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11/10/2008

Dans la tête d’un Nuhèmepet.

Karoutchi.jpgPuteng ! Merde, il sont jamais contents ces salauds de pauvres. On leur refile le RSA, un système qui permettra aux moins feignasses de ces cons de bouffer un peu plus patapon et de mener une fois par mois leur portée de chiards se préparer leur obésité réglementaire chez maquedo, et ils sont pas contents !

Ils nous cherchent des poux pour des futilités : comment se fait-il, râlent-ils, qu’on – nous, les puissants, les riches, les zopouvoir – a trouvé dans l’heure 3 milliards pour refiler à la banque Dexia pour la renflouer des conneries faites par ses dirigeants (mais eux sont des nôtres !) , et que depuis bientôt un an on les lanterne pour trouver les 3 milliards que le « commissaire » Alibi Hirsch réclame (et que nous avons ramené à la somme plus raisonnable de 1,5 milliards !) ! ! !

Roro-la-gachette – oui, c’est comme ça qu’on appelle Roger Karoutchi entre nous – leur a pourtant bien répondu : « Si je donne un milliard à Dexia et que, dans un an, dans deux ans, dans trois ans, je revends, je récupère mon milliard. Ce que je vous donne par le RSA, par définition, il y a assez peu de chances que vous me le rendiez. »

sarko-grimace.jpgMerde, faudrait leur expliquer à ces tarés de pauvres (c’est vrai que beaucoup d’entre eux n’ont même pas fait l’ENA !) la distinction entre les « dépenses d’investissement » (Dexia) et les « dépenses de fonctionnement » (RSA), « ce n’est pas du tout les mêmes filières de financement », qu’il leur a dit Roro.

On peut pas leur dire brutalement, mais le fait est que dans nos plans comptables ultra libéraux, l’être humain (pauvre, salarié, chômeur, èrèmiste, èrèssiste, nouveau né, et même ressource humaine de la classe moyenne) n’est en aucun cas un investissement , il est un COÛT , une DEPENSE et une CHARGE !

09/10/2008

LA CRISE POUR LES NULS - leçon 3 : ON S’EN FOUT ! Laissons crever la bête !

banquier gras.jpgAllez, prenez vos cahiers et écrivez en gros : ON S’EN FOUT !

Les lucarnes à décérébrer, les radios à mensonges, les torchons quotidiens nous disent à longueur de journées et même d’heures que c’est la CRISE, que ces pauvres banquiers sont au bord du gouffre. Quoi faire ? Oui ? Vous la devant : « Leur donner un coup de pied au cul pour les foutre dans le gouffre ». C’est une saine réaction. Mais encore ? Ouais ! Vous au fond : « Les nationaliser ». C’est aussi une solution.

Marquez donc sur vos cahiers : NATIONALISATION.

C’est quoi cette bête? La « nationalisation » n'est rien d'autre qu'un transfert de pouvoir économique détenu par quelques personnes vers la détention collective de ce pouvoir par quelques autres personnes faisant partie de l'appareil de l'État, afin de servir des objectifs supposés d'intérêt général. C’est ce qu’ils disent dans les encyclopédies.

Mais Meffi ! La propriété par l'État — qui devient juge et partie — ne favorise pas forcément plus de transparence de l'information, cela dépend de la façon dont ces services sont organisés, mais, le service dépendant de la collectivité et non plus d'intérêts privés, les obligations d'information seront dans la plupart des pays plus importants. Mouais… Dans certains pays peu démocratiques ce sera l'inverse.

« Eh ! M’sieur, le Crédit Lyonnais, il était bien nationalisé, non ? » Exact. Mais en l’occurrence, les représentants de l’Etat-actionnaire au conseil d’administration étaient des branquignoles qui ne foutaient rien. On a vu le résultat : vous, moi, continuons de casquer pour les conneries de ces cons. « Ça risquera de se reproduire alors si on nationalise ces banques foireuses? » Faudra faire meffi ! Car la nationalisation-sauvetage, qui met le contribuable au service du capitaliste défaillant, est politiquement délicate. Qu’on leur file un coup de main provisoire, sous forme de prêt par exemple, et Basta !

« Eh ! M’sieur, si je comprend bien, nationaliser, ça veut dire qu’on va prendre du pognon dans nos poches pour corriger les conneries faites par ces gros gougnafiers de banquiers ? Eh ! Oh ! Ils peuvent crever, et leurs banques avec, et leur système capitaliste avec ! Moi, si mon chien mord tout le monde, c'est à qui qu’on file un coup de fusil ? A mon chien ou à tout le monde? Depuis des années on a lâché les chiens, ou plutôt les hyènes et les vautours, et maintenant qu'il n'y a plus rien à manger c'est à nous de les nourrir ? »

C’est un peu ça. Mais l'impôt ne doit pas financer ces nationalisations. « Oh ! Que les sarko-boys & girl’s se démerdent pour créer des bons spéciaux ou des obligations, je m'en fiche, mais il est hors de question que je paye involontairement le moindre centime pour des gens qui me rackettent depuis des années en allant jusqu'à me faire payer un retrait ! Non mais, ils servent à quoi alors ces économistes distingués s’ils sont pas capables d’anticiper leur crise à la con ?»

Les Zéconomistes, c’est comme Rantanplan, le chien à Lucky Lucke : ils préconisent toujours le contraire de ce qu’il faut faire. Puis ils nous prennent pour des cons du haut de leur morgue, les Sylvestre, les Cohen, les Bavarès, les Marseille et autres fifres. Mais de qui ces zéconomistes se foutent-ils! Pour la plupart, ils ont voulu la dérégulation du marché avec un minimum d'intervention étatiste (les hommes et les femmes politiques n'ont pas fait beaucoup de résistance d'ailleurs! Y a qu’à voir la fameuse loi sur la modernisation de l'économie). « La mondialisation libérale sera profitable à tous », qu’ils disaient. Il est vrai qu’il y a chaque année quelques centaines de milliardaires en plus, et quelques milliards de crève-la-faim en surplus !

« Alors comme on fait M’sieur ? On laisse crever la Bête ou on sort les fusils ? » Ça peut s’envisager, mais pour des frappes chirurgicales alors !

07/10/2008

LA CRISE POUR LES NULS. Leçon 2 : Comment les gouvernants menteurs vous nous faire les poches.

saucisses.jpg
Puteng ! Mon boucher, il part en couille. Sa saucisse, c’est plus ce que c’était. Jusqu’à ces derniers temps, elle était parfumée, moelleuse, souple sous la dent, bref, délicieuse. J’en achetais souvent pour bouffer avec des lentilles du Puy ou un gratin dauphinois à la crème, et je conseillais mon boucher à tous mes amis. Maintenant, c’est plus pareil. Elle est rêche en bouche, trop salée – le sel camouflant le reste – et surtout, on trouve sous la dent pas mal de bouts de pélangrougne, ces morceaux de barbaque pour chiens mais qui, bien hachés, passent dans la saucisse et se vendent au prix de la viande noble.

Résultat : j’estime que mon boucher me prend pour un con, donc non seulement je vais chercher un autre boucher mais je vais lui casser la baraque auprès de mes amis.

Conséquence : je n’ai PLUS CONFIANCE en mon boucher !

Bon. Prenez vos cahiers et écrivez, en haut et en gros : PERTE DE CONFIANCE.

Mon banquier, c’est comme mon boucher : il a mis dans ses produits financiers (ses saucisses ), un peu trop de produits pourris genre subprime zétazunien (la pélangrougne). Donc j’ai PERDU CONFIANCE. Et qu’est-ce que je fais ? Vous là-bas, au fond ? « Je bouffe des hamburgers ? » Ouais. C’est vrai que quand on est dans la merde, on bouffe de la merde. Qu’est-ce-que je fais ? Vous, la devant. « Je change de banque ». Bien. Voilà. Mais avant de changer de banque, qu’est-ce que je fais ? « Foutre le feu ? Pendre le banquier par les couilles ? » Attendez, vous allez un peu trop vite. Chaque chose en son temps. « Je récupère mes sous ». Voilà. Je récupère mon pognon, tout mon pognon. Pour le mettre dans un établissement sûr. Oui, mais quel établissement bancaire est sûr… Ben ! Voilà une question piège… Y a bien la Banque Postale, mais pour combien de temps ? Les connards de sarko-trafiquants veulent fourguer La Poste et sa banque au secteur privé, oui, celui-là même qui est dans une merde noire, qui étale sa cupidité, qui se vautre dans sa nullité, et qui veut nous faire les poches !

Oui, mais Sarko, il a dit que l’Etat – tiens ! Voilà qu’il lui trouve quelques qualités à celui-là ? – apporterait sa GARANTIE à tous les dépôts des épargnants ! Jusqu’à 70.000 €. Bon. Ça va, je suis largement en dessous de ce seuil.

Reprenons. Marquez sur votre cahier GARANTIE GOUVERNEMENTALE.

Bien. Alors qu’est-ce que vous allez faire maintenant, tous ensemble (« Ouais ! Ouais ! Tous ensemble ! Tous ensemble !») « Enlevez mes sous ». Voilà. Et qu’est-ce qu’elle fait la banque si tous les épargnants qui ne lui font plus confiance viennent récupérer leur pognon ? Eh ! Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle fait fa-illi-te !

Marquez sur votre cahier FAILLITE.

Ouais ! Mais il y a le fonds de garantie qui va nous rembourser à hauteur de ce qu’il a dit Sarko, 70.000 €. Tsst ! Tsst ! Tsst ! Combien il a de sou dans sa caisse, Monsieur Fonds de Garantie ? 1,8 milliards d’euros. Ça fait combien de privilégiés, si on divise par le montant maxi ? Pas beaucoup. Et les autres alors. On va y venir.

Mais. Et votre voisin, votre fille, votre grand-père, ils ont eux aussi un compte ou plusieurs dans d’autres banques. Qu’est-ce qu’ils vont faire ? Comme vous : retirer leur pognon de leurs banques respectives. Résultat ? Oui. Vous, là « Faillite générale ». Voilà. Y en a qui suivent je vois.

Et qu’est-ce qu’il fait alors Monsieur l’Etat ? Il a promis quoi Monsieur l’Etat ? Il renfloue les banques crapules pour qu’elles puissent soit vous rembourser, soit – mieux – pour qu’elles retrouvent votre confiance et que vous leur laissiez vos thunes.

Ouais. Mais où il va le prendre ce pognon, Monsieur l’Etat, puisque – Sarko le proclame sur tous les tons - les caisses sont vides. Devinez ! Oui. Vous qui levez la main là-bas. « Dans nos poches ! ». Et voilà ! Vous avez tout compris.

Monsieur l’Etat – c’est-à-dire Sarko – va donner d’une main aux pauvres cons d’épargnants le pognon que son autre main leur piquera dans les poches !

Comment ? Ben voyons, en augmentant les taxes qui pénalisent les pauvres et épargnent ses amis les riches : la TVA ou/et la CGS !

Allez ! Fermez vos cahiers et allez voir votre boucher !

03/10/2008

Je recesse, tu recesses, il recesse, nous recessons, vous recessez, ils recessent.


Les tronches d’œufs des « économistes » de mes fesses
Ne cessent
De nous gonfler les aliboffis avec la bassesse
De la croissance. Cette drôlesse
Il est vrai, ne fait pas de grossesse
Et montre que Lagarde est une ânesse,
Une nullarde du biznesse.
Et Sarko sortant de la messe
Nous dit que les caisses
De l’état sont vides, sauf pour les banquiers qu’il engraisse.
Nous ils nous gonflent de promesses,
Nous prend pour une sous-espèce
Qu’on peut traiter avec rudesse
Tout en vidant le tiroir-caisse
Des caisses
D’épargne et de vieillesse
Pour en refiler le pèze
Aux sbires de cette ogresse
De Parizot. Cette gonzesse
Bénéficie de ses largesses
Car son Medef le tient en laisse.
Meffi salauds ! Ce pataquès,
Ce show-biznezss
A la redresse
Se terminera sans tendresse
Lorsque le Peuple, dans sa sagesse
Vous mettra en pièce
Et vous cuira dans votre graisse !


29/09/2008

Notre Guide bien-aimé nous demande de « serrez les coudes ». Serrez plutôt les miches : la sodomie non souhaitée, ça fait mal au cul !

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Notre Guide bien-aimé nous demande de « serrez les coudes ». Serrez plutôt les miches : la sodomie non souhaitée, ça fait mal au cul !

Eh ! Vous avez vu s’il était beau le Verticalement Compressé dans son beau costard ! Vous avez entendu comment qu’il leur a parlé aux gros pourris de banquiers, de patrons voyous et de financiro-combinards, là-bas, aux Zuhessa ! « Des coupables ! Il nous faut des coupables ! » qu’il leur a dit.

Et le lendemain, à Toulon, devant sa brigade des applaudissements au grand complet, il nous a joué le numéro du défenseur du pauvre, de la veuve et de l’orphelin ! C’est pas la gôôche qui aurait dit tout ce qu’il a dit ! Il a l’art de dramatiser la situation. Pour nous faire peur. Pour qu’on accepte ainsi toutes ses mesures réactionnaires.

Au fait, qu’est-ce qu’il a dit exactement ?
Ben, rien. Du vent, comme d’hab…

Ou plutôt si. Mais fallait entendre entre les mots :

Il a dit que c’était pas de sa faute : c’est de la faute à ces salauds de Ricains qu’ont laissé dévoyé le sacro-saint système capitaliste. Pratique pour s’exonérer de toutes ses fautes, de toutes ses conneries, de tous ses cadeaux faits à ses copains du Medef. C’est pas très élégant pour ses amis Etazuniens dont il nous nus gonfle les aliboffis en nous en vantant l’exemple.

Il a dit qu’il fallait se serrer des coudes et surtout la ceinture, faire l’unité nationale pour lutter ensemble « Tous ensemble ! Tous ensemble ! Ouais ! Ouais ! »

Qu’il fallait donc oublier toutes ses promesses bidon.
Qu’il fallait oublier le pouvoir d’achat.
Qu’il fallait oublier les augmentations de salaires et de retraites.
Qu’il fallait accepter en baissant la tronche les charrettes de licenciements à venir.

Bref, qu’il fallait fermer sa gueule, s’écraser et subir sans broncher. Parce que c’est pas lui, le grand copain de Bush, qui a voulu ça. C’est ces salauds de profiteurs. Ah ! Mais ! On va voir ce qu’on va voir !

Au fait, les 400 millions pris dans la poche des cons tribuables pour passer dans celle de sa con plice Tapie ? Qui va payer ? Ben, vous, moi, bien sur.

Mais ça, c’est broutille, roupie de sansonnet comme on dit dans les romans bien élevés. Ce qui nous attend – il l’a proclamé la main sur le cœur : « L'État se portera garant de toute faillite bancaire éventuelle » – c’est des milliards d’euros qu’il va prendre dans les poches des très cons tribuables pour... garantir les dépôts des banques françouaises qui se sont mises dans la merde par l’impéritie et la malhonnêteté de leurs gougnafiers de dirigeants. Ils peuvent donc faire toutes les saloperies qu’ils veulent, le Génie Magyar les fera de toutes façons payer, ces saloperies, aux pauvres cons tribuables.

Dormez heureux braves gens. Soporisez-vous les boyaux de la tête avec les décervelages télévisuels, pâmez-vous devant les minauderies de la belle Carlita. De toutes façon, vous casquerez…

Vous l’avez voulu ? Vous l’avez… Dans le cul. Mais nous aussi bande de tarés.


26/09/2008

Les mots et les actes.

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Merci à Laurent

La Pythie de Neuilly a parlé à Toulon
Pas loin de Gonfaron
Là où les ânes volent,
Par devant un parterre de sombres branquignoles,
Sa servile brigade des applaudissements,
Tous des Uhèmepets réjouis lorsqu’il ment,
Ceux qui profitent à fond de son « paquet fiscal »
Par planquer leur pognon en terres tropicales.
Paroles de Pythie : « Laisser-faire, c’est fini
Le marché qui a toujours raison, c’est fini ».
Ben voyons, on te croit, toi le copain de Bouygues,
D’Arnaud, de Lagardère, et de tant d’autres zigues
Bâtissant des fortunes par la spéculation
Sur le dos des prolos par la confiscation
Du fruit de leur savoir, leur sueur, leur travail
Et puis les rejetant tout comme vil bétail.
Avec tes airs confits de sacristain en messe
Tu t’appuies sur la crise, oubliant tes promesses
De chercher la croissance, s’il faut, avec les dents.
Et le pouvoir d’achat, Monsieur le Président !
Vous nous aviez promis qu’une fois aux affaires
Par la foi, le travail, finirait la misère.
Et les terribles nuits, seul, dehors, lorsqu’il gèle ?
Les vieux qui pour bouffer fouillent dans les poubelles ?
Et les essedéhèfes ? Et les gens qu’on expulse ?
Y avez-vous pensé ? Est-ce que ça vous révulse ?
Non ! Vous voulez, en fait, profiter de la crise
Pour nous faire avaler, en loucedé, par surprise
De sordides « réformes » toujours réactionnaires,
Dures pour le prolo, douces pour l’actionnaire.
Vous voulez, dîtes-vous, remettre « plus d’Etat »,
Alors que vous lourdez ses agents par gros tas.
Votre bilan d’un an : régression, esclavage,
Faim et précarité, répression et chômage.
Vous remplissez les poches de vos amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Halte ! Tristes bouffons à la grasse bedaine,
Partez avant que ne se transforme en haine,
La puissante colère qui dans le peuple monte,
Partez quand il est temps car la révolte gronde.





Paroles.. Paroles… Paroles sarkoziennes… et exemple Indien !

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Comme on pouvait s’y attendre depuis qu'on connaît le loulou, not’bon président a fait son cinoche devant un parterre de complices, les bourrés de thunes et les meufs à joncaille. Il a pris, selon son habitude, une posture qui cette fois se veut moralisatrice.

Vous allez voir ce que vous allez voir ! Ah ! Mais… Un discours volontariste bien que plutôt pessimiste, mais des propos qui sonnent faux. Sanctionner les patrons voyous ? Mouais… On attend de voir. Supprimer les « parachutes dorés » ? Les Hollandais et les Allemands l’on déjà fait mais notre Don Quirote de Neuilly se contente de conditionner ces escroqueries aux performances de l’entreprise. Reste à savoir comment on évalue les « performances ».

Il a surtout promis « du sang et des larmes », c’est à dire un plan de rigueur qui ne veut pas dire son nom mais qui se traduit déjà dans les faits par les restrictions de crédits, les augmentations de taxes et l’envolée des prix des denrées de base.

Il a tenu un discours avec une teinture sociale presque de « gôôche » qui sent son Guaino, mais les actions du gouvernement qu’il dirige – car c’est lui qui dirige - démentent ses belles paroles : on casse les services publics, on veut privatiser la poste, on refuse les augmentations de salaire, on salope les retraites, à côté de ça, on refile 15 milliards par an aux richards escrocs qui sont ses principaux soutiens.

Bref, il nous a promis un peu plus de merde, et rassuré en fait ses grands amis les patrons.

Tiens, à propos de patrons, un exemple, digne de nos glorieux ancêtres Sans-culottes : en Inde, des ouvriers lourdés comme des savates par leur patron sont revenus, ont saccagé l’usine et ont lynché le patron-voyou. Et le ministre du travail de ce pays leur a donné raison.

Eh ! Carlos Ghosn, le « cost killer » de Renault, toi qui lourde à tour de bras les ouvriers français pour garantir plus de thunes à tes actionnaires, tu risques d’avoir chaud au cul si le salutaire exemple des ouvriers indiens franchit les frontières !

23/09/2008

Fraude à la chaussette aux municipales de Perpignan : les sarko-trafiquants à la manœuvre…

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Merci au grand Topor

Trichez ! Trichez ! Vous ne risquez rien, je vous protège ! C’est en quelque sorte le message que le commissaire du Gouvernement, dans Pyrénées Orientales, vient de faire passer concernant la « fraude à la chaussette » qui a défrayé la chronique au dernières municipales et permis au ci-devant Alduy Jean-Paul, sortant UMP, d’être réélu à la mairie de Perpignan.

Le mec qui s’est fait choper - frère d'un colistier de Jean-Paul Alduy – a été démasqué avec des paquets de bulletin Alduy et d’enveloppes planqués dans ses poches et jusque dans ses chaussettes !

"Nous sommes en présence d'une fraude, au moins simple, puisque l'intéressé l'a reconnue et a été mis en examen pour ce motif", a constaté le commissaire du gouvernement, chargé de dire le Droit, Pierre De Monte.
Cette fraude "a incontestablement altéré la sincérité du scrutin", a-t-il ajouté, soulignant toutefois - "c'est la seconde certitude" - qu'il ne pensait pas "que soit établie l'existence d'une fraude systématique et généralisée".

Peut-on s’étonner, dans notre sarko-république de plus en plus bananière, qu’un préfet UMP, donc aux pieds de Sarko, « ne pense pas » qu’il y ait une fraude systématique. En foi de quoi il s’est prononcé mardi pour le rejet de la requête demandant au tribunal administratif d'annuler l'élection municipale de Perpignan. Ben voyons !

Cette requête avait été déposée par Jacqueline Amiel-Donat (PS), dont la liste d'union avait été battue de 574 voix par celle du maire sortant UMP, Jean-Paul Alduy. Avec 66 bureaux de vote, il suffisait de déplacer dix voix par bureau (soit de remplacer moins de 5 bulletins Amiel-Donat par autant de bulletins Alduy) pour changer le résultat.

La décision du tribunal a été mise en délibéré au 7 octobre, tant pour le recours déposé par Mme Amiel-Donat que pour celui déposé par le FN que M. De Monte a également proposé de rejeter.

Pourris jusqu’au fond de leurs chaussettes, et fier de l’être !

Afghanistan à l'Assemblée...

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Merci à Laurent

Mal armés, insuffisamment préparés, Rambo-Sarko envoie des troufions se faire flinguer...

Pourquoi?

Pour défendre les Droits de l'Homme?

Ou pour lécher le cul de son pote Rambo-Bush?

20/09/2008

Alerte ! Le bâtard d’Edvige – DESTOP - veut ficher nos enfants !

10c62d499ecfe0900c480b4cc4f273ae.jpgDESTOP, vous connaissez ? Sûrement. C’est le nom d’une saloperie qu’on balance dans l’évier, ou dans les chiottes pour dégager toutes les merdes récalcitrantes qui empêchent la flotte de s’écouler… Faut prendre des gants pour s’en servir…

Ouais. Mais c’est aussi autre chose, et aussi dangereux à utiliser : c’est le fichier DESTOP pour « Dossier sur les Enfants Susceptibles de Troubler l’Ordre Public ». Non, vous ne rêvez pas, c’est bien une saloperie au moins aussi dangereuse que cette grosse salope d’Edvige qu’on a, momentanément, renvoyée dans sa bauge.

DESTOP veut ficher les mineurs de 13 ans susceptibles de troubler l’ordre public. Qui n’a pas fait de petites conneries quand il était minot ? Qui n’a pas chapardé une orange dans une boutique pour faire le beau devant les copains ? Qui n’a pas écrit « mort aux vaches » ou, plus moderne, tagué un mur ? Et bien pour ce genre de déconnade, les jeunes de plus de treize ans seront fichés par cette raclure de bidet de DESTOP ! Il n’est pas un mineur qui ne soit susceptible de troubler l’ordre public. Va-t-on ficher toute la jeunesse de France à partir de 13 ans soit en moyenne 750 000 x 7 donc un peu plus de 5 millions d’enfants ?

Ouais, mais il parait qu’à la majorité la fiche du jeune sera enlevée s’il n’y a pas de nouvelle alerte. Qui le garantit ? Sur quel critère cela se fera-t-il ?

Et, vous croyez qu’il va y avoir un débat parlementaire sur ce sujet de société important ? Tè ! Fumes ! Un simple décret suffira.

On a gueulé contre Edvige, on a eu – à moitié… - sa peau, gueulons contre DESTOP, aussi dangereux qu’Edvige !



18/09/2008

Pourquoi Sarko cunnilingue le pape, les musulmans et toutes les autres sectes

bbb7ed9138742d97811ab350a35a9d82.jpgLe cinéma effarant que les sarko-trafiquants ont fait autour de la visite du (très cher) Drag-Queen du Vatican est encore une embrouille du Verticalement-compressé et de sa clique pour nous enfumer le terrier.
L’important, c’est d’occuper les médias aux ordres avec les papouseries pendant qu’on prépare une entourloupe. Le procédé est connu et habituel chez Sarko.

Il a fallu des siècles pour que la paix religieuse permette aux Français de faire évoluer en bien la question sociale. L’embrouille à Sarko, c’est de vouloir réveiller les guerres de religion (dangereuse, très dangereuse boite de Pandore pourtant…) pour pouvoir détourner l’attention des Français des attaques ravageuses de sa clique médéfienne contre les acquis sociaux du pays.

Voici ce qu’écrivait sur le question Eric Besson, avant de tourner Ganelon :

« Beaucoup n’ont retenu de l’ouvrage de Nicolas Sarkozy consacré à la question religieuse, « La République, les religions, l’espérance », que sa suggestion de modifier la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des églises et de l’Etat. Peu nombreux sont ceux qui ont observé que son ambition réelle est bien plus vaste et qu’elle consiste à faire des religions le nouvel outil de régulation de nos sociétés. Exagération de notre part ? Absolument pas ! Il suffit de le lire : « Je suis convaincu que l’esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une société de liberté ». Et d’ajouter, pour être certain d’être bien compris, qu’« on aurait tort de cantonner le rôle de l’église aux seuls aspects spirituels ».

Il puise en fait directement son inspiration des Etats-Unis. On dit souvent que l’Etat y est laïque mais que la société y est religieuse.

Les Américains, très attachés à leur liberté individuelle, ont toujours préféré en appeler à la charité chrétienne plutôt que d’accorder trop de pouvoirs à l’Etat. Ainsi les racines profondément religieuses de l’Amérique associées à son individualisme directement hérité de la conquête de l’Ouest ont permis de limiter le poids de
l’Etat dans la société américaine. On comprend mieux alors la fascination de Nicolas Sarkozy pour le modèle américain : substituer à la solidarité nationale de nouvelles solidarités, essentiellement communautaires, est le moyen de réduire le poids de l’Etat et de la sécurité sociale dans l’économie française.

Le président plaide donc pour une transformation radicale des relations entre les églises et l’Etat et un retour en force des religions dans les affaires publiques. On l’a vu proposer de construire des lieux de culte pour résoudre les problèmes des banlieues ! Mais pourquoi alors ne pas déléguer aux prêtres, aux imams et aux pasteurs un rôle de maintien de la concorde dans les quartiers ? Et pourquoi alors s’arrêter aux seuls problèmes des banlieues ? Les religions peuvent légitimer un retour à l’ordre moral dans les domaines de la santé publique et de l’éthique ou se substituer progressivement à notre Etat providence.

Cette relégitimation du rôle politique et social des églises prônée par Nicolas Sarkozy n’est pas sans danger.
Elle s’est tout d’abord traduite par l’intronisation de l’UOIF – une organisation musulmane intégriste et minoritaire – comme représentant officiel de l’Islam de France. Nicolas Sarkozy se revendique comme l’ami exigeant des musulmans, il est en fait devenu l’avocat de l’UOIF.

Cette politique de relégitimation fragilise ensuite l’autonomie des cultes car en accordant des droits et des obligations aux religions, Nicolas Sarkozy propose en fait de renouer avec le régime bonapartiste du concordat de 1801 qui avait organisé un régime de cultes reconnus par l’Etat. Revenir sur la laïcité, c’est en effet amener l’Etat à faire le tri dans les philosophies, les croyances et les opinions ! »

10/09/2008

Sauvons le service public de La Poste : exigeons un référendum !

Mon banquier, c’est ma sympathique postière. Au village, on n’a pas de « DAB ». Faut-il s’en plaindre ? Bof… Moi je vais au bureau de poste (oui, ils ne l’ont pas encore supprimé !), je parle champignons avec la postière, je lui refile ma carte Banque postale et elle me file le pognon dont j’ai besoin pour les quelques dépenses courantes. C’est sympa et efficace. Et…j’ai ma banque dans pratiquement tous les villages de France ! C’est pas beau ça ?

Mais un des soucis de ma postière-banquière, c’est que « s’ils installent un DAB, ils fermeront le bureau de poste… ». Eh ouais. Et alors il faudra faire comme pour le Crédit agricole : aller chercher du pognon chez…le boulanger. Un autre de ses soucis, c’est que la hiérarchie les pousse au cul pour vendre des produits dérivés bidon : enveloppes et colis pré-timbrées, et même…des DVD ! C’est ça la première approche de la privatisation.

La Banque postale, elle a déjà largement un pied dans le privé. Mais malgré tout, en comparaison avec les banques toutes aujourd'hui privatisées, elle demeure sans conteste, l'établissement bancaire le moins cher du marché (à l’exception de quelques banques par internet mais qui se rattrapent sur tout produit sortant de l’ordinaire).
Petits exemples très significatifs :- la banque postale ne pratique pas les dates de valeur sur toutes les opérations, au débit comme au crédit ; - son taux d'agios est inférieur à ceux des banques ; - l'envoi des chéquiers en recommandé est gratuit ; - le retrait en espèces par carte bancaire dans les distributeurs autres que les siens est aussi gratuit (comme en Europe) ; - les cartes bancaires sont moins chères et les accès à internet également ; enfin elle ouvre des comptes à tout le monde ! Pour l’instant…

Question : croyez-vous que mon courrier me sera livré régulièrement, chez moi, chaque jour, quel que soit le temps, pour un tarif très correct lorsque La Poste sera privatisée ? Tè ! Fumes ! La poste privatisée livrera en priorité les entreprises dans les villes où c’est plus facile, moins cher, et donc plus rentable pour ses gros cons d’actionnaires !

Alors le prochain combat qu’il faut mener, c’est celui contre la privatisation de La Poste. Les obligations européennes concoctées par ces connards d’ultra-libéraux de la Commission européenne, on se les fout au cul. En effet, les ultra-libéraux sont des crapules qui privatisent les profits et socialisent les pertes. Voir aux Zétazunis la nationalisation des deux établissements financiers pour lesquels les cons tribuables ricains vont mettre la pogne à la fouille…

On a fait reculer le pouvoir sur les OGM, sur cette salope d’Edvige. Il n’est de combats perdus que ceux que l’on n’a pas livré !

Alors, concernant La Poste, exigeons un référendum.



Victoire! On a botté le cul à cette grosse salope d'Rdvige!

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Ouais!!! On les a fait reculer!

Fallait la voir, la gueule de raie de l'Alliot-Marie, renvoyée dans les cordes par... Sarko!

Voilà qu'il vire sa cuti! Par deux fois en quelques jours: d'abord il taxe le capital pour donner quelques espoirs aux pauvres (en épargnant tout de même ses potes les plus thunés!); et voilà qu'il retoque ce fichier pourri - cette grosse salope d'Edvige = qui faisait baver de plaisir les Heurtefeux, Alliot-Marie, Fillon et consort.

Allez, Sarko, continue! Tu commences à nous intéresser!
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09/09/2008

Lou Bayrou à l'assaut du P.S. ?



François Bayrou est-il devenu un homme de gauche ? En tout cas, il se montre actuellement bien plus incisif et cohérent dans son opposition aux sarko-trafiquants que la plupart des dirigeants de gôôche qui s'étripent même pas joyeusement. C'est le seul qui s'est élevé avec clartré et véhémence contre cette gosse salope d'Edvige. Et rien que pour ça, il faut peut-être le regarder avec des yeux différents. Il est le seul opposant audible, les socialistes désespérant de plus en plus leur électorat avec leurs connerie incommensurable. Pas étonnant que Sarko remonte dans les sondages malgré les voyages de saloperies qu'il fait subbir au pays...

« C'est en passant les frontières qu'on bâtit des pays pionniers », a annoncé le Béarnais. Son « Nous aurons besoin les uns des autres » du week-end dernier fait étrangement écho au « Aimez-vous les uns les autres » lancé, à La Rochelle, par Ségolène Royal…

De fait, Bayrou propose implicitement une alliance aux socialistes lorsqu'il parle de « rassemblement » en vue de la future « alternance » (S'il n'avait pas eu une attitude de puceau complexé lorsqu'entre les deux tours de la présidentielle, Ségo est venue chanter sous ses fenêtres, on ne serait pas dans la merde où nous enfonce le Phénix du Cap Nègre...)

Le PS a-t-il intérêt à saisir la main tendue par Bayrou ? La question doit se poser autrement: le PS a-t-il une autre possibilité s'il veut revenir « aux affaires »? Non! Le PC n'existe lus, les verts sont squelettiques, reste le nouveau parti du facteur, mais celui-ci a clairement dit qu'il ne voulait pas de cette alliance-là, préférant une opposition pure et dure en faisant un allié objectif des sarko-trafiquants qui s'en frottent les mains.

C'est ainsi que le tractoriste du Béarn peut, objectivement, être persuadé que c'est lui qui incarnera demain l'alternance au pouvoir actuel. Ses appels du pieds à un PS en pleine déliquescence découle en fait du fiasco de sa stratégie « ni droite, ni gauche » qui lui a valu une solide rouste aux municipales.

En fait, plus qu'aux appareils et aux apparatchiks, c'est aux électeurs socialistes que le Bayrou (prononcez « baillerou, il y tient!) s'adresse.

Au fait, en d'autres temps, Mitterrand, venu d'ailleurs, n'a-t-il pas pris à la hussarde une SFIO aussi déliquescente que le PS actuel?

Qui vivra verra...

18:59 Publié dans Actualités, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Bayrou, PS

08/09/2008

Encore et toujours, luttons contre cette grosse salope d'Edvige.

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La blogosphère est décidemment toujours en avance sur la presse couchée. Ainsi, L'anti fadas et les aliboffis – entre autres blogs – ont dénoncé depuis plusieurs semaines (dès le 31 juillet!) le fichier scélérat Edvige, instrument de flicage global de la population, digne du célèbre et nauséabond Fouchet (flic en chef de Napo) avec la puissance de l'informatique.

Même Maurin qui s'inquiète! Continuons! Signez à tour de bras, à tour de bic, à tour de mulot les pétitions qui tournent sur la Toile.

Avec Edvige, on s’oriente en effet vers une récolte policière d’informations très variées qui suscite des craintes légitimes. Outre les informations collectées sur les personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public (dès l'age de 13 ans!!), y seront aussi centralisées des données sur celles « ayant sollicité, ou exercé un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». On tend à amalgamer des individus représentant un risque potentiel pour l’État et ceux dont l’activité s’avère indispensable à son fonctionnement dans un cadre démocratique. Cette logique, sous tendue par des impératifs d’accumulation de renseignements extrêmement divers, va induire de facto une extension considérable du fichage pouvant à terme concerner des millions de citoyens.

Comment peut-on avoir autorisé ce fichier qui suffit à décridibiliser ad vitam eternam toute personne qui s'occupe tant soit peu des autres, que ce soit par la politique, les associations, et autres! Comment peut-on mettre sur le même plan des gens qui se dévouent, qui donnent de leur temps, qui prennent des responsabilités avec ceux qui sont « susceptibles de troubler gravement l'ordre public » sans traiter en criminel potentiel n'importe quel citoyen engagé et écouté de ses concitoyens !

Le décret précise, entre autres saloperies: «  Peut également être destinataire des données mentionnées à l'article 2, dans la limite du besoin d'en connaître, TOUT AUTRE AGENT d'un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse, sous le timbre de l'autorité hiérarchique, qui précise l'identité du consultant, l'objet et les motifs de la consultation ». Ainsi, n'importe quel flic peut demander des renseignements sur n'importe qui.

Par exemple, comme me l'a signalé un bloguiste, en vertu de ce décret qui intègre « des données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle », le citoyen Sarkozy Nicolas, exerçant un mandat public, peut – sans qu'il en soit prévenu – faire l'objet d'un fichage Edvige peu reluisant compte tenu de ses fréquentations douteuses avec des dictateurs ayant des tonnes de sang sur les doigts (Kadhafi, Assad, Poutine, etc.).

Mais ce n'est pas tout. Derrière cette grosse salope d'Edvige se cachent une palanquée d'autres fichiers de flicage global. Ainsi, la police vient de se doter du fichier Christina (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux) qui, classé « secret défense », recensera des données personnelles mobilisées par les forces de l’ordre en matière de lutte anti-terroriste. Plus généralement, depuis les années 1980/90, on assiste en France à un développement considérable de ces fichiers : FPR (fichier des personnes recherchées) ; FRG (fichier des renseignements généraux) ; FIT (fichier automatisé du terrorisme) ; FNT (fichier national transfrontière) ; FNAEG (fichier national automatisé des empreintes génétiques) ; FAED (fichier automatisé des empreintes digitales) ; STIC (système national des infractions constatées) et JUDEX (système judiciaire de documentation et d’exploitation) bientôt fusionnés en un fichier appelé ARIANE, etc. Parallèlement, les autorités françaises ont contribué à mettre en place ou envisagent de participer à l’alimentation et à l’exploitation de nouvelles bases de données biométriques : fichier des empreintes digitales des demandeurs de visas, système d’information Schengen II, fichier Eurodac, fichier national des passeports biométriques, etc.

Alors, signez! Signez contre cette saloperie!

http://nonaedvige.ras.eu.org/

05/09/2008

Le chœur des pleureuses.

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Non mais entendez-les s'offusquer, regardez-les se draper dans leur dignité offusquée parce qu'un magazine qui fut en son temps (il y a bien longtemps, hélas...) un phare de la profession publie des photos - mises en scène d'accord - mais réelles de ceux qui ont filé une pâtée à l'armée française.

Que les parents, les amis, les proches des parachutistes morts dans la pratique de leur métier, c'est compréhensible et digne. Mais que les donneurs de leçons bien planqués dans leurs bureaux parisiens nous inondent de leurs larmes de crocodile, c'est tout ce qu'il y a de faux-cul. Faut-il leur rappeler que la guerre c'est la mort, ce sont les larmes, c'est le désespoir, c'est la peur, c'est la souffrance, c'est l'humiliation. Alors si on ne veut pas devoir faire face à cette saloperie, faut pas envoyer nos gars au casse-pipe.

Qui a décidé d'envoyer des militaires français dans le merdier afghan? Chirac et Jospin. Qui a décidé d'envoyer encore plus de troufions? Sarkozy. Qui a décidé, en léchant servilement le cul de Bush, de faire passer le contingent français d'un statut plutôt logistique et de formation de l'armée afghane à un statut de combat de première ligne? Sarkozy.

Alors faut en tirer et en assumer les conséquences. Une guerre, ça fait des morts. Et les militaires professionnels savent très bien que la mort fait partie intégrante de leur contrat, comme un accident du travail pour un couvreur, un pompier, un marin-pêcheur ou un bucheron. 2bdec3f393bc0258c72e2fa0ee7fb488.jpg

Il y a cinquante ans, en Algérie, c'était tous les jours que des troufions se faisaient dégommer. Les cercueils débarquaient au petit matin, en loucedé, du Sidi-Ferrouch, à Marseille ou Port-Vendre. En 14-18, c'était mille morts chaque jour qui saignaient la France.

C'est faire injure aux paras (j'en fut dans une autre vie) qui sont sur place, comme à ceux qui vont partir, que de les abreuver d'une compassion bêlante, de les rabaisser par une sensiblerie pleurnicharde. Ils n'ont pas besoin de ça. Ils sont entrainés, motivés et conscients des risques inhérents à la profession qu'ils ont choisie. Car contrairement à l'Algérie ou c'était des appelés, ce sont maintenant tous des professionnels volontaires qui partent.

L'armée française, comme les autres armées du monde, n'est pas faite seulement pour défiler au 14 juillet ou pour distribuer des sacs de riz. Elle est surtout faite, et financée par notre pognon, pour défendre la France, son territoire et ses valeurs. Et ceci implique la mort, la souffrance, les larmes. Encore faut-il leur donner les moyens de se battre. Et la c'est une autre histoire... Même pas un hélico pour faire une reconnaissance du secteur...

Quand on prend la pâtée, on ferme sa gueule, on tire les leçons de l'échec et on fait en sorte que ça n'arrive plus.

Ou on ne se met pas en position politique de risquer cette pâtée...

04/09/2008

DEGAGEZ !

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DEGAGEZ !

Quand les lampions s’allument au grand bal des menteurs,
Des calomniateurs, des manipulateurs
Qui ruinent et salissent l’honneur de la France
Et traînent le pays dans leur fosse d’aisance,

Quand ceux qui sont censés gouverner le pays
S’étripent comme chiens autour d’un os pourri,
Aubry, Delanoë, Moscovici, Royal,
Eléphants qui aboient comme chien et chacal,

Quand le peuple excédé d’être ainsi humilié
Et méprisé par ceux qui semblent oublier -
Tant leurs rivalités haineuses, leur arrogance

Saccage leur crédit, ravage la confiance –
Que le peuple de France, quand il est enragé
Sait faire tomber les têtes, nous hurlons :
« DEGAGEZ ! »




03/09/2008

Réflexions... Quelques sarkonneries de la rentrée.

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Merci au grand Topor

La solidarité des nuls. On savait que le pauvre Clavier était totalement nul en temps qu'acteur. On savait que cette nullité s'accompagnait d'une propension naturelle vers tout ce qui existe de plus réac. C'est ainsi qu'il est un « ami » de Sarko. Qui se ressemble s'assemble... On ne doit donc pas s'étonner que ce sinistre personnage ait téléphoné à son pote pour se plaindre, comme à l'école quand un minot prend un croc-en-jambes ... « M'sieur, M'sieur, les nationalistes corses, y font rien qu'à m'embêter! »

Et l'autre taré, bien sûr, vire le chef des bourres de l'île...

Eh! Talamoni et ta clique de « bombiteros », la prochaine fois, vous saurez ce qu'il faut faire ! Ce sera moins con que de faire sauter le gourbi de l'ami Siné...


Épargnons ces pauvres riches.
C'est ce que préconise une autre nullissime, la Lagarde. Vous, pauvres cons qui avez une assurance-vie, qui avez trimé pour acheter un studio que vous louez afin d'arrondir des fins de mois difficiles, vous allez mettre la pogne dans la fouille, sans rechigner car c'est pour la bonne cause: redonner un peu de thunes et d'espoirs aux laissés-pour-compte de la dissociété sarkozienne.

Mais, si le gouvernement suit la mère Lagarde, les vrai riches, les 300.000 bourrés de blé qui parasitent la société, eux ne paieront rien. Car la Lagarde veut évidemment inclure cette nouvelle taxe dans le célébrissime « paquet fiscal » qui ruine le pays. Donc ils ne paieront rien. Vive l'égalité à la sauce sarkozienne...


Le socialisme: avenir des nantis
. Une autre nulle, la Parizot, monte aux créneaux pour que le gouvernement français allège, voire supprime complètement l'impôt sur la fortune. C'est vrai quoi! Faut pas les pressurer de trop ces pauvres riches!

Elle s'appuie sur l'exemple espagnol où le « socialiste » Cordonnier (en Espanche, ça se dit Zapatero) a carrèment supprimé un impôt équivalent. C'est beau le socialisme à la Zapatero, à la Blair, à la Strauss-Khan et autres charlots du même acabit...

02/09/2008

Ecrasons cette grosse salope d'Edvige.

Pour vous faire toucher du doigts la saloperie de ce fichier total que veut nous imposer les sarko-trafiquants, voici le décret en question:


DECRET
Décret n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE »

NOR: IOCC0815681D

Version consolidée au 01 juillet 2008

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales,
Vu le code de procédure pénale, notamment son article 777-3 ;
Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment son article 26 (I à III) ;
Vu le décret n° 85-1057 du 2 octobre 1985 modifié relatif à l'organisation de l'administration centrale du ministère de l'intérieur et de la décentralisation, notamment son article 12 ;
Vu le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés ;
Vu l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en date du 16 juin 2008 ;

Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Décrète :

Article 1
Le ministre de l'intérieur est autorisé à mettre en œuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) ayant pour finalités, en vue d'informer le Gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités :
1. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l'exercice de leurs responsabilités ;
2. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ;
3. De permettre aux services de police d'exécuter les enquêtes administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et règlements, pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions envisagées.

Article 2
Conformément aux dispositions de l'article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, et dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités mentionnées à l'article 1er du présent décret, les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l'article 1er et concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes :
― informations ayant trait à l'état civil et à la profession ;
― adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
― signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;
― titres d'identité ;
― immatriculation des véhicules ;
― informations fiscales et patrimoniales ;
― déplacements et antécédents judiciaires ;
― motif de l'enregistrement des données ;
― données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle.
Les données collectées au titre du 1 de l'article 1er du présent décret ne peuvent porter ni sur le comportement ni sur le déplacement des personnes.
Le traitement peut enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées à l'article 8 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. Celles de ces données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l'appartenance syndicale ne peuvent être enregistrées au titre de la finalité du 1 de l'article 1er que de manière exceptionnelle. Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations.
Le traitement ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de la photographie.
Les données concernant les mineurs de seize ans ne peuvent être enregistrées que dans la mesure où ceux-ci, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public.
Les données collectées pour les seuls besoins d'une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans à compter de leur enregistrement ou de la cessation des fonctions ou des missions au titre desquelles l'enquête a été menée.

Article 3
Dans la limite du besoin d'en connaître, sont autorisés à accéder aux informations mentionnées à l'article 2 :
― les fonctionnaires relevant de la sous-direction de l'information générale de la direction centrale de la sécurité publique, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur central de la sécurité publique ;
― les fonctionnaires affectés dans les services d'information générale des directions départementales de la sécurité publique ou, à Paris, de la préfecture de police, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur départemental ou, à Paris, par le préfet de police.
Peut également être destinataire des données mentionnées à l'article 2, dans la limite du besoin d'en connaître, tout autre agent d'un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse, sous le timbre de l'autorité hiérarchique, qui précise l'identité du consultant, l'objet et les motifs de la consultation.

Article 4
Le traitement et les fichiers ne font l'objet d'aucune interconnexion, aucun rapprochement ni aucune forme de mise en relation avec d'autres traitements ou fichiers.

Article 5
Conformément aux dispositions prévues à l'article 41 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d'accès aux données s'exerce auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
Le droit d'information prévu au I de l'article 32 et le droit d'opposition prévu à l'article 38 de la même loi ne s'appliquent pas au présent traitement.

Article 6
Sans préjudice de l'application de l'article 44 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le directeur général de la police nationale rend compte chaque année à la Commission nationale de l'informatique et des libertés de ses activités de vérification, de mise à jour et d'effacement des informations enregistrées dans le traitement.

Article 7
Le présent décret est applicable sur tout le territoire de la République.

Article 8
Le présent décret entre en vigueur le jour de l'entrée en vigueur du décret n° 2008-631 du 27 juin 2008 portant modification du décret n° 91-1051 du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux et du décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978.

Article 9
La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 27 juin 2008.

François Fillon

Par le Premier ministre :

La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales,

Michèle Alliot-Marie

28/08/2008

Désespérer Neuilly...


— Désespérée ma chère. Je suis désespérée... Et Charles-Edouard, je ne vous dit pas. Il est au bord de l'apopléxie. Mais enfin vous vous rendez-compte, IL va taxer nos revenus du capital! Un scandale ma chère. M'enfin, dans quel monde vivons-nous. Nous avons réchauffé un serpent dans notre sein. Ce petit Nicolas que nous avons fabriqué, que nous avons couvé, que nous avons accepté dans nos salons dorés, dont nous avons financé la carrière, voilà qu'il nous trahit, voilà qu'il tourne bolchévique. Outrée, ma chère, je suis outrée...

— Calmez-vous chère Jeanne-Astrid, cette mesurette n'est que roupie de sansonnet. Qu'allons-nous payer, nous, les « forces vives » de la nation? Pas grand chose, vous le savez bien. Notre patrimoine réel est depuis longtemps hors des griffes du fisc français. Et puis, rappelez-vous tout de même le beau chèque que nous avons touché, au titre du merveilleux « paquet fiscal » que le petit Nicolas nous a octroyé! Ceux qui vont payer, ce sont ces parvenus des classes moyennes. Ou encore ceux qui louent un malheureux appartement crasseux pour compléter leur retraite. Ceux qui comptent sur une minable assurance-vie pour leurs vieux jours. Et ces nullissimes de boursicoteurs que nous grugeons comme nous le voulons. Allons, rassurez-vous ma chère. Nicolas reste sous notre coupe. Cette mesurette ne nous coûtera rien, à nous, les riches, puisque nos impôts sont limités à 50% grâce au bouclier fiscal! Donc ma chère, dites à Charles-Edouard de ne pas trop se tracasser... Il ne touche nullement aux spéculateurs! Donc à nous!

— Ah! Ma chère, vous me rassurez. Merci. Mais j'ai eu peur... Finalement notre Nicolas, il est très fûté: il fait semblant de prendre aux riches pour couper l'herbe sous les pieds de ces crasseux de l'opposition. Et ce faisant, il fait un peu retomber la pression sociale (Oh! Quel vilain mot, ma chère!) parmi la racaille travailleuse.