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14/11/2016

Une grande voix s’est éteinte : Malek Chebel « passeur de sens entre l’Orient et l’Occident »

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Une grande voix s’est éteinte, celle d’un philosophe de culture musulmane, Malek Chebel. Psychanalyste, philosophe, il était aussi un anthropologue des religions, spécialiste du monde arabo-musulman et adepte d’un "islam des Lumières". Il se voulait « passeur de sens entre l’Orient et l’Occident ».

Écoutons quelques-unes de ses paroles : « On me présente comme un « libérateur » de la femme. Car le combat que je mène contre les formes archaïques de l’expression de l’islam passe forcément par la femme, cet épicentre de la transgression, lieu de tous les complexes, refoulements et blocages. Pour le machiste, pour le misogyne musulman, la femme n’était qu’un « entrecuisse », une momie privée de jouissance. La vocation de mon travail a consisté à réhabiliter le désir féminin. »

Dans un de ses livres, « L’inconscient de l’islam », il tente d’expliquer ce qui se cache derrière le miroir et qui est une clef de compréhension du djihadisme d’aujourd’hui : «…/… la guerre sainte s’est arrêtée à la mort du prophète en 632. Toutes les guerres qui ont suivi étaient des guerres de puissance. Il s’agissait de peupler le harem du souverain de jeunes femmes venues d’ailleurs afin de régénérer le sang de la race. Exit l’idée de l’expansion de l’islam, l’heure était à l’assouvissement d’un désir de puissance et d’un désir sexuel. Chaque potentat avait par exemple à cœur de posséder son esclave blanche. La guerre pour les femmes se substitue à la guerre sainte.…/… On peut s’interroger sur la véritable nature de la guerre sainte à laquelle s’accrochent les djihadistes d’aujourd’hui, adeptes du « mariage temporaire », qui sévissent sur tous les fronts…./… Cette structure mentale ne relève pas de l’islam, mais de la négation de l’islam, d’un islam de razzia, en partie criminogène, qu’il faut pointer et dénoncer, car il porte atteinte aux croyants. »

/…

« Aujourd’hui encore, tout écrivain qui ose écrire un livre risque d’être pris pour un anti-prophète.

Pour l’instant, la confusion entre religion, politique et liberté dans la doctrine musulmane est totale. C’est pourquoi, je me bats pour un islam des Lumières. Il faut couper le cordon ombilical qui relie la religion à la politique. La religion a tout à fait sa place dans la cité musulmane, y compris lorsque l’islam est à l’extérieur de ses territoires comme en France ou en Europe, mais dans le cadre de la mosquée. La séparation entre la politique et la religion est le point le plus crucial de la marche de l’islam vers la modernité. Si nous n’arrivons pas à briser le lien entre ces deux univers, on ne fera bouger l’islam qu’à la marge. Cette séparation des deux corps est la condition indispensable pour faire évoluer le monde arabo-musulman notamment sur le statut des femmes ».

./… « On en revient à la difficile séparation des corps. Il faut faire un travail d’information et de pédagogie, poser les limites et les frontières entre la citoyenneté et la religion. Il faut répéter que l’islam des terroristes n’est pas l’islam et qu’il y a différentes couleurs de l’islam. Répéter aussi que la laïcité n’est pas l’ennemi de l’islam. C’est un gros chantier qui demande du temps. Mais je suis persuadé que nous pouvons réussir. »

/…

« Je suis contre le voile et radicalement opposé à la burqa. Pour fabriquer un intégriste, il faut trois semaines, parfois moins. Quand il ne s’agit que de fabriquer une bombe, Internet suffit. Mais, pour fabriquer un intellectuel, il faut trente ans. Pourtant, je crois que nous sommes la perspective. Et nous gagnons face aux imams incultes, ces commerçants devenus imams. Ils ne sont pas crédibles. Leurs vues médiévales sur les femmes suscitent des oppositions jusque dans les mosquées »

/…

« Je propose que l’islam soit une chance et non une contrainte ou un enfermement. Cherchons les espaces de liberté et d’intelligence qu’il nous propose, plutôt que le rigorisme d’un dogme dont on connaît les effets réducteurs. Un musulman nouveau est sans doute en train de naître sous nos yeux. Et son double défi consiste à gagner sa modernité sans perdre sa foi.

En France, par exemple, c’est par la part inaliénable de la citoyenneté que le musulman aspire à s’intégrer. Et il se méfiera même de ceux qui veulent le cantonner à la mosquée, parce que c’est nier chez lui la possibilité qu’il puisse être laïque, aimer la laïcité et la défendre en tant que telle. Finalement, le gage que la modernité a pris sur l’islam, c’est que le sujet musulman sera fabriqué ici en Occident avant qu’il n’advienne là-bas ».


Voilà qui change des vociférations des salafistes et autres wahabistes ou des propos mielleux largement diffusés d'un quelconque Tarik Ramadan si cher aux collabobos...

 

Photo X - Droits réservés

 

Sources :

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/02/06/31001-20150206ARTFIG00387-malek-chebel-l-islam-la-france-charlie-hebdo-et-moi.php

http://www.cnrseditions.fr/religions/7028-l-inconscient-de-l-islam.html

http://www.elle.fr/Societe/Les-enquetes/Malek-Chebel-Les-femmes-font-trembler-le-monde-arabe-2459327

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20161112.OBS1092/malek-chebel-l-anthropologue-de-la-sexualite-en-islam-est-mort.html

http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20161112.OBS1095/quand-malek-chebel-decryptait-les-origines-historiques-de-l-islamophobie.html

http://www.noorrevue.fr/

 

10/10/2016

Au bistro de la toile : saucisson et poulet.

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- Alors Loulle, quoi d'intéressant dans les canards ?

- Le saucissonnage de Miss Kusourian et, pire que tout, les poulets grillés.

- Humour grinçant Loulle concernant les flics. On y reviendra. Pour Miss Kubrillan, n’y aurait-il pas une embrouille à l’assurance ? Son « garde du corps », comme par hasard, gardait le corps de la frangine à Miss Gronibaraqueuillan… Et puis, bonjour la discrétion ! Tous les mecs intéressés pouvaient la voir exhibant sa quincaillerie à la Semaine de la Mode, rebaptisée pour « faire moderne » Fashion week. Quant à savoir où elle créchait, il suffisait de la suivre à la sortie de son raout bling-bling »… Un turbin à la portée de n’importe quelle équipe de malfrats un peu aguerris. C’est du simple « home jacking » autrement dit du braquage à domicile. À quatre ou cinq, avec un calibre, ils ne craignaient pas grand-chose du garde du corps… d’ailleurs opportunément absent ! Il y avait bien un mec dans l’appartement, un styliste, mais il n’a pas été assez kon pour jouer au héros : il est resté sagement planqué. Pas de coups, pas de blessures, la belle garde intacte son aguichante siliconelouhette. Les assurances casqueront et Paris se remettra de cette mauvaise pub. Quant aux monte-en-l’air, ils vont être bien emmerdés pour revendre ces caillasses connues et archi-répertoriés.

- Il ne leur reste qu’à faire le canard pendant quelque temps puis contacter les assureurs.

- Pour en revenir aux poulets grillés comme tu dis avec ton humour de mastroquet, c’est d’une tout autre dimension. Une volonté affirmée d’assassiner. Je dis bien assassiner parce qu’il y a eu embuscade, donc préméditation et volonté manifeste de tuer : une racaille casse la vitre arrière, selon une méthode déjà vue, un autre voyou jette un cocktail Molotov dans le véhicule tandis que d’autres bloquent les portières, empêchant les malheureux flics de sortir de leur tire transformée en brasier, les condamnant à griller atrocement. C’est une embuscade méthodique. Voilà où on en est à présent. Chez nous, sur notre sol, dans nos villes. En plus, en s’en prenant à des représentants de la force publique. C’est un véritable acte de guerre. Quand les responsables prendront-ils la mesure de cet état de fait ?

- La guerre civile, ça y ressemble…

- On n’en est pas encore là Loulle, mais on en prend le chemin et il serait temps de mettre le paquet contre ces crapules.

- Le paquet… Avec qui ? Les flics, les CRS, les gardes mobiles ? Ils sont occupés à garder les immigrenvahisseurs de Calais. L’armée ? Les troufions s’emmerdent à déambuler dans les gares, devant les églises, les mosquées, les synagogues. Quand ils ne servent pas de cible… Où alors il faut envoyer tout de suite, dès qu’il y a une embrouille comme à Viry-Chatillon, une compagnie de légionnaires ou de paras. Et ratisser toute la cité. Mais l’armée, en opération, ça tire. Ça ne fait pas de cadeau. Ce n’est pas le boulot des troufions. Sauf à refaire en France la bataille d’Alger. Avec les drôles de méthodes qu’on connaît…

- Effectivement. On n’est pas armé pour ce genre de guerre « asymétrique ». Sarko à supprimé la police de proximité, à viré des milliers de flics et de gendarmes, à a supprimé les Renseignements Généraux pour mettre en place une police politique à son service. On n'a plus les moyens. Alors à rufian, rufian et demi. On ne lutte pas contre des fumiers avec des méthodes de bisounours. Il y a des accointances solides entre les racailles trafiquants de drogue et les tarés salafistes. Il faut donc utiliser les uns pour contrer et éliminer les autres.

- Comment ?

- Mis en place pour lutter contre les terroristes, l’état d’urgence permet de pourrir la vie et le juteux commerce des marchands de hasch. Il faut intensifier ces coups de pied dans la fourmilière : perquise à toute heure, fouilles systématiques, ratissage des caves, arrestation des choufs, des dealers et des nourrices, etc. Tout ça c’est pas bon pour les affaires. Puis passer une patche avec les caïds de la drogue : vous voyez qu'on peut vous pourrir la vie. Alors vous nous aidez à nous débarrasser des salafistes et autres tarés d'allah, au besoin vous « neutralisez » ceux que nous vous désignerons, et en échange on mettra la pédale douce contre votre « commerce ».

- Pas très orthodoxe comme méthode.

- Et alors ? Il faut laisser nos poulets se faire griller ? Nos minots se laisser embobiner jusqu’à tuer ? Notre façon de vivre être mise à mal par les mœurs rétrogrades de gens venus d’ailleurs ?

- Et Victor, tu vas te faire traiter d'« islamophobe » par les collabobos de la tribu des Pada-Malgam !

- S’ils couraient aussi vite que je les conchie, Loulle, ils seraient champions olympiques…

- …de la konnerie. À la nôtre !

 

 

Illustration : merci au regretté Chimulus.

 

05/09/2016

Au bistro de la toile : les immigrés chinois manifestent… sans rien casser !

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- Eh ! T’as vu ça Victor : plus de dix mille émigrés défilent dans Paris, et pas une voiture, pas une poubelle brûlées, pas une vitrine cassée, pas un commerce vandalisé ! Non mais, dans quel monde vit-on ? Décidément tout fout le camp… Les traditions se perdent.

- Oui mais tu devrais préciser ton propos Loulle et dire qu’il s’agissait d’émigrés asiatiques, essentiellement Chinois. Ils étaient tous vêtus d’un ticheurte blanc frappé du slogan « Sécurité pour tous », brandissaient des milliers de petits drapeaux français et réclamaient simplement de vivre en sécurité. Cette manif pacifique faisait suite au meurtre le mois dernier, à Aubervilliers, d’un couturier chinois de 49 ans, Zang Chaolin, par trois racailles venues de ces « territoires perdus de la République ».

- C’est vrai qu’on ne les entend guère les Asiatiques. Ils ne font que très rarement la Une pour des faits divers sanglants, n’encombrent pas les prisons, ne veulent rien imposer de leurs traditions, religions ou manière de vivre, marnent sérieusement, profitent de l’école de la République et s’intègrent parfaitement. C’est original comme comportement ça !

- Aubervilliers est une commune où vivent essentiellement des personnes « issues de l’immigration ». Maghrébins, africains, asiatiques. Parmi eux, 10 000 personnes d’origine chinoise, cette ville étant devenue la première plateforme d’importation de textile chinois d’Europe. Ces Chinois, industrieux, discrets, ayant soi-disant beaucoup d’argent liquide sur eux, font fantasmer toutes les racailles de la ville qui s’organisent en groupes pour attaquer ces proies faciles. Les plaintes pour vol et agressions ont triplé en un an. Ceci malgré le fait que les victimes ne portent que rarement plainte. Ce qui donne une idée de cette razzia raciste anti-chinoise.

- À ce sujet, on n’a pas vu, dans la manif de ce dimanche, ni le MRAP (mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), ni la LICRA (ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), ni SOS Racisme…

- SOS Racisme, dont Pierre Desproges disait : « J’adhérerai à SOS Racisme lorsqu’ils mettront un « S » à racisme…

- On n’a pas vu non plus tous ces « Abou » nazislamistes prompts à s’enflammer pour la défense d’autres immigrés. Il est vrai que les Chinois n’ont pas le temps de prier cinq fois par jour : ils travaillent ou étudient, eux !

- Eh, Loulle, ne fait pas de mauvais esprit ! Les agresseurs de Monsieur Zang Chaolin étaient peut-être des protestants radicalisés, des cathos traditionalistes, voire des mormons. Il y a une telle omerta dans la presse concernant l’identité des suspects arrêtés qu’on peut tout envisager…

- Ben voyons !

- Le laxisme des autorités dans ces heurts intercommunautaires est grave Loulle. Il est dicté par de basses considérations électorales. Pour avoir la paix sociale et capitaliser les voix des banlieues, certains élus des deux bords se vautrent dans la compromission, ferment les yeux sur bien des trafics, sur des radicalisations dangereuses et restent sourds aux plaintes de cette communauté chinoise qui ne menace personne, travaille et ne demande qu’à s’intégrer. Ils sont confortés dans leur attitude par le déni des pouvoirs publics et des médias complices. Il n’est pas confortable pour ces idiots utiles de l’islamisme d’accepter le fait dérangeant que « l’immigré des quartiers toujours victime des autres, des inégalités sociales », passe soudain au rang d’agresseur contre d’autres immigrés, engageant un questionnement moral qui remet un peu les choses à leurs places. La réputation des Chinois d’être une population qui réussit, qui trouve dans la discrétion sa place et s’intègre de mieux en mieux, peut être perçue comme un danger aux yeux d’autres groupes d’immigrés très revendicatifs, nourrissant un sentiment de victimisation vis-à-vis d’une France terre d’accueil, accusée régulièrement à tort de racisme pour expliquer des difficultés d’intégration. Le danger, c’est que la communauté chinoise, se sentant abandonnée par l’État censé les défendre, se constitue en ligues d’auto défense. Ce qui donnerait des affrontements graves entre communautés, comme c’est le cas en Angleterre, pays champion du communautarisme.

- Exact. On voit déjà ça à Calais d’ailleurs… Mais il y a une leçon positive à tirer de cette manif et des faits qui l’ont provoquée : la réussite des immigrés chinois. Ce qui veut dire que tout immigré peut réussir, à condition de ne pas s’enfermer dans un repli communautaire.

- Allez, à la nôtre et… Tchine, Tchine !

 

Illustration: merci à Chimulus

25/08/2016

Grandes voix : Tahar Ben Jelloun sur le burkini.

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L’an dernier déjà, Tahar Ben Djelloun, écrivain et poète marocain, grande voix de la francophonie, s’exprimait sans ambiguïté sur cette provocation malsaine qu’est le burkini. Il parlait alors de l’arrivée de cette chose sur les plages du Maroc. Écoutons-le :


Burqua plage !

Chacun a la liberté de montrer ou de dissimuler son corps, mais quand on va à la plage on n’y va pas en djellaba. Il faut être vicieux et pervers pour penser que couvrir un corps d’une femme c’est le protéger des regards concupiscents.

Cela fait quelques années que nous assistons, l’été, à un phénomène bizarre. Des femmes, accompagnées ou non par leur époux ou leurs enfants, nagent toutes habillées dans la mer ou même dans certaines piscines. Je sais qu’on leur a dit qu’une femme respectable ne se mettait pas en maillot. La question qui me vient à l’esprit est : l’est-elle quand elle sort de la mer, ses habits collant sur sa peau et mettant en valeur les formes qu’elle ne voulait pas montrer ?

Chacun a la liberté de montrer ou de dissimuler son corps, mais quand on va à la plage on n’y va pas en djellaba. Il faut être vicieux et pervers pour penser que couvrir un corps d’une femme c’est le protéger des regards concupiscents. Le ridicule le dispute à la bêtise.

Quand il fait chaud et que l’envie de plonger dans les vagues se fait sentir, il est normal de se déshabiller, de porter un maillot de bain et d’aller se rafraîchir dans la mer. Ce que les hommes n’hésitent pas à faire. Ainsi que de fois n’ai je vu des hommes en maillot de bain prendre du bon temps à la plage pendant que leur épouse, leur mère ou leur sœur souffraient dans la chaleur de l’été, enveloppées dans des vêtements noirs qui les étouffaient en plus. Ce n’est ni hygiénique, ni esthétique, ni moral.

Certains prétendent qu’ils font cela pour respecter les préceptes de l’islam. Non, cela n’a rien à voir avec la religion. La décence est une question d’éthique. Or on constate que ce qui travaille en profondeur les fanatiques c’est la question sexuelle. Tout tourne autour du sexe de la femme. Le corps de la femme. L’âme de la femme. L’ombre de la femme. Le parfum de la femme. L’idée de la femme. Le reste n’est que bavardage enrobé de religiosité mal comprise.

Cet été, des casseurs du tourisme au Maroc ont essayé de faire interdire le bikini à la plage pour les touristes. Heureusement qu’ils n’ont été suivis par aucune autorité officielle. Mais leur stupidité a été postée sur le Net et a fait le tour du monde, ce qui a certainement dû décourager de braves touristes étrangères de venir à Agadir par exemple. Déjà on a du mal à attirer des clients et surtout à les faire revenir, (le Maroc a été très mal noté pour ce qui est du service et du suivi en matière hôtelière), alors n’inventons pas des épouvantails hideux et nauséabonds pour les repousser définitivement.

Il suffit d’une initiative de ce genre pour tuer l’industrie touristique du pays. Ce que Daech n’a pas réussi à faire chez nous, des Marocains frustrés sexuels ont osé le faire : faire fuir les étrangers et répandre une très mauvaise image de notre pays.

Il est temps que le gouvernement réagisse à cette nouvelle dictature de l’ignorance, de la frustration et de la bêtise. Sur une plage à Tanger, des voyous munis de sabres et poignards ont fait la semaine dernière la chasse aux baigneuses non habillées. Attention ça commence par un harcèlement de ce genre et ça se termine avec une bombe dans une piscine ou dans un café. Il faut que les services de sécurité prennent au sérieux ces agitations dangereuses et garantissent la sécurité et la liberté de l’individu, homme ou femme.


Photo X - Droits réservés

20/08/2016

BIBURKINI

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BIBURKINI

 

Mais quel embrouillamini

Cette histoire de burkini 

Symbole infini

De misogynie.

Pourtant moi je trouve la tenue bandante

L'eau plaquant sur des formes abondantes

Des belles naïades ondulantes

Ces tissus aux couleurs chatoyantes

Sexy comme les tenues latex

Qui nous excitent le cortex.

Les trésors ainsi révélés

Beaucoup plus que suggérées

Ne sont-ils pas un bras d'honneur

A tous ces machos de malheur

Qui prétendent enfermer les femmes

Dans tous ces suaires infâmes !

Bikini, burkini,

Corps offerts ou bannis

Femmes,

Femmes,

Femmes,

Au diable tout blasphème :

On vous aime !

 

VictorAyoli.

 

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19/08/2016

Un peu cru, mais tellement vrai !

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J'ai reçu ce courriel. Comme j'aurais pu l'écrire moi-même, je fais suivre :

 

"Le Bruit de La colère monte en France....!

Et va peut-être arriver jusqu'à nos élus .......!! 

Elle est gonflée la maman mais elle a l'instinct de survie pour notre laïcite

 

Une femme a écrit sur Facebook ce qui suit :

 

Attention, je ne serai pas délicate dans mes mots. Je parle vrai.

Je vais probablement passer pour une raciste, JE M'EN FOUS !

Il est temps que quelqu'un dise tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas et ce message s'adresse à vous... MUSULMANS.

 

 Je suis athée et je ne fais pas chier le peuple avec ça.

 Ce n'est pas parce que je ne crois pas en Dieu que je dois mettre de côté les valeurs qu'on m'a apprises.

Vous quittez vos pays respectifs parce que la dictature, la guerre, la violence, la haine et la mort (que vous avez-vous-même installés) y règnent.

Vous venez vous établir ici dans NOTRE PAYS, pour pouvoir fuir tout ça et vivre heureux, en santé et à l'abri de tout ce que vous avez quitté.

 

 On vous donne tout ce dont vous avez besoin pour vous aider à vous intégrer ici même, dans NOTRE PAYS.

 

On vous donne un toit, de la nourriture, de l'argent, on vous inscrit à l'école pour apprendre la langue, on vous aide à acquérir de meilleures connaissances de NOTRE PAYS, vos études sont payées, afin de faciliter votre intégration sur le marché du travail.

 

Mais à vous entendre, ce n'est pas encore ASSEZ !

Moi, c'est à vous que je dis : C'EST ASSEZ !!!

ASSEZ de vouloir changer nos traditions et nos coutumes,

ASSEZ de brimer nos droits et libertés parce que c'est contraire à votre religion,

ASSEZ de nous traiter de racistes parce qu'on n'aime pas votre façon de faire.

 

Pourquoi venez-vous dans notre pays si ce n'est que pour tenter de le changer à l'image du pays que vous avez fui ?

C'est nous qui vous offrons l'hospitalité, alors à vous de vous conformer à nos traditions et nos coutumes.

Lorsqu'un étranger s'établit dans vos pays, il doit respecter vos traditions, vos coutumes et celui qui ne les respecte pas peut être passible de mort dans certains de vos pays !!!

Et nous, européens, devrions vous laisser tout changer sans rien dire ???

 

                   ASSEZ , C'EST ASSEZ    !!!

 

Retournez dans vos pays, si nos traditions et nos coutumes vous déplaisent tant que ça !

Vous nous faites chier à vouloir tout changer alors que vous n'étiez pas capables de le faire chez vous !

Qui sont les vrais racistes d'après-vous ? VOUS, les musulmans.

 

Un raciste est une personne qui n'aime pas les gens d'une autre nationalité.

   

N'inversez pas les rôles !

   

Intégrez-vous ou dégagez !

 

              DES MILLIONS D'HOMMES SONT MORTS EN EUROPE POUR ACQUÉRIR

              LA LIBERTÉ ET CELLE-CI S'APPELLE LA DÉMOCRATIE

 

     C'est curieux que nos sapins de Noël vous dérangent dans la rue, mais la prime de Noël, pas du tout!"

 

Illustration X - Droits réservés

     

 

10/08/2016

Grandes voix : Zineb El Rhazoui

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Vous connaissez Zineb El Rhazaoui ? Elle mérite de l'être. C'est une journaliste de Charlie Hebdo rescapée de la tuerie de janvier 2015. Son courage, sa lucidité en ont fait une bête noire à abattre pour les islamistes de tous bords, à tel point qu'elle vit sous protection policière.

Son courage, elle le montre dans cette « lettre ouverte aux candidats au Jihad » qu’elle a publié récemment dans l’excellent journal algérien Le Matin d’Algérie ainsi que dans Le Figaro.fr. Une lettre que devrait lire la petite pisseuse de 16 ans qui veut organiser un attentat sanglant sur le sol du pays qui l’éduque, la soigne, la protège et la nourrit.

Lettre ouverte aux candidats au djhad

« Avant ton grand départ, je voulais t’écrire comme on jette une bouteille à la mer, car je sais que tu ne lis pas. (…/…)

Tu me liras probablement en tapant djihad sur ton clavier, car c’est ainsi que tu procèdes. Ton moteur de recherche te proposera peut-être ma lettre parmi la longue liste de sites qui t’ont appris que le crime de masse était ton identité, que pour aimer ton Dieu, il fallait haïr les hommes.

Ton identité supposée, celle que tu penses avoir perdue et qui t’a fait entreprendre cette quête, c’est aussi la mienne. Lorsque nous étions enfants, puisque nous avons le même âge, je m’étonnais que tu m’appelles "cousine" quand je venais du bled pour passer mes vacances en France. Je trouvais alors que tu avais beaucoup de chance de vivre ici. Tu avais des droits que je n’avais pas, tu allais à l’école républicaine pendant que je vomissais les cours de religion obligatoires. Tu faisais du sport, alors que le terrain de handball de mon collège était un vaste champ de boue, et que la moitié de mes camarades de classe avaient renoncé aux cours d’éducation physique parce qu’ils ne possédaient qu’une paire de sandales en plastique. Toi, tu venais frimer en été avec tes baskets dernier cri, tu te soignais gratuitement dans des hôpitaux équipés, alors que seuls les plus nantis parmi nous pouvaient se payer des médicaments. Aujourd’hui, tu prônes la médecine mahométane dans des conférences en France, pays de l’hôpital public, tu conseilles de se soigner au Coran, au miel et à l’urine de chameau. Demande à tes cousins du bled, ils ont déjà essayé, ça ne marche pas.

Pourtant, tu te sentais exclu. Tu disais que tu n’avais pas eu les mêmes chances que les autres, et tu as oublié que nous, ceux du bled, n’avions jamais eu les mêmes chances que toi. Tu nous as donné beaucoup d’espérance, lorsque enfants, nous t’avons vu t’élever contre le racisme, revendiquer ton droit à l’égalité et à l’intégration. L’antiracisme est devenu un étendard d’espoir, nous avions alors cru à des lendemains républicains meilleurs, à une France qui serait enfin fière de sa diversité. Certains de tes "cousins" ont saisi l’air du temps, ils sont devenus fonctionnaires, enseignants, ministres, avocats ou policiers.

Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi.

Et toi, regarde-toi. Tu as fait de l’antiracisme non pas un combat pour l’universalité des droits, pour gommer les différences entre les citoyens d’un même pays, mais une petite lutte pour faire valoir ta portion congrue. A ta décharge, je reconnais que tu n’y serais jamais arrivé sans l’aide de certains politiques, pour qui l’antiracisme n’était qu’un slogan électoral. Ils ont fait de toi leur chasse-gardée, leur fonds de commerce. Ils t’ont expliqué que toi, né en France, tu étais différent et que tu le serais toujours, car c’est ainsi qu’ils te voient, pas moi. Moi qui fus ta cousine, je sais que tu n’es pas exclu ipso facto, mais que tu te complais dans cette posture pour mieux haïr. Ils t’ont appris que ce n’était pas la peine d’apprendre à l’école, car tu ne trouverais jamais de travail. Pendant ce temps, chaque jour, de nouveaux arrivants en France s’élevaient par le savoir. Ils t’ont ôté toute notion de mérite en te consacrant des quotas, convaincus que c’était le seul moyen pour toi d’intégrer les grandes écoles. Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi. Car je sais que si tous les hommes sont égaux en droits, ils le sont aussi en devoirs. Les politiques de ce pays t’ont expliqué que ta religion prônait la paix et l’amour, alors que ton imam t’expliquait qu’il fallait battre ta femme. Que dis-je ? Tes femmes ! Lorsque tu as arboré un accoutrement afghan pour revendiquer ton identité de Nord-Africain, ces mêmes politiques t’ont expliqué que tu avais le droit de te ridiculiser dans l’espace public, car il s’agissait de ta "culture". Moi, je sais que ce n’est pas l’habit qui fait l’Arabo-Berbère, l’Amazigh, qui dans la langue de Jugurtha, veut dire l’homme libre.

Sais-tu au moins ce que le mot djihad veut dire avant d’y aller ? Toi qui baragouines l’arabe depuis que tu appliques à la lettre la foi de Mahomet ? Je gagerais que non. Ton arabe, celui que j’ai tété du sein de ma mère, ce dialecte que parlent tes parents et que tu n’as jamais appris, ne connaît pas ce mot. Tu n’as jamais eu à défendre tes droits en arabe. Tu n’as jamais eu à répondre à ton agresseur parce que tu es une femme, tu n’as pas eu à corrompre un fonctionnaire pour te délivrer ton acte de naissance, ni à expliquer à un policier ce que tu fais avec ta petite amie, ni à chanter les louanges d’un dictateur, ni à supplier à l’entrée d’un dispensaire pour que l’on daigne te soigner. Tes droits, tu les as toujours obtenus en français, et pourtant, tu hais cette patrie. Djihad veut dire effort, mais quel effort as-tu déjà fait avant de te résoudre à faire celui de la guerre ? Ton islam à toi, celui que tu penses être ton identité retrouvée, n’est qu’une maladie mentale, une nécrose de la raison, une défaite de ton humanité.

Lorsque tu cesseras de te faire passer pour une victime alors que tu es ton propre persécuteur, lorsque tu accepteras d’être enfin ton seul maître, et non le mercenaire et l’esclave d’une idéologie qui te méprise tout autant que ces politiques qui ont fait de toi le parent pauvre de la République, je pourrais te dire, moi ta lointaine "cousine" du bled, comment faire pour t’intégrer en France tout en retrouvant enfin ton identité. Pour l’y avoir étudiée, je pourrai te démontrer que ta langue, l’arabe, est remarquablement enseignée dans notre pays. Je t’apprendrai que Paris est la capitale de la culture arabe, celle qui n’a pas droit de cité sous les cieux de nos dictatures. Je t’emmènerai voir des spectacles d’artistes arabes qui ne peuvent plus se produire dans leur pays à cause de tes idéologues. Je te montrerai que la France est aussi la Mecque de ceux parmi nous qui défendent les droits humains dans des pays qui les violent allègrement. Si tu es encore parmi nous, tu verras qu’il est possible de renouer avec ton identité perdue, tout en étant plus français que jamais. »

 

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Sources:

http://www.lematindz.net/news/21349-lettre-ouverte-aux-ca...

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/07/25/31003-20160725ARTFIG00019-lettre-ouverte-a-un-candidat-au-djihad-par-zineb-el-rhazoui.php

 

 

08/08/2016

Annulation des fêtes de l’été : le couillemollisme triomphant !

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Les feux d’artifice, fleurs nocturnes de l’été, sont supprimés les uns après les autres. Risques d’incendie ? Non, couillemollisme triomphant.

Des festivals de jazz, des fêtes votives, des marchés festifs annulées. Mauvaises météos ? Non, couillemollisme triomphant.

Et voilà maintenant, cerise sur halva, Martine Aubry qui « suspend » la grande braderie de Lille ! Risque grave d’attentat ? Peut-être, mais surtout couillemollisme triomphant. Il est vrai que c’est de famille chez la maire de Lille : son père ne « les » a pas eues suffisamment gonflées pour se présenter à une élection présidentielle largement gagnable…

Pourquoi cette débandade (c’est le mot juste) générale ? La peur panique d’un attentat. C’est le syndrome de Nice. Ce risque existe-t-il réellement ? Il serait stupide de le nier, mais est-il si important qu’il faille tout annuler ? Transformer l’été français en un sombre été saoudien ? Faut-il arrêter de rire, de faire la fête, de se rencontrer, de boire quelques canons ensemble, d’assister à une manifestation que des organisateurs souvent bénévoles ont mis des mois à préparer ? Par peur de quoi ? D’un camion fou comme à Nice ? D’un fou d’allah suicidaire ? Ces risques existent, évidemment. Mais la réponse des responsables – l’annulation de ces manifestations – consacre le triomphe de ceux que l’on dit combattre : les nazis de l’état islamiste, d’al quaïda ou autres sectes se réclamant de l’islam.

Chaque annulation de fête doit être… fêtée avec force « alaouacbar » chez les barbus ! Fêtée comme autant de victoires. Parce que le couillemollisme de nos responsables assure leur triomphe ! Chaque couillemolliste devient un complice de fait des assassins enturbannés. Et chaque marche blanche, chaque Marseillaise plus bêlante que virile ânonnée par des cortèges éplorés sonnent comme des victoires pour nos ennemis. Face à un ennemi gouverné par la violence primaire, la compassion est une faiblesse mortelle.

Le Festival d’Avignon et ses foules joyeuses, les Fêtes de Bayonne, la Féria de Nîmes, etc. ont eu lieu sans problème. Parce que les autorités locales « les » avaient bien pendues et qu’elles ont pris les mesures de base les plus évidentes, pas comme à Nice.

Les déambulations de militaires en treillis camouflé, armés jusqu’aux dents, dans les rues, le long des plages, sont-ils réellement utiles ? Dissuasifs pour les uber-terroristes ? Pas sûr. Des équipes très mobiles genre « voltigeurs de Pasqua », avec un chauffeur de moto tout-terrain et un passager armé d’un Famas, prêt à défourailler sans état d’âme, seraient plus redoutés par les uber-terroristes. Parce que le danger, il ne vient pas, il ne vient plus de l’extérieur, mais de chez nous. Il est le fait de terroristes made in France, des autoentrepreneurs du massacre en quelque sorte. Si guerre il y a, c’est une guerre civile. C’est effrayant, mais c’est comme ça. Le travail, c’est sur le renseignement qu’il faut le faire. Et sur les réseaux sociaux. Facebook ne met pas deux heures pour supprimer de ses pages tout ce qui ressemble à un nichon ou à un cul, mais serait incapable de détecter les sites islamistes et de supprimer les sites appelant au meurtre ? Allons, allons… Foutons en taule pour quelques jours le directeur pour la France de cette multinationale yankee, et ça facilitera leur compréhension du problème !

Pour en revenir à la suppression des fêtes de l’été, il coûterait moins cher de, lors de manifestations festives prévues longtemps à l’avance, de mettre en place des blocs de béton pour empêcher l’irruption du camion ou de la voiture assassine. De même les abribus devraient être protégés par de solides arrêts métalliques ou en béton. Ça ne coûte pas cher. Quant aux rues adjacentes, il faut investir dans des plots métalliques escamotables. Et., etc. Ça coûte du pognon ? Et alors ? On est en guerre ou pas ?

Après ça on entend les pleureuses "économistes" se désoler du fait que « les touristes étrangers boudent la destination France ». Ben voyons. Avec un Président et un Premier ministre qui proclament à tous vents que « La France est en guerre », avec ces militaires qui font penser à des troupes d’occupation, avec ces flics armés de flingues sur les plages, il faut vraiment qu’ils nous aiment les étrangers pour « risquer leur vie » en venant dans un pays que l’on s’escrime à décrire comme étant à feu et à sang…

Banzaïe !


Illustration: merci à Savignac

05/08/2016

Au bistro de la toile: Les sabres et les goupillons

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- Alors Loulle, quoi d’important dans l’actualité ?

- Ben, pour l’instant, la Une des canards, c’est surtout les Jeux Olympiques. Puis les chasseurs de Pokémons. Par contre, complètement sorti de l’actualité : les attentats et les rapprochements entre Cathos et Moslims.

- Donnez aux peuples du pain et des jeux ! Encore que du pain, est-ce vraiment nécessaire ? Revenons donc sur ce qui est sorti des lucarnes à décerveler et des canards laquais : les spectaculaires rassemblements œcuméniques.

- T’en connais des jolis mots toi Victor : « Au cul, mais nique » !

- Œcuménique Loulle. Ça veut dire selon Le Robert : « Qui rassemble des personnes ou des idéologies différentes ». C’est ce qui s’est passé avec les catholiques conviés à participer à la prière du vendredi dans quelques mosquées et, réciproquement, ces quelques centaines de musulmans qui sont allés à la messe du dimanche. C’est un rapprochement intéressant Loulle. Mais dans lequel il y a du bon et du moins bon.

- Commençons par le bon ».

- Le bon c’est évidemment que lorsque des gens se parlent, font quelques pas les uns vers les autres, essaient de se comprendre, c’est excellent. Et ça marque un changement conséquent des mentalités. Ça veut dire que l’islam est désormais reconnu dans la France « fille aînée de l’église ». Le croissant fait ainsi son entrée chez nous parmi les cadors de ces névroses collectives que sont les religions, ces pansements de l’esprit, ces opiums des peuples comme disait un moustachu célèbre. Le positif, c’est la volonté ainsi affichée des Français de culture musulmane de rejeter le terrorisme islamique, comme leurs autres concitoyens. Ce qui coupera l’herbe sous les pieds de ceux qui estiment que les musulmans sont complices passifs ou non des terroristes puisqu’ils ne les dénoncent pas. Et renverra à leurs humeurs bilieuses tous les membres souffreteux de la tribu des « Pada-Malgam ».

- Mouais. Tout ça, ce sont des mots Victor. Concrètement ça veut dire quoi ?

- Mao disait que « les révolutionnaires doivent être dans le peuple comme des poissons dans l’eau ». Pour choper les poissons, il y a deux solutions : ou on vide toute l’eau, c’est ce que préconisent les tarés à front de bœuf qui taguent « la valise ou le cercueil », ou on chauffe l’eau, ce qui cuit les poissons ! Et l’eau sera sacrément chaude pour les terroristes salafistes si les tous Français de culture musulmane font leur devoir de citoyen en signalant aux autorités compétentes de la République les imams douteux, les jeunes qui dérivent, les organisations dangereuses. Ce n’est pas de la balance, mais simplement de la citoyenneté républicaine bien comprise. Et l’eau sera bouillante si, dans le cadre de l’état d’urgence, les flics pourrissent la vie des gros trafiquants de drogues comme de tous ces petits délinquants et dealers qui sont le terreau des recruteurs salafistes. Les perquises à toute heure du jour et surtout de la nuit, c’est pas bon pour les affaires ça ! Puis, après un temps de pression, proposer aux caïds une sorte de patches : « vous nous débarrassez définitivement des connards salafistes et on fermera un peu les yeux sur votre bizness ». C’est pas très orthodoxe, mais c’est efficace. À la guerre comme à la guerre.

- Ça se défend. Et le mauvais ?

- Le mauvais, c’est que les dévots culs-bénis de tous bords, qu’ils portent la croix, le turban ou la kippa, ont un ennemi commun : la laïcité. Ils se haïssent, s’entre-tuent depuis des siècles mais ils sont prêts à se donner la main dans une alliance de circonstance pour jeter à bas cette expression de la tolérance, de l’intelligence, de la Raison qu’est la Laïcité. Voilà le danger Loulle. Il ne faut pas donner aux religions une importance qu’elles n’ont pas. En France, 40 % se déclarent sans religion, sans dieu, athée. C’est la majorité, trop silencieuse. Et moins de 30 % se déclarent croyant pratiquants. Alors ça file sérieusement les boules les tentatives de ce faux-cul de Valls de rétablir une forme de concordat pour les musulmans, et – horreur intégrale – de faire financer la construction des mosquées par des fonds publics.

- T’as raison Victor. Ça me faciliterait énormément le transit intestinal que mes sous, de quelque manière que ce soit, finance une quelconque religion… Et puis, concernant le manque de lieux de culte pour les musulmans, il n’y a qu’à leur permettre de prier dans des endroits existants et dont c’est la vocation : les églises !

- Alors ça Loulle, c’est une excellente idée ! Il existe en France des milliers de lieux dévolus aux manifestations spirituelles, dans chaque village, dans chaque ville, ce sont les églises. Ces lieux appartiennent aux municipalités - donc à la collectivité - qui en assurent l’entretien avec les impôts de tous les citoyens. Il est donc non seulement anormal mais profondément injuste que ces bâtiments superbes, nombreux, toujours idéalement situés ne servent qu’à une partie de la population, à l’exclusion de tous les autres qui pourtant paient ! Pourquoi ne pas en faire officiellement des lieux de rencontre œcuméniques, loués aux différents cultes, avec obligation d’en laisser l’aspect et la décoration telles qu’ils sont actuellement. Les chrétiens utilisent ces bâtiments presque uniquement le dimanche, jour de leur seigneur, les juifs pourraient donc les utiliser le samedi, jour de leur sabbat, les musulmans le vendredi, jour de leur grande prière. Il reste encore quatre jours, pour les bouddhistes, les animistes mais aussi les agnostiques et les athées. Oui, les athées – les plus nombreux en France, ne l'oublions jamais !!! - ont eux aussi droit à leur lieu de rencontre, de discussion, de réflexion, de cérémonie éventuellement. Tiens, moi par exemple, lorsque je vais casser ma pipe, j’aimerais bien que mes amis se réunissent en un lieu digne, beau. J’aimerais qu’ils boivent les meilleurs crus de ma cave en ma mémoire, j’aimerais qu’ils chantent des chansons à boire et même des chansons grivoises comme si j’étais là ! Mais où faire ça ? Les églises reconverties en lieux de spiritualité œcuméniques feraient parfaitement l’affaire !

- Extra Victor. Allez, à la nôtre !


Illustration: merci à Chimulus

 

 

 

 

26/07/2016

Attentats religieux musulmans : les dénis de réalité.

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L’Allemagne de Frau Merkel, à son tour, découvre les « délices » des massacres religieux. Elle aussi ? Pourtant Frau Merkel, il y a seulement quelques mois, était portée aux nues pour sa générosité, son ouverture d’esprit, son empathie envers les foules de « migrants ». Elle appelait ses concitoyens à les accueillir. « Welcome refugees ! » proclamés les pancartes à la sotie des gares. Les citoyens n’hésitaient pas à accueillir chez eux quelques-uns de ces pauvres gens en quête d’un avenir meilleur.

C’est grand, c’est beau, c’est généreux. C’est surtout très kon. Les preuves de la stupidité, de la dangerosité de cette politique d’ouverture sans restriction des frontières de l'Europe, imposée à la schlague sans consultation de ses partenaires, par la chancelière allemande, en ont été données très vite. Ce fut d’abord, spectaculairement, les effarantes brutalités sexistes de janvier où des jeunes femmes allemandes ont été violentées voire violées par des bandes vociférantes et brutales « venues d’ailleurs ». Puis, ces jours derniers, c’est une déferlante de violences. Certes pas au niveau de ce qui se passe en France, mais tout de même suffisamment pour déstabiliser, voire paniquer les Allemands.

Explosion visant un festival de musique. Douze blessés dont trois grièvement. Auteur : un réfugié syrien. Musulman. « La piste islamique n’est pas évidente, il a essayé plusieurs fois de se suicider ». Les autorités nient la réalité.

 

Massacre dans un centre commercial à, Munich. Neuf morts, plus l’auteur de la tuerie, un « germano iranien « fasciné par les tueries de masse. Musulman. Les autorités le rapprochent du tueur danois.

 

Dans le sud de l’Allemagne, une femme enceinte a été massacrée à la machette par un réfugié syrien. La encore, les autorités nient la réalité : « l’acte terroriste a été écarté ». Ben voyons.

 

Quelques jours avant, cinq personnes ont été sérieusement blessées à coup de hache et de couteau par un jeune pakistanais. Musulman. Il sera abattu par la police. Les autorités nient la réalité, même si l’État Islamique revendique les faits.

 

Chaque fois, les autorités minimisent le côté attentat islamique pour tenter d’aiguiller l’opinion vers des actes isolés de « déséquilibrés ». Déséquilibré, c’est vrai qu’il faut l’être pour sacrifier sa vie pour croire les inepties des religions… Mais cette opinion publique commence à comprendre, en Allemagne aussi, la naïveté stupide de la politique d’accueil de Merkel. Politique dictée par deux raisons : - les ventres stériles des Allemandes et les couilles molles des Allemands, - le patronat allemand avide de chair fraîche à exploiter. La générosité, en l’occurrence, passe loin derrière le pragmatisme égoïste.

 

Regardons les choses en face. Les massacres en France, aux États-Unis, en Allemagne maintenant, mais aussi et encore plus à Kaboul, Bagdad ou au Nigeria ne sont pas commis par des athées, des agnostiques, de mécréants, des païens, des apostats. Ils sont le fait de musulmans. Canal sunnite ou chiite, mais c’est pareil. Ils sont commis par des individus mâles se réclamant de l’islam. Et toutes les circonvolutions sémantiques, toutes les dénégations des autorités et des idiots utiles nazislamistes qui sévissent chez islamo-bobo-gauchos n’y feront rien. Tous les meurtres, écrasements, explosions, égorgements, éviscérations, décapitations actuels le sont au nom de la religion. Et particulièrement au nom de la religion musulmane. Les beaux esprits se gaussent de cet adage « tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des musulmans ». Et d’autres temps et d’autres lieux, ce fut, c’est des chrétiens, des hindouistes, des bouddhistes. Mais c’est toujours au nom d’une de ces terribles névroses collectives appelées religion qu’une partie de la population s’en prend à l’autre sous prétexte de faire son bonheur !

 

Le visage de la religion, c'est celui de la haine. Haine de tout ce qui fait notre art de vivre, d'aimer, de jouir, d'inventer, de créer, de rire. De vivre quoi !

 

Il est un truc qui m’a fait sauter de rage sur ma chaise l’autre jour, suite aux massacres au camion de Nice, c’est cette phrase effarante : « Pray for Nice », « Priez pur Nice ». Ah les kons ! Les sinistres kons ! Il faudrait prier un quelconque dieu à cause de ceux qui massacrent au nom… de ces dieux !

 

La konnerie humaine est vraiment, comme disait Einstein la seule approche que l’on puisse avoir de l’infini…

 

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18/07/2016

Au bistro de la toile : les Pieds Nickelés font un coup d'Etat !

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- Ben dis donc, Victor. Il s’en passe des choses cet été. Et pas très réjouissantes… Chez nous, c’est l’insécurité qui devient la règle. Avec son cortège de méfiance, de suspicion, de risque de dérives. Chez les Yankees, les argousins se font flinguer et chez les Turcs, les troufions sortent de leurs casernes, font un coup d'État… et se font promptement rembarrer puis embastiller par les partisans du sultan!

 

- C’est vrai que ce coup d'État, ça pourrait ressembler à une franche rigolade s’il n’y avait près de 300 morts et, surtout, une répression terrible qui mène ce pays redoutable vers un régime dictatorial. Si les putschistes ont voulu stopper la dérive islamiste d’Erdogan et son autoritarisme, c’est raté. Leur action brouillonne conforte plutôt le pouvoir autocratique de ce mégalo qui se rêve en sultan d’un Empire ottoman ressuscité ! Leur action manquée suite à la descente dans la rue des partisans d’Erdogan semble prouver, au contraire, que celui-ci bénéficie d’un large soutien populaire – ce qui est vrai puisqu’il a été élu démocratiquement.

 

- D’après les images qu’on nous a montrées, les foules descendues dans la rue contre les troufions putschistes étaient surtout composées d’hommes, jeunes, souvent barbus. Bref, la frange radicale, islamiste du pays. Ça ne fait pas un soulèvement populaire global.

 

- Bien observé Loulle. Ce putsch ressemble à une embrouille menée par des incompétents, par les Pieds Nickelés du coup d'État ! Parce qu’en matière de coups d’État, l’armée turque a pourtant un indéniable « savoir-faire » ! Si bien que si l’on n’est pas trop naïf, on peut légitimement penser que ce putsch d’amateurs a té téléguidé par le pouvoir, organisé par quelques officiers manipulés à leur insu par Erdogan, réalisés par quelques milliers de troufions pas très motivés. S’ils avaient vraiment voulu, les putschistes seraient allés, avant tout, arrêter Erdogan qui était en vacances au bord de la Méditerranée, à Gokcek. Au lieu de ça, ils ont fait vrombir quelques avions dans le ciel d’Istanbul, ont envoyés quelques chars d’assaut sur les ponts et devant l’aéroport et fait diffuser un communiqué à la télé. L’autre, comme s’il s’y attendait, a téléphoné à une chaîne de télé privée, comme par hasard pas occupée par les Pieds Nickelés, et appelé ses partisans à descendre dans la rue au moyen de son téléphone portable. Mort de rire ! Ça pue la manip bien huilée !

 

- Effectivement, ce n’est pas très crédible. Mais enfin, il y a eu tout de même 260 morts.

 

- Et tu crois que ça peut arrêter un dictateur, 260 morts ? Au contraire, ça donne de la crédibilité au putsch. Et c’est ce qu’on appelle dans le langage fleuri des « puissants » des dommages collatéraux… Maintenant, l’islamiste Erdogan a les coudées franches pour détruire toutes les avancées laïques d’Atatürk. Celui-ci, fondateur de la Turquie moderne, laïque, avait fait de l’armée la garante de la Constitution et de la Laïcité. Erdogan veut effacer tout ce qui reste de son illustre prédécesseur. Il a commencé une purge gigantesque dans tout ce qui pouvait lui résister. L’armée est épurée comme il dit, de même que la magistrature. Ne resteront que les officiers de son bord et les magistrats qui lui font allégeance. Les autres sont embastillés par le fait du prince (enfin, du sultan), en attendant d’être passés par les armes, puisque ce grand démocrate - amie de Frau Merkel qui se prosterne devant lui - envisage de rétablir la peine de mort. Quant à la presse, celle qui va avoir le droit de s’exprimer sera obligatoirement sous la coupe du pouvoir. Les journalistes les plus critiques sont déjà en taule… La prochaine étape sera de dissoudre le Parlement et de changer la Constitution afin de légitimer sa prise de pouvoir autocratique sur la Turquie.

 

- Après tout, ça les regarde, les Turcs. On a suffisamment de problèmes chez nous pour s’occuper de ceux des autres.

 

- Ne crois pas ça Loulle. La Turquie est en passe d’entrer dans l’Union Européenne. Merkel, de son propre chef, a promis à Erdogan de supprimer les visas pour les Turcs voulant venir en Europe. Elle pompe notre fric – six milliards – pour le refiler à Erdogan. Elle a fait pression sur le Commission européenne pour accélérer les négociations d’admission de la Turquie. J’espère que les évènements actuels vont définitivement stopper cette ineptie monstrueuse que serait l’entrée de la Turquie – et de ses 80 millions de musulmans – dans l’E.U.

 

- Mouais. Comme dit Memet, mon maçon, Erdogan yok taman ! A la nôtre tout de même. Chéréfé arkadech Victor ! Charab çök güzel !

 

 Illustration: merci à Chimulus

15/06/2016

Pendant les jeux de babale débiles, les massacres islamistes continuent.

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Après les tueries de masse de Paris, puis de Bruxelles, voilà celle d'Orlando, chez les Etasuniens. Et, dans notre France coincée entre les joueurs de babale et les grèves, l'assassinat, chez lui, d'un officier de police.

« Non, l'islam, c'est pas ça » s'égosillent les abou-bobos de la tribu des Padamalgam qui déguisent leur peur en tolérance. « Nous sommes en guerre » nous serinent Hollande et Valls. Mais pour faire la guerre, il faut combattre. Avoir peur de se battre, c'est déjà avoir perdu.

Après les tueries de masse de Paris, puis de Bruxelles, voilà celle d'Orlando, chez les Etasuniens. Qu'est-ce qui motive ces tueurs de masse ? La haine de notre mode de vie fait d'un goût du vivre ensemble, d'égalité homme femme, de tolérance envers les choix de vie y compris sexuels, du goût de la fête, du rejet de tous les tabous, d'acceptation de toutes les religions et de ne pas avoir de religion du tout, etc.

Bien sûr tous les musulmans ne sont pas des tueurs de masse, mais ces derniers sont tous musulmans et se réclament de cet islam radical qui s'impose par la terreur. Et ils se fondent, ils se recrutent dans nos sociétés qui, depuis quelques décennies, changent fondamentalement avec l'arrivée et l'installation d'une immigration musulmane de masse. Les élites européennes ont sous-estimé voire totalement éludé les effets sociaux, spirituels et politiques de l'immigration musulmane, qui sont considérables et durables, au profit des effets économiques, qui sont faibles et transitoires. Une culture religieuse forte magnifiant la mort et un système contractuel basé sur la tolérance sont difficiles à concilier parce que, dans une telle rencontre, c'est toujours le côté qui ne veut pas négocier qui a l'avantage. Une religion qui ne doute pas d'elle et qui prétend structurer toute l'organisation sociale, comme l'islam, n'est pas prête à transiger. L'alternative est alors simple : on la combat ou on se soumet. Les peuples colonisés l'ont été parce qu'ils étaient colonisables. Et les colonisateurs d'hier sont en voie de colonisation…

Les tueurs sont parmi nous, ils sont de chez nous, ils sont né sur notre sol, ont été éduqués selon nos valeurs. Et pourtant ils tuent. Ils nous tuent au nom d'un terrible névrose collective appelée religion, canal islam. Ces tueurs lobotomisés sont responsables de leurs actes. Ils ne sont ni des malades mentaux, ni des « loups solitaires » victime d'une société qui les rejette (selon la doxa des abou-bobos lèches-babouches). Mais ils partagent cette responsabilité avec ceux qui les endoctrinent et les poussent à l'acte : les imams ultra-radicaux qui puisent leur idéologie haineuse dans la doctrine des frères musulmans (de ce « cher Tarik Ramadan » que vénèrent les abou-bobos) et du salafisme. Ce sont eux qui encouragent et légitiment les actes les plus barbares. Ils poussent leurs « ouailles » à la mort et au martyr pour leur seule gloire et afin d'accroître leur emprise sur les esprits. Mais derrière ces fous d'allah, il y a deux pays qui forment ces prêcheurs de mort, les soutiennent financièrement, les protègent, les arment, les envoient en « mission » dans nos contrées bêlantes de lâcheté bien-pensante.

Ces pays il faut savoir les nommer. Ce sont d'abord nos généreux clients et « alliés », l'Arabie saoudite et le Qatar. Ce sont des monarchies extrémistes, hypocrites et esclavagistes, bafouant les libertés politiques et religieuses, les droits de la femme et des étrangers, le droit du travail et soutenant massivement le terrorisme et le djihad partout dans le monde. C'est la Turquie du président-dictateur Erdogan, membre des Frères musulmans, qui appuie les djihadistes en Syrie pour asseoir son influence régionale et entretient des rêve de califat style ottoman. Rappelons que cet État est membre de l'OTAN et candidat à l'entrée dans l'Union européenne… Et n'oublions pas non plus nos grands "amis" étasuniens qui ont planté une merde noire en Irak et en Afghanistan...

Chez nous, pendant que les fouteux tapent dans la babale et que les « supporters » se tapent sur la gueule, un commissaire de police et sa compagne sont assassinés lâchement, par derrière, au couteau, par un personnage se réclamant de l’État Islamiste. Est-il allé faire ses classes de tueur dans les universités de daech, option décapitation ? P'tet ben qu'oui, p'tet ben qu'non. Il y a plus d'un millier de Français qui sont allés y « faire leurs études de tueur ». Il serait paraît-il parmi les plus sanguinaires. Et ils sont des centaines à revenir. Pour se repentir ou pour former des cellules dormantes prêtes à être activées ? Comment peut-on avoir la naïveté de croire que les tueurs de l’État Islamique accepteraient de voir retourner dans leur pays d'origine des « volontaires » qui se dégonfleraient ? Les lâches, chez eux, sont tout simplement tués pour l'exemple. Donc tous ceux qui reviennent sont des tueurs de confiance, des durs fanatiques, des endoctrinés à mort. Dès lors puisque « nous sommes en guerre » ce sont donc les lois de la guerre qui doivent s'appliquer, pas le droit commun. Pour éviter le danger qu'ils représentent, il faut faire en sorte qu'ils ne rentrent JAMAIS au « bercail ». Ces gens – jeunes, moins jeunes, hommes, femmes – qui partent s'engager dans les rangs de nos ennemis, qui tuent les ennemis de nos ennemis, donc nos amis, doivent savoir que s'ils partent, c'est un billet sans retour. En temps de guerre, les citoyens d'un pays qui passent à l'ennemi sont des traîtres, des déserteurs et doivent être traités comme tels. La réponse du pays trahi doit être sans ambiguïté : douze balles dans la peau si on les attrape.

Nous, les « Zoccis-dentaux » et surtout nous, les Français, nous sommes les grands naïfs, les babets, les fadas, les nessis, les simplets du village mondial. On s'empêtre dans des considérations morales contre des ennemis qui se torchent allègrement l'oignon avec toute morale. On cède devant les jérémiades de « droit-de-l'hommistes » bêlants qui sont autant d'idiots utiles des nazislamistes. On est en guerre ? Alors faisons la guerre. Sans dentelle. La guerre c'est la mort, c'est la trouille, c'est l'angoisse, la peur panique, les cris, le bruit, la souffrance, le deuil, les massacres, les flammes qui brûlent, les bouts de fer qui hachent la viande. La guerre, ça sent la merde du pauvre type qui se chie dessus de peur, ça sent cette odeur âcre, doucereuse des corps gonflés qui grouillent de vers, ce sont les tripes irisés sous le soleil, ça sent la poudre, le feu, la mort, la mort, toujours la mort. Alors si on fait la guerre, on n'accepte pas de prendre le risque de voir dix, cent, mille traîtres abrutis par la propagande ennemie rentrer « au pays » et y semer la mort la plus lâche, celle des attentats aveugles. Ces gens qui sont partis faire le « jihad », il faut les détruire, les tuer dès qu'on les a « logés » comme disent les flics. Et pas dépenser du pognon pour créer des structures de « déradicalisation » aussi ridicules qu'inefficaces.

La guerre si on la fait, il faut se donner les moyens de la gagner. Sinon on se soumet et on rampe, sans honneur ni dignité.

Mais l'honneur et la dignité sont elles encore des valeurs compatibles avec la « concurrence libre et non faussée » ?

 

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02/06/2016

Canto, Benzema… Des « génies » qui pensent avec leurs pieds !

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Et zou maï ! Comme on dit chez nous. Et ça recommence. Qu'est-ce qui recommence ? Les jérémiades victimaires au sujet des maghrébins. Cette fois, la charge pleurnicharde vient de ces enfants gâtés que sont les « génies » qui frappent dans un ballon un peu plus adroitement que d'autres. C'est d'abord Cantona, pour qui on pouvait avoir beaucoup de sympathie, non pas seulement pour ses coups de tatanes lorsqu'il était foutebaleur, mais aussi pour ses qualités d'acteur sans oublier son flamboyant coup de gueule contre les banques lorsque, il y a quelques années, il avait fait trembler les banskters en mettant le doigt sur cette arme terrible contre ces derniers : si le même jour tous les clients d'une banque viennent retirer leur argent en dépôt, la banque plonge !

Là c'était du bon Canto ! Mais remuer la merde et prétendre que Deschamps serait raciste sous prétexte que son nom sonne bien « souchien », c'est une belle ânerie en plus d'une insupportable calomnie. Il n'est que de voir la composition de l'équipe qu'il a concoctée. Canto, t'as marqué contre ton camp.

Et voilà l'autre enfant gâté, Bensema, qui en rajoute une couche. Et allez ! Faites tourner le moulin à jérémiades : les maghrébins sont des victimes, les musulmans sont sans cesse ostracisés. Et voilà que les pseudo intello islamo-gauchistes de service entonnent leur grand air, des sanglots dans la voix : ils pleurnichent encore, eux aussi, sur la pauvre condition des malheureux musulmans en France, et gnan gnan gnan comme dirait Finkel. Il se vautrent dans l’autoflagellation, la haine de soi et du pays, pour eux le Français étant forcément un gros beauf raciste, colonialiste, chauvin et kon. Ils considèrent comme systématiquement victimes celui qui vient d’Afrique, et encore plus du Maghreb. Konnerie...

Les musulmans ? Connait pas. Je connais des citoyens français, c'est tout. Si certains veulent aliéner leur existence à quelque névroses collectives appelées « religions », libre à eux. Qu'ils fassent leurs simagrées chez eux. Dans leur espace privé. La laïcité leur en donne toute latitude. Mais qu'ils ne prétendent pas que leurs « croyances » puissent influer sur la marche de la république, ni surtout que leurs « lois » prétendument « divines » priment sur celles de l'Etat.Tous ceux qui viennent d'ailleurs bénéficient des bienfaits de notre république qui met à leur disposition, imparfaitement bien sûr, mais égalitairement les moyens d'être logés, nourris, soignés, sinon éduqués du moins instruits. A eux de se démerder pour évoluer. Des générations d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais, d'Arméniens l'ont fait. Des générations de Vietnamiens, Cambodgiens, Laotiens, Chinois, Indiens le font. Sans faire d'histoire, sans rien vouloir imposer, en s'intégrant harmonieusement dans le pays qui leur ouvre les bras. Et parce qu'ils sont musulmans, certains – je dis bien certains – n'en seraient pas capables ?

Abdelwahab Meddeb, philosophe récemment disparu, considéré comme le Voltaire arabe, déclarait: « Ce n’est pas à l’Europe de s’adapter à l’islam, c’est à l’islam de s’adapter à l’Europe, à l’islam d’apprendre à subir la critique même la plus offensante sans en venir au crime de sang pour se défendre ». On peut hélas douter que les œuvres de ce penseur soit sur la table de chevet de M.Bensema…

Un autre grand penseur de l'islam, Abdenour Bidar, se désole avec lucidité de ce grand corps malade qu'est devenu l'islam : « ...un immense corps malade, dont les maladies chroniques sont les suivantes : impuissance à instituer des démocraties durables dans lesquelles est reconnue comme droit moral et politique la liberté de conscience vis-à-vis des dogmes de la religion ; difficultés chroniques à améliorer la condition des femmes dans le sens de l'égalité, de la responsabilité et de la liberté ; impuissance à séparer suffisamment le pouvoir politique de son contrôle par l'autorité de la religion ; incapacité à instituer un respect, une tolérance et une véritable reconnaissance du pluralisme religieux et des minorités religieuses. »

Les déluges de massacres, égorgements, assassinats, tortures perpétrés chaque jour au nom de l'islam donne de cette idéologie une image effroyable, bien loin de la doctrine admirable des soufis par exemple. Nous sommes tous concernés par ces exactions puisqu'elles arrivent sur nos terres, même si les musulmans en sont les premières et les plus nombreuses victimes. Chaque jour, à Bagdad, à Karachi, à Kaboul, à Alep, à Homs, à Kobané, à Tripoli, à Beyrouth, en Afrique de l'Ouest, en Somalie des hommes et des femmes meurent dans l’indifférence, assassinés par des terroristes financés par les fortunes du Golfe qui restent pourtant les meilleurs alliés de l’Occident.

Quand nos responsables politiques auront-ils le courage de laisser leur culte du fric de côté pour regarder les choses en face : comment considérer l'Arabie saoudite et le Qatar comme des pays amis alors qu'ils financent et exportent partout dans le monde des « prêcheurs » qui vident l'islam de sa spiritualité pour en faire une machine de mort ?

Prêcheurs du jihad que l'on retrouve dans les mosquées de nos banlieues et qui polluent l'esprit de cette jeunesse pleine de possibilités que la rancœur voire la haine de ces tarés empêchent de s'épanouir bien plus que le prétendu ostracisme de « certaines parties de la France » comme disent ces têtes sinon pensantes du moins frappantes dans une baballe que sont Benzema ou Canto.

 

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23/05/2016

Après l'Autriche, qui réveillera La Bête ? La France l'an prochain?

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Élu ou pas, en Autriche, ce dimanche, le candidat de l'extrême-droite a recueilli sur son nom et surtout ses idées 50 % des voix… Pourquoi ? Les Autrichiens seraient-ils des affreux fachos ? Pas du tout. Ils réagissent à l'arrivée non souhaitée de centaines de milliers de migrants.

L'Autriche a accueilli 100.000 « réfugiés ». Ce qui est énorme pour un pays de 8 millions d'habitants. Comme si la France « recevait » 800.000 migrants. L'Autriche a subi en cela la politique des bras ouverts suggéré sinon imposée à Frau Merkel par le tout puissant patronat de leur encombrante voisine, l'Allemagne. Résultat : un Autrichien sur deux vote pour le F.N local… Voilà où mène le crétinisme d'une Europe sous direction allemande. Les populations des vieux pays qui forment l'Europe multiplient, pacifiquement pour l'instant, par le biais démocratique des urnes, leur refus d'une invasion rampante musulmane. Parce que le problème, c'est là qu'il est. Quelques millions de réfugiés, voire de migrants économique, les 500 millions d'Européens pourraient les accueillir. Et le feraient certainement sans véritables problèmes. S'ils n'étaient pas musulmans. Parce que l'Europe s'est faite au cours de sa longue histoire mouvementée, en opposition aux invasions musulmanes. L'Autriche-Hongrie a été en première ligne contre l'expansion ottomane.

On comprend donc que les Autrichiens refusent ce qu'il faut bien appelé par son nom : une invasion lente, molle, s'appuyant sur la compassion, la générosité confinant à l'imbécilité de populations européennes qui oublient qu'à côté des Droits de l'Homme, il y a les Devoirs de l'homme. Et le premier devoir d'un citoyen, c'est de défendre sa terre, son pays contre toute invasion qui risque de changer radicalement sa manière de vivre ensemble, sa res publica. Parce que l'arrivée annuelle de plusieurs millions de gens venus d'ailleurs, apportant avec eux leurs coutumes si différentes des nôtres et – pire que tout – leur religion, essentiellement musulmane, donc difficilement compatible avec les valeurs de l'Europe, va se faire sans profonds bouleversements ? Est-il inconvenant de se demander comment des cultures différentes pourront à terme coexister sans communautarisme, qui consiste à séparer la société en groupes concurrents voire antagonistes ?

Accueillir tous ces migrants ? Impensable sauf à accepter des troubles qui déboucheront sur des guerres civiles en Europe et l'arrivée au pouvoir des partis de l'extrême-droite fascisante. C'est ce qui est en train d'arriver. En Autriche, mais aussi ailleurs et peut-être – horreur ! - l'an prochain en France...

Pourquoi ne vont-ils pas vers ces pays ultra-riches, ayant les mêmes convictions religieuses qu'eux que sont les douces monarchies pétrolières ?

Alors qu’est-ce qu’elle fait l’Union Européenne, paniquée par l’afflux torrentiel de ces migrants aux dents longues attirés par les promesses ahurissantes de Frau Merkel d’accueillir dans la seule Allemagne un million de « réfugiés » par an. Non pas par bonté d’âme, mais pour satisfaire son patronat avide de main d’œuvre docile et sous payée ; et accessoirement remplacer les ventres stériles et les couilles sèches de ses compatriotes ? Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle se prosterne devant le sultan Erdogan et impose à l'U.E. de lui verser un tribut de deux fois trois milliards d’euros ! Pour que celui-ci garde chez lui les millions de réfugiés qui se ruent vers le ventre gras de l’Europe molle… Il fera…ou pas ! En plus du fric, le sultan a imposé aux Débileuropéens l'obtention automatique des visas pour les Turcs désirant venir en Europe et – cerise sur le halva – la relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’U.E.

Ne faudrait-il pas envoyer devant le Tribunal international de La Haye les ci-devant Bush père et fils, Obama, Sarkozy, Cameron, responsables de l'avènement de l’État Islamique et du chaos effroyable qui secoue le Moyen-Orient, la Libye et leur cortège de malheur ?

Quand nos responsables politiques auront-ils le courage de laisser leur culte du fric de côté pour regarder les choses en face : comment considérer l'Arabie saoudite et le Qatar comme des pays amis alors qu'ils financent et exportent partout dans le monde des « prêcheurs » qui vident l'islam de sa spiritualité pour en faire une machine de mort ?

Qu'est-ce qu'ils attendent ces sans-mémoire qui nous « gouvernent » (si mal) ? Que l'extrême-droite arrive au pouvoir ?

 

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17/05/2016

AU SECOURS ! « L'ORDRE MORAL » REVIENT...

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Il y a quelques jours, j'ai revu à la télé ce formidable film: « L'été meurtrier ». Outre une Isabelle Adjani aussi belle et sexy que bouleversante, j'ai pu mesurer l'effarante régression « morale » entre ces temps post-soixantuitards flamboyants et notre époque où le puritanisme revient imposer ses interdits nauséabonds. Les filles étaient belles dans leurs affriolantes mini-jupes. Le réalisateur n'avait pas peur de montrer, sans rien flouter, les charmes splendides de la si belle Isabelle. Il se dégageait de ce film une atmosphère de liberté, de joie de vivre, d'être ensemble malgré une intrigue sordide. On en est loin...

La grosse trique des curés et des rabbins est de retour, poussée au cul par la débilité abyssale des imams salafistes. C'est le retour, partout, de « l'ordre moral », c'est-à-dire de la tartufferie érigée en idéologie. Les abrutis d'allah de l’État Islamiste qui brûlent les apostats, les ayatollahs iraniens qui pendent les homos, les « bon clients » saoudiens qui décapitent en place publique les blasphémateurs, les talibans qui lapident les femmes adultères sont-ils loin des sordides curés qui – il n'y a que 250 ans - le 1er juillet 1766, après avoir l'avoir passé à la torture de « la question » ont fait décapiter et brûler le chevalier Jean-François de La Barre, un gamin de 18 ans, avec l'exemplaire saisi du Dictionnaire Philosophique de Voltaire. Son crime : n'avoir pas salué la procession de la Fête Dieu.…

Ainsi, aux États-Unis, cette jolie présentatrice de météo obligée, pendant sa prestation, d'enfiler un affreux gilet gris parce que sa tenue – une simple petite robe noire laissant les épaules libres – était jugée par les téléspectateurs trop « sexy ».

 Ainsi les manifestants il y a deux ans à Paris contre le mariage pour tous qui vociféraient contre les gays, l’avortement, l’euthanasie, les étrangers, les juifs, l’art qu’ils jugent « dégénéré » et...les socialistes au pouvoir.

 Ainsi l'interdiction de chanter à Verdun du rappeur Black M. Son crime : envoyer le bouchon un peu loin avec ses dégueulis verbaux contre les « youpins qui font les magasins », les « pédés » qu'il faudrait laisser morts sur le périphérique, les « kouffars, c'est-à-dire aux non-musulmans, qui composent la France. Le maire de Verdun, en invitant ce personnage, lui fait bien trop de pube, mais doit-on l'interdire de s'exprimer pour satisfaire un « ordre moral » imposé par le Front National ?

 Ainsi, les djihadistes qui sont incontestablement les guerriers « de la morale et de la loi divine » dont ils veulent forcer l’observance alors qu'ils sont pour nous l'origine du mal et l'incarnation de l'immoralité. C’est au nom de leur « morale » pourtant qu'ils s'arrogent le droit de tuer et de violer, avec Dieu à leur côté ! Comme les nazi (« Gott mit uns » et les États-uniens au Vietnam (« God in our side »).

 Et que dire du pape qui se permet de critiquer la laïcité en France qu'il estime « exagérée » ! Il ferait mieux de résoudre le problème de ses si nombreux pédophiles...

 L'hypocrisie sociale qui se planque derrière ces retours à faces multiples de « l'ordre moral » doit être dénoncée et combattue. La morale est une affaire privée qui n'est pas un dogme politique à imposer à tous. Un athée – comme moi par exemple – n'a pas besoin de support, de préceptes religieux pour respecter les évidences humanistes : ne pas tuer, aimer ses parents, respecter son prochain, admettre les idées des autres, etc.

 Vouloir imposer une « morale républicaine » figée est tout aussi ringard. Il vaut mieux respecter une stricte laïcité et refuser tous ces bourrages de crâne.

 On a mis les curés à la porte de nos chambres à coucher, ce n'est pas pour les y laisser rentrer par la fenêtre, accompagné des rabbins et des imams, tous ces empêcheurs de vivre et de jouir en paix.

 

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05/05/2016

Accusé Dieu, levez-vous !

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- Nom, prénom, qualité ?

 

- Dieu, Jéhova, Yahvé, Allah, Jésus, Bouddha, Vishnou, Zeus, Odin, Mahomet, Gengis Khan, Cortez, Napoléon, Hitler, Pol pot, Pinochet, Franco, Staline, Mao, Salazar, Idi Amin Dada, Omar Bongo, Mussolini, Suharto, Ferdinand Marcos, Mohammad Reza Shah Pahlavi, Bokassa, Bush Junior… Qualité : menteur. Profession : calamité inventée par l'Humain.

 

- Vous êtes accusé d'avoir créé l'Homme à votre image. Est-ce exact ?

 

- Ce n'était pas facile. Il a fallu créer l'univers, le jour, la nuit, la mer, les montagnes, les étoiles, le vent, la pluie, la neige, le smartphone, le coq au vin, Zizou, les guerres, la mort, le mac-do. Je me suis peut-être un peu gourré sur l'Homme. Puisqu'à mon image, il était parfait, alors il était emmerdant, parfaitement ennuyeux. Alors j'ai repris le taf et j'ai créé à la fois l'homme ET la femme. Avec de gros nichons et de gros culs, un sourire à craquer et la tentation à fleur de peau. J'étais sûr qu'il y aurait de la distraction. Mon erreur : j'ai laissé l'homme croire qu'il était supérieur à la femme, que les neurones étaient livrées avec les couilles. Ce qui est évidemment faux.

 

- Ainsi, à cause de vous, pour votre distraction comme vous dîtes, la moitié de l'humanité méprise, exploite, ridiculise, bat, humilie, enferme sous des linceuls de toile, maltraite l'autre moitié.

 

- Ce n'étais pas mon intention.

 

- Admettons. Mais enfin, il faut être tracassé du bulbe, même pour un dieu, d'empester l'univers, en tout cas le quartier Terre de l'univers avec cette saloperie appelée Homme. Parce que c’est l’Homme, votre créature qui sera le fossoyeur du monde. Ça a commencé lentement, tranquille, à la petite semaine. Gengis Khan, c’était encore du bricolage. Napo, de l’artisanat. Maintenant, c’est du sérieux. Quand on se tue c’est par millions... Et on est capable de faire beaucoup mieux ! Hiroshima, c’était un pétard du I4 juillet par rapport à ce que ces kons qui gouvernent ont dans leurs frigos de l’épouvante.

 

- J'ai essayé de remettre un peu d'ordre. Regardez en terre de Sodome. J'ai prévenu ces kons d'homme qui s'enfilaient comme des malades, sans m'inviter en plus. Je leur ai envoyé des anges mercenaires qui leur ont remonté les bretelles : « Nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Éternel. L'Éternel nous a envoyés pour le détruire.[...] (19.23) Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu.(19.25) Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre.(19.26) Abraham se leva de bon matin, pour aller au lieu où il s'était tenu en présence de l'Éternel.(19.28) Il porta ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe, et sur tout le territoire de la plaine; et voici, il vit s'élever de la terre une fumée, comme la fumée d'une fournaise. » Eh ! Hiroshma, c'est de la branlette à côté ! En plus, je te leur ai foutu le déluge.

 

- Bel exemple. Mais c’est pas le tout. Je sais bien que vous êtes éternel, mais pour revenir à notre temps, il y a eu deux énormes guerres de l’Homme contre l’Homme. On s’est trituré la viande, on s’est fait cuire au napalm, on s’est un tout petit peu atomisé, on s’est foutu du gaz plein les éponges. Du bon gaz fétide qui te fait tomber le mou en quenouille... De la bonne bidoche partout, saignante à souhait. Avec des bras arrachés, des jambes arrachées, des tronches fendues avec une belle cervelle bien lisse et palpitante qui sort par les trous du nez. Manque plus que la branche de persil... De belles tripes bien ondulées, chatoyantes, irisées sous le soleil des bombes. On a pataugé, on patauge dans le bon sang chaud et âcre. Jusqu’aux genoux. Jusqu’au cou. Noyés dans le bon raisiné du prolo... On glisse sur les yeux arrachés et qui te font encore un clin d’œil étonné. Pas compris... Et je te file une indigestion de plomb dans le buffet. Et tu me coupes les couilles. Et je te fais griller tes gosses dans du bon napalm made in Houston. Et tu me passes mes femmes au court-bouillon. Ça sent bon la barbaque. Ça grille. La peau craquèle. Et les bons cris d’horreur. De souffrance. De terreur de pauvres kons qui comprennent pas pourquoi on les trucide. Et ça fait tourner mes usines. Et j’en essaye des bons produits insecticides, pesticides, hommicides, nyakouéicides, bougnoulicides, proloicides...

Et je t’endoctrine, et je te baratine, et je te démocratise, et je te démagogise, et je te missionnairise, et je te sectarise, et tu me votes, et tu me choisis, et tu bénis le fouet qui te torture, le bras qui te saigne, le garrot qui t’étrangle, la muselière qui te bâillonne, la télé qui t’abrutit. Une chaîne, deux chaînes... Des chaînes. Toujours des chaînes, des chaînes...


- Eh ! Vous êtes de bons élèves ! Vous n'avez presque plus besoin de moi pour vous pourrir la vie. La troisième de guerre, c’est plus contre l’Homme qu’elle est déclarée. Ou plutôt pas directement. C’est contre la nature. C’est contre la planète. C’est contre la vie. Et là, je n'y suis pour rien. Ces kons d’Hommes, dits évolués, ont plus fait de mal à la planète en 50 ans que le reste de l’humanité depuis qu’elle existe !


- Trop facile de se défiler, accusé Dieu. C’est la terre qui a le cancer. Et ce cancer, c’est l’homme ! L'Homme que vous avez créé. L’homme blanc ou occidentalisé étant la pire métastase. On bouffe du dichlorurophényl-trichloro-éthanuromerdique, et va z’y que j’te pousse, du chloruane, de l’heptachlore, de l’époxyde, des naphtalènes chlorurés, de la diodrine manches courtes, de l’aidrine angora et plein d’autres saloperies qui regorgent d’atomes crochus de carbone qui lâchent un H pour récupérer d’autres C et d’autres H. Que des H, mais c’est pas du hasch, c’est les haches du bourreau. Qui nous tuent par-dedans ! Un bon foie à la dioxine... Bien bouffi, avec de belles scrofules purulentes. Des couilles, un foutre plein de DDT. Tu baises une femme : tu lui soignes ses morbacs ! Ça tue les moustiques, ça tue les puces et les punaises, ça va bien réussir à nettoyer cette larve qui s’appelle Homme. Et on n’en parlera plus. Bhrama – c'est un de vos noms - pourra passer une nuit tranquille.

Et si ça suffit pas, on va te radioactiver ! De bons gros neutrons dans les gencives. Et ça t’en fait de belles leucémies, ça ! Très poétique... On crève de langueur... Mon cul ! Et je te file des centrales nucléaires partout. Je te fissionne, je te fusionne l’uranium, le plutonium, le plutôt nie homme, le plus tôt gnome ! Et je te l’enrichis cet uranium. Pour pas t’enrichir toi surtout... Et je te balance de bonnes giclées de rontgens bien cancérigènes, leucémirigènes, crétinigènes et ça te fait de beaux fadas, de beaux anormaux. Avec six pattes et pas de tronche. Un toutes les vingt minutes rien qu’en France...


- Eh ! Je vous disais bien que l'Homme était distrayant, pour nous les dieux. Mieux que vos films catastrophe ! J'me marre ! J'me marre ! Et en plus, je vous fait croire que tout ça c'est pour votre bien ! Quels kons. Mais quels stupides kons ! Et vous vous crevez la paillasse pour gagner votre croûte « à la sueur de votre front ». Et vous bénissez les chaines qui vous enserrent, la main qui vous exploite, le fouet qui vous humilie.

Le plus intelligent des esclavagistes c’est celui qui a eu l’idée de donner quatre sous à ses esclaves. Comme ça ils se tiennent tranquilles... La pointeuse remplace le garde chiourme et les quatre ronds, remplacent le fouet... Cocus, battus et contents... Ça fait les prolos.

Allez ! Je dégage, « j'ascentionne ». Démerdez-vous seuls. Comme disait tonton Pilate « J'm'en lave les mains ! ». Ciao…

 

Illustration: merci à l'irremplacé Cabu

19/04/2016

Syrie, migrants, et si on cessait l'hypocrisie ?

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« Le Vatican, combien de divisions ? » questionnait Staline. Les divisions, chez le Francesco de Rome, elle sont au sein (Oh ! Pardon) de sa curie, mais s'il n'a pas beaucoup de divisions au sens militaire du mot, il est un as de la com ! En embarquant dans son avion trois familles tirées au sort mais – le hasard serait-il guidé par la main de dieu ? - trois familles musulmanes, alors qu'il y a parmi les réfugiés des chrétiens d'Orient, des athées. Arrière-pensée diraient les « mauvais esprits » : François ne veut pas passer pour le chef des « croisés ». En attendant, il soigne sa com. Les mé(r)dias du monde entier, y compris Al Djesirah, s'étalent en images et salades de mots dégoulinants de bien-pensance destinés à faire honte à nous, salauds d'Européens, qui refusons d'ouvrir nos coeurs, nos portes et nos portefeuilles pour ces millions de malheureux qui fuient les guerres qui saccagent leurs pays. Ils sont multiples ces pays : la Syrie, mais aussi l'Irak, l'Afghanistan. Et l'Afrique avec l'Erythrée jusqu'au Mali. Mais encore le Maghreb, de l’Égypte au Maroc. Tout un arc allant du Pakistan à la Mauritanie, en passant par le Mali et la Centrafrique. Beaucoup de monde…

 

Et où veulent-ils aller tous ces migrants ? En Arabie saoudite ? Au Qatar ? Aux Emirats arabes unis ? Au Koweit ? Dans ces terres où l'islam est le fondement de l'état et la loi. Non. Ils préfèrent risquer leur peau pour venir « vider les poubelles à Paris » comme disait l'ami Pierrot, ou marner comme esclaves en Allemagne, attirés par les bras ouverts de Frau Merkel poussée au cul par son patronat… Ils préfèrent risquer leur paradis d'allah dans ces pays de perdition, de mécréants, ou les femmes prétendent être les égales des hommes ! Ils préfèrent où « on » les envoie ? Cette migrinvasion est-elle vraiment seulement le résultat du foutoir qui règne dans leurs pays respectifs ? Où est-ce un mouvement organisé, destiné à prendre par l'intérieur cette bonne grosse larve grasse, sans caractère et désarmée qu'est l'Europe ?

 

Organisé par qui ? Par quelques états du Moyen-Orient parmi lesquels cette exécrable Arabie saoudite, ces royaumes croupions genre Qatar, Émirats arabes unis tant adorés par nos « zélites » abreuvés par leur sale pognon. Et surtout la Turquie d'Erdogan, ce mégalo dérangé du plafond qui rêve de ressusciter l'empire Ottoman. Cette géopolitique a pour but la conquête de cette proie juteuse qu'est l'Europe. Ce que les Ottomans n'ont jamais réussi, le mythomane d'Ankara voudrait bien y parvenir. En forçant la porte de l'union européenne par le chantage aux migrants. « Nos minarets sont nos glaives et les coupoles de nos mosquées sont nos boucliers » pérore-t-il. Et nous, crétins bêlants, idiots au « grand coeur », nous croyons obligés d'accueillir cette invasion, de se pousser pour leur faire de la place. On ne peut évidemment pas couler les barques où ils s'entassent pour atteindre les terres promises de leur rêve européen. Alors, avec beaucoup de mauvaise conscience, on les laisse s'entasser derrière des barbelés en Grèce – qui n'a déjà pas besoin de ça. Les beaux esprits nous serinent à longueur de plateaux télé que un million de migrants par an pour cinq cents millions d'européen, ce n'est rien. Mais ils oublient que ces migrants veulent aller où sont déjà leurs frères en allah : dans quelques pays, et quelques régions et quartiers où ils créent des ghettos communautaires, ferments de tous les terrorismes, et – pire – point d'appui pour la renaissance de La Bête, cette extrême droite qui pointe dangereusement son nez partout en Europe en réaction au laxisme des dirigeants.

 

Oui mais alors que faire ? Arrêter cette lâcheté qui nous paralyse et faire preuve de pragmatisme. Les « réfugiés » fuient un pays en guerre. Les Français, les Belges l'on fait lors de la dernière grande boucherie européenne. C'est normal. Mais la vocation d'un réfugié n'est pas de s'installer dans le pays qui l'accueille, mais d'y attendre des temps plus propices pour regagner son pays. Pour les plus motivés, les plus courageux, organiser la résistance depuis les pays d'accueil. Ce que faisaient les Français, les Belges, les Polonais réfugiés en Angleterre. Tous ces hommes jeunes – ils représentent 70 % des migrants – qu'attendent-ils pour demander aux autorités des pays d'accueil de les entrainer et de les envoyer, en bataillons équipés et armés, à la reconquête de leur pays ? Ils attendent qu'on y envoie nos trouions s'y faire trouer la paillasse pour eux ?

 

La majorité des réfugiés sont aux Liban, en Jordanie, en Turquie. Normal, ce sont les voisins immédiats. Mais croyez-vous que le Liban soit partant pour « accueillir » l'équivalent du quart de sa population débarquant de force ? Ils subissent comme ils ont subi l'arrivée des Palestiniens. Idem pour la Jordanie, incapable de s'opposer à l'arrivée des Syriens, ces voisins trop envahissant. Quant à la Turquie, elle est partie prenante au premier chef dans le foutoir syrien. Son double jeu avec l’État Islamique lui retombe dessus. Et les migrants sont à la fois pour eux une main d'oeuvre taillable et corvéable à merci sur place, et une arme sournoise de chantage à l'invasion vis-à-vis de l'Europe.

 

Quant à nous, il serait peut-être temps de cesser l'hypocrisie et de regarder les choses en face. D'abord face au migrants dont les peuples d'Europe ne veulent pas. Ensuite en faisant en sorte que les réfugiés syriens puissent retourner chez eux. Comment ? En détruisant le véritable ennemi, à savoir l’État Islamique. Et pour cela arrêter de se mentir avec la fiction des « forces démocratiques syriennes » et traiter avec les seules forces capables de vaincre l'E.I. : le régime de Bachar el Assad, les Kurdes et bien entendu les Russes. Tout le reste est du pipeau.

 

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23/03/2016

Le deuil et la rage.

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Le deuil en solidarité avec nos frères belges à leur tour touchés par la barbarie aveugle des fous d'allah. La rage devant l'aveuglement de cette Europe réduite à l'impuissance, ventre mou opulent, proie juteuse et désarmée.

 

Rage contre nos gouvernants et ceux de l'Europe qui, par électoralisme, ont laissé s'installer le communautarisme et – pire - ont pactisé avec le diable, en l’occurrence le salafisme, le wahhabisme et autres sectes fanatiques moyenâgeuses maniant leur coran saignant comme la kalachnikov et le couteau à découper les têtes. Tout cela pour quelques contrats de fourniture pétrolières et de vente de machines à tuer.

 

Rage devant la naïveté imbécile, voire l'énorme konnerie d'avoir laissé les portes grandes ouvertes à tous les rapaces du monde. Et avant tout aux musulmans qui voient dans nos grasses contrées sans défense, peuplés de couilles-molles, des terres de mission pour leurs sectes mortifères et de rapine tant pour les crève-la-faim fuyant leurs terres d'islam où leurs sectes s’entre-dévorent que pour les sordides féodalités pétrolières qui achètent non seulement nos plus beaux fleurons mais aussi nos âmes, comme l'illustre à en dégueuler la Légion d'honneur attribué à un « prince » coupeurs de tête.

 

Sur un autre plan, rage devant cette oligarchie européenne et ses relais nationaux qui sacrifient avec cynisme les peuples de l'Union au bénéfice du seul PROFIT de banksters et de multinationales. Les travailleurs détachés en sont l'illustration tout comme l'attitude invraisemblable des instances européennes qui, par copinage ou corruption, repoussent encore une fois la décision d'interdire le dangereux glyphosate, produit phare de Monsanto avec sa marque RounUp. Depuis sept ans, les « Zeuropéens » autorisent la diffusion et l'utilisation du RounUp malgré les innombrables mises en garde. N'ayant pas obtenu de majorité pour prolonger de 15 ans l'autorisation de mise en marché de ce poison, elle repousse sa décision aux calendes grecques. Mais en laissant le produit en vente, évidemment ! Il est vrai qu'en face de la Commission européenne, il y a un immeuble qui abrite le nid de cafards de tous les lobbyistes du monde et leurs meutes de juristes. Le fric coule à flot. Dans les poches de qui ?

 

Cette Europe de boutiquiers se suicide. Et les attentats qui se multiplient en sont les premiers soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants ! Elles se regroupent en ghettos communautaires où les tueurs d'allah évoluent comme le poisson dans l'eau. Comme le montre les planques et les filières complices dont y bénéficient tous les assassins qui sèment la mort aveugle tant à Bruxelles qu'à Paris, Madrid, Londres et bientôt ailleurs.

 

Combien de « Molenbeckistan » en France, en Belgique, en Allemagne ? « On est en guerre » proclame une fois encore notre fier torero Valls. En guerre contre qui ? Contre les terroristes islamistes. Donc contre Daech et Al Qaïda. Mais qui finance, forme au meurtre, éduque à la haine ces sinistres crétins ? L'Arabie saoudite, le Qatar et autres féodalités pétrolières du golfe arabo-persique...que nous armons. Où est la cohérence ?

 

Ceux que notre président couve du regard de Chimène. Et parmi les pires, celui qu'il vient de gratifier de la plus haute distinction de la république : la Légion d'Honneur, pardon, la Légion d'HORREUR.

 

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18/03/2016

Au bistro de la Toile : et si on se trompait sur Trump ?

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- Oh ! Victor, si t'étais Etasunien, pour qui tu voterais ? Trump ou Clinton ?



- Bof. Comme disait avec sa langue rrrocailleuse l'ami Jacques Duclos, « c'est bonnet blans et blanc bonnet ». Le système étazunien du bipartisme donne tous les quatre ans aux électeurs l'illusion de la démocratie. Au banquet des élections, ils ont à choisir entre immangeable et dégueulasse. Ça les amuse – comme nous d'ailleurs. C'est une sorte de match et les gens choisissent leur équipe. Ils ont alors le rôle de « supporter » d'un camp ou de l'autre. Avec toute la finesse que l'on connaît aux « supporters » sportifs ! Mais le lendemain, quand les lampions sont éteints, les banksters, les maquereaux des multinationales, les escrocs des fonds de pensions, le complexe militaro-industriel, bref, tous les ploutocrates du « 1 % » sablent le Champagne : ils ont réussi une fois encore à manipuler les «99 % » de façon a ce qu'un fantoche, une marionnette soutenue par eux, s'imposent à la tête du système. Ils lui demanderont alors des comptes, de renvoyer l'ascenseur. C'est le « - Qui t'a fait Duc ? - Qui t-a fait Roi ?» à la sauce électorale.



- Tout de même, cette année, ils sont particulièrement gâtés avec ce Donald Trump à nom de canard...



- Eh ! T'as vu ce qu'il se trimbale le Parti Républicain à côté du canard ? Une brelle brochette de charlots, d'incompétents, de cul-bénis, de politicards tocards.

Tè ! Jeb Bush, le frère de qui vous savez et le fiston de qui vous savez. Il a dépensé 45 millions de dollars pour faire campagne dans le seul état du New Hampshire et il a fini...quatrième ! Celui-là, s'il y avait des Jeux Olympiques de la konnerie, il est tellement kon, qu'il finirait second !

Il y avait aussi Carla Fiorina. Une sacrée cador en affaire : elle a été la patronne de Hewlett-Packard, les fabricants d'ordinateurs. Eh bien sous sa direction, l'action de sa boite a perdu la moitié de sa valeur, pourtant elle avait lourdé 30.000 employés ! Bonjour l'efficacité.

Et puis Ted Cruz, un fada d'extrême droite, hyper cul-béni.

Et encore Marco Rubio, le « latinos » de service. Un bellâtre tellement débile que pour lacer ses chaussures, il met un pied sur une chaise puis se baisse pour lacer l'autre pied.

Ah ! N'oublions pas Ben Carson, un neurochirurgien à la retraite. Celui-là, il est persuadé que les pyramides d’Égypte étaient des silos à grains.

Voilà les parfaits fumistes que présentait le Parti Républicain.



- C'est vrai que ce n'est guère mieux que le Donald ! Mais enfin, comment une démocratie comme les États-Unis peut-elle présenter des caricatures pareilles ?



- Et nous ? On aura peut-être le choix entre une facho qui se cherche une respectabilité, un ancien président « quincaillier » tellement il se trimbale de casseroles au cul, et un pseudo socialiste nullissime. Et les Italiens, ils ont bien élu et réélu plusieurs fois Berlusconi ? Ces élus ne sont que les marionnettes des oligarques de l'ultra libéralisme. Au plus ils sont nuls et souples de l'échine, au plus ils seront « aidés » par les puissances économiques, et donc au mieux ils obéiront et feront le lit des puissants qui les ont mis en place en achetant leur docilité avec leur pognon.



- Mais enfin, Trump, il parle comme un charretier, il raconte des konneries énormes : construire un mur de la honte sur des milliers de kilomètres contre les Mexicains, il veut interdire l'entrée aux États-Unis aux musulmans...



- Mais Loulle, il dit ce que pense la moitié des Étasuniens ! Seulement il le dit sans langue de bois. Brut de décoffrage, comme le promoteur immobilier qu'il est ! Et c'est ce mépris pour les formes, ce rejet du langage politiquement correct qui fait son succès. Les électeurs se reconnaissent en lui. Il parle comme un client un peu empégué d'un café « Chez Loulle » étasunien – si de tels lieux de rêve existent chez eux, ce qui m'étonnerait ! Ça les change de tous les sénateurs pompeux qui parlent « correctement » mais se remplissent les poches du pognon des lobbyistes...

Le Donald Trump, Loulle, il pense que la guerre en Irak a été une énorme konnerie. Il se proclame social-libéral, ce qui, aux États-Unis, est presque « de gauche » ! Et puis il veut faire payer les riches. Oui. Il veut faire raquer plus d'impôts aux 1 % qui maquerautent le pays.



- Tu parles...Il fera comme les autres puisque tu nous as dit que tous sont redevables de leur élection aux grandes entreprises qui donnent des montagnes de thunes pour leurs campagnes...



- Eh bien, justement non. Parce que le Trump, il paie sa campagne avec son propre fric ! Il serait donc idéalement placé pour faire rendre gorge aux banksters qui tiennent le pays puisqu'il ne leur devra rien ! Mieux que la petite madame Clinton, qui fait de la présidence du pays une affaire de famille comme le clan Bush, et se vautre dans le fric généreusement donné par les cadors de Wall Street.

Et puis, Loulle,la vrai question est celle-ci : pourrait-il être pire que George « Dobeuliou » Bush ?



- Difficile, c'est vrai qu'il a mis la barre haute celui-là. Allez, à la nôtre !

16/03/2016

Au bistro de la toile : La "loi travail" cache une sournoise attaque contre la laïcité.

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- Oh ! Loulle. Que ferais-tu si le ci-devant Ali, notre pote qui marche au son du canon (de rouge) avec nous, te demande un jour de pousser quelques tables pour pouvoir faire sa prière ?

 

- Ben, puisqu'il sera à genoux et tête basse, je lui demanderais de regarder sous les meubles s'il ne voit pas les clés que ma femme a paumées!

 

- Ah ! Ah ! Ah ! Ça s'appelle allier l'utile à la tolérance ! Mais au-delà de la rigolade, ce sont des problèmes que risquent de connaître bien des patrons d'entreprises...

 

- Pourquoi ?

 

- Parce que c'est inscrit dans un article scélérat planqué dans cette fameuse Loi Travail qui fout la zone actuellement.

 

- La Loi El Khomeri ? C'est une konnerie... Explique.

 

- Tiens, je te lis l'article 6 de ce projet de loi : « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l'exercice d'autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l'entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. » Ça semble anodin mais ça officialise l'entrée du fait religieux dans l'entreprise ! Jusqu'à maintenant, ces problèmes étaient résolus au sein même de la boite, mais avec cette loi, si elle passe, le chef d'entreprise devra établir, preuves à l'appui, devant je ne sais quelle juridiction extérieure à la boite, que son refus de satisfaire aux demandes de caractère religieux de n'importe lequel de ses salariés est justifié...

 

- Mais alors Victor, cette loi s'assoit sur un des principes fondateurs de notre république : la laïcité.

 

- Exactement Loulle. On peut s'attendre à des offensives tous azimuts des cul-bénis de tous poils avec cet article de loi. Bonjours le foutoir... Et les emmerdements vont se multiplier. Le principal résultat de cette disposition sera de favoriser le communautarisme dans l'entreprise, et donc les embrouilles, les rivalités, les conflits voire les bagarres. Au détriment évidemment de la bonne marche de l'entreprise. On a un bon exemple de ce qui arrivera en voyant ce qui se passe à la RATP, la société qui régit le métro parisien. Des mecs qui - par "convictions religieuses" comme dit l'article 6 - refusent de serrer la main d'une collègue de travail parce que c'est une femme, qui refusent d'obéir à un supérieur si celui-ci est une femme, qui refusent même de conduire un autobus après que celui-ci aie été conduit, donc touché par une femme ! On en est là Loulle ! Voilà ce qui va arriver dans plein d'entreprises. Et qu'est-ce qu'il fera le patron ? Il sera poussé à établir lui-même une forme de communautarisme au sein de son établissement. Ségrégation entre hommes et femmes, frein à la progression des femmes dans la hiérarchie et les responsabilités, etc.

Avec un autre effet pervers qui résultera du pragmatisme du chef d'entreprise : il évitera soigneusement d'embaucher des salariés susceptibles de lui causer de tels problèmes. Et tous les Abou-pseudointellos-donneurs-de-leçons vont gueuler au « racisme », à l'islamophobie, à l'ostracisme, à la victimisation, etc. Ce sera le triomphe du communautarisme, ce chancre de la société qui salope déjà les hôpitaux. Et d'autres institutions de la république...

 

- C'est sordide cette histoire Victor. Mais enfin, les syndicats qui canardent à tout va contre cette loi vont bien lever le lièvre ?

- Eh bien non Loulle. Le retrait de cet article n’apparaît pas dans leurs revendications. Ils ont le nez dans le guidon de leurs prud’hommes, de leur temps de travail, etc. mais vont laisser passer cette horreur. Horreur au sujet de laquelle on peut se poser quelques questions : qui a imposé cet article ? Sous l'influence de qui ? Au profit de qui ?

- Fatche ! On n'est pas sorti de l'auberge Victor. Tè ! Je mets ma tournée. Et du Rouge !