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03/04/2009

Samedi 4 avril: journée sans achat!

lavenirdumonde.jpg

J'ai reçu ça et je trouve que ce n'est pas con du tout! Demain je n'achète RIEN!

"Rien n'est pire que la soumission et la résignation.

D'autres pays l'ont déjà fait. Et ils ont réussi à faire baisser le prix des pâtes alimentaires pour l'Italie.. Deux jours de grève d'achats à suffit pour faire reculer l'énorme augmentation du prix des pâtes.

Même action au Liban pour le prix du pain, le lendemain de la grève d'achats le prix du pain reprenait son ancien prix.

PARTICIPEZ AU MOUVEMENT NATIONAL SAMEDI 4 AVRIL 2009

LE GOUVERNEMENT ET LES GRANDS FINANCIERS DE CE PAYS SE SOUVIENDRONT :

Vous êtes invités, tous et toutes, ce jour-là à ne RIEN ACHETER surtout :
- L'ESSENCE - GAZOIL
- TABAC
- JEUX DE HASARD (ts jeux de la Française des Jeux)
- ALCOOL
- BOYCOTT DE LA GRANDE DISTRIBUTION (sauf les petits commerces de proximité)
- ESSAYER DE NE PAS ETRE VERBALISE (radars, feu rouge, stop, stationnement....)

Avec un minimum d'organisation, nous pouvons tous y arriver.

Ce message n'est issu d'absolument aucun parti politique ni d'aucun syndicat.

Imaginez l'impact que ce mouvement solidaire national pourrait engendrer.

Cette action sera et c'est certain plus efficace que n'importe quelle grève ou manifestation !

CETTE ACTION FERA CHANGER LES CHOSES

DIFFUSEZ CE MAIL A TOUS VOS CONTACT INTERNET...FAITES VITE, C’EST DEMAIN !

PREVENEZ VOS AMIS, COLLEGUES, FAMILLES...qui eux même préviendront à leur tour, leurs amis, familles, etc.

L' EFFET BOULE DE NEIGE SE FERA NATURELLEMENT

Servons nous d'internet, cette merveilleuse invention.

caddy.jpgAIDONS NOUS et nous parviendront à faire reculer la vie chère. Ne dites pas « cela ne servira à rien ».
Observez le 5 avril les réactions constatées grâce à vous, grâce à nous.

Cessons de nous plaindre et

AGISSONS !"

02/04/2009

M’ame Michu et M’ame Chazotte : « Y a pas de linceuls qu’ont des poches ! »

vamps.jpg


- Dites voir M’ame Chazotte, v’s’avez vu le mari de madame Carla comment qu’il les a montrés du doigt les patrons voyous ! Comment qu’il a fait passer un décret leur interdisant de sauter en parachute doré ! Y a pas à dire, mais moi j’trouve que c’est un homme à poigne not’ président !

- Ah ! ouais… Parlons-en ma brave M’ame Michu. Ils sont en train de mourir de rigolade ses amis du Fouquet’s ! Ce décret c’est une opération de com’, comme d’habitude, faite pour enfumer le peuple et le détourner de la galère dans laquelle le fait ramer vot’bon président ! Gesticulation, moulinet de ses petits bras nerveux, rafale de tics et puis c’est tout.

- Mais pourtant ce décret…

- Bidon que j’vous dis M’ame Michu. Bidon !

- Ben, pourquoi ? Monsieur Fillon il a dit dans le poste que les parachutes dorés, les estoquoptions, que les paquet bonux c’était fini !

- Vous parlez ! Ce décret est surtout fait pour endormir les bons cons et leur faire croire que… En fait, il ne touche que six grandes banques françaises dans lesquelles l'État a mis votre pognon et les constructeurs automobiles français, qui ont bénéficié des prêts de l'Etat. C’est d’autant plus bidon que les filiales de ces groupes, qui n'ont pas directement reçu d'aides, ne sont pas concernées. Vous allez voir – ou plutôt vous ne verrez et ne saurez rien ! – que certaines primes vont être versées par ces filiales aux patrons des maisons mères qui, pour ce faire, seront intégrés à l’organigramme de ces filiales. Et on l’aura dans le fi(ll)ion ! Sans oublier que les entreprises qui touchent du pognon de l’état par le biais du chômage partiel sont hors du coup (mais pas du coût !) Pour toutes les autres entreprises, le Nano Timonier et son larbin Fi(ll)on s’en remettent à la sagesse de leurs dirigeants ! C’est comme si on mettait un ivrogne dans une cave en lui disant de se restreindre… . Quant aux parachutes dorés et autres indemnités de rupture de contrat, ils ne sont pas visés, de même que les retraites sur complémentaires. C’est comme ça que le célèbre Daniel Bouton – un sacré furoncle celui-là – va partir à la retraite avec 1 million d’euros par an. Il touchera donc chaque année ce que vous toucherez, vous, M’ame Michu et tous les retraités de base, en 100 ans ! Oui, en cent ans !

- Ben ça alors ! Ben ça alors ! Faut qu’il se soigne pour devenir vieux c't’homme là. Sinon, c’est pas la peine de toucher tant de sous. Comme on dit cheu nous, y a pas de coffre-fort qui suivent un corbillard !

- Ni de linceuls qui ont des poches M’ame Michu !

01/04/2009

Vers la violence des « Desesperados » ?

Des patrons séquestrés, des managers molestés (pour l’instant) avec des œufs, d’autres lynchés en effigie (pour l’instant). Voilà la pente dangereuse où mène la profonde injustice que ressentent les salariés rejetés comme kleenex sales par des patrons voyous (pléonasme ?) dont l’avidité n’a d’égale que le cynisme. Qu’ont-ils à perdre ces travailleurs jetés à la rue sans ressources, sans avenir, sans espoir et qui voient leurs bourreaux se goinfrer des millions et des milliards qui leur sont volés. « Le profit, c’est le travail non payé aux ouvriers » disait Karl Marx.

Comment accepter sans broncher le cynisme de cette classe politique totalement coupée de sa base qui fait de l’injustice – bouclier fiscal, milliards pour les banques, peau de zob pour les pauvres, etc. - son outil principal ?

Dès lors que ce fossé s’approfondit entre les citoyens et leur représentation, il ne faudra pas s’étonner si, dans un avenir proche la contestation prend des formes qui seront de plus en plus violentes.

Cette conscience d’être les dindons de la face génère une lucidité qui ne demande qu’à tomber dans la radicalité. Les aveugles et autistes qui nous gouvernent (si mal) devraient réfléchir très vite et agir afin que la « crise » (qui a bon dos et camoufle toutes les magouilles ultra libérales) n’engendre pas une dérive de « desesperados ».

Je vous ai écrit une petite fiction dont j’ose espérer qu’elle restera au stade d’un poisson d’avril :


Joseph Boubakar, de son large balai, poussait sur sa pelle les détritus qui s'accumulaient dans le caniveau afin de les charger dans son petit container roulant. Le raclement agaçant de sa pelle sur l'asphalte devait réveiller les habitants de ce quartier tranquille du XIVème, mais l'homme n'en avait cure. Il tourna l'angle par lequel la rue de Lunain débouche sur le boulevard d'Alésia. Il vit alors sur le sol un panneau rond de sens interdit dont le tube porteur était coupé en biseau acéré à proximité du cercle, à la disqueuse électrique lui sembla-t-il. Joseph Boubakar ramassa le panneau, râlant intérieurement contre les vandales qui non seulement saccagent le mobilier urbain, mais l'obligent, lui, à faire un travail aussi anormal que supplémentaire. Il chercha machinalement le poteau auquel pouvait correspondre le panneau. Il se tourna, leva les yeux, poussa un cri, lâcha tout et partit en courant vers le camion de voirie garé à une centaine de pas, rue de Lunain. Quelques secondes après, accompagné de son collègue de travail Marcel Diop, il revînt avec circonspection.

Et c'est alors qu'ils le virent.

empalé.jpgLes yeux grands ouverts de l'homme reflétaient une terreur démente. Ses traits étaient déformés et figés en un rictus d'indicibles souffrances. Soudain, au grand effroi des deux éboueurs, il bougea tandis qu'une sorte de plainte s'échappait de sa bouche. Un mouvement lent de descente, d'enfoncement le long du poteau maculé de sang noir et d'excréments sur lequel il était empalé expulsait l'air de ses poumons, faisant vibrer sourdement ses cordes vocales...
En ce lundi matin de fin d'hiver, Paris s'éveillait. Les commerçants du quartier ouvraient leurs grilles. Les cadres, rasés de frais, le visage déjà empreint de ce masque soucieux d'ennui distingué et affairé qui est leur image de marque, se pressaient vers leur voiture garée à proximité. Mais leur routine matinale fût balayée par le spectacle atroce qui leur sauta à la figure sitôt atteint l'angle tragique.

Olivier, jeune directeur d'entreprise, le reconnu tout de suite :

- C’est Daniel Fuhr-Oncle, le patron de la Cupidité Générale.

On entendait, tout proche maintenant, le Klaxon impératif d'un véhicule de Police-Secours suivit de celui, plus lancinant, des pompiers. Bientôt un cordon d'agents écartait les badauds tandis que deux inspecteurs procédaient aux premières constatations, à l'interrogatoire des éboueurs africains, les deux témoins initiaux, et à la recherche d'informations parmi les habitants du quartier. Le bruit de la disqueuse coupant le poteau, les hurlements du supplicié, le ou les véhicules des tortionnaires... Forcément quelqu'un avait entendu, peut-être vu...

Soudain des voitures de journalistes, des véhicules radios, des cars de télévisions surgirent dans un crissement de pneus. Probablement avertis par les auteurs du forfait, ils arrivaient à tire d'ailes, comme un vol de vautours attiré par la charogne.

Pressé de questions par la meute, l'inspecteur mandé sur les lieux - après la série de photos habituelles et les premières constatations - demanda aux agents de dégager le supplicié. Ceux-ci, aidés des pompiers, eurent beaucoup de mal à soulever le corps qui résistait à quitter le poteau qui le traversait. Un pompier passa une sangle sous les épaules du mort, deux hommes montèrent sur le toit du véhicule de secours et tirèrent vers le haut tandis que deux autres hommes poussaient d'en bas. Le corps se dégagea enfin en se vidant car deux encoches obliques en forme de barbillons creusés par des coups de disqueuse dans la section rectangulaire du poteau arrachèrent tripes, viscères et morceaux de poumons, libérant une odeur épouvantable... Les flics et les pompiers - pourtant des durs à cuire - ne purent contenir le flot de vomi qui leur retournait l'estomac tandis que les caméras enregistraient ce spectacle grand-guignolesque.

Le pays entier put ainsi se repaître, à l'heure du repas de midi, des images sordides bien qu'édulcorées du supplice de l'un des personnages les plus puissants mais aussi les plus honnis du pays.

Une sourde inquiétude étreignit la France-d'en-haut tandis que ricanait plus ou moins discrètement la France-d'en-bas...
Les milieux politiques, syndicaux, médiatiques étaient suspendus aux résultats de l'enquête policière qui pataugeait.

Quelques habitants du quartier avaient bien entendus le crissement de la disqueuse, des bruits de portières et de moteur de voiture, mais aucun témoignage visuel direct ne pouvait aiguiller les enquêteurs qui cherchaient tous azimuts : milieux anarchistes, islamistes, syndicaux même. Vengeance ? Affaire de mœurs ?

L'enquête avait seulement montré que le personnage supplicié avait été enlevé durant le ouiquinde au cours d'une sortie privée qu'il voulait discrète. Les auteurs étaient donc parfaitement au courant de ses déplacements, voire de sa vie privée... Quelques rafles infructueuses furent organisées, des mesures furent mises en place pour la protection des grands « managers », puis en quelques semaines, de ramdam médiatique s'épuisa...

Pour un temps.




31/03/2009

Les puissants « Gévintistes » vont-ils manier le balai pour les paradis fiscaux ? Mouais… On en reparlera !


paradis-fiscal-fiscaux-tol-meyer-.jpg


Andorre, Anguilla (Royaunme Uni), Antigua et Barbuda, Aruba (pays Bas), Bahamas, Bahrein, Barbade, Belize, Iles Vierges britanniques, Iles Cook (Nouvelle Zélande), La Dominique, Gibraltar (Royaume Uni), Grenade, Guernesey (Royaume Uni), Ile de Man (Royaume Uni), Jersey (Royaume Uni), Liberia, Liechstentein, Maldives, Iles Marshall, Monaco, Montserrat (Royaume Uni), Nauru, Antilles Néerlandaises, Niue (Nouvelle Zélande), Panama, Samoa, San Marino, Seychelles, Sainte Lucie, Saint Christophe et Nevis, Saint Vincent et les Grenadines, Tonga, Turks et Caicos (Royaume Uni), Iles Vierges (USA), Vanuatu.

Ça, c’est la liste des « paradis fiscaux non coopératifs ». Donc des voyous avérés et fiers de l’être. Un simple coup d’œil montre qu’avec huit territoires catalogués « pays crapules », le Royaume Unis est, de loin, le premier et le plus important « paradis fiscal » du monde ! Le Royaume Unis fait parti des grands pays de l’Union Européenne.

Les Pays-Bas abritent deux « paradis fiscaux » non coopératifs.

Comme par hasard, ces deux pays sont à la pointe de l’ultra libéralisme en Europe. Ils abritent les plus importantes banques et multinationales européennes. Il m’étonnerait donc fort que ces deux pays voyous soutiennent la lutte de notre hyper président et de M’ame Merkel contre ces chancres économiques que sont les paradis fiscaux au G20 de jeudi à Londres.

Mais à côté de ces états confettis qui se branlent complètement des menaces de notre Centimaître du monde et de ses pairs qui vont blablater à London, il y a ceux qui font semblant d’être coopératifs, c’est-à-dire qui disent « oui, oui, on va coopérer » mais qui font plus que tirer la patte, pour la bonne raison que l’embrouille fiscale et financière est leur principal fond de commerce.

Il y a là, entre autres, le Luxembourg et la Suisse. L’essentiel de l’évasion fiscale passe par là. Mais ils se font soucis, car l’Obama, qui a déjà tordu le bras méchamment aux Helvètes, les fait un peu trembler. Celui-ci ferait bien d’envoyer en enfer son principal paradis fiscal, logé bien au chaud au sein de la fédération, l’etat du Delaware qui est un Monaco ricain, sans oublier le Nevada…

Quant aux Français – nous ! – on a aussi le cul brenneux en la matière : selon les spécialistes, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Tahiti, Wallis-et-Futuna mais aussi des départements d'outre-mer peuvent fonctionner comme des paradis fiscaux, voire des places de blanchiment.

Consultant auprès de l'ONU et de la Commission européenne, Michel Koutouzis est co-auteur (avec le magistrat Jean-François Thony) du « Que sais-je ? » sur le blanchiment (PUF, 2005). « Le B.A.-ba, c'est de se demander ce qu'est une place off-shore », dit-il. « C'est un endroit où existe un système économique et financier qui, pour une raison ou pour une autre, n'est pas régulé par les lois du pays auquel il appartient. »

Avec les différents régimes de défiscalisation dont ils bénéficient, les départements (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) et collectivités (Mayotte, Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, Polynésie Française) d'outre-mer sont dans ce cas-là, mais, en théorie, uniquement pour les contribuables français. Les COM (anciennement TOM) jouissent même d'une totale autonomie fiscale et douanière.

paradis fiscaux pauvres.jpgUn rapport sénatorial de 2002 sur « la défiscalisation dans les départements et les territoires d'outre-mer » pointait déjà l'absence de procédures de contrôle et le nombre incertain de sanctions : « Vous pouvez utiliser les niches fiscales d'outre-mer pour faire fuir des capitaux »

Prenons le cas très emblématique de Saint-Martin, une île des Antilles qui a obtenu il y a un an (comme sa voisine Saint-Barthélémy) le statut de COM, alors qu'elle dépendait auparavant du département de la Guadeloupe. La souveraineté de l'île est partagée entre la France et les Pays-Bas, mais aucune frontière ne sépare les deux territoires. Michel Koutouzis évoque la coopération entre les établissements bancaires des deux parties de l'île, et décrit des moyens très simples de blanchir de l'argent :

« Vous arrivez avec de l'argent noir dans un casino côté néerlandais. On vous dit de vous mettre à une table donnée pendant une heure. Le casino vous fait gagner une somme arrangée au préalable, une pratique courante dans les paradis fiscaux. Une fois vos gains récupérés, vous pouvez aller les investir côté français dans des projets immobiliers ou des marinas. »

Des projets immobiliers rapidement abandonnés après des faillites volontaires.

Michel Koutouzis détaille un autre circuit :

« Une fois que vous avez investi de l'argent dans un projet touristique, vous vous déclarez en faillite. Vous pouvez ensuite récupérer l'argent et le transférer non loin de là, à Curaçao par exemple, sans aucun contrôle. »

C'est ainsi que le contribuable français finance des investissements vers des paradis fiscaux.

Et n’oublions pas la Nouvelle Calédonie où les défiscalisations vont bon train. On en donne à des grandes sociétés étrangères qui y construisent des usines énormes, faisant de très gros bénéfices en exploitant les mines de nickel, détruisant au passage un lagon merveilleux tout juste classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il doit bien y avoir des comptes qui s'ouvrent avec de gros numéros dessus dans l'archipel voisin, le Vanuatu, bien connu pour son secret bancaire et le peu d'investigation quant à la provenance de l'argent déposé !

Vous voulez créer un compte off-shore ? Rien de plus simple. Et sans risque ! Allez faire un saut sur ces sites qui étalent sans vergogne le mode d’emploi pour enfiler le fisc !
http://www.comptes-offshore-fr.com/compte-offshore
http://www.france-offshore.fr/
http://www.abroad-offshore.com/

Vous voulez savoir quelles entreprises du CAC40 sont présentes dans ces paradis fiscaux? TAPEZ IÇI

Chauffe Sarko ! Du balai ! Du balai ! Profite tant que tu tiens le manche, mais pas pour nous emmancher, comme d’hab !


Sarko commis voyageur au Niger d’Areva – experte en pollution et exploitations en tout genre.

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« Nous devons défendre les intérêts de la France, et vous défendez ceux du Niger. Mais nous pensons que dans un investissement à long terme, la seule pratique contractuelle possible, c'est celle du gagnant-gagnant » (en fait le nouveau contrat stipule que Areva paiera deux fois plus cher le minerai nigérien ; mais comme elle ne le payait presque rien, faites le calcul…).

Tout de même, quel champion de la Justice not’bon président ! On se sent fier d’être Français ! Ces fortes paroles ont été prononcées lors du très récent voyage éclair de notre Nano Empereur sur ses marches africaines du Niger. Il s’est également félicité de la « transparence » du partenariat stratégique signé à l’occasion de ce voyage par Anne Lauvergeon, la patron d’Areva, n°1 mondial des activités nucléaires avec les autorités nigérienne. Ben voyons ! Si le président dit que c’est « transparent », c’est que ça doit l’être au moins autant que les rares marigots où les populations locales soignent chaque jour leur chiasse endémique!

Présent depuis plus de quarante ans au Niger, le groupe français Areva a signé en janvier avec les autorités de Niamey un contrat pour l'exploitation à partir de 2012 de la mine géante d'uranium d'Imouraren, dans le nord du pays. Pour ce contrat, le numéro un mondial du nucléaire civil s'est engagé à investir au moins 1,2 milliard d'euros au Niger, qui fournit déjà plus du tiers du combustible utilisé dans les centrales nucléaires françaises.

areva.jpgCe que n’a pas dit notre Micro Timonier, c’est qu’Areva nourrit de nombreuses critiques, notamment des ONG, qui dénoncent les effets « catastrophiques » de ses activités sur l'environnement, la santé et les droits des populations locales, et l'accusent de « piller » les richesses du pays.

Ce dont ne se vante par Anne Lauvergeon, c’est quela championne du nucléaire s’est faite épingler l’an dernier par l’obtention haut la main des « Public Eye Awards ». Ces prix sont décernés depuis cinq ans aux entreprises les plus irresponsables en matière sociale et environnementale. Ces « oscars de la honte » lui ont été décernés pour deux sites d’extraction d’uranium au Niger, exploités par Somaïr et Cominak (dont elle est actionnaire majoritaire). Des analyses effectuées par la Criirad ont révélé un haut niveau de contamination radioactive de l’air, de l’eau, des sols et des déchets entreposés à ciel ouvert. La gestion du personnel humain est tout aussi déplorable : insuffisance d’information des mineurs et des familles, négligences dans la décontamination, encadrement médical douteux. Selon un rapport de l’organisation de défense des droits humains Sherpa, « des médecins du travail de ces complexes miniers ont avoué avoir sciemment annoncé à des travailleurs souffrant de troubles liés à l’exploitation de l’uranium qu’ils sont atteints d’autres maladies graves, telles que le sida ou la malaria ».

sarkokadafpaillasson.jpgAreva, c’est cette entreprise - que Sarko espère refiler à son pote Bouygue - et qui nous bourre le mout avec de superbes publicités dans les lucarnes à décerveler. C’est ce « fleuron » de l’industrie française que le même Sarko emmène toujours dans ses bagages lorsqu’il va vendre du « nucléaire civil » - appelé aussi usines à bombes – dans les pays les moins fiables, généralement dirigés par de sordides dictateurs (son pote Kadhafi en autres).

Cette entreprise a donc été tout aussi brillamment sacrée « entreprise la plus pourrie du monde ».


30/03/2009

Sarkonnerie : pour eux pas de pognon, pour d'autres c'est pas pareil...

écoliers en colère.jpg


Il y a quelques semaines, notre cher volatile palmipède enchaîné nous apprenait que Sarko s’intéressait personnellement au sort des pauvres enfants d’expatriés voulant téter hors de France le bon lait de la culture françouaise. Lorsque l'on sait que P'tit Louis (le dernier rejeton Sarkozy) serait scolarisé depuis septembre à Doha au Qatar , l'article s'éclaire d'un jour nouveau !

Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarko veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160.000 élèves y sont scolarisés, dont 80.000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5.500 euros l'année à Tokyo, 6.500 à Londres, 15.000 à New York et 17.000 euros - le record - à San Francisco.

Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65.000 euros par an - pas vraiment le smic - pour décrocher 4.500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande expresse de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite.

« J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français. » Encore merci !

Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expatriés si l'Etat régale ?

Un coût qui fait boum ! Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du « Canard ». D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an !

Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est-il lancé là-dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, P’tit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus « inconvénients ». Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. « Je tiens beaucoup à la gratuité », s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !C'est vrai que ça représente un beau petit paquet de voix tous ces gens!

Tout va bien. Surtout pour certains. Est-ce qu'on va leur enseigner que la nuit du 4 août 1789, c'était l'abolition des privilèges à ces rejetons de riches ?

Il n'y a plus de pognon ? Tè ! Fume !

27/03/2009

Puteng ! Je fais du rab ! Je devrais être mort !

 

Puteng ! Il y a quelques jours, je viens de passer le cap des soixante et…- je sais plus combien ! - vendanges (je préfère compter en vendanges qu’en printemps comme le commun des mortels). Et je me rends compte que logiquement, avec les critères sociologiques et les normes actuels JE DEVRAIS ÊTRE MORT depuis lurette (je sais pas si elle belle celle-là…). Quand j’étais miston, il y avait des peintures au plomb partout et les tuyaux d’adduction d’eau étaient aussi en plomb. Ça faisait de jolis hernies quand il gelait, alors on appelait…le plombier ! Les prises électriques étaient évidemment sans protection, les fils de la lampe pendaient, les isolants étaient en bois et il n’y avait évidemment pas de prises de terre. On se chauffait au charbon dans une seule pièce et il n’y avait pas d’aération, sauf par les portes et fenêtres bancales. On mettait l’eau de Javel, le permanganate et le crésyl (produits indispensables et courants à l’époque) dans des bouteilles de pinard vidées généreusement. Quand aux quelques médicaments (vermifuge Lune, alunosal, élixir parégorique, cachets d’aspirine du Rhône, etc.) ils étaient sur l’étagère de la cuisine, à côté de la boite à sel et de la bouteille d’huile. On buvait l’eau au robinet ou à la pompe dans la rue, et non des bouteilles cachetées. On bouffait du pain, du beurre quand il y en avait, des gâteaux bien sucrés et on n’était pas obèses pour autant parce qu’on se bougeait le cul ! On jouait, quand il n’y avait pas école, toujours dans la rue, dans les terrains vagues, au bord du Rhône. On fabriquait des traîneaux à roulements avec des planches et on descendait à fond la caisse. Les gamelles étaient nombreuses et ça nous apprenait à vivre. On grimpait aux arbres, aux poteaux de la ville et on se cassait parfois un bras ou quelques ratiches sans faire d’histoires ni porter plainte contre le maire. On allait faucher les cerises chez les paysans ce qui nous valait parfois une volée de gros sel dans le cul. Il nous arrivait, pour des questions de « t’es pas chiche ! » de bouffer des hannetons ou des vers de terre. Sans dommage. On avait plein de potes partout : il suffisait de sortir dans la rue, tous les gosses étaient là, c’était notre terrain de jeux. Et si on allait chez un pote, on entrait nature, sans invitation, et sa mère nous faisait goûter sans histoires. On rentrait chez nous à la nuit sans que nos parents ne se tracassent la tête. Pensez donc, on n’avait même pas de portables ! Et même pas de nintendo, de play station, d’ordinateurs, de baladeurs, de télé 80 chaînes, etc. Quelle triste vie ! A l’école, dans nos classes à 40 élèves, quand un mec ne suivait pas bien, on l’aidait et s’il était trop branque, il redoublait. Sans que les « parents d’élèves » ne s’offusquent. Et si on était trop chiants et que le « maître » nous traitait par la podoculothérapie (l’art de soigner par le coup de pied au cul), les parents non seulement ne le faisaient pas mettre en taule, mais ils redoublaient la sanction podoculesque ! Pareil pour les gardes champêtres et les flics qui nous coursaient quand on faisait des conneries et nous secouaient le matricule sans qu’on soit pour autant des « victimes de la société ». On faisait les cons ? On assumait les conséquences. On roulait partout avec nos vieilles cranques de vélo, sans casque évidemment. Quant aux bagnoles, nos vieilles Deuches ou 4L n’avaient ni ceintures ni air bag, quant aux freins ils étaient plus que douteux. Et je ne vous dis pas le nombre très conséquent de verres de vin que j'ai bu tout au long de mes décennies d'existence! Tellement au delà du "premier verre qui donne le cancer" que je devrais fumer les pissenlits par la racine depuis... Pfff! panneau cimetière.jpgEt c’est pourtant notre génération qui a fait exploser les inventions qui font la réalité d’aujourd’hui ! On avait la liberté, on assumait les risques, on acceptait les échecs, on jouissait des succès, on était RESPONSABLES ! Je me rends compte que normalement, avec une vie aussi « risquée », un environnement aussi « hostile », des façons de vivre aussi « aberrantes », je devrais être mort depuis bien longtemps ! Seulement ma femme m'a menacé: "Si tu meurs, je te tue!" - Et vous nous dîtes ? - Je continue !

26/03/2009

M’ame Michu et M’ame Chazotte à Saint-Quentin.

vamps.jpg


- Eh ! M’ame Chazotte, v’s’avez regardé le mari de madame Carla qui parlait dans le poste de télévision hier soir ? Y avait beaucoup de monde autour de lui. Qu’est-ce qu’ils doivent l’aimer à Saint-Quentin !

- Ah ben ouais, y avait du monde. C’est le fief de son comique troupier, le Bertrand…

- Et rien que des gens bien propres sur eux ! Pas des chiapacans qui crient « cass’toi pauv’con » !

- Ah ! ça ouais M’ame Michu, l’a été applaudi le Phénix de Neuilly ! V’savez pourquoi ? Parce qu’il s’agissait de la claque uhèmepets rameutée et amenée le matin par autobus entiers ! Tous sur invitation ! C’est ça la représentation « populaire » vue par not’bon président ! Et s’il n’y avait pas de gougnafiers qui gueulaient et montraient des pancartes, c’est parce qu’ils n’avaient aucune chance d’approcher !

- Ben pourquoi M’ame Chazotte ?

- Pourquoi ? Parce que la ville était en état de siège ! Investie depuis la veille par 1300 flics, gendarmes, gardes mobiles, CRS et autres joyeux drilles au sourire aussi doux que leur matraque ! Les commerçants devaient faire une drôle de gueule : leurs boutiques ont été fermées d’autorité ! « Eh ! On peut cogner chef ? La rombière là, ell’ veut pas fermer sa boite à fringues ? » Et vous savez combien ça a coûté cette plaisanterie ?

- Ben ch’sais pas moi…

- 400.000 euros M’ame Michu ! 400.000 euros, cinquante ans de votre retraite !

- C’est un peu cher, c’est vrai. Mais le Mari de madame Carla, il a tout de même grondé les méchants patrons qui prennent trop de sous…

- Ben voyons ! Quelques gesticulations, ça mange pas de pain ! « Tsss, tsss, tsss ! C’est pas gentil ça, monsieur Bouton ! Faut pas prendre pour vous les sous que j’ai pris dans la poche des cons tribuables pour les donner à votre banque ! Je risque de me fâcher ! » Vous parlez d’un comique ! Paroles, paroles, paroles… Si vraiment il veut mettre un terme aux rapines de ces gougnafiers, pourquoi qu’il ne fait pas voter une loi ? Comme son collègue le noirpiot étazunien ? Ses godillots de l’uhèmepets ne lui refuseraient pas ça ! Ça va plus vite lorsqu’il s’agit de faire voter une loi liberticide de circonstance à chaque fait divers… S’il ne le fait pas, c’est parce qu’il est lui-même la marionnette de ces crapules qui l’ont mis au pouvoir.

- Pourtant il semblait en colère ! Il bougeait bien la tête. Plus que d’habitude même…

- Ouais… Tout ce cinéma, c’est pour passer au journal de 20 heures. C’est de la com bidon faite pour camoufler sa nullité. Il fait semblant de gueuler, mais il ne risque pas de mordre la main qui le fait bouffer… Lui et son gros toutou Bertrand, ce sont les Laurel et Hardy de la politique. A part qu’ils ne font rire personne…
sarkobertrand laurelhardy.jpg
Merci à Cpolitic.com


25/03/2009

Une simple question monsieur le président : Quand pensez-vous démissionner ?

sarko plumocu.jpg« On peut tromper tout le monde une fois, ou quelqu’un tout le temps, mais pas tout le monde tout le temps » disait Lincoln qui, pour un Etazunien, ne disait pas que des conneries.

Eh bien nous, on n'a pas été trompés sur la marchandise. On savait ce qu'on aurait avant l'élection présidentielle.
On l'a après. Il y a tout de même 53 % des électeurs inscrits ayant exprimé leur suffrage (c’est loin de faire une majorité de Français…) qui ont voté pour lui en connaissance de cause. On a donc le président qu'on mérite ! (dans cette démocratie bien malade) « E se l’as, pagaras ! » comme on dit en Provence (Et si tu l’as, tu paierais !)

Un qui, lui, ne se laisse pas tromper, c’est un autre Etazunien célèbre, le citoyen Obama Barrack. Le caniche à Carlita, depuis l’élection de celui-ci, fait des pieds et des mains pour être le premier à poser en frétillant de sa petite queue auprès de son « maître ». Il est même allé jusqu’à fouler au pied l’héritage gaulliste et abaisser la France en acceptant sans contrepartie de réintégrer la position de vassal des Zuessa dans ce « machin » belliqueux nommé Otan.

Mais le Barrack, il n’oublie pas que Sarko-l’Américain, c’est surtout un lèche-cul du sinistre Bush ! Il se complait donc à rouler notre Nano Timonier dans la merde : - Il reçoit en premier l’Anglais Gordon Brown ; - il n’a « pas le temps » de venir sur les plages du débarquement de Normandie le 3 avril ; - il ne consent à rencontrer notre Phénix de Neuilly qu’avec Angela Merkel lors d’une réception commune franco-allemande au sommet de l'Otan de Strasbourg-Kehl ; - il nous refile un ambassadeur pas tellement francophile ! ; - et comble de l’humiliation, il se fend d’une superbe lettre adressée à…Jacques Chirac ! Comme quoi, faire le guignol n’a jamais inspiré beaucoup de respect.

Ce type inculte, m’as-tu-vu, limite schizo qui – hélas ! – préside à nos destinées rabaisse la France au niveau d’une république bananière. La culture du fric-roi des milieux d'affaires – la sienne - n'est qu'une sous-culture méprisable... Le respect, il faut savoir l'inspirer ! Difficile quand on ne respecte pas son propre pays et le peuple français (« Casse-toi pauvre con ! »)..

Ce n’est pas tout. Le patron de la Chine a refusé toute rencontre bilatérale avec notre Sauveur du monde en marge du sommet du G20, dans les jours qui suivent, à Londres, alors qu’il aura de nombreux entretiens avec d’autres chefs d’Etat. La planète méprise un président qui méprise ses concitoyens. Et les susdits concitoyens commencent à comprendre qu'il n'y a pas de politique, mais seulement de la com à deux balles ; pas de gouvernement, mais un conglomérat de courtisans carriéristes.

Une simple question monsieur le président : Quand pensez-vous démissionner ?


censuré fermeture éclair.jpgALERTE LIBERTE: Vous vous souvenez sans doute de cette vidéo que Rue89 avait diffusée le 30 juin dernier : on y voyait Nicolas Sarkozy enervé, pendant les quelques minutes qui précédaient son interview sur un plateau du 19/20 de France3, le même jour.
Micros ouverts, il apparaissait au naturel. Il se choquait qu'un technicien ne l'eût pas salué et à propos de l'importance des « manifestants » en France, prévenait : « Ça va changer ! » ; il tutoyait le directeur de l'information, Paul Nahon, et le journaliste politique qui l'interrogeait, Gérard Leclerc ; il lançait à ce dernier : « T'es resté combien de temps au placard ? » Sur pression puissante de l'Élysée, FR3 a porté plainte contre Rue 89. Cette plainte suis son court et les représentants de Rue89 sont convoqués par le police le 1° avril. Et ce n'est ps un poisson mais une volonté manifeste de museler le web.

24/03/2009

« Herisson » veut nous espionner ? Donnons-lui de la mort-aux-rats…

google-logo-nibs-big-brother.jpgY a plus de pognon qu’il a dit le Nano Timonier ? Ça dépend pour qui, ça dépend pour quoi. Pour les banques, pour, les fabricants de bagnoles polluantes, pour les gargottiers, il y en a. Pour notre vaillante armée françouaise apparemment aussi. Et pas qu’un peu. D’accord, nos bidasses en Afghanistan doivent faire la manche auprès des Amerloques pour voir quelques bastos ou des gilets pare-balle, ça ne changera pas. Mais la Grande Muette a lancé un appel d’offres lancé en 2007 par le ministère de la défense, la délégation générale pour l'armement, la direction des systèmes d'armes et le service centralisé des achats. Le marché public a pour objet « la Conception, réalisation et évaluation d'une plate-forme dédiée au traitement des sources ouvertes pour le renseignement militaire d'intérêt stratégique ».

Vu que les troufions sont bucoliques et ont un sens poussé de l’humour, ils ont baptisé cette usine à gaz « Herisson » pour « Habile Extraction du Renseignement d'Intérêt Stratégique à partir de Sources Ouvertes Numérisées ». En termes moins fleuris, c’est l’espionnage tous azimuts. Le système vise à glaner à peu près tout ce qui passe sur les réseaux aux fins notamment de renseignement militaire d'intérêt stratégique. Par exemple tous les contenus qui transitent sur les chats IRC, les mailings listes, les forums, les réseaux sociaux, les Newsgroups, les flux RSS, les blogs, podcasts, et les systèmes P2P feront l’objet d’une surveillance approfondie, avec une priorité soit « importante » soit « primordiale » selon les flux. La plate-forme devrait être installée au centre d'expertise parisien (CEP) d’Arcueil. C’est en quelque sorte un système Echelon à la française (Echelon, c’est ce Big Brother anglo saxon et surtout ricain qui espionne tout mais qui n’a pas été capable de prévoir…les attentats du 11 septembre !)

hérisson.jpgNotre sympathique petit bestiau piquant aura « la capacité de collecter des données via les protocoles : MMS (flux vidéo type Windows Media Player) RSTP (flux vidéo type Real Player) POP3 (messagerie) », et donc des emails.

Une fois la masse de données stockées, l’exploitation se fait avec une fonction de recherche avancée (ou multicritère) qui permet a minima de préciser une combinaison booléenne des paramètres suivants:

Date (avec intervalle), Taille (avec un intervalle), Type de document (texte, image, graphique, vidéo, audio), Format de fichier, URL d'origine.
Les propriétés du contenu : L'exclusion de mot, Une expression exacte, La combinaison booléenne entre les mots-clés, Les mots commençant par une chaîne de caractères donnée, Distance entre les mots dans le texte, Expression régulière, Localisation dans la page (titre / corps de texte), Une écriture phonétique, Une orthographe approchée, Dans une page (URL) précise, Dans les pages contenant un lien précis.
Sources : http://www.pcinpact.com/actu/news/49822-systeme-herisson-surveillance-dga-echelon.htm

bidasse sept compagnie.jpgBon. Avec Google My Space et Facebook ils ont déjà tous les renseignements dont ils peuvent avoir besoin. Alors je crois qu’il ne faut pas trop s’affoler, d’autant plus qu’il y a un côté rassurant : ce sera activé par l’armée françouaise, celle de la 7° Compagnie…. Alors, ce bordel ingérable risque d’être le porte-avion De-Gaulle de l’informatique ! Il sera vite en rade… En plus, on peut les y aider : pour saturer leur bordel, suffit d’inclure dans chaque mail, dans chaque mots clés de blogs des termes qui affolent la machine, du genre : bombe-attentat-cocaïne-meurtre-ultragauche-Coupat-djihad- caténaires, etc. Pourquoi ? Parce que trop d'information tue l'information. Si nous sommes nombreux à faire ainsi... Cela fera comme avec la Stasi qui accumulait des tonnes des dossiers...sans jamais avoir le temps de les traiter ! De toute façon "l'Echelon " français existe déjà depuis longtemps, il s’appelle du doux nom de « Frenchelon » ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Frenchelon.

Mais cela permet de se rendre compte à quel point la Toile est vérolée, espionnée, piratée par tous les margoulins du monde. Big Brother est bien là, et c’est nous qui lui donnons toutes les infos qu’il veut, notamment à travers ces pièges que sont FaceBook, MySpace et autres réseaux dits « sociaux » où le bon con sommateur révèle avec une naïveté qui tangente à la connerie toute sa vie, son intimité, ses amis…

Il reste à réinventer des réseaux plus sécurisés, et donc cryptés. Quelques pistes pour démarrer :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Netsukuku
http://d0s.fr/index.php/Accueil
http://reseaucitoyen.be/
http://lab.dyne.org/Ntk_réseaux_citoyens

Enfin, voir dans Libération de ce jour les propos embarrassés et pas très convaincants de la Grande Muette


23/03/2009

Exclusif : une communication de notre saint papa pas si sympapa le pape.

pape heil.jpg« Mes bien chers frrèrres, mes bien chèrres soeurrs.

Ahrr ! So… Je sens poindre comme une incompréhension vis à vis de mes paroles. Certains, à la limite de la mécréance, se permettent de mettre en doute mes paroles. N’oubliez pas que je parle ex cathedra, ce qui veut dire, dans vos langages vils, que ma parole ne peut être mise en doute. Ceux qui doutent seront empalés profond et iront servir de brochettes bien grillées et juteuses chez mon confrère Lucifer.

J’ai excommunié cette salope de mère Brésilienne et ses complices médecins qui ont osé avorter une salope de neuf ans sous prétexte qu’elle s’était faite engrossée par son père putatif. Que méritait de plus cette pute hâtive ? La grossesse mettait soi-disant la vie de la jeune salope en jeu. Peut-être, mais pas sûr ! Alors que l’avortement élimine irrémédiablement une vie possible, c’est à dire un client potentiel pour les bonnes œuvres de notre sainte mère l’église.

P01.jpgCertains mécréants ont relevé le fait que je considère l’avortement comme plus grave que le viol. Mais c’est une évidence. N’oubliez pas que la femme n’est un homme que depuis le concile de Trente – quelle horreur, qu’elle erreur ! La femme, c’est le désir, la femme, c’est le plaisir, la femme c’est la joie, la femme c’est la douceur, la femme, c’est la beauté, la femme c’est la vie.

P05 vieille.jpgToutes choses exécrables, contraire à la religion. Le désir, le plaisir sont œuvres de Satan. La joie, la douceur sont sentiments émollients. La beauté n’est que dans la pensée vers l’éternel. La vie n’est qu’un don de l’éternel. Lui seul la donne, lui seul la reprend. Ou alors il mandate sur terre quelques bras séculiers solides, disciplinés, ayant la foi des inquisiteurs et l’efficacité des nazis.

Sur ce sujet, certains esprits sournois s’élèvent contre le fait que j’ai réintégré au sein de notre sainte église les brebis lumineuses et incomprises comme le très saint évêque Williamson et ses honorables condisciples. Sous prétexte qu’ils refusent de reconnaître la véracité de quelques détails de l’histoire. Ahrr ! So… C’était pourtant le bon temps !

Enfin, j’entends par ci par là quelques voix nauséabondes qui s’élèvent contre l’interdiction de la capote que je fais aux foules fornicatrices d’Afrique et d’ailleurs. Ces voix répugnantes rendent cette interdiction responsable de la mort de 25 millions d’Africains victimes du sida. Le sida n’est pas une maladie, c’est un fléau envoyé par dieu pour punir les fornicateurs. La capote contrecarre ainsi la volonté de dieu. Elle doit donc être proscrite. Dieu aime la mort. L’image emblématique de notre sainte mère l’église n’est-elle pas celle d’un homme souffrant et mourant sur un instrument de torture ? ! Souffrez et vous serez sauvés.

Secula, ces culs là, ces condoms, ces cons d’hommes, clitoris pecata mundis.

Amen. »

22/03/2009

Les Olympiades de la Connerie et de l’Obscurantisme.

benoitXVI capote.jpgBen Oït calibre 16, il part en couilles, c’est pas d’aujourd’hui. Formé aux Jeunesses hitlériennes (ça marque !), ce panzerpape a une conception pour le moins pittoresque du « bien » et du « mal ».

Il considère qu’il est « moins pire » de violer (ça peut donner la vie, le consentement de la femme, on s’en branle – si j’ose dire - complètement) que d’avorter (ça donne la « mort » à un fétus, donc ça enlève un futur client !).

Le retour au sein de l’Eglise catholique et romaine (secouez l’encensoir… Merci.) du gros con de négationniste Williamson ne le gêne pas trop aux entournures. Normal.

Ses propos sur la capote en Afrique le placent – lui et ses prédécesseurs, car ils étaient aussi bornés en la matière – dans une position de criminel contre l’humanité. Ce vieux débris pousse le cynisme jusqu’à prôner l’abstinence en matière sexuelle aux Africains ! On retrouve là cette vieille et insupportable culture de la mort inhérente à toutes les sectes dîtes « du Livre ». Surtout pas de joie, pas de plaisir, le plaisir, la joie de vivre, l’exultation des corps, c’est caca, c’est tabou, c’est le « péché ». Où alors, si vous enculez les petits enfants de chœur dans les sacristies, faites-le discrètement !

Ben Oït, va fan culo !

Al Qaradawi.jpgUn autre qui est pas mal dans son genre, c’est le cheikh Youssouf Al-Qaradaoui, autorité incontestée du monde musulman, président du Conseil européen de la fatwa, diffusées par la chaîne Al-Jazira captée partout en Europe. Il est le mentor spirituel des Frères musulmans et le modèle de Tariq Ramadan.

Celui-là, en récente visite en Tunisie a exprimé des opinions violentes concernant les progrès réalisés par la Tunisie dans le domaine des droits de l’Homme et des droits des femmes en particulier.

Ce type, considéré comme le pendant du pape chez les musulmans sunnites est le symbole de l’idéologie salafiste intolérante.

Ses propos sont au moins aussi pittoresque que ceux de Ben Oït calibre 16.

Par exemple, il considère que la masturbation des femmes peut leur coûter la vie.

Par exemple, il proclame sans sourciller « Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux Juifs des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur a fait - et bien qu’ils (les Juifs) aient exagéré les faits -, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans. »

La différence, c’est que les conneries de Ben Oït calibre 16 ont soulevé des tollés de réprobation partout dans le monde sous influence chrétienne. Tandis que les conneries d’ Al-Qaradaoui – son équivalent dans le monde sous influence musulmane – sont passés comme un doigt dans un cul.

Al Qaradaoui va fan culo !

- Bon. Allez, Victor, t’ira brûler en enfer avec des propos pareils…
- Tant mieux. Là au moins je connaîtrai du monde. Et en plus c’est chauffé !

20/03/2009

Huummm qu’elle est belle la fraise espagnole ! Mais c’est de la merde…

femmeâgécolère0001.gif.jpg


Puteng ! J’ai failli me casser une ratiche sur ces putains de « fraises » espagnoles qu’on vient de me proposer au marché ! T’as l’impression de croquer dans un bout de caoutchouc dur qui aurait un vague gout de tomates transgénique… Dégueulasse. Et les mecs, ils vendent ça en belles barquettes, à 2,5 € pièce. Comme ça paraît pas cher, que ça marque l’arivée des beaux jours, les bons cons achètent.

Seulement voilà, ces saloperies sont le nec plus ultra de la merde. Elles arrivent du sud de l’Espagnistan et ont donc parcourues au bas mot 1500 à 2000 bornes en camions crachant leur gazole à la tonne. Près de 90.000 tonnes chaque année ! À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16.000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi totalité de ces merdes poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe. Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures
seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et
stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005… ! ! !); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main d'œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans papiers sous payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au cœur de l'hiver. Mais c’est qu’en plus ils polluent ces cons d’esclaves mon brave, en plus d’avoir les poumons pourris par les merdes qu’ils respirent et la peau vérolées par les pesticides !

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans
la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.

Quant aux esclaves, ils sont priés de se barrer, retourner chez eux ou s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...

La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

Mangez cinq fruits et légumes par jour qu’ils nous bassinent… Vous crèverez plus tôt, ça soulagera la sécu !

19/03/2009

Dix neuf mai 2009: Le Grand Jour !

Revolution-Delacroix.gif



Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs à la Lanterne
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs on les pendra.


En prélude à la Méga Manifestation
Sarko joue le mépris et la provocation
« J’ai pas été élu pour augmenter les impôts,
Clame-t-il à tout propos,
Pas question de toucher au bouclier fiscal
Et merde au mouvement syndical. »
Droit sur ses talonnettes
Pinocchio-la-gonflette
Proclame à qui veut l’entendre
Qu’il n’est pas question d’être tendre
Avec cette maudite sous France
France d’en-bas, France de souffrance.

Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs à la Lanterne
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs on les pendra.


Mais malgré ses rodomontades
Il sait qu’il est dans la panade
Quelques lucides de sa clique
Sentent déjà le vent de panique,
Ses provocs ne sont que du bluff :
Il craint un « Mai 2009 » !
La droite bornée, c’est notoire,
Ne comprends que les coups de barre
Derrière ses coups fourrés cradoques
Elle chie déjà dans son froc.

Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs à la Lanterne
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs on les pendra.



Par milliers, par millions, en ville, en campagne,
Avec nos retraités, nos enfants, nos compagnes,
Montrons-leur aujourd’hui nos muscles et nos forces,
Qu’il puisse mesurer l’étendue du divorce
Entre les profiteurs parasites « d’en haut »
Et le peuple « d’en bas », debout, le verbe haut !
Il est temps aujourd’hui qu’il sente la menace
D’un Peuple exaspéré. Il est temps que l’angoisse
Déserte enfin de camp de la France qui souffre
Pour serrer à la gorge et jeter dans le gouffre
Ces vermines qui grouillent autour du Père Ubu.
Tremblez, sales pourceaux ! Ce soir le roi est nu.

Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs à la Lanterne
Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira
Tous les profiteurs on les pendra.



Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com
Merci

17/03/2009

M'ame Michu et M'ame Chazotte: "ATTENTION : PETER PEUT NUIRE A L’AVENIR DE VOS ENFANTS !"

vamps.jpg

- Eh ! M’ame Chazotte, paraît que le réchauffement climatique, c’est dû aux pets de vaches ! Même que l’Irlande et le Danemark vont taxer leurs agriculteurs pour ces flatulences bovines. Et pas rien : 80 euros par animal !

- Eh ben ! Vont être heureux les bouseux ! Déjà qu’ils ont de la peine à boucler les fins de mois… Z’ont pas fini de nous en balancer devant les préfectures des tombereaux de fumier ! Faudra mettre les bottes M’ame Michu. Et une épingle à linge sur le tarbouif !

- Ben, c’qu’ils disent les autorités autorisés des Irlandiens et les Danemarkiens c’est que les gaz émis par ces animaux, et notamment le méthane, contribuent au réchauffement climatique. Et ce dans la mesure où les flatulences et les renvois constituent des gaz à effet de serre. Cette taxe devrait ainsi permettre d'investir dans la recherche de nouvelles technologies permettant de réduire les gaz à effet de serre. Le Danemark serait en fait un pionner en la matière. Il aurait trouvé un moyen de récupérer et de recycler les gaz émis par les cochons.

- Eh ben voilà ! Pendant des millénaires, les ruminants et autres herbivores ont pété sans que l'incidence de leurs flatulences sur le climat ait pets interdits.pngété décelé sur l'évolution du climat par la science moderne ! Je ne vous dis pas les pets de mammouths et de bisons M’ame Michu ! Même ceux de mon gendre, c’est louises de jeune fille à côté ! Mais il semblerait que la nouvelle manie des gouvernants démocratiques développés soit la punition des innocents. Manie éminemment hypocrite puisqu'elle exonère la responsabilité des activités lucratives qu'ils protègent. On taxe les animaux et on organise un marché des émissions de CO2. Et allons-y les conneries. Pourquoi pas tant qu'on y est inventer un système pour brancher les vaches et faire tourner les compteurs de gaz à l'envers. Economies d'énergie. Nous prennent pour des cons, une fois de plus.

- Ben moi, j’croyais que c’était un progrès…

levachesfontleyeuxdoux copie.jpg- Vous parlez d’un progrès ! Personne ne pense plus à ce constat très ancien: l'élevage intensif comparé à l'élevage extensif. Les bestiaux sont poussés au maximum de leurs capacités à engraisser. Un peu comme votre bagnole qui bouffe 6l/100 à 90 et de 15 l/100 à fond la caisse ! Un animal d'élevage intensif émet 10 à 20 fois plus de méthane que son homologue sauvage (boeuf - bison, porc - sanglier). Des méthodes d'élevage naturelles permettraient de diviser au moins par 2 ces émissions. Ils nous prennent pour des cons qu’je vous dis M’ame Michu.

- Moi j’ai une idée M’ame Chazotte… Et une idée qui peut rapporter des sous !

- Ben v’là autre chose. V’z’avez des idées vous maintenant. Tenons-nous aux branches…

pets qui brulent.gif- Ben voilà, faut dire aux éleveurs : « si vous voulez être exonérés de cette taxe , vous pouvez en un tourne main greffer un anus catalytique a vos bêtes. Ce système permet de filtrer les gaz ou de les stocker dans de petites bonbonnes fixées sur le côté de l’animal, mais se système requiert un contrôle technique tout les 6 mois pour 45€ par bête... »

- Eh ben vous m’espantez là M’ame Michu ! V’z’avez de l’avenir dans les affaires ! Et puis, y a pas de raison de cantonner ça aux vaches ! Faut taxer le cassoulet, taxer la soupe à l’oignon, taxer les pois chiches. Imposer des pots catalytiques à brancher aux culs des hommes et des femmes qui pètent au lit ! Et marquer sur les couches : « Péter peut nuire à l'avenir de vos enfants ! »


J-3 pour le grand nettoyage...

besson pole emploi.jpg
Dans trois jours, ça va bouillir! Ça va karchériser!

Besson, prépare ta poubelle pour accueillir les sarko-trafiquants!

Merci à Tropicalboy

14/03/2009

M’ame Michu et M’ame Chazotte jouent au Casino…

vamps.jpg


- Ben alors M’ame Michu, z’êtes fraîche comme une limande de chez casino. Qu’est-ce qui vous arrive ?

- Ben justement, c’t’à cause de casino. Mon gendre et ma fille ont pris une gérance dans leur quartier, à la place de l’épicier arabe. Alors le soir, je vais les aider pour rentrer les chariots, nettoyer la boutique, ranger.

- Et vous êtes payé pour ça ?

- Ben non bien sûr M’ame Chazotte, c’est pour rendre service à mes jeunes. Faut ben s’entraider non ?

- S’entraîner oui, se faire enfiler sans vaseline non… Parce qu’ils vous enfilent sans vaseline le casino. Comme votre gendre et votre fille d’ailleurs je suppose.

- Ben ils sont crevés mais ils gagnent bien leur vie.

- Ah ouais ? Combien ? Pour combien d’heures ?

- Bien sûr les heures de travail sont longues : au minimum 60 heures par semaine, pour un revenu qui correspond à 6 % du chiffre d’affaires, avec un minimum garanti : 1 935 euros brut, un SMIC et demi pour un couple, avec un logement de fonctions.

- Brut ou net ?

- Ben vous alors ! Dîtes donc M’ame Chazotte, mon gendre c’est pas une brute et il est honnête !

- Mouais… D’accord, elle a rien compris… Ça veut dire qu’un des deux cogérants travaille à moitié prix ! Profond et sans vaseline M’ame Michu ! Et ils commencent à quelle heure ?

- Ben c’est vrai, faut pas avoir les côtes en long comme on dit cheu nous. Les jours de livraisons, c’est de 5 heures du matin jusqu’à 8 heures du soir. Mais ils s’arrêtent à midi quand même ! Et demain, ils ont leur troisième inventaire. Ça compte pour leur pourcentage. Les deux premiers, ils ont eu un bonus. Les messieurs-dame de casino vont venir les aider pour faire cet inventaire.

- Et ben ils vont être contents du voyage ! M’étonnerait pas que ce troisième soit déficitaire, ce qui va commencer à creuser leur trou !

- Ma foi ! Surtout que mon gendre m’a dit que s’ils avaient un déficit, il faut qu’ils remboursent tout de suite.

- Ouais… Ils sont patrons quoi ! Patrons des dettes surtout… Ils vont vite bouffer la grenouille…

- Pour le moment ils mangent surtout beaucoup de poires, de bananes, de carottes, de choux, de fraises espagnoles. Parce que le commercial leur en impose beaucoup à prendre et que le rebus, les pertes sont à leur charge. Alors…

- Ben voyons ! C’est bon pour le teint tout ça. Et les frais bancaires, et les agios, et les impayés, c’est pour qui ?

- Ben pour eux. Ouais, mon gendre dort mal, il a des soucis, il avale du lexomil !

- Classique. Beaucoup sortent de cette affaire ruinés et cassés. Et le congés, c’est comment ?

- Ben pour le moment c’est pas prévu. Surtout qu’ils travaillent sept jours sur sept pour faire de bons chiffres…

- Eh ! ben, dites leur de prévoir un bon avocat à vos enfants. Ils risquent d’en avoir besoin sous peu ! C’est ça l’ultra libéralisme : presser le citron tant qu’on peut, puis le jeter. Le plus intelligent des esclavagistes M’ame Michu, c’est celui qui a commencé à payer ses esclaves. Juste assez pour qu’ils bouffent. Et qui leur à prêté de l’argent. Pour bien les tenir !

13/03/2009

Eloge de la Fainéantise. « Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué » (Boris Vian)

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Gus – noble vigneron qui du sang de la terre tire le nectar des dieux – me disait dans un commentaire qu’il « aimerait bien glander mais qu’il était obligé de trimer dans ses vignes ». Non ami Gus, ce que tu fais n’est pas un « travail » (du latin tripalium, instrument de torture) mais un « labeur ». Ils sont bien plus valorisant les termes « labeurer » ou « labourer » plus spécifique et « œuvrer », accomplir une œuvre.

Le travail implique contrainte, souffrance, malédiction divine. Le sinistre M. Thiers, dans le sein de la Commission sur l'instruction primaire de 1849, disait: «Je veux rendre toute-puissante l'influence du clergé, parce que je compte sur lui pour propager cette bonne philosophie qui apprend à l'homme qu'il est ici-bas pour souffrir et non cette autre philosophie qui dit au contraire à l'homme: "Jouis".» Thiers formulait la morale de la classe bourgeoise dont il incarna l'égoïsme féroce et l'intelligence étroite. Il a un digne successeur en la personne de Sarkozy et de son « travailler plus pour… ».

La paresse, la fainéantise, le glandage sont l’apanage d’une sorte d’élite. On naît fainéant. C’est une chance immense et une injustice pour les autres. L’art de ne rien faire est difficile et ne semble pas donné à tout le monde. Même les loisirs en prennent un coup : le temps libre est de plus en plus confisqué par la télévision et les industriels des loisirs. Nombreux sont ceux qui redoutent l’inaction et réclament un ordre du jour même pendant leurs vacances. Comme s’ils craignaient de se laisser aller, de se laisser guider par la fantaisie. Peut-être par peur de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Nous sommes influencés par cette culture où le religieux ( "Tu te nourriras à la sueur de ton front !") se mêle à l’économique (travailler plus pour gagner plus) et condamne l’oisif à travailler. Sauf s’il est rentier : et encore dans ce cas, c’est son capital qui travaille pour lui. Après des siècles de christianisme et avec l’esprit du capitalisme, on n’imagine pas passer sa vie dans l’inactivité, à moins de passer pour un marginal ou un illuminé. Et malheur à vous si vous avez la malchance d’être au chômage ou si vous avez choisi de faire passer votre vie personnelle avant le travail. On aura vite fait de vous soupçonner de paresse, fainéantise ou de manque d’ambition. Et vous perdrez votre vie à la gagner.

Il y a dans l’art de ne rien faire le signe d’une conscience vraiment affranchie des multiples contraintes qui, de la naissance à la mort, font de la vie une frénétique production de néant. Niquer ces contraintes est une libération.

Il y a de la malice, assurément, à en faire le moins possible pour un patron, à s’arrêter dès qu’il a le dos tourné, à saboter les cadences et les machines, à pratiquer l’art de l’absence justifiée. La paresse ici sauvegarde la santé et prête à la subversion un caractère plaisamment roboratif. Elle rompt l’ennui de la servitude, elle brise le mot d’ordre, elle rend la monnaie de sa pièce à ce temps qui vous ôte huit heures de vie et qu’aucun salaire ne vous laissera récupérer. Elle double avec un sauvage acharnement les minutes volées à l’horloge pointeuse, où le décompte de la journée accroît le profit patronal. Voler ainsi un patron, ce n’est que de la récupération !

Pourtant, il plane sur la paresse une telle culpabilité que peu osent la revendiquer comme un temps d’arrêt salutaire, qui permet de se ressaisir et de ne pas aller plus avant dans l’ornière où le vieux monde s’enlise.

Qui, des allocataires sociaux, proclamera qu’il découvre dans l’existence des richesses que la plupart cherchent où elles ne sont pas ? Ils n’ont nul plaisir à ne rien faire, ils ne songent pas à inventer, à créer, à rêver, à imaginer. Ils ont honte le plus souvent d’être privés d’un abrutissement salarié, qui les privait d’une paix dont ils disposent maintenant sans oser s’y installer. La culpabilité dégrade et pervertit la paresse, elle en interdit l’état de grâce, elle la dépouille de son intelligence. Pourtant ils feraient dans la fainéantise d’étonnantes découvertes : un coucher de soleil, le scintillement de la lumière dans les sous-bois, l’odeur des champignons, le goût du pain qu’il a pétri et cuit, le chant des cigales, la conformation troublante de l’orchidée, les rêveries de la terre à l’heure de la rosée…

- Oh ! Victor ! Bois un coup, ça te passera !

- Merci !

Nous aurons bien mérité la retraite, soupirent les travailleurs. Ce qui se mérite, dans la logique de la rentabilité, a déjà été payé dix fois plutôt qu’une !

alexandre le bienheureux.jpgSi la paresse s’accommodait de la veulerie, de la servitude, de l’obscurantisme, elle ne tarderait pas à entrer dans les programmes d’État qui, prévoyant la liquidation des droits sociaux, mettent en place des organismes caritatifs privés qui y suppléeront : un système de mendicité où s’effaceront les revendications qui, il est vrai, en prennent docilement le chemin si l’on en juge par les dernières supplications publiques sur le leitmotiv « donnez-nous de l’argent ! ». L’affairisme de type mafieux en quoi se reconvertit l’économie en déclin ne saurait coexister qu’avec une oisiveté vidée de toute signification humaine.

La paresse est jouissance de soi ou elle n’est pas. N’espérez pas qu’elle vous soit accordée par vos maîtres ou par leurs dieux. On y vient comme l’enfant par une naturelle inclination à chercher le plaisir et à tourner ce qui le contrarie. C’est une simplicité que l’âge adulte excelle à compliquer.

Que l’on en finisse donc avec la confusion qui allie à la paresse du corps le ramollissement mental appelé paresse de l’esprit - comme si l’esprit n’était pas la forme aliénée de la conscience du corps.

L’intelligence de soi qu’exige la paresse n’est autre que l’intelligence des désirs dont le microcosme corporel a besoin pour s’affranchir du travail qui l’entrave depuis des siècles.

La paresse est un moment de la jouissance de soi, une création, en somme ! Le fainéant est un créateur naturel. Un créateur de bonheur !

Amen (moi à boire!)

Jean-Victor Joubert de Mairdre

Maître siestologue – Athlète du hamac - Vice-président du Club des Fainéants de Villeneuve – Fondateur de l’Académie des Amoureux de l’Aïoli – Fondateur des Bistrots du Cœur – Fondateur de Buveurs sans Frontières – Fondateur de la Chorale des Bois-sans-soif – Mammifère ampélophile - ancien glorieux hippy!

12/03/2009

M'ame Michu et M'ame Chazotte: "Victoire, les gargotiers vont pouvoir changer leur 4x4 !"

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- Ben alors M’ame Chazotte, vz’avez vu, le mari de madame Carla, il tient ses promesses ! Il a réussi à faire baisser la TVA pour les restaurants. On va pouvoir aller manger notre cagnotte !

- Ouais… Avec votre retraite, ma brave M’ame Michu, vz’avez droit à faire un gueuleton mais au restos du cœur ! C’est pas demain que vous irez gameller au Bristol, la cantine à Sarko.

- Oh ! j’aimerais ben pourtant. Paraît que le Chef viens d’avoir trois étoiles !

- Ben vous voyez, ça sert toujours d’être ami avec un président, même bouffeur de carottes râpées et buveur de flotte, surtout s'il est lui-même ami de la famille Michelin, celle du guide...

- Vous croyez ? Il a pourtant l’air bien comme-il-faut ce Chef. Et maintenant que la TVA va baisser, le prix des menus va forcément baisser !

- Ah ! Ah ! Ah ! Impayable M’ame Michu ! V’z’êtes impayable ! La baisse de la TVA, elle va passer directement de la poche des cons tribuables – vous, moi - dans les fouilles des gargotiers ! Ils vont pouvoir changer leur 4x4 avec nos sous ! M’enfin, ils votent Sarko, quand ce n’est pas Le Pen. Et en plus ils nous font manger de la merde…

- Oh ! Comme vous parlez vous alors…

- A quelques exceptions près, M’ame Michu, v’savez ce que c’est la manière normale de cuisiner en France ? Faut être moderne ! Faut être moderne ! Sachez que la majorité, l’énorme majorité des cent vingt mille restos de France pratique cette méthode qui consiste à réchauffer, au micro-onde ou, au mieux au bain-marie, des préparations culinaires industrielles achetées à bas prix chez Métro ou autre distributeur équivalent. Et vendues à des prix aberrants. Ils appellent ça la « cuisine d’assemblage », portée aux nues par presque tous les gargotiers de France et de Navarre. Ils ont même, réussi à imposer aux écoles hôtelières française ce type de « formation »…

- Moi j’en mange des fois des surgelés. Des pizzas surtout.

- Ben vous êtes par bégueule… Chez vous, pourquoi pas, mais au resto ! Où est l’authenticité de la cuisine françouaiiise ? Faut dire qu’ils risquent pas grand chose les gargotiers : l’inénarrable Christine Lagarde, ci-devant ministre de l’économie, a signé il y a quelques mois une « Charte des droits des entreprises du secteur des cafés, hôtels et restaurants ». Objectif de ce torchon chaleureusement applaudit par les dits gargotiers : faire en sorte que les contrôles des agents de la répression des fraudes « se déroulent dans les meilleures conditions possibles ». Autrement dit, les contrôleurs devront prévenir les contrôlés, ils ne pourront plus divulguer les résultats de leur travail, un « médiateur » - désigné par la profession ! ! ! - devra veiller, dans chaque département à « tenter une conciliation » avant toute sanction, enfin, chaque année un comité départemental noyauté par la profession évaluera les contrôleurs et donnera des bons et des mauvais point.

- Ben ça alors !

- Ainsi, les gargotiers ont déjà touché quelques trois milliards en réductions de charges, dérogations sur les horaires de leurs employés – j’ose pas dire esclaves, mais ça s’approche de ça avec les palanquées de clandestins exploités par cette profession. Vous croyez que ce système dérogatoire va être supprimé ? M’étonnerait beaucoup… Et en plus, ils vont maintenant bénéficier d’une TVA préférentielle. L’Europe a préféré baisser la TVA des gargotiers et, en contre partie, envoyer au chiotte la baisse de la TVA sur les produits verts… Choix ultra libéral, comme toujours…

- Ben alors qu’est-ce qu’il faut faire M’ame Chazotte ?

- Mangez le patapon de votre chat…


11/03/2009

Halte-là ! Halte-là ! halte-là ! Big Brother est bien là !


- Eh ! Toi-là. Oui, toi qui te gratte les couilles là-bas, au fond du Stade de France. T’as ta puce j’espère !
- Ben… Oui, monsieur Big Brother. Je l’ai ma puce RFID. On me l’a implantée sous le bras lorsque j’ai eu une contravention pour avoir bu un verre de vin deux heures avant de prendre ma voiture à l’anniversaire de mon beau-frère. Mais comment vous savez que je me gratte les couilles ?
- Big Brother voit tout, Big Brother sait tout. Soyez dans deux heures au commissariat de votre quartier ou bien nous enverrons une patrouille vous chercher.
- Euh ! Euh ! Oui monsieur Big Brother, j’y serai.

- Eh ! Oh ! Victor, à quoi tu te la joues ? Tu te la fais pas un peu parano des fois non ? Comment veux-tu qu’une caméra de ton Big Brother à la mord-moi-le-zob puisse voir si un type se gratte les couilles où non dans une foule.

- Comment ? Eh ! bien tè ! Branche-toi tout de suite sur ce truc que j’appelle Big Brother, et que je tiens d’un blogopote, l’ami Caquedrole. Et tu verras comment les moyens techniques aux mains des gouvernants pour espionner les gens sont époustouflant, mais surtout terrifiant. Tu vas voir comment, à des kilomètres, tu peux zoomer sur un coin de foule et reconnaître un pékin qui se croit anonyme. Et lorsque la puce RFID sera effectivement implantée, ce qui ne saurait tarder, bonjour le « Meilleur des mondes »…

Clique sur Big Brother et tu verras une photo de « l'inauguration » de Barak Obama du 20 janvier dernier, dans laquelle on peut distinguer nettement chaque personne dans la foule.

Pointe quelque part. Joue de la petite main et de la molette pour agrandir la photo. Attends quelques secondes et tu seras en focus.

Cette photo a été prise avec une caméra-robot de 1.474 megapixels, soit avec 295 fois plus de puissance que les photos de nos appareils photos.

Une seule photo et la possibilité de "ficher" un million de personnes !!! Alors sache que ce type de caméra équipe certains systèmes de surveillance urbaine ainsi que des palanquées de satellites espions qui te survolent…

Tè! J'y montre mon cul à Big Brother!

http://gigapan.org/viewGigapanFullscreen.php?auth=033ef14483ee899496648c2b4b06233c

Mondo cane…