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17/10/2014

La guerre par le pétrole fait rage !

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Bien sûr, on se s’en rend pas trop compte à la pompe, mais le prix du pétrole baisse ! Olé ! Ben, en voilà une nouvelle qu’elle est bonne. Mouais. P’têt ben qu’oui, P’têt ben qu’non !

 

Qu’est-ce qui fait baisser le prix du pétrole ?

 

Plusieurs causes. D’abord la demande qui fléchit parce que l’économie mondiale mollit. Ensuite parce que l’offre est pléthorique. Pour des raisons multiples. - Les USA achètent de moins en moins sur le marché mondial et exportent même puisque – au prix du saccage de leur pays – ils favorisent l’extraction chez eux du pétrole et du gaz de schiste. – L’Opep (organisation des pays producteurs de pétrole) est désuni. Son membre le plus important, l’Arabie saoudite, est opposé à toute réduction de sa production, compensant la faiblesse des cours par une production multipliée.

 

Ça, ce sont les raisons « techniques » de cette baisse. Mais il y en a d’autres, restant discrètes mais seulement pour ceux qui ne veulent pas voir. Principale raison : le pétrole utilisé comme arme de guerre contre deux pays : la Russie et l’Iran. Á la manœuvre, évidemment les USA avec leur complice l’Arabie saoudite. Ce type de guerre a déjà fait ses preuves : c’est comme ça que l’URSS a été abattue. Rappelez-vous : en septembre 1985, le ministre du pétrole saoudien, le cheikh Yamani, a décrété que son pays allait quadrupler sa production. En est résulté un effondrement durable des cours du pétrole. Résultat : l’URSS – premier producteur mondial de pétrole – a vu ses ressources s’effondrer au même niveau. Elle ne pouvait tout simplement plus survivre…

 

Ce qui a marché une fois, se disent les « stratèges » étazuniens, devrait marcher une autre fois. Quatre des principaux producteurs de pétrole – l’Irak, la Syrie, la Libye, le Nigéria – sont dans le chaos. Un cinquième, l’Iran, est bloqué par les sanctions « internationales ». Cette situation, en d’autres temps, auraient généré une flambée des cours du pétrole. Mais aujourd’hui, du fait des raisons « techniques » vues plus haut, c’est la baisse conséquente des cours. Mêmes causes, mêmes conséquences : la Russie voit sa principale ressource s’effondrer. De là à mettre Poutine à genoux, il y a de l’espace !

 

Parce que c’est un vrai foutoir dans lequel des intérêts contradictoires se confrontent autant qu’ils se confortent. Ainsi les USA et leur complice Saoudien mènent actuellement une guerre contre l’autoproclamé « Etat islamiste ». Or cet « Etat » a été généré par la folie de Bush et la stupidité incommensurable des USA en Irak : ils ont envoyé dans les bras d’une petite secte terroriste tous les cadres de l’armée de Saddam ! Ceci, combiné à la nullité de l’armée régulière irakienne, a transformé cette bande terroriste en une armée redoutable, puissamment armée des chars Abraham, des lance-missiles, des transports blindés pris sans combat à…l’armée du régime fantoche de Bagdad !

 

Cerise sur le gâteau, cet État islamique a longtemps été financé par…l’Arabie saoudite. Et maintenant cette monarchie féodale tremble de se faire bouffer par sa créature. Imaginons l’avenir avec l’État islamique maitre des lieux saints de l’Islam et…ayant fait main basse sur les 300 avions, les milliers de chars et tout l’arsenal que les Occidentaux – et nous en bonne position – ont vendu aux potentats saoudiens. Pour ajouter à ce foutoir du Moyen-Orient, l’État islamique vend sur le marché mondial des milliers de barils du pétrole qu’il possède à présent. Ceci à prix cassé (de 30 à 40%), avec la complicité de…la Turquie et des marchands de pétroles étazuniens !!! Et…pour contenir ce fameux État islamique, les alliés objectifs des USA sont…l’Iran et la Syrie de Bachar el Assad ! Vous parlez d’un foutoir.

 

Á côté de ce merdier, le foutoir ukrainien, c’est de la pisse de lapin. Mais c’est le même schéma qui est mis en œuvre par les Yankees. Détourner la clientèle du pétrole et du gaz russe vers d’autres fournisseurs pour ruiner l’économie russe. Á part que Poutine n’a pas attendu pour trouver d’autres clients à l’Est et…qu’il tient les Européens – et surtout la Teutonne – par les couilles (si l’on peut dire concernant Bismerkel )! Il ne s’est pas gêné, dès ce matin, à Milan, pour calmer les ardeurs  des Européens en maniant l’arme du robinet à gaz, juste avant l’hiver ! De plus, la baisse des cours de l’énergie pèse sur…l’inflation en Europe, menaçant l’UE d’entrer en déflation. On touche là du doigt l’immense konnerie et la fragilité de ce système : la Banque européenne a pour mission principale, à l’instigation des Allemands, de lutter contre l’inflation, mais lorsque cette inflation est nulle, c’est la panique ! Plus bordélique que ce capitalisme financier, tu meurs…

 

Voilà quelques éléments dont les tronche-d’œufs qui prétendent nous gouverner vont avoir à débattre, à partir d’aujourd’hui à Milan. Bon courage les gars ! Nous, on va boire pour oublier…

 

 Illustration X - Droits réservés

 

16/10/2014

BARRAGES PRIVATISES ! Sarko en avait rêvé, Ségo l’a fait…

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Dans la nuit du vendredi 10 octobre au samedi 11 octobre 2014, lors de l’examen du projet de loi pour la Transition Energétique, l’assemblée nationale a voté en première lecture l’article du texte de loi permettant la privatisation du secteur hydroélectrique français. On savait qu’ « ils » étaient capables de toutes les saloperies, mais là, il faut reconnaître qu’ils ont fait fort.

Tout ça pour feller la Commission européenne qui menace de faire panpan-cucul aux têtes-d’œufs qui nous « gouvernent ». L’argument de la pression de la Commission européenne, c’est de la bola : L'Allemagne n'a pas hésité, elle, à prendre des mesures fortes en la matière et à les faire accepter à Bruxelles.

Privatisez ! Privatisez ! Privatisez ! qu’ils braillent les charognards de Bruxelles au service des banksters !

 

Ben, voilà. C’est fait. C’est un gouvernement « de gauche » (puteng ! Ils nous l’ont mis profond, et sans vaseline…) qui vient de signer cette saloperie : mettre les barrages français entre les mains des représentants les plus rapaces du profit à tout crin. Nos zélus zélés livrent ainsi aux marchés et à la dictature du profit à court terme une part essentielle de notre souveraineté énergétique. Ceci en catimini, dans un article voté en loucedé dans une séance de nuit…

Ils vendent les bijoux de famille. Mais ce n’est pas une première : c’est Jospin qui, le premier, avant le bradage final par Villepin, a commencé à privatiser partiellement les autoroutes

L'hydroélectricité, c'est une grande histoire française, celle de la « houille blanche » et de l'industrialisation des vallées de montagne. Des ouvrages pharaoniques qui redonnaient de la fierté et de la confiance en leur pays à tous ces Français qui sortaient de cinq années de malheur, de destruction et de honte. Ceux qui on des cheveux blancs et un peu de bide se souviennent de la fierté nationale des mises en eaux des barrages  de Génissiat, de Donzère, de Serre-Ponçon, de Tignes, de Bort-les-Orgues, plus tard de Naussac, etc. Actuellement, ces ouvrages sont parmi les piliers de la politique énergétique de la France. Les ouvrages hydroélectriques représentent 20 % de la puissance installée du mix électrique, ce qui est considérable. C'est 12 % de l'électricité des Français et 20 % de la production nationale d'énergie renouvelable ! C'est aussi 66 % de la capacité de pointe, c'est-à-dire un moyen de production flexible, disponible presque instantanément pour faire face à l'évolution structurelle de la consommation électrique. Et c’est tout cela que Hollande (« Sors de ce corps, Thatcher ! ») et ses nuisibles veulent brader au privé !

Il y a longtemps que les gros consortiums privés louchent avec gourmandise l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques françaises. Il y a longtemps que leurs lobbies dépensent des montagnes de pognon pour arriver à leurs fins: mettre leurs sales pattes sur ce savoureux gâteau national. Parce qu’elles savent que les barrages - grâce aux investissements accomplis par des générations de bâtisseurs et avec l’argent des contribuables – sont très rentables : l’excédent brut des concessions est de 2,5 milliards par an. Ce qu'on appelle la « rente hydroélectrique » est d'au moins 1,25 milliard d'euros par an. En voilà de la belle et bonne thune à se mettre dans les fouilles !

Et ce n'est pas tout. L'électricité produite par les barrages est de loin la moins chère. De 20 à 30 euros le mégawattheure, soit nettement plus compétitive que le prix de l'électricité nucléaire historique. Cet avantage profite aujourd'hui à tous les consommateurs d'électricité puisqu'il intervient dans le calcul des coûts de production d'EDF. Mais la mise en concurrence des barrages se traduira obligatoirement par une hausse du prix de l’électricité pour nous, les consommateurs finaux ! Oh ! Ci-devant camarade François, tu crois que c’est pour ça qu’on t’a élu ?

Eh ! Les ceusses d’entre nous qui habitent en aval de ces barrages, tenez-vous aux branches, priez si vous êtes croyants ou déménagez ! Parce que vous croyez que les fonds privés veulent produire de l’électricité propre ? Ou faire des flots de thunes avec ces barrages ? Vous faites confiance au privé pour entretenir et investir dans l’équipement des barrages ? Comme d’hab, l’intérêt général est sacrifié pour faire des fellations aux idéologues de l’Europe ultralibérale.

Ce texte scélérat a été voté en première lecture. Il y aura donc une seconde lecture. Faisons savoir aux députés qui nous représentent que nous ne sommes pas, mais alors pas du tout d’accord !

 

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Illustrations X – Droits réservés.

 

Pour trouver votre député : http://mondepute.free.fr/cadre_deputes.htm

Adresse de l’Assemblée nationale :

Assemblée nationale
126, rue de l'Université 
75355 Paris 07 SP

 

15/10/2014

Au bistro de la toile : Ségo prend l’autoroute à l’œil…

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- Eh ! Victor, t’as vu : Ségo veut rendre les autoroutes gratuites pendant les ouiquindes ! C’est alléchant pour le gogo, mais un peu démago tout de même pour une ministre de l’écololo de vouloir mettre une peu plus de bagnoles sur les autoroutes le dimanche, non ?!

 

- C’est non seulement démago, mais infaisable puisque des autoroutes sont  privées, et que l’Etat n’a pas les moyens juridiques d’imposer une telle mesure. D’ailleurs Valls (« Sors de ce corps, Sarko ! ») a, vite fait, recadré la Madone du Poitou, lui qui s’apprête au contraire à prolonger les concessions autoroutières en échange d’une fumeuse promesse de financements d’infrastructure routières…

 

- Ah ! Puteng ! Cette fameuse – et fumeuse – privatisation des autoroutes. Un beau scandale ça.

 

 

- Un des plus ignobles scandales de la Cinquième république qui n’en est pourtant pas avare… C'est l'autre bellâtre à nom de canasson, le Galouzeau de Villepin qui a refilé ce bijou de famille aux amis de mes amis. A prix bradé: moins de 15 milliards alors que Philippe Seguin, à l’époque président de la Cour des comptes, estimait leur valeur à au moins 22 milliards! Depuis, les entreprises qui ont touchés le gros lot se gavent littéralement. Autour de deux milliard d'euros chaque année qui passent dans la poche des actionnaires. Un taux de profit de 20% ! Qui dit mieux ? Du caviar à la louche ! Mais n’oublions pas que la privatisation des autoroutes a commencé, partiellement, avec Jospin !!!

 

- C’est d’autant plus scandaleux qu’elles ont été payées par nous, avec nos impôts. Alors que les promesses gouvernementales de l’époque disaient que les autoroutes deviendraient gratuites à la fin de leur financement !

 

- Tè ! Fumes… En voilà une belle enculade sans vaseline! Ces sociétés se goinfrent sur notre dos, en augmentant le prix des péages, en saucissonnant les parcours afin de faire payer plus cher les tronçons les plus utilisés, en supprimant le personnel des péages, en favorisant le télépéage afin d'augmenter le nombre de clients, en rabiotant sur l'entretien des infrastructures. Et cerise sur le gâteau, c'est l'État qui prend en partie en charge le coût des suppressions d'emplois par des préretraites et autres dispositifs.

 

- De plus, ces sociétés autoroutières sont des pourvoyeuses de chômage : il n’y a plus un seul employé aux péages. Que des robots. Avec les problèmes que cela implique si ta carte ne marche pas, ou si tu n’as pas de carte… Il conviendrait de faire payer à ces putengs de robots les taxes qu’auraient payées les employés : sécu, chômage, retraite, etc.

 

- Très bonne idée. Mais ne compte pas trop sur Valls (« Sors de ce corps, Gattaz ! ») pour cela… Sans compter que ces deux milliard de bénef vont pour l’essentiel dans la poche d’actionnaires étrangers ! Alors que si l'Etat était resté propriétaire, c'est lui qui toucherait ce pognon...

 

- Exactement. On touche là une des causes du déficit abyssal des finances de l'État: les bénefs perdus des entreprises privatisées, les autoroutes, mais aussi France-Télécom, Gaz de France, EDF, etc.

 

- Allez, trinquons tout de même à Ségo. C’est moins pire que Valls (« Sors de ce corps FMI ! »)

 

Illustration : Merci à Chimulus

 

13/10/2014

L’Ukraine. Vous avez entendu parler ?

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Ben, non… Jeté hors des étranges lucarnes ; sortie de l’actualité. Maintenant, c’est à la frontière turque que ça se passe. C’est ringard l’Ukraine Coco. Faut autre chose. Pourtant ça existe toujours, mais hors des projecteurs. Ce qui n’est peut-être pas plus mal.

 

Pourtant il s’y en passe des choses. Tiens : le « président » de Kiev Porochenko a viré dimanche son ministre de la défense Valéri Gueleteï, nommé en juillet. Il faut dire que l’armée de Kiev s’est faite secouée partout où elle a sévi, d’où la demande de cessez-le-feu qui tient plus ou moins, mais c’est toujours ça. Autre chose très importante : le président russe Vladimir Poutine a ordonné ce dimanche le retrait des 17600 soldats russes déployés à la frontière avec l’Ukraine pour des manœuvres depuis l’été. De plus les deux présidents vont se rencontrer, dans les jours qui suivent, à Milan. Les choses semblent se débloquer. Il serait donc temps, pour les média(rhées) de cesser de débloquer.

Pour commencer, il conviendrait de balayer quelques fables.

L’Ukraine, contrairement à ce que veut faire croire la propagande atlantiste, n’est pas un vieux pays, n’est pas un peuple uni, une nation soudée. C’est un pays qui a longtemps été divisé aux niveaux ethnique, linguistique, religieux, culturel, économique et évidemment politique. Le territoire a longtemps été l’objet de sanglantes rivalités entre Russes, Polonais, Allemands. Donc la lutte héroïque du « Peuple ukrainien » pour se libérer du joug de son grand voisin russe, tient plus du mythe que de la réalité.

 

Lorsqu’en novembre 2013, L’Union Européenne, poussée par les Étasuniens, a proposé au président élu de l’Ukraine Viktor Ianoukovitch, une forme d’association avec l’UE, ce n’était pas sans arrière-pensées. En échange d’un peu de pognon, l’UE – et les Etazuniens ! – prétendaient imposer des mesures dans le droit fil de l’ultralibéralisme ravageur : mesures d’austérités drastiques, restriction des relations économiques avec la Russie mais aussi – plus grave – incitation insistante d’adhésion aux politiques atlantiques militaire et de sécurité, autrement dit « Faut choisir : on vous file du pognon, mais vous coupez les ponts avec les Ruskofs et vous adhérez, à terme, à l’Otan. » Comme on peut le voir, ce n’est pas Poutine l’agresseur, mais, d’une manière « soft » et hypocrite, les atlantistes… Les manifestations de Maidan, noyautées par les neo-nazis travaillés depuis des années par la CIA et le fric de « fondations » étazuniennes, n’ont été que de la poudre aux yeux.

 

Ces mouvements ont débouché sur un véritable coup d’état. Le président élu – pourri jusqu’à la moelle, d’accord, mais régulièrement élu – a du fuir en Russie et les manifestants les plus violents, les plus fascisants, ont pris le pouvoir à Kiev, sans tenir aucun compte de l’opinion du tiers Est du pays, pas du tout d’accord. Washington et Bruxelles ont approuvé ce coup d’Etat ce qui fut une grave erreur. Dès lors, Poutine – pour lequel l’arrivée de l’Otan en Ukraine est un casus belli – se devait de réagir. Ce fut l’annexion de la Crimée et le soutien à la rébellion des villes et territoires russophones de l’Est de l’Ukraine. Et, en opposition, le massacre des populations de l’Est par les milices fascistes de Kiev, le bombardement des civils par l’armée. Bref, l’escalade, la guerre civile.

 

Il ne faut pas oublier que, à la suite de la chute de l’URSS, les Etasuniens ont constamment et lourdement humiliés la Russie, traitées comme une nation vaincue. Colonisation économique à l’intérieur par des multinationales voraces, rejet « out of the map » dans toutes négociations internationales, expansion de l’Otan jusque dans les zones de sécurités traditionnelles de la Russie, avec notamment le « deal » incroyablement agressif avec les ex pays de l’Est : « si vous voulez entrer dans l’Union européenne, il vous faut aussi adhérer à l’Otan. » Ceci en s’asseyant sur les promesses formelles faites à Gorbatchev… L’arrimage de l’Ukraine à l’Ouest et à l’Otan étant dès lors le « chef d’œuvre » de cette politique d’encerclement de la Russie.

 

Ce qui a marché avec l’ivrogne Eltsine ne marche plus avec Poutine. Il serait prudent que l’U.E. cesse d’agir comme le supplétif des USA. Et de prendre enfin en compte la réalité russe. D’autant plus que la Russie est indispensable pour résoudre d’autres problèmes, plus cruciaux, notamment face à la menace islamiste…

 

Eh ! François, maintenant que les Russes évacuent leurs forces de la frontière ukrainienne, qu’est-ce qui t’empêche de leur livrer les navires Mistral qu’ils ont commandés et payés ?! Rien, sinon la soumission aux Yankees. Celle du vassal à son suzerain. De Gaulle doit faire le moulin à vent dans sa tombe…

 

Illustration X – Droits réservés

 

10/10/2014

Ci-gît la taxe poids-lourds, de son petit nom « Ecotaxe ». In mémoriam.

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Née sous Sarkozy et Borloo en fanion du « Grenelle de l'environnement » ; adoptée à l'unanimité moins quatre voix par l'Assemblée nationale le 21 octobre 2008 ; morte le 9 octobre 2014 sous Hollande et Valls ; enterrée par Ségolène Royal.

 

Cette taxe poids-lourds – appelons-là par son nom – s'appuyant sur le principe du « pollueur-payeur » devait instaurer une taxe kilométrique sur les poids lourds. L’idée ? Pousser les entreprises à se tourner vers le fluvial ou le ferroviaire, plus écolos que la route. Le produit de la taxe devait servir à développer et entretenir les infrastructures (rails, routes, canaux). La France devait ainsi se mettre au niveau de plusieurs de ses voisins européens (Autriche, Allemagne, Slovaquie, Suède, République tchèque, Portugal, et aussi Suisse). Pour ce faire, l'Etat sarkozien décida de recourir à un Partenariat Public Privé (PPP). Système ayant pour principal « avantage » de pomper l'argent public pour le déverser à flots dans les poches du privé.

 

Cette taxe devait concerner non pas les autoroutes mais 15.000 km de routes gratuites (deux tiers de nationales, un tiers de départementales ou de communales). Le niveau de la taxe, appliquée par kilomètre parcouru était au niveau de 13 cts par kilomètre, modulé en fonction de la taille du véhicule (nombre d’essieux) et de son âge (les plus récents polluent moins). Certaines régions (Bretagne, Aquitaine, Midi-Pyrénées) excentrées par rapport au « pentagone économique européen » (Londres, Paris, Hambourg, Munich, Milan) bénéficiaient de ristournes conséquentes allant de 30 et 50%.

 

Le système était loin d'être parfait (taxant les petites distances) et coûtait un bras en collecte. Parce que ce système « innovait » encore : il concédait au privé le droit de collecter l'impôt, ressuscitant ainsi les fermiers généraux. Rien que ça... Du jamais vu depuis la Révolution. Avec un pourcentage exorbitant : 20% de commission.

 

Donc exit l'Eco-taxe. Telle que l'avait concoctée les Sarko-trafiquants, elle était une incongruité. Donc, on ne pleurera pas sur elle. Et pourtant, elle devait amener 1,3 milliards dans les caisses de l’État pour améliorer les infrastructures de transports. Non seulement cet argent n'entrera pas mais, suite aux contrats léonins signés par les Sarko-trafiquants, l’État – vous, moi – paiera 850.000 millions de compensation au concessionnaire Ecomouv, société formée par un consortium dirigé par l'italien Autostrade. Ceci s'ajoutant au 20 millions que l'Etat paie chaque mois depuis le 1er janvier 2014. Et qui va payer les 600 millions d'infrastructures saccagés par les « bonnets rouges » ? Suivez mon regard...

 

Il faudra bien trouver autre chose, et vite.

 

Ce fiasco met en évidence la faiblesse de ce gouvernement, expert en reculade en tous genres. Reculade devant les taxis ; reculade devant les notaires ; reculade devant les huissiers ; reculade devant les professions libérales.

 

Et, comme bouquet à ce feu d'artifice de « couillemollisme », reddition en rase campagne devant les routiers qui connaissent parfaitement la puissance dissuasive de leurs gros-culs bloquant les routes et appliquent depuis longtemps avec succès le principe « J'emmerde, donc je suis » !

 

Valls, c'est comme l'avocat bien mûr : dur en surface, mais mou à l'intérieur...

 

Illustration: merci Dim

 

 

 

 

 

 

09/10/2014

La 6ème république selon Mélenchon.

 

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J'ai entendu ce matin Jean-Luc Mélenchon débattant avec pugnacité mais calme avec le ci-devant Cohen, l'un des nombreux porte-paroles de l'ultra-libéralisme sévissant sur France-Inter. Cohen a essayé de l’entraîner vers...le Vénézuela mais JLM est toujours revenu sans s'emballer à ce qui faisant l'objet de sa venue à France-Inter : la sixième république qu'il appelle de ses vœux. Comme beaucoup , dont...votre serviteur. Pour savoir quelle est son approche sur cette république nouvelle, voici donc la tribune qu'a publiée à ce sujet Jean-Luc Mélenchon dans le quotidienLe Monde du 19 septembre 2014 :

 

Abstrait le débat sur la 6e République ? Voyons. La France doit se protéger des pouvoirs de la finance. Ils dévorent l'économie réelle, qui ne peut supporter l'exigence de tels niveaux de rendement. Alors, un euro investi pour dix ans ne devrait pas avoir le même pouvoir de vote qu'un euro placé sans engagement de durée. Face à la désindustrialisation, ne serait-il pas opportun d'instituer un droit de préemption pour les salariés qui veulent reprendre leur entreprise quand son propriétaire la vend ou l'abandonne ? Un pays aussi instruit que le nôtre ne devrait-il pas miser d'abord sur l'intelligence collective des salariés d'une entreprise pour en conduire la stratégie et la marche ?

 

Eux, plutôt que le seul PDG et sa suite dorée de cadres financiers obsédés par leurs stock-options. Surtout depuis que ces derniers commandent à la place des ingénieurs de production ! Comment créer un cercle vertueux du partage de la richesse, sinon en instituant un salaire plafond tel que le plus haut ne puisse être plus de vingt fois supérieur au plus bas dans la même entreprise ?

 

Pour tout cela, la définition des droits constitutionnels de la propriété privée du capital devrait changer. D'un droit sacré inaliénable, il doit devenir un simple droit d'usage, encadré par les servitudes de l'intérêt général. Sans cela, comment accroître la rémunération du travail qualifié et réduire le coût du capital dans la production ? La reconnaissance due au travail et à l'imagination créatrice est l'urgence. Ce n'est pas un choix de circonstance ni même idéologique. Car la production et l'échange doivent impérativement changer de méthode. Il faut relever le défi des conséquences du changement climatique, de l'augmentation de la population et de la compétition pour l'accès aux ressources.

 

La France peut montrer l'exemple. Elle peut s'occuper de son domaine maritime, le deuxième du monde, et y ancrer la conversion de son modèle de production en vigueur à terre. Elle ne doit pas l'abandonner aux appétits prédateurs et irresponsables des compagnies privées pour qui la mer est déjà une poubelle. Il y faudra beaucoup de moyens.

 

Or l'arbitrage entre investissement et dividendes s'opère spontanément au profit des seconds. Ils imposent le règne du temps court et de l'intérêt particulier sur les besoins du temps long, celui de l'intérêt général ! Comment protéger les droits du temps long que la planification écologique exige ? Comment mettre au défi tous nos ingénieurs pour qu'ils trouvent le moyen de respecter la « règle verte » qui impose de ne pas prendre à la planète davantage que son pouvoir de récupération ?

 

Encore une fois, c'est l'inscription dans la Constitution qui fixera cet impératif comme une règle commune opposable aux aléas des majorités et des circonstances au nom de l'intérêt général humain. C'est elle qui donnera leur place essentielle aux lanceurs d'alerte et aux délégués environnementaux dont une république moderne a besoin à l'ère de l'anthropocène. Il n'est de domaine où les avancées de la connaissance et les fruits de l'expérience ne commandent d'inscrire de nouvelles dispositions dans les objectifs des institutions politiques. Et cette inscription provoquera une mutation en grappe des normes en vigueur dans toute l'organisation sociale.

 

Par exemple, la France doit interdire la brevetabilité du vivant. Et assurer l'égalité d'accès au Net. Elle devrait garantir l'absolue et définitive souveraineté sur soi en constitutionnalisant le droit à l'avortement et celui d'être aidé pour accomplir sa propre fin quand on en a décidé. La souveraineté qui se noue ainsi au corps est le point de départ de celle qui se cherche dans l'ordre politique. C'est le rôle du peuple. Quel rôle ? Celui qui est au point de départ de toutes les communautés humaines de l'histoire : assurer sa souveraineté sur lui-même et sur l'espace qu'il occupe.

 

Depuis 1789, nous définissons la citoyenneté comme la participation de chacun d'entre nous à l'exercice de cette souveraineté, sous l'empire de la Vertu. C'est-à-dire dans l'objectif de l'intérêt général. A présent tout cela est effacé. L'intérêt particulier de la finance et la main invisible du marché sont réputés produire le bien commun comme le foie sécrète la bile. La règle de la concurrence libre et non faussée est décrétée spontanément bienfaisante.

 

Mise au service du libre-échange, elle serait indépassable. Le peuple est invité à s'en remettre aux experts sur la façon la mieux adaptée de généraliser ces principes. La 5e République est le système qui organise ce détournement du pouvoir. Pour y parvenir, elle a été réformée vingt-quatre fois depuis sa création. Depuis, une construction gothique dilue la souveraineté du peuple dans les sables de la monarchie présidentielle. Le reste est refoulé par l'opaque mécanique des institutions européennes. Lesquelles protègent avec soin le saint des saints, c'est-à-dire le pouvoir financier confié à la Banque centrale européenne. Elle seule est souveraine en dernier ressort.

 

Une nouvelle démocratie est donc nécessaire. Exemple : comment garantir le droit du peuple à exercer sa souveraineté, même entre deux élections ? Le référendum révocatoire en cours de mandat le permet. Si un nombre prédéfini de citoyens le demande, un référendum est organisé pour savoir si un élu peut garder son mandat ou être déchu. Cette procédure s'appliquerait à tous. Donc aussi au président de la République. Si, selon les sondages (IFOP, réalisé du 8 au 9 septembre), 62 % des Français souhaitent qu'il s'en aille plus tôt que prévu, il faut que cela soit possible sans barricades.

 

Sinon ? Du banquier central européen au monarque-président, le système de commandement est d'une implacable rigidité. Il implosera. Non pour des raisons idéologiques. Juste parce qu'il est inapte à régler les problèmes du grand nombre. Inapte du fait de ses principes et du personnel qu'il doit recruter pour les assumer. Avec une assemblée constituante, le peuple écrira une autre histoire : celle de la 6e République.

 

Voilà pourquoi j'appelle à signer pour la 6e République sur www.m6r.fr


 

08/10/2014

Au bistro de la Toile. Daech, jihadistes : en avoir ou pas...

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- Ça y est Victor, « ils » nous refont le coup de Benghazi : faut aller taper sur Kované, cette ville syrienne à la frontière turque où bien il va y avoir un bain de sang... Eh ! Oh ! Comment se fait-il que chaque fois qu'il y a la merde quelque part, il faudrait que ce soit nous – les Zoccis-dentaux – qui allions jouer les gendarmes ? Et les Arabes-saoudiens à qui l'on a vendu des moulons d'armes sophistiquées ? Et le Qatar, cet « ami » qui nous achète mais financent nos ennemis ? Et surtout les Turcs, qu'est-ce qu'ils font ? Ça se passe à deux kilomètres de chez eux, ils ont des dizaines de chars en position et des milliers de troufions prêts. Pourquoi n'y vont-ils pas sauver ces voisins ?

 

- Parce qu'ils sont Kurdes ! La nation Kurde, le peuple kurde existent, mais il n'y a pas d’État kurde. Les populations kurdes se répartissent entre la Turquie, l'Iran, la Syrie et l'Irak. Les Turcs d'Erdogan – islamiste idéologiquement proche de ces Daech – regardent, l’arme au pied, les Kurdes se faire massacrer par les nazislamistes de peur que leurs propres Kurdes ne repartent dans leurs revendications rugueuses d'indépendance. Les Arabes-saoudiens et les Qataris sont les financiers des Daech, ces tarés qui sont leurs créatures mais leurs « Frankenstein » les dépassent et nils n'ont que des armées d'opérette. Quant à nous, les Zoccis-dentaux, il ne faut pas oublier que les frontières de ces régions sont artificielles et qu'elles ont été tracées sur les ruines de l'empire ottoman par les Anglais et les Français en fonction de leurs intérêts respectifs, sans soucis des réalités géographiques et ethniques. Voilà pourquoi on ne peut pas s'en laver les mains...

 

- Bref, c'est un sacré foutoir... D'autant plus que, dans les rangs de ces nazislamistes, on trouve, parait-il, un millier de Français, qui seraient parmi les plus sanguinaires ! Ces tarés représentent un danger redoutable pour notre pays lorsqu'ils vont rentrer au bercail...

 

- Eh ! Pour éviter ce danger, il faut faire en sorte qu'ils ne rentrent JAMAIS au « bercail ». Nos dirigeants nous serinent que nous sommes en guerre contre ces nazislamistes. Ce sont donc les lois de la guerre qui doivent s'appliquer, pas le droit commun. Ces gens – jeunes, moins jeunes, hommes, femmes – qui partent s'engager dans les rangs de nos ennemis, qui tuent les ennemis de nos ennemis, donc nos amis, doivent savoir que s'ils partent, c'est un billet sans retour. En temps de guerre, les citoyens d'un pays qui passent à l'ennemi sont des traîtres, des déserteurs et doivent être traités comme tels. La réponse du pays trahi doit être sans ambiguïté : douze balles dans la peau si on les attrape, avec la facture des balles envoyée à leur famille ! Comme les Chinois !

 

- Tu envoies le bouchon un peu loin Victor. Non ?

 

- Pas du tout. Nous, les « Zoccis-dentaux » et surtout nous, les Français, nous sommes les grands naïfs, les babets, les fadas, les nessis, les simplets du village mondial. On s'empêtre dans des considérations morales contre des ennemis qui se torchent allègrement l'oignon avec toute morale. On cède devant les jérémiades de « droit-de-l'hommistes » bêlants qui sont autant d'idiots utiles des nazislamistes. On est en guerre ? Alors faisons la guerre. Sans dentelle. La guerre, Loulle, c'est la mort, c'est la trouille, c'est l'angoisse, la peur panique, les cris, le bruit, la souffrance, le deuil, les massacres, les flammes qui brûlent, les bouts de fer qui hachent la viande. La guerre, ça sent la merde du pauvre type qui se chie dessus de peur, ça sent cette odeur acre, doucereuse des corps gonflés qui grouillent de vers, ce sont les tripent irisés sous le soleil, ça sent la poudre, le feu, la mort, la mort, toujours la mort. Alors si on fait la guerre, on n'accepte pas de prendre le risque de voir dix, cent, mille traîtres abrutis par la propagande ennemie rentrer « au pays » et y semer la mort la plus lâche, celle des attentats aveugles. Ces gens qui sont partis faire le « jihad », il faut les détruire, les tuer dès qu'on les a « logés » comme disent les flics. Il faut qu'ils sachent qu'ils ne rentreront jamais « au bercail », sinon les pieds devant...

 

- Ben, comme ça, c'est plus clair. Et c'est réaliste. Ils y réfléchiront à trois fois avant d'aller s'engager chez les fous d'Allah. Allez, à la nôtre !

 

Illustration : Merci à Chimulus

 

06/10/2014

GPA : Gravide Pour les Autres

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Ça me les gonfle méchant de me retrouver sur la même ligne que les réacs de la « manif pour tous ». Pourtant, s'il pleut et que les réacs disent « il pleut », faut-il, pour garder sa dignité de gôôôche, dire qu'il fait beau ? La GPA, les mères porteuses - autrement dit le commerce du ventre des femmes - est un très mauvais combat pour la gauche. Loin d'être un progrès, c'est une cause régressive et une insupportable aliénation. Elle conduit à une exploitation éhontée des femmes pauvres. On interdit la prostitution (la location du vagin) et on autorise la GPA (la location de l'utérus)... Quel progrès !

 

Il y a d'autres combats à mener que celui-là. Il y a eu les combats contre le servage, contre la domesticité, puis l'abolition de l'esclavage, enfin la fin de l'infériorité juridique de la femme. Puis les combats des féministes : « mon corps m'appartient ! » Et tout ceci pour en arriver à la marchandisation du corps féminin ? Donc à l'aliénation d'une personne par d'autres. Et ça ne choquerait pas le peuple de gauche qui se laisserait enfumer par quelques bobos groupés autour de puissants lobbies comme le LGTB (lesbiennes, gays, bi-sexuels et trans) et qui prônent une vision dite « progressiste » de la parentalité alors qu'elle est une régression terrible ? Eh ! Oh ! Ça va pas la tête non ?

 

L'enfant, l'enfant... Est-ce qu'on le prend en compte l'enfant en tant qu'être humain ? Non. Seulement comme produit, comme marchandise. Il est question uniquement du droit Á l'enfant, pas du droit DE l'enfant.

 

Il y a ceux qui le font, cet enfant, à l'ancienne manière, avec un monsieur qui, monte sur une dame, qui se secoue spasmodiquement sur elle et lui « met la petite graine » en grognant de plaisir avant de se tourner et de ronfler. La dame, alors, va enfler comme une barrique puis, comme toute jument gravide, elle mettra bas au bout de neuf mois une progéniture humaine. Comme les animaux quoi... Eh oui ! C'est comme ça, c'est la Nature ! Pas « moderne » ça, coco !

 

Il y a ceux qui ne peuvent pas, ou ne veulent pas de ce mode d'emploi archaïque. Ils ont alors la possibilité, pour faire valoir leur « droit à l'enfant », soit d'acheter un enfant tout fait. On en trouve un large échantillonnage dans les pays pauvres. Mais la démarche commerciale n'est pas facile et coûte la peau des fesses (entre 30 et 50.000 dollars clés en mains). Pourtant, à ce prix-là, il n'y a ni garanti ni reprise. C'est à vos risques et périls.

 

Il y a ceux et celles qui ne veulent en aucune manière subir les tracas de la femelle pleine et de la mise bas du produit-enfant. Ceux-là louent un utérus (avec une femme autour, généralement pauvre et inculte) qui fera le travail pour eux. C'est pas pour les pauvres, ça coûte autour de 100.000 euros... On enrobe ce commerce du doux nom de « Gestation Pour Autrui - G.P.A.», ça fait plus joli que « location d'utérus ». C'est ça la GPA !

 

Il faut avoir le courage de ses choix. La sexualité implique plaisir et procréation. Certaines personnes – et elles en ont parfaitement le droit – choisissent en toute liberté et en toutes connaissances de conséquences, une sexualité basée sur le seul plaisir et qui, par essence même, exclut la procréation, et donc les joies réelles d'avoir, d'élever, de vivre en symbiose avec des enfants. C'est leur choix, et chacun le respecte. Mais il est totalement incohérent et illogique de prétendre à une paternité ou une maternité artificielle basée sur une opération commerciale.

 

Un couple de lesbienne a parfaitement les moyens physiques d'enfanter, chacune d'elles pouvant se faire mettre naturellement enceinte par un ami, homo ou non, prêt à se « sacrifier » pour ce résultat ! Inutile donc de passer par la méthode particulièrement dégradante de la PMA, qui est celle des vaches, des juments et des brebis.

 

Quant à ceux qui ont pu former dans leur tête et de mettre en œuvre le projet de louer le ventre d'une femme pour se faire fabriquer un bébé-produit, un enfant-marchandise à travers la GPA, qu'ils aillent donc dans les pays - Etats-Unis, Ukraine, Inde – où ces pratiques sont permises. Et surtout qu'ils y restent. Eux et leur chiard de consommation courante.

 

gpa

 

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03/10/2014

Microlax-Sarko: Le retour...

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Françaises, Français, mes chers compatriotes.

 

L’heure est grave, l’Europe tremble sur ses bases, le monde se déchire, la misère guette et la guerre rode. Et mes talonnettes me font mal…

 

Oui mais…

 

Oui mais la France, dans les circonstances les plus dramatiques de sa glorieuse histoire, a toujours su trouver son sauveur, a toujours su relever la tête et renverser les obstacles grâce à ces hommes providentiels de qualité exceptionnelle qu’elle génère.

 

Clémenceau, Jaurès, De Gaulle, Coluche… Je salue ces grands hommes qui ont sauvé la France éternelle lorsqu’elle était au bord de l’abime. Comme eux, moi, Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, face à l’abime, je vous propose, mes chers compatriotes, de faire un pas en avant !

 

Dans un moment d’égarement, vous m’avez préféré un ectoplasme invertébré. Pourtant, le bilan dont je peux m’enorgueillir n’est-il suffisamment éloquent ?

 

Qui a obtenu le formidable record de 4,4 millions de chômeurs ? Moi.

Qui a doublé la dette de la France, la portant à près de 2000 milliards ? Moi.

Qui a atteint des déficits commerciaux record? Moi.

Qui a fait baisser efficacement votre pouvoir d’achat ? Moi.

Qui a largement aggravé l’accès à la santé ? Moi.

Qui a saccagé avec constance et opiniâtreté les services publics ? Moi.

Qui a augmenté l’insécurité ? Moi.

Qui a fait exploser la précarité ? Moi.

Qui a laminé la culture, les loisirs, l’art de vivre ? Moi.

Qui a fliqué toute la population ? Moi.

Qui a instauré la brillante république des copains et des coquins ? Moi.

Qui a vendu les bijoux de famille de la France aux glorieux humanistes du Fouquet’s ? Moi.

Qui a ramené la France au rang de larbin des Zétazuniens de l’Otan ? Moi.

Qui a aboyé et bougé la queue pour plaire en se mettant à plat-ventre devant l’Allemagne de  Madame Merkel ? Moi.

Qui a donné aux jeunes Français l’opportunité de se faire tuer pour rien en Afghanistan, pas comme l’autre qui s’entête à gagner des guerres en Afrique ? Moi.

Qui a aidé, grâce à notre glorieuse armée et avec vos économies, les « rebelles » libyens à instaurer un état islamiste grâce auquel les femmes apprécient maintenant le bonheur de ne pas risquer de coups de soleil sous la burqa et de vivre en harem sous la charia ? Moi.

Qui a donné une saine occupation au Sahel à toutes les bandes qui ont pillé les arsenaux de Kadhafi ? Moi.

 

Qui… ?

Qui… ?

Qui… ?

 

Moi!

Moi!

Moi!

 

Il suffit d’ouvrir les yeux, Françaises, Français, pour se rendre compte de l’énorme réussite qu’a été mon quinquennat. Comparez plutôt à Flamby qui appauvrit les riches et marie les pédés.

 

Ne suis-je pas l’homme providentiel que le monde attend ?

 

 

Française, Français, n’ayez pas peur, je suis là. Je suis prêt à vous le mettre une fois de plus profond, et sans vaseline !

 

Vile la République !

 

Vile la France !

 

Vive Moi !

 

 

Primidi 11 vendémiaire 223

 

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01/10/2014

Deux mille milliards de « dette » ? C’est du bidon…

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Ça y est ! La « dette » de la France a atteint et même dépassé les 2.000 milliards d’euros. Depuis hier, les média(rhées) nous gonflent les aliboffis avec des illustrations de ce que représente cette « dette ». Le nombre d’Airbus, de rames de TGV, le volume de l’Arc de Triomphe en billets de 10, etc.

 

Faux ! Konnerie ! La « dette » ne représente rien pour une raison bien simple : Les banquiers « prêtent » de l’argent qu’ils n’ont pas.  Parce qu’ils ont un ratio de prêt de 9 à 1. Ce qui veut dire qu’ils peuvent prêter 9 lorsqu’ils ont seulement 1 en caisse ! Ils se contentent de passer quelques lignes électroniques et d’encaisser les intérêts. C’est de la pure arnaque à grande échelle.

 

En 2008-2009, avec un plan d'attaque établi dès la fin des années 90 par Goldman Sachs, les banques ont orchestré un risque de banqueroute généralisée suite à la "crise" organisée des subprimes. En réalité, avec quelques mouvements de lobbying et en achetant quelques hauts responsables, les banksters ont amené les dirigeants occidentaux, et particulièrement le président français en la personne de Nicolas Sarkozy, à livrer l'argent public des États dans ces mêmes banques... en empruntant cet argent à qui ? Aux banques que l’État était censé renflouer ! Un truc de oufs… Et l'addition est salée. De moins de 1300 milliards, la France est passée, suite à ce hold-up historique des banques, à plus de 2000 milliards aujourd'hui, soit plus de 700 milliards d'euros. Ceci s'appelle désormais la "crise" de la dette publique. Il faut greffer à ça les intérêts de la dette, donc de l’argent pour enrichir encore plus les banques (et les classes dirigeantes) que nous avions "sauvées". Merci Sarko !

 

La dette est voulue, les déficits sciemment entretenus dans le but de fabriquer le prétexte imparable pour détricoter les acquis sociaux, démolir la démocratie de proximité et détruire la redistribution des richesses !  En a découlé un effondrement des recettes fiscales et sociales, contraignant à plus d’austérité, plus de destruction des services publics et par conséquent… creuser encore et encore la dette. Et en plus culpabiliser le cochon de payant qui "vit au dessus de ses moyens".

 

L’origine de cette dette provient essentiellement de l’arnaque de la loi dite Rothschild-Pompidou, avec la complicité de Giscard. Cette loi scélérate qui a interdit à l’État français de se financer directement auprès de la Banque de France en lui imposant de se financer auprès des banques privées. Celles-ci se finançant auprès de la banque centrale à très faible taux d’intérêt et… « prêtant » l’argent des contribuables à taux bien plus élevé à l’État. La différence va dans la poche de ces banksters et prend le nom de « dette publique ». Ce système inique, cette arnaque gigantesque, a été repris par l’Europe avec les accords de Maëstricht. Cette dette a pour finalité d’asservir les États tout en renforçant le pouvoir des financiers et des rentiers. A noter que cette loi scélérate est concomitante (1973) avec la création de la mafia financière dite « Trilatérale » par Rockfeller et autres banksters

 

Cette dette s’est aggravée dans les années 80. Les dépenses publiques n’ont cessé de croitre, jusqu’en 1996, tandis que les recettes publiques n’ont cessé de décroitre. Depuis les années 1980, la fiscalité sur les ménages les plus riches est passée de 65% à 41%, la fiscalité sur les entreprises est passée de 50% à 33%, et même à 8% pour les grands groupes du CAC40 (caca-rente). Évidement, la baisse des cotisations sociales des entreprises est à l’origine du déficit de la sécurité sociale et de la réforme des retraites. La dette permet un transfert des richesses vers les plus riches, payée par l’ensemble de la population. Les uns hériteront de la dette, les autres de l’argent de la dette. Le système et les inégalités seront ainsi perpétués.

 

Alors que faire ? Gel de ce surcroît de dette d'au moins 700 milliards (la dette « Sarko ») et soumission au référendum pour décider de son annulation pure et simple.

 

Les Islandais l’ont fait. Pourquoi pas nous ? François n’a-t-il pas dit un jour « Mon ennemi, c’est la finance » ?

 

Nonidi 9 vendémiaire 223

 

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30/09/2014

Ah ! Notre amie Ségo. Séductrice, pugnace mais aussi une sacrée roublarde…

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Ce matin, sur France Inter, à la question sur la fermeture – ou non – de la centrale de Fessenheim, elle ne botte pas en touche mais nous entraine dans des circonvolutions de langage. La production nucléaire d’électricité doit rester au niveau actuel, donc avec la mise en route de l’EPR, il faudra fermer deux réacteurs ». Elle n’a pas dis « fermer une centrale ».  Quant à Fessenheim, « la centrale a fait de gros investissements, on verra donc ce qu’il y a lieu de faire le moment venu »… En terme clair, ça veut dire que, lordque sera mis en service le calamiteux (au moins financièrement) EPR de Flamanville, on peut penser que quelques parts en France – à Fessenheim probablement, peut-être aussi ailleurs - on fermera un, et peut-être deux réacteurs, et pas centrales… Ce qui n’est pas pareil.

 

Arrêter une centrale, même pourrie jusqu’à la moelle comme Fessenheim ou Tricastin, reste tabou.

 

Pourquoi ? Parce que, aussi bien Hollande que Valls et Ségolène Royal sont POUR la poursuite de la filière nucléaire. Mais aussi parce que le gouvernement n’a pas – n’a plus ! – les moyens juridiques de fermer une centrale !

 

En effet, la loi TSN sur la transparence et la sécurité nucléaire - votée en 2006, sous l’influence des nucléocrates qui n’avait pas digéré la fermeture de leur jouet mortifère Super-Phénix – substitue aux critères politiques ou économiques, du ressort du Gouvernement et des parlementaires, les seuls critères dit «de sureté», du ressort de l’entreprise opératrice, EDF, et de l’ASN (autorité de sureté nucléaire).

 

Autrement dit EDF fait ce qu’elle veut et si elle ne veut pas fermer une centrale, elle dit à l’Etat : « Tè ! Fume… » 

 

On pourrait s’offusquer et dire : «Comment ? Mais EDF appartient à 84,4 % à l’État !». Oui, mais seulement à 84,4 %... En 2004, EDF a été privatisée et est une SA (société anonyme)  régie par le droit privé. Or dans un état de droit, l’État n’a évidemment pas le droit de fermer une entreprise privée. De plus l’État actionnaire doit défendre les intérêts de l’entreprise où il siège sauf à tomber sous le coup d’abus de bien social ! Enfin, l’État actionnaire…encaisse goulûment les dividendes de ses actions (2,33 milliards en 2013).

 

Il va de soit que si EDF était resté sous le statut d’établissement public, l’État pourrait imposer sans problème la fermeture des centrales. On comprend dès lors que les nucléocrates aient sablé le champagne en 2004, lors de la privatisation d’EDF et en 2006 lors du vote de la loi TSN.

 

Voilà où on en est. Le projet de loi de Ségo donne en fait les clés de la politique énergétique de la France à EDF

 

Octidi 8 vendémiaire 223

 

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29/09/2014

Courteline et les « Contrats en alternance » !

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Parait qu'on manque d'apprentis en France ! C'est une évidence mais ça n'a rien d'étonnant au vu de l'enthousiasme manifesté par les fonctionnaires chargés de renseigner les éventuels candidats.

 

Je laisse parler un mien ami qui a accompagné son petit-fils dans ce redoutable parcours du combattant.

 

- « Mon petit-fils, Nils, veut faire une formation en alternance. Il me demande de l'aider dans ses démarches. Nous allons donc ensemble au « Centre de formation » d'Avignon. »

 

Il faut savoir que, si son petit-fils habite Avignon-rive gauche donc Vaucluse, mon ami habite la rive droite d'Avignon, donc à l'intérieur de la « Communauté de commune du grand Avignon » (COGA) mais...dans le département du Gard, donc dans un autre département et une autre Région... Cette distinction géographique va prendre toute son importance. Je vous passe l'interminable attente, le temps que la préposée à l'accueil réponde au téléphone.

 

« - Bonjour madame. Je viens pour mon petit-fils qui souhaite suivre une formation professionnelle en alternance, et j'ai trouvé une entreprise qui accepte de le prendre. Je voudrais donc connaître la marche à suivre.

 

- Où se trouve cette entreprise ?

 

- Á Saze.

 

- Á Saze ! C'est dans le Gard (mais dans le COGA – ndlr). Alors il faut s'adresser dans le Gard.

 

- Mais madame, je voudrais simplement avoir les documents pour voir les différents aspects et contraintes de cette formation.

 

- Non, Monsieur ! Il faut d'adresser dans le Gard.

 

- Bon. Mais où dans le Gard ?

 

- Je n'en sais rien...

 

- Si vous ne le savez pas, comment voulez-vous que moi je le sache ! Enfin, il me semble que Saze est une commune du Grand Avignon !

 

- Oui, mais c'est dans le Gard.

 

(Mon ami, ancien chef d'entreprise, ayant de fortes accointances suédoises, reste calme, flegmatique mais pugnace)

- D'accord madame, mais les contrats en alternance sont une mesure nationale, les documents sont probablement les mêmes dans toute la France. Je souhaite seulement en avoir une photocopie.

 

(la dame commence à s'irriter)

- Non, Monsieur. On ne peut pas vous donner ça !

 

- Bon. Dans le Gard, où dois-je m'adresser ? Au Centre de formation ? Au Centre d'apprentissage ? Á la Chambre de commerce de Nîmes ?

 

- Peut-être à la CCI qui vous enverra les documents.

 

Très dubitatif sur l'efficacité de l’accès à la filière, mon ami ne baisse pourtant pas les bras. Il avait remarqué, sur le même trottoir, un bâtiment portant une enseigne concernant l'apprentissage. Hélas le « Centre de formation des apprentis régional » avait déménagé. Qu'à cela ne tienne : mon ami et son petit-fils, dans l'après-midi, se rendent, en banlieue avignonnaise, au dit Centre. Après quelques dédales de portes à surmonter, il trouve une personne fort aimable mais...qui le renvoie encore une fois dans le Gard, après lui avoir sèchement refusé de lui donner les documents « Vaucluse ».

- « J'ai trop de travail ! »

 

Mon pote tente d'obtenir au moins une information générale :

- « J'ai entendu à la radio que le chef d'entreprise recevait 1.000 euros par an pour cette formation et que cette prime avait été doublée par François Hollande à partir du 1er septembre...

 

- Ah ! Monsieur, ça change tout le temps. Alors je ne peux rien vous dire »

 

Ouf ! Mon pote a donc dû refaire le parcours...à Nîmes ! Avec succès cette fois.

 

Morales de cette affaire :

 

- Les préposé sont : soit débordés, soit peu motivés.

- Les difficultés pour trouver une entreprise et monter le dossier sont réelles.

- La séparation administrative entre communes d'un même territoire crée des situations proprement kafkaïenne.

- Qu'en sera-t-il lorsque les habitants de la partie « rive droite » donc gardoise du Grand Avignon devront s'adresser...à Toulouse !!!

 

Tiens, je viens d'entendre que les maires du Gard Rhodanien viennent d'émettre une motion demandant le rattachement du Gard...à Provence-Alpes-Côte d'azur. Ce qui simplifierait grandement les choses et gommerait (peut-être ?) ces situations courtelinesques.

 

Septidi 7 vendémiaire de l'an 223

 

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26/09/2014

Casting au Sénat: dimanche seront sélectionnées les danseuses de la République !

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Dimanche vont être élues pour partie les pittoresques et coûteuses danseuses de la république, j'ai nommé : les sénateurs. Eh ! Ce n'est probablement pas vous, en tout cas pas moi, qui allons élire ces messieurs-dames (beaucoup plus messieurs que dames d'ailleurs), ce sont les « grands électeurs ». Quoi ? Vous mesurez 1m85 ? Ça ne suffit pas. « Grand électeur » ça veut dire quelqu'un du sérail, de déjà élu : députés, sénateurs (ben voyons, tant qu'à faire !), conseillers régionaux, conseillers généraux, délégués des conseils municipaux. Autrement dit, on s'arrange entre soi... C'est le clientélisme dans toute son acception. « Eh ! Je t'ai fait avoir quelques subventions, pense donc à moi. Tu sais que je te revaudrai ça... ».

 

Comment un élu peut-il apporter encore quelque chose à ses concitoyens lorsqu’il est englué dans la routine et, surtout, le clientélisme !

 

Le sénateur est généralement un fervent défenseur du cumul des mandats. Le sénat a d'ailleurs voté contre la réduction de ce cumul. Normal. T’as déjà vu un cochon qui décide de refuser son auge ? La gamelle est trop bonne au Sénat : 13.340 euros brut plus les indemnités diverses, avantages et autres privilèges (voir : http://www.journaldunet.com/economie/magazine/le-salaire-...)

 

La question, c’est la légitimité de cette assemblée de notables et donc son existence même. Á quoi servent réellement ces stakhanovistes de la razzia des prébendes et des banquets républicains puisque de toute façon le dernier mot reviendra toujours aux députés ? Ils ne servent donc à rien, sinon à freiner les décisions des députés, toujours dans le sens conservateur pour ne pas dire réac, même quand le Sénat est majoritairement à gauche comme actuellement ! C'est donc une assemblée viscéralement de droite.

 

Une deuxième chambre est concevable dans des pays de constitution fédérale, comme l'Allemagne par exemple, de façon à ce que les régions soient représentées. Mais à quoi sert-elle dans un pays centralisé comme la France ? Á servir de somptueuse maison de retraite dorée pour politicards planqués...

 

La démocratie représentative correspond-elle encore au monde d’aujourd’hui où les technologies de communication moderne permettent l’existence d’une agora mondiale ? Peut-on continuer à donner à des professionnels carriéristes de la politique des pouvoirs aussi exorbitants, sans contre-pouvoirs réels, les médias étant à la solde des marchands d’armes, de béton et de soupe ?

 

Le Sénat ne sert à rien sinon de fournir des sinécures grassement payées à des planqués de la République.

 

Eh ! François, en voilà des économies à faire !

 

Mouais... Même De Gaulle s'y est cassé le râtelier !

 

 

Quintidi 5 vendémiaire de l'an 223

 

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25/09/2014

Des forages au gaz de schiste bientôt sur le Ventoux et le Luberon ?

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Levée de bouclier en Vaucluse contre la signature imminente d'un arrété accordant dans le Luberon et jusqu'au Ventoux un « permis de recherche de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux ». Bénéficiaire de ce possible permis : une société suédoise : Tethys Oil AB. Cet arrêté est près à être soumis à la signature de Ségolène Royal, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie ainsi qu'à celle d'Emmanuel Macron, ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique.

 

Autrement dit on s'apprête à remettre sur le tapis le gaz de schiste ! C'est une « veille citoyenne » qui a permis de débusquer sur le site internet du Ministère de l'écologie ce nouveau projet d'exploration du sous-sol du Luberon, passé soigneusement sous silence. Ni les maires, ni les autres élus locaux n'ont été prévenus. Or ce permis concerne un territoire de 870 km2 sur le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, de Lagarde-d'Apt (Vse) à Sénas (BdR) et de l'Isle-sur-la-Sorgue à Ansouis. Il prévoit des forages de 2000 mètres, avec des derricks de 50 mètres de haut, une circulation conséquente de poids-lourds, l'utilisation de quantités faramineuses d'eau sur des territoires de sécheresse... Bref : l'horreur.

 

On croyait que la loi de juillet 2011 interdisait toute recherche et exploitation du gaz de schiste ! Tè, fume... Cette loi interdit « l'éclatement de la roche pour l'extraction des hydrocarbures ». Nuance. La loi interdit l'extraction par fracturation, mais elle n'interdit nullement de déposer des permis de recherche et d'expérimentation ! Or la fracturation est la seule méthode existant à ce jour.

 

Ségolène Royal, en 2011, lors du débat sur cette loi, se disait « favorable à l'interdiction » de l'extraction du gaz de schiste tant que « la maîtrise de cette exploitation n'est pas garantie ». Elle jugeait « nécessaire de poursuivre la recherche sur les procédés d'extraction propres à long terme ». Une ambiguïté qui ne peut que conforter les inquiétudes...

 

Chacun sait que si ces grands altruistes que sont les compagnies pétrolières forent pour « explorer » et qu’ils trouvent ce qu’ils cherchent, ils sauront faire en sorte que les permis d’explorer se transforment en permis d’exploiter. « Avec des méthodes propres » clament les politiques tous favorables sans le dire ! Ben voyons ! Les compagnies européennes – dont évidemment la suédoise Tethys Oil AB - se sont toutes acoquinées avec des compagnies américaines, seules détentrices de la méthode d’extraction de ces gaz délétères. Or le seul procédé existant est celui de la ravageuse fracturation qui fait tant de dégâts aux États-Unis.

 

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Verrons-nous bientôt des derricks dans les terrains de jeu des bobos du Luberon ? Des torchères sur les pentes du Ventoux ?

 

Qui lo sa ? Ouate-Inde-scie...

 

 

Quartidi 4 vendémiaire 223

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24/09/2014

Grève Air France : la révolte des nantis ? Pas si sûr...

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Illustration: merci à Deligne

 

La rabia ! Les aliboffis qui gonflent ! C'était, hier le premier réflexe en voyant ces nantis de pilotes d'Air France (17.000 euros par mois) parader dans leur ridicule uniforme d'opérette devant l'Assemblée nationale pour influencer les députés. Et ils semblent avoir gagnés... Gueulez, vous serez entendus. Bloquez les transports aériens, vous serez écoutés. Enfin, pas sûr. On est en plein couac entre le ministre et la direction d'Air France.

 

Ça, c'est la première attitude d'irritation. Basée, comme d'habitude plus sur l'émotionnel entretenu par la dictature de l'image que sur le rationnel. Mais il faut prendre un peu de recul. La cause du conflit : la mise en place par Air France d'une structure de transport aérien parallèle basée sur la logique économique ultralibérale du « low cost ». Avec comme modèle Ryanair ou Easy-Jet. C'est ça ou crever ! Comme la Panam, comme TWA, comme Swiss-Air... Cruel dilemme...

 

La logique des compagnies classiques et des compagnies bas-coût sont tout à fait différentes. Les premières (les « classiques ») vendent un service - le transport - à des passagers. Les secondes (les « low-cost » ou « bas-coût » ) vendent un produit - une quantité de voyageurs, exprimée en « unités » - aux gestionnaires d’aéroport, en général, des collectivités locales, en échange d’avantages financiers de diverses natures. Voilà toute la différence.

 

A la limite, Ryanair, tout comme Easy-jet et les autres compagnies bas-coût, ne seraient pas gênés de proposer leurs voyages gratuitement et même, pourquoi pas, en payant quelques euros aux touristes pour qu'ils voyagent sur leurs lignes ! Ça leur ferait une sacrée pub ! En effet, dans le budget de ces entreprises, le prix des billets ne représente qu’un revenu marginal.

 

Comment ça marche ? Comme disait l'autre. Eh bien voilà. Pour faire venir ces compagnies sur leurs aéroports, les collectivités locales paient, et paient cher. Ces villes et régions ont déroulé le tapis rouge à ces soldeurs aériens dans l’espoir de doper leur développement économique et ont largement ouvert les cordons de la bourse...de leurs administrés. Les montants perçus par EasyJet et Ryanair pour desservir quelques-uns des aéroports français « décentralisés » sont balaises : 2,1 millions d’euros d’aides diverses en trois ans obtenus de la chambre de commerce de Tours ; 4 millions d’« aide marketing » à Carcassonne, rehaussés d’une participation au budget de l’aéroport de 3 millions d’euros. Á Nîmes, ce sont 4 millions d’euros qui ont été versés à la compagnie irlandaise ; à Beauvais-Tillé, on cite le chiffre de 7,4 millions...

 

Mais ce n’est là qu’une partie de la manne publique qui alimente les réservoirs du low cost. Pour accueillir Ryanair, l’aéroport doit aussi subventionner chaque ouverture de ligne (entre 200.000 et 500.000 euros par an, dégressifs sur une durée maximale de trois ans) et réviser radicalement à la baisse ses sources de revenus : taxes d’atterrissage et d’embarquement, services au sol, bagages, personnel d’accueil, etc. Autre combine juteuse, le versement de ce que ces compagnies pirates appellent des « aides marketing ». Un terme mystérieux qui désigne les publicités que les exploitants des aéroports qui reçoivent les avions de ces compagnies bas-coût ont obligation de prendre sur le site internet de ces compagnies ! Et à des tarifs plus qu'exorbitants. C’est du racket. Additionnées, les sommes expliquent l’insolente santé de ce type de compagnies — et la débâcle financière des aéroports.

 

Mais ces collectivités locales commencent à l'avoir en travers car la plupart des investissements réalisés ne sont pas rentables, voire largement déficitaires. Pis : les contrats qui lient les gestionnaires d’aéroport à ces compagnies aériennes sont léonins, voire illégaux. Ils laissent notamment au transporteur la liberté de fermer les lignes selon son bon vouloir, sans avoir à rembourser les aides perçues pour les ouvrir — alors que les gestionnaires, eux, s’engagent pour cinq, dix, voire quinze ans... Naïveté ou magouilles de la part de ces décideurs locaux ?

 

Ainsi, lorsque un mien ami – bobo nanti bien sympathique qui a les moyens de payer son billet au prix normal – se paie du bon temps au soleil en payant quelques dizaines d'euros pour aller se la faire belle au Maroc, c'est vous, c'est moi, ce sont des gens qui ne prennent jamais l'avion qui paient son voyage !

 

La lutte des pilotes d'Air France peut dès lors être regardée différemment.

 

Tridi 3 vendémiaire 223

 

23/09/2014

NOUS SOMMES EN GUERRE...de religion!

 

Ami croyant, renvoie ta foi à ton seigneur
Pour toutes les hontes qui submergent la terre
Et dit à ceux qui parlent en son nom
Qu’ils aillent se faire griller en enfer

 

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen - en particulier les méchants et sales Français - ou un Australien ou un Canadien, ou tout (...) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière.Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d'un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le. » a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l'EI, dans un message publié en plusieurs langues.

 « Tuez le mécréant qu'il soit civil ou militaire », a-t-il ajouté.

 

otages,islamistes

 

 Ben, voilà qui est clair. Et qui fait froid dans le dos concernant notre compatriote tombé dans leurs pattes en allant faire du tourisme en Algérie. Drôle d'idée...

 NOUS SOMMES EN GUERRE contre les nazislamistes de « l'Etat islamiste ». Une guerre sans merci contre un état autoproclamé islamiste. Il convient d'en tirer les conséquences, toutes les conséquences.

Pour réfléchir à cet état de fait : je vous conseille de lire, relire et méditer le livre de Michel Onfray – « Traité d’athéologie » – chez Grasset, dont voici quelques feuilles :

 

« (…) Près de deux cent cinquante versets - sur les six mille deux cent trente-cinq du Livre - justifient et légitiment la guerre sainte, le djihad. Assez pour que se trouvent noyées les deux ou trois phrases bien inoffensives qui invitent à la tolérance, au respect de l'autre, à la magnanimité ou au refus de la contrainte en matière de religion (!). Dans un pareil océan de sang, qui peut encore prendre la peine de s'arrêter sur deux ou trois phrases qui invitent plutôt à l'humanité qu'à la barbarie? D'autant que la biographie du Prophète témoigne : on y trouve constamment le meurtre, le crime, l'épée et l'expédition punitive. Trop de pages invitent à l'antisémitisme, à la haine des juifs, à leur spoliation et leur extermination pour qu'un combattant musulman ne se croie pas légitimé à passer les juifs par le fil de l'épée.

 

La communauté musulmane pense comme les membres de l'Alliance : eux aussi se proclament le peuple élu, choisi par Allah, préféré par lui (IX, 19, mais aussi III, 11 0). Or deux prétendants au statut d'élite, c'est un de trop ! Croire que les autres sont de race inférieure, qu'il existe des sous-hommes, que Dieu établit une hiérarchie entre les humains en distinguant la petite communauté désignée du restant de l'humanité interdit qu'un autre prétende au même statut que soi. La haine des Hébreux pour les Cananéens hier génère la haine des Palestiniens pour les juifs aujourd'hui, chacun se croyant appelé par Dieu à dominer l'autre - les autres - donc s'imaginant légitime à l'exterminer.

 

Car l'islam refuse par essence l'égalité métaphysique, ontologique, religieuse, donc politique. Le Coran l'enseigne : au sommet, les musulmans, en dessous, les chrétiens, parce que gens du Livre eux aussi, puis, à la suite, les juifs, également partie prenante du groupe, parce que monothéistes. Enfin, après le musulman, le chrétien et le juif, arrive en quatrième position, toutes catégories confondues dans la réprobation générale, le groupe des incroyants, infidèles, mécréants, polythéistes et, bien sûr, athées... La loi coranique qui interdit de tuer ou de commettre des délits ou des massacres sur son prochain concerne seulement de manière restrictive les membres de la communauté : l'umma. Comme chez les juifs.

 

Au sein même de la communauté musulmane de prétendus semblables, la hiérarchie persiste: les hommes dominent les femmes. Les religieux dominent les croyants, les fidèles pieux dominent les pratiquants tièdes, les vieux dominent les jeunes. Phallocratie, théocratie, gérontocratie, le modèle tribal et primitif des origines ne cesse pas depuis treize siècles. Il est fondamentalement incompatible avec les sociétés issues des Lumières. Le musulman n'est pas fraternel : frère du coreligionnaire, oui, mais pas des autres, tenus pour rien, quantités négligeables ou détestables.

 

Le local comme universel. En lecteurs de Carl Schmidt qu’ils ne sont pas, les musulmans coupent le monde en deux : les amis, les ennemis. D'un côté, les frères en islam, de l'autre, les autres, tous les autres. Dâr al-islam contre dar al-harb : deux univers irréductibles, incompatibles, régis par des relations sauvages et brutales : un prédateur une proie, un mangeur un mangé, un dominant un dominé. Comme dans la plus banale des jungles, les félins entre eux, et le reste du territoire à soumettre, asservir et posséder. La loi qui règle le rapport entre les animaux.

 

Une vision du monde pas bien éloignée de celle d'Hitler qui justifie les logiques de marquage, de possession, de gestion et d'extension du territoire. Le renard et le poulailler, le faucon et sa proie, le lion et la gazelle, les forts et les faibles, l'islam et les autres. Pas de droit, pas de loi, pas de langage, pas d'échange ou de communication, pas d'intelligence, pas de cerveau, mais des muscles, de l'instinct, de la force, du combat, de la guerre et du sang.

 

L'universel ? Le local moins les murs - pour paraphraser Miguel Torga. Le tribal du VII° siècle, le féodal du désert arabe, le clanique primitif transposé à chaque fois sans changement dans la civilisation du moment, y compris la nôtre, postmoderne, hyper industrielle et numérique. Le village du désert devient le modèle du monde. L'oasis où rien ne pénètre depuis des siècles, sinon les caravanes nomades chargées de denrées de première nécessité, fonctionne comme archétype social, humain, métaphysique et politique.

 

Un livre datant des premières années de 630, hypothétiquement dicté à un gardeur de chameaux illettré, décide dans le détail du quotidien de milliards d'hommes à l'heure de la vitesse supersonique, de la conquête spatiale, de l'informatisation généralisée de la planète, du temps réel et universel des communications généralisées, du séquençage du génome humain, de l'énergie nucléaire, des premières heures du post-humain... La remarque vaut pour les louba­vitchs accrochés à la Torah et au Talmud qui partagent eux aussi une semblable ignorance du temps qui passe.

 

Comme sous la tente il y a mille cinq cents ans, la famille constitue le noyau. Pas la communauté nationale ou patriotique, encore moins l'entité universelle ou cosmopolitique, mais celle du chef de famille possédant ses deux, trois ou quatre femmes soumises - car la polygamie primitive persiste dans le Talmud comme dans le Coran (IV, 3) - au milieu d'enfants nombreux - une bénédiction de Dieu, l'autorité procédant d'Allah, bien sûr, mais par la voix du Père, du Mari, de l’Époux, figures de Dieu sous la toile en poil de chèvre.

 

Toute action se vit sous le regard de la tribu qui la juge à l'aune de la conformité aux règles coraniques ou musulmanes. Le père, mais aussi, dans une logique phallocrate totale, le grand frère, le frère et autres variations sur le thème du mâle. Le lieu de la religion incarnée, donc du politique et de la théocratie, c'est la cellule de base de la société : ni Platon - dans La République -, ni Hegel - dans Les principes de la philosophie du droit -, ni Mussolini, ni Hitler, ni Pétain et autres fascistes ne s'y trompent : tous savent que le début de la communauté, la généalogie de la collectivité se noue là, dans l'espace intime de la famille - la tribu primitive. Lire ou relire Engels et L'origine de la famille, de la propriété privée et de l’État pour s'en convaincre...

 

Et une autre réflexion de Onfray :

(…/...) "Nos compatriotes d'origine musulmane" ? D'origine algérienne, marocaine, maghrébine, bretonne, anglaise, française etc., etc., je vois. De religion musulmane, catholique, juive, je vois aussi. Mais d'origine musulmane, catholique, ou juive, ou ce que vous voulez, je ne vois pas bien. Ou plutôt je ne vois que trop bien ce que cette confusion entre origine et religion comporte et à quel point elle trouve ses plus ardents partisans chez les extrémistes religieux de toute obédience. De surcroît cette confusion entre la religion et l'appartenance à une population fait le jeu des extrémistes musulmans en mettant tous les arabes, y compris les arabes athées, ou convertis, dans le panier de l'islam radical. L'extrême droite applaudit des deux mains. Enfin, à ce compte-là on ne peut critiquer l'islam radical sans tomber dans le racisme anti arabe, comme les extrémistes juifs sans se faire taxer d'antisémitisme. Cette confusion est tellement répandue, notamment dans une certaine extrême gauche, que l'on va finir par croire que seuls méritent d'être défendu contre le racisme anti arabe, les musulmans, les radicaux plus que les modérés, et pas les autres. » (…/...)

 

Tè ! Je vais encore me faire des amis parmi les idiots utiles qui bavent leur fiel dérisoire sur Onfray tout en léchant sans vergogne les babouches des nazislamistes...

 

Duodi 2 vendémiaire 223

 

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22/09/2014

Boycottons les légumes des saccageurs bretons.

saccage paysan Morlaix.jpg

 

Lorsque quelques excités cassent des abri-bus, foutent le feu à quelques poubelles, voire à quelques bagnoles, pour les média(rhées), ce sont des racailles, ils risquent la taule.

 

Lorsque des pollueurs fonctionnaires de l'Union européenne – encore appelé « exploitants(teurs) agricoles » - saccagent, détruisent, incendient des biens de l’État, pour ces mêmes média(rhées) c'est une « juste révolte », ils ne risquent rien ou pas grand chose. Enfin, s'ils sont affiliés à un syndicat-voyou, la FNSEA. S'ils ont l'outrecuidance de vouloir être des paysans responsables voulant seulement vivre de leur travail, affiliés à la Conf' paysanne, comme ceux qui ont manifesté contre l'usine « mille vaches », c'est autre chose.

 

Non, mais vous les avez vu, ces pov' paysans manifester à Morlaix, juchés sur leurs tracteurs 4x4 à 80.000 euros pièces ? Pov' paysans, va. On avait sous les yeux toute la misère du monde !

 

Ils sont arrivés dans la soirée avec une centaine de ces engins et autant de remorques. Ça impressionne. Ils ont envahi les locaux de la MSA (Mutuelle sociale agricole). Ils ont tout cassé, tout saccagé, puis ils ont foutu le feu après avoir déversé des tonnes et des tonnes de leurs légumes immangeables bourrés de pesticides et d'engrais. Agrémenté de quelques tonnes de bon fumier bien odorant. Faut ce qu'il faut...

 

Tout a cramé. Un bâtiment neuf, au service de la profession. Le contribuable (vous, moi) paiera ! Où étaient donc les flics, si prompts à tabasser le moindre jeune un peu excité ?

 

Puis, après quelques bibines pour fêter ça, ils sont allés remettre ça à l'hôtel des impôts de Morlaix. Même objectif, mêmes éléments, même résultat...

 

Là aussi tout a cramé. Là encore, le contribuable (vous, moi) paiera ! Là encore où étaient donc les flics, si prompts à tabasser le moindre jeune un peu excité ?

 

Ces gens-là se permettent de foutre la merde parce qu'ils savent qu'ils ne risquent rien !

 

Rappelez-vous les incroyables saccages des « bonnets rouges » parmi lesquels les FNSEA-boys n'étaient pas les moins excités. Rien. Aucune sanction.

 

Rappelez-vous le saccage, à Paris, du bureau de la ministre de l'environnement, à l'époque Dominique Voynet. Rien. Aucune sanction.

 

Rappelez-vous, l'incendie du Parlement de Bretagne, un des plus prestigieux bâtiments de France. Aucune sanction.

 

Que ces gens aient des problèmes, c'est une évidence. Ce sont des problèmes de marché. Qu'ils les règlent – selon leurs méthodes « pittoresques » - avec ceux qui sont responsables de ces « marchés » : le grande distribution. Là est leur véritable ennemi.

 

Et puis, a-t-on encore besoin de cette agriculture productiviste, hyper polluante, gavée à la subvention, qui fournit plus qu'il n'est nécessaire des produits insipides, dangereux pour la santé, faits pour engraisser quelques grossiums ?

 

Pour ma part, j'achète mes légumes chez le paysan bio du coin... Et ils sont bons ! Et désormais je boycotterais tout ce qui porte la marque « Bretagne ».

 

 

Eh ! Au fait, c'est le Jour de l'An !

Nous sommes le Premier vendémiaire de l'an 223 de l'ère de la Liberté !

On fête le Raisin.

 

Bonne année républicaine ! Et à la nôtre !

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19/09/2014

Irak : François s'en va-t-en guerre...ou en démonstration commerciale ? Les deux mon général.

avioncochon copie.jpg

 

Il l'a dit François : « la France va procéder à des frappes aériennes imminentes contre Daech ». Bien. Il a raison de vouloir participer à la destruction de cet anti-Etat dont la finalité ouvertement proclamée est le remplacement des États de droits par la mise en place d'une loi soi-disant « divine », mais surtout barbare, sanguinaire, obscurantiste et d'une violence sans limites.

 

Eh ! C'est bien ça François, toi, président du pays qui a jeté à bas bien des monarchies et donné au monde les Droits des Humains. Mais est-ce vraiment à nous de faire ce ménage dans des pays lointains où l'arrivée du « blanc », ancien colonisateur, ne tarde jamais à agglomérer contre lui des forces qui se réconcilient sur son dos ? Ne serait-ce pas plutôt à l'Arabie saoudite de se charger d'écraser le serpent nommé Daech ? Elle en a les moyens militaires mais en a-t-elle le courage et surtout la volonté politique ? C'est toute l'ambiguïté.

 

Depuis cinquante ans au moins, nos « amis » Saoudiens sont les incubateurs et surtout les sponsors de tous les groupes salafistes qui sévissent dans le monde entier. Al-Shabab dans la corne de l'Afrique, Boko-Haram en Afrique de l'Ouest, Al-Qaïda un peu partout, et maintenant ce sinistre « Etat islamiste », encore appelé Daech ou EEIL, sont des créations de l'Arabie saoudite. Et maintenant, le créateur fou est non seulement dépassé par sa créature, mais directement menacé par le monstre qu'il a créé ! Alors qu'est-ce qu'il fait ce créateur fou ? Il appelle au secours ces pays d'Occident qu'il voue ouvertement aux flammes de l'enfer musulman... Plus faux-cul tu meurs !

 

Avoir chaud au cul, ça leur fait travailler les boyaux de la tête aux fils d'Allah! Même le grand mufti d'Arabie saoudite, Abdel Aziz Al-Cheikh, la paille au cul, vraisemblablement sur ordre de la famille royale, balance méchant contre son turbulent fiston Daech: "Les idées extrémistes, militantes et terroristes qui répandent la ruine sur la terre, détruisant la civilisation humaine, ne font en aucune façon partie de l'islam mais sont son premier ennemi et les musulmans en sont ses premières victimes".

 

Parce que les nazislamistes de Daech ne sont qu'à quelques dizaines de kilomètres de la frontière de l'Arabie saoudite ! Et s'ils déferlent sur le pays et s'emparent des lieux « sacrés » de La Mecque et de Médine, ils mettront leur joug obscurantiste et sanguinaire sur tout le monde arabo-musulman ! On n'en est pas encore là, l'Arabie saoudite ayant mis en place, sur 900 km de frontière, une sorte de « ligne Maginot » up-to-date : radars, tours de surveillance, caméras infrarouges, matériels ultra-sophistiqués de détection de toute incursion. C'est la « Saudi border guard development program » (SBGDP) où travaillent...de nombreux expatriés français de Cassidian, une filiale d'Airbus...

 

Fatche ! Elle a plus d'avions que la France, l'Arabie saoudite ! Mais a-t-elle des pilotes ? Moins sûr... Et puis, si l'on regarde bien, elle n'a pas d'avions français !!! Ben merde alors... Voilà (peut-être !) une bonne raison (cachée !) d'envoyer nos Rafales faire sur place quelques démonstrations de leur excellence et de leur efficacité !

 

Sacré François, va ! Défenseur des « valeurs », de la veuve et de l'orphelin mais aussi...de Dassault !

 

Troisième jour complémentaire dit "du travail"

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17/09/2014

« L'appel de Paris » des musulmans de France

appel musulmans modérés.jpg

 

 

Des responsables musulmans français affichent leur unité dans la condamnation des exactions commises en Irak et en Syrie par l'Etat islamique, qualifié d'«organisation terroriste», et lancent un appel « aux jeunes musulmans de France qui seraient tentés d’aller combattre » à leurs côtés.

 

Cet « Appel de Paris » est enfin une prise de position claire de nos compatriotes musulmans. Jusqu'à maintenant leur silence face aux exactions des nazislamistes irritait beaucoup de monde. Silence des responsables musulmans ou...silence des médias occultant (pourquoi ? pour qui?) ces prises de positions ?

 

Bravo et merci à eux. Relayons au maximum cet appel de paix :

 

« Nous, responsables musulmans de France, signataires du présent appel :

Nous condamnons fermement les exactions commises par l’organisation « Daesh », connue sous l’appellation « Etat Islamique » (EIL), à l’encontre des civils en Irak et en Syrie parmi les chrétiens, les Yézidis, les kurdes, les turcomans, les musulmans chiites ou sunnites, les humanitaires, les journalistes et les reporters.

Nous considérons que cette organisation, en dépit de son appellation usurpée, n’a rien ni d’Etat ni d’islamique. Ses actions criminelles et barbares, dont les décapitations macabres des deux journalistes américains James Foley et Steven Sotloff et de l’humanitaire britannique David Haines, d’une cruauté et d’une violence insoutenables, sont en totale contradiction avec les principes élémentaires de la religion musulmane.

Nous saluons la réaction spontanée, responsable et unanime des musulmans de France et de leurs imams qui ont condamné fermement les actes abjects du groupe terroriste «Daesh ».

Nous saluons la position des autorités chrétiennes, qui tout en condamnant les exactions perpétrées contre les chrétiens d’Irak et de Syrie, refusent toute instrumentalisation de cette tragédie et soulignent que les musulmans sont également victimes de cette organisation terroriste.

Nous appelons tous les citoyens épris de paix et de justice quelle que soit leur religion ou leur conviction à afficher, aujourd’hui plus que jamais, leur unité face au terrorisme et à la barbarie et à œuvrer sans relâche pour que le dialogue et la solidarité entre eux puissent faire barrage aux adeptes de la prétendue « guerre des civilisations ».

Nous réitérons notre appel aux jeunes musulmans de France qui seraient tentés d’aller combattre aux côtés de ces terroristes, de prendre conscience de l'ampleur de la gravité des crimes dont ils pourraient se rendre complices, ainsi que de la lourde responsabilité, devant Dieu et devant l'Humanité, d’une telle complicité.

Face à l’ampleur des crimes commis par « Daesh » et l’importance des moyens matériels dont elle dispose, nous appelons la communauté internationale à diligenter une enquête afin que soient déterminés les responsabilités des soutiens de cette organisation terroriste ainsi que l’origine de ses moyens.

Nous demandons aux musulmans de France d’apporter leur aide aux exilés, notamment à ceux présents en France, d’élever des prières, tous les vendredis, pour le repos des âmes de toutes les victimes et implorer le Très Miséricordieux afin qu’Il accorde Son Aide et Son Soutien à ceux qui souffrent des actes de cette organisation terroriste. »


Signataires

Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), représenté par Ahmet Ogras, président.

Fédération française des associations islamiques d’Afrique, des Comores et des Antilles (FFAIACA), représentée par Cheikh Moussa Touré, président.

Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris (FNGMP), représentée par le Recteur Dalil Boubakeur, président.

Foi et Pratique, représentée par Hamadi Hammami.

Grande Mosquée d’Evry-Courcouronnes, représentée par le Recteur Khalil Merroun

Grande Mosquée de Lyon, représentée par le Recteur Kamel Kabtane

Grande Mosquée de Saint-Denis de l’île de la Réunion, représentée par Aslam Timol

Rassemblement des musulmans de France (RMF), représenté par Anouar Kbibech, président.

Union des mosquées de France (UMF), représentée par Mohammed Moussaoui, président

Union des organisations islamiques de France, représentée par Amar Lasfar, président.

 

 


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1er jour complémentaire dit « de la vertu » de l'an 222

 



 

 

 

 

 

12/09/2014

Abrutir les masses pour mieux les manipuler…

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Le bourrage de crâne sévit à haute dose. Sur l’Ukraine, sur la Russie, sur la dette, sur les « montres branchées », sur les Chinois, sur la Syrie, sur Israël, etc. Il y a toute une science de la manipulation des masses.

En voici les « 10 commandements » qui aident à imposer aux gens une société qui les prive de leur libertés en les empêchant de s’en rendre compte par exemple en détournant leur attention sur des sujets futiles ou en leur faisant croire que ce sont des mesures nécessaires pour les protéger, tout en causant sans le montrer ce qui nécessite ces mesures de protection.

 

1/ La stratégie de la distraction. Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation. Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé. Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge. La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise. Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité. Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité. Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.


Sources:

lien1

lien2

  

Illustration : lien

Sextidi 26 fructidor 222