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23/05/2016

Après l'Autriche, qui réveillera La Bête ? La France l'an prochain?

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Élu ou pas, en Autriche, ce dimanche, le candidat de l'extrême-droite a recueilli sur son nom et surtout ses idées 50 % des voix… Pourquoi ? Les Autrichiens seraient-ils des affreux fachos ? Pas du tout. Ils réagissent à l'arrivée non souhaitée de centaines de milliers de migrants.

L'Autriche a accueilli 100.000 « réfugiés ». Ce qui est énorme pour un pays de 8 millions d'habitants. Comme si la France « recevait » 800.000 migrants. L'Autriche a subi en cela la politique des bras ouverts suggéré sinon imposée à Frau Merkel par le tout puissant patronat de leur encombrante voisine, l'Allemagne. Résultat : un Autrichien sur deux vote pour le F.N local… Voilà où mène le crétinisme d'une Europe sous direction allemande. Les populations des vieux pays qui forment l'Europe multiplient, pacifiquement pour l'instant, par le biais démocratique des urnes, leur refus d'une invasion rampante musulmane. Parce que le problème, c'est là qu'il est. Quelques millions de réfugiés, voire de migrants économique, les 500 millions d'Européens pourraient les accueillir. Et le feraient certainement sans véritables problèmes. S'ils n'étaient pas musulmans. Parce que l'Europe s'est faite au cours de sa longue histoire mouvementée, en opposition aux invasions musulmanes. L'Autriche-Hongrie a été en première ligne contre l'expansion ottomane.

On comprend donc que les Autrichiens refusent ce qu'il faut bien appelé par son nom : une invasion lente, molle, s'appuyant sur la compassion, la générosité confinant à l'imbécilité de populations européennes qui oublient qu'à côté des Droits de l'Homme, il y a les Devoirs de l'homme. Et le premier devoir d'un citoyen, c'est de défendre sa terre, son pays contre toute invasion qui risque de changer radicalement sa manière de vivre ensemble, sa res publica. Parce que l'arrivée annuelle de plusieurs millions de gens venus d'ailleurs, apportant avec eux leurs coutumes si différentes des nôtres et – pire que tout – leur religion, essentiellement musulmane, donc difficilement compatible avec les valeurs de l'Europe, va se faire sans profonds bouleversements ? Est-il inconvenant de se demander comment des cultures différentes pourront à terme coexister sans communautarisme, qui consiste à séparer la société en groupes concurrents voire antagonistes ?

Accueillir tous ces migrants ? Impensable sauf à accepter des troubles qui déboucheront sur des guerres civiles en Europe et l'arrivée au pouvoir des partis de l'extrême-droite fascisante. C'est ce qui est en train d'arriver. En Autriche, mais aussi ailleurs et peut-être – horreur ! - l'an prochain en France...

Pourquoi ne vont-ils pas vers ces pays ultra-riches, ayant les mêmes convictions religieuses qu'eux que sont les douces monarchies pétrolières ?

Alors qu’est-ce qu’elle fait l’Union Européenne, paniquée par l’afflux torrentiel de ces migrants aux dents longues attirés par les promesses ahurissantes de Frau Merkel d’accueillir dans la seule Allemagne un million de « réfugiés » par an. Non pas par bonté d’âme, mais pour satisfaire son patronat avide de main d’œuvre docile et sous payée ; et accessoirement remplacer les ventres stériles et les couilles sèches de ses compatriotes ? Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle se prosterne devant le sultan Erdogan et impose à l'U.E. de lui verser un tribut de deux fois trois milliards d’euros ! Pour que celui-ci garde chez lui les millions de réfugiés qui se ruent vers le ventre gras de l’Europe molle… Il fera…ou pas ! En plus du fric, le sultan a imposé aux Débileuropéens l'obtention automatique des visas pour les Turcs désirant venir en Europe et – cerise sur le halva – la relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’U.E.

Ne faudrait-il pas envoyer devant le Tribunal international de La Haye les ci-devant Bush père et fils, Obama, Sarkozy, Cameron, responsables de l'avènement de l’État Islamique et du chaos effroyable qui secoue le Moyen-Orient, la Libye et leur cortège de malheur ?

Quand nos responsables politiques auront-ils le courage de laisser leur culte du fric de côté pour regarder les choses en face : comment considérer l'Arabie saoudite et le Qatar comme des pays amis alors qu'ils financent et exportent partout dans le monde des « prêcheurs » qui vident l'islam de sa spiritualité pour en faire une machine de mort ?

Qu'est-ce qu'ils attendent ces sans-mémoire qui nous « gouvernent » (si mal) ? Que l'extrême-droite arrive au pouvoir ?

 

Photo X - Droits réservés

17/05/2016

AU SECOURS ! « L'ORDRE MORAL » REVIENT...

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Il y a quelques jours, j'ai revu à la télé ce formidable film: « L'été meurtrier ». Outre une Isabelle Adjani aussi belle et sexy que bouleversante, j'ai pu mesurer l'effarante régression « morale » entre ces temps post-soixantuitards flamboyants et notre époque où le puritanisme revient imposer ses interdits nauséabonds. Les filles étaient belles dans leurs affriolantes mini-jupes. Le réalisateur n'avait pas peur de montrer, sans rien flouter, les charmes splendides de la si belle Isabelle. Il se dégageait de ce film une atmosphère de liberté, de joie de vivre, d'être ensemble malgré une intrigue sordide. On en est loin...

La grosse trique des curés et des rabbins est de retour, poussée au cul par la débilité abyssale des imams salafistes. C'est le retour, partout, de « l'ordre moral », c'est-à-dire de la tartufferie érigée en idéologie. Les abrutis d'allah de l’État Islamiste qui brûlent les apostats, les ayatollahs iraniens qui pendent les homos, les « bon clients » saoudiens qui décapitent en place publique les blasphémateurs, les talibans qui lapident les femmes adultères sont-ils loin des sordides curés qui – il n'y a que 250 ans - le 1er juillet 1766, après avoir l'avoir passé à la torture de « la question » ont fait décapiter et brûler le chevalier Jean-François de La Barre, un gamin de 18 ans, avec l'exemplaire saisi du Dictionnaire Philosophique de Voltaire. Son crime : n'avoir pas salué la procession de la Fête Dieu.…

Ainsi, aux États-Unis, cette jolie présentatrice de météo obligée, pendant sa prestation, d'enfiler un affreux gilet gris parce que sa tenue – une simple petite robe noire laissant les épaules libres – était jugée par les téléspectateurs trop « sexy ».

 Ainsi les manifestants il y a deux ans à Paris contre le mariage pour tous qui vociféraient contre les gays, l’avortement, l’euthanasie, les étrangers, les juifs, l’art qu’ils jugent « dégénéré » et...les socialistes au pouvoir.

 Ainsi l'interdiction de chanter à Verdun du rappeur Black M. Son crime : envoyer le bouchon un peu loin avec ses dégueulis verbaux contre les « youpins qui font les magasins », les « pédés » qu'il faudrait laisser morts sur le périphérique, les « kouffars, c'est-à-dire aux non-musulmans, qui composent la France. Le maire de Verdun, en invitant ce personnage, lui fait bien trop de pube, mais doit-on l'interdire de s'exprimer pour satisfaire un « ordre moral » imposé par le Front National ?

 Ainsi, les djihadistes qui sont incontestablement les guerriers « de la morale et de la loi divine » dont ils veulent forcer l’observance alors qu'ils sont pour nous l'origine du mal et l'incarnation de l'immoralité. C’est au nom de leur « morale » pourtant qu'ils s'arrogent le droit de tuer et de violer, avec Dieu à leur côté ! Comme les nazi (« Gott mit uns » et les États-uniens au Vietnam (« God in our side »).

 Et que dire du pape qui se permet de critiquer la laïcité en France qu'il estime « exagérée » ! Il ferait mieux de résoudre le problème de ses si nombreux pédophiles...

 L'hypocrisie sociale qui se planque derrière ces retours à faces multiples de « l'ordre moral » doit être dénoncée et combattue. La morale est une affaire privée qui n'est pas un dogme politique à imposer à tous. Un athée – comme moi par exemple – n'a pas besoin de support, de préceptes religieux pour respecter les évidences humanistes : ne pas tuer, aimer ses parents, respecter son prochain, admettre les idées des autres, etc.

 Vouloir imposer une « morale républicaine » figée est tout aussi ringard. Il vaut mieux respecter une stricte laïcité et refuser tous ces bourrages de crâne.

 On a mis les curés à la porte de nos chambres à coucher, ce n'est pas pour les y laisser rentrer par la fenêtre, accompagné des rabbins et des imams, tous ces empêcheurs de vivre et de jouir en paix.

 

Illustration X - Droits réservés

05/05/2016

Accusé Dieu, levez-vous !

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- Nom, prénom, qualité ?

 

- Dieu, Jéhova, Yahvé, Allah, Jésus, Bouddha, Vishnou, Zeus, Odin, Mahomet, Gengis Khan, Cortez, Napoléon, Hitler, Pol pot, Pinochet, Franco, Staline, Mao, Salazar, Idi Amin Dada, Omar Bongo, Mussolini, Suharto, Ferdinand Marcos, Mohammad Reza Shah Pahlavi, Bokassa, Bush Junior… Qualité : menteur. Profession : calamité inventée par l'Humain.

 

- Vous êtes accusé d'avoir créé l'Homme à votre image. Est-ce exact ?

 

- Ce n'était pas facile. Il a fallu créer l'univers, le jour, la nuit, la mer, les montagnes, les étoiles, le vent, la pluie, la neige, le smartphone, le coq au vin, Zizou, les guerres, la mort, le mac-do. Je me suis peut-être un peu gourré sur l'Homme. Puisqu'à mon image, il était parfait, alors il était emmerdant, parfaitement ennuyeux. Alors j'ai repris le taf et j'ai créé à la fois l'homme ET la femme. Avec de gros nichons et de gros culs, un sourire à craquer et la tentation à fleur de peau. J'étais sûr qu'il y aurait de la distraction. Mon erreur : j'ai laissé l'homme croire qu'il était supérieur à la femme, que les neurones étaient livrées avec les couilles. Ce qui est évidemment faux.

 

- Ainsi, à cause de vous, pour votre distraction comme vous dîtes, la moitié de l'humanité méprise, exploite, ridiculise, bat, humilie, enferme sous des linceuls de toile, maltraite l'autre moitié.

 

- Ce n'étais pas mon intention.

 

- Admettons. Mais enfin, il faut être tracassé du bulbe, même pour un dieu, d'empester l'univers, en tout cas le quartier Terre de l'univers avec cette saloperie appelée Homme. Parce que c’est l’Homme, votre créature qui sera le fossoyeur du monde. Ça a commencé lentement, tranquille, à la petite semaine. Gengis Khan, c’était encore du bricolage. Napo, de l’artisanat. Maintenant, c’est du sérieux. Quand on se tue c’est par millions... Et on est capable de faire beaucoup mieux ! Hiroshima, c’était un pétard du I4 juillet par rapport à ce que ces kons qui gouvernent ont dans leurs frigos de l’épouvante.

 

- J'ai essayé de remettre un peu d'ordre. Regardez en terre de Sodome. J'ai prévenu ces kons d'homme qui s'enfilaient comme des malades, sans m'inviter en plus. Je leur ai envoyé des anges mercenaires qui leur ont remonté les bretelles : « Nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Éternel. L'Éternel nous a envoyés pour le détruire.[...] (19.23) Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu.(19.25) Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre.(19.26) Abraham se leva de bon matin, pour aller au lieu où il s'était tenu en présence de l'Éternel.(19.28) Il porta ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe, et sur tout le territoire de la plaine; et voici, il vit s'élever de la terre une fumée, comme la fumée d'une fournaise. » Eh ! Hiroshma, c'est de la branlette à côté ! En plus, je te leur ai foutu le déluge.

 

- Bel exemple. Mais c’est pas le tout. Je sais bien que vous êtes éternel, mais pour revenir à notre temps, il y a eu deux énormes guerres de l’Homme contre l’Homme. On s’est trituré la viande, on s’est fait cuire au napalm, on s’est un tout petit peu atomisé, on s’est foutu du gaz plein les éponges. Du bon gaz fétide qui te fait tomber le mou en quenouille... De la bonne bidoche partout, saignante à souhait. Avec des bras arrachés, des jambes arrachées, des tronches fendues avec une belle cervelle bien lisse et palpitante qui sort par les trous du nez. Manque plus que la branche de persil... De belles tripes bien ondulées, chatoyantes, irisées sous le soleil des bombes. On a pataugé, on patauge dans le bon sang chaud et âcre. Jusqu’aux genoux. Jusqu’au cou. Noyés dans le bon raisiné du prolo... On glisse sur les yeux arrachés et qui te font encore un clin d’œil étonné. Pas compris... Et je te file une indigestion de plomb dans le buffet. Et tu me coupes les couilles. Et je te fais griller tes gosses dans du bon napalm made in Houston. Et tu me passes mes femmes au court-bouillon. Ça sent bon la barbaque. Ça grille. La peau craquèle. Et les bons cris d’horreur. De souffrance. De terreur de pauvres kons qui comprennent pas pourquoi on les trucide. Et ça fait tourner mes usines. Et j’en essaye des bons produits insecticides, pesticides, hommicides, nyakouéicides, bougnoulicides, proloicides...

Et je t’endoctrine, et je te baratine, et je te démocratise, et je te démagogise, et je te missionnairise, et je te sectarise, et tu me votes, et tu me choisis, et tu bénis le fouet qui te torture, le bras qui te saigne, le garrot qui t’étrangle, la muselière qui te bâillonne, la télé qui t’abrutit. Une chaîne, deux chaînes... Des chaînes. Toujours des chaînes, des chaînes...


- Eh ! Vous êtes de bons élèves ! Vous n'avez presque plus besoin de moi pour vous pourrir la vie. La troisième de guerre, c’est plus contre l’Homme qu’elle est déclarée. Ou plutôt pas directement. C’est contre la nature. C’est contre la planète. C’est contre la vie. Et là, je n'y suis pour rien. Ces kons d’Hommes, dits évolués, ont plus fait de mal à la planète en 50 ans que le reste de l’humanité depuis qu’elle existe !


- Trop facile de se défiler, accusé Dieu. C’est la terre qui a le cancer. Et ce cancer, c’est l’homme ! L'Homme que vous avez créé. L’homme blanc ou occidentalisé étant la pire métastase. On bouffe du dichlorurophényl-trichloro-éthanuromerdique, et va z’y que j’te pousse, du chloruane, de l’heptachlore, de l’époxyde, des naphtalènes chlorurés, de la diodrine manches courtes, de l’aidrine angora et plein d’autres saloperies qui regorgent d’atomes crochus de carbone qui lâchent un H pour récupérer d’autres C et d’autres H. Que des H, mais c’est pas du hasch, c’est les haches du bourreau. Qui nous tuent par-dedans ! Un bon foie à la dioxine... Bien bouffi, avec de belles scrofules purulentes. Des couilles, un foutre plein de DDT. Tu baises une femme : tu lui soignes ses morbacs ! Ça tue les moustiques, ça tue les puces et les punaises, ça va bien réussir à nettoyer cette larve qui s’appelle Homme. Et on n’en parlera plus. Bhrama – c'est un de vos noms - pourra passer une nuit tranquille.

Et si ça suffit pas, on va te radioactiver ! De bons gros neutrons dans les gencives. Et ça t’en fait de belles leucémies, ça ! Très poétique... On crève de langueur... Mon cul ! Et je te file des centrales nucléaires partout. Je te fissionne, je te fusionne l’uranium, le plutonium, le plutôt nie homme, le plus tôt gnome ! Et je te l’enrichis cet uranium. Pour pas t’enrichir toi surtout... Et je te balance de bonnes giclées de rontgens bien cancérigènes, leucémirigènes, crétinigènes et ça te fait de beaux fadas, de beaux anormaux. Avec six pattes et pas de tronche. Un toutes les vingt minutes rien qu’en France...


- Eh ! Je vous disais bien que l'Homme était distrayant, pour nous les dieux. Mieux que vos films catastrophe ! J'me marre ! J'me marre ! Et en plus, je vous fait croire que tout ça c'est pour votre bien ! Quels kons. Mais quels stupides kons ! Et vous vous crevez la paillasse pour gagner votre croûte « à la sueur de votre front ». Et vous bénissez les chaines qui vous enserrent, la main qui vous exploite, le fouet qui vous humilie.

Le plus intelligent des esclavagistes c’est celui qui a eu l’idée de donner quatre sous à ses esclaves. Comme ça ils se tiennent tranquilles... La pointeuse remplace le garde chiourme et les quatre ronds, remplacent le fouet... Cocus, battus et contents... Ça fait les prolos.

Allez ! Je dégage, « j'ascentionne ». Démerdez-vous seuls. Comme disait tonton Pilate « J'm'en lave les mains ! ». Ciao…

 

Illustration: merci à l'irremplacé Cabu

19/04/2016

Syrie, migrants, et si on cessait l'hypocrisie ?

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« Le Vatican, combien de divisions ? » questionnait Staline. Les divisions, chez le Francesco de Rome, elle sont au sein (Oh ! Pardon) de sa curie, mais s'il n'a pas beaucoup de divisions au sens militaire du mot, il est un as de la com ! En embarquant dans son avion trois familles tirées au sort mais – le hasard serait-il guidé par la main de dieu ? - trois familles musulmanes, alors qu'il y a parmi les réfugiés des chrétiens d'Orient, des athées. Arrière-pensée diraient les « mauvais esprits » : François ne veut pas passer pour le chef des « croisés ». En attendant, il soigne sa com. Les mé(r)dias du monde entier, y compris Al Djesirah, s'étalent en images et salades de mots dégoulinants de bien-pensance destinés à faire honte à nous, salauds d'Européens, qui refusons d'ouvrir nos coeurs, nos portes et nos portefeuilles pour ces millions de malheureux qui fuient les guerres qui saccagent leurs pays. Ils sont multiples ces pays : la Syrie, mais aussi l'Irak, l'Afghanistan. Et l'Afrique avec l'Erythrée jusqu'au Mali. Mais encore le Maghreb, de l’Égypte au Maroc. Tout un arc allant du Pakistan à la Mauritanie, en passant par le Mali et la Centrafrique. Beaucoup de monde…

 

Et où veulent-ils aller tous ces migrants ? En Arabie saoudite ? Au Qatar ? Aux Emirats arabes unis ? Au Koweit ? Dans ces terres où l'islam est le fondement de l'état et la loi. Non. Ils préfèrent risquer leur peau pour venir « vider les poubelles à Paris » comme disait l'ami Pierrot, ou marner comme esclaves en Allemagne, attirés par les bras ouverts de Frau Merkel poussée au cul par son patronat… Ils préfèrent risquer leur paradis d'allah dans ces pays de perdition, de mécréants, ou les femmes prétendent être les égales des hommes ! Ils préfèrent où « on » les envoie ? Cette migrinvasion est-elle vraiment seulement le résultat du foutoir qui règne dans leurs pays respectifs ? Où est-ce un mouvement organisé, destiné à prendre par l'intérieur cette bonne grosse larve grasse, sans caractère et désarmée qu'est l'Europe ?

 

Organisé par qui ? Par quelques états du Moyen-Orient parmi lesquels cette exécrable Arabie saoudite, ces royaumes croupions genre Qatar, Émirats arabes unis tant adorés par nos « zélites » abreuvés par leur sale pognon. Et surtout la Turquie d'Erdogan, ce mégalo dérangé du plafond qui rêve de ressusciter l'empire Ottoman. Cette géopolitique a pour but la conquête de cette proie juteuse qu'est l'Europe. Ce que les Ottomans n'ont jamais réussi, le mythomane d'Ankara voudrait bien y parvenir. En forçant la porte de l'union européenne par le chantage aux migrants. « Nos minarets sont nos glaives et les coupoles de nos mosquées sont nos boucliers » pérore-t-il. Et nous, crétins bêlants, idiots au « grand coeur », nous croyons obligés d'accueillir cette invasion, de se pousser pour leur faire de la place. On ne peut évidemment pas couler les barques où ils s'entassent pour atteindre les terres promises de leur rêve européen. Alors, avec beaucoup de mauvaise conscience, on les laisse s'entasser derrière des barbelés en Grèce – qui n'a déjà pas besoin de ça. Les beaux esprits nous serinent à longueur de plateaux télé que un million de migrants par an pour cinq cents millions d'européen, ce n'est rien. Mais ils oublient que ces migrants veulent aller où sont déjà leurs frères en allah : dans quelques pays, et quelques régions et quartiers où ils créent des ghettos communautaires, ferments de tous les terrorismes, et – pire – point d'appui pour la renaissance de La Bête, cette extrême droite qui pointe dangereusement son nez partout en Europe en réaction au laxisme des dirigeants.

 

Oui mais alors que faire ? Arrêter cette lâcheté qui nous paralyse et faire preuve de pragmatisme. Les « réfugiés » fuient un pays en guerre. Les Français, les Belges l'on fait lors de la dernière grande boucherie européenne. C'est normal. Mais la vocation d'un réfugié n'est pas de s'installer dans le pays qui l'accueille, mais d'y attendre des temps plus propices pour regagner son pays. Pour les plus motivés, les plus courageux, organiser la résistance depuis les pays d'accueil. Ce que faisaient les Français, les Belges, les Polonais réfugiés en Angleterre. Tous ces hommes jeunes – ils représentent 70 % des migrants – qu'attendent-ils pour demander aux autorités des pays d'accueil de les entrainer et de les envoyer, en bataillons équipés et armés, à la reconquête de leur pays ? Ils attendent qu'on y envoie nos trouions s'y faire trouer la paillasse pour eux ?

 

La majorité des réfugiés sont aux Liban, en Jordanie, en Turquie. Normal, ce sont les voisins immédiats. Mais croyez-vous que le Liban soit partant pour « accueillir » l'équivalent du quart de sa population débarquant de force ? Ils subissent comme ils ont subi l'arrivée des Palestiniens. Idem pour la Jordanie, incapable de s'opposer à l'arrivée des Syriens, ces voisins trop envahissant. Quant à la Turquie, elle est partie prenante au premier chef dans le foutoir syrien. Son double jeu avec l’État Islamique lui retombe dessus. Et les migrants sont à la fois pour eux une main d'oeuvre taillable et corvéable à merci sur place, et une arme sournoise de chantage à l'invasion vis-à-vis de l'Europe.

 

Quant à nous, il serait peut-être temps de cesser l'hypocrisie et de regarder les choses en face. D'abord face au migrants dont les peuples d'Europe ne veulent pas. Ensuite en faisant en sorte que les réfugiés syriens puissent retourner chez eux. Comment ? En détruisant le véritable ennemi, à savoir l’État Islamique. Et pour cela arrêter de se mentir avec la fiction des « forces démocratiques syriennes » et traiter avec les seules forces capables de vaincre l'E.I. : le régime de Bachar el Assad, les Kurdes et bien entendu les Russes. Tout le reste est du pipeau.

 

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23/03/2016

Le deuil et la rage.

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Le deuil en solidarité avec nos frères belges à leur tour touchés par la barbarie aveugle des fous d'allah. La rage devant l'aveuglement de cette Europe réduite à l'impuissance, ventre mou opulent, proie juteuse et désarmée.

 

Rage contre nos gouvernants et ceux de l'Europe qui, par électoralisme, ont laissé s'installer le communautarisme et – pire - ont pactisé avec le diable, en l’occurrence le salafisme, le wahhabisme et autres sectes fanatiques moyenâgeuses maniant leur coran saignant comme la kalachnikov et le couteau à découper les têtes. Tout cela pour quelques contrats de fourniture pétrolières et de vente de machines à tuer.

 

Rage devant la naïveté imbécile, voire l'énorme konnerie d'avoir laissé les portes grandes ouvertes à tous les rapaces du monde. Et avant tout aux musulmans qui voient dans nos grasses contrées sans défense, peuplés de couilles-molles, des terres de mission pour leurs sectes mortifères et de rapine tant pour les crève-la-faim fuyant leurs terres d'islam où leurs sectes s’entre-dévorent que pour les sordides féodalités pétrolières qui achètent non seulement nos plus beaux fleurons mais aussi nos âmes, comme l'illustre à en dégueuler la Légion d'honneur attribué à un « prince » coupeurs de tête.

 

Sur un autre plan, rage devant cette oligarchie européenne et ses relais nationaux qui sacrifient avec cynisme les peuples de l'Union au bénéfice du seul PROFIT de banksters et de multinationales. Les travailleurs détachés en sont l'illustration tout comme l'attitude invraisemblable des instances européennes qui, par copinage ou corruption, repoussent encore une fois la décision d'interdire le dangereux glyphosate, produit phare de Monsanto avec sa marque RounUp. Depuis sept ans, les « Zeuropéens » autorisent la diffusion et l'utilisation du RounUp malgré les innombrables mises en garde. N'ayant pas obtenu de majorité pour prolonger de 15 ans l'autorisation de mise en marché de ce poison, elle repousse sa décision aux calendes grecques. Mais en laissant le produit en vente, évidemment ! Il est vrai qu'en face de la Commission européenne, il y a un immeuble qui abrite le nid de cafards de tous les lobbyistes du monde et leurs meutes de juristes. Le fric coule à flot. Dans les poches de qui ?

 

Cette Europe de boutiquiers se suicide. Et les attentats qui se multiplient en sont les premiers soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants ! Elles se regroupent en ghettos communautaires où les tueurs d'allah évoluent comme le poisson dans l'eau. Comme le montre les planques et les filières complices dont y bénéficient tous les assassins qui sèment la mort aveugle tant à Bruxelles qu'à Paris, Madrid, Londres et bientôt ailleurs.

 

Combien de « Molenbeckistan » en France, en Belgique, en Allemagne ? « On est en guerre » proclame une fois encore notre fier torero Valls. En guerre contre qui ? Contre les terroristes islamistes. Donc contre Daech et Al Qaïda. Mais qui finance, forme au meurtre, éduque à la haine ces sinistres crétins ? L'Arabie saoudite, le Qatar et autres féodalités pétrolières du golfe arabo-persique...que nous armons. Où est la cohérence ?

 

Ceux que notre président couve du regard de Chimène. Et parmi les pires, celui qu'il vient de gratifier de la plus haute distinction de la république : la Légion d'Honneur, pardon, la Légion d'HORREUR.

 

 Photo X - Droits réservés

 

18/03/2016

Au bistro de la Toile : et si on se trompait sur Trump ?

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- Oh ! Victor, si t'étais Etasunien, pour qui tu voterais ? Trump ou Clinton ?



- Bof. Comme disait avec sa langue rrrocailleuse l'ami Jacques Duclos, « c'est bonnet blans et blanc bonnet ». Le système étazunien du bipartisme donne tous les quatre ans aux électeurs l'illusion de la démocratie. Au banquet des élections, ils ont à choisir entre immangeable et dégueulasse. Ça les amuse – comme nous d'ailleurs. C'est une sorte de match et les gens choisissent leur équipe. Ils ont alors le rôle de « supporter » d'un camp ou de l'autre. Avec toute la finesse que l'on connaît aux « supporters » sportifs ! Mais le lendemain, quand les lampions sont éteints, les banksters, les maquereaux des multinationales, les escrocs des fonds de pensions, le complexe militaro-industriel, bref, tous les ploutocrates du « 1 % » sablent le Champagne : ils ont réussi une fois encore à manipuler les «99 % » de façon a ce qu'un fantoche, une marionnette soutenue par eux, s'imposent à la tête du système. Ils lui demanderont alors des comptes, de renvoyer l'ascenseur. C'est le « - Qui t'a fait Duc ? - Qui t-a fait Roi ?» à la sauce électorale.



- Tout de même, cette année, ils sont particulièrement gâtés avec ce Donald Trump à nom de canard...



- Eh ! T'as vu ce qu'il se trimbale le Parti Républicain à côté du canard ? Une brelle brochette de charlots, d'incompétents, de cul-bénis, de politicards tocards.

Tè ! Jeb Bush, le frère de qui vous savez et le fiston de qui vous savez. Il a dépensé 45 millions de dollars pour faire campagne dans le seul état du New Hampshire et il a fini...quatrième ! Celui-là, s'il y avait des Jeux Olympiques de la konnerie, il est tellement kon, qu'il finirait second !

Il y avait aussi Carla Fiorina. Une sacrée cador en affaire : elle a été la patronne de Hewlett-Packard, les fabricants d'ordinateurs. Eh bien sous sa direction, l'action de sa boite a perdu la moitié de sa valeur, pourtant elle avait lourdé 30.000 employés ! Bonjour l'efficacité.

Et puis Ted Cruz, un fada d'extrême droite, hyper cul-béni.

Et encore Marco Rubio, le « latinos » de service. Un bellâtre tellement débile que pour lacer ses chaussures, il met un pied sur une chaise puis se baisse pour lacer l'autre pied.

Ah ! N'oublions pas Ben Carson, un neurochirurgien à la retraite. Celui-là, il est persuadé que les pyramides d’Égypte étaient des silos à grains.

Voilà les parfaits fumistes que présentait le Parti Républicain.



- C'est vrai que ce n'est guère mieux que le Donald ! Mais enfin, comment une démocratie comme les États-Unis peut-elle présenter des caricatures pareilles ?



- Et nous ? On aura peut-être le choix entre une facho qui se cherche une respectabilité, un ancien président « quincaillier » tellement il se trimbale de casseroles au cul, et un pseudo socialiste nullissime. Et les Italiens, ils ont bien élu et réélu plusieurs fois Berlusconi ? Ces élus ne sont que les marionnettes des oligarques de l'ultra libéralisme. Au plus ils sont nuls et souples de l'échine, au plus ils seront « aidés » par les puissances économiques, et donc au mieux ils obéiront et feront le lit des puissants qui les ont mis en place en achetant leur docilité avec leur pognon.



- Mais enfin, Trump, il parle comme un charretier, il raconte des konneries énormes : construire un mur de la honte sur des milliers de kilomètres contre les Mexicains, il veut interdire l'entrée aux États-Unis aux musulmans...



- Mais Loulle, il dit ce que pense la moitié des Étasuniens ! Seulement il le dit sans langue de bois. Brut de décoffrage, comme le promoteur immobilier qu'il est ! Et c'est ce mépris pour les formes, ce rejet du langage politiquement correct qui fait son succès. Les électeurs se reconnaissent en lui. Il parle comme un client un peu empégué d'un café « Chez Loulle » étasunien – si de tels lieux de rêve existent chez eux, ce qui m'étonnerait ! Ça les change de tous les sénateurs pompeux qui parlent « correctement » mais se remplissent les poches du pognon des lobbyistes...

Le Donald Trump, Loulle, il pense que la guerre en Irak a été une énorme konnerie. Il se proclame social-libéral, ce qui, aux États-Unis, est presque « de gauche » ! Et puis il veut faire payer les riches. Oui. Il veut faire raquer plus d'impôts aux 1 % qui maquerautent le pays.



- Tu parles...Il fera comme les autres puisque tu nous as dit que tous sont redevables de leur élection aux grandes entreprises qui donnent des montagnes de thunes pour leurs campagnes...



- Eh bien, justement non. Parce que le Trump, il paie sa campagne avec son propre fric ! Il serait donc idéalement placé pour faire rendre gorge aux banksters qui tiennent le pays puisqu'il ne leur devra rien ! Mieux que la petite madame Clinton, qui fait de la présidence du pays une affaire de famille comme le clan Bush, et se vautre dans le fric généreusement donné par les cadors de Wall Street.

Et puis, Loulle,la vrai question est celle-ci : pourrait-il être pire que George « Dobeuliou » Bush ?



- Difficile, c'est vrai qu'il a mis la barre haute celui-là. Allez, à la nôtre !

16/03/2016

Au bistro de la toile : La "loi travail" cache une sournoise attaque contre la laïcité.

Buveurs pour net.jpg

 

- Oh ! Loulle. Que ferais-tu si le ci-devant Ali, notre pote qui marche au son du canon (de rouge) avec nous, te demande un jour de pousser quelques tables pour pouvoir faire sa prière ?

 

- Ben, puisqu'il sera à genoux et tête basse, je lui demanderais de regarder sous les meubles s'il ne voit pas les clés que ma femme a paumées!

 

- Ah ! Ah ! Ah ! Ça s'appelle allier l'utile à la tolérance ! Mais au-delà de la rigolade, ce sont des problèmes que risquent de connaître bien des patrons d'entreprises...

 

- Pourquoi ?

 

- Parce que c'est inscrit dans un article scélérat planqué dans cette fameuse Loi Travail qui fout la zone actuellement.

 

- La Loi El Khomeri ? C'est une konnerie... Explique.

 

- Tiens, je te lis l'article 6 de ce projet de loi : « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l'exercice d'autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l'entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. » Ça semble anodin mais ça officialise l'entrée du fait religieux dans l'entreprise ! Jusqu'à maintenant, ces problèmes étaient résolus au sein même de la boite, mais avec cette loi, si elle passe, le chef d'entreprise devra établir, preuves à l'appui, devant je ne sais quelle juridiction extérieure à la boite, que son refus de satisfaire aux demandes de caractère religieux de n'importe lequel de ses salariés est justifié...

 

- Mais alors Victor, cette loi s'assoit sur un des principes fondateurs de notre république : la laïcité.

 

- Exactement Loulle. On peut s'attendre à des offensives tous azimuts des cul-bénis de tous poils avec cet article de loi. Bonjours le foutoir... Et les emmerdements vont se multiplier. Le principal résultat de cette disposition sera de favoriser le communautarisme dans l'entreprise, et donc les embrouilles, les rivalités, les conflits voire les bagarres. Au détriment évidemment de la bonne marche de l'entreprise. On a un bon exemple de ce qui arrivera en voyant ce qui se passe à la RATP, la société qui régit le métro parisien. Des mecs qui - par "convictions religieuses" comme dit l'article 6 - refusent de serrer la main d'une collègue de travail parce que c'est une femme, qui refusent d'obéir à un supérieur si celui-ci est une femme, qui refusent même de conduire un autobus après que celui-ci aie été conduit, donc touché par une femme ! On en est là Loulle ! Voilà ce qui va arriver dans plein d'entreprises. Et qu'est-ce qu'il fera le patron ? Il sera poussé à établir lui-même une forme de communautarisme au sein de son établissement. Ségrégation entre hommes et femmes, frein à la progression des femmes dans la hiérarchie et les responsabilités, etc.

Avec un autre effet pervers qui résultera du pragmatisme du chef d'entreprise : il évitera soigneusement d'embaucher des salariés susceptibles de lui causer de tels problèmes. Et tous les Abou-pseudointellos-donneurs-de-leçons vont gueuler au « racisme », à l'islamophobie, à l'ostracisme, à la victimisation, etc. Ce sera le triomphe du communautarisme, ce chancre de la société qui salope déjà les hôpitaux. Et d'autres institutions de la république...

 

- C'est sordide cette histoire Victor. Mais enfin, les syndicats qui canardent à tout va contre cette loi vont bien lever le lièvre ?

- Eh bien non Loulle. Le retrait de cet article n’apparaît pas dans leurs revendications. Ils ont le nez dans le guidon de leurs prud’hommes, de leur temps de travail, etc. mais vont laisser passer cette horreur. Horreur au sujet de laquelle on peut se poser quelques questions : qui a imposé cet article ? Sous l'influence de qui ? Au profit de qui ?

- Fatche ! On n'est pas sorti de l'auberge Victor. Tè ! Je mets ma tournée. Et du Rouge !



14/03/2016

L'Allemagne a désormais son « Front NaZional ». Merci Frau Merkel...

On le voyait venir depuis longtemps mais ça y est : l'Allemagne, qui avait réussi de manière exemplaire à se défaire de ses terribles démons, vient de rejoindre le camp de l'extrême-droite à la manœuvre partout en Europe. Banal pourrait-on dire. Comme en France, comme au Danemark, comme aux Pays-Bas... Oui mais là, c'est en Allemagne. Et ça glace les sangs.

 

AFD.jpgHier, dimanche 13 mars 2016, 13 millions d'électeurs allemands se sont assis sur leurs scrupules et ont réservé sinon un triomphe, du moins une effrayante victoire au tout nouveau parti d'extrême-droite Alternative Fur Deutschland (AFD) qui obtient autour de 10 % en Rhénanie-Palatinat, près de 15 % dans le riche Bade-Wurtemberg et près de 25 % en Saxe-Anhalt, ce lander venu de l'Est. Dans ces deux États-nations, les deux partis dits « de gouvernement » - CDU et SPD, les partis de droite équivalents outre-Rhin de l'UMP (LR) et du PS, canal Valls-Hollande – n'ont même pas, ensemble, assez de voix pour constituer une majorité !

 

merkel fait la gueule.jpgÀ qui et à quoi devons-nous cette perspective redoutable ? À Frau Merkel et sa prétendue « générosité » ouvrant toutes grandes les portes non seulement de l'Allemagne mais de toute l'Europe à l'invasion des migrants déferlants depuis la Turquie et le foutoir des terres d'islam vers les grasses pâtures d'Europe. Parce qu'autour des véritables réfugiés fuyant la guerre en Syrie, et se camouflant derrière ceux-ci, s'agglomèrent des centaines de milliers de migrants économiques venant d'Afghanistan, du Pakistan, mais aussi du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. I,3 millions de demandes de statut de réfugiés en 2015. Et le flux ne se tarit pas malgré des cadeaux fait à l'un des principaux responsables du foutoir moyen-oriental, l'islamiste Erdogan, sultan fou de Turquie que Frau Merkel voir plus souvent que ses propres ministres et à qui elle prétend ouvrir les portes de l'Union Européenne !

 

Parce qu'il est bien là le problème qui va tuer l'Europe : non pas les réfugiés, mais le fait que ces « réfugiés » sont, pour l'essentiel, musulmans. Mais ça, faut pas le dire sinon on risque l'excommunication pour « crime » d'islamophobie, ce mot inventé par les mollahs de Komeini et qui, par un étrange détour sémantique ne signifie plus « peur de l'islam » mais « racisme anti musulman » ! Comme si une idéologie mortifère pouvait être une race...

 

On assiste en se fouettant la couenne de culpabilité dégoulinante à un véritable suicide collectif de l'Europe. Les ventres stériles de nos femmes, les couilles molles de nos hommes incitent nos « zélites dirigeantes », sous la pression des patronats avides d'exploiter des quasi-esclaves, rien moins qu'à envisager, voire à organiser le remplacement des populations autochtones d'Europe par des peuplades venues d'autres continents, difficiles sinon impossibles à assimiler, étrangers à notre manière de vivre, de penser, de vivre ensemble. Des « zélites » qui refusent de voir que cette immigration massive change fondamentalement les valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et que d’autre part à terme cette immigration extra-européenne contribue sinon à l’extinction des Européens autochtones du moins au remplacement de leurs cultures, de leur civilisation.

 

Cette situation ne se fera pas sans soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants ! La prétendue générosité de Merkel n'est rien d'autre qu'une allégeance totale aux demandes du patronat allemand friand de cette main-d’œuvre docile et si bon marché !

 

Frau Merkel, vous avez oublié que la vie d'un pays, la vie de l'Europe, ce n'est pas seulement l'économie, ce n'est pas seulement les marchés, ce n'est pas seulement la sacro-sainte croissance. C'est aussi le bien-être des gens, le vivre ensemble, le respect de tous, non seulement des « migrants » mais aussi des citoyens Lambda de chaque pays. Les électeurs viennent de vous le rappeler.

 

Mais, à cause de votre aveuglement, nous aussi risquons gros avec la résurrection de « La Bête ». À cause de vous, soixante-et-dix ans d'efforts exemplaires de votre grand peuple risquent d'être effacés. Et la confiance, la fraternité, l'amitié risquent de laisser place à la méfiance, à la germanophobie, à la peur de l'Allemagne... Beau résultat !

 

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11/03/2016

Allez, un peu de poésie dans ce monde de merde

Prévert merde.jpg

 

PATER NOSTER



Notre Père qui êtes au cieux
Restez-y
Et nous nous resterons sur la terre
Qui est quelquefois si jolie
Avec ses mystères de New York
Et puis ses mystères de Paris
Qui valent bien celui de la Trinité
Avec son petit canal de l'Ourcq
Sa grande muraille de Chine
Sa rivière de Morlaix
Ses bêtises de Cambrai
Avec son océan Pacifique
Et ses deux bassins aux Tuileries
Avec ses bons enfants et ses mauvais sujets
Avec toutes les merveilles du monde
Qui sont là
Simplement sur la terre
Offertes à tout le monde
Éparpillées
Émerveillées elles-mêmes d'être de telles merveilles
Et qui n'osent se l'avouer
Comme une jolie fille nue qui n'ose se montrer
Avec les épouvantables malheurs du monde
Qui sont légion
Avec leurs légionnaires
Avec leurs tortionnaires
Avec les maîtres de ce monde
Les maîtres avec leurs prêtres
Leurs traîtres et leurs reîtres
Avec les saisons
Avec les années
Avec les jolies filles et avec les vieux cons
Avec la paille de la misère pourrissant dans l'acier des canons.

Jacques Prévert

 

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07/03/2016

« Türkiye, çok iyi. Erdogan, yok tamam »

erdogan et sa garde prértorienne ottomane.jpg

 

Vingt-huit « Européens » face à un seul Turc. Et c'est le sultan turc qui va leur pomper tout ce qu'il peut, c'est-à-dire beaucoup de fric et des avantages multiples concernant les visas de ses ressortissant vers l'Europe et...la réouverture d'une hypothétique admission au sein du foutoir européen.

 

Le sultan, c'est un dangereux mégalo qui se prend pour Souleiman-le-magnifique. Un dictateur qui embastille les journalistes, qui massacre sa population kurde, qui engage son pays dans une logique de puissance et d'affrontement avec des pays bien plus musclés que le sien. On peut se demander si Erdogan, est encore dans le rationnel quand il défie la Russie – deuxième puissance nucléaire mondiale et gouverné par un rugueux aussi mégalo que lui - dans l'affaire du Sukhoï 24 abattu dans le ciel syrien. Incohérence encore de se comporter comme un supplétif des va-t-en-guerre étasuniens de l'Otan tout en étant complice d'un mouvement djihadiste international hors de contrôle.

 

Dans le confit syrien, Erdogan a une obsession : empêcher par tous les moyens la création d'un État national kurde à ses portes. D'où les bombardements des kurdes syriens et irakiens, les seuls qui luttent victorieusement contre des fous de Daech. D'où l'alliance sournoise mais réelle avec ces derniers auxquels les Turcs procurent des armes, soignent leurs blessés, achètent le pétrole... Sans oublier une rivalité de puissance avec l'Iran revenant sur la scène internationale.

 

Est-ce cohérent de la part de l'islamiste Erdogan de prendre des risques disproportionnées pour sa sécurité intérieure en faisant de ses frontières Sud une véritable autoroute du djihadisme international ?

 

Est-ce cohérent – après cinq ans de guerre - de faire le pari irréaliste du renversement du régime légal de Bachar El Assad qui déboucherait inéluctablement sur une partition de la Syrie… Et donc, très logiquement, vers la création d'une nouvelle entité autonome kurde à ses frontières ?

 

Il est mégalo le Turc, mais il a le beau rôle puisqu'il en face de lui une Europe molle, sans forces, grasse larve à sucer jusqu'à la moelle. La nouvelle donne migratoire et son flux continu de réfugiés syriens et irakiens traversant les frontières turques ont été opportunément récupérés par Ankara comme un formidable moyen de pression sur l'Europe. Et ce chantage marche : outre l'aide de 3 milliards pour le maintien des ré »fugiés sur son sol, le sultan d'Ankara a obtenu une reprise inespérée des négociations d’adhésion à l'Europe (alors que les peuples européens n'en veulent pas) et la prochaine levée des visas pour les ressortissants turcs dans l'espace Schengen.

 

Le Souleiman d'entrée de gamme a derrière la tête un objectif sournois et pas très avouable : l'accueil de trois millions de réfugiés syriens, par l'implantation de cette population arabe, peut constituer une population de peuplement des zones frontalières turques à moitié kurde.

 

Il est peut-être un peu « fada » le « sultan » Erdogan, mais il a le sens des affaires. Ainsi le foutoir en Syrie et en Irak a permis la mise en place de toute une économie de contrebande pétrolière et de biens de consommation. D'ailleurs des « mauvaises langues » laissent entendre que le propre fils et le gendre d'Erdogan compteraient parmi les premiers bénéficiaires de ce trafic. Un trafic lucratif estimé en milliards de dollars et qui expliquerait peut-être l'intérêt du sultan Erdogan à voir se perpétuer encore la guerre à ses frontières….

 

Voilà avec qui les « 28 » vont devoir marchander la garde des frontières de l'espace Schengen et l'éventuel retour des migrants clandestins envoyés à flot continu en Grèce par les trafiquants d'être humains turcs, au vu et au su des autorités complices.

 

Bon courage !

 

 

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01/03/2016

Et les Arabes, qu’en pensent-ils des réfugiés ?

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Lucide, courageuse, pleine d’humour. Telle se présente la journaliste-écrivaine tunisienne Fawzia Zouari. Elle était invitée ce mardi 1er mars sur France Inter par Léa Salamé, caricature de ces journalistes de gôôôche lèche-barbouches. Celle-ci interrogeait l’écrivaine sur sa tribune de défense de Kamel Daoud, victime d’une « fatwa laïque » de la part de quelques « chercheurs » bobos parisiens ( voir ICI et LA )

 

Fawzia Zouari, comme Kamel Daoud, Abdelwahab Meddeb, Abdenour Bidar et tant d’autres intellectuels arabo-musulmans, fait entendre une voix autre que celles qui plaisent tant à nos « Abou » lèche-babouches qui sévissent à longueur de colonnes et de plateau télé et radio pour encenser leurs idoles islamistes. Ce sont eux qui ont inventé « l’islam modéré » (?) voire même « le salafisme modéré » (!). Eux qui ont lancé l’excommunication-fatwa « islamophobie » pour empêcher toute critique de l’islam et des musulmans. Ce sont eux qui ouvrent leurs colonnes aux pires prédicateurs islamistes. Eux qui bêlent de bien-pensance dégoulinante devant l’invasion des migrants.

 

Ils devraient, ces Jocrisse, ces Tartuffes, lire la rafraichissante chronique de Fawzia Zouari parue dans Jeune-Afrique sous le titre « Les réfugiés vus par les arabes ».

Jugez vous-même :

« Les médias occidentaux nous abreuvent de sondages d'opinion d'Européens de souche sur l'afflux de réfugiés sur leur sol. Ils oublient en revanche d'évoquer le point de vue des Arabo-Musulmans.

Pourtant il suffit de tendre un micro à « l’immigré de souche », de suivre le citoyen arabe sur une chaîne de télévision locale ou sur les réseaux sociaux pour découvrir des débats passionnés et des réactions oscillant entre l’indignation et l’humour. En voici un florilège.

Côté immigrés maghrébins, inquiétude et peur dominent. On croit dur comme fer au principe du « celui qui arrive le dernier ferme la porte à clef » : « Il faut se méfier de ces gens-là (les réfugiés moyen-orientaux). Ils vont nous poser des problèmes », geint « l’épicier arabe » des banlieues européennes. « Ma parole ! Ils prendront notre place et grignoteront sur nos droits. » Et, tout naturellement : « La France, par exemple, leur ouvre la porte alors que les Français eux-mêmes n’ont ni boulot ni logement ! »

Côté citoyens arabes, c’est un concert d’indignations contre les gens du Golfe : « Vous vous dites les gardiens de la foi et invoquez l’hospitalité comme principe de l’islam mais ce sont les chrétiens qui accueillent vos frères, les habillent, leur font de la place. Les musulmans, ce sont eux et pas vous ! » L’Europe n’est pas épargnée pour autant. Il y a ceux qui pensent qu’elle ne fait que récolter ce qu’elle a semé – « Les guerres du Golfe, les Printemps arabes, c’est elle. Et c’est normal qu’elle subisse aujourd’hui Daesh ou les réfugiés. »

Il y a aussi les adeptes de la théorie du complot : « Tout a été étudié et voulu : l’Occident provoque sciemment le chaos dans les pays arabes pour les appauvrir. Il a fomenté les récentes révolutions dans le but de détourner leur attention d’Israël. Il se réjouit de la ruine de leurs économies puisqu’il lui reviendra de les reconstruire. Il a provoqué l’exode pour vider la Syrie de ses habitants et en faire un État califal. »

Le journaliste Rachid Ali, animateur vedette de l’émission Questions audacieuses sur Al-Hayat, s’amuse pour sa part à pointer les contradictions des musulmans eux-mêmes : « Pourquoi les réfugiés syriens ne se dirigent-ils pas vers les pays musulmans les plus proches d’eux ? Pourquoi préfèrent-ils mourir en mer en tentant d’atteindre les rives des pays que leurs imams et prédicateurs religieux condamnent et déconseillent de fréquenter ? Pourquoi vont-ils dans cette Allemagne gérée par une femme mécréante ? »

Enfin, les propos, entre humour et mépris, tel que cet appel lancé par un internaute à l’adresse des candidats à l’exil : « Je vous avertis : vous allez devoir respecter les lois, ne pas jeter vos paquets de cigarettes par terre, ne pas fumer dans les lieux publics, informer la police de tout délit, fût-ce le vol d’un chat, attacher votre ceinture de sécurité, asseoir votre enfant à l’arrière de la voiture et faire sagement la queue même sur des kilomètres. Mais je pense que si vous aviez été capables de respecter toutes ces règles, vous n’auriez pas ouvert la porte aux marchands de religion ni livré vos pays aux mercenaires ! »

Voilà. J’aurai fait mon boulot en relayant le ressenti d’une partie de l’opinion arabe. L’autre partie, vous la connaissez, elle s’exprime par la voix des officiels et des militants de tout poil. »

Savoureux, non ? Merci Madame Zaouri

 

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25/02/2016

Agressions de Cologne : « oui, il y a un racisme qui insinue qu’on peut violer une non-musulmane sans conséquences ».

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Je viens d’entendre, dans la revue de presse de France-Inter, quelques phrases qui me sont allés droit au cœur et à l’intelligence. La journaliste radio citait une chronique parue sous la signature de Fawzia Zouari dans l’excellent magazine Jeune Afrique.

Cet article, en voici ce qui m’a paru essentiel. Mais vous pouvez le trouver in extenso ici :

 

« Hier porté au pinacle, l'écrivain et chroniqueur algérien Kamel Daoud est désormais cloué au pilori.

Pourquoi ? Parce qu’il a osé affirmer que les viols perpétrés à Cologne par des immigrés issus du monde arabo-musulman sont la conséquence logique d’une tradition portée sur la répression sexuelle et génératrice de frustration chez les jeunes. Que n’a-t-il dit ! Culturalisme radical, clichés orientalistes, islamophobie, en a conclu un collectif d’intellectuels dans les colonnes du quotidien français Le Monde  (...)

Contents, les intellectuels de Paris, vous qui observez nos sociétés de vos balcons et les jugez à l’aune de vos théories ? Je vous défie de démontrer le contraire de ce qu’affirme Kamel Daoud, qui, lui, vit sur le terrain, observe quotidiennement un monde où les femmes doivent arriver vierges chez leurs maris et où les célibataires sont rendus fous par la misère sexuelle, subit cette loi qui ne permet ni à l’homme ni à la femme d’avoir des relations physiques hors mariage. De quel droit lui déniez-vous la liberté de dénoncer un puritanisme réel et le courage de souligner les travers des siens ? 

Il faut un « débat apaisé et approfondi », allègue ce collectif bon teint. C’est-à-dire ? Renoncer à franchir la ligne rouge en soutenant, comme le fait Daoud, que, oui, il existe une psychologie de la foule arabe ; oui, nous trimbalons une mentalité millénaire qui définit la femme comme un appât et une honte ; oui, il y a chez nous un rapport pathologique à la sexualité ; oui, il y a un racisme qui insinue qu’on peut violer une non-musulmane sans conséquences ; oui, certains nouveaux arrivants en Europe doivent se faire à l’égalité des sexes et à la laïcité ! »

Voilà qui mouche ces pseudo intellos donneurs de leçons, ces idiots utiles, que dis-je, ces crétins complices des sinistres barbus nazislamistes. Et Fawzia Zouari enfonce le clou :

« N’en déplaise à nos avocats autoproclamés, de plus en plus d’intellectuels arabes refusent la vision d’un Orient lisse et innocent aussi erronée que celle d’un Orient obscurantiste et haineux. Ils ne veulent plus jouer les admirateurs béats de leurs propres traditions et de leur religion. Ni devenir les otages d’un monde occidental traumatisé par l’accusation d’islamophobie et plombé par les scrupules d’une gauche qui va jusqu’à leur dénier le droit d’aimer dans l’Occident l’espace de liberté et d’émancipation auquel ils aspirent (...) »

 Et elle conclut :

« Kamel Daoud dérange le confortable angélisme sur l’islam et les musulmans. (…) Il s’inscrit dans une autre lignée de musulmans : celle des écrivains rebelles et des penseurs du doute qui travaillent à desserrer l’étau du dogme et à faire naître l’individu musulman. Celle que nos signataires du Monde viennent d’acculer au silence. Voilà comment on fait de l’islamisme comme Monsieur Jourdain de la prose… »

Fawzia Zouari

http://www.jeuneafrique.com/mag/304007/societe/polemique-...

 

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18/02/2016

GRANDES VOIX. Kamel Daoud prend du recul : «Je me résous à creuser et non déclamer.»

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Lettre à un ami étranger

par Kamel Daoud

Cher ami. J'ai lu avec attention ta lettre, bien sûr. Elle m'a touché par sa générosité et sa lucidité. Étrangement, ton propos est venu conforter ce que j'ai déjà pris comme décision ces jours, et avec les mêmes arguments. J'y ai surtout retenu l'expression de ton amitié tendre et complice malgré l'inquiétude.

Je voudrais cependant répondre encore. J'ai longtemps écrit avec le même esprit qui ne s'encombre pas des avis d'autrui quand ils sont dominants. Cela m'a donné une liberté de ton, un style peut-être mais aussi une liberté qui était insolence et irresponsabilité ou audace. Ou même naïveté. Certains aimaient cela, d'autres ne pouvaient l'accepter. J'ai taquiné les radicalités et j'ai essayé de défendre ma liberté face aux clichés dont j'avais horreur. J'ai essayé aussi de penser. Par l'article de presse ou la littérature. Pas seulement parce que je voulais réussir mais aussi parce que j'avais la terreur de vivre une vie sans sens. Le journalisme en Algérie, durant les années dures, m'avait assuré de vivre la métaphore de l'écrit, le mythe de l'expérience. J'ai donc écrit souvent, trop, avec fureur, colère et amusement. J'ai dit ce que je pensais du sort de la femme dans mon pays, de la liberté, de la religion et d'autres grandes questions qui peuvent nous mener à la conscience ou à l'abdication et l'intégrisme. Selon nos buts dans la vie.

Sauf qu'aujourd'hui, avec le succès médiatique, j'ai fini par comprendre deux ou trois choses.

D'abord que nous vivons désormais une époque de sommations. Si on n'est pas d'un côté, on est de l'autre; le texte sur « Cologne », j'en avais écrit une partie, celle sur la femme, il y a des années. A l'époque, cela n'a fait réagir personne ou si peu. Aujourd'hui, l'époque a changé : des crispassions poussent à interpréter et l'interprétation pousse au procès. J'avais écrit cet article et celui du New York Times début janvier; leur succession dans le temps est donc un accident et pas un acharnement de ma part. J'avais écrit, poussé par la honte et la colère contre les miens, et parce que je vis dans ce pays, dans cette terre. J'y ai dit ma pensée et mon analyse sur un aspect que l'on ne peut cacher sous prétexte de « charité culturelle ». Je suis écrivain et je n'écris pas des thèses d'universitaires. C'est une émotion aussi. Que des universitaires pétitionnent contre moi aujourd'hui, pour ce texte, je trouve cela immoral parce qu'ils ne vivent pas ma chair, ni ma terre et que je trouve illégitime sinon scandaleux que certains me servent le verdict d'islamophobie à partir de la sécurité et des conforts des capitales de l'Occident et ses terrasses. Le tout servi en forme de procès stalinien et avec le préjugé du spécialiste : je sermonne un indigène parce que je parle mieux des intérêts des autres indigènes et post-décolonisés. Et au nom des deux mais avec mon nom. Et cela m'est intolérable comme posture. Je pense que cela reste immoral de m'offrir en pâture à la haine locale sous le verdict d'islamophobie qui sert aujourd'hui aussi d'inquisition. Je pense que c'est honteux de m'accuser de cela en restant bien loin de mon quotidien et celui des miens.

L'islam est une belle religion selon l'homme qui la porte, mais j'aime que les religions soient un chemin vers un dieu et qu'y résonnent les pas d'un homme qui marche. Ces pétitionnaires embusqués ne mesurent pas la conséquence de leurs actes et du tribunal sur la vie d'autrui.

Cher ami.

J'ai compris aussi que l'époque est dure. Comme autrefois, l'écrivain venu du froid, aujourd'hui, l'écrivain venu du monde dit « arabe » est piégé, sommé, poussé dans le dos et repoussé. La surinterprétation le guette et les médias le harcèlent pour conforter qui une vision, qui un rejet et un déni. Le sort de la femme est lié à mon avenir, à l'avenir des miens. Le désir est malade dans nos terres et le corps est encerclé. Cela, on ne peut pas le nier et je dois le dire et le dénoncer. Mais je me retrouve soudainement responsable de ce qui va être lu selon les terres et les airs. Dénoncer la théocratie ambiante chez nous devient un argument d'islamophobe ailleurs. Est-ce ma faute ? En partie. Mais c'est aussi la faute de notre époque, son mal du siècle. C'est ce qui s'est passé pour la tribune sur « Cologne ». Je l'assume mais je me retrouve désolé pour ce à quoi elle peut servir comme déni et refus d'humanité de l'Autre. L'écrivain venu des terres d'Allah se retrouve aujourd'hui au centre de sollicitations médiatiques intolérables. Je n'y peux rien mais je peux m'en soustraire : par la prudence comme je l'ai cru, mais aussi par le silence comme je le choisis désormais.

Je vais donc m'occuper de littérature et en cela tu as raison. J'arrête le journalisme sous peu. Je vais aller écouter des arbres ou des cœurs. Lire. Restaurer en moi la confiance et la quiétude. Explorer. Non pas abdiquer, mais aller plus loin que le jeu de vagues et des médias. Je me résous à creuser et non déclamer.

J'ai pour ma terre l'affection du déchanté. Un amour secret et fort. Une passion. J'aime les miens et les cieux que j'essaye de déchiffrer dans les livres et avec l'œil la nuit. Je rêve de puissance, de souveraineté pour les miens, de conscience et de partage. Cela me déçoit de ne pas vivre ce rêve. Cela me met en colère ou me pousse au châtiment amoureux. Je ne hais pas les miens, ni l'homme en l'autre. Je n'insulte pas les raisons d'autrui. Mais j'exerce mon droit d'être libre. Ce droit a été mal interprété, sollicité, malmené ou jugé. Aujourd'hui, je veux aussi la liberté de faire autre chose. Mille excuses si j'ai déçu, un moment, ton amitié cher A… Et si je rends publique cette lettre aujourd'hui, avant de t'en parler, c'est parce qu'elle s'adresse aux gens affectueux, de bonne foi comme toi. Et surtout à toi. A Oran.

 

Sources:

http://lequotidien-oran.com/?news=5224963
http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/11/les-fantasmes-de-kamel-daoud_4863096_3232.html

http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-li...

 

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27/01/2016

Au bistro de la toile : vin rouge, sport, cul-bénis et statues à poil.

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- Oh ! Loulle, quand je pense que ton rade est l'équivalent d'une salle de sport, ou d'un stade ! Et que chaque fois que nous levons le coude chez toi, nous faisons du sport ! Je ne me savais pas tant sportif !



- Qu'est-ce tu racontes Victor. T'a attaqué au Tavel de bon matin ? Je sais bien que tu fais du sport, et que t'as même acheté un véritable Peugeot-frères pour ça. Un moulin à café je veux dire. Pas un vélo. Mais explique-moi pourquoi mon bistro est une salle de sport. Á ouais ! Compris : tu veux parler de l'apéro-bic, le lever du coude et même des deux coudes pour ne pas attraper le « bistro-elbow » !



- Bien sûr, y a un peu de ça Loulle. Et nous avons avec toi un très bon entraîneur ! Mais il s'agit d'autre chose. Des « chercheurs » ont déterminé que boire un verre de vin rouge est équivalent à une heure de sport intensif. Voilà pourquoi ton rade est une sacré salle de muscu ! « Après une dure journée de travail, si vous vous sentez coupable parce que vous avez la flemme d’aller faire votre jogging aujourd’hui, installez-vous confortablement dans votre canapé, détendez-vous et buvez un bon verre de vin rouge à la place. » qu'ils disent les chercheurs ! Ils disent encore qu'il y a dans le rouge du resvératrol, « un polyphénol qui a des effets extrêmement positifs sur le cœur, mais également sur les muscles, les os… ».



- Tout de même, il y a du bon dans la science Victor. Et je suis fier de dispenser sans compter les bienfaits du rouquin.



- Autre chose. T'as vu, hier le grand caïd de l'Iran a rencontré le capo de tutte i capi de la chrétienté. Il fallait les voir tous les deux, face à face, assis chacun d'un côté d'une superbe table, en robe, et se fendant la gueule ! Eux, ils savent... Eux ne sont pas dupes. On aurait dit Whilpool en face d'Indesit !



- Whilpool ? Indesit ? Mais c'est des machines à laver ça.



- Ben justement, les deux sont les représentants de commerce, que dis-je, les directeurs des ventes des machines à laver les cervelles que sont les religions !



- Bof. Si ces fariboles, ces contes pour enfants aident à vivre – et surtout à mourir – les trois milliards de Terriens qui se reconnaissent dans ces deux religions, pourquoi pas... Pourvu qu'ils ne prétendent pas « sauver » les gens malgré eux... Mais t'as vu, pour ne pas « choquer » leur hôte, les Italiens ont caché les superbes statues de femmes à poil qui font l'honneur de ce pays hyper civilisé !



- Ça, ça me gonfle Loulle. Que nos frères Italiens se soient couchés devant ce cul-béni. Et tout ça pour quelques milliards de contrats. Que ne feraient-on pas pour du fric. Finalement, c'est pas les putes qui manquent, c'est le pognon...



- Exact Victor. Tous s'achète, même l'honneur. Allez, je te sers « une heure de sport intensif » ! Á la nôtre !

 

- Á la nôtre !



07/01/2016

Viols de masse en Allemagne : « Fas de ben a Bertrand, té lou ren en cagan »

viols,migrants

 

Forte émotion en Allemagne après plus de 150 agressions sexuelles, commises par des jeunes d’apparence maghrébine dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, Hambourg et Stuttgart. Témoignage : A sa descente du train régional, à la gare centrale de Cologne, Anna, 27 ans, prend peur : «La place était pleine, presque que des hommes, quelques femmes terrorisées, que tous dévisageaient. J’avais l’impression d’être au marché aux bestiaux ! Presque aussitôt, j’ai senti une première main se glisser dans mon jean. Je me suis accrochée à mon ami, et nous avons pris la fuite…» «Je n’ai jamais vu autant de femmes pleurer», décrit pour sa part Steffi, travailleuse sociale de 31 ans. Arrivée elle aussi peu après minuit des environs de Cologne en train, elle est frappée par «la forte concentration d’hommes jeunes, d’apparence maghrébine, pour beaucoup ivres» qui se trouvent dans la gare. «Salope», «sale pute»… rapidement les insultes pleuvent. «J’ai eu l’impression que ces hommes s’étaient donné le mot, qu’ils avaient décidé de se lâcher…»

La maire de Cologne, philosophe, a conseillé à ces femmes, à ces filles « de se tenir à l’espace d’un bras des agresseurs » ! Ben voyons…

 

Plus de 100 femmes ont porté plainte depuis, pour vol et agression sexuelle, une pour viol. Toutes ont raconté avoir été encerclées par des groupes d’une dizaine à une vingtaine de jeunes hommes aux environs de la gare de Cologne. Les agresseurs, âgés de 15 à 35 ans et d’apparence maghrébine selon les victimes, se sont livrés à des attouchements, avant de voler portable ou sac à main. Des scènes similaires se sont également produites à Hambourg (une douzaine de plaintes) et Stuttgart. du caractère systématique et du nombre important des agressions. Et la police totalement débordée ! On se croirait revenu à ce type d’agressions qui ont sali les manifestations de la Place Tahrir, au Caire, durant les « printemps arabes » ( ?!)

 

La tribu des Pada-Malgam monte alors aux créneaux. Notons qu’il a fallu attendre cinq jours pour que cette affaire sorte dans la presse. La plupart des commentateurs ont sorti les pagaies et tentent en ramant laborieusement de dissocier les agressions de la vague de demandeurs d’asile entrés en Allemagne depuis la fin du mois d’août. Pourtant les excès de violence de la fin de l’année en Allemagne ne sont-ils pas les premiers effets d’une immigration massive incontrôlée, tout à fait irresponsable ?

 

Faudrait-il cacher que parmi les migrants fraichement débarqués de Syrie ou d’ailleurs se trouvent des violeurs barbares ? Comme il s’est avéré qu’il s’y trouvait deux des tueurs de Paris ? La police semble douter que les agressions de la Saint-Sylvestre soient le fait de demandeurs d’asile mais plutôt d’une ou plusieurs bandes de petits criminels maghrébins installés de longue date en Allemagne et pour certains déjà connus des forces de l’ordre. Le fait que certains aient parlé allemand confirmerait cette hypothèse. Si c’est le cas, n’est-ce pas encore plus grave et significatif de l’échec de l’intégration de ces populations musulmanes, en Allemagne comme en France et dans toute l’Europe ?

 

Frau Merkel – la championne du « droitsdelhommisme », celle que « le monde civilisé » (?!) encense pour avoir ouvert généreusement son pays au flot ininterrompu de migrants musulmans – est dans ses petits souliers. Elle se fait allumer même dans son propre parti : «Si des demandeurs d’asile ou des réfugiés se livrent à de telles agressions, il s’agit d’une éclatante trahison des valeurs de l’hospitalité et cela doit conduire à la fin immédiate de leur séjour en Allemagne», déclare Andreas Scheuer, secrétaire général de la CSU, la branche bavaroise et conservatrice du parti d’Angela Merkel. La CSU réclame la limitation à 200 000 par an des nouvelles arrivées. En 2015, l’Allemagne a accueilli 1,1 million de demandeurs d’asile.

 

J’écrivais il y a quelques mois : « A côté des Droits de l'Homme, il y a les Devoirs de l'homme. Et le premier devoir d'un citoyen, c'est de défendre sa terre, son pays contre toute invasion qui risque de changer radicalement sa manière de vivre ensemble, sa res publica. Parce que l'arrivée annuelle de plusieurs millions de gens venus d'ailleurs, apportant avec eux leurs coutumes si différentes des nôtres et – pire que tout – leur religion, essentiellement musulmane, donc difficilement compatible avec les valeurs de l'Europe, va se faire sans profonds bouleversements ? Est-il inconvenant de se demander comment des cultures différentes pourront à terme coexister sans communautarisme, qui consiste à séparer la société en groupes concurrents voire antagonistes ?

Accueillir tous ces migrants ? Impensable sauf à accepter des troubles qui déboucheront sur des guerres civiles en Europe et l'arrivée au pouvoir des partis de l'extrême-droite fascisante.

Pourquoi ne vont-ils pas vers ces pays ultra-riches, ayant les mêmes convictions religieuses qu'eux que sont les douces monarchies pétrolières ? »

 

Rien à enlever, hélas.

 

Comme on dit dans le Midi : « Fas de ben a Bertrand, té lou ren en cagan »

 

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06/01/2016

DIEUX ODIEUX. VOS PAPIERS !

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Il lui faut des adorateurs

Des pleutres, des flagorneurs,

Des curés, des Y-ment castrateurs

Il se fout des gens en pleurs

Il jouit de semer la peur,

Les cris, la mort et la fureur,

Il se branle devant la douleur,

Prend son pied devant le malheur

Et éjacule devant l'horreur.

Mais il court toujours le tueur.

 

DIEUX ODIEUX. VOS PAPIERS !

 

Il est mâle, plein d'arrogance,

M'as-tu-vu jusqu'à l'indécence

Bâtard de la démence

Et de l'ignorance.

Il ne veut pas que l'Humain pense

Ni raison, ni intelligence

Il leur préfère l'obéissance

La soumission, la pénitence

Qu'il impose par la violence.

Opposons-lui la Résistance.

 

DIEUX ODIEUX. VOS PAPIERS !

 

Mais dieu, c'est qui, c'est quoi ?

L'expression de l'angoisse d'un grand singe aux abois

Lorsqu'il prit conscience de son sort

En découvrant la Mort.

Il inventa alors pour conjurer sa peur

La vie après la vie et des dieux protecteurs :

La terre, l'air, le ciel, les arbres, l'eau, le feu

Le courroux de la foudre, le culte des aïeux.

Enfin le dieu unique, dictateur solitaire

Vint semer le malheur sur la Terre.

Avec lui sa cohorte de profiteurs perfides,

Manipulant les peurs pour leurs besoins cupides.

Croire n’importe quoi, croire n’importe qui !

Surtout ne pas penser ! Trop dangereux Kiki !

De la pensée naît l’inquiétude.

Pas confortable l’inquiétude !

Faut-il avoir vraiment un Q.I. de mérou

Pour croire en vous, curés, imams, rabbins, gourous

Qui vous précipitez sur la misère humaine

Comme mouches à merde sur des fruits de bedaine.

Vous confisquez la Vie, vous promettez le Ciel

Votre esprit est tordu, votre voix est de fiel,

Partout où vous passez agonise l’espoir,

Vous mettez la Raison, toujours, sous l’éteignoir.

Votre fond de commerce, votre sale bizness,

N’est que l’exploitation de l’insigne faiblesse

Et la crédulité de gens déboussolés

Prêt à tout abdiquer pour être consolés.

Pour vos sombres desseins, toute détresse est belle,

Vous êtes des machines à laver les cervelles.

Alors vous générez des armées d'abrutis,

Tarés congénitaux et crétins convertis,

Étant « soldats de dieu »ils se permettent tout,

Massacrant pour la gloire de leur grand manitou.

Ô toi, Humain mon frère, que l’existence angoisse,

Fuis comme le sida leurs sinistres paroisses

N’écoute pas la peur et fuis tous ces menteurs

N’écoute pas tous les profiteurs de la peur

Surtout ne crois en rien, rejette toute foi

Que le doute, toujours, soit ton ultime Loi.

Puisque tu n’y peux rien, puisqu’au bout de la Route

Inconnu ou néant apaiseront tes doutes.

Puisque tu n’y peux rien, attends sans peur la mort

Goûte plutôt la Vie sans pleurer sur ton sort.



Dieux,

Si vous êtes aux cieux,

Restez-y !

 

 

 

05/01/2016

Au bistro de la toile : écran de fumée et foutoir inter-islamique.

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- Alors Loulle, c'est quoi les nouvelles ?



- Ben, la mort de Galabru qui prend le relais de la mort de Delpech, Zizou à la tête du Real Madrid, les commémorations des attentats, les soldes qui arrivent...



- Rien que des choses importante quoi... On nous bourre le mou avec de l’émotionnel, de l’accessoire, du fait-divers et du sport… Pour contrôler les Bonkons, il faut détourner l'attention de la « populace » des problèmes importants et des mutations décidées par les « zélites » économiques et leurs marionnettes politiques. Pour ça, les me(r)dias aux ordres et les canards laquais sont passés maîtres grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.



- Il n'y a pas que ça Victor, on parle aussi de la déchéance de nationalité. C'est important ça, non ?



- C'est important en tant que concept, mais c'est totalement bidon dans la réalité : les crapules que ça touchera se compteront sur les doigts de la main... Mais ça amuse les « zélites » auto-proclamées : écoutes-les s'offusquer d'une mesure dont le peuple se fout complètement. Postures et impostures que tout ça. Pendant ce temps, il se prépare une chicorne de premier pla ! En championnat, pas en amical !



- Tu parles de la Syrie ?



- Bof. La Syrie, c'est du lever de rideau. La pièce principale arrive : c'est une guerre de religion à l'ancienne. Entre peuples fanatisés. En fait, on assiste aux derniers soubresauts de la main mise anglo-franco-étazunienne sur les pays du Moyen-Orient de l'ex-empire ottoman. Les frontières artificielles, dessinées pour séparer afin de mieux régner pour mieux piller, s'effacent. Place au grand affrontement religieux intra-islamique entre les chiites de l'Iran et d'une grande partie de la population de l'Irak et les sunnites du reste du Moyen-Orient. Entre Perses et Arabes, rivaux ancestraux. Ça a déjà commencé au Yémen. Et ça,risque de prendre une toute autre tournure. Les tarés d'Arabie saoudite coupe les tronches de quelques chiites, les Iraniens foutent le feu à l'ambassade des coupeurs de viande vivante. Et les deux rompent toutes relations diplomatiques. Le prochain coup, c'est quoi ? La chicorne...

L'Iran, sous Khomeini puis Ahmadinejad , c'était du gratiné. Depuis, ça semble s'arranger un peu.

Quant à l'Arabie soudite, c'est le top des tops ! C'est le pays de 57.000 esclaves, le pays qui a décapité pour fêter le jour de l'an 47pauvres mecs. Après avoir l'an dernier raccourci plus de 200 malheureux. C'est le pays où la femme est reléguée à un tas de merde caché sous une prison de toile. L’Arabie saoudite est le pays le plus barbare, qui décapite parce qu'on ne croit pas en dieu (enfin, en son dieu), un pays où on lapide une femme qui s'est faite violer, un pays ou on pend des gays, un pays ou on coupe les mains des voleurs, un pays qui alimente le terrorisme international etc. L’Arabie saoudite c’est un pays qui justifie la peine de mort pour : adultère, apostasie, blasphème, cambriolage, fornication, trafic de drogue, sodomie, idolâtrie, rébellion, conduite sexuelle immorale, sorcellerie, vol, trahison, conduite irréligieuse. Cette interprétation très rigoriste de la Charia laisse l’État saoudien libre d’envoyer à l’échafaud qui bon lui semble, dans un simulacre de justice. L'Arabie, c'est le modèle, le financeur et le pourvoyeur de l'idéologie wahhabite de Daech.

 

- Et nous dans ce foutoir sanglant ?



- L'Arabie, c'est aussi un très bon client pour nos rutilantes machines à tuer ! Mais, bof. Dans ce foutoir entre Arabes et Perses, le mieux est de s'en tenir le plus loin possible. « Qu'ils se démerdent entre eux, qu'ils s'étripent si ça leur chante. On pourra toujours leur vendre des armes... » Pense-t-on discrètement.

 

- Ouais... C'est oublier les millions de réfugiés qui vont fuir ces zones à feu et à sang. Et où viendront-ils ?

 

- Devines.



 

30/12/2015

Où sont les Hussards de la République ?

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On entend régulièrement, chaque fois qu'il y a un ramdam comme ces jours derniers à Ajaccio que les « territoires perdus de la république » seraient perdus suite à l'échec de « l'intégration » des immigrés et enfants d'immigrés. On a ça et là dégainé chacun, qui son voile, qui sa laïcité. Il serait vain de nier ces problèmes, mais il faut donner aux choses l'importance qu'elles ont. L'obscurantisme et le communautarisme ne reculeront que par l'éducation.

 

Tous les enfants de France ont le droit et le devoir de s'éduquer. Gratuitement en plus ! Avec des enseignants compétents et consciencieux. Alors il y a ceux qui considèrent cela comme une formidable chance à saisir, d'autres qui méprisent des savoirs qu'ils contestent au prétexte de cultures ou de religions différentes et ne font pas grand-chose pour tirer le meilleur parti de cette formidable opportunité qui leur est offerte.

 

Il est des enfants d'immigrés qui ne posent pas de problèmes. Parce que leurs parents, venus du Vietnam, du Cambodge, du Laos, de Chine, pour la plupart ne parlant pas à leur arrivée sur notre sol le moindre mot de français, leur ont inculqué cette évidence : leur avenir passe par de bons résultats scolaires voire universitaires. D'autres rêvent d'être Zidane ou La Fouine...

 

Il est facile de faire retomber sur les enseignants les carences de leurs élèves. Les profs ne font pas les programmes d’enseignement, pas plus qu’ils ne choisissent ni déterminent les méthodes pédagogiques. Si c'était le cas, les résultats seraient peut-être différents. Ils ne sont pas non plus exempts de responsabilités, tant il est difficile de faire « bouger le mammouth » !

 

Force est de constater que le taux d'illettrisme (à na pas confondre avec l'analphabétisme) atteint des niveaux effarants, jusqu'à 20% dans les LEP. Nier ces évidences et ne pas reconnaître l'échec du système éducatif à mettre à niveau les enfants issus de l'immigration, tant ceux-ci ont des carences flagrantes sur les fondamentaux (lire, écrire, compter, comprendre un texte, s'exprimer oralement) procèdent d'une solide hypocrisie.

 

Le développement de l'esprit passe par la maîtrise du langage. En effet, on ne peut développer une pensée structurée et précise si l'on ne possède pas le vocabulaire indispensable et la rigueur grammaticale pour l'exprimer. « Ce qui se conçoit bien s'exprime clairement/Et les mots pour le dire arrivent aisément... ». D'où l'importance de l'écrit, technique préalable à la réflexion, à la pensée et à son expression orale.

 

En d'autres temps, les Hussards de la République ont formidablement réussi à intégrer des populations aussi différentes que les Bretons et les Provençaux, les Vendéens et les Alsaciens, les Parisiens et...le reste des Français. Non sans quelques excès d'ailleurs (« il est interdit de cracher par terre et de parler patois... »). Et on ne pourrait faire pareil avec quelques centaines de milliers d'enfants dont les parents sont venus d'ailleurs ?

 

Ne soyons pas si pessimistes !

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

28/12/2015

Bravo les Corses ! Pace e salute !

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Le fossé identitaire devient un gouffre : « Cassez-vous, sales Corses! Vous n'êtes pas chez vous ! » « Arabi fuori ! »

Ces invectives identitaires sont le fond des incidents qui viennent d'agiter la Corse. Et les me(r)dias de masse de cracher leurs gros glaviots sur les Corses, « coupables » d'avoir « saccagé un lieu de culte musulman ». En fait – donnons aux choses l'importance qu'elles ont - quelques débiles ont arraché le rideau métallique d'un garage du quartier des Jardins de l'empereur et ont balancés par terre quelques bouquins de propagande islamiste.

 

Ceci en réaction à un véritable guet-apens dans lequel quelques dizaines de racailles de ce quartier ont attiré les pompiers : « Dans la nuit de jeudi à vendredi, un incendie a été « volontairement allumé » dans cette cité d'Ajaccio pour attirer les forces de l'ordre et les pompiers dans un guet-apens, a annoncé la préfecture. Deux pompiers et un policier ont été blessés au cours de l'intervention-piège. »

 

« En fin d'après-midi jeudi, dans le quartier dit des Jardins de l'empereur, les forces de l'ordre et les services municipaux avaient procédé à l'enlèvement préventif de 400 palettes de bois, une tonne de pneumatiques et un engin incendiaire, précise le sous-préfet François Lalanne dans un communiqué. Mais au cours de la nuit, vers 0 h 30, «un incendie a été volontairement allumé sur le terrain du Citystade aux Jardins de l'empereur pour attirer les forces de l'ordre et les pompiers dans un guet-apens en leur jetant des projectiles et en s'en prenant directement aux sapeurs pompiers », poursuit François Lalanne. Deux pompiers ont été « sérieusement » blessés par des éclats de verre après des « agressions physiques » au cours desquelles des vitres de leur véhicule d'intervention ont été détruites, toujours selon le sous-préfet, qui évoque « de nombreux jeunes encagoulés » impliqués dans les échauffourées.

 

Les invectives « Cassez-vous, sales Corses! Vous n'êtes pas chez vous ! » proférées par des jeunes de ce quartier ghetto d'Ajaccio sont significatives d'une volonté de communautarisme exacerbé et violemment agressif. Une volonté de créer des territoires en dehors des lois de la république, sous la coupe de quelques caïds de quartier et au service des trafiquants de drogues avec le parapluie « moral » d'une religion étrangère. Ces phénomènes inacceptables datent de plusieurs décennies et ne relèvent pas seulement de la Corse, mais de toute la France, voire de toute l'Europe. Ils sont le résultat de ce laxisme de l’État, abandonnant les quartiers qualifiés de « sensibles » aux mafias locales et aux élucubrations obscurantistes de quelques pseudos imams allumés. Ils sont aussi le résultat d'une politique d’immigration, puis de regroupement familial irresponsables, pour satisfaire depuis des décennies les demandes d'un patronat avide de main d’œuvre docile et pas chère.

 

Les Corses - contrairement à la plupart des métropolitains ramollis, avachis et crevant de trouille - les ont encore bien pendus, gardent leur fierté et ne baissent pas la tête. Ils sont montés en force dans ce « territoire perdu de la république » et on fait savoir - « arabi, fuori ! » - « qu'ils étaient chez eux » ! Sans aucune brutalité contre qui que ce soit. Ce coup de pied dans la fourmilière semble avoir porté ses fruits puisque le lendemain, la police mettait la main sur deux individus. Certainement pas par hasard, mais parce que les 90 % de braves gens de ce quartier, brisant l'omerta à eux imposée par la terreur des racailles locales, les ont dénoncés aux forces de l'ordre.

 

N'en déplaise aux Abou Bobo lèche-babouches et à leurs récriminations sanglotantes habituelles, les Corses – qui votent le moins Front national – n'ont jamais livré de juifs à Pétain, ont été les premiers à se libérer mais ne tolèrent pas qu'on leur marche sur les pieds et entendent rester maîtres chez eux. Sans pour autant oublier que les goumiers marocains les ont aidés à se libérer du joug nazi.

 

Où est le racisme dans cette démarche courageuse ? Racisme, « islamophobie », mots creux sans cesse jetés en anathème contre ceux qui s'interroge sur le fait musulman actuel en France. Pour qu'il y ait « racisme », il faudrait qu'il existât des races, ce qui n'est pas le cas. Ne pas aimer, voire avoir peur de cette névrose collective appelée « islam » qui traîne, partout dans le monde, la mort, la barbarie, l'assassinat, est tout à fait légitime en démocratie dès lors que ce sentiment ne s'accompagne pas de violence. Cela procède de la liberté de pensée et de conscience. Je ne reconnais à personne le droit de m'imposer « d'aimer l'Autre ». Je n'accepte aucun prêche et cet Autre à aimer, je me réserve le droit de le choisir.

 

La « populace » française est totalement imperméables aux beaux discours « droit-de-l'hommiste » lénifiants des Abou Bobo des beaux quartiers parisiens. Le Peuple ne se résout pas à la disparition de ce qui a fait la France. La victimisation récurrente des minorités, qu'elles soient immigrés, de couleur de peau ou de religions est totalement contre-productive. La meilleure preuve n'est-elle pas les scores du FN ?

 

Bravo les Corses ! Pace e salute !

 

 Photo X - Droits réservés



24/12/2015

Joyeux « Noïo Hel » !

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Sacré petit Jésus ! Il s'est fait remballer au rang de vieillerie poussiéreuse par le gros débile en rouge symbole de cacacola chez les Zétazuniens et qui a envahi le monde. Ces « fêtes » obligées sont tout à la gloire de Saint-Commerce. Pourtant, beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L'origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin natalis dies (jour de naissance) mais le gaulois noïo hel signifiant «nouveau soleil». .

Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d'hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien. Étymologiquement parlant, les laïques, les libres penseurs et les athées auraient donc toutes les raisons du monde de se souhaiter Joyeux Noël, et ce faisant ils n'empruntent rien à la religion chrétienne.

Voilà qui me rassure : je vais pouvoir me goinfrer d’huîtres, de foie gras, de chapon farci, de monceaux de fromages bien crémeux et délicieusement puant. En me rinçant le clapoir de moult flacons millésimés, et – ne soyons pas sectaires – pas seulement de Côtes-du-Rhône !

Quels cadeaux dans nos petits souliers ?

Il y a ceux qui font plaisir :

Du carburant pas cher...

Des températures largement au-dessus de la moyenne.

Des Airbus qui se vendent bien partout dans le monde.

Et même des Rafales que nos marchands d'armes arrivent à fourguer...à ceux qui soutiennent nos ennemis !

Du foie gras dans nos frigos, et des rabasses, et des huîtres, et des poulardes bien grasses dans nos assiettes.

Bof...



Puis il y a les cadeaux dont on se passerait volontiers :

Le chomdu, toujours plus de chomdu.

La pauvreté, toujours plus de pauvres, toujours plus de « sans-dents ».

Les « affaires », toujours plus d'affaires politicardes. Et toujours moins de sanctions contre les magouilleurs.

Même Tapie qui sort de sa naphtaline dorée.

Le fossé, que dis-je, le gouffre entre la France « d'en-bas » et celles de cette caste politico-économique qui accapare à son profit le fruit de la compétence, de l'imagination, de la créativité, de la sueur des laborieux.

Avec pour résultat le redoutable danger qui menace notre démocratie avec le spectre qu'on ne peut plus occulter depuis les Régionales, de l'arrivée de la fille du borgne au pouvoir. Son parti accapare, transforme, utilise à son service toutes les saloperies des politicards en place, toutes les faiblesses de cette cinquième république à bout de souffle, conçue pour un géant et enfoncée dans la fange par des cloportes, des lémures, des hyènes, des vautours alliés pour la dépecer.

Cadeau dont on se passerait volontiers aussi cette insécurité maintenant quotidienne résultant d'actions criminelles islamistes. Merah, Charlie, c'était de l’artisanat. Maintenant les massacres se comptent par des nombres à trois chiffres.

On comprend le désarroi des dirigeants surtout que ces exactions à jet continu sont maintenant le fait Français, voire de « convertis ». Des Jean-Philippe ou des Kevin devenus - par dépit envers notre société pervertie par l'égoïsme cynique ultralibéral – des Mohamed ou des Bilal. Dès lors ils deviennent de la chair à canon, des tueurs jetables, des instruments extrêmement efficaces aux mains des islamistes qui leur insufflent leur haine, leur pulsions de mort. Imaginez-en un planquant sa bombe sous une houppelande de Père Noël et se faisant sauter dans un marché de noël au milieu de gosses...



Oh ! Eh ! Victor ! Bois un coup, ça te passera.

Exact ! Tè, on fait péter la première roteuse !

Joyeux « Noïo Hel »  tout de même  !

 

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