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11/08/2014

Les assureurs se « réassurent » contre...l'allongement de la durée de vie !

Les assureurs – qui sont, comme l'on sait, de grands philanthropes – étudient avec sérieux, assiduité et imagination le « problème » de l'allongement de la durée de vie. Un trimestre de plus d'espérance de vie chaque année. Voilà qui affole les assureurs. Ainsi AXA, pour se prémunir contre cette calamité qu'est l'allongement de la vie, est en train de prendre des précautions : cet assureur va souscrire un accord avec le réassureur allemand Hannover Re. Objectif : se prémunir contre le surcoût éventuel lié à l’allongement de la durée de vie.

 

Voilà de la saine gestion. Cette calamité pour les assureurs qu'est l'allongement de la vie provient de la disparition des conflits dans nos sociétés « riches ». Eh oui... C'est une bonne guerre qu'il nous faudrait ! Enfin, il y a quelques espoirs avec la guerre que nous préparent nos « amis » étazuniens avec la Russie. Cet allongement provient aussi des progrès de la médecine. Ah ! Les ravages dus à la

 

Sécurité sociale qui, non seulement « vole » le pognon des assureurs, mais en plus soigne les gens et réduit ainsi la mortalité, tant infantile que de fin de vie. Pourtant, en bons gestionnaires, les assureurs trient systématiquement les risques, laissant les plus mauvais d’entre eux à la charge de l’État. Ce laxisme a conduit à une société où l’on vit plus longtemps en bonne santé, et où le nombre d’« années homme » augmente toujours plus. Et cela peut très bien continuer alors qu’un bébé sur deux qui naît aujourd’hui en France vivra jusqu’à 100 ans, et même 105 ans pour les filles. Calamité...

 

Heureusement, fort de l'appui de puissants lobbies (qu'ils doivent largement soutenir financièrement, en loucedé) les assureurs voient venir avec satisfaction le « droit à une mort digne », autrement dit la possibilité de l'assassinat légal encore appelé « euthanasie ». « Soleil vert » se profile.

 

grimper au cocotier.JPG

Allez, je vais apporter moi aussi, à mon modeste niveau, ma contribution à ce débat. Pour résoudre le problème de la vieillesse galopante (salauds de vieux !), on pourrait adopter, en l'adaptant à nos sociétés, une mesure ayant fait ses preuves dans les régions tropicales, « la montée au cocotier ».

 

Voilà ce que je propose à nos « amis » assureurs. Chaque année, comme il y avait, avant, le « passage au conseil », on déterminera une classe d’age (65 ans, l’age de la retraite pour le commun des futurs morts, me semble opportun). Une fois l'an, au cours d'une cérémonie officielle, avec fanfare, sous-préfet, discours et tout et tout, les gens de cette « classe » seront convoqués sur le stade de la ville où auront été planté quelques mats de cocagne. Les impétrants devront grimper en grimper au mat de cocagne.jpghaut du mat. Lorsqu’ils auront atteint une hauteur, disons de cinq à six mètres, des membres de la « commission de contrôle des vieux », secoueront fortement le pied du mat.

 

Résultat : ceux qui résistent gagnent le droit de vivre un an de plus, jusqu’à la prochaine session de « Passage au cocotier ».

 

Ceux qui n'arrivent pas à monter sont « pris en charge » par le "service municipal de l'euthanasie."

 

Quant à ceux qui tombent… Ben, ils libèrent le territoire. Et font faire des éconocroques aux assureurs !

 

 

Tridi 23 thermidor 222

 

 

Illustrations X – Droits réservés

 

08/08/2014

Allez : une histoire de culs pour nous changer les idées.

chevaux culs.jpg

 

La distance standard entre 2 rails de chemin de fer aux US est de 4 pieds et 8,5 pouces.

 

C'est un chiffre particulièrement bizarre. Pourquoi cet écartement a-t-il été retenu ?

 

Parce que les chemins de fer US ont été construits de la même façon qu'en Angleterre, par des ingénieurs anglais expatriés, qui ont pensé que c'était une bonne idée car ça permettait également d'utiliser des locomotives anglaises. Eh ! C’est ça le commerce.

 

Pourquoi les anglais ont-ils construits les leurs comme cela ?

 

Parce que les premières lignes de chemin de fer furent construites par les mêmes ingénieurs qui construisirent les tramways, et que cet écartement était alors utilisé. On refait ce qu’on sait faire. Pourquoi ont-ils utilisé cet écartement ?

 

Parce que les personnes qui construisaient les tramways étaient les mêmes qui construisaient les chariots et qu'ils ont utilisé les mêmes méthodes et les mêmes outils.

 

Bon, mais pourquoi les chariots utilisent un tel écartement ?

Et bien, parce que partout en Europe et en Angleterre les routes avaient déjà des ornières et un espacement différent aurait causé la rupture de l'essieu du chariot. Pragmatisme donc.

 

Mais pourquoi ces routes présentaient elles des ornières ainsi espacées ?

 

Ça vient de loin. Les premières grandes routes en Europe ont été construites par l'empire romain pour accélérer le déploiement des légions romaines. 

 

Pourquoi les romains ont ils retenu cette dimension ?

 

Parce que les premiers chariots étaient des chariots de guerre romains. Ces chariots étaient tirés par deux chevaux. Ces chevaux galopaient côte à côte et devaient être espacés suffisamment pour ne pas se gêner. Afin d'assurer une meilleure stabilité du chariot, les roues ne devaient pas se trouver dans la continuité des empreintes de sabots laissées par les chevaux, et ne pas se trouver trop espacées pour ne pas causer d'accident lors du croisement de deux chariots.

 

Nous avons donc maintenant la réponse à notre question d'origine. L'espacement des rails US (4 pieds et 8 pouces et demi) s'explique parce que 2.000 ans auparavant, sur un autre continent, les chariots romains étaient construits en fonction de la dimension du cul des chevaux de guerre !

 

 

Décadi 20 thermidor 222

Photo X - Droits réservés

 

23/07/2014

« Honneur » à Bill Gates, grand bienfaiteur de l'humanité...

bill gates monsanto blackwater.jpg

 

Ras les aliboffis des massacres du Moyen-Orient, des bourrages de crâne autour des drames ukrainiens, des magouilles de l'Hue-Aime-Pets, des lâchetés de François, et tuti quanti. C'est l'été, les Français brillent dans le Tour, les girolles arrivent, alors parlons de choses belles, de choses positives, de gens biens, de patrons non pas voyous mais généreux.

 

Tiens : Bill Gates par exemple. En voilà un brave homme. Un patron exemplaire. Un vrai bienfaiteur de l'humanité. N'a-t-il pas donné les trois-quarts de son immense fortune (un peu prise sur mon dos et le vôtre à travers le Microsoft imposé de mon, de votre ordinateur...) à sa fondation humanitaire ?! Il a d'ailleurs été reçu en grande pompe, il y a quelques semaines, comme un chef d’État, par not 'bon président !

 

La Fondation Bill et Mélinda Gates, c'est plus de 100 milliards de dollars provenant de la fortune personnelle du bon Billy et de celle de quelques uns de ses amis milliardaires. Elle a pour objectif « de faire profiter la population mondiale des innovations bénéfiques de la science en matière de santé et d'éducation ». Vaccinations à grande échelle et écoles (à programmes étazuniens tout de même). De plus, la Fondation Gates ouvre des concours généreusement dotées pour favoriser la recherche. Voilà qui est très positif, très humanitaire. Bravo Billy !

 

Mouais... Tout ça est un peu trop beau. Regardons d'un peu plus près.

 

Pour les milliardaires étazuniens, il y a quelques bonnes raisons de créer une fondation philanthropique :

  • Fiscalité très avantageuse accordée aux capitaux placés dans une fondation à caractère caritatif.

  • Excellente image de marque pour le ou les fondateurs.

  • Surtout l'article 501c3 du code des impôts étazunien qui permet des exonérations importantes et depuis 1981, énorme cerise sur le gâteau : elles sont seulement tenues à un minimum de distribution égal à 5 % de leur dotation !

 

Pour la fondation de notre bon Bill et de son adorable femme Mélinda, cela représente dans les 5 milliards de dollars. Une belle somme qui va servir au « bien-être » des plus défavorisés, notamment en Afrique. Seulement il reste 95 % des capitaux de la Fondation. Autour de 95 milliards de dollars qui échappent totalement à l'impôt étazunien ! Cette montagne de thunes est gérée et investie par un cabinet propre à la fondation « Cascade Investment LLC ». Et puisqu'il s'agit d'une fondation « caritative », ce cabinet n'est pas tenu de divulguer ce que sont ses activités !

 

Résultat : 5% des fonds va à des causes « humanitaires » et le reste, les 95 %, ils vont où ? Devinez ? Dans les industries pétrochimiques et pharmaceutiques. Autrement dit et pour faire simple les pesticides et les vaccins. Une part conséquente de ces fonds « caritatifs » est aussi utilisé pour la propagande au sujet des belles actions présumées de la Fondation. Ben voyons, la pube grassement mais judicieusement délivrée vous met les canards-laquais dans la poche !

 

Ah ! Au fait, la Fondation Bill Gates a acheté 500.000 actions de Monsanto, un autre grand bienfaiteur de l'humanité, qui lui-même, est actionnaire de « Academi », ex-Blackwater, armée privée célèbre pour ses exactions.

 

La Fondation, avec la complicité donc de Monsanto, est actuellement engagée dans une entreprise de démolition de l'agriculture rurale vivrière dans le monde, et particulièrement en Afrique avec « l'Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA). Le but : remplacer les semences traditionnelles des agriculteurs pauvres d'Afrique par des semences « plus productives » fournies (contre pognon bien sûr) par la Fondation, pour ensuite les remplacer par...des semences OGM Monsanto !

 

Autre « action humanitaire » de la Fondation du brave Billy : le pillage de la pharmacopée traditionnelle en Afrique (entre autres) pour en tirer de juteux brevets, puis vendre à ces populations pauvres des médicaments sophistiqués produits par la nébuleuse de la Fondation. Sans oublier les vaccins testés sur ces populations...

 

Ah ! J'oubliais : la Fondation Bill et Mélinda Gates pense aussi à vous mesdames. Une équipe du Massachussets Intitute on Technologie, le fameux MIT, financée par la Fondation, vient de mettre au point une puce sous-cutanée qui assurera la contraception durant 16 ans ! Elle délivrera une dose quotidienne d'un contraceptif et sera contrôlée par une télécommande ! Ce sera commercialisé dès 2018. Un pas de plus vers le flicage et le contrôle total des individus par l'introduction de ces fameuses puces RFID et autres...

 

Elle est pas belle la vie ? Mais si, grâce à de grands altruistes, à de grands humanistes comme Bill Gates et autres crapules qui en plus nous prennent pour des kons. Avec la complicité achetée des médiarhées.

 

Bon. Je vais aux girolles.

 

 

Quintidi 5 thermidor 222

 

Photo X – Droits réservés.

 

Liens utiles:

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-pilule-sous-la-peau-facon-bill-154195

 http://www.internationalnews.fr/article-blackwater-monsanto-et-bill-gates-les-machines-de-guerre-61473859.html

http://www.bancpublic.be/article.php?id=5553

 

17/07/2014

La catastrophe nucléaire cachée au Nouveau-Mexique (USA)

conteneur déchets nucléaires ouvert.jpg

Ce conteneur qui baille est pourtant "fait pour durer 10.000 ans"!

 

Il n'y a pas que le foute, le Tour ou les massacres routiniers du proche-orient. Il y a aussi ce dont on ne parle pas dans la presse-purée et les canards laquais. Par exemple la panique qui règne depuis six mois au Nouveau-Mexique (USA) autour d'un site d'enfouissement de déchets nucléaire, le WIPP. ( Waste Isolation Pilot Plant). Ce WIPP est un centre de stockage profond de déchets nucléaires dans une couche de sel de 600 mètres d'épaisseur. C'est l'équivalent étazunien de ce que les grosses têtes de l’ANDRA et du CEA veulent construire à Bure dans la Meuse sous le nom de CIGEO, et que la lutte farouche des populations a évité à Marcoule (Gard).

 

WIPP est situé à quelques kilomètres de la ville de Carlsbad, dans le Nouveau Mexique (USA). Depuis le 14 février 2014, un « incident » (!!??) nucléaire est en cours dans ce centre de stockage profond de déchets radioactifs militaires et issus de la recherche. Un ou plusieurs conteneurs se sont ouverts suite à une explosion qui serait d’origine chimique à 655 mètres sous terre. Une radioactivité des plus redoutables - Plutonium, Americium - s’est échappée. Des taux de radioactivité faramineux ont été mesurés sur le site. En France, le très pro-nucléaire IRSN (institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) reprend les déclarations du DOE (départment of energy) et affirme que le panache de Plutonium et Americium est "sans danger" pour la santé de celles et ceux qui le respirent - une "évidence" vue que 1/ 1.000.000e de grammes de plutonium inhalé suffit à provoquer un cancer des poumons !

 

Á propos des causes possibles du feu, l’expert Don Hancock au Southwest Research and Information Center déclare que le plafond peut s’effondrer, sous le poids de la roche et du sel à 655 mètres sous terre et que c’est pour cela que depuis 1999, seulement 4 des 7 salles de stockage ont été remplies. L’expert évoque également des possibilités de dégâts collatéraux de l’industrie gazière car l’activité de fracturation hydraulique est très importante dans la région (source). Tiens, revoilà le gaz de schiste ! Mais il se pourrait aussi que le feu soit le fait de l'enveloppe de ces conteneurs, en magnésium (hautement inflammable, la base de tous les feux d'artifices!), enveloppe « faite pour contenir la radioactivité pendant 10.000 ans ». Ouarf ! Ouarf ! Ouarf ! Non, on est prié de ne pas rire ni ricaner...

 

Les « spécialistes » envisagent maintenant d'installer des « filtres » permanents pour « purger » les vapeurs s'échappant du site avant de les lacher dans l’atmosphère. Ben voyons. C'est très simple. Et ça durera bien 10.000 ans...

 

Á méditer avant de donner le feu vert à la construction du site d'enfouissement de Bure. Ouais, mais on sort du Mundial, on a le Tour et puis, merde, on est en vacances, non !

 

Sources :

http://www.coordination-stopnucleaire.org/spip.php?auteur3

http://www.ensi.ch/fr/2014/07/04/dechets-radioactifs-lifsn-suit-lincident-dans-le-depot-final-americain/

 

Nonidi 29 messidor 222

Photo X – Droits réservés

 

02/07/2014

Les « Mistral »: vent de la discorde ou de l'indépendance nationale ?

navire Mistral.jpg

 

 

Que la BNP se fasse étriller, ça ne me gêne pas particulièrement (voler un voleur, c'est de la récupération !). Mais quel est le fondement juridique du racket exercé par la « justice » étazunienne aux dépens d'un établissement bancaire français ? Aucun sinon la raison du plus fort. Le prétexte est un embargo ordonné ni pas l'ONU ni par la France, mais uniquement par les États-Unis. On touche là du doigt l'insupportable avantage que s'arroge ce pays à travers sa monnaie impérialiste, le dollar (« Le dollar, c'est notre monnaie, mais c'est votre problème ! »). La plupart des transactions internationales se faisant dans cette monnaie - qui n'est pas une monnaie internationale mais celle d'un seul pays qui l'utilise au mieux de ses seuls intérêts – les Etats-Unis peuvent exercer tous les chantages qu'ils veulent. C'est ce qu'ils font avec la BNP.

 

Poutine, qui est bien plus fin politique que la propagande otanusienne veut le faire croire, a bien compris ce qui se passe : « Nous sommes au courant de la pression que nos partenaires américains exercent sur la France pour qu'elle renonce à la livraison des Mistral en Russie ». C'est évident.

 

Une nation indépendante, sous la pression agressive de la loi du plus fort, doit-elle orienter sa politique étrangère, ses échanges commerciaux selon les diktats des Etats-Unis ? Les nations lâches le font. La France doit-elle se placer parmi ce ramassis de lèches-cul adeptes de la servitude volontaire ? Mais peut-elle faire autrement ?

 

Bien sûr qu'elle le peut. De Gaulle l'a fait avec panache en sortant la France du commandement de l'Otan, Chirac l'a fait en son temps en résistant aux pressions du président-fou étazunien au sujet de l'agression contre l'Irak. Mouais... Puis Sarko est venu, qui a remis totalement la France sous la coupe de l'Otan, instrument belliqueux au seul service des intérêts yankees. Et François n'a rien fait pour dénouer cette corde qui nous étrangle... Mais il se rattrape quelque peu en restant ferme sur la vente des navires type « Mistral » à la Russie. 400 marins russes sont arrivés à Saint-Nazaire pour se former à l'utilisation des deux navires. On voit mal la France les renvoyer à la maison sous la pression des Zétazuniens !

 

Doit-on succomber aux yeux doux que nous fait Poutine ? Il ne faut être ni dupe ni naïf, mais seulement réaliste. La politique est basée sur des rapports de force. En politique, il n'y a pas d'amis, juste des alliés qui fluctuent en fonction des intérêts de chaque pays. Poutine connaît l'Histoire. Il sait donc qu'un partenariat économique et militaire au niveau des ventes d'armements avec la France est hautement bénéfique pour les deux nations. Pour la Russie, qui accèdent ainsi à des technologies modernes tout en contournant le « bloc » atlantique avec la première puissance militaire d'Europe. Pour la France, qui desserre ainsi les chaînes qui la lient jusqu'à la paralysie au molosse impérialiste étazunien, qui rééquilibre par là même ses rapports avec l'Allemagne, qui reprend la main au niveau diplomatique en devenant l'interlocuteur privilégié de la Russie, incontournable sur la résolution de tous les problèmes euro-asiatiques, en approfondissant avec ce grand pays un partenariat équilibré et apaisé avec l'Europe.

 

Et en disant merde aux Yankees !

 

 

Tridi 13 messidor

Photo X – Droits réservés

 

24/06/2014

Après les emmerdeurs du rail, les emmerdeurs des airs et...les emmerdempoisonneurs de la FNSEA

pesticides combinaison protection.jpg

 

 

Non mais vous les avez entendu les gougnafiers de l'agriculture chimico-industrielle de la FNSEA ! Ils gueulent, ils s’époumonent (enfin, ceux qui n'ont pas les éponges trop mitées...), ils bloquent la circulation, ils EMMERDENT, et vous savez pourquoi ? Parce que le gouvernement veut faire passer une loi leur interdisant de répandre leurs saloperies de pesticides à moins de 200 mètres d'une école, d'un hôpital, d'une maison de retraite, d'une habitation, d'un lieu de vie quoi !

 

Début mai, une vingtaine d'enfants et une enseignante d'une école primaire de la Gironde ont été pris de malaises après l'épandage d'un fongicide sur des vignes situées à proximité de l'établissement. La préfecture du département avait relevé une utilisation du produit dans des « conditions inappropriées ».

 

Traiter jusque dans les cours des écoles, c'est raisonnable ça ?

 

Qui ne s’est pas énervé en traversant les nuages de pesticides généreusement pulvérisés sur les cultures, du printemps à la récolte, soit pendant quatre mois ! Oui, nous répondent les tenants de l’agriculture intensive, mais si on ne traite pas, on n’a pas de récolte correcte… Sauf que l’agriculture biologique prouve chaque jour le contraire.

 

Oui nous diront les Fnsea-boys mais le bio, c'est marginal, ce n'est pas ça qui va nourrir les foules affamées. Laissez-nous traiter « raisonnablement ».

 

Pour appuyer leurs revendications corporatistes, ils ont salopé la place de la Concorde... Leur but : Donner un « carton jaune » comme ils disent, au gouvernement pour faire pression au moment où le projet de loi d’avenir sur l’agriculture commencera à être examiné en commission à l’Assemblée nationale. Le texte passera ensuite en seconde lecture dans l’hémicycle les 7 et 8 juillet.

 

Le ministre Le Foll, faisant preuve d'une évidente mollesse des génitoires, a tenté de les rassurer mardi sur RTL, en réaffirmant qu'il n'était n’était pas prévu d’interdire les épandages de pesticides à moins de 200 mètres des habitations. Eh ! Oh ! Ci-devant ministre, faudrait savoir, non ? Tu préfères empoisonner les gosses plutôt que de faire preuve de fermeté vis-à-vis d'une bande de parpagnas gavés de subventions européennes ou nationales ?

 

Il faut savoir que 349 pesticides différents sont présents dans les produits alimentaires vendus dans l'UE !

 

« Pour votre santé, mangez cinq fruits et légumes par jour » qu’ils nous serinent à longueur de bourrage crâne. A mon avis, c’est une manière originale pour tenter de résoudre les problèmes de surpopulation : en effet, en suivant ces judicieux conseils, vous avez toutes les chances de vous fabriquer un chou-fleur bien gaillard qui va vous envoyer ad patres en quelques  mois. Le crabe nourri aux pesticides, c’est du redoutable !

 

Quintidi 5 messidor 222

 

Photo X – Droits réservés

 

09/05/2014

Au bistro de la toile : le triomphe sournois des EMPOISONNEURS.

chimulus bistro copie.jpg

 

- Oputinkon, Loulle ! Moi qui croyais me faire la vie belle en honorant la Lionne puis en faisant des rêves pantagruéliques dans les bras de Morphée, voilà que j'apprends que pendant ce temps, je me goinfre de gentilles molécules du genre trioxyde d’antimoine, diisocyanate de toluène, aminobiphényl-4, trans-pentyl-cyclohexyl-4, tétrachloréthanes, acétone, résine d’acrylique, polymère fluoré d’amiante, azotyle de benzène, nitrile benzoïque, béryllium et composants, tétrachlorure de carbone, chlorofluorocarbones, chloroforme, chrome et composants, cobalt et composants, essence de cône, cyanite, acétamide de méthyle, formamide de méthyle, épichlorohydrine, éthers de glycol, benzène d’halogène, naphtalènes d’halogène, halons, paradichlorobenzène, composés de chlorure d’ammonium liés, hexachlorobutadiène, indium, carbone de plomb, hydrocarboné de plomb, sulfate de plomb, méthylbenzène (toluène), molybdène, composés organostanniques, rhénium, rubidium, samarium, strontium, tellérium, thallium et composants, acétate de vinyle, etc.

 

- ...taing, Victor, t'a un drôle d'appétit toi. Comment tu bouffes toutes ces merdes ?

 

- Dans mon pieu, Loulle. Dans mon pajot, dans mon plumard, dans le champ de tir du bonheur et le dernier taxi pour le néant ! Ce tas de merde, c'est ce que contient mon beau matelas, sur mon sommier modulable, qui monte les pieds ou la tête si je veux. Le nec plus ultra de l'industrie plumardière ! Et ça coûte un bras tout ça ! Ces douceurs, on me les vend sans me le dire, bien sûr, et pour mon « bien » évidemment. Ces substances que contient mon plumard sont censées lutter contre les acariens, les odeurs, l'usure, les taches, les risques d'incendie et même les puces, les punaises et les fourmis !

 

- Ouarf ! Ils s'occupent bien de ta santé les marchands de puciers...

 

- Tu rigoles Loulle. Je viens d'apprendre que je dépense mon pognon pour respirer, inhaler et faire pénétrer dans toutes les cellules de ma viande ces saloperies. Ces petites bêtes sournoises passent dans mon raisiné pendant que je dors. Elles remuent leurs petites pattes velues et vont se fixer partout dans mes organes, bousculant au passage mes bonnes vieilles cellules, leur filant une telle rogne que certaines partent en couilles et déclenchent quelques beaux petits cancers qui vont se développer à la sournoise. Pire Loulle, ces sales petits bestiaux chimiques se faufilent dans les boyaux de ma tête, s'accrochent comme des morpions sur mes neurones et leur font perdre petit à petit les caractéristiques qui font de moi un être presque censé, imaginatif, qui s'efforce d'avoir du bon sens et de partager tout ça avec ses congénères. Il paraît qu'il ne faut pas chercher plus loin l'augmentation effrayante des cas d'Altzeimer, que l'on rencontre chez des êtres de plus en plus jeunes. Même chez des jeunes ados... Et je sais de quoi je parles.

 

- ...taing Victor, tu me files le tracsir.

 

- Et il n'y en a pas que dans les matelas de ces saloperies. Elles sont partout. Dans les vêtements, dans les fauteuils, dans les rideaux, dans les moquettes, dans les meubles en panneaux compressés, dans les chaussures, dans les bagnoles, dans les produits de ménage, etc. Partout ! Des perturbateurs endocriniens genre bisphénol, des hormones dans ce qu'on bouffe, des toxiques genre mercure, aluminium, formaldhéhydes dans les vaccins qu'on nous impose, des phtalates dans les jouets de nos lardons. Pas étonnant que depuis moins de trente ans, le nombre de spermatos que fabriques nos aliboffis aient été divisé par deux ! Tu brosses Bobonne, mais t'as les œufs clairs...

 

- Fatche ! L'avenir, ce sera un monde de peine-à-jouir gâteux avant l'âge alors ?

 

- Ma foi, ça résoudra les problèmes de surpopulation... Et ceux « d'en bas » qui resteront seront bien dociles, bien disposés à obéir et « consommer » toutes les merdes que leur imposeront « ceux d'en haut » qui, eux, ont les moyens et surtout l'information pour ne pas s'intoxiquer avec ces merdes.

 

- Comment en est-on arrivé là Victor ? Qui nous fabriqué ce monde merdique ?

 

- Ce monde n’est pas le nôtre, Loulle, mais celui que des groupes d’influence ont composé à notre insu, dans ses moindres détails, pour satisfaire leur avidité et leur cupidité. La France compte aujourd’hui 7.429 agences de lobbying, soit environ 30.000 lobbyistes. À Bruxelles, on en dénombre près de 20.000. Un marché qui connaît une expansion considérable depuis les années 1990. De tels chiffres donnent une idée de la fourmilière de professionnels de l’influence qui entourent les élus, les ministères français aussi bien que le Parlement européen et les commissions qui élaborent les directives européennes.

 

- Ça sent fortement la compromission Victor.

 

- Ça pue la compromission Loulle, mais aussi l'intimidation, la corruption, la séduction éhontée par le mensonge publicitaire. Les lobbies ont des moyens financiers énormes qui leur permettent de faire passer avant l'intérêt général des intérêts économiques particuliers. Par exemple le maintien sur le marché d'un produit reconnu toxique jusqu'à épuisement des stocks existants. Les cibles sont évidemment les politiques et les hauts fonctionnaires, mais aussi les milieux de la recherche, de la santé et même les consommateurs, à travers des campagnes de propagandes biaisés aptes à influencer les législateurs, les gouvernements, les institutions concernant traités et directives.

Un lobby défend donc avant tout des intérêts économiques particuliers. Son objectif peut être de maintenir ou de développer un marché, par exemple celui de produits mis en cause pour leur toxicité, ou tout simplement de renforcer une position face à des concurrents.

 

- Si je comprends bien Victor, les scandales alimentaires et sanitaires qui se succèdent – vache folle, cheval-bœuf, mais aussi amiante et sang contaminé – ne sont pas le fruit hasard mis d'une volonté délibérée de faire passer des calculs de rentabilité sordides avant la santé publique.

 

- Ben voilà. T'as tout compris Loulle.

 

- Et où t'as appris tout ça Victor.

 

- Oh ! Pas sur TF1, TF2 ou dans les canards-laquais, bien sûr. Mais en lisant ça :

 

Roger Lenglet,
24 heures sous influences. Comment on nous tue jour après jour
© François Bourin Éditeur, avril 2013
270 pages, 20 Euros
Isbn : 978-2-84941-377-7. Code sodis : 752 501.8 

 

ou là : http://www.alterinfo.net/search/24+heures+sous+influence/

 

Décadi 20 floréal 222

 

Illustration : merci à Chimulus

 

07/05/2014

Poubelle nucléaire de Bure : l’Andra revoit sa copie.

bure dessin.jpg

 

 

Bure, ça vous dit quelque chose ? Ouais, c’est le site choisi comme « poubelle atomique » pour les déchets nucléaires sortant des centrales EDF. On a failli les avoir chez nous, à Marcoule compte tenu de la « culture nucléaire » de ce site des bords du Rhône. La lutte a été rugueuse mais finalement victorieuse. La poubelle est donc partie vers d’autres lieux, dans ces terres de l’Est. Mais là aussi la résistance s’est organisée et a poussé l’Andra (l’organisme en charge de cette réalisation) comme le gouvernement à revoir leur copie. Le problème principal étant la réversibilité du stockage (les colis radioactifs doivent pouvoir être retirés de leur de stockage).

La directrice générale de l’Andra, Mme Marie-Claude Dupuis,  a présenté hier les propositions de cet organisme s’efforçant de répondre aux questions émanant du débat public sur cet épineux sujet : la réversibilité du stockage, l'acheminement des colis de déchets radioactifs, le calendrier de mise en œuvre, la connaissance des coûts, etc. lien

Il ressort de ce document que l’Andra remettra en 2015 au gouvernement un « Plan directeur » évolutif, élaboré avec les parties prenantes (associations opposantes aussi ?), et exprimant son approche du projet sur un siècle ainsi que le planning prévisionnel des flux de déchets. Ce plan directeur doit faire la preuve que la conception technique du projet doit pouvoir s’adapter à un éventuel changement de politique énergétique. La demande d’autorisation de création du stockage ne sera faite qu’après discussion de ce document. Ce qui veut dire que si l’ensemble des autorisations est obtenue, dont une Loi indispensable, la réalisation commencerait vers 2020 pour le démarrage d’un pilote industriel vers 2025.

L’Andra a en effet décidé de faire précéder la réalisation définitive du site d’enfouissement des déchets radioactifs d’un pilote industriel qui devrait permettre de tester sur le terrain, en vrai situation, l’ensemble des équipements, avec de faux colis d’abord puis avec de vrais colis radioactifs représentatifs de tout ce qui devra être stocké. Ces tests devront prouver la réversibilité du procédé en montrant que tous ces colis sont récupérables durant une centaine d’année ainsi que la qualité et la durée du scellement des alvéoles de stockage. L'Andra prévoit un démarrage lent, puis une montée en cadence jusqu'au 3.000 colis par an, la vitesse de croisière visée.

Autres évolutions du projet : - l’acheminement des colis se fera uniquement par voie ferrée (avec création d’une voie finale spécifique) ; - le creusement des galeries se fera grâce à un tunnelier (technique éprouvée et meilleure maitrise des coûts) ; - les alvéoles de stockage des colis radioactifs vitrifiés pourront atteindre cent mètres ; - la descente de ces colis se fera par un système de funiculaire de façon à ce que les moteurs soient en surface donc toujours accessibles.

Ces évolutions sont positives, mais qu’en est-il de la mémoire à très long terme de ces sites ? Et que penser de la sureté du site à long terme, qui dépend uniquement des propriétés géologiques de la couche d’argile à 500 mètres de fond ?

Ouate-Inde-Scie…

 

INACTIFS AUJOURD’HUI, RADIOACTIFS DEMAIN…

 

Octidi 18 floréal 222

 

Illustration X - Droits réservés

 

 

 

30/04/2014

Au bistro de la toile : la cuisine à molécule, comment veux-tu, comment veux-tu que je…

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- Putain, on a eu chaud Loulle ! Le coup est passé près cette fois…

- Le coup de quoi Victor. Tiens prend plutôt ce coup de rouge.

- Merci. Tè ! Ça remonte. Et au moins ça ne donne pas la chiasse ! Pas comme les jus de pipeline que servent à leurs clients aussi snobinards que friqués les restos « primés » par un obscur magazine de la « gastronomie anglaise ».

- Ouarf, Victor, « gastronomie anglaise », t’as pas peur des mots toi ! Voilà un superbe oxymore !

- C’est vrai. Pourtant c’est ce drôle de canard boiteux, né au pays du gigot bouilli à la sauce menthe et du pudding élaboré à la bétonnière, qui organise chaque année un « concours du meilleur restaurant du monde ». Ceci avec la complicité et le pognon de son « sponsor » : la multinationale de la mal-bouffe Nestlé ! Et les bons kons snobinards de la presse-purée française de colporter sans recul ce « palmarès » où le premier établissement français ne pointe qu’à la…onzième place ! Voilà pourquoi je dis que le coup est passé près ! L’honneur est sauf Loulle : aucun restaurant digne de ce nom ayant pignon sur rue en France ne figure dans le « top ten » comme ils disent. Le premier qui apparait est une gargote de Menton, donc limite frontière, et tenue par un chef argentin…

- Ce palmarès est en quelque sorte le Rantanplan de la gastronomie : il désigne les établissements où un gastronome ne mettra JAMAIS les pieds !

- Exactement Loulle. Il ne faut pas y mettre les pieds non seulement pour ne pas se gâcher les papilles mais simplement pour éviter d’aller direct de la table aux urgences de l’hosto !

- Oh ! A ce point ?

- Tiens, le Noma – c’est le nom d’une maintenant célèbre gargote danoise remportant ce terrible prix de la malbouffe pour la deuxième fois consécutive – a envoyé, en février 2013, 63 de ses clients à l’hosto avec une chiasse carabinée ! Son « chef », un dénommé Redzepi mérite bien son surnom de Microlax de la cuisine : petit, blanc et qui fait chier tout le monde ! Note que donner la chiasse à ses clients est un critère indispensable pour remporter ce grand prix des mange-merde. D’autres promus, comme le chef catalan du restaurant El Bulli, Ferran Adria, et l’anglais Heston Bluementhal, chef du Fat Duck à Bray-on-Thames, près de Londres, offrirent eux aussi à leur clients-cobayes les joies de l’intoxication alimentaire. Installé à Rosas, au nord de Barcelone, le premier vit souvent sa clientèle se plaindre de maux de ventre et de dégueulis nocturnes avant d’être hospitalisés. A l’hosto où ils étaient traités, il y avait même le « secteur El Bulli » !  Ferran Adria a fermé ses portes en 2011 pour une « période de réflexion ». Bien pire fut le cas de l’anglais Heston Bluementhal, contraint de fermer ses portes en 2009 suite à l’hospitalisation de…527 clients !

- …taing ! Victor. Quand tu sors de là, si t’as envie de pisser, meffi de pas faire des trous dans tes godasses !

- L’essentiel du palmarès de ce « concours » récompense des gargotes qui se font les champions et les chantres de la cuisine dite « moléculaire », c’est-à-dire chimique. Ces gens-là pratiquent avec une grande maestria la promotion du dégueuli moléculaire. Ils ne travaillent pas du bar de ligne, de l’entrecôte de l’Aubrac, du foie gras des Landes, des aubergines de Provence, de l’agneau de prés salés. Non ! Ils donnent le meilleur de leur art en assemblant avec subtilité des  alginates, des carraghénanes, du nitrite de potassium, de l’acide hydrochlorique, du propio­nate de calcium, de l’acide cyclamique, du ferro­-cyanure de sodium, du méthylcellulose, etc.

- On touche là le nec plus ultra de la malbouffe triomphante Victor : cette mode pour bobos fort thunés de la « cuisine moléculaire ». Celle que portent en triomphe ces « guides » prétentieux et corrompus à travers les étoiles attribuées à ces chimistes. La cuisine moléculaire, c’est 12 grammes de poisson, 400 grammes de gélifiants industriels genre E 322, E 331, E 400, E 406, E 407, E 415, E 418, E 461 et les autres "E" en "kit dégustation" aux particuliers. Quel progrès! Quels artistes! Le juste prix pour ces merdes ne devrait pas dépasser celui du sac poubelle qui a vocation à être leur dernier costume. Fort heureusement la France reste à l’abri de ces horreurs. Mais pour combien de temps…

- En fait, les konnards qui vont bouffer ces estrons et les « critiques » qui les encensent servent à légitimer une vaste offensive des industriels de la malbouffe à travers un programme appelé « Inicon », financé par l’Union européenne. Ce programme a vu le jour à Bremerhaven, dans les éprouvettes du chimiste TTZ – Technologie-Transfer-Zentrum. Son but : comment remplacer les produits agricoles par des produits de synthèse élaborés en usine, de sorte que les industriels récupèrent les fantastiques profits du fabuleux marché de la bouffe. Ce genre de « concours » est là pour habituer la clientèle à ingurgiter de la merde en l’entourant du papier doré du snobisme. Mais si les amateurs de ses expériences ne s'en rendent pas compte, il faut qu'ils sachent que cette manière de cuisiner aura pour conséquence de faire disparaitre les légumes rares, les élevages de race peu courant (l'utilité du cochon noir des Landes dans une salaison moléculaire ?), bref, prépare la cuisine de demain : mondialisée, sans attache, sans rapport avec une culture, un terroir, des savoir faire... Bref c’est du Mac-Do de « luxe », de la bouffe Monsanto…

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Primidi 11 floréal 222

Merci à Chimulus

16/04/2014

OGM : les députés les interdisent, les semenciers en contaminent sournoisement le France.

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Les députés français ont adopté mardi une proposition de loi socialiste qui prévoit d'interdire la culture du maïs transgénique en France . Les groupes de gauche ont voté ce texte présenté par le groupe PS. Le groupe UDI avait laissé la liberté de vote à ses membres. Seul le groupe UMP a voté contre. Cette proposition de loi reprend dans son intégralité une proposition de loi du sénateur PS Alain Fauconnier, que le Sénat avait rejetée le 17 février par 171 voix contre 169. Le groupe socialiste de l'Assemblée avait alors décidé de déposer immédiatement une nouvelle proposition de loi, le but de ce texte étant d'interdire le maïs transgénique avant la période des semis, notamment le MON810 de Monsanto et le Pioneer TC1507 de DuPont et Dow Chemical.

 

Le texte dispose que la mise en culture de variétés de maïs génétiquement modifié est interdite et précise qu'en cas de non-respect de cette interdiction, l'autorité administrative peut ordonner la destruction des cultures concernées.

 

C'est bien. Mais les semenciers pro-OGM, lorsqu'on les met à la porte, tentent d'entrer par la fenêtre. Greenpeace dénonce une pratique aussi sournoise que criminelle, qui a fait ses preuves au Brésil et en Espagne : contaminer « accidentellement » des champs de ma>ïs ordinaire ave des grains OGM.

 

Qu'on en juge :

 

« Les OGM contaminent aussi la France !

 

Six OGM différents ont été détectés dans des semences de maïs “certifiées sans OGM” vendues en France en 2013 et 2014 par le semencier espagnol Semillas Fitó ! Une situation inacceptable que nous dénonçons, alors que la loi sur l’interdiction du maïs OGM en France est en débat cet après-midi même à l’Assemblée nationale.

Six OGM détectés dans des semences de maïs “certifiées sans OGM”

Nous avons fait tester par le laboratoire indépendant Eurofins, 3 échantillons aléatoires de semences de maïs d’environ 3 kilos, commercialisés en 2013 et 2014. Le laboratoire y a détecté les OGM suivants :

- 3 OGM différents dans l’échantillon de maïs ORDINO de 2014 : les TC1507, MIR604 et DAS-59122 ;

- 6 OGM différents dans l’échantillon de maïs ORDINO de 2013 : les MON810, MON863, NK603, TC1507, MON88017, DAS-59122 ;

- 2 OGM différents, dans l’échantillon de maïs TAUSTE de 2013 : les TC1507, DAS-59122.

 

Des agriculteurs français floués

Ces OGM ont été vendus, semés et cultivés dans les champs, on ne sait où en France, à l’insu d’agriculteurs qui ne souhaitaient pas planter d’OGM ! Ils ont été trompés par ce semencier, et ce maïs contenant des OGM se retrouve donc potentiellement dans notre alimentation.

Notre demande est claire : les semences de maïs incriminées doivent être immédiatement retirées du marché, le gouvernement doit mettre en place de réelles mesures de contrôle, et sanctionner sévèrement les infractions à ces règles.

Nous le répétons : la coexistence entre cultures OGM et non- – OGM est impossible !

La loi interdisant la culture de maïs OGM en France, en débat cet après-midi à l’assemblée nationale, est à la fois une nécessité et une urgence. Mais cette loi ne sera pas suffisante : pour lutter efficacement contre les OGM, la France doit agir au niveau européen pour renforcer l’évaluation des OGM et s’assurer qu’elle prenne en compte l’ensemble des impacts sanitaires à long terme, environnementaux et socio-économiques.

Les semenciers sont manipulateurs et peu scrupuleux. En effet, dans certains cas comme au Brésil, les semenciers et lobbies pro – OGM ont introduit ces cultures dans les champs, contaminant les cultures alentour, et utilisant la contamination pour obtenir, de fait, l’autorisation de mise en culture ! S’agit-il d’une manœuvre de plus des semenciers et lobbies pro-OGM pour les faire entrer coûte que coûte les OGM dans les pays qui n’en veulent pas ?

Nous refusons cette fatalité ! Et nous vous donnons le pouvoir de dire non en commençant par interpeller les marques qui utilisent encore des OGM dans la fabrication de leurs produits ! »

 

agriculture.greenpeace.fr/les-ogm-contaminent-aussi-la-france

 

Septidi 27 germinal 222

 

Illustration: merci à Charb

 

 

08/04/2014

Microsoft nous le met sans vaseline!

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J’ai plusieurs ordis: un portable de 4 ans qui donne des signes de faiblesse. Normal, ils sont conçus pour foirer à cet âge-là. Il fonctionne sous Vista qui est une sombre merde. Mais c’est avec celui-là que je marne et que j'internette. J’ai deux bons vieux ordis tour que je n’utilise plus mais qui sont encore opérationnels. Plus un mini ordi, bien pratique pour voyager. Ils fonctionnent avec XP, excellent logiciel, simple, efficace, convivial, fiable. Eh bien Monsieur Microsoft fait en sorte qu’ils soient dangereux. Oh ! ils ne vont pas me sauter à la gueule, mais toutes mes données peuvent être désormais piratés (mots de passe, numéros bancaires, courriels, etc.). Monsieur Microsoft m’a OBLIGE à acheter son système d’exploitation, puisqu’il était (et est toujours) installé d’office dans les ordis. Bien sûr il y a Linux, mais je ne suis pas assez calé pour m’y risquer. Donc Monsieur Microsoft me tient par les couilles. Et Monsieur Microsoft, aujourd’hui, ne me laisse pas le choix : Victor, balance tes vieilles gueilles et aboule ton pognon pour nous acheter notre système window 8. Et ça, ça me gonfle sérieusement les aliboffis !

 

A partir d’aujourd’hui, plus de mise à jour de XP, donc plus de protection, porte ouverte à tous les hackers. Microsoft, dans sa grande mansuétude, nous fait savoir que son Os XP est maintenant six fois plus susceptible d’être infecté que ses autres Os. Merci not’bon maître ! Et je ne suis pas seul à me faire enfiler : un tiers des utilisateurs d’ordinateurs dans le monde se servent de XP !

 

Moi qui suis un mal-pensant invétéré, je ne puis m’empêcher de penser que Microsoft noircit volontairement la situation pour pousser au cul les réticents à acheter rapidos d’autres ordis équipés, de force bien sûr, de leurs nouveaux Os.

 

Bon. Je vais continuer à utiliser mes ordis sous XP, mais sans les connecter à internet ! Et j’envisage d’acheter un autre portable, que je ferai équiper en double avec Linux afin de m’y habituer. Après quoi je pourrais dire avec allégresse « merde » à Microsoft, comme je dis déjà merde à Internet explorer avec Firefox Mozilla, merde à Google avec Ixquick, merde aux publicités intempestives envahissantes avec adblock-plus.portalux.com/  

 

Nonidi 19 germinal 222

 

Photo X – Droits réservés

 

 

19/03/2014

Fessenheim : alors, on la boucle môssieur mon président ?

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Alors, môssieur mon président, quand est-ce qu'on la ferme cette centrale de Fessenheim ? Déjà, en fermer l’accès, ce serait un premier pas : Greenpeace a une fois de plus démontré hier qu'on y entrait comme dans un moulin. « Ouais mais, qu'il a dit le directeur de l'établissement, ils ne sont pas entrés dans les bâtiments... ». Ben voyons ! Et si c'était un commando motivé, chargé d'explosifs, ils ne seraient pas rentrés dans votre dinosaure technologique, monsieur le directeur ?

 

Ayant voté pour vous, môssieur mon président (où pour être plus précis contre votre concurrent) je me permets de vous conseiller de regarder de plus près cette centrale aussi fringante qu’un centenaire poussant son déambulateur…Cette centrale – la plus ancienne de France – est obsolète et ne répond plus aux critères de sécurité découlant de l’après Fukushima.

 

D’abord, cette centrale n’a pas de tour de refroidissement mais un échangeur de chaleur plongeant directement dans les eaux du grand canal d’Alsace !

 

Ensuite le « radier » - c’est ainsi qu’on nomme dans le jargon du métier le socle de béton qui supporte le réacteur et qui est supposé retenir le magma en fusion de combustible nucléaire et d’éléments de structure nommé « corium » en cas de fusion du réacteur – le radier donc de Fessenheim est 4 fois moins épais que celui de la centrale du Fujushima ! Lequel a été transpercé rappelons-le en 24 heures ! Des travaux ont été imposé à EDF par l'Autorité de Sureté Nucléaire. Colossaux, les travaux prescrits n’ont pas de précédent : il s’agit notamment de couler environ 50 cm d’un béton spécial dans le puits de cuve et dans une zone voisine réaffectée en « local de collecte ». De plus, pour permettre l’étalement du corium entre ces deux zones, il faudra creuser un canal de transfert. Procès, contre-procès, on ne sait pas où en sont ces transformations.

 

Si ce radier est percé, le corium et tous les matériaux hautement radioactifs se répandraient alors…dans le grand canal d’Alsace et ensuite dans les eaux du Rhin. Bonjour les dégâts ! Un désastre non seulement en Alsace mais au niveau d’une grande partie de l’Europe du nord ! Parlez-en aux Allemands, aux Hollandais, aux Belges, aux Suisses… On comprend que les Allemands, les Belges, les Suisses et les Hollandais soutiennent les actions de sensibilisation de Greenpeace.

 

Vous nous enfumez, môssieur mon président, avec une journée voiture paire/impaire, pour vous donner une teinture écolo, mais c'est surtout à Fessenheim, mais encore à Tricastin et aux autres centrales obsolètes qu'on vous attend. Vous pensez que la filière nucléaire a encore un bel avenir ? Je suis d'accord avec vous, môssieur mon président, le savoir-faire français doit pouvoir encore s'exprimer. Mais dans la déconstruction de ces vestiges dangereux d’une industrie du passé. Il y a là un énorme marché mondial à prendre.

 

 

Octidi 28 ventôse 222

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07/03/2014

Salon de la bagnole de Genève : et alors, elle vient cette voiture à air comprimé ?

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La sacro sainte bagnole fait ces jours-ci son cinéma à Genève. Ça brille, ça scintille, ça sent le cuir fauve et les belles nanas super carrossées. Ça a même quelques relents écologiques avec une palanquée de bagnoles électriques, hybrides pétrole-électricité, voire même pétrole-air comprimé.

 

Voilà qui nous amène vers l'invention de Nègre, ce génial Géo-trouve-tout français, établi près de Nice. C'est là, dans son atelier de la Z.I. de Carros, que cet ingénieur en motorisation de bagnole et d’avion (il a travaillé chez Renault F1) a inventé et mis au point la voiture à air comprimé. Il a évidemment proposé sa trouvaille à Renault et Peugeot…qui lui ont rigolé sous le pif. Alors il est allé voir Monsieur Tata, le géant indien de l’industrie...qui lui a grassement racheté son invention avec la ferme intention de la mettre au point et de la commercialiser. Attendez ! C'est le rêve : une bagnole qui fonctionne avec l'air que l'on respire !

 

Pour mémoire, Tata est une gigantesque multinationale Indienne d’automobiles. On l'a découverte en Europe lorsqu'elle a racheté le fleuron britannique Jaguar Land-Rover à Ford. Elle se classe au quatrième rang mondial des constructeurs de camions et au deuxième rang pour la construction des autobus. C'est du lourd...

 

Cette voiture née de l'association de Monsieur Nègre, le Français et de Monsieur Tata, l'Indien, est baptisée « Mini Cat  ». Elle serait proposée à la vente pour la modique somme de 5225 €. Certes la voiture est assez rustique et ses options basiques (éclairages, clignotants, poste et même la climatisation en autonomie, avec le système d’air comprimé qui expulse l’air du tuyau d’échappement entre 0 et 15°), mais son mode de carburant (l’air) est totalement gratuit, ce qui en fait un moyen de locomotion peu coûteux et écologique. Mais là ne s’arrêtent pas les prouesses de la Mini Cat : son kilométrage est ni plus ni moins que le double d’une voiture électrique dernier cri ! Elle a une autonomie de 300 km, se recharge en quelques minutes dans une station spéciale ou en 3-4 heures à domicile. Et en plus, si au pot d’échappement vous branchez une trompette ou une clarinette, elle joue du jazz ! Qui dit mieux ?

 

Il y a longtemps que je me suis inscrit sur la liste des premiers acheteurs auprès de M.D.I., la société de Nègre. Mais je risque d'attendre encore longtemps... La collaboration mutuellement fructueuse entre la firme Indienne et l'inventeur français a donc abouti à réaliser un petit bijou automobile, tant sur le plan financier, que sur les plans économiques et écologiques. De quoi faire trembler toute l’industrie automobile, ainsi que les compagnies pétrolières….

 

Seulement voilà : Karl Slym, un homme d’affaires Britannique de 51 ans, devenu Directeur Général de Tata Motors en 2012, a été déclaré « suicidé » le 27 janvier 2014, à Bangkok, alors qu’il s’y était rendu pour participer à une réunion du Conseil d’Administration de Tata Motors Thailand Ltd. Bien sûr, la police a trouvé ce qui pourrait être une lettre de suicide dans la chambre d’hôtel de Karl Slym. Néanmoins, la chute du 22e étage, par une fenêtre plus qu’étriquée par laquelle « il a fallu qu’il fasse un effort pour passer à travers », d’après le Lieutenant-Colonel de Police Somoyot Boonnakaev thaï en charge de l'enquête, semble toutefois...capillo-tractée !

 

Bon, j'attendrai encore quelque temps ma voiture à gaz comprimé...

 

 

 

Sextidi 16 ventôse 222

 

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20/02/2014

Culture de pomme de terre sous carton. Olé ! Voilà une vrai culture pour FAINEANTS.

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Voilà ce que j'envisage pour cet été!

 

Tè ! Ça nous changera des merdes d'Ukraine, des konneries des jiho, de la Ma(rga)rine : je viens de tomber par hasard sur une des plus grandes avancées techniques de ce siècle, apte à transcender la suprématie de ces élites que sont les FAINEANTS, mes frères. Et en plus c'est écolo. J'ai nommé : la culture des patates sans rien foutre !

 

Pour vous faire partager cette grande découverte, je laisse la parole à Stéphane, sur le site « Végéculture » http://www.vegeculture.net/spip.php?article65

 

 

« Vous trouvez fastidieuse la méthode traditionnelle de culture de la pomme de terre. Et bien tentez l’expérience permaculture pour voir !!!

 

Traditionnellement, la culture des pommes de terre consiste à travailler le sol pour l’ameublir ; ensuite on fait une tranchée pour y déposer les tubercules que l’on recouvre avec la terre précédemment déplacée ; puis à quelques reprises au cours de l’été, il faut buter les rangs, ce qui consiste à prendre la terre des allées et à la ramener par dessus le rang pour faire de plus grosses buttes.

 

L’objectif du buttage est de donner plus d’espace aux plants pour faire des tubercules, garder les tubercules à l’abri de la lumière (sinon ils verdissent) et lutter contre les adventices en les recouvrant de terre.

 

Lors de la récolte, les buttes sont totalement défaites afin d’y récupérer les tubercules.

 

Cette technique occasionne plusieurs problèmes :

 

  • Favorise l’érosion du sol en le gardant à nue.

  • Accélère la décomposition de la matière organique (et l’épuisement du sol) car le travail du sol apporte de l’oxygène.

  • Le travail du sol rend la vie très difficile aux vers de terres et autres organismes du sol.

  • Le sol à nu favorise son assèchement, créant ainsi un milieu défavorable à la vie du sol, en particulier les champignons (dont les bénéfiques mycorhizes)

 

Alternative !

 

La méthode avec carton inspirée de la permaculture propose une toute autre approche.

 

Les étapes :

 

  1. Si la végétation est très haute, il faut couper l’herbe, ou du moins bien l’écraser.

  2. Recouvrir la parcelle avec de gros cartons en les faisant se chevaucher d’au moins 20 cm pour éviter que la végétation ressorte.

  3. À l’aide d’un exacto (cutter) ou d’un bon couteau, faire des petits X dans le carton pour créer une ouverture.

  4. Déposer une pomme de terre dans chacune des ouvertures afin que le tubercule soit en contact avec le sol.

  5. Replier le carton par-dessus le tubercule

  6. Recouvrir l’ensemble du carton avec une bonne couche de foin

  7. Bien arroser le tout.

  8. Lors de la récolte, il suffit d’écarter le foin et on y trouve les pommes de terre. Ne reste plus qu’à les ramasser !

 

 

Note : Si le sol est sec et qu’on ne prévoit aucune pluie pour plusieurs jours, il est recommandé d’arroser un peu à chaque étape...

 

Note2 : Au cours de l’été, selon le niveau de décomposition du foin et l’état des plants, il faut rajouter du foin à une ou deux reprises afin de s’assurer que les tubercules ne soient pas exposés à la lumière du jour.

 

La récolte se faire en poussant le mulch( ??? NDLR – Ce doit être le terreau qui se sera formé en surface)

 

Bien sûr, il faut aussi considérer l’état du sol. Par exemple un sol très argileux et compacté de donnera pas des résultats extraordinaires dès la première année. Il faut laisser le temps à la nature de faire son travail ! Même chose pour les sols très pauvres, mais au fur et à mesure que le foin se décomposera, le sol s’enrichira.

 

Si vous tenter l’expérience, nous apprécierions énormément connaître vos résultats et commentaires !

 

Voir en ligne : Voyez les étapes en images !

 

 

Ouarf ! Dès que je remonte sur les Hautes terres pour mon glandage d'été, je mets ça en pratique. Je me suis établi une solide réputation de « plus mauvais jardinier du village » à laquelle je tiens beaucoup : les autres se disent : « Ce Victor, il est bon pour nibe ! ». Et ils me portent, qui des salades, qui des haricots verts, qui des blettes, qui du persil. Peinard ! Je vais les espanter avec mes cartons à patates !

 

A diables !

 

Duodi 2 ventôse 222

 

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18/02/2014

Sénateurs nuisibles et doigt d'honneur à Google.

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On savait que les sénateurs étaient de pittoresques et coûteuses « danseuses » de la République, mais ils montrent désormais sans vergogne leur côté nuisible. Ils se comportent comme des rouages de nos institutions au service de lobbies, particulièrement des semenciers. Le 20 novembre dernier, ils votaient sans états d'âme un projet de loi élargissant aux plantes le délit de contrefaçon. Hier ils ont récidivé en rejetant un projet de décret interdisant les maïs OGM sur le territoire français, proposé par le gouvernement afin de contrecarrer la carence (ou la complicité) de la commission européenne. Résultat : des gros céréaliers du sud-ouest sont prêts à semer ces merdes, quitte à mettre en péril le patrimoine génétique de nos territoires. Monsanto a pourtant compris que les peuples européens ne veulent pas d'OGM et ont donc décidé de ne plus en vendre dans l'U.E. Hypocrisie car ils vendent tout de même à travers un pays collabo en la matière : l'Espagne, complètement infesté par les OGM et inféodé aux multinationales semencières. Il est tout de même aberrant qu'un seul pays, avec la complicité de quelques pays du nord n'ayant jamais vu un plant de maïs (Suède, Danemark, Grande-Bretagne, etc.), puisse saloper non seulement son territoire national mais aussi celui de ses voisins.

 

Autre chose. Demain M'aame Merkel vient furer avec notre fine gâchette nationale (non, pas Martin Fourcade, François.) Prévu aux discussions : une riposte face aux programmes étazuniens d'espionnage tous azimuts comme Prism ou XKeycore. Angèla a annoncé qu'elle évoquerait avec François la création d’un réseau européen de communications pour éviter que les données personnelles transmises via Internet transitent par les Etats-Unis. Enfin ! En voilà une idée qu'elle est bonne. Chacun a expérimenté cet espionnage domestique : faite sur Google une demande concernant tel ou tel produit, et dans les heures suivantes et pour plusieurs jours chaque fois que vous ouvrez un site, vous êtes abreuvés jusqu'à plus soif, quasiment agressés par des palanquées de pubes concernant les produits en question. L'espionnage de chacun de nous, il est là. Des firmes comme Google, Yahoo, Amazon, Facebook, Twitter constituent sur chaque internaute des fiches complètes avec leurs goûts, leurs préférences, leurs photos, leur état-civil, leur adresse, voire leur coordonnées bancaires ! En toute illégalité bien sûr. Ces firmes commerciales sont en plus les auxiliaires zélés des espions de la NSA.

 

Mais on peut lutter contre cette intrusion qui file les boules. C'est ce que j'ai fait hier : j'ai débarrassé mon ordinateur de Google, de Chrome, d'Internet explorer et autres moteurs de recherches de cet acabit. À la place, il suffit d'installer Firefox Mozilla  et de le compléter avec Ixquick , métamoteur plus puissant encore que Google et ne dévoilant jamais votre adresse IP. Avec ça, depuis, je fais un doigt d'honneur à Google et à la NSA !

 

Nonidi 29 pluviôse 222

 

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07/02/2014

Parlons un peu nucléaire, pour casser l'ambiance des Jeux Olympoutine !

 

carte tricastin-tcherno.jpg

 

 

Pendant les rafales d'enfumage actuels : quenelles dieudonnesques, gaillardises boulevardiennes de François et maintenant jeux olympico-poutiniens, on ne parle pas des sujets qui fâchent. Il en est un qui a complètement disparu de l'actualité (mais pas de la réalité), c'est le risque nucléaire. Fukushima, c'est loin, et puis « ça n'arrivera jamais chez nous », qu'ils disent les nucléocrates. Ben voyons.

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), faisant preuve d'un esprit d'indépendance auquel on n'est pas habitué, a fait étudier le vrai coût d'un accident nucléaire majeur (genre Fukushima ou Tchernobyl) en France. Le résultat est édifiant. La Cour des comptes en a fait état dans sa note sur le coût du nucléaire lien

Que dit la rapport de l'IRSN ? Un «accident grave, avec fusion du cœur du réacteur, mais des rejets limités, contrôlés et non massifscoûterait à la France, environ 120 milliards d’euros, 6% du PIB annuel», explique Momal (l'auteur du rapport pour l'IRSN). Sur ce total, six sont les coûts du site accidenté, 9 dus à la contamination radiologique, 11 pour le territoire contaminé à gérer. L’essentiel vient des 44 milliards résultant d’un arrêt accéléré du nucléaire et des 47 milliards des pertes économiques dues à l’image abîmée de la France, pour l’exportation de produits agricoles et le tourisme, indépendamment d’effets radiologiques réels. Sur un tel accident, le nombre de «réfugiés radiologiques», forcés de quitter leur domicile, va de zéro à 10.000 en fonction des cas étudiés.

Dans le cas d’un «accident majeur» de type Fukushima, avec des rejets massifs non contrôlés, la facture grimpe à 430 milliards d’euros. Dont 8 pour le site, 53 pour les conséquences radiologiques sur les hommes, 110 pour les territoires contaminés, 90 pour l’arrêt accéléré du nucléaire et 166 milliards pour les effets d’images, agriculture et tourisme. Le calcul est fondé sur une moyenne de 100.000 réfugiés radiologiques. Là aussi ce sont les coûts d’images et d’abandon rapide du nucléaire qui en constituent l’essentiel. «De tels coûts économiques et les souffrances humaines constitueraient un traumatisme dont l’histoire garderait la trace durant des décennies», avertit Momal.

Voilà un éclairage qui fait froid dans le dos. Et pendant ce temps, en catimini, l'arrêt de la centrale de Fessenheim - prévu pour 2017 – semble rejetée aux calendes grecques... Sans parler de cette passoire de Tricastin... lien 1, lien 2

Oui mais on a les jeux olympiques !

 

« Visitez la Provence ! 

Ses ruines nucléaires

Ses eaux radioactives

Ses cancers foudroyants…

Ses enfants mutants

à deux têtes et six bras

 

Ses fraiches jeunes filles

aux quatre nichons.

 

Allez-y !

Vous n’en reviendrez pas ! »

 

Nonidi 19 pluviôse 222

 

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P.S. - Une importante information lien

 

26/12/2013

Gastronomie de lendemain de fête : La fricassée de pneus au benzopyrène.

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-         Pour 6 personnes, prenez un pneu de taille raisonnable. Tranchez-le en darnes assez fines et mettez-le à mariner deux jours dans des larmes d’ouvriers lourdés.

 

-         Le matin du repas, sortez vos morceaux de pneus, essorez-les et réservez la marinade de larmes.

 

 

-         Dans une poêle anti adhésive, faites revenir une douzaine de benzopyrène pas trop mûrs dans un peu de fleur d’hydrocarbure polycyclique aromatique (les meilleurs sont ceux de Total, ils ont un goût prononcé de marée noire.) Réservez au chaud.

 

-         Epluchez une demi livre d’ovobulmine butylohydrogénée et hachez-les grossièrement puis les verser dans le précédent appareil que vous sublimisez dans de l’azote hydro butanisée. Montez en neige au fouet vigoureusement manié.

  

-         Dressez les darnes de pneu sur les assiettes de vos convives et versez dessus la préparation de benzopyrène. Flambez le tout au kerozène lampant. Parsemez d’oxyde d’uranium râpé. Servir à côté, en accompagnement, les meringues d’ovobulmine butylohydrogénée.

 

-         Priez vos invités de revêtir la tenue étanche n° 65 bis mod 04AD ainsi que le masque à gaz mod 2008 C à rétroviseur incorporé, et passez à table.

 

Ce plat subtil et relevé s’accommode parfaitement de la fragrance délicate d’un Super 95 Château Total ou, pour les connaisseurs, d’un Gazole 2000 grand crû bourgeois de chez Shell.

 

Régalez-vous et  le lendemain, observez les délicats frémissement des petits sarcomes qui poussent sur votre peau ainsi que le délicieux gargouillis de votre cancer de l’œsophage.


Sextidi 6 Nivose 222



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23/12/2013

Derrière le merdier africain, il y a de gros intérêts ! Faut le dire ça François !

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Nous nous enfonçons toujours plus dans le merdier centrafricain en proie à des exactions multiples. Guerres tribales, guerres de religions, mais aussi conflits d’intérêts. Car si les Centrafricains sont parmi les plus pauvres du monde, le pays est riche. Il y a du diamant, de l’or, de l’uranium et…du pétrole !


Ceci pour dire que la présence de l’armée française n’est pas QUE humanitaire. Et que les velléités maintenant affichées de séparatisme nord-sud voudraient s’appliquer à ces zones : mines surtout au nord, forêts et agriculture surtout au sud. Nord musulman, sud chrétien… Bref, le merdier assuré.


A côté, il y a le Niger. Là encore beaucoup de richesses mais…pas beaucoup pour les Nigériens !  Là encore des intérêts français prépondérants. Alors qu’en France une ampoule sur trois est éclairée grâce à l’uranium nigérien, 90% des Nigériens n’ont pas l’électricité ! Le Niger est l’un des Etats les plus pauvres du monde. Plus de 60% de sa population vit avec moins de 1euro par jour.
Pourtant, le Niger est aussi le 4ème producteur mondial d’uranium, le 2ème fournisseur d’AREVA (juste après le Kazakhstan), et un partenaire stratégique de la France, à qui il fournit plus de 30% de l’approvisionnement de ses centrales nucléaires. Paradoxe aberrant et significatif de la mise à sac de l’Afrique par les multinationales, actuellement, alors qu’il est le principal produit d’exportation du pays, l’uranium ne contribue qu’à hauteur de 5% du budget de l’Etat du Niger !


Depuis plus de 40 ans, Areva exploite l'uranium du Niger. Premier employeur privé et plus gros exportateur du Niger, Areva a enregistré l'an passé un chiffre d'affaires total de 9,3 milliards d'euros, soit près du double du PIB du pays. Depuis plus de 40 ans le géant mondial du nucléaire bénéficie d’avantages fiscaux exorbitants et est loin de payer tous les impôts qu’il doit au Niger. Areva est une entreprise privée mais dont le capital est détenu à 87%...par l’Etat français.


Le contrat liant cette entreprise à l’Etat nigérien arrive à échéance dans quelques jours, au 31 décembre 2013. Il est actuellement l’objet d’âpres négociations, qui, à l’évidence, vont se prolonger deux à trois mois de plus. Le nouveau contrat va lier le Niger pour de nombreuses années. S’il est mal négocié, il continuera de priver le Niger de revenus essentiels dont sa population a cruellement besoin. Lutte contre la pauvreté, réponse aux crises alimentaires, éducation, accès aux soins, développement du réseau routier, tout le développement de ce pays dépend de la teneur de ce contrat. Si la France veut éviter le prix du sang en Afrique, l’Etat français doit imposer à Areva un contrat équilibré.


L’essentiel de l’uranium exploité par Areva provient de la mine d’Arlit, celle-là même où on été enlevés quelques otages maintenant libérés. Mais il y a un autre site enjeu de ces négociations: le site d’Imouraren qui, à terme, sera le site minier principal. Areva a monté deux sociétés avec l’Etat nigérien pour exploiter ce site dès 2014, Cominak et Somaïr. Mais (suite à la baisse mondiale de la demande d’uranium) elle veut reporter l’exploitation de ce site en 2016. Si elle n’exploite pas comme prévu, elle devra payer de lourdes indemnités au Niger. Ce qu’elle ne veut pas, évidemment. Avec un risque: que l’Etat nigérien dénonce le contrat et remette le site d’Imouraren sur le marché ! Les Chinois sont à l’affut !


Comme quoi, derrière le merdier africain, il y a de gros intérêts ! Faut le dire ça François !

 

Tridi 3 nivose 222

 

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10/12/2013

Travailleurs détachés : « ils » les ont bien pendues, mais elles manquent un peu de vigueur…

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Bon, ben on doit admettre « qu’ils » les ont eu bien pendues puisqu’un accord reprenant les deux revendications essentielles réclamées par la France - mais aussi l’Italie, la Belgique et même l’Allemagne de l’ultra libérale Merkel poussée au cul par ses partenaires sociaux-démocrates – a été acté à Bruxelles, par une majorité qualifiée obtenue grâce au ralliement de la Pologne. Ces deux pierres d’achoppement : - liberté pour chaque pays de déterminer lui-même les contrôles qu’il estime nécessaires sur la situation des « travailleurs détachés » sur son territoire ; - responsabilisation de l’entreprise donneuse d’ordre solidairement avec ses sous-traitants.

 

C’est bien. Malgré les exhortations du nuisible Barroso, c’est une première victoire contre les ultras libéraux manipulés par les Britanniques. Mais ce n’est qu’un coup de nettoyage sur une directive obsolète, datant de 1996, et plus du tout adaptée à la nouvelle Europe à 28. Cette directive doit être entièrement revue.

 

Mais pour la première fois, il semble que les grosses têtes d’œuf de Bruxelles aient parlé des  travailleurs, de leurs conditions de travail, du dumping social, et autres.

 

Pour la première fois encore, la Pologne a pris ses responsabilités de grand pays européen au lieu de rester le caniche des Anglais et le fournisseur d’esclaves de l’Allemagne. Ce revirement ouvre des perspectives européennes nouvelles.

 

Mais qu’en sera-t-il sur le terrain ? D’abord, l’article concernant la responsabilité solidaire des donneurs d’ordre est limité au seul secteur du bâtiment ! C’est donc très restrictif et ne gênera en rien les entrepreneurs-forbans allemands du secteur de l’agro-alimentaire.

 

Ensuite, cet accord conserve la possibilité de concurrence déloyale avec la prime au moins disant social, puisqu’il ne remet pas en cause le principe du paiement des cotisations sociales dans le pays exportateur de main d’œuvre, principale cause de concurrence déloyales entre pays de l’U.E.

 

Enfin, la France n’a pas les moyens d’effectuer les contrôles nécessaires pour faire respecter les salaires, les conditions de travail, la vérification du paiement des cotisations sociales, etc. Pour une raison bien  simple : depuis les ravages des sarko-trafiquants, l’administration ne compte plus que 535 inspecteurs du travail et 1.171 contrôleurs pour suivre 1,6 million d'entreprises ! Soit un inspecteur ou contrôleur pour mille entreprises. Les fraudeurs aux « travailleurs détachés » ont encore de beaux jours devant eux. N’est-ce pas Bouygues, Eiffage et autres kadors du BTP…

 

Décadi 20 frimaire 222

 

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03/12/2013

M’ame Michu et M’ame Chazotte trinquent !

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- Six mois de taule et 30.000 euros d’amende ! Ah mais ! Faut pas rigoler avec ça M’ame Michu !

 

- Ben ça alors. Et qui c’est qui s’est pris cette peine, M’ame Chazotte ? Un trafiquant de drogue ? Un élu corrompu ? Un mari qui bat sa femme ?

 

- Non. Vous n’y êtes pas M’ame Michu. Il s’agit d’un vigneron bourguignon.

 

- Qu’est-ce qu’il a fait ? Il a empoisonné ses clients ?

 

- Ben non. Justement. Il a refusé d’utiliser des pesticides dans ses vignes. Et c’est pour ça qu’il a été convoqué devant le procureur lien 

Il faut dire qu’en matière pinardière, l’utilisation de pesticide est massive. La France est championne d’Europe pour l’utilisation des pesticides, et la viticulture est utilisatrice de près de la moitié de ces poisons ! Il y a 300 fois plus de pesticides dans le vin que dans l’eau.

 

- Oui, mais c’est à des doses infinitésimale M’ame Chazotte. Et puis tout de même, on ne va pas se mettre à boire de l’eau, non ?

 

- Ah ! C’est vrai que l’eau est plus dangereuse que le vin. Les gens qui se noient, c’est dans l’eau ! Un tsunami de pinard ferait-il moins de morts ? Mais revenons à notre vigneron menacé de taule. Emmanuel Giboulot – c’est son nom – est une vigneron qui cultive en biodynamique, un mode de culture relativement proche de l'Agriculture Biologique. Sa famille cultive en bio depuis 1970, son exploitation n'utilise aucun pesticide depuis 43 ans. Il exploite 10 ha de Côtes-de-Beaune et de Hautes-côtes de Nuits. Or, la biodynamie rejette catégoriquement l'épandage préventif de pesticides. C'est pourquoi, au début de l'été 2013, il refuse de traiter ses vignes contre la flavescence dorée, comme l'exige un arrêté de lutte contre le risque de cette maladie de la vigne. Comme d'autres viticulteurs qui s'y opposent, il s'expose alors aux dispositions pénales prévues à l'article L 251-20 du code rural et de la pêche maritime, c'est à dire "six mois d'emprisonnement" et "30 000 euros d'amende", rien que ça. Lien

 

- Flavescence dorée ? C’est joli ce nom. Mais c’est quoi ?


- C’est la maladie la plus grave de la vigne. Elle ne contribue pas à faire baisser le rendement, elle est tout simplement mortelle. Elle est transmise par un petit bestiau, la cicadelle. Le traitement se fait donc contre ce bestiau. Sinon, il faut arracher les ceps malades.


- On comprend que les vignerons soient inquiets. La flavescence dorée risque de foutre en l’air des années de travail.


- C’est pourquoi les vignerons « conventionnels » s’énervent de voir que leurs collègues vignerons de l’agriculture bio ou biodynamique refusent les traitements préventifs contre la cicadelle. Ils estiment que cela pourrait favoriser la propagation de la maladie.


- Vous avez dit le mot : traitements préventifs ! Il n’y a pas de maladie, mais on ne sait jamais. Alors on traite. Dans la viticulture et plus largement l’agriculture dite « conventionnelle », tout risque est écarté par un traitement phytosanitaire préventif, massif et large, en se foutant complètement des conséquences sur les écosystèmes et les populations. Sans oublier que ces traitements sans réelles justification contribuent évidemment à polluer les parcelles des voisins qui cultivent en bio…


- On peut comprendre l’inquiétude des viticulteurs auxquels, depuis des décennies, les autorités de la profession ont insufflé la culture du pesticide à tout va. Mais on ne peut pas admettre la dureté de la peine encourue par ceux qui veulent s’écarter de cette viticulture polluée et polluante. Peine totalement disproportionnée pour ce vigneron qui n’a rien fait de mal, au contraire. Surtout en comparaison avec le laxisme pénal qui est monnaie courante dans des affaires autrement dangereuses…


- Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements de cour vous feront noir ou blanc…


- Tè ! Je ne boirais plus que du vin bio.

 

Tridi 13 brumaire 222

 

Photo X – Droits réservés


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Puisqu'on est dans la lutte contre la malbouffe, vous trouverez sur ce lien une liste de produits que vous pouvez ne pas acheter: ils engraissent Monsanto:



http://www.terresacree.org/actualites/module-mere-comment-va-la-belle-bleue-1643/actualite-boycott-monsanto-enfin-la-liste-des-marques-complices-assassines-109019?filtre=date