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08/10/2015

Au bistro de la toile : de la Syrie poutinisée à l’Europe allemande.

chimulus bistro copie.jpg

 

 

 - « Ils ont massacré des millions d’Amérindiens, ils se sont enrichis avec l’esclavage, ils ont utilisé la bombe atomique, partout où ils passent ils sèment la merde ! ». Ben dit donc Victor, il est pas tendre notre Gégé national avec les bouffeurs de caoutchouc !

 

- Il a raison Depardieu, Loulle. Et encore il est gentil. Il a oublié de parler de la guerre bactériologique inventée par les pasteurs qui « offraient » généreusement aux Amérindiens des couvertures infectées de « smal pox », la variole, agrémenté d’ « eau de feu », la gnole pour les éradiquer de leurs terres. Il a oublié les villages viets cramés au napalm. Il a oublié le sac de merde laissé au Moyen-Orient par ces criminels de guerre que sont les Bush père et fils. Il a oublié le massacre d’un hôpital en Afghanistan par les sbires d’Obama. Mais là, 22 morts seulement, ça fait petit bras…

 

- Ils sont moins fiers les cow-boys en Syrie depuis que tonton Wladimir a mis le paquet ! Depuis des mois, leurs F16 balancent des bombinettes on ne sait où mais sûrement pas sur les tueurs de l’Etat Islamique, leur enfant putatif. En plus, ils daubaient sur la coalition de Poutine « Bachar el Assad, les Iraniens et les Russes, alors que notre coalition comprend une quarantaine de pays ! » Sauf qu’en quelques jours, les Russkoffs font plus de boulot que ce ramassis de bras cassés en plusieurs mois ! Les Russes ont pris la main au Moyen-Orient, et c’est très bien ainsi. Quant à François…

 

- Mouais… Quant à François, il se couvre de merde et laisse la France se faire rouler dans le caca par la mère Le Pen à Bruxelles. Une honte. Il se montre comme le toutou docile non seulement des Yankees, mais aussi de la Cimbro-Teutonne Merkel ! Eh oui ! Concernant les « réfugiés », il s’est aligné sur la Chancelière concernant les quotas. Et alors là, on nage dans le mensonge et le bourrage de crâne. Il est question de 150 ou 200 mille « réfugiés » a répartir entre les 28 pays de l’Union alors  que la seule Allemagne revendique l’accueil non plus de 800.000 « réfugiés » mais de 1,5 millions par an ! Avec un regroupement familial oscillant entre 4 et 8 personnes, c’est entre 6 et 12 millions de musulmans chaque année que l’Allemagne veut imposer à l’Europe. Aux fous ! Angela Merkel a essayé de se faire bien voir de ses amis ultralibéraux, des grandes entreprises multinationales et des « sponsors » de son parti en ouvrant brusquement sa frontière aux « réfugiés » de toutes sortes, même à ceux qui viennent de pays sûrs. 40 % de ces « réfugiés » viennent d’Albanie et du Kosovo, ce pays volé à la Serbie par la soldatesque de l’Otan et devenu la plaque tournante européenne de tous les trafics, qu’ils soient d’êtres humains, d’armes, de drogues, de putes et, pire que tout, de « pièces de rechange » humaines… Ces migrants doivent contribuer à faire baisser les salaires allemands qui, après des années de croissance zéro, ont lentement commencé à augmenter à nouveau. Il faut s’attendre à un formidable retour de bâton contre les politiciens européens qui, comme Frau Merkel, encouragent les migrants à venir dans leur pays. Les salaires stagnent ou baissent en Europe et le chômage est encore beaucoup trop élevé. La dernière chose que les gens veulent en Europe, en ce moment, c’est de se retrouver avec encore plus de concurrence sur le marché du travail. Les parties d’extrême droite vont profiter de tout cela. La Le Pen l’a éructé sans vergogne à François, hier, à Bruxelles.

 

- D’ailleurs l’étoile de la Saxonne commence sérieusement à pâlir. Elle s’est faite sèchement tacler dans son propre parti : “La politique d’ouverture des frontières menée actuellement ne correspond ni au droit européen ni au droit allemand et est en désaccord avec le programme de la CDU.” Des mouvements contre cette invasion se lèvent outre-Rhin. Et l’expérience, hélas, nous montre ce qui risque d’arriver en Allemagne – donc à notre porte, quasiment chez nous – lorsque les foules germaniques se mettent à déconner…

 

- Bon. Á  la nôtre quand même !

 

 Illustration: merci à Chimulus

05/10/2015

Morano. Tempête dans un verre d’eau ?

morano nadine.jpg

 

 

Tempête dans un verre d’eau… Tout ce qui tient micro, plume ou clavier se déchaine contre la ci-devant Morano Nadine, plus connue pour ses provocs que pour sa finesse d’analyse. Mais un tel « Morano bashing » implique qu’on regarde de près ses « paroles sacrilèges » : «On a besoin d'être dans cette cohésion nationale chez nous. Pour qu'il y ait une cohésion nationale, il faut garder un équilibre dans le pays, c'est-à-dire sa majorité culturelle. Nous sommes un pays judéo-chrétien, le général De Gaulle le disait, de race blanche qui accueille des personnes étrangères, a-t-elle déclaré. Je n'ai pas envie que la France devienne musulmane. Ce ne serait plus la France.»

 

« Pays judeo-chrétien », « race blanche », « je n’ai pas envie que la France devienne musulmane. » Voilà les mots qui déclenchent les tombereaux d’insultes qui accablent la créature de Sarko. Comme si la Nadine avait pété dans la sacristie ! Même son patron – l’homme délicat du « Casse-toi,  pauv’kon » - la laisse tomber. Regardons de plus près ce que recouvrent ces « gros mots » qui mettent en transes toute la bien-pensance du pays.

 

« Pays judeo-chrétien ». Même moi - qui suis un athée viscéral, mécréant, renégat, apostat, qui abhorre et combat tout ce qui ressemble à une croix, à une kipa, à une burka tout comme un turban hindou ou une robe safran bouddhiste – je suis bien obligé de vivre dans un pays où l’influence « judeo-chrétienne » occupe une grande partie de l’espace : un pays régit par un calendrier chrétien, ayant des fêtes (Noël, Pâques, Pentecôte, Toussaint, etc.) imposées par la névrose collective appelée religion chrétienne qui a façonné le pays. Les cathédrales, les églises, comme les synagogues font partie du paysage. L’art sacré pictural, musical, architectural, littéraire représente une part plus que conséquente de la culture tant nationale qu’européenne. Vrai ou faux ? Vrai. Dès lors baver contre cette évidence est une tempête dans un verre d’eau…

 

« Race blanche ». « Race », c’est le gros mot extrême, valant excommunication ou exislamisation ! Il n’y a pas de race humaine, c’est une évidence. Mais le terme race est pourtant inscrit dans la Constitution, justement pour permettre de lutter contre les discriminations… Pas de race, donc pas de racisme et le fait de confondre la méfiance voire le rejet d’une névrose collective appelée « religion » avec du racisme est une stupidité sémantique et un amalgame vicieux. Quant aux « Blancs », qu’est-ce que c’est ? Les Blancs européens sont issus de deux rameaux d’origines géographiques européennes qui se sont depuis des millénaires mélangés entre eux sur le sol du continent européen : une branche est originaire du nord-est de la mer Noire (la majorité des Européens autochtones actuels) et l’autre branche est originaire de la région à l’ouest de l’Oural (les peuples de cette branche sont aussi des Européens autochtones, mais cette branche est actuellement minoritaire : les Hongrois, les Finlandais, etc.). Les divers peuples issus de ces deux rameaux, qui forment le groupe des Blancs européens, sont les peuples premiers d’Europe. Les peuples sémites (arabes, juifs), ainsi que les Persis (Iran, nord de l’Inde) sont aussi des « humains de couleur de peau blanche ».

Bien que les statistiques ethniques soient interdites par la Loi, les « êtres humains ayant une couleur de peau noire » oscillent entre 3 et 5 % de la population de la France. C’était beaucoup moins du temps de De Gaulle. Les autres êtres humains – y compris les Maghrébins - constituant la nation France sont donc à 95 % de couleur de peau blanche, (ceux ayant une couleur de peau jaune restant dans l’épaisseur du trait statistique). Vrai ou faux ? Vrai. Dès lors attraper des boutons devant ces évidences est là encore une tempête dans un verre d’eau…

 

« Je n'ai pas envie que la France devienne musulmane. » On touche là le cœur du problème où se mêlent fantasme et réalité. Selon les propos que lui prête Peyrefitte, De Gaulle ne redoutait-il pas que Colombey-les-Deux-Eglises deviennent Colombey-les-Deux Mosquées ? La France peut-elle devenir musulmane ? Si telle est la volonté de la population, c’est évidemment possible. Mais une telle décision doit être prise non pas par les oligarques qui confisquent le pouvoir mais par la volonté du peuple exprimée par un référendum ! Chacun a le droit d’être différent de son voisin sans que cela implique une hostilité envers lui. Il peut garder, pratiquer sa différence dans son cercle privé, chez lui, mais on peut légitimement exprimer le fait de ne pas souhaiter qu’il impose aux autres sa différence. Libre à chacun de devenir comme lui si chacun le décide librement. Mais la France peut aussi devenir musulmane contre le gré des indigènes, des autochtones, des « peuples premiers » puisque que le terme « Français de souche » est un gros mot. Pour cela, il faut que la population venue d’ailleurs - immigrée, naturalisée, née sur place de deuxième et troisième génération, regroupée familialement - devienne majoritaire. Fantasme ? Peut-être. Encore que…

 

Encore que certains milieux décisionnels poussent dans ce sens. Des lobbies,  représentant de très gros intérêts économiques privés, ont intérêt à maintenir un haut niveau d’activité économique en Europe afin de continuer à s’assurer un haut niveau de profits et pour cela veulent une forte immigration non-européenne. Dans le but d’accroître encore la richesse de quelques cercles restreints, les lobbies ont poussé les dirigeants européens à mettre en place une politique d’immigration qui permettra d’importer en Europe autour de 10 millions de nouveaux immigrés par an. Ces immigrés étant un formidable réservoir de main d’œuvre bon marché et peu regardante concernant les conditions de travail.

Les institutions européennes ultralibérales abondent dans le sens de ces « immigrationnistes ». En effet, le traité d’Amsterdam, signé le 2 octobre 1997 et entré en vigueur le 1er mai 1999, a transféré à la Commission européenne à Bruxelles et au Conseil de l’Union européenne statuant à la majorité qualifiée, la quasi-totalité des pouvoirs en matière d’immigration. Ainsi, dans ce cadre, la Commission européenne a lancé le 23 octobre 2007 et adopté le 25 mai 2009 la « carte bleue », équivalent européen de la « carte verte » étazunienne, dont la fonction est d’ouvrir plus facilement les portes à l’immigration en provenance d’autres continents. Le but affiché est de pourvoir à certaines mains-d’œuvre en manque de bras en Europe. Le but camouflé est de combler le déficit démographique de certains pays membres, Allemagne et Italie en tête. De là à parler de politique de « remplacement » (encore un gros mot Victor !), il n’y a pas loin. Et pourtant…

 

Pourtant, la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a publié un rapport « Migration de remplacement : est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? » Ce rapport prétend qu’il n’y a qu’une seule solution au déclin démographique des Européens autochtones : l’immigration massive en provenance d’autres continents. L’ONU précise que dans un pays où le taux de fertilité est dans la moyenne européenne, il faut chaque année 6.000 immigrés par million d’habitants. Pour l’Union européenne il faudrait donc que chaque année 3 millions d’immigrés non-européens viennent remplacer les Européens autochtones en voie de disparition. lien. A rapprocher avec les décisions de Mme Merkel d’accueillir en Allemagne 800.000 « réfugiés » par an. Ce qui fait plus que le compte onusien pour la seule Allemagne avec le regroupement familial…

Le fait est  que la population européenne indigène est en voie de disparition avec un taux de natalité catastrophique de 1,3 à 1,4 enfants par femme. La France est moins concernée avec 2 enfants par femme. De serait-il pas plus judicieux de favoriser (crèches, allocations familiales modulées, garantie de retrouver son travail, etc.) les naissances « autochtones » ? lien

Á comparer avec l’Afrique sub-saharienne où certains pays ont des taux de fécondité de 7 à 8 enfants par femme et où la population va tripler d’ici 2050, atteignant les 2 milliards d’habitants.

Autre constatation : cette immigration venant d’autres continents est principalement musulmane.

En 1960, seulement 600.000 musulmans vivaient en Europe, en 2010, ils étaient 30 millions et aujourd'hui 44.138.000 lien. Le seuil de tolérance est atteint et explique les dangereuses dérives vers l'extrême-droite qui se font jour partout en Europe. L'introduction massive de l'islam sur le Vieux Continent est-elle sans conséquence ? Il ne va pas de soi que les religions puissent coexister. Donc cette question de la croyance religieuse est une vraie question en Europe, car l'islam est une culture religieuse qui prétend structurer toute la société. Est-ce compatible avec la démocratie et la tradition européenne ? Non.

L'alternative est dramatique : l'extrême-droite néo-nazi ou la charia. Voilà où mène la politique de l'autruche menée par nos dirigeants européens...

 

Sources :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/demographie-et-immigration-suicide-32156

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_musulmans_par_pays

http://www.un.org/esa/population/publications/migration/pressfr.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_bleue_%28Union_europ%C3%A9enne%29

https://salembenammar.wordpress.com/2015/10/01/lettre-ouverte-aux-francais-ce-nest-pas-lislam-qui-est-la-cause-du-mal-francais-cest-vous-memes/

https://salembenammar.wordpress.com/2015/09/27/il-ny-a-pas-de-place-au-racisme-dans-la-lutte-contre-le-peril-musulman/

http://identitenational.canalblog.com/archives/2009/11/20/15886549.html

 

Photo X - Droits réservés

 

01/10/2015

Commander une pizza en France en 2025 !

 

 

 Nous sommes en 2025, (3ème année du premier mandat présidentiel de Manuel Macron).

 L'esprit néfaste de mai 68 est enfin révolu. La France a repris goût au  travail. Grâce à la nouvelle loi de sécurité intérieure, le croisement des fichiers est enfin autorisé et permet, pour notre bien-être et notre  sécurité, l'affichage des informations en temps réel.Rien à voir avec Big Brother, bien sûr!

 

Illustration. 

Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d'une pizza en 2025.

 

  - Standardiste : Speed-Pizza, bonjour.

 

  - Client : Bonjour, je souhaite passer une commande s'il vous plaît.

 

  - Standardiste : Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?

 

  - Client : Mon Numéro d'Identification National, oui, un instant, voila,   c'est le 6102049998-45-54610.

 

  - Standardiste : Je me présente je suis Habiba Ben Said, merci Monsieur  Jacques Lavoie. Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de   téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durandest le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile  le 06 06 05 05 01. C'est bien ça Monsieur Lavoie ?

 

  - Client (timidement) : Oui !!

 

  - Standardiste : Je vois que vous appelez d'un autre numéro qui  correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique. Sachant qu'il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne  pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant  AZ25/JkPp+88.

 

  - Client : Bon, je le fais, mais d'où sortez-vous toutes ces  Informations ?

 

  - Standardiste : Nous sommes connectés au système croisé, MonsieurLavoie.

 

  - Client (Soupir) : Ah bon !.... Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.

 

  - Standardiste : Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur  Lavoie.

 

  - Client : Comment ça ???...

 

  - Standardiste : Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un  choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D'autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé. Si la commande est maintenue, la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime.

 

  - Client : Aïe ! Qu'est-ce que vous me proposez alors ?...

 

  - Standardiste : Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de  soja. Je suis sûre que vous l'adorerez.

 

  - Client : Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?

 

  - Standardiste : Vous avez consulté les « Recettes gourmandes au soja » à  la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le  Net, en utilisant le moteur recherche sur le  Net, en utilisant le moteur http://www.gloubiboulga.com mots clefs « soja » et « alimentation ». D'où ma suggestion.

 

  - Client : Bon d'accord. Donnez m'en deux, format familial.

 

  - Standardiste : Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150mg de  Phenylseptine par100g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer. Par contre, j'ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.

 

  - Client : Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon   numéro de carte de crédit.

 

  - Standardiste : Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne  soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C'est ce qu'indique le « Credicard-Satellis-Tracer. »

 

  - Client : J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le  livreur n'arrive.

 

  - Standardiste : Ça ne marchera pas non plus Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.

 

  - Client : Mais ? Ce n'est pas vos oignons ! Contentez-vous de m'envoyer  les pizzas ! J'aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?

 

  - Standardiste : Compte tenu des délais liés aux contrôles de qualité,  elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.

 

  - Client : Comment diable pouvez-vous savoir que j'ai un scooter ?

 

  - Standardiste : Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l'Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu'il a passé le contrôle technique hier et qu'il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs, j'attire votre attention sur les risques liés à votre taux d'alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails « afroblack » au Tropicalbar il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques  morphologiques, ni vous ni Mlle Denoix n'êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.

 

  - Client : grrrr..@#%/$@&?#!...!!

 

  - Standardiste : Je vous conseille de rester poli Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d'un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d'insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2022 pour outrage à  agent.

 

  - Client : (Sans voix)

 

  - Standardiste : Autre chose Monsieur Lavoie ?

 

  - Client : Non, rien. Ah si, n'oubliez pas le Caoca gratuit avec les  pizzas, conformément à votre pub.

 

  - Standardiste: Je suis désolée Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant, à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15% de remise sur une adhésion flash au contrat « Jurishelp », le contrat de protection et d'assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat  couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce. Il pourrait donc vous être utile, vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie née Girard depuis le 15/02/2018 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l'achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d'une boite de 15 préservatifs et d'un flacon de lubrifiant à usage intime. A titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 euros de  réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma. Toutefois, veuillez éviter les pratiques susceptibles d'irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se décharge de toute responsabilité.

 

  Bonsoir Monsieur et merci d'avoir fait appel à Speed-Pizza.

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

30/09/2015

Le coq François chante (faux) à l’ONU les deux pieds dans la merde !

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 Que diraient nos fiers politiques – Hollande, Obama, Merkel, Cameron, etc. - grands donneurs de leçons drapés dans les plis de leurs drapeaux droit-de-l’hommiste, si par exemple Poutine déclarait publiquement : « Il est exclu que Hollande reste au pouvoir car il a déclenché des actes de guerres au Mali, ses soldats se sont rendus coupables d’exactions sur des enfants en Centrafrique, son pays a saccagé la Libye. Il est exclu que Obama puisse rester au pouvoir car son pays a mené des guerres impérialistes tant en Afghanistan qu’en Irak. Les actions de ces deux chefs d’Etat ont généré des milliers de morts et leur présence est une grave menace pour la paix du monde. Ils doivent partir ! »

 

Non mais, de quoi il se mêle celui-là dirions-nous, légitimement. C’est pourtant ce genre d’ineptie, de konnerie que notre affligeant président a proféré devant l’aréopage « distingué » de l’assemblée générale de l’ONU : « Bachar el Assad est une partie du problème, pas la solution. Il doit partir ». Quelle arrogance. !

 

Et quel aveuglement politique… En situation de conflit, il est impératif de hiérarchiser les menaces. Or qui a déjà fait des morts sur notre sol ? Qui pourrit et enrôle une partie de notre jeunesse ? Bachar ou l’Etat islamique (ne tombons pas dans l’enfumage sémantique en disant Daecht) ? C’est évidemment les tueurs d’allah de l’Etat islamique. Dès lors, une approche pragmatique et efficace impose naturellement de s’allier sans barguigner ni faire la fine gueule avec tous les ennemis de notre ennemi principal : l’Etat islamique ! Et en premier lieu ceux qui luttent effectivement, sur le terrain et pas dans les airs, contre les égorgeurs. Ceux-là sont peu nombreux : les Kurdes, l’armée de Bachar el Assad et ses alliés du Hesbollah. Les autres – la pseudo armée de libération syrienne, les tueurs d’Al Nostra – ne sont que pets de lapin et ne servent que de récupérateurs des armes que nous leur donnons pour les donner…à l’Etat islamique !

 

Idem pour ces pauvres Etazuniens qui, en la matière, pousse la konnerie au niveau de l’Art : ils ont dépensé des centaines de millions de dollars pour former et armer une « armée syrienne libre » de 5.000 hommes. Les mecs se sont entrainés, ont reçu leurs beaux équipements tout neuf et leurs redoutables armes puis…ils ont foutu le camp chez l’Etat islamique ! Il en est resté…cinq, de l’aveu même des officiers troufions yankees en charge de cette brillante opération ! MDR !

 

On a vu le résultat des brillantes interventions occidentales dans ce foutoir du Moyen-Orient, soi-disant pour abattre de sanglants dictateurs.

 

Hussein en Irak faisait massacrer par ses sbires, bon an mal an, deux ou trois milliers de ses compatriotes. C’est dégueulasse, soit, mais l’Irak était tenu avec un Etat organisé et des institutions qui fonctionnaient. Et les diverses factions religieuses (sunnites, chiites, chrétiens, athées) cohabitaient sans problèmes majeurs. Une fois Hussein « neutralisé » (c’est le terme BCBG pour dire « assassiné »), toutes les structures étatiques se sont écroulés, les cadres de l’administration d’Hussein et de son armée sont allés rejoindre…l’Etat islamique ! Et les morts se comptent par milliers non pas chaque année, mais chaque mois. Les factions religieuses se déchainent les unes contre les autres en une guerre de religions, quant aux chrétiens, pour eux c’est la valise ou le cercueil… Beau résultat.

 

Kadafhi en Libye, pour mégalo qu’il était, tenait lui aussi sont pays et là encore toutes les minorités cohabitaient sans beaucoup de problèmes. De plus les côtes de Libye étaient surveillées et les migrants qui partaient de ces rivages étaient extrêmement rares. Mais Sarko, son Raspoutine d’entrée de gamme BHL et ses complices Cameron et Obama sont passé par là « pour éviter un bain de sang » et depuis c’est un effroyable chaos de guerres tribales, religieuses et mafieuses. Avec la main mise de l’Etat islamique qui envoie des centaines de milliers de migrants, de « réfugiés » à l’assaut de l’Europe… Beau résultat.

 

Alors ci-devant président Hollande François, au lieu de te ridiculiser – et de ridiculiser notre pays – par des rodomontades imbéciles, remet les pieds sur terre, pense aux intérêts de tes compatriotes plutôt que de lécher servilement les bottes de Blackbush Obama et de tes « clients » des monarchies féodales du Golfe. Et prend langue avec les seuls qui soient capables, au sol, se dézinguer les fous d’allah : les Kurdes, Bachar el Assad et les Iraniens. Avec l’aide, évidemment, de la seule puissance qui compte encore dans ce foutoir : la Russie.

 

 

Illustration : merci à Miss Lilou  

29/09/2015

Le sabre et les Rafales. Ou de Voltaire à Voltaire.

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Je reçois d’un ami ces réflexions lucides que je vous transmets avec grand plaisir :

 

« De vos souvenirs d'écolier et lycéen, ceux des manuels d'Histoire de France de votre enfance, il vous reste probablement encore en mémoire le récit des supplices cruels que les puissants de l'Eglise et de l'Etat d'il y a plusieurs siècles infligeaient à ceux qui avait osé enfreindre la loi de Dieu ou attenté au corps du Roi.

 

Jeanne au bûcher, l'écartèlement de Ravaillac régicide d'Henri IV, le supplice de Damien qui avait porté le couteau sur la personne de Louis XV, la mort sur la roue de Jean Calas, les membres brisés, puis étranglé, toutes ces figures ont inscrit dans nos esprits la marque, qu'en ces temps-là, l'on ne pouvait impunément offenser Dieu ou le Roi.

 

Cruauté communément admise et acceptée alors, puisqu'elle apparaissait comme la sanction de l'atteinte au Divin. Admise, mais aussi entretenue, car, par la terreur qu'elle était censée inspirer, elle maintenait les consciences dans, plus que l'obligation, la fatalité de l'obéissance.

 

Face à cette immanence, des voix commencèrent cependant à s'élever, signe qu'une autre appréhension du monde était en cours.

 

Deux ans après la mort de Jean Calas, Voltaire (François Marie Arouet, dit Voltaire), dénonciateur du fanatisme religieux et de la monarchie absolue, réfugié en Suisse, s'adressait à l'opinion de toute l'Europe, en 1763, dans un ouvrage de rupture, Essai sur la Tolérance. Dans ses libelles, ses contes philosophiques, Voltaire dénonçait les conditions du procès de Jean Calas et obtenait enfin de Louis XV la tenue d'un nouveau procès qui aboutira à la reconnaissance de son innocence.

 

Il n'est jamais trop tard.

 

A la même époque, en 1766, un jeune noble de 20 ans, François-Jean Lefebvre, Chevalier de La Barre, était condamné selon les termes du tribunal d'Abbeville, pour « blasphèmes et sacrilèges exécrables et abominables », un crucifix brisé et des immondices répandues. Torturé, les jambes brisées, après que le bourreau eut renoncé à lui arracher la langue, il était décapité à la hache et son corps brûlé. Signe qui ne trompait pas, accompagné d'un exemplaire du Dictionnaire philosophique de Voltaire.

 

14 Juillet 1789. La prise de la Bastille.

 

Mais la modernité était en route et rien ne l'arrêterait. 30 ans plus tard, la Révolution Française accouchait dans la douleur et les convulsions d'une nouvelle représentation du Monde : rien de moins que le changement de Souverain, non plus le corps terrestre mais pourtant divin du Roi, représentation tri-millénaire depuis Gilgamesh à Sumer, depuis les Pharaons d'Égypte, l'Inca où les

Empereurs de Chine, mais, dorénavant, le Peuple lui-même dans sa généralité. Étaient ainsi jetées les bases de la Souveraineté Populaire et de la Laïcité. Et ce tournant,même s'il s'est produit en France, a valu pour le Monde entier.

 

Signe des temps nouveaux : le Chevalier de La Barre était réhabilité par décret de la Convention le 15

Novembre 1793 (25 Brumaire de l'an II).

 

Il est encore pourtant une région du monde où le vent de la modernité n'a pas encore soufflé. Par modernité, nous n'entendons pas moteur à combustion, avions supersoniques ou robotique et micro-informatique, mais Laïcité et Souveraineté du peuple. Voilà pour la modernité.

 

Par région du monde, nous ne parlons pas des contrées du Croissant fertile où sévissent aujourd'hui les bandes fanatisées de Daech ou d'Al Qaïda. Ces bandes sont illégitimes, illégales et combattues à merci par la coalition générale des Nations Unies.

 

Non, nous parlons d'un État internationalement reconnu, siégeant aux Nations Unies, entretenant avec le reste du monde les relations économiques, culturelles et scientifiques les plus normales, et qui plus est, pour la France, militaires et stratégiques les plus avancées. Notre Président y siégeait au mois de Mai dernier, comme invité d'honneur, à la réunion du Conseil de Coopération du Golfe.

 

Un État que ni les Présidents Bush et Obama n'ont qualifié de voyou ou accusé de faire parti de l'Axe du Mal.

 

Un État dont l'ambassadeur aux Nations Unies occupe un poste important au sein du Conseil des Droits de l'Homme de cette instance internationale. Selon un décompte effectué par l'organisation Human Rigths Watch, plus de 170 exécutions publiques ont eu lieu dans ce pays depuis le début de l'année.

 

Arrêtons là le descriptif. Vous avez reconnu notre partenaire privilégié économique, politique, stratégique et militaire, l'Arabie Saoudite.

 

Le châtiment suprême y attend aujourd'hui Ali Mohamed al-Nimr, 20 ans, originaire de Qatif, ville du Hasa, région majoritairement chiite de l'Est du royaume saoudien. Pour avoir contesté la monarchie féodale et son wahhabisme, il a été condamné à mort et doit être décapité, son dernier recours ayant été rejeté. Sa dépouille sera ensuite exposée en croix, jusqu'à son pourrissement. Décapitation et crucifixion.

 

Qu'a fait ou qu'a dit la France, à l'annonce de l'imminence de l'exécution ? Fait, rien. Peut-être trop d'enjeux. Dit ? Mutisme au Ministère des Affaires Étrangères fort occupé à la préparation de la COP 21.

Mutisme du Premier Ministre. La Présidence, elle, s'est exprimée : - Communiqué du Secrétariat de la Présidence de la République Française, en date du 23 Septembre : « La France fait les plus extrêmes réserves et demande aux autorités saoudiennes de surseoir à l'exécution ». - Correction de tir, le lendemain 24 : « Le Président de la République Française demande à l'Arabie Saoudite de renoncer à l'exécution du jeune Ali al-Nimr, au nom du principe essentiel que la peine de mort doit être abolie ».

 

Pour conclusion, ces quelques éléments lexicologiques concernant ces trois termes :

- surseoir : remettre à plus tard ; différer (en langage d'huissier, on parle de sursis à exécution),

- demander : solliciter d'une autorité,

- renoncer : cessez d'envisager de recourir à une chose à laquelle on est en droit de prétendre.

 

Espérons que cette sollicitation ne reste pas lettre morte. Tragique ironie de l'histoire, elle est formulée par un ancien élève de la promotion Voltaire de l'ENA, celle de 1980. L'erreur en la matière remonte à bien loin : l'Arabie Saoudite telle qu'elle fut et telle qu'elle est,n'aurait jamais dû devenir le partenaire privilégié qu'elle est. »

 

Jean Casanova

 

 

28/09/2015

Au bistro de la toile : Catalogne, Syrie, Poutine.

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- Eh ! T’as vu Victor, las Catalans ont voté massivement pour leur indépendance !

 

- Faux, Loulle ! Archi faux. Les Catalans ont élu une assemblée régionale. Et cette assemblée générale sera dominée par deux partis indépendantistes. C’est tout. Ces partis ont tout fait pour faire de ce vote un plébiscite pour l’indépendance. Eh bien c’est raté.

 

- Ah bon ?

 

- Bien sûr Loulle. Ce « plébiscite » a été perdu puisque les votes « indépendantistes » ne recueillent que 48% des voix. Ils ont gagné leurs élections régionales mais ont perdu leur « plébiscite ». Où alors je ne sais plus compter. Ou bien encore je ne comprends plus rien à la démocratie… De toute façon, l’indépendance d’une région d’un pays membre de l’Union européenne ne peut être entérinée qu’à l’unanimité des membres de l’Union. Y compris…l’Espagne bien sûr. Rajoy ne le signera pas, et je vois mal Podemos, s’ils arrivent au pouvoir, avoir une autre option. Et je vois mal aussi la France voter pour, sauf à ouvrir la boite de Pandore avec les Bretons, les Basques, les Corses et, pourquoi pas les pays dits d’Occitanie, de Nice à Bordeaux…

Ce qui va se passer, c’est que le pouvoir de Madrid va accorder beaucoup plus d’autonomie à la Catalogne. Et ce sera très bien comme ça. Parce que passé la cuite de la « victoire », que représenterait la Catalogne indépendante ? Un petit pays européen. Entre Malte et la Belgique au niveau de l’influence ! Alors que l’Espagne, c’est autre chose !

 

- Donc les télés, les radios, les canards nous bourrent le mou.

 

- Ne me dit pas que tu découvres cette évidence Loulle.

 

- Bon. Autre chose dans l’actualité : revoilà Poutine !

 

- Exact ! Et je rajouterais : heureusement ! Les « Zoccidentaux » ont fait la preuve de leur incapacité à résoudre la crise syrienne.

 Duplicité étazunienne qui lutte inefficacement du haut du ciel avec ses avions et ses drones contre cet Etat Islamique que les USA ont contribué à créer.

Incompétence de la « coalition » de toutes les  branquignoles du secteur.

Double jeu des Turcs qui acheminent et achètent le pétrole des Daech, soignent leurs combattants blessés, leur fournissent des armes et, sous prétexte de les combattre…bombardent et massacrent les Kurdes, les seuls qui font face victorieusement aux égorgeurs d’allah.

Crapulerie des monarchies moyenâgeuses d’Arabie saoudite, Qatar et autres confettis d’états engraissés sur le pétrole, « cet excrément de la terre » et organisés autour de la pire névrose collective qui soit, l’islam wahabite.

Imbécilité crasse de la diplomatie française qui, drapée dans sa « morale droit-de-l’hommiste », refuse de discuter avec Bachar-el-Assad, qui n’est certes pas un parangon de vertu, mais dont l’armée fait toujours face aux tueurs de l’E.I.. Imbécilité et aveuglement irréaliste puisque même les Etazuniens et les British, pragmatiques, acceptent maintenant de remettre Assad dans le jeu. Comble de la honte, François va avaler son chapeau sous peu et s’aligner servilement sur les autres…

Poutine revient donc, avec des moyens militaires et des alliés solides : l’Iran et la Chine, excusez du peu. Une vraie coalition, capable de détruire les serpents islamistes sur le terrain, peut dès lors voir le jour. Sans que ni les Russes, ni les Ricains ne puissent prétendre en prendre la tête. Avec par contre une coordination des actions et surtout un plan de paix, une organisation politique réfléchie et viable, dans le cadre de l’ONU pour après. Sinon ce sera le chaos, comme en Irak, comme en Libye.

 

- Poutine : bravo l’artiste ! Allez, à la nôtre. C’est pas de la vodka, c’est du Tavel !

 

Illustration: merci à Chimulus

23/09/2015

Les DROITS DE L’HOMME aux mains des BARBARES !

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J’ai cru que c’était un « hoax », une plaisanterie cynique : « L’ambassadeur de l’Arabie saoudite à Genève Faisal Trad a été choisi pour présider le panel du Conseil des droits de l’Homme à partir de sa 30ème session qui ouvrira lundi 21 septembre. Selon les rumeurs, le choix avait déjà été décidé en juin dernier mais avait été tenu secret jusqu’au présent pour des raisons inconnues. » Eh bien non, cette extravagante horreur est avérée !

 

« Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme. Etc.etc. » lit-on dans le préambule de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.

 

Ainsi, depuis le 21 septembre 2015, la défense des droits élémentaires des Humains est confié ( !!??) au pays de 57.000 esclaves, au pays qui a décapité cette année déjà plus de 200 malheureux, au pays où la femme est reléguée à un tas de merde caché sous une prison de toile. L’Arabie saoudite est le pays le plus barbare, qui décapite parce qu'on ne croit pas en dieu (enfin, en son dieu), un pays où on lapide une femme qui s'est faite violer, un pays ou on pend des gays, un pays ou on coupe les mains des voleurs, un pays qui alimente le terrorisme international etc. L’Arabie saoudite c’est un pays qui justifie la peine de mort pour : adultère, apostasie, blasphème, cambriolage, fornication, trafic de drogue, sodomie, idolâtrie, rébellion, conduite sexuelle immorale, sorcellerie, vol, trahison, conduite irréligieuse. Cette interprétation très rigoriste de la Charia laisse l’État saoudien libre d’envoyer à l’échafaud qui bon lui semble, dans un simulacre de justice. Ce pays repoussoir est pourtant promu à la direction des Droits de l'Homme... Grotesque.

 

 

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Mais ce n’est pas tout. Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) est une des agences spécialisées de l'ONU qui a pour but de promouvoir, de contrôler et de renseigner sur le respect du droit international des droits de l'homme et du droit international humanitaire dans le monde, selon l'adoption de la Déclaration et programme d'action de Vienne. Depuis le 1er septembre 2014 cette haute fonction est occupée par le prince jordanien Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein. Encore un personnage des plus « intéressants ». C'est un prince milliardaire arabo-musulman de Jordanie, très fidèle à sa religion, ancien Haut Commissaire aux réfugiés. C’est lui qui orchestre la diaspora islamique à travers le monde maintenant et qui accélère la force jihadiste dans tous les pays occidentaux. Ami intime de tous les dirigeants arabo-musulmans de ce monde, il force les médias à instaurer une omerta envers l'islam et ses adeptes. Il fait aussi d'énormes pressions sur nos gouvernements pour qu'ils légifèrent envers "l'islamophobie" et l’interdiction du « blasphème » et le discours dit « haineux » envers ceux qui pratiquent cette névrose collective appelé religion, sous-espèce « islam ». Rappelez-vous ce nom : Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein. lien   .

 

Si certains se demandent où les djihadistes de l’État Islamique, d'Al Qaïda ou d'Al Nostra ont appris leurs méthodes barbares, dont la décapitation est une des faces, c’est vers l’Arabie saoudite qu’il faut se tourner. Et c'est dans ce pays que l'O.N.U. va chercher les défenseurs des Droits de l'Homme !

 

Comment dès lors avoir quelque confiance que ce soit en ce « machin » - comme disait De Gaulle – appelé O.N.U…

 

Mondo cane.

 

Photos X - Droits réservés

 

22/09/2015

Au bistro de la toile : mensonges et triche

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- Oh ! Loulle, c'est pas une VW ta caisse ?

 

- Non Victor. Maintenant c'est une Seat.

 

- C'est pareil. Ç'est le groupe Volkswagen. « Das Auto » qu'ils disent... Lügner ! Menteurs. Bétrüger ! Tricheurs.

 

- C'est vrai. Bonjour l'image de marque... On sait tous qu'entre les chiffres ( de pollution, de consommation, etc.) proclamés par les constructeurs et la réalité, il y a une différence. Mais de là à ce que l'entreprise elle-même organise sciemment la triche, conceptualise le mensonge, ça en dit long sur l'état d'esprit non seulement de la marque, mais du pays.

 

- L'Allemagne aurait-elle la culture du mensonge ? La culture de la triche ?

 

- Pas impossible Loulle. Pas impossible. Est-ce que c'est le cas ailleurs que sur le terrain industriel ? En politique par exemple. Tiens prenons le cas de la Grèce. L'Allemagne – du haut de ses vertus auto-proclamées - fait preuve vis-à-vis de ce pays en difficulté d'une dureté qui confine à la méchanceté, à la volonté d'écraser, d'humilier.

Et pourtant, derrière ces coups de menton, qu'est-ce qu'on trouve ? Mensonges, triche : l'Allemagne est l'un des principaux bénéficiaires du pillage de la Grèce. Quatorze aéroports grecs rentables, pas des canards boiteux, sont actuellement bradés à un consortium allemand qui appartient en majorité...au gouvernement allemand.

L'Allemagne exige le remboursement intégral de la dette grecque... Mensonges et triche alors que l'Allemagne s'assoit avec morgue sur ses Hénaurmes crimes passés et notamment ses dettes concernant les réparations de guerre, jamais honorées.

Mensonges et triche encore avec des pots-de-vin qui auraient été versés par des sociétés allemandes à des fonctionnaires grecs et autres malversations où apparaissent des noms comme Siemens, Mercédès, BMW... Accusations de corruption balayés d'un revers de main méprisant par Wolfgang Schaüble, l'exécrable ministre allemand des finances.

Mensonges et triche puisque le pognon « généreusement » prêté à la Grèce par les différents plans de « sauvetage » financiers ne servent qu'à renflouer...des banques allemandes et françaises, responsable car gestionnaires de fait de la faillite grecque.

 

- Tout de même Victor. Les Allemands donnent un bel exemple d'humanité sur le problème des migrants.

 

- Mensonges et triche Loulle là aussi. Crois-tu que ce soit par altruisme que Frauführer Merkel ouvre la porte à 800.000 migrants dans l'année ? Pas du tout. Elle agit pour satisfaire ses maîtres, le patronat germanique. Les patrons allemands, après avoir exploité jusqu'à la corde les pays voisins, ex-pays de l'Est, trouvent dans ces migrants une ressource formidable à exploiter. Il y a, parait-il, des milliers de personnes formés – médecins, ingénieurs, techniciens supérieurs, etc. - parmi ces migrants. Le patronat allemand va donc faire son marché parmi eux, écumant les rentables, laissant sur le dos des contribuables allemands les autres... Une main-d’œuvre docile, payée à coup de lance-pierres, pas regardante sur les conditions de travail et – cerise sur la saucisse – permettant de faire pression sur les salaires vers le bas.

Mensonge et triche encore vis-à-vis des partenaires européens vers qui vont aller les laissés pour compte en Allemagne. Sans oublier l'effet de pompe aspirante que ces propos et ces actes prétendument généreux va générer et génère déjà... Avec le regroupement familial à venir, les 800.000 migrants que la « généreuse » Allemagne, en panne d'enfants, va accueillir chaque année, il faudra multiplier ce chiffre par trois, quatre ou plus...

Mensonges et triche encore avec ces quotas de réfugiés que Merkel et son caniche François veulent imposer aux 28 membres de l'Union. En effet, avec les accords de Schengen, rien n'empêchera les réfugiés imposés à la Hongrie ou à la Pologne de circuler librement partout en Europe !

 

- Mouais... Où ça nous emmène une Volkswagen ! Allez, à la nôtre. C'est du vrai et bon rouge. Sans tricherie ni mensonge.

 

Illustration; merci à Chimulus

 

18/09/2015

DÉMOCRATIE ! Késako ?

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On en a tous plein la bouche de ce beau mot : DEMOCRATIE. « Le pire système de gouvernement à l'exception de tous les autres » disait Churchill.

 

Relisons ce qu'en disait Aristote, dans cette Grèce qui a inventé le concept : « Le principe de base de la constitution démocratique c’est la liberté (c’est, en effet, ce qu’on a coutume de dire parce que c’est seulement dans une telle constitution que les citoyens ont la liberté en partage ; c’est à cela, en effet, que tend, dit-on, toute démocratie). Et l’une des formes de la liberté, c’est d’être tour à tour gouverné et gouvernant. En effet, le juste selon la conception démocratique, c’est que chacun ait une part égale numériquement et non selon son mérite, et avec une telle conception du juste il est nécessaire que la masse soit souveraine, et ce qui semble bon à la majorité sera quelque chose d’indépassable [...] De sorte que dans les démocraties, il se trouve que les gens modestes ont la souveraineté sur les gens aisés ; ils sont en effet plus nombreux, et c’est l’opinion de la majorité qui est souveraine. [...] » On est loin de là...

 

La Révolution française en a fait la démocratie participative, où l'élection au suffrage universel est l'instrument suprême d'application de ce concept. Une femme ou un homme = une voix. Une démocratie n'a droit à cette prestigieuse appellation que si elle respecte rigoureusement ce principe fondateur. Deux conditions indissociables assurent la réalité de la démocratie : - la liberté d'exprimer et de propager toutes les opinions, quelles qu'elles soient ; - toute décision politique doit être conforme aux desiderata des citoyens. Hors de là, pas de démocratie.

 

Or que constate-t-on ? Que ce principe est bafoué, foulé aux pieds, roulé dans la boue par ceux-là même qui en sont les gardiens : les politiques. De quelques bords qu'ils soient d'ailleurs. La fraude en matière de suffrage semble être la règle voire la culture de ceux qui se prétendent les représentants des citoyens qui les ont élus et vis-à-vis desquels ils n'ont aucun droit, seulement des devoirs. Le non-respect du vote est devenu la règle, et pas seulement dans des pays exotiques mais aussi, et surtout dans les démocraties pures et dures, élevées sous la mère. Les exemples sont légions : le sinistre Bush élu la première fois, après des semaines de sombres tripatouillages, avec moins de voix que sont concurrent. Le résultat du vote sur la constitution européenne en France où la volonté populaire du « non » fut foulée aux pieds par le nouveau président sitôt élu.

 

Les citoyens ont-ils vraiment la possibilité de contrôler les décisions dont l’application les concerne directement ? Pour que la souveraineté populaire soit effective, dans un régime représentatif pris en otage par une caste de politiciens professionnels et de communicants, il faudrait que les élus représentent réellement les citoyens. Or, un certain nombre de conditions et de pratiques font qu’une telle représentation se trouve très souvent faussée. Un élu, une fois au pouvoir, n'a qu'un principe pour régir son action : être réélu ! Il peut dès lors, pour se maintenir au pouvoir, renier les engagements qui lui ont valu son élection. C’est le problème des « promesses électorales ». Les trahisons récurrentes des promesses du candidat Hollande par le président Hollande, comme celles de Tsipras en Grèce en sont des illustrations, hélas, lumineuses. Dans quelle mesure l'élu qui trahi représente-t-il alors les électeurs ?

 

La « Démocratie » telle qu'elle a dérivé n'est qu'un une illusion démocratique. Elle est en fait le faux-nez, le masque rassurant derrière lequel se dissimulent des lieux ambigus de détention du pouvoir. Ces différentes sphères sont, en grande partie, inconnues des citoyens, qui ne les contrôlent pas. Les institutions européennes - qui agissent comme un cartel au service non des citoyens mais des groupes de pression économiques (finance, multinationales, sociétés occultes genre Trilatérale, Bilderberg, Davos) – en sont la déplorable illustration. Une minorité d’initiés serait ainsi souveraine, pendant que la majorité des citoyens n’aurait accès qu’à ce qu’on voudrait bien lui montrer.

 

C'est dramatique car au vu de ces réalités, c'est l'image de LA DEMOCRATIE qui est salie, et par conséquent toutes les valeurs qu'elle représente qui sont dépréciées, voire rejetées par les peuples opprimés auxquels on voudrait l'imposer. L’image de LA DEMOCRATIE que nos pays pollués par l'ultralibéralisme capitaliste donne est celle de bombes, de pillage économique, de protection de satrapes locaux, de saccage de la planète.

 

Mondo cane...

 

Illustration: merci à Pickel

 

16/09/2015

Faire échec aux entreprises belliqueuses du complexe militaro-industriel étasunien.

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L'installation en Ukraine de la 173ème brigade aéroportée de l’US Army (1600 parachutistes) – soi-disant pour former les militaires ukrainiens - signifie que les USA sont désormais militairement engagés dans la guerre qu’ils ont fomentée en Europe avec le coup d’État de Maïdan, en février 2014. À Washington, l’envoi d’armes au gouvernement de Kiev est réclamé aujourd’hui à cor et à cri par les va-t'en-guerre du Pentagone et du complexe militaro-industriel yankee. Business avant tout. Il s’agit pour les marchands d'armes et leurs relais politiques de refaire le coup de l’Irak ou de la Libye (avec les résultats brillants que l'on sait), mais ici les enjeux ne sont plus les mêmes : les irresponsables qui poussent en ce sens oublient-ils que la Russie a quelques milliers de têtes nucléaires ?

 

Depuis 4 ans maintenant, toute la presse ultralibérale – en grande partie possédée et donc au service du complexe militaro-industriel atlantique - travaille à nourrir la haine de la Russie et à préparer les esprits à l’inéluctabilité de l’affrontement contre le méchant Poutine. Cette presse fustige en toute bonne conscience l’épouvantable «Russie de Vladimir Poutine» sans comprendre que, ce faisant, les journalistes contribuent à préparer l’opinion au grand carnage voulu par les États-Unis – mais pas chez eux - pour sauver son système, les banksters de Wall Street, la planche à dollars, l’OTAN... La France et l'Allemagne traînent bien un peu les pieds mais c'est sans importance car dans les plans US, l’Europe n’a pas voix au chapitre puisqu’elle n’aura à jouer qu’un rôle assez passif : celui de champ de bataille, puis de champ de ruines ! Eh... Ce sont les dommages collatéraux.

 

Face au déploiement US, la Russie a prévenu qu’elle était dès lors contrainte d’envisager «toutes les mesures nécessaires, y compris technico-militaires». Ces mesures devraient d’ailleurs comprendre un renforcement massif des forces navales russes cette année (50 nouveaux navires de guerre, dont un porte-avions et deux sous-marins à propulsion nucléaire) (http://etfdailynews.com/2015/03/06/russia-warns-nato-any-...).

 

Mais – fort heureusement - les menées belliqueuses yankees ne marchent pas sur des roulettes.Une autre nouvelle, passée totalement inaperçue, vient assombrir les vues géopolitiques atlantistes soutenues par Bruxelles sur le devenir du Bassin Méditerranéen. En effet , le 5 Mars dernier Chypre s'est allié avec la Russie ! Au cours des entretiens tenus lors d'un récent voyage à Moscou, le président chypriote Nikos Anastasiades a examiné la possibilité d’accueillir dans le port de Limassol les vaisseaux de la Marine Militaire de la République Fédérale de Russie. Cela provoqua une réponse sous forme de violentes pressions sans précédent de la part de États-Unis sur les autorités cypriotes. Mais Nicosie n’a pas flanché. Les vaisseaux de la Marine militaire de la Fédération de Russie reçoivent la possibilité d’utiliser les ports et d’y entreposer le matériel nécessaire à leur réparation et à leur entretien, ce qui reviendra beaucoup moins cher que d’entretenir là-bas une base militaire complète, à la manière britannique, avec garnison et fils barbelés.

 

L’accord avec Chypre garantit la présence tactique de la flotte russe sur différents théâtres d’opérations potentiellement dangereux.

 

La position de Nicosie a suscité des critiques extrêmement vives de la part des Anglo-saxons. En visite à Washington dès après la visite à Moscou, le Ministre des Affaires étrangères de Chypre, Monsieur Kassoulides a non seulement résisté aux coups «sur le terrain de l’adversaire», mais est parti en contre-attaque. Il a accusé les États-Unis et la Grande-Bretagne d’ «ignorer les intérêts de Chypre», soulignant que la république « a ses propres problèmes » et « ses exigences » vis-à-vis de l’Europe et des États-Unis. Par exemple, Nicosie « a trouvé plus de compréhension » de la part de la Russie, de la France et de la Chine que des États-Unis et de l’Union européenne dans sa confrontation sans fin avec la Turquie.

 

La Grèce aussi s'émancipe du carcan atlantique. Elle n'a jamais caché qu'elle était opposé aux sanctions économiques contre la Russie. Le ministre russe de l’Économie, Alexeï Oulioukaïev, a évoqué la possibilité d'assouplir pour la Grèce l'embargo alimentaire décidé contre l'Union européenne en raison de la crise ukrainienne ! Un sacré débouché pour l'agroalimentaire grec. On peut raisonnablement penser que Tsipras et Poutine, lors de leur rencontre de l'été, ont dû aborder la possibilité de prolonger jusqu'à la Grèce le projet de gazoduc « Turkish stream » entre la Russie et la Turquie, ou encore la possibilité d'ouvrir la recherche pétrolière sous-marine prometteuse dans les eaux grecques aux compagnies russes.

 

De plus – sacré caillou dans les godillots militaires étazuniens – dans le programme de Syriza, il y avait une sortie de la Grèce de l'Otan et la remise en cause des droits accordés à l'alliance qui font de la Crète une de ses principales bases navales en Méditerranée. On comprend dès lors que la clique atlantique aie tout fait pour écraser l'impertinent ! Mais la partie n'est pas finie... Et puis, Poutine a dû être sensible aux positions de la Grèce non seulement contre les sanctions de l'U.E. à l'encontre de la Russie, mais encore contre le gouvernement ukrainien, contre l'austérité, contre les diktats de l'Allemagne, contre la politique d'isolement de la Russie. Le président russe a dû aussi être sensible aux remerciements de son homologue grec « pour s'être porté au secours de nos frères orthodoxes en Crimée » !

 

On comprend dès lors la position d'Obama trouvant inopportune « l'austérité » imposée à la Grèce par l'U.E. ! Il a surtout peur de se faire virer de sa base navale en Crête et de voir sa flotte remplacée...par des navires russes !

 

 

Liens :

 

http://reseauinternational.net/alors-prets-a-la-guerre-pour-sauver-le-systeme-us/

http://reseauinternational.net/chypre-saffirme-allie-de-la-russie/

http://etfdailynews.com/2015/03/06/russia-warns-nato-any-threat-in-ukraine-will-see-military-response/

 

Illustration X - Droits réservés

 



 

15/09/2015

Pour un plan B en Europe

Paru sur le blog de Jean-Luc Mélanchon:

 

Le 13 juillet, le gouvernement grec démocratiquement élu d’Alexis Tsipras a été mis à genoux par l’Union européenne. « L’accord » du 13 juillet est en réalité un coup d’État. Il a été obtenu par la fermeture des banques grecques par la Banque centrale européenne (BCE) et la menace de ne pas les autoriser à rouvrir tant que le gouvernement grec n’accepterait pas une nouvelle version d’un programme qui a échoué. Pourquoi ? Parce que l'Europe officielle ne pouvait pas supporter l'idée qu’un peuple souffrant de son programme d'austérité autodestructrice ait osé élire un gouvernement déterminé à dire «  Non !  ». 

 

Désormais, avec davantage d’austérité, davantage de privatisations au rabais d’actifs publics, une politique économique plus irrationnelle que jamais, et la misanthropie en guise de politique sociale, le nouveau mémorandum ne sert qu'à aggraver la Grande Dépression grecque et le pillage de la Grèce par des intérêts particuliers, grecs ou non.

 

Tirons les leçons de ce coup d’État financier. Cet euro est devenu l’instrument de la domination économique et politique de l’oligarchie européenne, cachée derrière le gouvernement allemand et qui se réjouit de voir Mme Merkel faire tout le « sale boulot » que les autres gouvernements sont incapables de faire. Cette Europe ne produit que des violences dans les nations et entre elles : chômage de masse, dumping social féroce, insultes attribuées aux dirigeants allemands contre l’Europe du Sud et répétées par toutes les « élites » y compris celles de ces pays. L’Union européenne alimente la montée de l’extrême-droite et est devenue un moyen d’annuler le contrôle démocratique sur la production et la distribution des richesses dans toute l'Europe.

 

Affirmer que l’euro et l’Union européenne servent les Européens et les protègent contre la crise est un mensonge dangereux. C’est une illusion de croire que les intérêts de l’Europe peuvent être protégés dans le cadre de la prison des règles de la zone euro et des traités actuels. La méthode Hollande-Renzi du « bon élève », en réalité du prisonnier modèle, est une forme de capitulation qui n’obtiendra même pas la clémence. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker l’a dit clairement : « il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens ». C’est l’adaptation néolibérale de la « souveraineté limitée » inventé par le dirigeant soviétique Brejnev en 1968. À l’époque, les Soviétiques écrasaient le Printemps de Prague par les tanks. Cet été, l’Union européenne a écrasé le Printemps d’Athènes par les banques.

 

Nous sommes déterminés à rompre avec cette Europe. C’est la condition pour reconstruire des coopérations entre nos peuples et nos pays sur une base nouvelle. Comment mener une politique de partage des richesses et de création d’emplois notamment pour les jeunes, de transition écologique et de refondation démocratique face à cette Union européenne ? Nous devons échapper à l’inanité et l’inhumanité des traités européens et les refonder afin d’enlever la camisole de force du néolibéralisme, abroger le traité budgétaire, refuser le traité de libre-échange avec les États-Unis (TTIP - TAFTA).

 

La période est extraordinaire. Nous faisons face à une urgence. Les États-membres doivent avoir l'espace politique qui permet à leurs démocraties de respirer et d’instaurer des politiques adaptées au niveau national, sans craindre d’être empêchés par un Eurogroupe autoritaire dominé par les intérêts du plus fort des États-membres et du monde des affaires, ni par une BCE utilisée comme un rouleau compresseur menaçant d’écraser tout « pays non coopératif » comme ce fut le cas avec Chypre ou la Grèce.

 

C’est notre plan A : travailler dans chacun de nos pays, et ensemble à travers l’Europe, à une renégociation complète des traités européens. Nous nous engageons à collaborer avec la lutte des Européens partout, dans une campagne de désobéissance aux pratiques européennes arbitraires et aux règles irrationnelles jusqu'à ce que la renégociation aboutisse.

 

Notre première tâche est de mettre fin à l’irresponsabilité de l’Eurogroupe. La seconde tâche est d’en finir avec le caractère prétendument « indépendant » et « apolitique » de la Banque centrale alors qu’elle est hautement politisée (de la façon la plus toxique), totalement dépendante de banquiers en faillite et de leurs agents politiques, et prête à mettre fin à la démocratie sur une simple pression de bouton.

 

La majorité des gouvernements représentant l’oligarchie européenne et se cachant derrière Berlin et Francfort, ont aussi un plan A : ne pas céder à la demande de démocratie des citoyens européens et utiliser la brutalité pour mettre fin à leur résistance. Nous l’avons vu en Grèce en juillet. Pourquoi ont-ils réussi à étrangler le gouvernement démocratiquement élu de la Grèce ? Parce qu'ils avaient aussi un plan B : éjecter la Grèce de la zone euro dans les pires conditions possibles en détruisant son système bancaire et en achevant son économie.

 

Face à ce chantage, nous avons besoin de notre propre plan B pour dissuader le plan B des forces les plus réactionnaires et anti-démocratiques de l’Europe. Pour renforcer notre position face à leur engagement brutal pour des politiques qui sacrifient la majorité au profit des intérêts d'une infime minorité. Mais aussi pour réaffirmer le principe simple que l'Europe n’est rien d’autre que les Européens et que les monnaies sont des outils pour soutenir une prospérité partagée, et non des instruments de torture ou des armes pour assassiner la démocratie. Si l'euro ne peut pas être démocratisé, s’ils persistent à l’utiliser pour étrangler les peuples, nous nous lèverons, nous les regarderons dans les yeux et nous leur dirons : « Essayez un peu, pour voir ! Vos menaces ne nous effraient pas. Nous trouverons un moyen d'assurer aux Européens un système monétaire qui fonctionne avec eux, et non à leurs dépens ».

 

Notre plan A pour une Europe démocratique, soutenu par un plan B qui montre que les pouvoirs en place ne peuvent pas nous terroriser dans la soumission, vise à faire appel à la majorité des Européens. Cela exige un haut niveau de préparation. Les éléments techniques seront enrichis par le débat. Beaucoup d'idées sont déjà sur la table : l'introduction de systèmes parallèles de paiement, les monnaies parallèles, la numérisation des transactions en euros pour contourner le manque de liquidités, les systèmes d'échange complémentaires autour d’une communauté, la sortie de l'euro et la transformation de l'euro en monnaie commune.

 

Aucune nation européenne ne peut avancer vers sa libération dans l'isolement. Notre vision est internationaliste. En prévision de ce qui peut se passer en Espagne, en Irlande, pourquoi pas de nouveau en Grèce selon l’évolution de la situation politique, et en France en 2017, il faut travailler concrètement ensemble à un plan B tenant compte des caractéristiques de chaque pays.

 

Nous proposons donc la tenue d'un sommet international pour un plan B en Europe, ouvert aux citoyens volontaires, organisations et intellectuels. Cette conférence pourrait avoir lieu dès Novembre 2015. Nous lancerons ce processus samedi 12 Septembre lors de la Fête de l'Humanité. Rejoignez-nous !

 

 

Signataires :
mélanchon sourire.jpgJean-Luc Mélenchon
, député européen, co-fondateur du Parti de Gauche (France)

 

 

 

 

Stefano Fassina.jpgStefano Fassina, député, ancien vice-ministre de l’Economie et des Finances (Italie)
Zoe Konstantopoulou, présidente du Parlement hellénique (Grèce)


Oskar Lafontaine.jpgOskar Lafontaine, ancien ministre des Finances, co-fondateur de Die Linke (Allemagne)

 

 

 

varouflakis.jpgYanis Varoufakis, député, ancien ministre des Finances (Grèce)

 



 

Source : http://www.jean-luc-melenchon.fr/2015/09/11/pour-un-plan-...

 

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14/09/2015

Bruits de bottes : Russes et Etazuniens montrent leurs muscles !

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Les élans compassionnels suscités ad vomitum par les merdias aux ordres cachent opportunément les bruits de bottes qui résonnent tant au Moyen-Orient qu'en Europe. Á la manœuvre – et en manœuvres – les éternels duettistes : la Russie d'un côté, les États-Unis de l'autre.

 

Les services US laissent entendre que, ces derniers jours, la Syrie aurait vu arriver dans ses ports deux navires de guerre amphibies russes chargés de char, d'avions ainsi que d'une petite unité de fusiliers marins. La coopération militaire et technique de la Russie avec la Syrie est une évidence connue. Les Russes ont déjà une base, avec de nombreux marins, dans le port de Tartous. Et ce depuis 1971. Les USA laissent entendre que la Russie voudrait installer une base aérienne en Syrie. Réalité ? Bourrage de crâne ? La Russie n'a jamais caché sa coopération avec le régime de Bachar El Assad. Mais de là à ce que les Russes s'engagent militairement, surtout au sol, on ne dépasse pas là le stade des rumeurs ! Et si c'était vrai, les gouvernements européens devraient apprécier qu'un pays ait les couilles de faire ce qu'ils n'osent pas faire ! Par contre, le gouvernement russe ne cache pas que des avions russes participent aux bombardements de certaines positions de l’État Islamique. Comme beaucoup dans ce foutoir moyen-oriental ! Fabius, notre pittoresque sinistre des affaires étranges – qui n'est pas à une konnerie près – a déclaré que les informations sur l’envoi de nouvelles troupes russes en Syrie risquaient de compliquer la recherche d’une solution à la crise dans ce pays. Sa solution à lui, comme celle de son patron à la solde d'Obama, est avant tout de se débarrasser, non pas des tueurs de l’État Islamique mais...de Bachar el Assad (président pas blanc-rose mais tout de même régulièrement élu, ne l'oublions pas).

 

Les États-Unis paraissent surtout inquiets de voir que la Russie pourrait, seule, éliminer l’État Islamique ! Ce qui filerait un sacré coup de moins bien au prestige de l'Oncle Sam ! Et n'arrangerait pas ses affaires tant les États-Unis ont besoin des Russes comme cela s'est avéré lors des négociations avec l'Iran sur la question nucléaire. Mais ils voudraient que la Russie se cantonne à un rôle secondaire, de supplétif du gouvernement yankee ! Allez faire avaler ça à Poutine ! Ce ne sont pas les Russes qui ont allumé tous ces feux au Moyen-Orient que je sache ! Par contre les États-Unis ont depuis longtemps une politique qui consiste à attiser les tensions et susciter la violence dans tous les pays qui se trouvent au pourtour de la Russie.

 

Cette stratégie étazunienne de la tension, de la provocation vis-à-vis de la Russie prend une toute autre dimension avec les différents déploiements de forces étazuniennes et otaniennes (pléonasme?!) à l'est de l'Europe. Silence radio total dans les merdias sur ces manœuvres nommée « Swift Response » (Réponse Rapide) qui se sont déroulées du 17 août au 13 septembre – le plus grand exercice de l'Otan de forces aéroportées (environ 5.000 parachutistes sur pied de guerre) depuis lafin de la guerre froide) – en Allemagne, en Italie, en Bulgarie, en Roumanie, avec des troupes étasuniennes, britanniques, françaises, grecques, hollandaises, polonaises, espagnoles et portugaises. Naturellement, confirme un communiqué officiel, « sous la direction de la U.S. Army ».

 

Le « Swift Response » a été précédé en août de l’exercice bilatéral USA/Lituanie  « Uhlan Fury », accompagné par un analogue en Pologne, et par le « Allied Spirit » qui s’est déroulé en Allemagne, toujours sous commandement des USA, avec la participation de troupes italiennes, géorgiennes et même serbes. Et, peu après le « Swift Response », se déroulera du 3 octobre au 6 novembre un des plus grands exercices Otan, le « Trident Juncture 2015 », qui verra engagées surtout en Italie, Espagne et Portugal des forces armées de plus de 30 pays alliés et partenaires, avec 36.000 hommes, plus de 60 navires et 140 avions !

 

Fait emblématique : à la « Trident Juncture 2015 » participe (dans le silence politique général) l’Union européenne en tant que telle. Il n’y a pas à s’en étonner, étant donné que 22 des 28 pays de l’U.E. sont membres de l’Otan et que l’art. 42 du Traité sur l’Union européenne reconnaît leur droit à réaliser « la défense commune par l’intermédiaire de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord », qui (souligne le protocole n° 10) « reste le fondement de la défense collective de l’Ue ». L’Otan – dont le Commandant suprême allié en Europe est toujours nommé par le président des États-Unis et dont les autres commandements clé sont aux mains des USA - sert à maintenir l’U.E. dans la sphère d’influence étasunienne. En tirent avantage les oligarchies européennes, qui en échange de la « fidélité atlantique » de leurs pays participent à la grande partition de profits et zones d’influence avec celles des États-Unis. Pendant que les peuples européens sont traînés dans une dangereuse et coûteuse guerre froide contre la Russie et dans des situations critiques, comme celle du dramatique exode de réfugiés provoqué par les guerres USA/Otan en Libye et Syrie.

 

Liens: http://www.mondialisation.ca/swift-response-de-lotan-nuees-de-parachutistes-sur-le-pied-de-guerre-en-europe/5471635

http://fr.sputniknews.com/international/20150909/1018079211.html#ixzz3lJYevluI

 

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04/09/2015

Agriculteurs : les floués de la terre.

 

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Ils ont occupé Paris. Ils ont été applaudis par les Parisiens. Parce que dans chaque Français sommeille – à une ou deux générations près – un paysan. Leur lideur - Xavier Belin le « paysan » oligarque en Prada – à harangué ses troupes (sa chair à canon plutôt) non sans essuyer quelques sifflets. Puis ils sont rentrés dans leurs exploitations, aider les femmes à s'occuper des bêtes...

 

Mais qui sont-ils maintenant ces paysans ? « Paysans » ? Méritent-ils encore ce beau vocable ? Certainement pas. Ils sont devenus des « exploitants agricoles » qui ont perdu leur culture. Les jeunes générations sont obnubilées, sous la poussée de leurs instances professionnelles (FNSEA, chambres d'agriculture, crédit agricole), par le culte du rendement à tout prix, du progrès technique, du machinisme démesuré. Ils ont l'obsession de cette nature dans ils vivent, où ils vivent, mais qu'ils saccagent à coups d'engrais chimiques et de pesticides tant elle leur est devenu étrangère.

 

Ils ont perdu leur fameux « bon sens paysan » mais pas que...

 

Ils ont perdu leurs savoirs ancestraux, leurs techniques, leur connaissance de leur terroir, du temps mais aussi et surtout de leurs semences puisqu'ils sonbt les clients forcés, obligés des grandes sociétés semencières (Monsanto entre autres) et des fabriquants d'aliments pour animaux auprès desquels ils sont lourdement endettés.

 

Ils ont perdu leurs représentations professionnelles et notamment les coopératives – ces superbes organisations, au départ ! - qui sont devenus des monstres d'aliénation au service de l'agriculture industrielle ultra productiviste. Le premier groupe coopératif français « Invivo » a un chiffre d'affaire de 5,7 milliards, emploie 8.000 personnes dans 28 pays. On fera croire à qui qu'une telle structure – profitant des avantages fiscaux, entre autres, de la coopération – s'occupe encore des intérêts des paysans ?

 

Ils ont perdu la maîtrise de leur destin, de leur avenir et sont devenus l'un des bataillons des exploités de l'économie financière globalisée, nourrissant de leur sueur avant tout les banques (Crédit agricole !) auprès desquelles ils sont endettés jusqu'au cou.

 

Ils ont perdu leurs instances représentatives, leur principal syndicat – la FNSEA – se servant d'eux comme chair à canon et jouant un jeu plus qu'ambigu : la FNSEA sert l'agro-industrie productiviste tout en faisant semblant de défendre les « petits paysans ».

 

Parlons-en de la FNSEA. C'est le loup chargé de garder les brebis ! Son grand patron, le ci-devant Belin Xavier est un homme d'affaires aux multiples casquettes. Il est président du syndicat majoritaire mais aussi : PDG de la société Avril-Sofiprotéol, multinationale aux multiples activités, vice-président du Copa-Cogeca, structure qui rassemble des syndicats et organisations agricoles au niveau européen, particulièrement favorable à la signature du  traité TAFTA, président du port de commerce de La Rochelle, deuxième port français pour l’exportation de céréales, propriétaire dans le Loiret d'une exploitation de 500 hectares de blé, orge, colza, tournesol, maïs et pois protéagineux, etc. Quel homme pour s'occuper de tant de choses !

 

Quant à Sofiprotéol, rebaptisé Avril – ça fait plus printanier ! - c'est un mastodonte de 7 milliards de chiffre d'affaire, qui regroupe plus de 150 sociétés, présent dans 22 pays, notamment au Maghreb. L'objectif de cette pieuvre : assurer un maximum de débouchés à la filière des huiles et des protéines végétales (tournesol, colza, etc.)

 

Sofiprotéol-Avril, ce sont les huiles Lesieur et Puget, les œufs Mâtines, c'est des porcs, de la volaille, du bétail avec Glon Sanders, n°1 de l'alimentation animale. On la retrouve aussi dans la santé et la génétique animale, dans l'oléochimie (cosmétiques, peintures, mousse polyuréthane), dans les carburants (Diester industrie, n°1 européen du bio-diesel). On la rencontre encore dans le financement de l'agriculture industrielle, dans l'huile de palme, dans les semences, dans les additifs alimentaires, dans... les OGM (par Biogemma), et même dans la presse agricole !

 

Et c'est le patron de cette énorme multinationale qui prétend défendre la petite paysannerie française ? Alors que son propre intérêt est de faire grandir toujours plus les troupeaux de telle sorte qu'il soit difficile de nourrir toutes ces vaches à l'herbe, dans des prairies ! Il pourra ainsi leur vendre ses tourteaux de soja, ses aliments tout faits, ses additifs alimentaires, voire ses médicaments... Il n'y a pas là un conflit d'intérêt ? MDR !

 

Les paysans français sont cornaqués par un syndicat qui se fout de leur gueule. Sous les coups de boutoirs complices de l'Union Européenne, du ministère de l'agriculture et le bras armé de la FNSEA, la fin des paysans est programmé depuis 50 ans. Les paysans disparaissent, laissant la place à des entrepreneurs « indépendants » mais sous contrat, simples ouvriers spécialisés prenant les responsabilités et laissant les bénéfices aux grosses structures qui les exploitent.

 

La FNSEA les a conduit vers une production intensive de produits de bas de gamme. Où ils se heurtent aux productions allemandes et espagnoles moins chères du fait d'entreprises toujours plus grosses, toujours plus industrielles. Sur ce terrain ils sont battus. Alors qu'ils auraient dû surfer sur l'image extrêmement positive de la France en matière d'excellence, voire de luxe. Et se diriger vers des productions de qualité, de haut de gamme, à des prix rémunérateurs. Ce que réussissent des entreprises restant à l'échelle humaine et ayant choisi cette voie.

 

On n'a que les syndicats que l'on mérite...

 

 

Sources : http://www.liberation.fr/economie/2015/09/03/xavier-beuli...

http://blogs.mediapart.fr/edition/vert-tige/article/250715/les-soldats-perdus-de-l-agriculture-industrielle

 


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03/09/2015

Au bistro de la Toile : encore une cagade pour l'EPR de Flamanville !

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- T'as vu Victor, encore une cagade pour l'EPR de Flamanville !

 

- Ouais. J'ai vu. « Un nouveau report de la mise en service de l'EPR de Flamanville et une réévaluation de son coût final ». Cette aberration - un réacteur d'une technique ancienne, dépassée mais gigantesque (1650 mégawatts), sacrifiant du fait de ce gigantisme la sûreté à la productivité – devait coûter 3 milliards d'euros, il devrait (??!!) finalement coûter 10,5 milliards. En plus, cette dangereuse merde, qui devait démarrer en 2012 sera (??!!) finalement mis en service en 2018.

 

- Et plus si affinité !

 

- L'idéal serait d'abandonner purement et simplement ce foutoir imposé par le redoutable autant qu'irresponsable lobby des nucléocrates. Ce chantier a multiplié les retards, les malfaçons, les pannes, les organes déficients. Béton plein de trous par manque de ciment, cuve pas assez résistante, etc., etc.. Ceci en partie à cause d'une cascade de sous-traitance qui fait que la compétence des acteurs réels du chantier n'est pas assurée. En 2011 déjà, l’ASN avait dénoncé « un manque de compétences, de formation à la culture de sûreté des intervenants » et des « lacunes d’EDF dans la surveillance des sous-traitants ». Le chantier emploie au maximum 4.000 personnes dont 3.200 salariés d’entreprises sous-traitantes d’EDF. 19 % de ces salariés sous-traitants sont employés par des entreprises étrangères, à plus de 80 % des Portugais. Quelques-uns y ont laissé leur peau... Rien n'est clair. Travail dissimulé, dissimulation d'accidents du travail, procès des sociétés Bouygues, Atlanco et Elco accusées d’avoir employé illégalement 460 ouvriers roumains et polonais, etc.

 

- Et en plus, voilà que la vieille centrale de Fessenheim, s'embronchant sur son déambulateur, tombe encore une fois en panne ! Le réacteur numéro un de la centrale s'est arrêté tout seul, sans cause définie. Un arrêt automatique. Encore heureux qu'il se soit arrêté ! Mais comme l'arrêt définitif de cette vieillerie est conditionnée – François dixit – à la mise en route de l'EPR de Flamanville, la vieille a encore un redoutable avenir...

 

- Ne serait-il pas temps d'arrêter les frais ? Et d'avoir le courage d'abandonner cette filière ? L’EPR est merdique. Sa construction foire aussi bien en Finlande qu’à Flamanville.

Où qu'on le construise, l'EPR sera dangereux. Il produit des déchets nucléaires qu'il faudra stocker durant des millions d'années. Pour chaque mégawatt d'électricité produite en un an, chaque centrale produit la radioactivité à vie courte et à vie longue d'une bombe d'Hiroshima. Deux EPR à 1600 MWe chacun produiront la radioactivité de 3200 bombes d'Hiroshima !

Partout où des hommes travaillent, les erreurs humaines sont possibles. L'EPR est gigantesque au lieu d'être sûr. L'organisation internationale des médecins pour la prévention d'une guerre atomique IPPNW dénonce la capacité de 1600 MW comme un abandon des normes de sécurité. C'est pour éviter une explosion des prix de l'électricité que EDF et Areva privilégient le gigantisme au détriment de la sécurité.

Les systèmes de sécurité passifs de l'EPR ne sont pas suffisants, armatures et pompes sont toujours entraînées par des moteurs qui peuvent s'arrêter à la moindre panne de courant. La seule innovation de l'EPR est le réservoir destiné, en cas d'accident majeur, à recevoir et refroidir le cœur en fusion. Pour ce faire, il faudrait d'une part que le bassin soit absolument sec, sans quoi les risques d'explosion de vapeur sont très élevés, et d'autre part, il faudrait recouvrir d'eau le cœur en fusion, ce qui provoquerait justement ces explosions de vapeur à éviter... De plus, à l’heure actuelle, aucun alliage ne résiste à un cœur en fusion. Cela n’existe pas !

Et pour l'EPR, des gens mourront dans les mines d'extraction, par les radiations proches des centrales, dans les usines de plutonium (dites de retraitement) et d'enrichissement d'uranium. Comme toute autre centrale nucléaire conventionnelle, l'EPR produira des rejets radioactifs lors de son fonctionnement dit « normal ». Destiné à l'exportation, l'EPR aggrave donc le risque que de nouveaux pays entrent en possession de la bombe atomique.

Le projet EPR a commencé bien avant les événements du 11 septembre 2001. L'EPR n'est pas prévu pour faire face à une éventuelle attaque terroriste. Une attaque terroriste ou un accident nucléaire majeur rendraient une grande partie de l'Europe inhabitable pour toujours. Un pays possédant des centrales nucléaires est à la merci de tous les chantages.

L'industrie nucléaire est tournée vers le passé alors qu'une vraie préparation de l'avenir exige le développement des alternatives.

Sais-tu aussi qu'une pénurie d'uranium dans moins de dix ans précédera le déclin de la production d'uranium qui interviendra vers 2025.

 

- Alors, si les réacteurs doivent être arrêtés par manque de combustible, pourquoi en construire de nouveaux ?

 

- Bonne question Loulle. Ne serait-il pas temps, au vu de ce fiasco, de remettre au pas le trop puissant lobby des nucléocrates et d'arrêter les frais en ayant le courage d'abandonner le chantier EPR pour mettre enfin le pognon et les compétences nécessaires dans la tant espérée arlésienne qu'est la « transition énergétique » ?

 

- Allez, à la nôtre tout de même !

 

 

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Illustrations : merci à Chimulus et à Red

 

 

02/09/2015

Migranvahisseurs : le suicide de l'Europe.

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« Sauver l'honneur de l'Europe » ! Non mais il délire tonton Guetta ce matin sur France Inter ! Il nous parle de charité, fait de ces migranvahisseurs musulmans « nos alliés ». Il bave d'allégeance devant la « grandeur » de l'Allemagne et de sa Fraufurher Merkel qui « donne l'exemple » en ouvrant ses frontières « consensuellement » (mouais, on en reparlera...) à tous ces « malheureux » fuyant la guerre ou la misère dans leurs pays. Des malheureux qui ont tout de même entre 6.000 et 10.000 euros par personne à dépenser auprès des agences de voyages mafieuses qui les cornaquent.

 

Non mais vous les avez vu ces files interminables de gens jeunes, surtout des hommes, gaillards, bien nourris, franchissant allègrement les dérisoires barrages de barbelés aux frontières de la Hongrie ? Vous les avez vues ces foules vindicatives et revendicatives, débordant les flics hongrois et prenant d'assaut les trains pour envahir nos « grasses contrées » ? Vous les entendez tous ces crétins utiles ouvrant grand leur cœur et nos portes à ces voraces coriaces venus d'ailleurs ? Vous l'avez entendu Fabius pourrissant la Hongrie qui met en place un dérisoire barrage contre l'invasion de son pays, oubliant que ses véritables patrons à lui, les voleurs de terre d'Israël, érigent des murs de la honte bien plus haut et bien plus puissants !

 

On assiste en se fouettant la couenne de culpabilité dégoulinante à un véritable suicide collectif de l'Europe. Les ventres stériles de nos femmes, les couilles molles de nos hommes incitent nos « zélites dirigeantes » rien moins qu'à envisager, voire à organiser le remplacement des populations autochtones d'Europe par des peuplades venues d'autres continents, difficiles sinon impossibles à assimiler, étrangers à notre manière de vivre, de penser, de vivre ensemble. Des « zélites » qui refusent de voir que cette immigration massive change fondamentalement les valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et que d’autre part à terme cette immigration extra-européenne contribue sinon à l’extinction des Européens autochtones du moins au remplacement de leurs cultures, de leur civilisation.

 

La civilisation est l’ensemble des phénomènes sociaux, intellectuels, artistiques, religieux, scientifiques et techniques d’une société. Une population est porteuse d’une civilisation qui est le résultat de son histoire. Lorsque sur un territoire une population est remplacée par une autre population aux références culturelles ou morales différentes, la continuité de l’évolution de la civilisation présente sur ce territoire est interrompue : sur ce territoire une civilisation est morte et est remplacée par une autre civilisation. « Les civilisations meurent par suicide, non par meurtre » disait l'historien britannique Arnold Joseph Toynbee et c’est ce qui est en cours en Europe en ce moment. Le mondialisme et ses collaborateurs ultralibéraux à la solde des multinationales cherchent à y parvenir - leurs appels à l’ouverture de l’Europe et au mélange généralisé sont des incitations au suicide.

 

Cette situation ne se fera pas sans soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants !

 

Oui mais ces « malheureux » fuient des zones de guerre. Eh ! Oh ! Ces conflits armés, ce sont nos maquereaux – nos « zélites » qui se gargarisent de tolérance, de droit-de-l'homme, de « grand métissage universel » - qui les ont déclenchés et qui les perpétuent en provoquant des massacres à grande échelle.

 

Que certains de ces clandestins, de ces migranvahisseurs méritent de l'aide, pourquoi pas. La première aide serait de ne pas détruire leur pays (Merci Sarko, Cameron, Obama et le bouffon BHL pour la Libye). La deuxième serait de lutter réellement contre cette peste qu'est l'état islamiste, en s'alliant avec les seuls qui ont les moyens de le battre sur le terrain : l'armée de Bachar el Assad d'une part, les forces iraniennes d'autre part. En s'appuyant au niveau international sur le pays ayant encore de l'influence dans ces régions voisines de leur immense territoire, la Russie. Mais ça, ça ne plaît pas à l'Oncle Sam (ni à Israël... ). La troisième serait de financer en partie les camps de réfugiés en Jordanie, au Liban, en Turquie, c'est-à-dire au plus près des frontières de leurs territoires afin qu'ils puissent retourner chez eux une fois la guerre terminée plutôt que de leur laisser miroiter le « paradis européen ». La quatrième, d'empêcher radicalement les bateaux des passeurs de sortir des eaux libyennes. La cinquième d'arrêter de piller l'Afrique. La sixième de faire des efforts massifs pour éduquer ces populations en déshérence. La septième... à vous de chercher un peu.

 

Enfin, partant du principe que « qui sème sa merde ramasse ses estrons », on pourrait mettre tous ces migrants dans des bateaux et les envoyer par flottes entières vers les côtes des États-Unis, responsables du foutoir actuel au Moyen-Orient !

 

 

migrants,envahisseurs

 

 

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01/09/2015

Monsanto vu par Noël Mamère et...en chanson !

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(…/...) « L’entreprise Monsanto, dénoncée il y a quelques années dans un documentaire et un livre de Marie-Monique Robin, Le monde selon Monsanto, est depuis des décennies responsable de scandales sanitaires à répétition ayant provoqué la mort de dizaines de milliers de personnes : PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides Lasso et Roundup...

 

Le producteur de saccharine est devenu un géant de la chimie puis s’est reconverti dans la biogénétique. Mais celui qui est devenu le premier semencier de la planète n’a jamais cessé de détourner à son profit les lois des Etats, en pratiquant la corruption à haute dose, avec tous les moyens qui accompagnent cette pratique mafieuse, sous couvert de lobbying.

 

Dès 1949, un accident survenu dans une usine de Monsanto, en Virginie, révèle que l’herbicide 2,4,5-T contient des niveaux élevés de dioxines, des substances hautement toxiques et cancérigènes, de composition assimilable à celle des polychlorobiphényles (PCB). La commercialisation de l’herbicide se poursuivra pourtant jusqu’à son interdiction dans les années 1970. En France, la fabrication et l’utilisation des PCB sont interdites seulement depuis 1987.

 

Entre 1961 et 1971, Monsanto produit l’agent orange, toujours constitué à partir de l’herbicide 2,4,5-T. Ce défoliant sera massivement déversé par l’aviation américaine au-dessus des forêts vietcongs pendant la guerre du Vietnam. Les conséquences se font encore sentir aujourd’hui, avec de nombreux cancers et des malformations de naissance au Vietnam, ainsi que des séquelles diverses chez nombre d’anciens combattants américains.

 

En 1975, l’entreprise lance le Roundup sur le marché, un herbicide très puissant, présenté comme "biodégradable" et "bon pour l’environnement". Roundup est aujourd’hui l’herbicide le plus vendu au monde. Plusieurs études concordantes affirment pourtant que le pesticide phare de Monsanto – et son principe actif, le glyphosate – est responsable de malformations fœtales.

 

Biopiraterie et brevetage du vivant

Entre 1995 et 1997, le soja génétiquement modifié, Roundup Ready, le colza Roundup Ready et le coton Roundup Ready, tous trois résistants à l’herbicide Roundup, reçoivent les autorisations de commercialisation.

 

Détentrice d’un brevet, aujourd’hui périmé, sur le glyphosate (commercialisé sous le nom de Roundup), l’entreprise décide de changer de stratégie et entreprend de breveter le vivant. En mars 2015, le Centre international de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé classe le Roundup comme « probablement cancérogène ».

 

Monsanto produit actuellement 90 % des OGM de la planète. Au cours des années 2000, cet empoisonneur patenté ose assigner devant les tribunaux des centaines de paysans accusés d’avoir utilisé "frauduleusement" ses semences transgéniques brevetées, c’est-à-dire de les avoir replantées. Depuis, Monsanto s’est recyclé dans la biopiraterie en revendiquant des droits à la propriété intellectuelle sur des semences qu’elle vole aux paysans, comme en Inde.

 

Tafta : un blanc-seing à Monsanto

Demain, avec le TAFTA, le projet de grand traité transatlantique, des entreprises comme Monsanto pourraient attaquer devant des tribunaux d’arbitrage privés les moratoires des États opposés à la culture des OGM et réclamer des indemnités de plusieurs millions, puisées dans les deniers publics.

 

Peut-on accepter une telle mainmise des entreprises privées sur une diversité génétique qui appartient à toute l’humanité, qui est le fruit d’un savoir-faire millénaire et qui constitue la source de toute alimentation humaine ?

 

Peut-on admettre que dans de nombreux pays, particulièrement du Sud, les « lois semencières », dictées par les multinationales, menacent la souveraineté alimentaire et criminalisent, comme de vulgaires voleurs, les paysans et paysannes qui produisent et échangent des semences traditionnelles ?

 

La lutte contre Monsanto est un combat transnational qui concerne à la fois les paysans, les consommateurs, les citoyens. L’alimentation est notre bien commun. Nous ne pouvons la laisser aux mains de criminels en col blanc.

 

En 2002, durant la campagne présidentielle, j’avais demandé la création d’un tribunal international compétent pour juger des crimes contre l’environnement. Cette exigence est plus que jamais d’actualité… Et la première assignation serait adressée au PDG de Monsanto. »

 

 

Source : http://www.reporterre.net/Nom-Monsanto-Metier-empoisonneur

 

Illustration:merci à Tommy

 


 

Allez, savourez ce pastiche musical :

 

http://www.youtube.com/watch?v=kUNxxXBAAQU



 

 

31/08/2015

Des Machines et des Hommes. Les hommes sont devenus superflus. Pire, ils encombrent...

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Les Machines seraient-elles devenues les ennemis des Hommes ? Elles envahissent notre espace vital, se rendent indispensables. Et surtout rejettent l'Homme...

 

Au début, les machines ont envahi les campagnes et les paysans sont devenus ouvriers. Aujourd’hui, les machines chassent les hommes de l'industrie. Même les pays à bas salaires où les entrepreneurs délocalisent leurs industries connaîtront le même sort car les machines sont toujours plus puissantes, plus rapides, plus nombreuses et moins chères. De plus elles ne font jamais grève, ne paient aucune charge sociale et sont « licenciables » sans indemnités ! Même dans les services, les machines remplacent de plus en plus l'humain également (DAB, distributeurs de billets SNCF ou avion, autoroute, etc.) rejetant au chômage de très nombreux employés.

 

Aujourd'hui, l'alpha et l'oméga des « économistes distingués » - la très vénérée croissance économique - n'est plus synonyme de création d'emplois. Elle n'a plus besoin d'hommes supplémentaires puisque les gains de productivité obtenus par les machines et les ordinateurs suffisent.

 

Et pourtant... Depuis toujours, les hommes étaient une richesse : on faisait des guerres, des razzias pour s'emparer des hommes, les réduire en esclavage pour exploiter leur force de travail. De même l'immigration combinée à l'esclavage a créé et fait la richesse des États-Unis. Mais tout s'est inversé. Le fric et l'énergie dépensés pour acquérir des hommes servent maintenant à les repousser... Les seuls immigrés que l'on admet sont ceux qui acceptent un salaire inférieur au coût d'une machine ou ceux suffisamment qualifiés pour qu'une machine ne puisse pas encore les remplacer. Ce dernier critère est valable aussi, bien entendu, pour les autochtones. Et même ce dernier territoire se réduit comme peau de chagrin. Chaque matin, en arrivant au boulot, un technicien haut de gamme se demande si un robot, une machine, un logiciel plus performant que lui n'aura pas pris sa place...

 

Les politiques connaissent ces évidences, mais ils les taisent, se gargarisant des emplois créés dans quelques secteurs encore à l'abri de la machine pour mieux dissimuler tous ceux qui disparaissent. Puis on arrange les statistiques, on alloue quelques poignées de figues aux plus démunis de façon à préserver la paix sociale. On organise des formations qui apportent aux « superflus » des compétences déjà dépassées sitôt acquises par l'évolution des machines. Mensonges et fausses promesses s'efforcent de camoufler leur impuissance pour ne pas désespérer le peuple. Un peuple assisté est un peuple docile...

 

Et les humains reculent toujours plus devant l'inexorable montée des machines intelligentes, des robots, des logiciels. Pour garder leurs revenus, ils s'évertuent à « travailler plus pour gagner plus », mais pour garder leur emploi, ils acceptent de gagner moins...

 

Pourtant, pendant longtemps, les progrès du machiniste entraînaient la suppression des tâches pénibles, la diminution du temps de travail, un enrichissement de tous, tant du patron que des ouvriers, une amélioration continue des conditions de travail et du confort de vie. C'était un modèle vertueux. Qui a disparu... A présent, les machines poussent toujours plus les hommes dehors et laissent les autres, ceux qui ont la « chance » d'avoir encore un job, travailler comme avant. Et certains politiques – Macron par exemple – ont l'impudence de faire encore l'apologie du « travailler plus » ! Il reste du travail, mais plus assez pour tous si on ne le partage pas car on est loin d'en créer autant qu'il n'en disparaît. La redistribution des richesses à travers le salaire est dépassée.

 

A qui profite ce surplus de productivité fourni par les machines, les robots, les logiciels intelligents ? Uniquement aux propriétaires des machines. Les « patrons » version économie financiarisée ont abandonné toute pudeur : le PDG d'Alcatel-Lucent ne part-il pas à la retraite avec 14 millions d'euros en récompense de son principal fait d'armes : avoir lourdé des milliers de salariés ! Mais le capitalisme, dans sa bêtise congénitale, coupe la branche sur laquelle il se vautre : au lieu de distribuer plus de salaires pour donner du pouvoir d'achat aux consommateurs, il utilise toutes les ficelles, toutes les magouilles (travailleurs détachés, délocalisation, etc.) pour payer moins. Avec ce résultat : plus les machines sont nombreuses et efficaces, moins il y a d'hommes susceptibles d'acheter leurs produits ! C'est du Ford à « K Pî près » comme disent les matheux, à l'envers.

 

Et le capitalisme est tellement stupide que le chef d'entreprise qui serait conscient de ce paradoxe et voudrait en conséquence augmenter les salaires de ses collaborateurs serait rapidement sorti du circuit par la sacro sainte « concurrence libre et non faussée ». Ses clients iraient acheter ailleurs les produits moins chers. Et même ses salariés achèteraient les produits meilleur marché de la concurrence ! C'est un cercle vicieux.

 

Chaque pays fait ce qu'il peut pour contenir son chômage, et les entreprises sont contraintes soit de licencier, soit de produire plus. Mais comme les nationaux n'ont plus assez de fric pour acheter ces produits, l'entreprise est contrainte d'exporter. Exporter ! Le mot magique. Mais à l'échelle de la planète, il n'y a pas d'exportation. Les Martiens ne sont pas encore des clients solvables... L'appareil productif capitaliste pousse toujours plus la production, mais parallèlement il appauvrit voire laisse dans le dénuement les clients potentiels de ses produits, réduisant d'autant ses débouchés ! Toujours cette vision à court terme de la mondialisation financière. Ainsi de plus de plus de richesses profitent à toujours moins de personnes. Creusant ainsi le fossé des inégalités avec les risques de troubles sociaux qui en découleront fatalement...

 

Si les gains de productivité réalisés grâce aux machines, aux robots, aux logiciels servaient à tous plutôt qu'à enrichir toujours plus quelques-uns, la surproduction cesserait, la société s'apaiserait et le saccage de la planète ralentirait.

 

Comment récupérer le bénéfice de ces gains de productivité ? La réponse est pourtant simple : taxer les machines au niveau de ce qu'auraient coûté les charges sociales des salariés qu'elles remplacent. Et redistribuer cet argent aux salariés, aux retraités, à toute la population en fonction de critères de moyens et de besoins à définir.

 

Ça a un nom ça : c'est le revenu universel !

 

 

Lecture utile sur ce sujet: "Proteus" de Louis Raffin

 

 

 

 

 

 

27/08/2015

Migrants ou envahisseurs ?

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Invasion - Pénétration belliqueuse et massive des forces armées d'un État sur le territoire d'un autre État - Migration accompagnée de violences, de dévastations - Action d'envahir, de se répandre dangereusement - Entrée soudaine et massive. (Le Robert).

 

Non, ce n'est pas une «  Pénétration belliqueuse et massive des forces armées d'un État sur le territoire d'un autre État ». Non, ce n'est (pas encore) une «  Migration accompagnée de violences, de dévastations », bien que des violences se multiplient aux zones de contact. Mais oui, c'est une « Action d'envahir, de se répandre dangereusement – C'est une « Entrée soudaine et massive. »

 

Si ce n'est pas une invasion, ça y ressemble... C'est un flot ininterrompu de gens forçant l'entrée dans des pays qui ne les ont pas invités. Au rythme démentiel de plusieurs milliers par jour. C'est une invasion rampante tant par terre que par mer. Oui mais ces gens sont faibles, sont pauvres, sont menacés de mort dans leurs pays en proie à la guerre ou sous le joug de dictatures sans pitié. Oui mais l'Europe est grande, elle a des valeurs humanistes, elle a inventé les Droits de l'Homme. Elle peut donc ouvrir son cœur et ses frontières et accueillir à ces pauvres malheureux.

 

Discours de bisounours illuminés, larmes de tartuffes, bêlements d'imbéciles heureux se vautrant dans des transes repentantes, mea culpa dégoulinants de remords ataviques... Surtout lâcheté devant la vérité que l'on ne veut pas regarder en face. Parce que la vérité fait peur : peut-on inviter à notre table tous ces pauvres migrants si émouvants ? La réponse, trouvez-là vous-même : en France, 5 millions de chômeurs, 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, 3,5 millions pas ou mal logés, 700.000 dont le seul domicile est la rue où ils survivent, souffrent l'humiliation et meurent dans l'indifférence générale. Et il faudrait ouvrir les portes toutes grandes pour accueillir toute la misère du monde ?

 

A côté des Droits de l'Homme, il y a les Devoirs de l'homme. Et le premier devoir d'un citoyen, c'est de défendre sa terre, son pays contre toute invasion qui risque de changer radicalement sa manière de vivre ensemble, sa res publica. Parce que l'arrivée annuelle de plusieurs millions de gens venus d'ailleurs, apportant avec eux leurs coutumes si différentes des nôtres et – pire que tout – leur religion, essentiellement musulmane, donc difficilement compatible avec les valeurs de l'Europe, va se faire sans profonds bouleversements ? Est-il inconvenant de se demander comment des cultures différentes pourront à terme coexister sans communautarisme, qui consiste à séparer la société en groupes concurrents voire antagonistes ?

 

Accueillir tous ces migrants ? Impensable sauf à accepter des troubles qui déboucheront sur des guerres civiles en Europe et l'arrivée au pouvoir des partis de l'extrême-droite fascisante. Une folie irresponsable. Un suicide civilisationnel. Car ces millions de « migrants », d'envahisseurs dont le taux de fécondité est une arme (« Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. » Boumédienne devant l'ONU en 1974), ces « migrants » donc n'auront aucune peine, en quelques décennies, à s'imposer puis à remplacer les populations autochtones avachies derrières leurs i-phones, leurs bagnoles et leur foot, engoncés dans leur mauvaise graisse et leur malbouffe, incapables de se défendre.

 

Est-ce irrémédiable ? Espérons que non. Et quitte à passer pour un affreux, applaudissons les Hongrois qui mettent un barrage à ces hordes de « malheureux » (capables tout de même de payer des milliers d'euros pour parvenir en « terre promise européenne »). Pourquoi ne vont-ils pas vers ces pays ultra-riches, ayant les mêmes convictions religieuses qu'eux que sont les douces monarchies pétrolières ?

 

Pour tarir cette invasion rampante, ne faudrait-il pas dissuader ces foules au départ ? En les aidant réellement à lutter contre les conditions qui les font fuir ? En arrêtant de piller l'Afrique ? En détruisant militairement les nids de trafiquants ? En les aidant à ouvrir des écoles autres que ces sinistres madrassas, pivot de l'obscurantisme ? En cessant ces agressions militaires - spécialités des USA et de ses caniches - consistant, sous le faux-nez du "Droit-de-l'hommisme" mais en réalité pour s'emparer des richesses, à saccager un existant certes pas idéal (Saddam, Kadhafi) mais moins pire que l'effroyable chaos lui ayant succédé.

 

Ne pas tout faire pour arrêter cette invasion rampante, c'est ouvrir la porte à des mouvements violents au sein même de l'Europe (ça commence en Allemagne), c'est créer les conditions d'une venue au pouvoir de partis d'extrême-droite violents, c'est prendre le risque de guerres civiles en Europe, c'est la fin de la belle idée européenne.

 

La lâcheté devant les faibles est une des formes les plus actives, les plus subtiles et les plus mortelles de la lâcheté !

 

Photo X - Droits réservés

 

26/08/2015

Lettre à un banquier ou les bonheurs du 3ème âge

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Si j’en crois le correspondant qui m’a envoyé ce courriel, voici la lettre d'une dame de 86 ans qui a quelques problèmes avec sa banque. Sa réponse est intellectuellement savoureuse et vaut le coup d'être connue.


« Cher Monsieur,

Je vous écris pour vous remercier d'avoir refusé le chèque qui m'aurait permis de payer le plombier le mois dernier.
Selon mes calculs, trois microsecondes se sont écoulées entre la présentation du chèque et l'arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement.
Je fais référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une procédure qui, je dois l'admettre, n'a cours que depuis huit ans.

Il me faut d'ailleurs vous féliciter d'avoir saisi cette fugace occasion et débiter mon compte des 30 Euros de frais pour le désagrément causé à votre banque.
Ma gratitude est d'autant plus grande que cet incident m'a incité à revoir la gestion de mes finances.

J'ai remarqué qu'alors que je réponds personnellement à vos appels téléphoniques et vos lettres, je suis en retour confrontée à l'entité impersonnelle, exigeante, programmée, qu'est devenue votre banque.
A partir d'aujourd'hui, je décide de ne négocier qu'avec une personne de chair et d'os.

Les mensualités du prêt hypothécaire ne seront dorénavant plus automatiques mais arriveront à votre banque par chèques adressés personnellement et confidentiellement à un(e) employé(e) de votre banque que je devrai donc sélectionner.
Soyez averti que toute autre personne ouvrant un tel pli consiste en une infraction au règlement postal.

Vous trouverez ci-joint un formulaire de candidature que je demanderai à l'employé(e) désigné(e) de remplir.
Il comporte huit pages, j'en suis désolée, mais pour que j'en sache autant sur cet employé(e) que votre banque en sait sur moi, il n'y a pas d'alternative.

Veuillez noter que toutes les pages de son dossier médical doivent être contresignées par un notaire, et que les détails obligatoires sur sa situation financière (revenus, dettes, capitaux, obligations) doivent s'accompagner des documents concernés.
Ensuite, à MA convenance, je fournirai à votre employé(e) un code PIN qu'il/elle devra révéler à chaque rendez- vous.

Il est regrettable que ce code ne puisse comporter moins de 28 chiffres mais, encore une fois, j'ai pris exemple sur le nombre de touches que je dois presser pour avoir accès aux services téléphoniques de votre banque.
Comme on dit : l'imitation est une flatterie des plus sincères.
Laissez-moi développer cette procédure.

Lorsque vous me téléphonez, pressez les touches comme suit :
- Immédiatement après avoir composé le numéro, veuillez presser l'étoile (*) pour sélectionner votre langue
- Ensuite le 1 pour prendre rendez-vous avec moi ;
- le 2 pour toute question concernant un retard de paiement ;
- le 3 pour transférer l'appel au salon au cas où j'y serais ;
- le 4 pour transférer l'appel à la chambre à coucher au cas où je dormirais ;
- le 5 pour transférer l'appel aux toilettes au cas où................. ;
- le 6 pour transférer l'appel à mon GSM si je ne suis pas à la maison ;
- le 7 pour laisser un message sur mon PC. Un mot de passe est nécessaire. Ce mot de passe sera communiqué à une date ultérieure à la personne de contact autorisée mentionnée plus tôt ;
- le 8 pour retourner au menu principal et écouter à nouveau les options de 1 à 7 ;
- le 9 pour toute question ou plainte d'aspect général. Le contact sera alors mis en attente, au bon soin de mon répondeur automatique ;
- le 10, à nouveau pour sélectionner la langue. Ceci peut augmenter l'attente mais une musique inspirante sera jouée durant ce laps de temps..

Malheureusement, mais toujours suivant votre exemple, je devrai vous infliger le prélèvement de frais pour couvrir l’installation du matériel utile à ce nouvel arrangement.
Puis-je néanmoins vous souhaiter une bonne bien que très légèrement moins prospère, journée ?

Respectueusement, Votre humble cliente. »

Souvenez-vous : ceci fut écrit par une dame âgée de 86 ans.
N'ADOREZ-VOUS PAS LE 3ème AGE ? 

 

Photo X - Droits réservés

24/08/2015

Au Bistro de la Toile : arnaques estivales, Thalis.

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- Oh ! Loulle, t'es un mastroquet étonnant, atypique : t'es souriant, tu ne parles pas que de foot et en plus tu ne voles même pas tes clients...

 

- Ben, quoi. Je fais mon boulot normalement, non ?

 

- Non. Si je te compare, par exemple, à ces machines à arnaques que sont les terrasses des stations de bord de mer. Á Bandol, j'ai payé 10 euros 70 pour un quart Vichy avec deux verres et un vulgaire thé-tampax. Servis sans même un coup de torchon sur le guéridon et avec l'amabilité d'une contractuelle hépatique ! J'ai tout de même pu apprécier le ballet matinal de livreurs qui, à pleins diables, transportaient depuis un camion frigorifique et jusqu'aux nombreuses gargotes de la rue parallèle au boulevard de front de mer les tonnes de malbouffe surgelée qui y seraient ingurgités dans la journée...

 

- Aussi, qu'est-ce que tu vas faire dans ces pays de fadas Victor ?

 

- Voir ma fille et sa famille quelques jours. Bon. Alors Loulle les nouvelles ? Je ne suis plus dans le coup...

 

- Eh bien, je te résume : on se tire dessus dans le train, les migrants envahissent la Macédoine, Montebourg tente de prendre la roue de Varouflakis et le Quinze de France a battu les Rosbifs.

 

- Ben voilà. J'en sais assez. Le fait est que les trains sont le maillon faible des transports. Trop de monde, trop de gares pour mettre en place des systèmes de contrôle efficaces. Plus de contrôle humains à l'entrée depuis des années. Avec un ticket validé par un robot, on pénètre sur les voies et dans le train, avec n'importe quoi dans ses bagages. Déposer un sac ou une valise piégée et ressortir ne pose aucun problème. Pas de soucis non plus pour se trimballer un arsenal, le rendre opérationnel dans les chiottes et faire un carnage. Dès lors, l'étonnant c'est qu'il n'y ait pas encore eu des massacres. Dans le Thalis, il a été évité parce qu'un mec a entendu le claquement significatif d'un flingue qu'on arme et a ceinturé le type dès sa sortie des gogues. C'est un formidable hasard. Et aussi parce que des voyageurs, plutôt que de se laisser flinguer comme des lapins, ont eu le courage de ceinturer, de désarmer et de neutraliser le tueur d'allah de service. Ce ne sera pas toujours fête, hélas...

Il faudra bien un jour revoir ces accords de Schengen qui font qu'on entre et sort sans aucun contrôle de France et des autres pays de l'Europe ayant signé ces accords d'un autre temps, plus du tout adaptés aux menaces terroristes « low cost » que nous subissons. On est au temps des EURL-terroristes. Le terroriste, maintenant, ce peut être n'importe quel taré se laissant bourrer le crâne par quelque imam salafiste payé par nos « amis » du Qatar ou d'Arabie saoudite et par les sites internet islamistes qui pullulent. Après éventuellement un entraînement au maniement des armes en Syrie.

 

- On ne peut tout de même pas soupçonner tout type un peu trop bronzé tout de même !

 

- Même pas puisque de nombreux « djihadistes » coupeurs de tête sont des « fromages-blancs », des « sous-chiens » convertis... Faut quand même pas en faire une parano. Mais il ne serait pas inutile de revoir nos « amitiés » avec le Qatar et l'Arabie saoudite...

 

- Tout de même Victor. De si bons clients ! Qui nous achètent plein de belles machines à tuer ! Tu n'y penses pas ?

 

- Il y a quelques leçons à tirer de cette histoire. D'abord une leçon humaine : le courage paie, les cinq types qui ont su faire face au tueur d'allah l'ont prouvé. Ensuite les accords de Schengen doivent être chamboulés et les contrôles aux frontières de nouveaux envisagés, hélas. Enfin, tous les tueurs sous statut d'EURL-terroriste étaient fichés « S ». Les Mérah, Coulibaly et tutti quanti étaient connus pour leurs convictions islamistes mais sans aucune surveillance ! On a vu le résultat. Faut-il attendre qu'ils tuent avant de les neutraliser ?

 

- Mouais... Pas simple tout ça. Allez ! Á la nôtre !

 

 

Illustration : merci à Chimulus