, lui tondent la laine sur le dos.

On peut penser que c’est ainsi que les grands peuples deviennent des peuples avilis et que des civilisations finissent par se perdre dans les marécages de l’Histoire…

Allez, les cocus, bons embouteillages ! Je retourne sur mon hamac…

25/07/2008

Cavanna, sort de ta naphtaline, merde !

a267071b63207d524226aea2bb1a5efd.jpgJ'ai acheté hier, avec un jour de retard, ce qui sera probablement mon dernier Charlie Hebdo...

Je l’achetais chez un marchand de journaux, considérant cela comme un acte militant, faisant d’ailleurs des émules et amenant régulièrement de nouveau lecteurs. Je ne peux donc pas me désabonner, mais l’esprit est le même.
Charlie-Hebdo, NOTRE JOURNAL, car un journal appartient tout autant à ceux qui font l’effort de sortir leur pognon pour l’acheter qu’à ses actionnaires. Au fait QUI SONT ACTUELLEMENT LES ACTIONNAIRES qui tiennent le journal ?

Je croyais, j'attendais un mot, un coup de gueule de François, du Grand François Cavanna, fondateur et gardien du temple. Mais rien, que dalle... Si même lui se couche, c'est à désespérer. François mort, non pas physiquement, heureusement, mais dans ses écrits… François qui nous fait chier avec ses histoires de pêches alors qu’on attend avec angoisse son flamboyant coup de gueule prenant la défense du dernier Anar du journal !

Rien. C’est désespérant…

S’il y en a un à virer, c’est Val, le pote à Sarko, ce donneur de leçon devenu insupportable, ayant autant d’humour qu’un gardien de la paix à un carrefour…

Siné, il dit parfois des conneries, mais il les dit avec verve, humour et culot ! Sans vergogne ni retenue, c’est ce qui était la marque de C.H. première mouture, pas ce journal que je continuais d’acheter par habitude et militantisme, mais dont je ne lisais plus que Maurice et Patapon, Cavanna bien sûr et Wolinski.

François, ne laisse pas crever ton journal, notre journal, bordel de merde. Sort de ta naphtaline !