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22/05/2015

Les vertus de Cannes et de Rolland-Garros : éviter au Peuple de penser !

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On est en train de se farcir les couenneries de Cannes où s'exposent, où s'étalent des montagnes de vanité, des tombereaux de nullités à paillettes. Et les merdias de nous rebattre les esgourdes avec les insignifiances de quelque « star », de nous goinfrer les mirettes avec les images fugitives du calbar en dentelles d'une « vedette ». Les états d'âmes des gens du vide ! Bof...

 

Et dans la foulée, on va subir les « exploits » de quelques klampins qui se renvoient laborieusement une petite baballe jaune en criant, à Rolland-Garros. Puis, après, on aura droit au Tour de France. Encore que ça, j'aime. Ça fait voyager...

 

Ah ! N'oublions pas les mononeuronnés qui vont rouler à fond la caisse, comme un pet sur une toile cirée, devant le plus beau ramassis d'escrocs que le monde puisse porter : le grand prix de Monaco...

 

Bourrage de crâne, abrutissement organisé par les guignols qui nous gouvernent avec la complicité de la presse purée et des canards laquais. Ça évite de parler des problèmes de chômage, de rabotage des libertés, de hausse des prix, des escroqueries sans vergogne des politicards de tous bords, de léchage du cul des banques, de la montée des nationalismes partout dans le monde, du terrorisme de plus en plus présent, du flicage généralisé, etc...

 

Enfumage général. Occuper l'esprit de la « populasse » (c'est ainsi qu'ils parlent de nous entre eux, les parasites qui nous gouvernent si mal) avec de l'émotionnel, du fait-divers, des « peoples », du sport. Faire la Une avec les douleurs de dos de Tsonga ou les crampes de Nadal ! Important ça coco...

 

Et insinuer au « populo », sournoisement, la peur via l'insécurité sociale organisée. La peur via les risques d'attentat. Et avant tout la peur du chomdu. La peur incite à la soumission envers ceux qui prétendent pouvoir les « protéger »... Tremblez, braves gens, et obéissez servilement : Big Brother et Big Bâton veillent sur vous !

 

Surtout éviter au peuple d'être lucide, ça ne fait pas un citoyen bien obéissant la lucidité.

 

Surtout éviter au peuple de penser ! Croire aux niaiseries des religions, ça va. Mais surtout lui éviter de penser.

 

De la pensée naît l'inquiétude et l'inquiétude, c'est pas bon pour les affaires...

 

Illustration X - Droits réservés

 

21/05/2015

Moyen-Orient : Ah ! La belle guerre de religion !

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Daech bouffe l'Irak et la Syrie jour après jour. Ramadi en Irak (100 km à l’ouest de Bagdad) la semaine dernière, Palmyre en Syrie (80 km de Damas). Les troupes des armées régulières qui lui sont opposées semblent plus douées pour la course à pied que pour la lutte gréco-romaine...

 

Côté Irak, les bidasses mal payés, mal entraînés, peu motivés à laisser leur peau (Pour quoi ? Pour qui ?) foutent le camp en abandonnant les armes, les véhicules, les munitions aux mains des djihadistes de Daech. Du bel et bon matos à tuer made in USA. En face, Daech a récupéré l'essentiel des cadres de l'armée de Saddam Hussein, jetés à la rue par l'incommensurable konnerie étazunienne. Les trésors de Palmyre vont subir le sort des antiquités de Mossoul ou de Nimrod : vendus aux riches collectionneurs (Etazuniens pour la plupart) pour ce qui est démontable, explosés pour les autres. Pour ces obscurantistes sauvages, tout ce qui n'est pas islam (enfin, leur conception de l'Islam) n'existe pas... Des barbares bourrés de thunes, ils « gagnent » avec la vente du pétrole et des antiquités autour de un million de dollars par jour! Et malgré leurs exactions – décapitations, massacres de civil pour « collaboration avec le régime » - ils bénéficient d'une certaine popularité parmi les populations (sunnites) conquises parce qu'ils se présentent comme le rempart et de glaive sunnite face aux « mécréants » chiites.

 

Côté Syrie, l'armée du régime (allaouite, donc presque chiite) est fatiguée, manque de munitions, semble douter de sa mission, ou préfère peut-être se replier pour défendre Damas, à deux heures de pick-up de Palmyre. On a accusé Bachar El Assad de tous les maux. Va-t-il pourtant falloir l'aider à défendre Damas ? Ou laisser les terroristes de Daech triompher ?

 

Dans quelques jours va s'ouvrir une conférence entre les diverses parties de la coalition hétéroclite des ennemis de Daech. Que pourront-ils se dire, sinon constater leur impuissance tant militaire que diplomatique ? Pour une bonne raison : le seul pays capable de défaire, sur le terrain, au sol, les barbares fanatiques sunnites de Daech ne sont pas les soldats d'opérette de l'Arabie saoudite ni les frappes aériennes mais les Iraniens, qui possèdent une armée puissante, bien équipée, aguerrie et motivée. Seulement voilà : les Iraniens ne sont pas invités à cette conférence ! Allez savoir...

 

Alors, quand Damas va tomber aux mains de Daech, que faudra-t-il faire ? Le Liban sera la première cible. Mais là, il y a le Hezbollah, donc les Iraniens... Que feront les Occidentaux ? Que feront les Russes (qui ont une base navale importante en Syrie). Que feront les Israéliens (bien « compréhensifs » jusqu'à présent au sujet de Daech) ? Que feront les Turcs (eux aussi bien « compréhensifs » avec Daech) ?

 

Au fait, on assiste aux derniers soubresauts de la main mise anglo-franco-étazunienne sur les pays du Moyen-Orient de l'ex-empire ottoman. Les frontières artificielles, dessinées pour séparer afin de mieux régner pour mieux piller, s'effacent. Place très bientôt au grand affrontement religieux intra-islamique entre les chiites de l'Iran et d'une grande partie de la population de l'Irak et les sunnites du reste du Moyen-Orient. Entre Perses et Arabes, rivaux ancestraux. Ça a déjà commencé au Yémen.

 

Et nous dans ce foutoir sanglant ? Bof. Le mieux est de s'en tenir le plus loin possible. "Qu'ils se démerdent entre eux, qu'ils s'étripent si ça leur chante. On pourra toujours leur vendre des armes..." pensent-on discrètement.

 

Ouais... C'est oublier les millions de réfugiés qui vont fuir ces zones à feu et à sang. Et où viendront-ils ?

 

Devinez.

 

Mondo cane...

 

Photo X - Droits réservés

 

19/05/2015

Au bistro de la toile : profs,Outreau, Boulin, Kerviel...

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- Ça y est Victor, les profs sont dans la rue : ils gueulent contre la énième réforme de l'enseignement...

 

- Chaque gouvernement veut faire « bouger le mammouth » mais il est sacrément lourd le bestiau ! Force est de constater que nos mistons ne savent plus lire, ni écrire, ni compter, encore moins penser. Pourquoi ? Des palanquées de bonnes intentions qui s'avèrent bidons à l'usage, des changements de programme constants, des rivalités de chapelle ont foutu en l'air, en 40 ans,ce qui fut l'un des meilleurs système éducatif du monde et qui est devenu au fil des « réformes » une fabrique de crétins ignares voire analphabètes. Qui est responsable ? Les profs ? Les politiques ? Les parents d'élèves ? Les syndicats ? Les programmes ? Un peu tous. Le triste résultat, c'est que l'école, marche-pieds vers la réussite, est devenu l'école de l'échec et de l'inégalité sociale. Les hussards noirs de la République doivent se retourner dans leur tombe...

 

- Et ces histoires de Justice qui reviennent, Victor. Outreau. Boulin. Kerviel...

 

- Ce n'est pas glorieux pour l'institution judiciaire.

 

Outreau. C'est le procès d'un acquitté ! Á quoi elle joue la justice ? Elle est à la paillole et elle gaspille du pognon – quinze jours de procès, des dizaines de magistrats, flics, huissiers, etc. mobilisés – pour « juger » un pauvre jeune qui a été déjà acquitté et lavé de toutes les accusations dont il était l'objet pour sa période « adulte », et qui est jugé aujourd'hui pour sa période « mineur »! On marche sur la tête. Accusation de viol envers des enfants alors que lui-même était adolescent. Accusation jamais formulée par les deux enfants « victimes » durant le premier procès ! Mais je viens d'entendre ce matin que ces deux gosses, maintenant des hommes, demandent plus...de pognon ! Et le pauvre Daniel Legrand, saccagé psychologiquement, dont la vie est fracassée pour longtemps, va devoir de nouveau se trouver au centre de ce torrent de boue, jouet d'une Justice qui, dans cette affaire, ne mérite pas son nom.

Boulin. Voilà un ramdam que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Robert Boulin, ministre du travail du gouvernement Barre sous la présidence Giscard, est retrouvé « suicidé » dans un étang de la forêt de Rambouillet. Suicidé avec des marques de coups sur la gueule et autres anomalies. La Justice conclut au non-lieu. Pourtant... Des palanquées d'embrouilles dans l'enquête : double découverte du corps, disparition de pièces, refus d'entendre des témoins, modification de lettres, disparition d'archives (16 années!!!) du ministère de la justice comme de la mairie de Libourne (dont Boulin était maire), etc. R.A.B. ! Non-lieu, dit la Justice... Sauf que la fille du « suicidé » est particulièrement tenace. Elle vient de porter une nouvelle plainte avec un fait nouveau : un témoin qui s'est trouvé face à face avec la voiture de la victime à proximité des lieux de sa mort. Et cette personne a vu dans la voiture 3 personnes : un chauffeur qui n'était pas Boulin, celui-ci en place passager et un troisième individu derrière lui ! Probablement des « demoiselles d'honneur » pour le « suicidé » !

Kerviel. Là encore, tout a été fait pour coller cette affaire de banksters sur le seul râble de Kerviel. La Société Générale, employeur du trader qui lui a fait perdre 5 ou 6 milliards d'euros ? Hors du coup ! Pas au courant la hiérarchie. Ben voyons... Qui va croire ça ? Ben, les juges chargées de l'affaire. Sauf qu'une enquêtrice importante reconnaît maintenant bien des embrouilles dans son travail...

 

- Ah ! Au fait, les flics qui ont poursuivi les jeunes jusque dans un transformateur EDF ont été relaxé. Dix ans après.

 

- « Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendrons blanc ou noir... »

 

Illustration: merci à Chimulus

 

18/05/2015

Avis de gros temps : Mistrals en Rafales...

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Notre marchand de bouts de fer qui tuent se gargarise des ventes de Rafales, de frégates, de missiles à ces belles et saines démocraties que sont le Qatar, l'Arabie Saoudite, l’Égypte. On n'est pas le pays des droits de l'homme (des Personnes humaines, pardon) pour rien : la France ne vend des engins de guerre (défensifs, ben voyons!) qu'à des clients présentables, étiquetés « démocratie » (enfin, disons plutôt inféodés aux États-Unis...).

 

Ce qui n'est pas le cas de ces salauds de Russes. Ah mais ! Des gens qui ont répondu favorablement à la volonté des gens de Crimée, des gens qui osent avoir quelque sympathie pour ces salauds d'indépendantistes de l'Est de l'Ukraine qui ont l'impudence de refuser les diktats des nazis mis au pouvoir à Kiev par la Cia...

 

Donc, not'bon président Hollande (Ouille!), drapé dans son droit-de-l'hommisme offusqué, refuse de livrer aux Russes des bateaux conçus conjointement, fabriqués chez nous et payés par les Russes. Il aurait été capable de prendre une décision notre pistachié en chef ? Allons, allons. Toutou docile, il obéit surtout aux injonctions d'Obama, le black-bush qui sévit aux États-Unis, celui-là même qui a semé la zizanie en Ukraine, celui-là même qui installe les forces belliqueuses de l'Otan en encerclement de la Russie. Eh ! Les États-Unis, - premier marchand d'armes du monde - voient d'un mauvais œil d'une part un concurrent s'émanciper, de l'autre une puissance qui les ont faits trembler au temps de l'URSS relever la tête et montrer ses muscles.

 

Ça va nous coûter un bras cette konnerie. Rappelons les faits. En juin 2011, la DNCS/STX, constructeur naval français, signe un contrat de 1,2 milliard d'euros avec la Russie pour la construction de deux BPC (bâtiments de projection et de commandement), navires polyvalents modernes de la classe Mistral. Le premier navire, le Vladivostok, est terminé, il a été homologué à la mer, des équipages russes sont venus pendant plusieurs mois le découvrir et s'y former à Brest. Il devait être livré en novembre 2014. Mais patatras ! Obama fait les gros yeux à François Hollande (Ouille!) et celui-ci, de tergiversation en reculades, se retrouve dans une impasse aussi humiliante que ruineuse : un fournisseur refuse de décider de livrer ou non à son client des marchandises que celui-ci a déjà payées ! Bonjour la fiabilité commerciale. Après ça, va-t'en chercher de nouveaux clients !

 

L'annulation de la vente des BPC Mistral à la Russie coûterait entre 2 et 5 milliards d'euros à la France au titre du contrat non rempli, soit quatre fois le montant du contrat ! Car au prix direct des navires, il convient d'ajouter les frais de formation engagés par les Russes, la construction d'infrastructures à Vladivostok, où devait être basé le premier Mistral, et la fabrication de quatre hélicoptères de combat Ka-52. De plus, ces bâtiments ont été construits en fonction de contraintes spécifiques à la flotte russe. Les vendre à un pays tiers serait donc livrer à ce tiers bien des secrets concernant l’infrastructure navale militaire russe. Ce que Moscou ne veut évidemment pas. La France ne peut donc pas vendre ces bateaux à d'autres qu'aux Russes. Les garder pour nous ? Notre attitude inamicale, voire belliqueuse vis-à-vis des Russes n'incite pas ces derniers à l'accepter. Et puis, en a-t-on besoin ? Non. On a déjà les nôtres. Alors que faire ? Les démanteler ? Les couler ? Bonjours la gabegie, bonjour le grotesque...

 

Cet épisode ridicule interpelle sur les « amitiés » de la France et de l'Europe. Les intérêts bien compris de l'Europe sont-ils à l'Ouest, vers ces États-Unis impérialistes et belliqueux mais séparés par un océan, ou à l'Est, vers cette Russie si proche de nous au niveau ethnique, culturel et surtout géographique ? L'Union Européenne, avec la Russie, quintuplerait sa superficie, aurait une population dépassant les 700 millions d'habitants, soit le double des États-Unis, le Pib des deux attendrait près de 40 % du Pib mondial, en faisant la première puissance industrielle et commerciale du monde. Cette entité serait largement autosuffisance en matières premières comme en hydrocarbures. Sans parler d'une puissance militaire dissuasive pour quiconque aurait la folie de s'y frotter... Elle n'aurait besoin de personne.

 

Au lieu de ça, « on » se laisse enfumer par les mensonges, les menaces, les coups fourrés yankees, jetant ainsi la Russie dans les bras de la Chine qui n'en demandait pas tant !

 

Bon. Alors François, tu les livres ou merde ces Mistrals !

 

Illustration: merci à Miss Lilou

 

 

15/05/2015

La GPA (Gravidité Pour Autrui) légitimée par le Tribunal de Grande Instance de Nantes ?

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En mars, le parquet de Nantes, compétent en matière d’état civil pour toute la France, s’était opposé à la transcription à l’état civil français des actes de naissances de trois enfants, nés de GPA (en Ukraine, en Inde et aux États-Unis). Mais, très récemment, le tribunal de grande instance (TGI) de la ville lui a ordonné de procéder à cette transcription.

 

Quid des belles paroles du premier ministre Manuel Valls assurant en octobre dernier que la reconnaissance des enfants nés par GPA resterait interdite en France, malgré la condamnation par la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) ? Reconnaître ces enfants, n'est-ce pas légitimer la GPA ? La décision, attendue en juin, de l'instance judiciaire suprême en France, la Cour de cassation concernant les cas de deux enfants nés en Russie et toujours privés de papiers sera décisive pour régler l'imbroglio juridique de ces «fantômes de la République».

 

La GPA, les mères porteuses - autrement dit le commerce du ventre des femmes - est un très mauvais combat. Loin d'être un progrès, c'est une cause régressive et une insupportable aliénation. Elle conduit à une exploitation éhontée des femmes pauvres. On interdit la prostitution (la location du vagin) et on autorise la GPA (la location de l'utérus)... Quel progrès !

 

Il y a d'autres combats à mener que celui-là. Il y a eu les combats contre le servage, contre la domesticité, puis l'abolition de l'esclavage, enfin la fin de l'infériorité juridique de la femme. Puis les combats des féministes : « mon corps m'appartient ! » Et tout ceci pour en arriver à la marchandisation du corps féminin ? Donc à l'aliénation d'une personne par d'autres. Et ça ne choquerait pas le peuple de gauche qui se laisserait enfumer par quelques bobos groupés autour de puissants lobbies comme le LGTB (lesbiennes, gays, bi-sexuels et trans) et qui prônent une vision dite « progressiste » de la parentalité alors qu'elle est une régression terrible ? Eh ! Oh ! Ça va pas la tête non ?

 

L'enfant, l'enfant... Est-ce qu'on le prend en compte l'enfant en tant qu'être humain ? Non. Seulement comme produit, comme marchandise. Il est question uniquement du droit Á l'enfant, pas du droit DE l'enfant.

 

Il y a ceux qui le font, cet enfant, à l'ancienne manière, avec un monsieur qui, monte sur une dame, qui se secoue spasmodiquement sur elle et lui « met la petite graine » en grognant de plaisir avant de se tourner et de ronfler. La dame, alors, va enfler comme une barrique puis, comme toute jument gravide, elle mettra bas au bout de neuf mois une progéniture humaine. Comme les animaux quoi... Eh oui ! C'est comme ça, c'est la Nature ! Pas « moderne » ça, coco ! C'est juste bon pour les pauvres cette méthode surannée !

 

Il y a ceux qui ne peuvent pas, ou ne veulent pas de ce mode d'emploi archaïque. Ils ont alors la possibilité, pour faire valoir leur « droit à l'enfant », soit d'acheter un enfant tout fait. On en trouve un large échantillonnage dans les pays pauvres. Mais la démarche commerciale n'est pas facile et coûte la peau des fesses (entre 30 et 50.000 dollars clés en mains). Pourtant, à ce prix-là, il n'y a ni garanti ni reprise. C'est à aux risques et périls de l'acheteur.

 

Il y a ceux et celles qui ne veulent en aucune manière subir les tracas de la femelle pleine et de la mise bas du produit-enfant. Ceux-là louent un utérus (avec une femme autour, généralement pauvre et inculte) qui fera le travail pour eux. C'est pas pour les pauvres, ça Coco ! Ça coûte autour de 100.000 euros... On enrobe ce commerce du doux nom de « Gestation Pour Autrui - G.P.A.», ça fait plus joli que « location d'utérus ». C'est ça la GPA !

 

Il faut avoir le courage de ses choix. La sexualité implique plaisir et procréation. Certaines personnes – et elles en ont parfaitement le droit – choisissent en toute liberté et en toutes connaissances de conséquences, une sexualité basée sur le seul plaisir et qui, par essence même, exclut la procréation, et donc les joies réelles d'avoir, d'élever, de vivre en symbiose avec des enfants. C'est leur choix, et chacun le respecte. Mais il est totalement incohérent et illogique de prétendre à une paternité ou une maternité artificielle basée sur une opération commerciale.

 

Un couple de lesbienne a parfaitement les moyens physiques d'enfanter, chacune d'elles pouvant se faire mettre naturellement enceinte par un ami, homo ou non, prêt à se « sacrifier » pour ce résultat ! Inutile donc de passer par la méthode particulièrement dégradante de la PMA, qui est celle des vaches, des juments et des brebis. Encore moins de la GPA (Gravide Pour les Autres).

 

Quant à ceux qui ont pu former dans leur tête et mettre en œuvre le projet de louer le ventre d'une femme pour se faire fabriquer un bébé-produit, un enfant-marchandise à travers la GPA, qu'ils aillent donc dans les pays - États-Unis, Ukraine, Inde – où ces pratiques sont permises. Et surtout qu'ils y restent. Leur enfant tête de gondole conçu en batterie aura la nationalité de ces pays. Tout simplement.

Ils ne seront nullement « apatrides » ou « fantômes de la République » comme essaient de nous faire pleurer les lobbys bobos partisans de cette horreur qu'est la GPA.

 

 

 

Photo X - Droits réservés

 

12/05/2015

Faire casquer les Grecs !

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« Nous sommes sur la bonne voie ! » Ah ! Ah ! On se tape dans le dos avec des clins d’œil de connivence bien appuyés, on ricane chez les eurocrates et autres banksters qui veulent remettre cet impudent de Tsipras au pas : les Teutons Merkel et Schauble, l'eurogroupie Dijsselbloem, le comique troupier Moscovici, la Efémienne en cheffe Lagarde et tous les banksters qui veulent à tout prix étouffer dans l’œuf l'émancipation grecque, casser cette « menace » venue du Sud contre l'écrasement des peuples au profit d'une oligarchie financière. Écraser ainsi tout risque de « contagion » à des peuples qui prétendraient secouer le joug ultralibéral, Espagne, Portugal, Italie, et même France...

 

On se tape dans le dos parce que le Grec a casqué ! L’agence de la dette grecque a annoncé avoir donné l’ordre de paiement pour rembourser l’échéance de 750 millions d’euros au FMI du mardi 12 mai. Pour ce faire, le gouvernement grec a dû racler les fonds de tiroir en réquisitionnant les réserves des collectivités locales et des entreprises publiques. Ce qui n'est pas très bon pour la popularité du gouvernement, mais qui réjouit d'autant les étrangleurs de Bruxelles et Washington ! Le prochain remboursement important de la Grèce interviendra le 5 juin, avec un dû de 302,5 millions d’euros au FMI. Ces remboursements ne sont que le paiement d'intérêts, et aucunement d'une partie du principal. C'est-à-dire du pognon pompé dans la poche des Grecs par un « machin » sous domination étazunienne, le FMI (fonds monétaire international) dont la finalité est de contraindre les États, sous couvert « d'aides financières », à accepter privatisations à outrance, saccage de tout système social, abandon au privé de toutes les infrastructures publiques, etc.

 

Pour engraisser les banksters, Tsipras a déjà dû mettre pas mal d'eau dans son « krassi » ou sa « retszina » : reconnaissance de la dette, poursuite des privatisations mais à l'initiative de la Grèce, abrogation des taux réduits de TVA, ouverture à la concurrence du marché de l'énergie. Mais il n'a pas cédé sur tout et notamment sur le régime des retraites et le salaire minimum. Il faudra pourtant revoir le système de retraite peu en adéquation avec les difficultés du pays (retraite abaissée à 60 ans, préretraites entre 50 et 55 ans, treizième mois de pension, etc.). Quant au marché du travail, si Lagarde et le FMI estiment que le gouvernement grec doit assouplir les conditions de licenciement, il semble que la Commission européenne ne soit pas sur la même longueur d'onde, le pays comptant 25 % de chômeurs... Ce qui fait tousser les Allemands et le FMI. La zizanie chez les banksters, c'est toujours bon.

 

Reste le problème majeur de l'allègement de la dette. Les « zétrangleurs » restent arc-boutés sur le paiement intégral du nominal, soit 320 milliards d'euros. Mais ils semblent aller vers un allongement du « remboursement », de 30 à 50 ans. Ben voyons, sachant bien que le nominal ne sera jamais remboursé, mieux vaut se gaver cinquante ans que trente de bels et bons intérêts pris sur la sueur de deux générations de Grecs !

 

Quant au maintien ou non dans la zone euro, Tsipras – qui est allé voir Russes et Chinois – n'est pas défavorable à la tenue d'un référendum sur ce sujet. Il n'a pas grand-chose a y perdre. Soit le peuple grec vote pour le maintien dans l'euro, et alors il lui sera malvenu de gueuler contre une baisse éventuelle des salaires et une refonte du régime des retraites ; soit il vote la sortie de l'Euro, et Tsipras se tournera vers les Russes et les Chinois, faisant ainsi un superbe doigt d'honneur aux « zétrangleurs » de l'U.E. Et du FMI en refusant, cerise sur le gâteau, le remboursement de toute la « dette » du pays !

 

Il n'a pas de si mauvaises cartes dans son jeu, le roué Tsipras !

 

Photo X - Droits réservés

11/05/2015

Au bistro de la toile : des Cubains aux Rosbifs en passant par Moscou.

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- Buenas dias, senor Victor. Que quieres beber ? Un Cuba libre ?

 

- Donne-moi plutôt un rouge. « Cuba libre », c'est de la propagande imbuvable. C'est le rhum de Cuba saccagé par la saloperie du Coca-cola yankee. Ce pays héroïque a réussi à vivre, à survivre diront certains, malgré la terrible pression étazunienne et son blocus. J'ai entendu ce matin les bavards de France-Inter cracher sournoisement sur le pays qui les reçoit courtoisement. Oh ! Pas directement, mais insidieusement, en faisant parler un seul tenant du régime castriste - un vague ancien dirigeant retraité qui, avec gourmandise, « attendait l'invasion des touristes étazuniens » - contrebalancé par les interviouvs bidonnés d'un chauffeur de taxi « diplomé mais ne trouvant pas de travail dans sa branche où si mal payé » et bavant devant la « propina » des riches touristes (la « propina », c'est le mot espagnol pour « pourboire », « backchich », bref, corruption). Ou encore en laissant s'épancher de pseudo opposants qui rêvent de vendre leur pays aux multinationales yankees. Voilà ce dont rêve les « Cubains libres » qu'appelle Cohen de ses vœux ! Pas un mot sur les centaines de médecins que Cuba a envoyé en Afrique de l'Ouest pour combattre l'épidémie d'Ebola tandis que les USA envoyait...des troufions ! Pas un mot sur l'excellence de l'enseignement dans ce pays où tout le monde est très bien éduqué et soigné. Par contre de grandes déclarations sur les « milliers de Cubains opposants au régime et qui sont emprisonnés ». Mais pas un mot sur Guantanamo, cette portion du territoire cubain volé et colonisé par les Etazuniens et transformé en centre de détention arbitraire et de torture mise au rang de pratique ordinaire...

 

- Bref, le « progrès » qui guette les Cubains, c'est de devenir le casino et le bordel des USA... Mouais... Ne jamais prendre pour argent comptant les « vérités » imposées par les merdias à la solde des marchands d'armes et de béton. Enfin, pour nous redonner la pêche printanière, il y a comme chaque année la Victoire ! Celle de 45 contre les Boches !

 

- Parlons-en Loulle ! C'est la honte, ouais ! « On » n'a pas invité aux cérémonies du 8 mai les dirigeants du principal pays vainqueur des nazis, la Russie ! Et, encore pire, « on » n'a pas daigné assister aux cérémonies grandioses organisées le 9 mai à Moscou. Pour obéir aux injonctions des États-Unis qui ont interdit aux Européens de se montrer aux côté de Poutine ! Ceci parce que le dirigeant russe n'est pas dupe des manœuvres belliqueuses de l'Otan étazunien en Ukraine et ne s'en laisse pas compter. J'ai honte de mon pays Loulle. C'est faire insulte aux 30 millions de Russes – TRENTE MILLIONS, Loulle ! - qui ont laissé leur peau pour que nous puissions maintenant bouffer du mac-do et picolant du coca... Quelle vergogne, Loulle. Quelle vergogne. Sans le sacrifice des Russes, nous serions toujours sous le joug nazi...

 

- Eh ! Les Anglais et les Ricains n'y sont pas pour peu à notre libération !

 

- Ils n'y sont pas pour peu, c'est vrai, et respectons la mémoire de ces « boys » venus de loin se faire tuer sur nos terres. Mais pour 1 mort étazunien, il y a eu 97 morts russes... On ne joue pas dans la même catégorie.

 

- ...teng ! Le Poutine, il a fait fort hier ! Un défilé militaire digne de la plus grande époque de Khrouchtchev ou Brejnev ! Des dizaines de milliers de troufions, des centaines de canons, des missiles énormes. Tout ça rutilant. Une sacrée démonstration de force !

 

- Il a raison de montrer ses muscle le Poutine. Pour bien faire savoir aux va-t'en-guerre étazuniens que ce n'est pas leurs 300 parachutistes envoyés en Ukraine pour entraîner les nazis de Kiev qui feront le poids ! Et nous, Français, qui sommes liés depuis toujours par la civilisation comme par la guerre aux Russes, nous nous coupons de ces puissants partenaires naturels par veule soumission aux diktats de Washington. Nous qui nous plaçons délibérément du côté des salauds !

 

- Merde, mais c'est vrai ça Victor. Nous sommes du côté des salauds, des belliqueux, des menaçants, du côté de l'injustice. Puteng ! Ça fait drôle.

 

- Et ça fait honte surtout...

 

- Allez, changeons de sujet. Tu sais que j'ai pour les Rosbifs – comme la plupart des Français – des sentiments d'amour-haine. Mais là je leur tire le chapeau...

 

- Arrête Victor. Tu vas pas me chouiner autour du « royal-baby » non ? Pas toi !

 

- Non. Laisse la Charlotte dans ses langes. Mais je veux parler de la leçon donnée par les Rosbifs en matière de démocratie : les dirigeants des partis battus aux élections ont tous démissionné, tout de suite. Á comparer avec nos politicards cumulards qui ont fait de la politique une profession alors que c'est une mission. Ici, on replace les nuls refusés par les électeurs dans de beaux fromages (Europe où on recycle les plus mauvais, fromages gras comme le Conseil économique et social, direction de grandes sociétés à participation d’État, commissions Tartempion, etc). Ce qui conforte les électeurs dans leur obstination de ne pas aller voter où de voter, pas dépit ou provocation, pour la fille du borgne...

 

- C'est vrai que c'est une belle leçon de civisme. Allez, à la nôtre !

 

Illustration : merci à Chimulus

 

08/05/2015

8 mai, la Victoire. Sous un soleil menteur...

 

 Le passe-droit de la HONTE

 

On commémore la Victoire de 1945. Tout cela semble lointain, suranné, dépassé… Et pourtant, « il est encore fécond le ventre de la Bête ». Tiens, je vais vous raconter une histoire. Une histoire authentique que je tiens de la bouche même de celui qui en fut le seul « héros » survivant.

Laurent Pascal était dans sa vingtaine année à la Libération. Cet homme a eu de la chance. Beaucoup de chance: il fut le seul rescapé, l'unique survivant d'un massacre au cours duquel trente-cinq de ses camarades du maquis Ventoux ont été assassinés par les Nazis et leurs sordides complices français de la milice. Cela s'est passé à Izon-la-Bruisse, petit village des contreforts drômois du massif du Ventoux, près de Sèderon. Leur section a été vendue par des miliciens. Prisonniers, ils vont être massacrés. Écoutons son récit :

 

« Il est environ 13 heures. Un beau soleil d'hiver fait scintiller la neige autour de nous.

 

Un soleil menteur...

 

- Vous quatre là. Avancez. Allez! Plus vite que ça!

 

Ce sont ceux qui se trouvent du côté d'Eygalayes. Je me trouve moi-même à l'autre extrémité de la colonne. Ils partent derrière le bâtiment. Nous ne voyons pas ce qui se passe mais nous entendons une première, puis une seconde rafale de mitraillette: les quatre premiers fusillés d'Izon viennent d'être abattus...

 

Le premier tueur, un milicien, un Français comme nous, sa sale besogne terminée, revient. Un autre "prend livraison" des quatre victimes suivantes, toujours à partir de l'autre bout de la colonne. Il les conduit derrière la ferme en passant par l'angle Ouest alors que les premiers étaient passés par l'angle Est.

 

Rafales...

 

Mes camarades, pétrifiés mais courageux, attendent la mort...

 

Les bourreaux, se remplaçant, alterneront ainsi côté Est et côté Ouest jusqu'au quatre derniers: le Toubib, un jeune homme de Saint-Auban, un autre jeune et moi.

 

C'est notre tour...

 

Nous savons parfaitement ce qui nous attend. Les rafales de mitraillettes et les plaintes de nos camarades ne nous laissent aucun doute sur ce qui se passe derrière la ferme.

 

Je suis pourtant étonnamment lucide. Crever pour crever, je ne vais pas me laisser tuer comme un mouton. Je suis décidé à tenter ma chance.

 

Le milicien dont c'est le tour de nous conduire au massacre, un homme d'une quarantaine d'années, nous fait passer devant lui. Je l'observe en marchant. Il n'est pas très à l'aise me semble-t-il. Arrivé au coin de la ferme, j'aperçois les cadavres ensanglantés de mes camarades étendus dans la neige. Le Toubib, qui est derrière moi, a compris que je veux tenter quelque chose.

 

Je regarde une dernière fois le tueur, puis mes camarades morts. Le Toubib se rapproche de moi et me souffle:

 

- "C'est le moment. Vas-y!"

 

Je me rue en avant. J'ai le temps d'entendre mon copain Blanchet, abattu mais pas encore mort me crier: "Merde! Rolland." C'était son vœu de bonne chance. Un cri qui me va droit au cœur et me donne des ailes. Je cours de toutes mes forces. C'est un pré nu et plat, sans le moindre obstacle. Il y a bien une rangée de pommiers en contrebas, mais je préfère foncer droit devant moi.

Le Toubib me suis. Mais il n'a pas ma jeunesse. Il sera mon bouclier. Volontairement? Je le crois...

 

Les souliers de Toto - que j'ai maudits ce matin - me serrent et tiennent bien à mes pieds malgré l'absence de lacets. Une chance. J’entends le bruit sec des mitraillettes et des fusils. Les balles sifflent autour de moi, ricochent en miaulant sur des rochers...J'ai environ 400 mètres à parcourir, à découvert, dans la neige.

 

Les premiers instants de surprise passés, tous les boches  et les miliciens, qui attendaient, décontractés, que le massacre fut terminé, réagissent et me tirent comme un lapin. J'entends des éclats de voix, des ordres aboyés en allemand. Je perçois des éclatements de grenades autour de moi...

 

Je ne pense à rien. Je fonce, je fonce...

 

Cette course éperdue dure environ une minute. Il me semble que je n'arriverai jamais au bout du champ. Mon cœur bat la chamade, mais j'ai conscience que j'ai la joie de le sentir battre!

 

J'arrive au bout du champ. Je saute un petit mur qui me met provisoirement à l'abri des tirs de mes poursuivants. J'ai la présence d'esprit de ruser pour les égarer: je fonce ostensiblement en direction du village, puis, en me baissant, je remonte dans mes traces et fonce vers la montagne, en direction opposée.

 

La ruse a pris: les Boches se ruent vers la route. Ils me chercheront tout d'abord en direction de Séderon, me laissant quelques précieuses minutes de répit. Maintenant à couvert, je grimpe à toutes jambes les premiers escarpements au-dessus d'Eygalayes. Je passe devant une ferme. Le paysan, qui a assisté impuissant à la fusillade de la fenêtre de sa chambre, craint que je ne m'arrête chez lui. Je n'en ai pas la moindre intention et je le lui dis.

 

Á ce moment-là je me considère comme presque sauvé. J'ai en tout cas gagné la première manche. Je connais parfaitement la montagne, je suis jeune, fort et entrainé. Et puis j'ai ma peau à sauver… »

 

Alors souvenons-nous, et méditons sur les redoutables tensions que des égoïsmes nationaux irresponsables font ressurgir. 

 

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07/05/2015

François en Arabie...

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Eh ! François, t'as été invité par tes « amis » d'Arabie saoudite à quelques représentations de ces charmantes traditions locales ? Flagellation (quels coquins sado-maso ces arabesaoudiens !), amputations de la main ou du pied (travaux pratiques intégrés à l'apprentissage des élèves boucher-charcutier probablement), décapitations en place publique au sabre (Ah ! Le charme désuet de ces saines et viriles traditions !), lapidations des femmes (là, ta fibre paritaire doit vibrer, François, parce que ce charmant passe-temps, une sorte de pétanque locale, est réservé aux femmes. Pas paritaires, ça...)

Ouais, mais, répondrons les esprits forts, ces traditions ont pour finalité de remettre dans le droit chemin des gens qui se laissent aller à faire quelques bêtises ! Cambriolage, trafic de drogue, fornication, idolâtrie, rébellion, conduite sexuelle immorale, sorcellerie, vol, trahison, conduite irréligieuse, apostasie, blasphème, adultère,sodomie, fornication. Eh ! C'est la charia ça, François ! C'est la sainte charia !

Et, ça ne te gonfle pas les aliboffis de devoir te prosterner devant ces potentats sanguinaires du pays le plus obscurantiste du monde ? Le pays qui légitime l'esclavage, l'inégalité en droit des femmes et des hommes, l'intolérance religieuse la plus étroite ? Non ? Tu t'en accommodes ? Ah ! Bon.

Et pourquoi ? Parce que ce sont de bons clients... Parce qu'ils t'achètent, qui des Rafales, qui des sous-marins, qui des tanks, qui des missiles. Bref, rien que des choses fort utiles pour l 'épanouissement des peuples...

Oui mais, pourrais-tu dire, ces monarchies, pour imparfaites qu'elles soient, sont nos meilleures alliées contre Daech, contre Al Qaeda...

Tes conseillers ne t'ont pas dit que Daech, Al Qaeda, Boko haram, Al Shahab sont des groupes assassins salafistes, et que le salafisme vient de la doctrine wahabite, directement sortie d'Arabie saoudite ?

Ils ne t'ont pas dit que l'Arabie saoudite est le commanditaire officiel de ce salafisme sunnite qui sévit partout dans le monde ?

Ils ne t'ont pas dit que Daech et autres sectes assassines sont des monstres co-créés par l'Arabie saoudite et...les Etats-Unis ? Ils ne t'ont pas dit que l'Arabie saoudite était le principal allié, au moyen-orient, des États-Unis, au même titre qu'Israël ? Et donc que si ces potentats te font actuellement les yeux doux, c'est pour faire chier les Etazuniens qui les boudent un peu ?

Ouais mais, on leur fourgue des Rafales et plein d'autres choses. Qui te dit qu'un jour ces armes ne se retourneront pas contre nous ? Lorsqu'elles seront tombées aux mains des Daech et compagnie ? Ce qui risque d'arriver ?

Enfin, es-tu sûr d'avoir choisi les bons canassons dans cette région du monde ? Te coupant ainsi de l'Iran, pays qui a fait sa « révolution » et dont le régime, bien que sordidement dictatorial et religieux, est poussé de plus en plus par un peuple nombreux, instruit, éduqué, et francophile ?

Au fait, camarade François, tu es issu de quelle famille politique ? Socialiste ? Ah bon...

 

 

arabie,hollande françois

 

 

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06/05/2015

Leçon de choses : comment les banksters piquent notre fric.

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Pendant qu’on nous noie sous l’émotionnel – les migrants noyés, les turpitudes de la tribu Le Pen, etc. - on ne parle plus de l’essentiel…

 

La dette entre autre. C’est en son nom que les ultralibéraux saccagent tout ce qui fait l’art de vivre à la française : services publics, code du travail, protection sociale, etc.

 

La DETTE ? Mais elle est voulue, organisée par le système bancaire dont elle est la substance !

 

Comment les rats des banques nous piquent notre blé ?

 

Les banquiers et affidés (agences de notation, hedge funds, FMI, OMC, paradis fiscaux, etc.) dictent leurs désidératas aux gouvernements ultralibéraux qu’ils manipulent comme des marionnettes. Les gesticulations de Merkel et Hollande ne sont que les épiphénomènes de cette manipulation. La dette est un moyen pour réduire inexorablement les moyens des États et donc leurs capacités d’action, dans le droit fil du projet ultralibéral. L’accroissement de la dette amène les États au bord de la faillite, les obligeant à réduire radicalement les services publics et les prestations sociales et à privatiser pour…rembourser les seuls intérêts colossaux de cette dette ! L'exemple grec est caricatural de ce mécanisme pervers. Ce n’est pas un hasard si ce sont les gouvernements de droite – avec une mention toute particulière pour Sarkozy, ministre des finances puis président - qui ont fait exploser la dette des Etats.

 

Mais tout ça est compliqué… Et puis les « zexperts » qui sévissent à longueur d’antenne sur les émissions chargés « d’expliquer » nous culpabilisent à longueur de bavasseries. Pourtant c’est simple. Lorsque c’est expliqué simplement !

 

Ci-dessous, voici une vidéo lumineuse pour nous, ravageuse pour les banksters. Elle permet de comprendre ce qu’on ne nous a jamais expliquer, ni à l’école, ni à l’université, ni dans les médias : comment ces banksters (contraction de banquiers et gangsters) nous volent, pillent le système, gangrènent toute la société, dépravent la démocratie et mènent la Terre à sa perte. Elle démonte avec une clarté didactique les rouages de ces pratiques.

 

Vous vous souvenez, il y a quelque paire d'années, Cantona, avec sa grande gueule et son bon sens terrien, a semé un affolement certain au sein de la mafia bankstérienne en préconisant d’aller tous, le même jour, retirer notre pognon des banques ! Il a « shooté » là où ça fait mal l’ami Canto !

 

Cette vidéo montre pourquoi il avait raison et comment lutter contre la mafia des banques.

 

A VOIR ABSOLUMENT, à revoir, à faire connaître. Une information que l’on ne trouve nulle part et JAMAIS.

 

« La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

D'ou vient tout cet argent ?

Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?

La réponse est... qu'il n'y en a pas.

De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.

S'il n'y avait PAS DE DETTE, il n'y aurait PAS D'ARGENT

Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule. Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés. Et pour cause : il est soigneusement occulté.

Ce long métrage d'animation dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous.

 

Installez-vous tranquillement, prenez votre temps et INFORMEZ-VOUS enfin !

 

Pour voir cette vidéo, cliquez ci-dessous :

 

L’argent dette

 

Distribué en DVD par opening.fr - Jean-Pierre Vasseur : jpv@opening.fr - Aline Helliet : aline@opening.fr - Ou acheter directement le film en ligne sur leur site au prix citoyen de 9,90 euros. Déjà disponible chez Amazon : amazon.fr/​Largent-dette/​dp/​B002IWF1A2

 

et DVDtoile.com : dvdtoile.com/​Film.php?id=56490&page=3

 

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05/05/2015

Au bistrot de la toile : rafales, Charlotte, Le Pen, Vichy

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- Alors Loulle, quoi de neuf dans les journaux ?

 

- Ah, ben, on parle surtout de trois choses : François qui triomphe comme voyageur de commerce en fourguant des Rafales aux pétro-monarchies du golfe arabo-persique, puis la petite Charlotte, la royal-pisseuse britiche, enfin la « tragédie shakespearienne » qui déchire la petite entreprise Le Pen.

 

- Bref, l'enfumage habituel quoi. Les Rafales, on s'en gargarise en haut lieu : « François réussit ce que Sarko n'a jamais réussi... C'est du tout bon pour l'emploi en France... ». En oubliant de dire que nous vendons des armes terrifiantes à des gens qui, par ailleurs, financent, arment, manipulent les groupes islamistes contre lesquels luttent et se font trouer la peau nos soldats ! En oubliant de dire que cette charia barbare, sanguinaire qui nous horrifie chez les gens de Gaech ou d'Al Quaïda – fouet, membres coupés, égorgements, crucifixion, décapitation, lapidation et autres joyeusetés – sont légalement en service chez nos « amis » des monarchies féodales auxquelles nous vendons nos belles machines à tuer... Où est la cohérence ?

 

La petite Charlotte, ze « royal-pisseuse » anglaise ? Quelle vie elle aura cette pauvre petite ? Aucune fantaisie permise. Sa vie est déjà tracée : elle ne foutra rien de sa vie, ne sera jamais reine des Rosbifs, mais il lui faudra savoir enfourcher des canassons, jouer au polo et au golf, boire le thé en levant le petit doigt, faire les choux gras de la presse people en faisant quelques konneries lorsque son « royal-pussy » commencera à la gratter, inaugurer des trucs et des machins chiants, puis se marier avec une fin de série pour lui pondre deux ou trois chiards... Tu parles d'une vie ! A se flinguer, ouais !

 

Enfin, les Le Pen and Co. Bof. Bourrage de crâne. Enfumage là encore. La fille du borgne veut se faire une « virginité » républicaine. Et donc elle fout – pour la galerie ! - le vieux à la lourde pour faire croire que son parti est devenu fréquentable. Ça ne trompera que ceux qui le veulent bien. Grattez un peu sous la peinture bleu-marine, et vous y trouverez le brun d'origine... Le vieux considère l'assassinat de 6 millions de juifs et de tziganes comme un « détail de l'histoire », la fille rêve de se débarrasser des Arabes. Le vieux glorifie Pétain, la fille fait semblant de s'en offusquer. Chacun sa spécialité, chacun sa partition, mais la musique est la même.

 

Tiens. Au sujet de Pétain, j'ai reçu un message d'un mien blogami de Vichy qui me dit ceci : « Victor, il s'agit, en maniant la rigoureuse vérité historique consistant à appeler un chat un chat, de faire cesser cet amalgame insultant, diffamatoire, récurrent sur une ville au prétexte que des événements pénibles et douloureux s'y déroulèrent ! Or, il faut le constater, Vichy est victime de cet amalgame-là, ce, depuis trop longtemps !

 

Alors, lorsqu'on parle de "Régime de Vichy", il ne peut être question, là, que des réalisations culinaires propres à la Ville de Vichy et à son bassin, tels que les Carottes Vichy, le Pâté de pommes de terre, les maroquins, les Pastilles Vichy, les Pâtes de fruit, les eaux (Vichy Saint-Yorre et Vichy Célestin), les vins de la Région (Saint-Pourçain blanc, rouge ou rosé), les moutardes de Charroux, les fromages de la région...

 

Il s'agit tout simplement d'interdire la diffamation pure et simple, l'opprobre, l'insulte gratuite, d'autant qu'il y a un slogan dont l'hebdomadaire français PARIS MATCH est l'auteur : "le poids des mots, le choc des photos", qui prend ici tout son sens !

 

Pour rappels, il faut penser à lire la proposition de loi de Gérard Charasse, Député de l'Allier, visant à substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l’État français, aux référence à la ville de Vichy, l'appellation de Dictature de Pétain.

 

Sinon, ma pétition, Faire respecter la Ville de Vichy et ses habitants en demandant, au final, la promulgation de la proposition de loi de Gérard Charasse, Député de l'Allier, vous expliquera, je le pense, le sens de ma démarche. »

 

Il a raison mon pote Dominique. Tè ! Je vais signer sa pétition.

 

- Pourquoi pas. Bon. On va arroser ça. Je te sers un Vichy, Victor ?

 

- Eh ! Oh ! N'allons tout de même pas jusque-là ! Du rouge, Loulle !

 

Illustration: merci à Chimulus

04/05/2015

L’Allemagne, 52ème état des Etats-Unis ? Europe vassalisée avec TAFTA ?

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 Même si ça ne la fait pas rire, elle écoute pour les USA, Angela

 

Les services secrets de la République Fédérale d'Allemagne espionnent depuis des années l’Élysée, les principaux dirigeants français, sans oublier nos grandes entreprises. Accessoirement aussi la Commission européenne. Ceci non pas pour le compte la RFA de Mme Merkel mais pour les États-Unis. Oh ! Chaud-king ! Ben quoi ? On semble découvrir l'eau chaude ! Mais l'Allemagne ne fait que ce que lui ordonne son maître : les États-Unis ! Parce que l'état le plus puissant d'Europe, et qui dicte la loi de son maître à l'Union Européenne est - de facto sinon de jure – le 52ème état des États-Unis, le 51ème étant la Grande-Bretagne.

 

Techniquement, cet espionnage de la discorde serait réalisé par les grandes oreilles du centre d'écoute de Bad Aibling, en Bavière. Il est donc ridicule de vouloir faire croire que les dirigeants allemands ne seraient pas au courant. Y compris Angela Merkel qui s'offusquait d'avoir été elle-même « écouté » par la NSA (une magouille grossière pour donner le change et la disculper ?) et disait à qui voulait l'entendre qu' « espionner les amis, ça ne se fait vraiment pas ». Plus faux-cul que moi, tu meurs...

 

Il faut donc admettre que l’Allemagne se comporte comme une puissance hostile envers la France, mais – chut – on n'en parle pas trop, ni au niveau gouvernemental, ni dans les merdias. Quand on se fait enfiler sans vaseline, on ne s'en vante pas trop...

 

Ce faisant, l'Allemagne fait un sacré bras d'honneur au fameux Traité d'amitié franco-allemand, dit « Traité de l'Élysée » signé en grande pompe le 23 janvier 1963 par le général De Gaulle et le chancelier Adenauer. Ce traité avait pour but de sceller la paix et l'amitié entre ces deux « ennemis héréditaires », en mettant l'accent sur une meilleure connaissance réciproque, l'apprentissage de la langue de l'autre (!!??), le rapprochement des peuples. Ce traité, dans l'esprit de De Gaulle, devait créer l'amorce dynamique d'une Europe unie, responsable de sa propre sécurité, et donc indépendante des États-Unis. Sauf que...

 

Sauf que, à cette époque sévissait la « guerre froide » contre l'URSS. Excellent prétexte pour les États-Unis, champion du « monde libre », pour établir leur main-mise sur l'Europe, militaire à travers son occupation par l'Otan, économique à travers le plan Marshall. Oui mais c'était « pour nous défendre » contre les méchants communistes, et pour « relever nos économies » (et accessoirement imposer les entreprises, la culture et le mode de vie étazuniens).

 

Sauf que, l'encre à peine sèche de ce beau et généreux « Traité de l’Élysée », Adenauer était convoqué à Washington où il s'est fait remettre les pendules à l'heure. Résultat : un « Préambule interprétatif » à ce traité fut introduit subrepticement, sans en avertir ni la France ni De Gaulle, et voté par le Bundestag allemand le 15 juin 1963 à l'occasion de la ratification. Il se trouve que ce « préambule interprétatif » réintroduit les éléments que De Gaulle avait précisément exclus du traité afin de libérer la future Europe de l'hégémonie étazunienne : - subordination de l'Europe en devenir à l'intégration de ses membres à l'alliance atlantique Otan, tuant ainsi dans l’œuf toute velléité d'armée européenne indépendante, - coopération obligatoire de cette Europe en construction avec les États-Unis, - faire entrer la Grande-Bretagne dans cette Europe. Dans l'oigne, De Gaulle...

 

Ce préambule, le voici :

PRÉAMBULE À LA LOI PORTANT RATIFICATION DU TRAITÉ FRANCO-ALLEMAND VOTÉ PAR LE BUNDESTAG (Bonn, 15 juin 1963)
Convaincu que le traité du 22 janvier 1963 entre la République fédérale d’Allemagne et la République française renforcera et rendra effective la réconciliation et l’amitié entre le peuple allemand et le peuple français,
Constatant que les droits et les obligations découlant pour la République fédérale des traités multilatéraux auxquels elle est partie ne seront pas modifiés par ce traité,
Manifestant la volonté de diriger l’application de ce traité vers les principaux buts que la République fédérale d’Allemagne poursuit depuis des années en union avec ses autres alliés et qui déterminent sa politique, à savoir :
- le maintien et le renforcement de l’Alliance des peuples libres et, en particulier, une étroite association entre l’Europe et les États-Unis d’Amérique,
- l’obtention du droit d’autodétermination pour le peuple allemand et le rétablissement de l’unité allemande,
- la défense commune dans  le cadre de l’Alliance de l’Atlantique nord et l’intégration des forces  armées des États membres du pacte,
- l’unification de l’Europe selon la voie tracée par la création des Communautés européennes, en y admettant la Grande-Bretagne et les autres États désirant s’y joindre et le renforcement des Communautés existantes,
- l’abaissement des barrières douanières par des négociations entre la Communauté économique européenne, la Grande-Bretagne et les États-Unis d’Amérique, ainsi que d’autres États, dans le cadre du GATT.
Conscient qu’une coopération franco-allemande conduite selon ces butssera  bénéfique pour tous les peuples, servira au maintien de la paix dans le  monde et contribuera par là simultanément au bien des peuples français  et allemand,
Le Bundestag ratifie la loi suivante. (suit le texte du traité de l’Élysée  )

 

Mais ce n'est pas tout. Le 27 février 2004, bis repetita : le chancelier allemand Gerhard Schröder répond à la convocation de Georges « Dobelillou » Bush pour signer un autre document du même acabit, appelé « Alliance germano-américaine pour le XXIème siècle - Das deutsch-amerikanische Bündnis ». Il s'agit d'un accord bilatéral fait pour renouveler et accentuer encore le fameux « préambule interprétatif », autrement dit le traité de vassalisation de l'Allemagne à son suzerain, les États-Unis. Et un sacré doigt d'honneur à la France comme aux autres partenaires européens. Il reprend les termes du « préambule » de juin 1963. Par exemple : - « Nous renforçons notre attachement à l'égard de l'OTAN comme point d'ancrage de notre défense commune et comme forum incontournable des consultations transatlantiques ». (L'Otan uber alles !); - « il est important que l’Europe et l’Amérique travaillent ensemble comme partenaires au sein d’une communauté de valeurs. » (Pas question d'avoir une politique étrangère autre que celle de Washington.) ; - Nous saluons l’élargissement historique aussi bien de l’OTAN que de l’Union européenne ». (L'Union européenne n'avancera qu'en tant que sous-produit de l'Otan, donc des USA). lien

 

Mais ce n'est pas tout. Angela Merkel, dès sa première investiture, s'est empressée d'aller faire acte d'allégeance à Washington pour assurer ses maîtres que Schroeder ou Merkel, c'était pareil au niveau de la subordination de son pays. Et en janvier de cette année, n'est-elle pas allé voir Obama, en pleine crise ukrainienne ? Il faut dire que les Yankees ont de sacré moyens de pression en Allemagne où sévissent toujours 27 bases militaires américaines : Ansbach, Bad Aibling, Bad Kreuznach, Bamberg, Baumholder, Darmstadt, Friedberg, Garmisch, Geilenkirchen (Geilenkirchen Air Base), Giebelstadt, Grafenwöhr, Hanau, Heidelberg, Hohenfels, Illesheim, Kaiserslautern, Kitzingen, Mannheim, Ramstein Air Base, Rhein-Main Air Base (fermé le 30 décembre 2005), Schweinfurt, Spangdahlem Air Base, Stuttgart, Vilseck, Wiesbaden/Mayence, Wurtzbourg. Ceci alors que la guerre froide est une affaire lointaine, que le pacte de Varsovie est mort et enterré, cette présence US sur le sol allemand ressemble à ce qu'elle fut au départ, une occupation.

 

Dès lors que le pays économiquement le plus puissant d'Europe – l'Allemagne - reconnaît la prééminence des volontés étazuniennes sur le devenir de l'Europe. Dès lors que le pays le plus puissant militairement et le plus influent diplomatiquement – la France – se couche lâchement devant la Teutonne, donc devant les USA, toute évolution de l'Europe dans le sens de plus de justice sociale, de plus de solidarité, de plus d'indépendance, de plus de puissance, de plus d'influence est impossible.

 

TAFTA, ce traité scélérat, s'il est signé, marquera dans le marbre la vassalisation de l'Europe aux États-Unis.

 

On en tire la conclusion que l'on veut...

 

 

Sources :

 

http://forget.e-monsite.com/pages/actualites/l-allemagne-espionne-la-france-ou-quand-les-francais-decouvrent-l-eau-chaude.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_bases_militaires_des_%C3%89tats-Unis_dans_le_monde#.C2.A0Allemagne
http://www.diploweb.com/forum/hillard3.htm ]
https://www.upr.fr/actualite/france-europe/couple-franco-allemand-alliance-germano-americaine-1-ans-le-27-fevrier-2014
http://blogs.mediapart.fr/edition/eurojournaliste/article/300415/l-allemagne-contre-la-france-et-l-ue
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_l%27%C3%89lys%C3%A9e

 

 

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01/05/2015

Premier mai! Ce n'est pas que le muguet.

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Le premier mai... Les ultralibéraux triomphants en ricanent. Et, hélas, les syndicats - qui affichent leur désunion - ne font rien pour leur claquer le beignet. Pourtant cette date est emplie d'une charge émotionnelle forte. Il est a première marche de bien des révoltes ouvrières. Il est le point de départ de bien des avancées sociales vers plus de justice. A ce titre, il mérite mieux que les quelques sarcasmes de plumitifs à la solde des puissances financières.

Un petit retour sur sa genèse n'est pas inutile.

 

Aux États-Unis, dans les années 1880, la colère gronde dans un monde ouvrier soumis à des cadences de travail harassantes: 12h, parfois 14h par jour. Le 1er mai 1886, début de l'année comptable des entreprises, une grande manifestation est organisée par les syndicats de Chicago. La grève s'étend bientôt au pays tout entier et la mobilisation est telle que le mouvement obtient satisfaction : la journée de travail est réduite à 8h, mais non sans perte. Plusieurs ouvriers de la fabrique McCormick à Chicago trouvent la mort dans des affrontements avec les forces de l'ordre. Sur l'une des tombes sont gravés ces quelques mots : "Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui".

 

De notre côté de l'Atlantique, la IIème Internationale socialiste se réunit à Paris, en 1889 pour le centenaire de la Révolution française et décide d'organiser tous les ans, dans tous les pays et à date fixe, une grande manifestation ouvrière. Ici aussi, la journée de 8h est la principale revendication. Et c'est la date du 1er mai qui est retenue, en souvenir des manifestations de Chicago. Dans les années qui suivent, le 1er mai s'impose peu à peu comme un grand rendez-vous ouvrier. Mais c'est en 1936 qu'ont lieu les plus grandes manifestations.

 

Ces manifestations du 1er mai 1936 marquent durablement l'imaginaire français. Elles contribuent en effet à l'élection de la première coalition républicaine de centre gauche, deux jours plus tard : le Front populaire. Présidée par le socialiste Léon Blum, ce gouvernement ne tarde pas à adopter des mesures historiques pour les travailleurs: la semaine de 40h, les deux premières semaines de congés payés ou la reconnaissance du droit syndical.

 

En 1941, le régime de Vichy récupère ce rendez-vous ouvrier et le transforme en jour férié, "fête du Travail et de la Concorde sociale".

 

Le 29 avril 1947, les autorités issues de la Libération reprennent la mesure. Le 1er mai est officiellement déclaré jour chômé-payé dans toutes les entreprises françaises, et le restera.

 

Attention donc à ne pas laisser ce jour symbole des luttes ouvrières à…Marine Le Pen et sa fête de Jeanne-d’Arc !

 

 

 

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30/04/2015

Razzia sur la France ! On liquide et on s'en va...

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Exit Ducros, exit Mory, exit MoryGlobal. De reprise en reprise ce fleuron du transport routier français est mort. Avec des milliers de chômeurs sur le bord de la route.

 

Dentresangle, autre pépite du transport routier français bouffé en quelques jours par une entreprise étazunienne, XPO Logistics. Une entreprise deux fois moins puissante que Dentressangle. XPO Logistics, 2,4 milliards de dollars et une perte de 63,6 millions de dollars ; Dentressangle : 4,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires et un bénéfice de 75,9 millions d'euros (pas de dollars!), en augmentation de 8% cette année. L'étazunien emploie 10.000 personnes sur 200 sites tandis que Norbert Dentressangle emploie 42.350 personnes sur 662 sites. «Dès l’acquisition, la marque Norbert Dentressangle va disparaître» avoue Hervé Montjotin, actuel président du directoire de Dentressangle. Cherchez l'erreur...

 

L’ouverture totale des frontières offre aux entreprises états-uniennes la possibilité de faire leur marché en Europe. C'est ce qu'on appelle la globalisation, la mondialisation prédatrice à la sauce dollar. Résultat : la liste des entreprises françaises qui passent sous pavillon étranger, surtout étazunien, s'allonge, s'allonge... Rachetées pour être dépouillées de leur savoir-faire, de leurs clientèle, de leurs brevets, de leurs actifs, de leur trésorerie, puis fermées, laissant les salariés sur le carreau.

 

Vous voulez des exemples ?

 

Péchiney. Vous vous souvenez de Péchiney. Un des fleurons de l'industrie française. Champion du monde de l'aluminium. Terminé. Mort Péchiney... Le groupe français a été racheté par le canadien Alcan en 2003. En 2007, ce dernier a lui-même été racheté par Rio Tinto. Résultat : Péchiney a été racheté pour être liquidé et ainsi éliminer un concurrent.

 

Arcelor. Le groupe sidérurgique - d'abord national sous le nom d'Usinor, devenu Arcelor en 2002 en fusionnant avec d'autres sidérurgistes européens - a été bouffé en 2006 par Mittal Steel Company. On connait les résultats : fermeture des usines, des milliers de chômeurs, toute une région ruinée... L'exemple typique, quasi caricatural, d'un rachat prédateur destiné à éliminer un concurrent.

 

Rossignol. C'était le numéro un mondial du ski avec 24% de parts de marché ! Il a été bouffé en 2005 par l'américain Quiksilver, surtout connu dans le monde du surf. Salomon ayant lui aussi été bouffé par Adidas, on ne peut plus skier français...

 

TDF (Télédiffusion de France). Racheté par Intermediate Capital et Texas Pacific Group. Les émetteurs de la Tour Eiffel sous donc sous contrôle yankee ! Bonjour la fierté nationale...

 

Comment cette razzia est-elle possible ? Pour deux raisons principales :

 

1 – Les dés sont pipés puisque les Etazuniens achètent avec de la monnaie de singe, le dollar, sorti de la planche à billet de l'oncle Sam. Elles n’ont pas été « achetées » mais razziées avec de la fausse monnaie.

 

2 – Les entreprises étazuniennes prédatrices sont bourrées de thunes qu'elles volent doublement : - elles « optimisent » leur fiscalité, c’est-à-dire qu'elles volent le fisc en France. Mais si elles rapatriaient leurs bénéfs aux Etats-Unis, elles devraient payer 35 % au fisc étazunien. Ce qu'elles ne veulent pas. Elles se trouvent donc à la tête d'une montagne de pognon planqué dans des paradis fiscaux, avec lequel elles font leur marché en France et en Europe.

 

Accessoirement, la baisse de valeur de l'euro par rapport au dollar fait que les entreprises européennes valent actuellement 25% de moins qu'il y a seulement quelques mois...

 

Voilà comment tous les bijoux de la famille France foutent le camp. Et ce n'est pas sans effets. Ces investisseurs étazuniens n'ont qu'un dieu : le fric, qu'une exigence : le maximum de rentabilité pour les actionnaires. Au détriment du développement de l'entreprise et, bien sûr, de l'emploi. Les patrons-voyous imposés par les actionnaires étazuniens n'ont dès lors pas d'états d'âmes pour délocaliser les entreprises là où la main d’œuvre coûte le moins. S'ensuivent le déplacement des sièges sociaux, des centres de recherche, la rupture avec les sous-traitants français, tuant des entreprises...

 

C'est ce qui se passe pour de très nombreuses entreprises françaises :

 

Alstom, entreprise majeure, strtatégique, est passé – du moins pour sa branche énergie, sous pavillon étazunien avec son rachat par Général Electric

 

Alcatel-Lucent bouffé par le Finlandais Nokia

 

Amora Maille : le groupe français a rejoint le groupe anglo-hollandais Unilever en 2000.

 

Brasseries Kronenbourg bouffé par le groupe danois Carlsberg

 

Converteam (conversion de l’énergie électrique) : racheté par General Electric en 2011. On peut mettre en relation avec le rachat-démantèlement de Alstom.

 

ClubMed bouffé par les Chinois

 

Danone: La branche biscuit du groupe (LU) a été racheté par l’américain Mondelez International en 2007.

 

Legrand (produits et systèmes pour installations électriques et réseaux d’information) : racheté par un groupe d’investisseurs étazuniens dont KKR et Goldman Sachs.

 

Marionnaud, le parfumeur est passé en 2005 sous pavillon chinois.

 

PriceMinister, pionnier de l’e-commerce français, a été racheté par le japonais Rakuten.

 

SPIE (ingénierie électrique et construction) : racheté par Clayton, Dubilier & Rice en 2011 pour 3 milliards de dollars US.

 

Smoby (jouets) : en 2008, le leader français du jouet est repris par le groupe allemand Simba.

 

Solocal (ex Pages Jaunes) : racheté par KKR et Goldman Sachs.

 

Et ce n'est pas tout... On va probablement vendre aussi GDF-Suez, le fournisseur essentiel du gaz pour toute la France. L'entreprise est en train de changer de nom pour que ça fasse moins désordre...

 

Et n'oublions pas l'aéroport de Toulouse vendu aux Chinois, et bientôt – Macron l'a dit – les aéroports de Nice et de Lyon...

 

Vous me direz, la France fait pareil à l'étranger...

 

Ceci n'est pourtant qu'un hors d’œuvre avant le grand dépouillement si TAFTA passe...

 

« Paul Emploi illimited » ! Voilà une entreprise qui va encore se développer...

 

 

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29/04/2015

Planquée dans la Loi Macron : l’autorisation de la poubelle nucléaire de Bure !

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Le lobby des nucléocrates a encore frappé : ils ont convaincu les parlementaires de camoufler dans la Loi Macron (Loi Macron – Chapitre 3 – Industrie – article 72 : Procédure d’autorisation des centres de stockage en couche géologique profonde – CIGEO) l’autorisation de débuter une phase-pilote du projet d’enfouissement des déchets nucléaires sur le site Bure. Ceci impliquant l’autorisation de la création de l’ensemble du projet. Ça s’est passé la nuit de vendredi à samedi 18 avril, dans un hémicycle quasiment vide. Après plusieurs tentatives repoussées, le gouvernement a enfin réussi à faire adopter cette mesure, en se cachant, en le noyant dans la loi sur la "croissance", ce qui est en fait un moyen d’éviter un débat parlementaire sur le sujet. Bonjour la démocratie !

 

Le prétexte pour glisser cet amendement scélérat dans une loi sur la « croissance » est justifié part les Pinocchio de service par l’« impact significatif au niveau économique et en terme d’emplois » que doit représenter l’infrastructure, qui « contribue à la consolidation de la filière nucléaire, qui en assure le financement ». C’est écrit ainsi dans l’article 72… Il faut dire que la filière nucléaire française est en ruine : EPR foutu, avec triplement du prix, construction retoquée par l’autorité de sureté nucléaire, Areva au bord de la faillite avec des pertes abyssales dues à des choix aberrants… De plus, la première estimation du projet de Bure, d’environ 15 milliards d’euros, fait l’objet d’une « actualisation suite à l’approfondissement du travail technique » comme le reconnaît l’article 72. La Cour des Comptes jugeait elle de son côté, dès 2009, que le coût pourrait atteindre près de 35 milliards d’euros. Bonjour la fiabilité !

 

Bure, késako ? Il s’agit de créer un centre de stockage des déchets atomiques résultant de l’activité des centrales électronucléaires. Pour ce faire, l’ANDRA (l’organisme en charge de cette réalisation) doit creuser dans le sous-sol argileux de Bure (petite localité de Lorraine) des puits d’accès, des galeries de circulation et des loges où seront entreposés pour des millénaires et des millénaires des conteneurs d’acier emplis des déchets nucléaires vitrifiés. A charge pour l’Andra de faire en sorte que ce stockage soit réversible, c’est-à-dire que – si l’avancement de la science le permet dans l’avenir – ces colis soient récupérables ! Ce qui n’est pas évident comme l’a montré un incendie dans une installation similaire aux États-Unis…

 

Ce pilote industriel devrait permettre de tester sur le terrain, en vrai situation, l’ensemble des équipements, avec de faux colis d’abord puis avec de vrais colis radioactifs représentatifs de tout ce qui devra être stocké. Ces tests devront prouver la réversibilité du procédé en montrant que tous ces colis sont récupérables durant une centaine d’année ainsi que la qualité et la durée du scellement des alvéoles de stockage. L'Andra prévoit un démarrage lent, puis une montée en cadence jusqu'au 3.000 colis par an, la vitesse de croisière visée.

 

Suite aux luttes des opposants au projet, celui-ci a subi quelques évolutions : - l’acheminement des colis se fera uniquement par voie ferrée (avec création d’une voie finale spécifique) ; - le creusement des galeries se fera grâce à un tunnelier (technique éprouvée et meilleure maitrise des coûts) ; - les alvéoles de stockage des colis radioactifs vitrifiés pourront atteindre cent mètres ; - la descente de ces colis se fera par un système de funiculaire de façon à ce que les moteurs soient en surface donc toujours accessibles.

 

Ces évolutions sont positives, mais qu’en est-il de la mémoire à très long terme de ces sites ? Et que penser de la sûreté du site à long terme, qui dépend uniquement des propriétés géologiques de la couche d’argile à 500 mètres de fond ?

 

Mais ça, les nucléocrates s’en battent l’œil comme du premier becquerel qu'ils ont fait bouffer à la vile populace incapable d'apprécier les bienfaits du nucléaire…

 

 Illustration X – Droits réservés

 

27/04/2015

Pour casser le miroir aux alouettes de l’Europe, quel développement pour l’Afrique ?

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L’Europe couilles-molles a décidé…rien ! Un pet de lapin concernant les problèmes nés de l’immigration sauvage, par terre comme par mer. Quelques bateaux pour empêcher quelques noyades mais rien sinon des mots sur la destruction des nids de vipères des passeurs-trafiquants d’êtres humains, et rien surtout sur la manière de tarir cette immigration à la base : dans les pays de départ. Ceci en mettant sur pied un véritable plan de développement de l’Afrique sur place. Encore faudrait-il que ces pays soient en paix… Entre eux et à l’intérieur de chaque pays. Ce qui n’est pas le cas et même l’exception. Et ne nous faisons pas d’illusion : il n’est pas dans le pouvoir de l’Europe de pacifier ces régions. François « Normalou » Hollande en sait quelque chose. Merci à Sarkozy a qui nous devons le foutoir libyen.

 

Un plan de développement efficace doit être débarrassé du racket et de l’exploitation par les multinationales des ressources gigantesques de cet énorme continent. Dehors Areva ! Où paye. Dehors Bolloré ! Ou paye. Dehors Total ! Ou paye. Dehors Nestlé ! Ou paye. Dehors Bill Gates ! Ou paye.

 

 L’Afrique attire les « investisseurs » internationaux. Mais pour quel développement ? Pour un développement prédateur, néo-colonialiste. Ces firmes-voyous saccagent les forêts, extraient les arbres les plus rentables, puis déboisent et plantent des palmiers à huile. Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoient à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

Ces firmes-voyous extraits les minerais d’uranium, de cuivre, de cobalt, d’or, de diamants et laissent une terre ruinée de latérite stérile et polluée. Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoient à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

Á côté des firmes-voyous, il y a les états-voyous, états voleurs de terre : (Chine, Corée du Sud, Arabie saoudite, Libye, Qatar, etc.) et les investisseurs-voyous privés (fonds de pensions, banques, etc.). Ces bandits achètent la terre, le territoire, envoient les bulldozers, saccagent, défrichent, font fuir les paysans avec l’aide musclée des potentats locaux à la patte grassement graissée, puis plantent des cultures d’exportation (cacao, arachide, café, riz, fleurs). Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoient à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

Au lieu de cette économie de prédation, ne vaudrait-il pas mieux mettre en place une réforme agraire en expulsant les grands propriétaires terriens pour partager, avec le soutien financier et réglementaire de l’Etat, les terrains en petites exploitations principalement axées sur les cultures et l’élevage vivriers ?! Il y aura forcément une faible productivité, mais tant mieux : ça donnera du travail aux populations locales. Mais attention au syndrome « Zimbabwe » ou une réforme agraire de ce type mal menée a ruiné le pays…

 

Ne vaudrait-il pas mieux mettre en place de petites unités industrielles locales, directement en prise avec les besoins locaux : fabrication d’outils,  de vêtements, de biens de consommation, d’habitations préfabriquées, de véhicules bon marché adaptés au pays, etc. ?! Et même les pousser à exporter mais en assortissant ce développement local d’un indispensable protectionnisme vis-à-vis de la concurrence des grands pays développés qui subventionnent leurs exportations, refilent aux Africains leurs produits de seconde zone et tuent ainsi dans l’œuf toutes les initiatives locales.

 

Ce modèle de développement, aux antipodes de celui proposé, imposé plutôt par les organisations prédatrices que sont le FMI (Fond Monétaire International), la Banque mondiale, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), a réussi il y a quelques décennies au Japon, puis en Corée du Sud, en Malaisie, au Vietnam.

 

Ne serait-il pas plus réaliste, et efficace, de s’inspirer de ce qui a réussi ailleurs plutôt que de laisser la bride sur le cou à toutes ces institutions, multinationales et Etats nuisibles ? L’acceptation les investissements des états et firmes prédatrices devrait s’assortir d’un accord de ce genre : sur 1000 que vous investissez, on vous en concède 500 pour vos cultures exportatrices, mais on vous impose d’investir 500 pour le développement de cultures vivrières à travers une aide financière et technique aux petits paysans locaux. Et idem pour les implantations industrielles venant en appui de l’artisanat et à la petite industrie locale. Pour que ça rapporte enfin aux Africains, que ça leur rende la fierté de leurs pays, et que leur enlève de l’esprit ce mirage qui les envoient, à travers déserts et Méditerranée, vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

On nous rétorquera que l’argent de l’aide internationale coule à flot en Afrique… Mais il coule dans quelles poches ? Car peut-on envisager un tel développement positif avec des dirigeants et des administrations corrompus jusqu’à la moelle ? Mais qui dit corrompus dit corrupteurs. Et les corrupteurs, qui sont-ils ? Et où sont-ils ? Devinez…

 

Enfin, il est une question taboue qu’il faut pourtant bien aborder : les bienfaits de la médecine moderne ont fait chuter heureusement la mortalité infantile. On s’en réjouit. L’espérance de vie s’en est trouvée allongée. Et donc la démographie a explosée tandis que la production restait au niveau d’une agriculture de subsistance, elle-même ruinée par les exportations subventionnées de produits européens.

 

Conclusion : une aide massive ne s’évaporant pas dans des poches corrompues doit se conjuguer avec une régulation efficace de la surpopulation. Les Chinois l’on fait, les Indiens tentent de le faire. Mais, au delà de toute coercition, la manière la plus efficace de limiter les naissances, c’est l’éducation.

 

Faute de résoudre ce double défi : développement économique de l’Afrique et limitation des naissances, l’Europe va se trouver confronter, dans les décennies qui viennent, à une gigantesque question migratoire. Qui ne se résoudra pas avec le sourire…

 

Ne jamais oublier les paroles de Boumedienne qui déclarait, en 1974 devant l'assemblée de l'ONU : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. »

 

 Illustration X - Droits réservé

23/04/2015

Grandes voix : adresse d'un Slave aux Occidentaux

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"Ils" prétendent isoler la Russie, le 1/6ème des terres émergées !

 

Citoyen-président François, tu vas rencontrer en Arménie le président russe Wladimir Poutine. Celui-là même que les Occidentaux chargent de tous les péchés du monde. Celui-là même avec lequel tu as renié la parole de la France avec les fameux « Mistral ». Celui-là même que les va-t'en-guerre de l'Otan menacent de « toutes les options possibles ».

Afin de parfaire ta culture concernant ce grand pays frère que les Occidentaux à la remorque des brutes Etazuniennes prétendent isoler, je te propose, citoyen-président, de lire ce grand texte d'un Serbe, autre peuple traditionnellement ami et allié solide et fidèle de la France que nos pâles « dirigeants » ont massacré puis amputé d'une partie de son territoire pour créer artificiellement, au sein de l'Europe, un état mafieux, plaque tournante de tous les trafics d'armes, de drogues, d'êtres humains et – horreur suprême – d'organes humains prélevés sur des vivants « elevés » pour ça.

 

Le syndrome Tolstoïevsky

Par Slobodan Despot

 

Le problème, avec l’approche occidentale de la Russie, n’est pas tant dans le manque de volonté de comprendre que dans l’excès de volonté de ne rien savoir.

Cette nation qui a donné Pouchkine et Guerre et Paix, Nijinsky et le Lac des Cygnes, qui a l’une des plus riches traditions picturales au monde, qui a classé les éléments de la nature, qui fut la première à envoyer un homme dans l’espace (et la dernière à ce jour), qui a produit des pelletées de génies du cinéma, de la poésie, de l’architecture, de la théologie, des sciences, qui a vaincu Napoléon et Hitler, qui édite les meilleurs manuels — et de loin — de physique, de mathématiques et de chimie, qui a su trouver un modus vivendi séculaire et pacifique, sur fond de respect et de compréhension mutuelle, avec ses Tatars et ses indénombrables musulmans, khazars, bouddhistes, Tchouktches, Bouriates et Toungouzes, qui a bâti la plus longue voie de chemin de fer au monde et l’utilise encore (à la différence des USA où les rails légendaires finissent en rouille), qui a minutieusement exploré et cartographié les terres, usages, ethnies et langues de l’espace eurasien, qui construit des avions de combat redoutables et des sous-marins géants, qui a reconstitué une classe moyenne en moins de quinze ans après la tiers-mondisation gorbatcho-eltsinienne, cette immense nation, donc, qui gouverne le sixième des terres émergées, est soudain traitée, du jour au lendemain, comme un ramassis de brutes qu’il s’agit de débarrasser de leur dictateur caricatural et sanglant avant de les éduquer à servir la « vraie » civilisation !

L’Occident ressort la même guignolerie haineuse à chaque crise, depuis Ivan le Terrible à « Putler »-Poutine, en passant par le tsar Paul, la guerre de Crimée, le pauvre et tragique Nicolas II, et même l’URSS où tout succès était dit « soviétique » et tout échec dénigré comme « russe ».

Des nations serviles qui accordent aux Américains un crédit illimité de forfaiture et de brigandage « parce-qu’ils-nous-ont-libérés-en-45 » n’ont pas un mot, pas une pensée de gratitude pour la nation qui a le plus contribué à vaincre l’hydre national-socialiste… et qui en a payé le prix le plus lourd. Ses élus sont traités en importuns, son président caricaturé avec une haine obsessionnelle, la liberté de mouvement et de commerce de ses citoyens, savants, universitaires et hommes d’affaires est suspendue au bon vouloir d’obscures commissions européennes dont les peuples qu’elles prétendent représenter ne connaissent pas le nom d’un seul membre, ni pourquoi il y siège plutôt qu’un autre larbin des multinationales.

Mais tout ceci n’est encore rien. C’est dans l’ordre des choses. L’Occident et la Russie ne font que jouer les prolongations, à l’infini, du conflit Rome-Byzance en l’étendant aux continents voisins voire à l’espace interplanétaire. La vraie guerre des civilisations, la seule, est là. Barbare comme le sac de Constantinople, apocalyptique comme sa chute, ancienne et sournoise comme les schismes théologiques masquant de perfides prises de pouvoir. Tapie dans les replis du temps, mais prête à bondir et à mordre comme un piège à loups. C’est le seul piège, du reste, que l’empire occidental n’ait pas posé tout seul et qu’il ne puisse donc désamorcer. (Étant entendu que la menace islamique n’est que le produit des manœuvres coloniales anglo-saxonnes, de la cupidité pétrolière et de l’action de services d’État occupés à cultiver des épouvantails pour effrayer leurs propres sujets, puis à les abattre pour les convaincre de leur propre puissance et de leur nécessité.)

La menace russe, elle, est d’une autre nature. Voici une civilisation quasi-jumelle, ancrée sur ses terres, consciente d’elle-même et totalement ouverte aux trois océans, à l’Arctique comme à l’Himalaya, aux forêts de Finlande comme aux steppes de Mongolie. Voici des souverains qui — depuis la bataille de Kazan remportée par ce même Ivan qui nous sert de Père Fouettard — portent le titre de Khans tatars en même temps que d’Empereurs chrétiens siégeant dans l’ultime Rome, la troisième, Moscou, qui fleurit au moment où Byzance gémissait sous l’Ottoman et le pape sous la verge de ses mignons. Voici une terre aux horizons infinis, mais dont les contours sont gravés dans l’histoire du monde, inviolables bien que diffus. Voici des gens, enfin, et surtout, aussi divers qu’on peut l’imaginer, mêlant au sein d’un même peuple le poil blond des Vikings aux yeux obliques et aux peaux tannées de l’Asie. Ils n’ont pas attendu le coup de départ du métissage obligé, les Russes, ils l’ont dans leur sang, si bien assimilé qu’ils n’y pensent plus. Les obsédés de la race au crâne rasé qu’on exhibe sur les chaînes anglo-saxonnes ont la même fonction que les coucous suisses : des articles pour touristes.

Cela ressemble tellement à l’Europe. Et c’en est tellement loin ! Tellement loin que les infatigables arpenteurs des mers — génois, anglais, néerlandais, espagnols —, qui connaissent l’odeur de la fève de tonka et la variété des bois de Sumatra, ne savent rien de la composition d’un borchtch. Ni même de la manière dont on prononce le nom de cette soupe. Ce n’est pas qu’ils ne pourraient pas l’apprendre. C’est qu’ils n’en ont pas envie. Pas plus qu’ils ne veulent connaître, vraiment, l’esprit, les coutumes et la mentalité des immigrants exotiques qu’ils accueillent désormais par millions et qu’ils laissent s’agglutiner en ghettos parce qu’ils ne savent comment leur parler.

J’ai dû, moi, petit Serbe, apprendre deux langues et deux alphabets pour entamer ma vie d’immigré. J’en ai appris d’autres pour mieux connaître le monde où je vis. Je m’étonne sincèrement de voir que mes compatriotes suisses ne savent pas, pour la plupart, les deux autres grandes langues de leur pays. Comment connaître autrui si vous ne savez rien de la langue qu’il parle ? C’est le minimum de la courtoisie. Et cette courtoisie, désormais, se réduit de plus en plus à des rudiments d’anglais d’aéroport.

De même font les Russes, dont l’éducation intègre la culture ouest-européenne en sus de la leur propre. Où voit-on la réciproque, à l’ouest du Dniepr ? Depuis Pierre-le-Grand, ils se considéraient européens à part entière. Les artistes de la Renaissance et les penseurs des Lumières sont les leurs. Leontiev, le père Serge Boulgakov, Répine, Bounine, Prokofiev et Chestov sont-ils pour autant les nôtres ? Non, bien entendu. Parler français fut deux siècles durant la règle dans les bonnes maisons — et le reste encore parfois. Ils se sont intensément crus européens, mais l’Europe s’est acharnée à leur dissiper cette illusion. Quand les jeunes Russes vous chantent Brassens par cœur, vous leur répondez en évoquant « Tolstoïevsky ». L’Europe de Lisbonne à Vladivostok n’aura été réelle qu’à l’Est. Á l’Ouest, elle ne fut jamais que la projection livresque de quelques visionnaires.

L’Europe de Lisbonne à Vladivostok ! Imagine-t-on la puissance, la continuité, le rayonnement, les ressources d’un tel ensemble ? Non. On préfère definitely se mirer dans l’Atlantique. Un monde vieillissant et ses propres outlaws mal dégrossis s’étreignant désespérément par-dessus la mer vide et refusant de voir dans le monde extérieur autre chose qu’un miroir ou un butin. Leurs derniers échanges chaleureux avec la Russie remontent à Gorbatchev. Normal : le cocu zélé avait entrepris de démonter son empire sans autre contrepartie qu’une paire de santiags au ranch de Reagan. Vingt ans plus tard, les soudards de l’OTAN occupaient toutes les terres, de Vienne à Lviv, qu’ils avaient juré de ne jamais toucher ! Au plus fort de la Gorbymania, Alexandre Zinoviev lançait son axiome que tous les Russes devraient apprendre au berceau : « Ils n’aimeront le tsar que tant qu’il détruira la Russie ! »

« Ah, vous les Slaves ! » — ouïs-je souvent dire — « Quel don pour les langues ! » Je me suis longtemps rengorgé, prenant le compliment pour argent comptant. Puis, ayant voyagé, j’ai fini par comprendre. Ce n’est pas « nous les Slaves » qui avons de l’aisance pour les langues : c’est vous, les « Européens » qui n’en avez pas. Qui n’en avez pas besoin, estimant depuis des siècles que votre package linguistique (anglais, français, allemand, espagnol) gouverne le monde. Pourquoi s’escrimer à parler bantou ? Votre langue, étendard de votre civilisation, vous suffit amplement, puisqu’au-delà de votre civilisation, c’est le limes (comme au temps de César), et qu’au-delà du limes, mon Dieu… Ce sont les terres des Scythes, des Sarmates, des Marcheurs Blancs, bref de la barbarie. Voire, carrément, le bord du monde où les navires dévalent dans l’abîme infini.

Voilà pourquoi le russe, pour vous, c’est du chinois. Et le chinois de l’arabe, et l’arabe de l’ennemi. Vous n’avez plus même, dans votre nombrilisme, les outils cognitifs pour saisir ce que les autres — qui soudain commencent à compter — pensent et disent, réellement, de vous. Ah ! Frémiriez-vous, si vous pigiez l’arabe des prédicateurs de banlieue ! Ah ! Railleriez-vous si vous entraviez des miettes de ce que les serveurs chinois du XIIIe dégoisent sur vous. Ah ! Ririez-vous s’il vous était donné de saisir la finesse de l’humour noir des Russes, plutôt que de vous persuader à chacun de leurs haussements de sourcil que leurs chenilles sont au bord de votre gazon.

Mais vous ne riez pas. Vous ne riez plus jamais. Même vos vaudevilles présidentiels sont désormais commentés avec des mines de fesse-mathieu. Vous êtes graves comme des chats qui caquent dans votre quiétude de couvre-feu, alors qu’eux, là-bas, rient, pleurent et festoient dans leurs appartements miniatures, leur métro somptueux, sur leur banquise, dans leurs isbas et jusque sous les pluies d’obus.

Tout ceci n’est rien, disais-je, parlant du malentendu historique qui nous oppose. La partie grave, elle arrive maintenant. Vous ne leur en voulez pas pour trois bouts d’Ukraine dont vous ignoriez jusqu’à l’existence. Vous leur en voulez d’être ce qu’ils sont, et de ne pas en démordre ! Vous leur en voulez de leur respect de la tradition, de la famille, des icônes et de l’héroïsme — bref, de toutes les valeurs qu’on vous a dressés à vomir. Vous leur en voulez de ne pas organiser pour l’amour de l’Autre la haine du Soi. Vous les enviez d’avoir résolu le dilemme qui vous mine et qui vous transforme en hypocrites congénitaux : Jusqu’à quand défendrons-nous des couleurs qui ne sont pas les nôtres ?

Vous leur en voulez de tout ce que vous avez manqué d’être !

Ce qui impressionne le plus, c’est la quantité d’ignorance et de bêtise qu’il vous faut déployer désormais pour entretenir votre guignolerie du ramassis de brutes qu’il s’agit de débarrasser de leur dictateur caricatural et sanglant avant de les éduquer à servir la « vraie » civilisation. Car tout la dément : et les excellentes relations de la Russie avec les nations qui comptent et se tiennent debout (BRICS), et le dynamisme réel de ce peuple, et l’habileté de ses stratèges, et la culture générale du premier Russe venu, par opposition à l’inculture spécialisée du « chercheur » universitaire parisien qui prétend nous expliquer son obscurantisme et son arriération. C’est que ce ramassis de brutes croit encore à l’instruction et au savoir quand l’école européenne produit de l’ignorance socialisée ; croit encore en ses institutions quand celles de l’UE prêtent à rire ; croit encore en son destin quand les vieilles nations d’Europe confient le leur au cours de la Bourse et aux banquiers de Wall Street.

Du coup, la propagande a tout envahi, jusqu’à l’air qu’on respire. Le gouvernement d’Obama prend des sanctions contre le régime de Poutine : tout est dit ! D’un côté, Guantanamo, les assassinats par drones aux quatre coins du monde, la suspension des droits élémentaires et le permis de tuer sans procès ses propres citoyens — et, surtout, vingt-cinq ans de guerres coloniales calamiteuses, sales et ratées qui ont fait du Moyen-Orient, de la Bosnie à Kandahar, un enfer sur terre. De l’autre, une puissance qui essaie pas à pas de faire le ménage à ses propres frontières, celles justement dont on s’était engagé à ne jamais s’approcher. Votre gouvernement contre leur régime

Savez-vous de quoi vous vous privez en vous coupant ainsi, deux fois par siècle, de la Russie ? Du refuge ultime de vos dissidents, en premier lieu du témoin capital Snowden. Des sources d’une part considérable de votre science, de votre art, de votre musique, et même, ces jours-ci, du dernier transporteur capable d’emmener vos gens dans l’espace. Mais qu’importe, puisque vous avez soumis votre science, votre art, votre musique et votre quête spatiale à la loi suicidaire du rendement et de la spéculation. Et qu’être traqués et épiés à chaque pas, comme Snowden vous l’a prouvé, ne vous dérange au fond pas plus que ça. Á quoi bon implanter une puce GPS à des chiens déjà solidement tenus en laisse ? Quant à la dissidence… Elle n’est bonne que pour saper la Russie. Tout est bon pour saper la Russie. Y compris les nazis enragés de Kiev que vous soutenez sans gêne et n’hésitez pas à houspiller contre leurs propres concitoyens. Quelle que soit l’issue, cela fera toujours quelques milliers de Slaves en moins…

Que vous a-t-il donc fait, ce pays, pour que vous en arriviez à pousser contre lui les forces les plus sanguinaires enfantées par la malice humaine : les nazis et les djihadistes ? Comment pouvez-vous songer à contourner un peuple étendu sur onze fuseaux horaires ? En l’exterminant ou en le réduisant en esclavage ? (Il est vrai que « toutes les options sont sur la table », comme on dit à l’OTAN.) Destituer de l’extérieur un chef d’État plus populaire que tous vos polichinelles réunis ? Êtes-vous déments ? Ou la Terre est-elle trop petite, à vos yeux, pour que l'« Occident » puisse y cohabiter avec un État russe ?

C’est peut-être cela, tout compte fait. La Russie est l’avant-poste, aujourd’hui, d’un monde nouveau, de la première décolonisation véritable. Celle des idées, des échanges, des monnaies, des mentalités. Á moins que vous, atlantistes et eurocrates, ne parveniez à entraîner la nappe dans votre chute en provoquant une guerre atomique, le banquet de demain sera multipolaire. Vous n’y aurez que la place qui vous revient. Ce sera une première dans votre histoire : mieux vaut vous y préparer.

Slobodan Despot

SOURCE :

http://blog.despot.ch/le-syndrome-tolstoievsky

https://infocomnet.wordpress.com/20...

 


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22/04/2015

Alors c'est quoi cette « maladie mystérieuse » qui tue en 24 heures au Nigeria ?

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Le Nigeria - déjà touché par les exactions de Boko Haram, l'épidémie d'Ebola, sa contribution à l'exode de migrants vers l'Europe, le pillage de ses richesses par les multinationales pétrolières et minières – vient de nouveau de faire parler de lui. Une maladie « mystérieuse » disent les gazettes, vient de tuer 18 personnes. Brutalement. Vingt-quatre heures après l'apparition des premiers symptômes : maux de tête, pertes de connaissance et de poids, troubles de la vue, suivis de la mort, dans les 24 heures donc... Personne ne sait d’où elle vient et pourtant elle fait des ravages ! De quoi filer de sacrés sueurs froides aux autorités de ce pays !

 

Cette « mystérieuse maladie » est apparue vers le début de la semaine dernière dans la ville d'Ode-Irele, au sud-ouest du Nigeria. Le caractère foudroyant de cette « maladie mystérieuse » inquiète sérieusement les autorités nigérianes qui s'efforcent pourtant de rassurer les habitants : « En dehors des 18 morts enregistrés, nous n'avons pas découvert de nouveaux cas au cours des dernières 72 heures. Aucun patient souffrant de la maladie n'est hospitalisé et la maladie ne s'est pas propagée au-delà de la ville ». Ma foi, s'ils le disent...

 

Mais alors c'est quoi cette « maladie mystérieuse » ? Elle vient bien de quelque part !

 

Virus ? C'est pas ça, qu'ils disent les zexperts.

 

Bactérie ? C'est pas ça, qu'ils disent les zexperts.

 

Alors quoi ? Empoisonnement ? Possible, qu'ils disent les zexperts.

 

Mais alors empoisonnement à quoi ? Métaux lourds ? Particules radioactives ? Substances toxiques ? Lesquelles ?

 

Ben, non. Les zexperts semblent pencher vers les effets ravageurs de « préparations phytosanitaires ayant la propriété de tuer les végétaux ». Des prélèvements de fluides corporels des victimes ont été envoyés à l'Hôpital universitaire de Lagos. Les analyses sont en cours pour mieux comprendre ces décès. En attendant, les autorités nigérianes ont mis la ville d'Ode-Irele, lieu de déclenchement de la « maladie mystérieuse » en quarantaine. Il a été demandé à la population de rester chez elle et de prendre des mesures d'hygiène élémentaires (lavage des mains, port de masque dit « de chirugien », etc.)

 

C'est courageux ça, et pas habituels de voir des « zexperts » mettre ouvertement en cause les pesticides ! Ces saletés, largement répandus de par le monde par les multinationales Monsento, Sygenta, Cargyl, etc. pour leur plus grand profit posent de réels problèmes de santé publique. Des études scientifiques montrent que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risques de développer que les autres de nombreuses maladies : cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli. Il faut savoir que de nombreux pesticides autorisés et que l’on retrouve dans vos aliments sous forme de résidus sont connus et reconnus par les agences sanitaires officielles de l’Union européenne et des États-Unis comme étant de possibles cancérigènes, des perturbateurs du système hormonal, des reprotoxiques… On trouve pourtant toujours, dans toutes les jardineries, dans toutes les grandes surfaces le redoutable « Round up » de Monsanto, cet herbicide à base de glyphosate, interdit dans certains pays...

 

Mais de là à tuer en 24 heures...

 

Et si c'était pourtant non pas un empoisonnement dû aux herbicides mais bien une « maladie mystérieuse » ? Sortie de quelles manipulations dans cette Afrique terrain d'expérimentation de toutes les saloperies de l'industrie phytosanitaire mais aussi des laboratoires pharmaceutiques ?

 

Et si elle était sournoisement contagieuse avant de se déclarer symptomatique et foudroyante ?

 

Et si elle arrivait sur nos côtes avec quelques malheureux migrants ?

 

Enfin, moi, ce que j'en dis, eh ! Vous le voyez vous-même...

 

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21/04/2015

La MORT au bout de l'ESPOIR.

migrants

 

Exploités, floués, ruinés par les voleurs de terre, ils migrent vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européen... Avec souvent la mort au bout de l'espoir.

 

Au-delà de la dégoulinante de bon sentiments voire de culpabilisation suivant les tragédies récurrentes des naufrages de migrants en Méditerranée, il serait peut-être utile de s'interroger sur ce qui pousse les populations subsahariennes à risquer leurs vies à travers la fournaise du Sahara d'abord, les flots meurtriers de la Méditerranée ensuite.

 

Certains fuient les innombrables guerres intestines qui, du Nigeria au Kenya en passant par le Mali, la Centrafrique, le Soudan, le Congo, la corne de l'Afrique, etc., etc., sèment le désordre, la peur et la mort.

 

Mais il n'y a pas que ça. Le principal moteur de cet exode est économique. Ces populations, gonflées par une démographie galopante, ne trouvent plus, sur leur sol, de quoi vivre dignement, de quoi manger, de quoi vivre. Pourquoi ? Parce que les cultures vivrières de ces pays ont été remplacées, par des gouvernements naïfs voire cupides, par des productions d'exportation : arachides, coton, cacao, café, etc.

 

Tous les accords de partenariats économiques entre l'Union Européenne et l'Afrique de l'Ouest sont des accords de libéralisation du commerce. Ils prévoient notamment la levée pendant vingt ans des barrières commerciales (taxes, quotas, licences, subventions) pour 75 % des produits, importés par les pays de la région, en provenance de l'Union européenne. Pour accompagner cette mesure, qui va entraîner une perte de recettes fiscales pour les États, l'Union européenne envisage une aide au développement compensatoire de 6,5 milliards d'euros sur la même période. Une poignée de figues.

Ces APE (Accords de Libéralisation du Commerce) mettent en péril la capacité de développement des États concernés, non seulement par la perte de recettes fiscales, mais surtout en fragilisant les marchés locaux et en nuisant à des projets de développement « endogène ». Ainsi les poulets dégueulasses surgelés européens qui inondent à bas prix les marchés africains tuent les élevages locaux. Ainsi le lait concentré de Nestlé tue l'élevage local, etc.

L'ouverture des marchés de ces pays à un commerce international dérégulé est un risque majeur. Les APE conduisent à une plus grande dépendance vis-à-vis des cours des marchés mondiaux, à une économie de plus en plus tournée vers l'exportation, à une concurrence inégale entre des entreprises locales et des entreprises internationales… Ils empêchent ces pays de relever les vrais défis qu'ils rencontrent, renforcent leur vulnérabilité et leur dépendance, au détriment de la construction d'une économie locale durable, répondant, d'abord, aux besoins locaux, et beaucoup plus riche en emplois. Et que font les laissés-pour-compte de ce « développement » imbécile, voire criminel, à fort relent néo-colonialiste ? Ils migrent...vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européen.

 

Mais ce n'est pas tout. Il y a 3 ans, pour lutter contre la pauvreté et la faim en Afrique, le G8 a décidé de dérouler le tapis rouge... aux multinationales comme Monsanto, Syngenta, Cargill, etc... La Nouvelle Alliance pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition, NASAN pour les intimes, est une initiative qui, sous couvert d’aider 50 millions de personnes en Afrique subsaharienne à sortir de la pauvreté d’ici à 2022, va en fait faciliter les profits de grands groupes privés.

 

Plutôt que respecter les engagements qu’ils ont pris à de nombreuses reprises, les pays du G8 ont décidé de confier au secteur privé la lutte contre l’insécurité alimentaire en Afrique sub-saharienne. Un choix d’autant plus dangereux que le secteur privé en question est composé de multinationales plus connues pour leurs attaques du droit à l’alimentation que pour leurs actions en faveur de la sécurité alimentaire mondiale. Aucun investissement privé ne pourra faire le travail d’une véritable politique agricole, encore moins quand derrière le terme d’investissement agricole se cache des processus de prédation et de destruction des agricultures paysannes du Sud, comme souvent dans le cas des accaparements de terres.

 

La NASAN inquiète d’autant plus qu’elle est totalement opaque et n’inclut pas du tout les populations, pourtant premières concernées.De nombreux pays africains parmi les plus gravement affectés par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle sont laissés en dehors de cette initiative. Ce sont plutôt les pays qui offrent le plus de perspectives de croissances et de profits pour les multinationales et les gros investisseurs qui ont été ciblés en priorité. Lien

Mais ce n'est pas tout ! En Afrique sévissent les « fondations humanitaires ». La plus connue est celle de
Bill Gates. Ah ! Au fait, ce grand « philanthrope » - a acheté 500.000 actions de Monsanto, un autre grand bienfaiteur de l'humanité, qui lui-même, est actionnaire de « Academi », ex-Blackwater, armée privée célèbre pour ses exactions. La Fondation Bill Gates, avec la complicité donc de Monsanto, est actuellement engagée dans une entreprise de démolition de l'agriculture rurale vivrière dans le monde, et particulièrement en Afrique avec « l'Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA). Le but : remplacer les semences traditionnelles des agriculteurs pauvres d'Afrique par des semences « plus productives » fournies (contre pognon bien sûr) par la Fondation, pour ensuite les remplacer par...des semences OGM Monsanto !

 

Autre « action humanitaire » de la Fondation du brave Billy : le pillage de la pharmacopée traditionnelle en Afrique (entre autres) pour en tirer de juteux brevets, puis vendre à ces populations pauvres des médicaments sophistiqués produits par la nébuleuse de la Fondation. Sans oublier les vaccins testés sur ces populations... Et qu'est-ce qu'elles font ces populations flouées ? Elles migrent...vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européens.

 

Mais ce n'est pas tout ! La dernière saloperie de la spéculation mondiale c'est l’accaparement des terres agricoles des pays du sud. Celle-ci est le fait à la fois de pays (Chine, Corée du Sud, Arabie saoudite, Libye, Qatar, etc.) et d’investisseurs privés (fonds de pensions, banques, etc.). Ces prédateurs achètent des millions d’hectares de terres arables dans les pays pauvres du sud, avec la complicité de la Banque mondiale et même d’agences spécialisées de l’ONU, mais aussi des gouvernements locaux dont les responsables corrompus par des flots de pognon bradent souvent pour l’euro symbolique (mais de grasses « commissions » pour eux !) des pans entiers de leurs pays.

 

Il s’agit ni plus ni moins de banditisme d’état, de colonialisme même pas déguisé derrière un apport de « civilisation ». Les acquisitions de terre à grande échelle sont conçues pour ouvrir de nouveaux espaces à une agriculture de plantation, une agriculture industrielle, destinée à l’exportation. Les bulldozers arrivent, dégagent tout, détruisent les villages et chassent les paysans locaux avec l’aide des flics, accaparent la terre mais aussi l’eau et plantent, qui du faux riz Basmati, qui des palmiers à huile, qui du soja OGM, qui des millions de roses et d’orchidées sous serre… Ceci avec force pesticides, engrais chimiques et autres poisons qui salopent la terre et les cours d’eau.

 

L’accaparement des terres prive les paysans, les populations autochtones, les pêcheurs et les nomades de vastes étendues de terres, et leur en interdit l’usage, aujourd’hui et demain, mettant sérieusement en péril leurs droits à l’alimentation et la sécurité de leurs moyens de subsistance. L’accaparement des terres capte aussi toutes les ressources en eau existant sur les terres, en amont et aux alentours, résultant de fait en une forme de privatisation de l’eau. L’accaparement des terres est intrinsèquement lié à la violation de la législation internationale sur les droits humains : évictions forcées, réduction des critiques au silence (ou pire), introduction de modèles fonciers et agricoles non durables qui détruisent les environnements naturels et épuisent les ressources naturelles, flagrant déni d’information, et empêchement des personnes de participer aux décisions politiques qui affectent leur vie. Lien

 

Et qu'est-ce qu'elles font ces populations jetées dehors par les voleurs de terres ? Elles migrent...vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européen.

 

Mais ce n'est pas tout. Ces foules de migrants tombent alors aux mains de sinistres mafias islamistes qui les attirent, les parquent, les dépouillent puis les entassent dans des barcasses pourries avec souvent, au bout de l'espoir saccagé, la mort sous le soleil menteur de la Méditerranée.

 

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20/04/2015

L’immigration clandestine : un acte de guerre de basse intensité.

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Je viens d'entendre Guetta parler dans le poste. La longue grève a dû lui faire du bien : je l'ai trouvé pour une fois réaliste concernant le drame des migrants noyés au large de la Libye. Il a posé notamment une question évidente qui - dit-il à raison - explique la relative passivité des gouvernements européens : quels sont les pays qui sont prêts à accepter chez eux ces vagues ininterrompues de migrants ? La réponse, dit-il, est dans la question : personne n'en veut...

 

Egoïsme ? Cynisme ? Non. Peur légitime d'être submergés par cette invasion rampante. Le pays réel, le populo, se préoccupe avant tout de son emploi s'il a la chance d'en avoir un, de ses finances indigentes, du prix de son logement, de l'avenir de ses enfants, et si possible de ses vacances et de ses loisirs… Quant aux « sans dents », ils voient d'un très mauvais œil cette « concurrence »... Les problèmes des autres passent légitimement derrière la résolution de ses problèmes à lui. En parlant cru, il s'en fout. Point/barre !

 

Et puis quel pays connaissant un taux de chômage dépassant les 10% peut absorber une telle masse d’individus, jeunes, sans formation, sans compétences et avides de consommer et de se reproduire ? A qui fera-t-on croire que l’accueil des damnés du tiers-monde est une « chance » ? Chance pour qui ? Pour quelques patrons voyous qui y voient un réservoir inépuisable de main-d’œuvre quasi-gratuite, taillable et corvéable à merci. On est en train de réinventer l'esclavage (esclavage qui, soit- dit en passant, n'a jamais cessé en terres d'islam). Des rabatteurs appâtent et regroupent les candidats à l'émigration. Des trafiquants les rackettent (10.000 euros le « passage vers l'Europe») puis les entassent dans des barcasses pourries prêtent à couler en leur disant, pour les rassurer, que les bateaux européens les recueilleront s'ils ont des problèmes de navigation. Et les bœufs se laissent mener à l'abattoir, mues par l'espoir illusoire d'une vie meilleure dans cette Europe qu'on leur fait miroiter comme le paradis...

 

Ces pauvres gens sont instrumentalisés et expédiés par Daech et Al Qaeda qui leur soutirent leur fric et glissent dans ce flot ininterrompu des milliers de terroristes fanatisés prêt à foutre la merde. Ce sont les Islamistes qui ont la haute main sur ce trafic d'êtres humains. Avec la complicité sournoise de la Turquie de l'islamiste Erdogan. Ils les parquent en Libye et les envoient à travers la Méditerranée selon leur stratégie et...la météo. Merci Sarko, merci Cameron, merci Obama d'avoir transformé la Libye en bateau ivre.

 

Les trafiquants en sont à récupérer pour les réutiliser les vieux bateaux à la dérive, abandonnés par les migrants sauvés par les marines italiennes, maltaises et grecques... Pire encore : on apprend que les mafias qui contrôlent le trafic offrent aux clandestins qui ne peuvent payer leur passage un épouvantable marché : le choix, à l’arrivée, entre « être utilisés comme main-d’œuvre ou donneurs d’organes ». L'Homme comme marchandise ! C'est le triomphe de l'idéologie ultralibérale...

 

Alors que faire ? Trois choses : - à court terme détruire sur place, en Libye, les nids de vipères de ces marchands d'esclaves ; - arrêter de piller l'Afrique et au contraire aider les gouvernements en place à développer leurs économies ; - imposer à l'ONU de chercher des solutions aux guerres internes qui jettent les peuples victimes à travers les déserts puis la Méditerranée.

 

Facile à dire, moins à faire...

 

On en est à regretter Kadhafi, le pittoresque campeur des Champs-Elysées, « l'ami » de Sarko, que celui-ci a fait « éliminer » pour des raisons plus ou moins obscures... Kadhafi avait passé des accords plus ou moins occultes avec les pays européens riverains de la Méditerranée : vous me foutez la paix sur la manière dont je mène les affaires de mon pays, vous me vendez les installations et les technologies dont j'ai besoin pour développer et vendre mon pétrole, et en échange j'empêche toute émigration depuis mon territoire. Et ça marchait... Le verrou de la Jamahiriya libyenne empêchait le départ vers les côtes italiennes,maltaises, grecques de tous les laissés pour compte des politiques d’ingérence occidentale : Irak, Syrie, Somalie, Yémen, Soudan.

 

Les chiffres sont impitoyables : autour d'un million de migrants vont pénétrer clandestinement en Europe chaque année. Et parmi eux, combien de terroristes islamiste infiltrées ? L’immigration clandestine est une forme d’invasion. Un acte de guerre de basse intensité.

 

Ne faudrait-il pas envoyer devant le Tribunal international de La Haye les ci-devant Sarkozy, Cameron et Obama, responsables du chaos effroyable qui secoue la Libye et de son cortège de malheur ?

 

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