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11/03/2013

Au bistro de la Toile : « C’est toujours ça que les Anglais n’auront pas ! »

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- Oh ! Victor, il y avait hier, des Bleus qui étaient particulièrement saignant ! Ces bleus-là, ce sont les rugbymen italiens. Putaing, quelle fougue, quelle niaque ! Ils ont bien failli les ratatiner les Rosbifs…

 

- Ouais… N’empêche que ce sont encore les Rosbifs qui ont gagné. Mais je suis bien d’accord avec toi, les Azzurri – nos frères latins – auraient bien mérité de gagner. Et je vais te dire Loulle, il y a un abcès qu’il va bien falloir crever. Ils ont perdu parce qu’ils sont latins, comme nous, comme les Argentins.

 

- Qu’est-ce que tu veux dire par là Victor ?

 

- Ce que tout le monde sait mais que personne n’ose dire : dans les matchs internationaux, les équipes non anglo-saxonnes sont systématiquement matraquées par l’arbitrage. L’Italie, comme la France, partent toujours avec un handicap de 3 ou 4 pénalités bien placées pour l’adversaire anglo-saxon, et plus si c’est contre l’Angleterre, systématiquement avantagée par l’arbitrage majoritairement anglo-saxon. Les Anglais, ce sont eux qui ont inventé ce jeu extraordinaire, sport d’intellos joué par des voyous. Les règles en sont touffues à l’extrême et laissent à l’arbitre la haute main sur le résultat final du match. Les pénalités dans les mêlées ouvertes – les zones de rock, ou ruck, un truc comme ça qu’ils disent – avec leur histoire de plaqueur-plaqué, c’est la loterie, c’est…l’arbitraire le plus total. L’arbitre peut siffler pour ou contre qui il veut. Et ainsi faire gagner l’équipe qu’il veut. Pareil lors des mêlées fermées : lorsque deux piliers s’écroulent, comment vraiment savoir celui qui a cédé le premier ? Là encore, c’est à la gueule du client, donc à la discrétion de l’arbitre. Et dans ces occurrences, ce sont toujours les Rosbifs qui sont favorisés.

 

- Eh ! L’arbitre, il siffle aussi des pénalités pour nous, ou pour les Italiens…

 

- C’est vrai. Heureusement. Mais il faut que la faute anglo-saxonne soit vraiment flagrante pour qu’il siffle en position de scorer pour nous. Le plus souvent, les pénalités accordées aux équipes latines le sont dans leur propre camp, donc pas en position de marquer des points. Tandis que les pénalités sifflées pour les Rosbifs et affiliés le sont le plus souvent en position idéale ! Avec les résultats que l’on connait…

 

 

- C’est vrai qu’hier contre l’Italie, en seconde mi-temps, plusieurs fois les Italiens ont balayés la mêlée anglaise. Et l’arbitre s’est contenté de faire refaire la mêlée au lieu de siffler une pénalité, la mêlée adverse étant manifestement disloquée…

 

- Ils ont été volés comme dans un bois hier les Italiens. Comme nous quinze jours avant. Car contre nous l’essai anglais n’était pas valable ! Il est vrai que l’arbitre en question, le calamiteux Craig Joubert (putaing, quand je pense que c’est peut-être un lointain cousin ! La honte…) n’en est pas à son coup d’essai : c’est lui qui nous a volé la dernière finale de la coupe du monde en Nouvelle-Zélande. Il fallait absolument que les All blacks gagnent…

 

- Eh ! Le rugby, que nous adorons, n’est pas encore un sport universel. Il se cantonne surtout aux nations sous influence britannique. Nous, les Argentins, et maintenant les Italiens, il nous arrive de les bousculer. Alors ils n’aiment pas ça. Ils nous tolèrent, mais seulement comme faire valoir… Et s’ils ont inventé le mot « fair-play », ce n’est pas pour s’y tenir eux-mêmes !

 

- Allez ! A la nôtre ! C’est toujours ça que les anglais n’auront pas !

 

 

Décadi 20 Ventôse 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Ange et Marius sont deux véritables passionnés de rugby. Qui parlent rugby, pensent rugby, vibrent rugby...

Un jour, Ange dit à Marius : 
"Il faut se promettre que le premier de nous deux qui meurt revienne sur terre pour dire à l'autre si le rugby existe au ciel, c'est important."
Un jour, Marius rend l'âme.
Il tient la promesse.
"- Ange, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
- Dis-moi, il y a du rugby là-haut hein ? Rassure-moi.
- Oh oui Ange. La bonne nouvelle, c'est qu'il y a du rugby là-haut. La mauvaise nouvelle, c'est que tu joues samedi."

 

09/03/2013

Au bistro de la toile : « Allez les petits ! » comme disait Roger Couderc.

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- Oh ! Les gars, c’est ma tournée ! Alors, on va se les faire les Irlandoches ?

 

- On en est fort capable. L’Irlande a moins de licencié qu’une seule fédération régionale française…

 

- Ouais, mais c’est des rugueux. Et ils jouent chez eux.

 

- En rugby, les équipes actuellement se valent toutes. Gagne donc celui qui a le plus la niaque. Et puis, il y a autre chose : Saint-André, il fait comme Lièvremont, ce qu’il peut avec ce qu’il a… Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est tout simplement pas au niveau. Pourquoi ? Qui sait… Entre autres, le fait que le professionnalisme est passé par là et a été mal digéré. Les clubs achètent des joueurs étrangers de renom qui viennent pantoufler leur fin de carrière au détriment des jeunes formés par les clubs. Ça explique déjà bien des choses. C’est aberrant de voir autant de joueurs étrangers dans notre championnat. Cela élève notre niveau de jeu mais, aussi, cela tue notre formation. Tous les meilleurs, dans l’hémisphère Sud comme dans les îles britanniques ou en Argentine, sont fortement intéressés par la rémunération et le niveau de notre championnat qui s’élève chaque année un peu plus. Et comme la pression du résultat se fait de plus en plus forte, les clubs veulent très vite engranger des succès. Économiquement, pour prendre le moins de risque possible, c’est compréhensible. Seulement, nos espoirs, issus de nos écoles de rugby, ont de moins en moins de chances d’intégrer l’élite. Et sans expérience du haut niveau, on progresse moins vite. Cette course en avant, un moment donné, il faut la dénoncer. Le problème de l’équipe de France, il est là.

 

- C’est vrai que les grosses équipes sont formées par des mercenaires. Toulon en est l’exemple le plus flagrant.

 

- Puis, ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Bien des joueurs sont sous l’influence…de leur agent !

 

- Agent ? Késako ?

 

- Eh ! Comme au fouteballe, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pub, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires foutebaleurs…

 

- La honte !

 

- Exactement. La honte. Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

- Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant, comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet, plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

- C’est comme ça Loulle. Sans compter que le professionnalisme a probablement amené aussi ce dont on ne parle surtout pas, le dopage et autres gonflettes à la créatine. Non mais tu les a vus les bestiaux, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies. Tè ! Rappelez-vous Castaignède. Un génie celui-là ! Un giclet capable de partir de son en-but, de traverser en zigzagant toute la défense adverse, passant sous les bras ou entre les jambes des bourrins pour aller marquer ! Le pauvre, succombant à l’appel de sirènes du fric, il est allé jouer en Angleterre. Un an après, il était méconnaissable : il avait pris 25 kg de barbaque ! Aux dépens de sa vélocité et de ses cadrages débordements qui laissaient ses adversaires sur le cul. Il était lui aussi devenu un bourrin. A tel point que – les attaches n’étant plus proportionnées aux muscles – il s’est arraché le tendon d’Achille… Foutu le mec. Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu.

 

- Bon. Et si on leur pardonnait leurs défaites à nos bleus ? Et si on leur laissait la chance de se racheter contre les Rouquinos ? Même chez eux ! Allez, à la nôtre !


Octidi 18 Ventôse 221


Photo X - Droits réservés


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Ecoute ! Ecoute !


Une femme va voir son gynéco. Lors de l'examen il se rend compte qu'elle a à l'intérieur de chaque cuisse un tatouage ! L'un représente Dominici et l'autre Rougerie! 

Elle avoue alors être fan de rugby. 

Fan de rugby lui aussi le gynéco demande à la patiente si il peut faire un petit bisou sur chacun afin de porter chance aux bleus ! 

Elle accepte. Après s'être exécuté, le médecin se relève et la patiente s'écrie: 

- " Et Chabal, on ne l'embrasse pas?"

17/01/2013

Sanglier dans les villes : une solution.

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Nous recevons de Maître R.L.T, éminent philosophe ampélophile et suidivore ardéchois, mais aussi farouche opposant au P.I.P.I (Porc Industriel Polluant Immangeable), cette fort intéressante proposition :

 

 

« SOLUTION RADICALE ET GASTRONOMIQUE

A LA PROLIFERATION DES SANGLIERS

 

 

         Dans une partie de l’Europe, la prolifération des sangliers qui deviennent progressivement citadins est enfin prise en considération et la presse s’en fait l’écho.

 

         Les pouvoirs publics, qui ont d’autres chats à fouetter, espèrent peut-être que le phénomène se résorbera naturellement, alors que c’est tout le contraire qui se prépare.

 

         Bien nourri, de plus en plus malin et adapté, le sus crofa copule et se reproduit à grande allure et sa population est exponentielle, notamment en Ardèche !

 

         Une solution simple et radicale existe :

-         multiplication des périodes de prélèvement intensif ;

-         aménagement de corridors de tir parallèles aux semis ;

-         contrôles sanitaires sérieux mais raisonnables et gratuits ;

-         mise en place d’une filière économique.

 

         Traitée à la façon du corned beef ou selon la technique du fameux pâté breton, la viande de sanglier est une mine de protéines, assez pauvre en graisse. Et c’est très bon.

 

         Avec le label « Ardèche », ce serait encore meilleur !

 

         De plus, les musulmans pourraient s’en délecter puisque ce n’est pas du porc, le nombre de chromosomes n’étant pas le même. Ce détail est théologiquement décisif puisque c’est dans ses deux chromosomes supplémentaires que le porc recèle la femme et le diable.

 

         La filière et le lobby du P.I.P.I.  (Porc Industriel Polluant Immangeable) pourraient en prendre ombrage, mais avec une subvention compensatrice du manque à polluer et des aides ciblées à la reconversion partielle tenant compte du marché et du marché des comptes, les têtes d’œufs européennes trouveraient une solution juste, raisonnable et citoyenne. »

 

René-Louis THOMAS


Octidi 28 Nivose 221


Illustration Vincent Barbantan

 

 

 

 

 

 

 

01/11/2012

Au bistro de la toile : Catariiiii, Quatariiii….

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- « Catariiii, Quatariiii, l’OM hier soir l’arbitre te la mis… »

 

- …teng Loulle ! Tu chantes bien ! On dirait le Pavarotti de l’Estaque !

 

- C’est pour dire que hier soir, l’O.M. s’est fait sodomiser sans vaseline. Un pénalty absolument inexistant. Volé comme dans un bois !

 

- Eh ! C’est ça « la glorieuse incertitude du sport » Loulle. Je ne regarde pas le foute, mais hier soir, pendant une interruption de pube sur le programme que je survolais, j’ai zappé sur LE match, juste au moment de cette action. Effectivement, le Marseillais a attaqué régulièrement le Quatarien en dehors de la « surface de réparation » comme ils disent, et l’autre – formé selon la plus pure tradition italienne – s’est jeté par terre en hurlant d’une douleur tout aussi imaginaire que la faute. Et voilà l’arbitre qui fait ni une ni deux : péno et carton rouge ! Le soir, en rentrant à son hôtel (Quatari ?), peut-être qu’une pulpeuse Natalia l’attendait, ainsi qu'une jolie enveloppe sous son oreiller… Enfin, je n’y étais pas !

 

- Le fric Victor. Le fric… Il fallait que le PSG gagne, chez lui. Le fric a de bonnes jambes…

 

- Le sport – donné comme porteur de valeurs altruistes, collectives, de dépassement de soi – n’est qu’une affaire de fric. Les Quatariens en déversent des tombereaux, donc, ils gagnent. Le sport – cette aberration inventée par les Anglais - est pourri. Les valeurs qu’il véhicule sont plutôt la tricherie, le mépris voire la haine de l’autre, et même un penchant suicidaire avec le dopage. Armstrong dans le vélo n’est que l’arbre qui cache l’immense forêt des camés de la gonflette. Le cyclisme est montré du doigt, mais c’est pareil pour les foutebaleurs, les tennismènes, les coureurs à pieds, etc. T’as regardé de près les gueules ravagées de tic des sprinters au départ d'un cent mètres olympique ? Dopage et tricherie. Par un heureux hasard, les athlètes Rosbifs ont trusté les médailles aux derniers J.O. Il FALLAIT qu’ils gagnent ! Donc, pression sur les arbitres (scandaleusement en boxe), magouilles et compagnie. C’est la loi devenue normale du sport.

 

- Un Anglais célèbre, le plus respectable de tous, le dénomme Churchill disait, concernant le secret de sa prodigieuse santé : « No sport ! ». Quant à Georges Orwell, il avait tout compris, qui disait : « Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins. »

 

- Bien dit. Il y en un qui mène un sacré match contre l’adversaire ultime, c’est l’ami Siné qui, avec sa verve caustique et son courage à toute épreuve, fait un doigt d’honneur à la Camarde qui relève sans vergogne son suaire pour le séduire ! Un pied dans la tombe, il garde l’autre pour le foutre au cul de tous les emmerdeurs, la mort comprise ! Allez vite voir son site  et courrez au kiosque le plus proche pour acheter le dernier numéro de Siné Mensuel !

 

- A Siné et à la nôtre !


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Décadi 10 brumaire 221


Merci à Chimulus et à Siné

23/09/2012

Ouiquinde de chasse !

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Le civet de sanglier de Sébastien et Anita

 

Mon ami Sébastien, redoutable tueur,

Utilise son temps, son flair et sa sueur

À courir les forêts, les bois et les broutières,

À sauter les ruisseaux des terres de Lozère

Pour traquer, débusquer, viser et fusiller

Son gibier préféré: le cochon sanglier.

Dès que pointe le jour vrombissent les quat'quatres

Où piaffent les chasseurs équipés pour combattre,

Montent les hurlements des meutes carnassières

Serrées dans des remorques, dans des malles arrières.

La battue se déploie par chemins et sentiers,

S'efforçant de boucler le massif forestier

Où laies et marcassins, cochons et sangliers

Commencent à gratter le sol d'un pied inquiet.

Le journée sera rude pour la bête à poil dur

Quand, poussées par les chiens hors des fourrés obscurs,

Pour tenter d'échapper à la meute hurlante,

Ses courses, à découvert dans les clairs et les pentes,

L'amènent à croiser les chemins et les sentes

Qui sont autant d'affûts où les fusils l'attendent.

Les coups de feu éclatent à travers la nature.

Si la bête s'échappe, on reprend les voitures ­

Pour lui couper la fuite au bord d'une autre route.

Parfois le sanglier met la meute en déroute,

Quand, acculé, blessé, forcé hors de son antre

Il se rue sur les chiens qu'il piétine et éventre.

Très souvent Sébastien, heureux bien que fourbu,

S'en retourne bredouille, au soir de la battue.

Mais lorsqu'un animal est tombé sous les balles,

Il faut voir son sourire, son allure martiale

Lorsqu'il brandit sa part de viande dépecée

Qu'il — fier comme Artaban — offre à sa fiancée.

Alors, tranquillement, avec ses doigts d'artistes

Dégoulinant de sang, Anita entre en piste.

Pour faire un bon civet, l'épaule ou le cuissot

Sont des pièces de choix. Coupez-les en morceaux

De taille conséquente. Récupérez le sang

Qui, pour lier la sauce, est bien intéressant.

Gardez-le au frigo pour qu'il ne se dégrade.

Préparez ce qu'il faut pour votre marinade.

Celle de Anita est un poème en soi:

Quatre, cinq oignons moyens, cévenols ou niçois;

Cinq ou six gousses d'ail et autant de carottes;

Un bouquet de persil; céleri, feuilles, côtes;

Du thym et du laurier; un peu de noix muscade;

Une écorce d'orange et quelques grains de cade;

Du poivre du moulin; du gros sel de Camargue.

Deux litres de Côtes-du-Rhône d'Estézargues,

Un verre d'huile d'olive et deux de bon vinaigre.

Vous cuisez demi-heure à feu vif et allègre.

Rangez le sanglier au fond d'un pot en grès,

Un grand verre de marc pour rendre du degré

À votre marinade versée, chaude, dessus.

Le pot, au frais trois jours, recouvert d'un tissu

Est alors le théâtre d'une superbe idylle

Entre les ingrédients. Une alchimie subtile

Va attendrir la viande, sublimer les parfums

Et les goûts de gibier du sanglier défunt.

Quand, le jour du repas, l'aurore aux doigts de roses

Du sommeil des Buveurs dissipe les hypnoses,

Vous sortez et séchez à l'aide d'un torchon ­

Les morceaux marinés de viande de cochon.

Séparez au chinois légumes et liquide.

Petit, sers-moi un verre, j'ai le clapoir acide!

Dans de l'huile d'olive, au fond d'une toupine

Votre petit-salé embaume les narines.

Rajoutez en tournant les légumes essorés,

Puis intégrez la viande que vous faites dorer.

Mouillez alors avec le jus de marinade,

Et cuisez à feu doux, cinq heures, à l'estouffade.

Il faut voir le sourire heureux de Sébastien

Quand Anita apporte, de son pas aérien

Son plat qu'elle découvre, très fière, sur la table

Exhalant en volutes des parfums admirables.

Ce chef-d'œuvre requiert, pour de grandes agapes,

Rien moins que le meilleur des Châteauneuf-du-Pape.

Cessons pour aujourd'hui ce conte culinaire

Ma tripe est assoiffée, remplis raz bord mon verre

De ce nectar divin de la Coste-du-Rhône

Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne.

 

 

Ingrédients et proportions pour six personnes:

 

Pour la marinade: - 4 oignons moyens coupés en quarts et piqués de clous de girofle, - 6 gousses d'ail écrasées, - 6 à 8 carottes en tronçons, ­l bouquet de persil grossièrement coupé, - l pied de céleri côtes et feuilles, grossièrement coupées, - l gros bouquet de thym, - 6 feuilles de laurier, - l douzaine de grains de genièvre, - 2 poignées de gros sel de Camargue,

- l cuillerée à soupe de poivre noir du moulin, - noix de muscade, - l écorce d'orange séchée, - l verre d'huile d'olive, - 2 verres de bon vinaigre, - 2 litres de bon vin rouge. N'oubliez pas de cuire cette mari­nade et de la verser chaude sur les morceaux de sanglier avant de laisser reposer trois jours.

Pour le plat: - l cuissot ou l épaule de sanglier, - le sang récupéré ou l verre de sang (à demander à votre boucher), - l verre d'huile d'olive, - 250 grammes de petit-salé coupé en dés, - les légumes essorés de la marinade cuite, - le jus de la marinade.

 

 

 

Les vins conseillés:

Le civet de sanglier préparé de cette manière est un plat somptueux, à la fois puissant et très parfumé. Il faut donc des vins à la hauteur.

En vallée du Rhône: Châteauneuf-du-Pape, Gigondas, Lirac, Vacqueyras, Cornas, Hermitage, Crozes-Hermitage, Saint-Joseph, Côte-Rôtie.

On peut également l'accorder avec bonheur à de vieilles bouteilles de Cairanne, Visan, Séguret, Valréas, Gallician.

En vins du Languedoc et du Roussillon: Saint-Chinian, Faugères, Fitou, Collioure, Maury.

En vins de Provence: Bandol, Palette, Pierrefeu, Puyloubier, Cabasse, La Cadière-d'azur, vins de Bellet.

 

 Duodi 2 Vendémiaire de l'an 221


Illustration originale Vincent Barbantan

 

 

 

 

27/07/2012

Au bistro de la toile : merde aux J.O. !

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- Oh ! Victor, je te croyais à London pour les jeux olympiques !

 

- A London ? Allons donc. Putaing, ils me gonflent les médias avec leurs conneries de jeux olympiques. On n’entend que ça. Bourrage de crânes à outrance. Abrutissement des foules.

La plus grande escroquerie mentale, c’est de faire croire que les « J.O. » sont une fête de la jeunesse, un instant de paix mondiale.

Les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses, admirateur d’Hitler, méprisant au plus haut point les femmes. Le C.I.O., multinationale bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, ne payant pas d’impôts, a été dirigé pendant des années par Samaranch, fruit délicat du franquisme à qui l’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au fric roi, des J.O., avec les droits télé et les partenariats.

Les J.O. représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnés (notez, j’ai pas dit sponsorisés !) par les marchands de merde mondiaux. Les villages olympiques sont des ghettos où des robots humains programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs  kapos ».

 

- Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille…

 

- Ils sont des marionnettes. On les prend pour des cons. On les traite comme des sous merdes. Dictateurs et « sponsors » les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou ! Et cerise sur le gâteau, cette année, on va avoir des « sportives islamiques » revêtues…de la burqa de compétition. A hurler de connerie.

 Les J.O. sont de droite, et même d’extrême droite. Le ci-devant Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho, raciste et machiste. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prônait la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas ! Les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César. 30.000 flics et troufions, des batteries de missiles sur les toits, un flicage outrancier et…inefficace comme vient de la démontrer un merdeux flamboyant de 11 ans qui a traversé en sifflotant tous les contrôles aériens !

 

- Ça changera un peu les idées, ça fera un peu oublier le chômage, la crise qui s’éternise, les guerres qui nous cernent…

 

- C’est fait pour ça : mettre des œillères au bon peuple… Tu sais combien ces jeux à la con vont coûter à l’Angleterre, pays en récession ? 30 milliards d’euros (officiellement 13 alors que c'étair 5 au départ mais en passant partout on arrive à 30). Pour 16 jours !!! La Grèce, en son temps, a gaspillé 13 milliards et ne s’en est pas relevée. Il parait qu'Albertville, en Savoie, continue de payer pour des jeux d’hiver. Et il ne faut surtout pas croire que les « Jeux » profitent à la ville, à la région, au pays qui les organisent. Pour ceux-ci - c’est-à-dire pour le cochon de payant final, le contribuable – ce sont des emprunts à rembourser pour un demi-siècle. Ceux qui s’engraissent, ce sont les marques qui ont la haute main sur ce cirque.

 

- Allez, Victor, si on créait une nouvelle discipline olympique ? L’apérobic !

 

- Bonne idée. A la nôtre !

 

 

 Décadi 20 Thermidor 220


Illustration. Merci à Chimulus

 

17/07/2012

Au bistro de la toile : sport !

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- Oh ! Victor, t’es en survêtement, tu t’es mis au sport ?

 

- En quelque sorte : par patriotisme économique, j’ai ressorti le Peugeot Frères !

 

- …taing ! Tu t’es remis au vélo ?

 

- Non : je mouds le café à la main, dans le bon vieux moulin à café Peugeot Frères. Et, je change de main pour ne pas attraper le « moulin à café elbow » !

 

- En parlant de sport, le PSG vient d’acheter un pèlerin dont le salaire sera entre 10 et 13 millions d’euros par an ! …taing ! François va se régaler avec sa tranche d’impôts de 75% pour tous revenus au-delà du premier million !

 

- Mouais… Ne nous emballons pas. D’abord, la mesure n’est pas intégrée au collectif budgétaire et est donc repoussé à… qui sait ? De plus Cahuzac, ministre du budget, estime que cette mesure demande une « vraie réflexion », notamment sur l’assiette de cette imposition. Ce qui, en français intelligible, veut dire distinguer les revenus provenant d’un contrat de travail et ceux exceptionnels et aléatoires, comme ceux des sportifs, des artistes, chanteurs, acteurs, etc. Autrement dit les tapeurs dans le ballon, les pousseurs de cansonetta et les grimaciers seront probablement exemptés de cette taxe !

 

- Ouf ! On doit respirer chez nos brillants footballeurs et chez nos exilés fiscaux… Eh ! Les Jiho débutent dans dix jours, il parait, chez les Rosbifs ! Pourvu qu’il pleuve ! Tè ! Je lis dans le canard une bulle poilante : un athlète australien renaude parce qu’on l’empêche de coucher avec sa meuf, elle aussi athlète sélectionnée aux jeux. Il dit qu’il y a plein d’athlètes gays et lesbiennes qui, eux et elles, couchent dans la même chambre que leur partenaire sexuel, et le mec gueule ainsi contre une discrimination anti hétérosexuelle !

 

- Il a raison le mec. Ça restera dans les anales…

 

- Et le Tour de France. Dégueulasse cette histoire de clous de tapissier jetés sur la route. Il y a des spectateurs qui ont de sacrés fromages moisis dans la tronche…

 

- Qui te dit que ça vient des spectateurs ? Réfléchis un peu. Les clous ont été jetés en deux endroits. D’abord à quelques centaines de mètres du haut du fameux « mur », ensuite quelques kilomètres plus loin, dans la descente. Et ils ont été jetés après le passage des échappés. Tu crois, avec le monde qu'il y a sur les bords de route, qu’un pélucre aurait pu - sans se faire remarquer, attraper et lyncher par la foule - balancer ses semences ? Tu crois qu’il aurait pu – s’il ne s’était pas fait choper - trouver le moyen d’aller en balancer plusieurs kilomètres plus loin dans la descente ? Donc si ce n’est pas un fada, ce serait un complot organisé?! Et pourquoi ce ne serait pas une voiture suiveuse entre les échappés et leurs poursuivants ? Et pourquoi ce ne serait pas un coureur...échappé ? A réfléchir…

 

- C’est pas con. Tiens ! Buvons un coup ! Ça ne crèvera pas nos boyaux !



Décadi 30 Messidor 220


Merci à Chimulus

16/03/2012

Ecoutons Monsieur Onesta!

Onesta.jpg

 

Il l’a redis et répété, droit dans ses charentaises François Hollande : les revenus dépassant 1 million par an seront taxés à 75%. Bravo. Au dessus de 400.000 euros, ce serait mieux, plus juste et plus efficace mais enfin c’est déjà bien. Pas pour ce que ça va rapporter (ça touchera autour de 3.000 goinfres seulement), mais pour l’exemple. Un million PAR AN, cela fait 83.333 euros par mois, très exactement 2739,73 euros PAR JOUR, soit 114, 16 euros PAR HEURE (pas heures ouvrables mais TOUTES LES HEURES DU JOUR). A comparer au taux horaire du smic qui, depuis le 1er janvier 2012 est passé à 9,22 euros brut de l'heure OUVRABLE,soit 1.398,37 euros brut par mois pour 35 heures. Le Smic mensuel net est donc de 1 096,94 euros soit 36,53 euros par jour et 1,52 euros pour CHAQUE HEURE du jour. A comparer avec ce que touchent les goinfres, soit un rapport de 114/1,52 = 75 ! Les chiffres parlent d’eux-mêmes : ceux qui « gagnent » 75 fois plus que le smicard paieront un peu plus d’impôt…

 

Et c’est ça que les sarko-nuisibles qualifient de « catastrophe » ? C’est ça que les canards laquais et les journaleux à plat ventre devant les puissances de l’argent (leurs patrons…) qualifient de démagogie et de populisme ? Qui sont-ils allés chercher ces lèche-culs pour illustrer leurs propos offusqués ? Les footballeurs !!! Au niveau fuite des cerveaux, ce ne serait pas catastrophiques…

 

Mais écoutons plutôt un grand monsieur du sport, l’entraineur le plus titré de France dans un sport collectif, Monsieur Claude Onesta, entraineur des handballeurs trustant tous les titres : «  Les revenus baissent, le chômage grimpe, les gens galèrent pour se nourrir, se loger décemment, se soigner. Et on préserverait les plus riches ? Les joueurs de foot ne seraient pas touchés ? L’impôt, c’est un rendez-vous citoyen, des crèches, des écoles : en aucun cas une confiscation ou une sanction. Je répète un truc depuis des années : le sport de haut niveau n’a d’intérêt qu’à partir du moment où l’exemplarité est présente dans le tableau. »

 

Voilà qui est dit et bien dit. Ils crèveraient vraiment de faim les fouteux et autres tennismen, pousseurs de goualantes ou pantins de cinéma s’ils ne touchaient QUE 80.000 euros par mois au lieu de 100.000 ? Ça leur trouerait le cul de faire preuve de solidarité avec le pays qui les a formés, qui les soigne, qui leur fait gagner leur pognon ? Onesta leur donne un conseil judicieux : «Dans le hand ou dans le rugby, à la fin de sa carrière, le mec bosse. Pourquoi les footballeurs y couperaient-ils ? Vous vous posez les bonnes questions, vous redémarrez un projet de vie. Travailler après sa carrière sportive, c'est une chance, pas un drame ». A l’intention de ceux qui menacent de quitter la France, Onesta ne mâche pas ses mots : « Pas de soucis. On ne reste pas dans un pays parce qu'il vous permet de protéger le trésor mais parce qu'on y a des amis, qu'on partage des valeurs avec ceux qui y habitent. Donc, qu'ils s'en aillent ».

 

Eh ! François, tu crois pas qu’il ferait un bien fringant ministre des sport Monsieur Onesta ?

 

Septidi 27 ventôse 220

 

 

Sources : Libération

 

Photo X – Droits réservés

 

 

 

24/10/2011

Au bistro de la toile : « Panem et circum » !

 

chimulus bistro copie.jpg

 

- Oh ! Puting Victor, il nous a plutôt savonné la planche le père Joubert, ton « cousin d’Afrique du sud »… Déjà qu’il fallait se farcir quinze All-Blacks teigneux comme des morbacs attaqués à la Marie-Rose, une presse qui nous a pourri pendant un mois et demi, sans oublier quelques carcagnages internes, il a fallu que l’arbitre soit dans un jour « noir » !

 

- …ting ! Quand je pense que je lui envoie chaque année à Noël du cassoulet, des calissons et du Châteauneuf-du-Pape au « cousin d’Af’Sud » ! Celle année, il pourra se gratter, il ne bouffera que du gigot nouveau-zélandais congelé…

 

- Bof… On a tout de même vu un match superbe. Avec un suspense du feu de dieu, et deux équipes qui ne voulaient rien lâcher. C’est ça le rugby : engagement total dans le combat, solidarité allant jusqu’au sacrifice, inspiration et abnégation. Ces vertus étaient des deux côtés, et c’est le principal.

 

- C’est vrai Victor, mais il n’empêche que l’arbitre n’a vu que qu’il « devait », qu’il « fallait » voir. Tout simplement parce le monde du rugby, les fameuses « instances », avaient décidé que la Nouvelle-Zélande devait gagner. A n’importe quel prix. Attend ! Pourquoi Joubert rend-il la balle aux « Blacks » en pleine période de domination française, alors qu’on était sur le point de marquer un essai, un drop ou de les pousser à la faute ? Soi-disant parce qu’ils n’avaient pas joué assez rapidement sur une touche alors qu’en réalité ils attendaient la sortie de soigneurs qui s’occupaient d’un blessé ! Pourquoi Joubert n’a-t-il vu aucun des placages de décapiteurs des Blacks ? Pourquoi n’a-t-il vu et sanctionné les fautes des Blacks que lorsque ça se passait dans notre camp, donc hors de portée de nos buteurs ?

 

- C’est vrai. Rien ne peut empêcher un arbitre d’être partial et de favoriser une équipe. En terres anglo-saxonnes, les latins ne sont jamais à la fête de ce côté-là… Et puis, donnons aux choses l’importance qu’elles ont. Moralement, nous sommes champions du monde ex-æquo. Mais ce n’est que du sport. Donc, ne l’oublions pas, une forme d’opium du peuple ! Tant qu’on se passionne voire qu’on s’offusque autour d’un match, on ne s’intéresse pas aux saloperies de la politique au service des intérêts financiers…

 

- Allez ! Buvons du rouge à la gloire des bleus pour la circonstance fringués en blancs !

 

 

Tridi 3 Brumaire 220

 

 

Merci à Chimulus

 

 

 

03/10/2011

Au bistro de la toile : Rugby ! « Putincon la branlée !

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- Oh ! Les gars, c’est ma tournée ! Buvons pour oublier…

 

- Oubliez quoi Loulle ? Que les rouges ont bouffé les bleus ? Ben, c’est ce qui se passe à toutes les élections depuis que Microlax sévit… Et c’est, j’espère, une préfiguration de ce qui va se passer au printemps prochain…

 

- Ouais. C’est vrai, mais c’est pas à ça que je pensais, mais à la branlée que nos joueurs de rugby bleus ont dégustée devant les joueurs de rugby rouge des iles Tonga ! 125.000 habitants dans tout l’archipel. Des joueurs dont la plupart jouent ailleurs : les meilleurs chez les Blacks, les autres dans le monde entier, dont 5 ou 6 en…troisième division française ! Autrement dit, nos professionnels gavés ne seraient que des poulets aux hormones que no tienen cojones et se sont fait ridiculiser par une équipe qui, en France, évoluerait en fédérale 1 ! Pas très glorieux…

 

- Lièvremont fait ce qu’il peut avec ce qu’il a… Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est tout simplement pas au niveau. Pourquoi ? Qui sait… Entre autres, le fait que le professionnalisme est passé par là et a été mal digéré. Les clubs achètent des joueurs étrangers de renom qui viennent pantoufler leur fin de carrière au détriment des jeunes formés par les clubs. Ça explique déjà bien des choses. Puis, ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Il parait que les « Bleus » sont tous allés en Nouvelle-Zélande accompagnés…de leur agent !

 

- Agent ? Késako ?

 

- Eh ! Comme au fouteballe, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pub, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires foutebaleurs…

 

- La honte !

 

- Exactement. La honte. Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

- Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet, plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

- C’est comme ça Loulle. Sans compter que le professionnalisme a probablement amené aussi ce dont on ne parle surtout pas, le dopage et autres gonflettes à la créatine. Non mais tu les a vus les bestiaux, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies. Tè ! Rappelez-vous Castaignède. Un génie celui-là ! Un giclet capable de partir de son en-but, de traverser en zigzagant toute la défense adverse, passant sous les bras ou entre les jambes des bourrins pour aller marquer ! Le pauvre, succombant à l’appel de sirènes du fric, il est allé jouer en Angleterre. Un an après, il était méconnaissable : il avait pris 25 kg de barbaque ! Au dépens de sa vélocité et de ses cadrages débordements qui laissaient ses adversaires sur le cul. Il était lui aussi devenu un bourrin. A tel point que – les attaches n’étant plus proportionnées aux muscles – il s’est arraché le tendon d’Achille… Foutu le mec. Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu.

 

- Bon. Et si on leur pardonnait leur défaite ? Et si on leur laissait la chance de se racheter contre les Rosbifs ? Ceux-là, on les connait bien… Allez, à la nôtre !

 

 

Duodi 12 vendémiaire 220

 

Merci à Chimulus

10:05 Publié dans Actualités, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rugby

07/07/2011

VICTOIRE : les Jeux Olympiques ne menacent plus Annecy !

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Ouf ! On a gagné ! Les « jeux olympiques » d’hiver ne viendront pas saloper les Savoie. On y est déjà passé près avec la candidature de Paris mais on a finalement laissé cette merde à Londres. La dynamique continue et on a évité le massacre d’Annecy ! Les J.O. sont toujours une ruine pour le pays et la région qui doivent les subir et donc les assumer financièrement. Albertville fini juste de payer ses dettes. Quand à la Grèce, si elle est dans la merde, les 50 milliards gaspillés pour les J.O. n’y sont pas pour rien.

 

La plus grande escroquerie mentale, c’est de faire croire que les « J.O. » sont une fête de la jeunesse, un instant de paix mondiale.

 

Mon cul !

 

Les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses et ont été portés pendant des années par Samaranche, fruit délicat du franquisme. Il représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnés (notez, je n’ai pas dit sponsorisés !) par les marchands de merde mondiaux. Les « villages olympiques » sont autant de ghettos où les robots programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs  kapos ».

 

Tè ! parlons-en des « Jeux Olympiques » ! Le sport vu par le père Coubertin, c’est pas mal : plus haut, plus vite, plus fort. Les J.O. sont de droite, et même d’extrême droite.

 

Au fait le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho, raciste et machiste. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prônait la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas !

 

Les idées du baron sont pour le moins « pittoresques » :

 

« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. » (The Review of the Reviews, avril 1901).

 

« La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Pierre de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).

 

« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. » Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stockholm.

 

Il considérait que les Jeux Olympiques de Berlin de 1936 ont été les mieux organisés depuis l'origine. Il était un grand admirateur d’Hitler qui le lui rendait bien : le sinistre führer a appuyé une demande de prix Nobel pour Coubertin (qui lui aurait été refusé à cause de cet appui). Hitler (à la recherche de crédibilité pacifiste) a également proposé de subvenir aux besoins de Coubertin via une rente (refusée par ce dernier tout de même).

 

Le C.I.O., multinationale bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, a été dirigé par un autre grand démocrate : Juan Antonio Samaranch Torello, marquis de Samaranch, né le 17 juillet 1920 à Barcelone, président du comité international olympique (CIO) de 1980 à 2001. Né dans une riche famille, il a été chef de mission pour l'équipe espagnole à de nombreux événements olympiques avant d'être nommé au gouvernement espagnol secrétaire des sports par Franco en 1967. Il devint aussi à cette époque président du comité national olympique et un membre du CIO. Il a été vice-président du CIO de 1974 à 1978, et il a été nommé ambassadeur d'Espagne en Union soviétique et en Mongolie de 1977 à 1980.

 

Après les jeux d'été de 1980, le président Lord Killanin démissionna et Samaranch fut élu comme successeur. Durant son mandat, Samaranch a réussi à améliorer la santé financière du mouvement olympique grâce aux droits télévisuels et aux partenariats. C’est à lui qu’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au fric roi, des J.O. Le roi d'Espagne lui a conféré le titre de Marquis de Samaranch en 1982.

 

Comme quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César.

 

Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille… Et bien on les prend pour des cons. On les traite comme des sous merdes. Dictateurs et « sponsors » les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou !

 

Mais nous sommes rassurés : nous avons été éliminés. « Une gifle » qu’ils disent dans les lucarnes à bourrer les crânes. Trop indisciplinés ces Français, trop rouspéteurs, trop bordéliques.

 

Peut-être mais surtout trop lucides !

 

Illustration X - Droits réservés.

 

Nonidi 19 messidor 219

 

 

15/04/2011

Au bistro de la toile : le préjudice moral de l’ami Raymond !

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Oh ! Victor, t’as vu le Domenech, il veut rien savoir, il réclame 2,9 millions d’euros à la Fédé de foute… Putaing, il est gonflé le mec !

 

Ben, moi je trouve que c’est pas cher demandé. 2,9 millions couvrant un préjudice financier pour licenciement abusif et un préjudice moral incontestable. Ce type a été trainé dans la merde par tous les médias. Il a été jeté en pâture à la vindicte populaire, à la haine des gros cons. Il a été sacré « l’homme le plus détesté de France » ! Si ce n’est pas un préjudice moral ça qu’est-ce que c’est ? D’autres se seraient pendus pour moins…

 

- Attends, un mec qui fait plus de dix ans de taule pour une erreur judiciaire se voit accorder quelques dizaines de milliers d’euros au max. Alors le « préjudice moral » de Domenech, Oh ! Eh !

 

- Dans ce milieu du foute pourri jusqu’à la moelle où les seules valeurs sont l’avidité éhontée, la cupidité, l’esbroufe bling bling, la connerie abyssale, l’inculture totale, le racisme et surtout le pognon, Domenech est un ovni. C’est un homme cultivé, qui a de l’humour, un homme qui fait du théâtre, qui sait s’exprimer, qui s’intéresse à autre chose qu’à « loger le cuir dans la lucarne ». Et en plus c’est quelqu’un de très compétent dans son travail d’entraineur de fouteux !

 

- Quoi ??? Compétent ? Eh ! Oh ! Victor t’as fumé la pelouse où quoi ?

 

- Pas du tout ! En 2006, ce type que vous pourrissez a emmené l’équipe de France en finale. Finale perdue contre l’Italie à cause de qui ? Ben, de Zidane bien sûr ! Pas de Raymond ! Quel entraineur peut s’enorgueillir d’un tel « fait d’armes » en France ? Un seul, Mémé Jacquet, lui aussi couvert de merde par les « fouteux » en son temps.

 

- Merde, c’est vrai ça… Mais enfin, tout de même Victor, 2,9 millions d’euros…

 

- Tu rigoles ! Moi je trouve au contraire qu’il joue petit bras le Raymond sur ce coup. 2,9 millions comprenant son manque à gagner et son préjudice moral, c’est des broutilles, un pissat de chat dans ce milieu pourri par le fric !

 

- ?!?!?!?!?!

 

- Ben ! Compares avec le « préjudice moral » qu’a obtenu un autre grand « spécialiste » du foute en son temps, pour autre chose mais tout de même, le dénommé Tapie Bernard : 47 millions d’euros !

 

 

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Sextidi 26 germinal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

08/02/2011

Serrrons les miches : les Jeux Olympiques menacent Annecy !

NO-JO-Annecy.JPG

 Ah ! C’est aujourd’hui que les kapos de l’Olympisme viennent faire la revue de casernement de la candidature françouaise pour les Jeux Olympiques d’hiver de je ne sais plus quelle année. Serrons les miches ! On y est déjà passé près contre Londres, espérons qu’on arrivera à éviter la sélection d’Annecy !

 

La plus grande escroquerie mentale, c’est de faire croire que les « J.O. » sont une fête de la jeunesse, un instant de paix mondiale.

 

Mon cul ! comme dirait Siné…

 

Les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses et ont été portés pendant des années par Samaranche, fruit délicat du franquisme. Il représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnés (notez, j’ai pas dit sponsorisés !) par les marchands de merde mondiaux. Les « villages olympiques » sont autant de ghettos où les robots programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs  kapos ».

 

Tè ! parlons-en des « Jeux Olympiques » ! Le sport vu par le père Coubertin, c’est pas mal : plus haut, plus vite, plus fort. Les J.O. sont de droite, et même d’extrême droite.

 

Au fait le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho, raciste et machiste. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prônait la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas !

 

Les idées du baron sont pour le moins « pittoresques » :

 

« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. » (The Review of the Reviews, avril 1901).

 

« La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Pierre de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).

 

« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. » Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stockholm.

 

Il considérait que les Jeux Olympiques de Berlin de 1936 ont été les mieux organisés depuis l'origine. Il était un grand admirateur d’Hitler qui le lui rendait bien : le sinistre führer a appuyé une demande de prix Nobel pour Coubertin (qui lui aurait été refusé à cause de cet appui). Hitler (à la recherche de crédibilité pacifiste) a également proposé de subvenir aux besoins de Coubertin via une rente (refusée par ce dernier tout de même).

 

Le C.I.O., multinationale bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, a été dirigé par un autre grand démocrate : Juan Antonio Samaranch Torello, marquis de Samaranch, né le 17 juillet 1920 à Barcelone, président du comité international olympique (CIO) de 1980 à 2001. Né dans une riche famille, il a été chef de mission pour l'équipe espagnole à de nombreux événements olympiques avant d'être nommé au gouvernement espagnol secrétaire des sports par Franco en 1967. Il devint aussi à cette époque président du comité national olympique et un membre du CIO. Il a été vice-président du CIO de 1974 à 1978, et il a été nommé ambassadeur d'Espagne en Union soviétique et en Mongolie de 1977 à 1980.

 

Après les jeux d'été de 1980, le président Lord Killanin démissionna et Samaranch fut élu comme successeur. Durant son mandat, Samaranch a réussi à améliorer la santé financière du mouvement olympique grâce aux droits télévisuels et aux partenariats. C’est à lui qu’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au fric roi, des J.O. Le roi d'Espagne lui a conféré le titre de Marquis de Samaranch en 1982.

 

Comme quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César.

 

Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille… Et bien on les prend pour des cons. On les traite comme des sous merdes. Dictateurs et « sponsors » les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou !

 

Mais rassurons-nous, on sera sûrement éliminés. Trop indisciplinés ces Français, trop rouspéteurs, trop bordéliques.

 

Peut-être mais surtout trop lucides !

 

 

Logo: http://img.over-blog.com/351x351/1/39/66/22/NO-JO-Annecy....

 

Autres informations: comiteantiolympique@yahoo.fr

 

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Septidi 20 Pluviose 219 de l'ère de la Liberté

08/01/2011

Ouiquinde érotique avec le marquis de Boufflers

amazone cheval.jpg

La fille et le cheval


Dans un sentier passe un cheval
Chargé d'un sac et d'une fille ;
J'observe, en passant, le cheval,
Je jette un coup-d'oeil sur la fille ;
Voilà, dis-je, un fort beau cheval ;
Qu'elle est bien faite cette fille !
Mon geste fait peur au cheval,
L'équilibre manque à la fille ;
Le sac glisse en bas du cheval,
Et sa chute entraîne la fille.
J'étais alors près du cheval ;
Le sac tombant avec la fille,
Me renverse auprès du cheval,
Et sur moi se trouve la fille,
Non assise comme à cheval
Se tient d'ordinaire une fille,
Mais comme un garçon à cheval.
En me trémoussant sous la fille,
Je la jette sous le cheval,
La tête en bas. La pauvre fille !
Craignant coup de pied de cheval
Bien moins pour moi que pour la fille,
Je saisis le mors du cheval,
Et soudain je tire la fille
D'entre les jambes du cheval ;
Ce qui fit plaisir à la fille.
Il faudrait être un grand cheval,
Un ours, pour laisser une fille
A la merci de son cheval.
Je voulais remonter la fille ;
Preste, voilà que le cheval
S'enfuit et laisse là la fille.
Elle court après le cheval,
Et moi je cours après la fille.
Il paraît que votre cheval
Est bien fringant pour une fille.
Mais, lui dis-je, au lieu d'un cheval,
Ayez un âne, belle fille ;
Il vous convient mieux qu'un cheval,
C'est la monture d'une fille.
Outre les dangers qu'à cheval
On court en qualité de fille,
On risque, en tombant de cheval,
De montrer par où l'on est fille.

 

Marquis de Boufflers

 
cul de cheval.jpg

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Octidi 18 Nivose 219 de l'ère de la Liberté

23/07/2010

Sarko - roi des descendeurs de côte - sur le Tour.

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Il était pas superbe, hier après-midi, notre uhème-pets-daleur de charme, tandis que le ciel pissait, que les séringuas fleurissaient, que les seringués passaient, que les bœufs beuglaient, que les allez-poupou allez-poupoutaient, que les pédaleurs pédalaient tout leur saoul sur les pentes du Tourmalet. Il pensait nous jouer un tour malin.

Il était pas chouquart notre Microlax 1er avec son petit costume de premier communiant, félicitant les espanches pour leurs performances sportives, connivençant avec son pote le Texan, grand ami, comme lui, de Bush. On ne l'a pourtant pas vu allez toucher les pognes dans la foule. Crainte de bronca ? Manque d'entrainement ? Tiens, savourez ce que le grand Maître Frédéric Dard - notre San-Antonio national - disait des « sauveurs » de la France. Et encore, il écrivait cela à l'époque du grand Charles ! Que n'aurait-il pas écrit à notre époque du Nono-Charlot :

« Ils subissent un terrible entraînement les apprentis sauveurs. Ils sont capables de préparer une valise en quarante secondes pour aller se sauver a l'étranger si besoin est. Ils citationnent pour les déclarations d'urgence. Ils s'exercent a garder les bras levés pen­dant des heures (des dames pas trop nesses les ali­mentent et leur font faire pipi) ; ils cultivent leur dic­tion ; ils s'entraînent à crier Vive dans toutes les lan­gues; ils sont capables de parler d'eux-mêmes a la troisième personne (c'est ce qu'il y a de plus dur, paraît) ; avec des sparring-partners ; ils font des heu­res de poignées de main; on les force à embrasser fougueusement des petites filles scrofuleuses, a apprendre les noms de famine des diplomates indous, a chanter la Marseillaise sans faire de fausses notes, a promettre ce qu'ils ne peuvent tenir, a donner ce qu'ils ne possèdent pas, a menacer les plus forts, a brouiller les plus faibles, a se maquiller, a farder la vérité, à nier l'évidence, à glorifier les échos, a mystifier les maths, à mater, à colmater, à longs z'enfants de l'apatride, à tout dire ; a tout faire, à gracier, a disgracier, a... atchoum ! »

Salut à toi Freddo le grand ! Buvons un gorgeon de Juliénas à ta mémoire ! Laissons notre Pédaleur pédaler chez sa belle-doche, au Cap-Homme-de-Couleur.

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Merci à Kiro, merci à Mihkia

16/05/2010

"Oné tanlig hun! Oné tanlig hun! Oné Oné Oné tanlig hun! "

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bathezpisse.jpg"Oné tanlig hun! Oné tanlig hun! Oné Oné Oné tanlig hun! "

Putaing! Et ça braille partout dans les rues d'Avignon comme dans celles d'Arles! Ça y est, Oné tanlig hun!

Mouais... La mère Roig, mairesse d'Avignon commence à se faire du mouron... Le stade est évidemment trop petit, va falloir rajouter 8000 places pour le mettre aux normes de la Ligue 1 de foutebol... Qu'à cela de tienne, on rajoutera des tribunes sur tubulures métalliques! Ben voyons! Ces structures sont célèbres: demandez aux Corses du stade de Furiani il y a quelques années...

Allez, on va pas faire les rabat-joie. Oné tanlig hun? Et bien tant mieux. O0n va pouvoir devenir de vrais "supporteurs" avec banderoles racistes, cris de singes et autres joyeusetés. Faut être moderne Coco! Faut être moderne!

Tè! Ça me rappelle une blague:


Une femme rentre chez elle et entend un drôle de bruit provenant de la chambre de sa fille.Elle ouvre la porte et surprend sa fille en train de se faire l'amour avec un vibromasseur. Elle lui demande: « Pour l'amour du ciel, qu'est-ce que tu fais là ? » Sa fille lui répond alors: « Maman, j'ai 35 ans, pas mariée et ceci est la chose que j'ai trouvée qui se rapproche le plus d'un mari. Alors sors d'ici et laisse-moi seule. »

 

footballeuse.jpegLe lendemain le père entre dans la maison et entend le même bruit provenant de la chambre de sa fille. Il ouvre la porte et surprend sa fille en train de faire l'amour passionnément avec son vibromasseur. Il lui demande ce qu'elle fait là. Elle répond : « Papa, j'ai 35 ans, pas mariée et c'est la seule chose que j'ai trouvée qui se rapproche le plus d'un mari.Alors sors d'ici et laisse-moi seule. »

 

Quelques jours plus tard la mère entre dans la maison avec ses provisions qu'elle place sur la table de la cuisine quand elle entend le même bruit mais cette fois-ci venant du salon. Elle entre alors dans le salon et voit son mari étendu sur le sofa, buvant une bière froide et regardant la télévision. Le vibromasseur est à côté de lui sur le sofa et vibre comme un fou. Sa femme lui demande alors : « Pour l'amour du ciel qu'est-ce que tu fais là ? » Son époux répond : « Je regarde le foot avec mon gendre... »

 


 

 

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Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !

 

06/01/2010

La neige est là: faites du ski sexy et...restaurez-vous solidement!

 

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Odile


Sur une piste noire par un écart vexant

J’ai eu avec Odile un contact renversant.

Skis et corps emmêlés dans la neige profonde

J’ai goûté dans le froid sa chaude peau de blonde,


Et ses seins écrasés contre mes pectoraux

Ont fait monter en moi une ardeur de taureau.

Percevant mon émoi elle ondule et s’étire

Et – heureuse jeunesse ! – nous éclatons de rire.


La serrant plus encor je lui vole un baiser,

Je savoure ses lèvres et sa langue épicée.

J’ai retrouvé Odile le soir à la station


Où nous avons vécu une ardente passion.

Depuis ce jour heureux et ces moments exquis

J’espère en Cupidon lorsque je fais du ski…




- Raconte-moi, Victor, Odile, ta victime

N’a pas dû t’accorder tous ses trésors intimes

Par dévotion pour tes talents contondants,

Ta façon de lui faire du rentre-dedans !

Tu as dû tout de même lui faire un peu de gringue,

L’emmener au ciné, lui acheter des fringues…

- Bien sûr allons, petit ! Faut être gentleman

Si l’on veut que ces dames nous prennent pour amant !

Je l'ai menée manger un bon menu de fête

Chez mon ami Roger, roi de la Tartiflette.

- Ques aco ?

- C’est un plat que l’on mange en Savoie

Qui te remplit la panse et qui te met en joie.

Le mot vient de “ tartifle ” ce qui, en provençal

Comme en latin d’ailleurs aussi bien qu’en rital

Signifie pomme-de-terre ou encore patate

Qu’elles soit fontenoy, noirmoutier ou bien rates.

La Tartiflette et donc un délicieux mélange

De patates, d’oignons, de lard et de fromage.

Tu cuis à la vapeur tes patates épluchées,

Les coupes en rondelles puis tu vas les coucher

Dans une poêle chaude ou tu vas les saisir

A l’huile et les brunir sans les faire roussir.

Coupe en dés tes lardons, émince ail et oignons

Vivement, à la poêle, travaille leur union.

Puis dans un large plat pouvant aller au four

Met tes deux appareils en couches, tour à tour.

Les patates d’abord, lard, oignon, ail ensuite

Sel, poivre du moulin, en nappes, ainsi de suite.

Coupe tes reblochons en deux dans l’épaisseur

Pose-les croûte en haut comme frères et sœurs.

Voilà. C’est presque prêt. Sors le tire-bouchon

Et dépucelle vite un flacon d’Apremont

Tu vas mouiller ton plat avec un ou deux verres,

Et finir la bouteille avec quelques compères.

Tu fais dorer ton plat au four à deux cents vingt

Le temps qu’il te faudra pour achever le vin.

Le fromage, en fondant, va pénétrer le reste,

L’Apremont va le rendre moelleux et digeste,

Lorsque le Reblochon commence à gratiner,

Tu dois servir bien chaud : il est temps de dîner.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !


Jean-Victor Joubert



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Dernière minute: recommandations  contre la propagatoion de la grippe H1N1

 

 

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23/11/2009

Triomphante, infinie, vive la CONNERIE, et la main d’Henry.

Qu'est-ce qui compte en ce monde à l'heure d'aujourd'hui ?

Ces gosses par millions qui crèvent dans la nuit

Pour n'avoir à bouffer qu'ordures et racines

Sous le soleil menteur d'une terre assassine ?

Non, vous n'y êtes pas. C'est de la connerie :

Ce qui compte aujourd'hui, ben, c'est la main d'Henry !

 

De quoi parlent aujourd'hui lucarnes et gazettes ?

Des chômeurs sans le sou avec rien dans l'assiette ?

Des vieux abandonnés, répugnants grabataires,

Honteux laissés-pour-compte crevant en solitaires ?

Non, vous n'y êtes pas. C'est de la connerie :

Ce qui compte aujourd'hui, ben, c'est la main d'Henry !

 

Qu'est-ce qui met en émoi présidents et ministres ?

Le climat qui s'emballe vers des demains sinistres ?

L'injustice partout ? La guerre qui menace ?

Les sectes obscurantistes aux odeurs de chiasse ?

Non, vous n'y êtes pas. C'est de la connerie :

Ce qui compte aujourd'hui, ben, c'est la main d'Henry !

 

On abrutit les gens par des jeux imbéciles

Car plus ils seront cons, plus ils seront dociles

César avait le cirque, nous avons le foutebol

Rien dans le ciboulot, et tout dans les guiboles.

Triomphante, infinie, voici la CONNERIE,

Ce qui compte avant tout, ben, c'est la main d'Henry.

 

09/11/2009

Au bistro de la Toile : le pognon des fouteux !

 

equipes_de_foot_femmes.jpg- Oh ! Victor, t’as vu, les fouteux menacent de faire grève en Espagne parce que l’Etat espinguoin veut supprimer le privilège fiscal dont bénéficient les stars étrangères les mieux payées. C’est la "loi Beckham" permettant aux débiles tapant dans un ballon les mieux payées du championnat espagnol de payer moins d'impôts que les contribuables nationaux à revenus équivalents…

 

- Puteng ! Au moins, mastroquet de mon cœur, tu nous gonfleras plus, le soir, avec les matchs de foot espagnol ! Tu vois, c’est typique d’une loi détournée de son but. Elle a été élaborée à l'origine pour favoriser l'installation de chercheurs étrangers… Tu parles ! Elle est surtout devenue célèbre pour les économies qu'elle permet de réaliser aux grandes stars internationales du football. Ces cons ne sont imposés sur le revenu qu'à hauteur de 24 %, contre 43 % pour les Espagnols avec des salaires équivalents. Mais avant de regarder la paille dans l’œil des Espanches, regardons la poutre que les sarko-trafiquants nous filent dans le cul.

 

- Tu veux parler du pataquès concernant le « droit à l’image collectif » ?

 

- Exactement Loulle. Pour une fois, je suis d’accord avec cette proposition de loi initiée par les députés de la majorité sarkozynienne. Et pas d’accord avec la Rama Yade qui est contre.

 

- C’est quoi au juste ce bordel ?

 

- Le droit à l'image collectif (DIC) des sportifs professionnels autorise les clubs professionnels à exonérer de charges sociales jusqu'à 30 % des salaires des joueurs. Cette disposition permet de rémunérer plus généreusement les vedettes des pelouses et des parquets afin qu'ils ne s'envolent pas vers les autres championnats européens amplement plus généreux. Autrement dit, t’es un tapeur de balle, tu paies moins d’impôts que si tu marnes comme une bête pour une poignée de figues afin de nourrir ta portée. Et encore, ça s’applique à ceux qui ne se tirent pas – virtuellement ! – en Suisse ou à Monaco ! Les députés espèrent ainsi récupérer quelque 30 millions d'euros qui échappent chaque année à la Sécu. D’ailleurs, le sympathique bouledogue qui préside la Cour des Comptes n’y va pas avec la pointe des crocs : « Toute mesure d’exonération de cotisations de sécurité sociale doit être compensée par le budget de l’Etat. Le régime mis en place au titre du « droit à l’image collective » des sportifs professionnels oblige donc l’Etat à compenser auprès de l’agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) la perte de recettes qui en résulte pour elle ». Enfin quoi ! Le sport professionnel - le football notamment- doit s'autofinancer et ce n'est certainement pas au contribuable d'assurer une partie du (haut) salaire des sportifs ou de payer les installations sportives qui appartiendront à des structures privées !

 

- ‘Teng ! Alors, tu croies qu’ils vont les saquer les fouteux ? Merde, ces pauvres mecs ne pourront pas changer la Ferrari cette année ? On se doute vraiment pas de la misère humaine qui nous entoure…

 

- Eh ! Oh ! Doucement. Sarko a dit qu’il fallait mettre en place une « commission ». C’est la manière classique d’enterrer un problème. De plus, « afin de laisser la saison sportive se terminer, la date de suppression du dispositif sera reportée de six mois… » qu’elle a dit Roselyne.  Comme ça les fouteux et autres pourront déménager à l'étranger avant que la suppression de la niche fiscale ne s'applique !!! C’est la loi des quatre P chère aux hue-aime-pets : Pertes Publiques et Profits Privés…

 

 

 

28/02/2009

Puteng! On leur à fait un coup VACHE aux Gallois!

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Maccarrrellle! On leurrr a fait boufferrr leurrr charrrdon aux Rrrougemoute!

08:01 Publié dans actualités, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rugby, vache